Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂ®)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Encore la même vieille route, le même vieux train, et ce singe qui marche près des rails.
Maintenant le premier couple part sur la droite.
Faites le tour de ce couple et jetez un coup d'œil.
Revenez au centre et secouez vos pieds.
Tournez autour de ce couple une fois encore.
Revenez au centre et faites quatre tours.
Changez de partenaire et hurlez Ă la mort. Le pied droit en l'air, le pied gauche au sol.
De votre talon creusez le sol.
Grandissez-vous une fois et demie en souriant et faites le sanglier.
Yahou ! Porc ! Yahou !
Regardez le courir ! Pourquoi tant d'empressement, Henri ?
Maintenant vous devez penser que c'est ainsi que fini l'histoire,
Mais je vous dit qu'eux, les fantĂ´mes, ne jurent plus du tout,
Car depuis leurs épousailles, Grace et Henri se battent plus encore qu'ils ne le firent,
Et ils perpétuent la querelle exactement comme avant.
Un poème de Jone
Chanté par les chœurs Ken Darby
Bayou bleu (Marécage formé par un ancien bras du Mississipi)
Coules tranquillement, bayou bleu,
A travers l'écume argentée,
Dans les profondeurs oĂą des ombres endormies errent,
Tandis que nous nous enroulons, bayou bleu,
Dans ta lumière chimérique,
Les souvenirs résonnent dans mon cœur ce soir.
J'entends l'écho de notre chant d'amour,
Qui murmure tout bas,
Et me voici,
Hanté par,
Les fantômes du passé.
Coules tranquillement, bayou bleu,
A travers l'écume argentée,
Ramène les ombres endormies et mélancoliques chez elles,
Coules tranquillement, bayou bleu,
A travers l'écume argentée,
Dans les profondeurs oĂą des ombres endormies errent,
Tandis que nous nous enroulons, bayou bleu,
Dans ta lumière chimérique,
Les souvenirