All language subtitles for Still.The.Water.2014.720p.BluRay.x264-[YTS.AM].FR

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Original subtitles

La police demande de rester �loign�.

C'est un touriste ?

Je me demande ce qui est arriv�.

La police est l�.

Tu en penses quoi ?

La mer est d�mont�e.

Surtout avec le passage du typhon.

Il ne respirait plus quand ils l'ont trouv�.

Ils ont tent� de le r�animer.

C'est un crime ou un accident ?

Un accident s�rement.

Sans doute un accident.

Il n'y a pas beaucoup de crimes par ici.

Mais la c�te est dangereuse.

Je me demande ce qu'il s'est pass�.

S�rement pas un crime.

Hier,

je t'ai attendu.

Ne me regarde pas comme ��a.

Toi, attends un peu ! Arrange ta chemise !

Attends ! Rentre ta chemise !

�a serait une noyade accidentelle ?

- Non, pas un accident. - Un suicide ?

Il y a beaucoup de surfeurs par l�.

Un accident de surf ?

Mais, ils ont dit qu'il �tait nu !

Bonjour � tous !

Debout !

� la gauche de vos pupitres.

Tr�s bien.

Bonjour Professeur !

Bonjour.

T�t ce matin

un officier de police est venu � l'�cole.

Il semble qu'un corps ait �t� trouv� sur la plage Yoan.

On ne sait pas encore si c'est un accident ou un jeu stupide qui aurait mal tourn�.

Ils sont en train d'enqu�ter.

La baignade y est donc interdite jusqu'� la fin des investigations.

Veuillez ne pas approcher du site,

m�me pour y jeter un �il par curiosit�.

Je ne dis pas que vous ne pouvez pas vous amuser,

mais, s'il vous pla�t, soyez prudents.

Kaito : Je suis partie au travail. Maman

All� ?

Tu as mang� ?

Je rentrerai tard ce soir, �a ira ?

J'ai pr�par� du riz.

Il y a du curry dans le r�frig�rateur, tu n'as qu'� le r�chauffer.

Tu m'�coutes ?

Je dois retourner au travail.

Oncle Kame !

C'est toi Kyoko ?

Comment vas-tu ?

Bien.

Tant mieux.

Encore dans l'eau,

et avec tes v�tements ?

Qu'est ce que tu fais ?

Tu n'as pas peur ?

Je n'ai pas peur.

Ils ont interdit la baignade.

� plus tard Oncle Kame.

Je te ram�ne chez toi ?

Tu as ton v�lo ?

Emm�ne-moi alors.

Qu'est ce qu'il y a ?

C'est parce que je suis tremp�e ?

�a m'est �gal.

Tu n'es pas oblig�.

Je sais.

Prend mon sac, d'accord ?

Bonjour !

Merci.

Je vais me changer. Attends-moi � la paillote.

Je suis rentr�e.

Merci d'avoir attendu.

- Je suis l�. - Salut.

Tu veux manger quelque chose ?

- Pourquoi pas des p�tes ? - Oui.

Avec beaucoup de poulpe.

Une grosse portion pour Kaito.

Pig� !

Il aurait pu se passer du clin d'�il.

Ma m�re est de plus en plus mal.

Le docteur nous en a parl� l'autre jour.

Pourquoi est-ce que les gens naissent et meurent ?

Je ne sais pas.

Il n'y a aucune raison.

Mais ta m�re n'est pas une chamane ?

Si.

Les chamanes ne sont pas comme les dieux ?

Elle ne va pas mourir.

Et voil�.

La p�che a �t� bonne hier.

Prends du poisson, ram�ne-le chez toi.

Voil�.

Papa, est ce que maman va mourir ?

Peut-�tre.

Le docteur dit qu'elle va mourir.

Il en est de la s�r�nit�

comme de la tristesse.

Toutes deux

sont insondables.

J'y entrerai moi-m�me

pour y observer

les profondeurs du c�ur.

Aussi longtemps que ce monde, ces �tres et ces paysages existent,

depuis chaque coin de cette terre,

depuis chaque royaume,

permets moi, moi enfant des dieux,

de voir et de ne rien oublier.

Les dieux sont les dieux, les hommes sont les hommes.

O� que ce soit,

je les servirais.

Soyez-en remerci�.

Vas tu vraiment me quitter ?

Je dois partir vers une �le lointaine.

Je dois te laisser derri�re moi.

Mais s�rement je me souviendrai de toi,

et je te reviendrai.

S�rement,

je te reviendrai.

J'essaie...

Mais je ne parviens pas � comprendre la souffrance de ma m�re.

Une fois morte, mon regard ne pourra plus se poser sur elle.

Je ne pourrai plus sentir sa chaleur.

C'est vrai.

C'est juste comme tu le dis. Parce qu'il n'y a plus de corps.

C'est exactement comme tu le dis, c'est simplement la v�rit�.

Mais ses pens�es restent dans ce monde.

Ses pens�es existent ici.

Les pens�es de ta m�re

emplissent le monde.

Alors,

il n'y a pas la chaleur du corps, mais il y a la chaleur du c�ur.

La chaleur de son c�ur

reste dans ton c�ur.

�a ne suffit pas.

D�sol�e.

Tu �tais l� ?

Comment te sens-tu ?

�a ne sera plus tr�s long maintenant.

Je veux rentrer � la maison.

Ce matin,

je suis all�e...

sur ta tombe.

Et l�,

j'ai �t� surprise d'y trouver le chef chamane de Sani.

Tu as �t� � la tombe ?

Vraiment ?

Je suis d�sol�e.

Tu as d� d�tester,

avoir une m�re chamane.

�a m'a toujours d�rang�.

En tant que chamane, je suis sur le seuil

entre les dieux et les humains.

Alors pour moi, mourir

n'est pas effrayant.

Parce que je sais...

o� sont les dieux.

Je n'ai pas peur.

La vie de ta m�re...

est d�j�

et sera toujours

entrelac�e � ta vie.

�a n'est plus simplement ma propre vie.

Elle est � jamais entrelac�e avec ta vie.

Et quand tu donneras naissance � un �tre,

quand tu auras un enfant, il sera lui aussi entrelac�.

C'est pourquoi je n'ai pas peur.

C'est bien ainsi.

On dit que, sur le continent,

quand les gens tombent malade,

ils s'acharnent � vouloir vivre le plus longtemps possible.

Tu peux imaginer �a ?

Qu'est ce que tu fais l� ?

Tu vas bien ?

Allons-y.

Tu sais quelque chose ?

� propos de quoi ?

De ce corps trouv� dans l'eau.

Je ne sais absolument rien.

Je ne le dirai � personne.

J'ai dit que je ne savais rien.

- Tu ne sais vraiment pas ? - Vraiment, je viens de te le dire !

Pourquoi tu n'essaies pas le surf ?

Mon p�re dit que tu devrais profiter de la mer.

La mer est effrayante.

La mer...

est vivante.

Je suis aussi une chose vivante.

Mon p�re m'a dit,

quand on surfe...

mais il l'a rarement ressenti,

� certains moments,

on a l'impression de ne faire qu'un avec la mer.

Elle est trop immense pour �a.

Je pense que c'est comme le sexe.

Le sexe !

Allons-y.

Bonne nuit.

Kaito...

Je t'aime.

Merci.

Et toi ?

Je t'aime.

Bonne nuit.

On se voit demain.

Kaito !

Tu te sens bien ?

Maman...

Je peux aller voir papa ?

Si tu veux.

Quand ?

Ce week-end.

Tr�s bien.

Je comprends.

Il y a des choses qu'une femme ne peut pas obtenir.

Je dois y aller.

Je t'ach�terai un ticket.

Merci.

OK...

Voyons,

Je veux qu'elle puisse voir l'arbre.

Le pilier est en plein milieu.

Un peu plus de ce cot�.

Sa t�te sera ici.

C'est un banian gigantesque.

Il a 400 ou 500 ans.

Ah, les voil�.

Bienvenue � la maison.

Comment te sens-tu ?

Bien.

Je vais prendre le sac, Kyoko.

Merci.

On ne peut pas le voir.

Mais ta maman,

je pense qu'elle voit quelque chose.

Ta maman a toujours aim�

s'affaler ici et regarder

dans le banian depuis le sol.

- S'affaler ? - Bien s�r.

On se sent bien,

affaler ici, � regarder le ciel.

- Affaler ? - Parfaitement.

Comme �a ?

�a va ?

On se sent bien, hein ?

C'est encore un b�b�.

Un b�b�, dans un grand corps.

C'est encore une enfant.

Le temps est magnifique aujourd'hui.

Toi aussi ?

Je me sens exclu. Il n'y a personne sur qui je puisse m'allonger ?

Je me d�brouille seul, tant pis.

Quelles chanceuses vous faites. Vous avez l'air � l'aise.

Bonjour.

Bonjour.

- Tu es le fils d'Atsushi ? - Oui.

- Quel �ge as tu ? - 16.

Alors tu es en premi�re ann�e de lyc�e.

Bien.

Tu peux te d�tendre, assieds toi.

Donne-moi ton sac � dos.

Voil�.

Impressionnant.

Oui, c'est bien l'atelier de tatouages d'Atsu.

Un dragon ?

Vous avez un dessin ?

Vous voulez nous l'envoyer ?

En fait,

notre mani�re de proc�der,

c'est de nous asseoir ensemble et de discuter d'abord.

Apr�s avoir parl� s�rieusement, on peut �ventuellement poursuivre.

Est ce que cela vous convient ?

Bien, dans ce cas pourquoi pas la semaine prochaine ?

Mercredi...

Vous avez notre adresse ?

Bien. Pourquoi ne viendriez vous pas � midi ?

Merci. � bient�t alors...

On dirait que quelque chose te tracasse.

Qu'est ce que c'est ?

Papa...

Pourquoi as tu quitt� Maman ?

Et bien toi, tu vas droit au but.

J'ai rencontr� Misaki...

Tu sais, c'est une chose �trange,

tu ne sais pas que quelqu'un existe,

avant de l'avoir rencontr�.

Nous nous sommes percut�s dans la rue.

Je l'ai remarqu�e ainsi.

Et cela s'est reproduit 3 fois dans la m�me journ�e...

C'�tait incroyable.

C'est le destin ! Je m'en suis convaincu.

Alors, sans que cela soit r�ciproque,

je suis tomb� amoureux d'elle.

Si c'�tait le destin,

je ne vois pas comment vous avez pu �tre s�par�s.

�a n'est pas �a qu'on appelle le destin.

Certainement pas.

Ne devriez-vous pas �tre ensemble pour toujours,

si vous �tiez destin�s � tomber amoureux ?

Je ne veux pas �luder ce point,

mais qu'est ce que c'est alors ?

Nous sommes s�par�s, alors que j'ai le sentiment que nous sommes li�s.

Et cela te suffit ?

J'ai pens� que le destin voulait que je prenne mon essor,

mais maintenant j'y vois

une sorte de voyage

qui ne prendra son sens qu'apr�s avoir longtemps march�.

Mais quoi qu'il en soit,

Kaito,

toi...

et moi...

sommes p�re et fils.

Cela ne changera jamais.

Oui, c'est vrai.

�a l'est.

La nourriture refroidit.

Comment tu la trouves ?

Trop assaisonn�e.

C'est de la nourriture de pub.

Bien nourrissante.

Tu sais...

ce que je veux vraiment faire

c'est peindre.

Tu n'as pas besoin d'�tre ici pour �a.

Ici, � Tokyo ?

Il y a une �nergie � Tokyo que tu ne trouves nulle part ailleurs.

Une sorte de chaleur que tu ressens seulement ici.

Ce n'est pas comme si j'avais parcouru enti�rement le monde,

mais ici � Tokyo...

ce n'est pas quelque chose de physique,

ce n'est pas ce que je veux dire.

Mais je sens une sorte de foisonnement.

Je le sens en permanence.

Je suis toujours d�bord�,

fatigu�,

le temps file.

Mais m�me ainsi,

c'est une ville qui stimule

mon d�sir de m'exprimer.

Allons-y !

Attends, je n'ai plus de souffle.

Tire-moi.

Qu'est ce qui te prend ?

Un game center.

Tu veux y aller ?

Je suis vivant !

Je veux aller dans un autre pub.

O� ?

Encore quatre ans,

pour une autre bi�re.

Quatre ans de plus, et tu pourras boire.

Tu dois te donner de la peine.

Tu y parviendras.

�a n'en a pas l'air, mais c'est en fait tr�s simple.

Fais comme �a,

mets ta main sur ta poitrine, penses y tr�s fort.

Tu dois ressentir quel est le bon choix.

C'est incroyable,

tu ressembles � Misaki.

Kaito : prends soin de ta m�re, et prot�ge la.

Un serment d'homme � homme. Atsushi

Prends un bain, OK ?

Je serai au travail jusqu'� ce soir.

� plus tard.

Qu'est ce que tu fais ?

Tu es lourde.

Tu es lourde, je te dis.

Tu es lourde.

C'est dangereux. Pourquoi tu as fais �a ?

Tu vas bien ?

H�,

tu as mal ?

Au c�ur.

L'autre jour,

ce typhon nous a frapp�s durement.

Il a apport� des quantit�s d'�paves.

Quand on devient vieux,

on essaie

de ne pas �tre un trop lourd fardeau.

On se met en retrait,

ainsi on �vite aux autres d'�tre un poids, vous voyez.

C'est respectable.

Je ne pourrai pas faire �a.

Qu'est ce qu'il y a de respectable � �a ?

Je suis juste un peureux.

Vous les jeunes, vous ne devriez jamais avoir peur.

Quoi que vous voulez faire, faites-le.

Quoi que vous voulez dire, dites-le.

Quand vous voulez pleurer, pleurez.

Les vieux comme moi

ramasserons les morceaux.

Nous vous r�conforterons.

Kyoko.

Tu penses...

que personne ne meurt vraiment, n'est ce pas ?

Mais en fait,

les gens meurent r�ellement.

Tout le monde meurt.

Mais la m�re de Kyoko,

est comme un dieu.

Les dieux...

ils meurent aussi.

Kaito, tiens la ici.

Combien de temps �a va prendre ?

L'esprit...

est parti.

La mer est calme aujourd'hui.

Cet apr�s midi,

la brise d'automne va se lever.

Tokuko ?

C'est toi, Kyoko ?

Un instant,

je t'ai confondu avec ta grand-m�re.

Vraiment...

tu lui ressembles beaucoup.

Elle avait la m�me taille,

avec les m�mes traits fins.

C'�tait une vraie beaut�.

Quand je vais sur la plage,

quand je vais dans les collines,

quand je vais dans les champs,

je la vois constamment.

Ta grand-m�re est tr�s heureuse

de te voir devenir une jeune femme.

Ce Kaito...

Il devait conduire la ch�vre.

Elle a senti sa frousse et refus� de bouger.

J'ai cri�,

"Kaito, frappe la croupe !"

Et qu'est ce qu'il a fait, il m'a mis une tape sur les fesses !

Eh bien, Kaito est un enfant de Tokyo.

Il n'a juste aucun cran.

Je lui ai propos� de lui apprendre � surfer, mais il n'est jamais venu.

Peut-�tre qu'il ne sait pas nager.

Il nage � la piscine.

Il n'aime pas la mer. Pour lui...

Qu'est ce qu'il dit ?

- Que c'est visqueux. - La mer ?

Ha !

Visqueux.

Et aussi, qu'on ne sait jamais ce qu'il y a dans l'eau.

�a le rend mal � l'aise.

C'est un enfant d�licat.

Il n'a aucun courage.

Quoi, c'est comme �a que tu parles de ton petit ami ?

Ce n'est pas ton petit ami ? On vous a vu tr�s souvent ensemble.

Qui nous a vus ?

Heu...

Quoi ?

C'est la v�rit�.

Vraiment ?

Quoi ?

Quoi, toi aussi ?

J'aime ce genre d'homme.

Tu plaisantes.

Il est tr�s gentil.

Il a du caract�re et il est toujours calme.

Sa t�te est juste vide.

Plus tu les critiques, plus tu es suspecte.

Qu'est ce que tu veux dire ?

- Ce sourire, c'est louche. - Mais non !

Vraiment, non.

Mais on vous a vu.

Sur un v�lo...

tous les deux.

- C'est pas vrai ! - Comment �a ?

Jusqu'o� avez vous �t� ?

En v�lo bien s�r.

Vraiment louche...

- Tu rougis. - S�rement pas !

C'est si beau, regarde !

�coutez maintenant

La chanson de l'ipom�e

Yoisa, Yoisa

Yoisa, yoi yoi

La chanson commence

ainsi

La chanson

de l'ipom�e

�coutez maintenant

Cela fait longtemps

Depuis que je vous ai vu

Fleurs, fleurs

Fleurs oranges

Si je vous vois maintenant

Quand viendra le temps

Quand viendra le temps

O�� je vous reverrai � nouveau ?

- Je l'ai massacr�e. - Je commen�ais � me sentir bien.

Ta danse...

tu n'�tais pas dans la mesure.

C'est la ma�trise, la marque du talent.

- Du talent ? - Parfaitement, du talent.

La marque du talent ?

Tu ne peux pas encore comprendre.

C'est du baratin.

C'�tait tr�s beau.

Tu joues bien.

Qu'est ce que tu fais ?

Je veux juste entendre ta voix.

On se voit bient�t ?

C'est d'accord.

Je me suis coup�e les cheveux. Tu en penses quoi ?

Mes cheveux. Je t'ai envoy� une photo.

Merci.

�a me rend heureuse.

Maintenant ? Je pensais au d�ner.

Je ne peux pas aujourd'hui.

Il rentre bient�t � la maison.

Oui, bient�t.

Je veux te voir.

C'�tait amusant l'autre jour.

La nourriture �tait d�licieuse, il faudra y retourner.

Kaito : tu es rest� dehors trop longtemps. Je suis partie travailler. Maman

Kyoko...

Maman...

Tu es r�veill�e ?

Tu es r�veill�e, Maman ?

Tu as soif ? Tu veux quelque chose � boire ?

Isa ?

Ikyun Nya...

Que dis-tu ?

Je veux �couter Ikyun Nyakana.

- Ikyun Nyakana. - Ikyun Nyakana ?

Elle veut �couter Ikyun Nyakana.

Personne ne peut chanter Ikyun Nyakana ?

Kazuro, ne peux tu pas la chanter ?

Je dois la chanter ?

Kazuro, fais le s'il te pla�t.

Merci.

Kyoko, attrape le sanshin.

Je vais la chanter pour ta m�re.

Merci.

Vas tu vraiment me quitter ?

Partir, en me laissant derri�re toi ?

Que dois je faire, quand tu auras disparu ?

Celui qui part, souffre t-il de la m�me mani�re ?

Vas tu vraiment me quitter ?

Je dois partir vers une �le lointaine.

Y vivre mille ans et m�me dix fois mille ans,

Y vivre � jamais, Y vivre simplement.

Ta m�re se sent mieux dirait-on ?

La musique la rend heureuse.

Merci.

Bien, on pourrait interpr�ter la danse d'Ao�t ?

Oui, c'est une bonne id�e.

Nous allons tous la danser. Regarde-nous.

Tout le monde, nous allons la danser ensemble.

Dansez ensemble.

Elle entend le chant.

Elle entend. Et elle voit comment la danse est bonne.

Isa...

Tu entends ?

Tu entends le chant ? Tu as vu comment la danse �tait bonne ?

Devons nous danser les 6 couplets ?

Dansons tous ensemble.

Isa,

danse avec nous.

Kyoko...

Je suis heureuse.

Heureuse.

Merci.

Maman est venue pour moi.

Maman...

Kaito...

faisons l'amour.

Non.

Pourquoi ?

Tu n'en as pas envie ?

Alors pourquoi ?

Je ne sais pas.

Que se passe-t-il ?

Qu'est ce qui ne va pas ?

Il fait trop chaud ici.

Que se passe-t-il ?

Arr�te �a !

Maman, comment...

comment peux-tu �tre avec un autre que Papa ?

Ce n'est pas naturel !

Pas vrai ?

Aller avec tant d'hommes,

on appelle �a de la concupiscence.

Tu n'en as jamais assez.

� ton �ge... �a me d�go�te.

Arr�te !

Qu'est ce que tu fais ici ?

- Ne lui parle pas comme �a. - Tu n'as rien � voir l� dedans.

- Pourtant c'est le cas. - Non, �a ne l'est pas.

�a l'est !

Qu'est ce qui t'arrive ?

Je ne comprends pas les femmes !

Pourquoi agis tu comme si tu savais toujours que faire ?

Je ne comprends rien. Rien du tout.

Je ne comprends pas non plus.

Je ne comprends pas, mais...

Quoi ?

Si je tiens � quelqu'un,

si je veux �tre davantage pr�sent � ses c�t�s,

si j'essaie de r�parer certaines choses, c'est parce que je le veux !

Tu finiras

compl�tement nou�,

parce que tu n'as aucune volont�.

Tu...

n'en sais rien !

N'agis pas de cette mani�re !

Tu te rappelles ?

L'homme qui a �t� retrouv� noy�,

c'�tait l'amant de ma m�re.

Quoi ?

Je les ai vus.

Je les ai vus ensemble.

Tu te trompes.

Je vous ai vus.

Cet homme est mort,

et tu as trouv� aussi t�t un autre amant.

Je ne comprends rien.

Je ne comprends rien.

Nous ne pouvons prendre actuellement aucun message.

Le num�ro que vous avez compos�

est indisponible.

Vous �tes bien au Native Sea Inn.

En raison du Typhon 25,

les services de restauration et d'h�tellerie sont pour le moment ferm�s.

Maman !

O� es tu ?

Kaito !

Quand je suis rentr� � la maison, elle n'�tait plus l�.

Voil�, calmons-nous.

J'ai essay� de l'appeler, mais �a n'a rien donn�.

Sa messagerie est d�sactiv�e.

J'ai appel� le restaurant,

mais personne n'a r�pondu.

Bois �a.

Tu sais, Kaito, les vagues...

engloutissent toutes sortes de choses.

C'est une r�alit� terrifiante.

Quand on surfe,

on affronte le dernier moment d'une vague

qui s'est form�e il y a bien longtemps loin de tous rivages.

Le dernier moment ?

Le dernier moment.

Pour ne faire qu'un avec la vague...

parce que c'est son dernier moment,

il y a un d�ferlement d'�nergie incroyable.

Alors...

quand tu es frapp� par cette force

sur toutes les parties de ton corps,

pour un instant

tout devient n�ant.

Le n�ant de la tranquillit�.

En fait,

on est alors envahi par le sentiment immense,

d'�tre absolument en paix, avec toutes choses et avec soi-m�me.

Isa est partie maintenant.

Mais son �nergie �tait puissante.

La vague nomm�e Isa

a frapp�

toute ma vie,

la plus belle vague jamais vue.

Kaito,

tu te rappelles quand tu es arriv� pour la premi�re fois sur l'�le ?

Ta famille �tait d�truite.

Peux-tu imaginer comment cela a �t� dur pour Misaki ?

Mais tu sais, Kaito...

la source de l'�nergie vaine

c'est toi, toi seul.

Donc je ne crois pas qu'elle est fait quoi que ce soit d'irr�fl�chi.

Aussi...

tu dois rester humble vis � vis de la nature.

Il est inutile de vouloir lui r�sister.

Maman !

O� est ma m�re ?

Je dois la prot�ger !

Elle est l�.

Ma m�re est morte.

Elle est partie � jamais.

Dois tu vraiment partir ?

Vas tu me laisser derri�re toi ?

Dois tu vraiment partir ?

Que dois je faire,

quand tu auras disparu ?

Ces enfants

ne comprennent pas encore

ce qui se cache dans la mer.

Je ne peux plus nager,

plus nager,

plus nager.

Les enfants,

je compte sur vous.

Still the Water

Sous-titres : Gildas Le Berre Corrections : Marie-Laure Dagnac

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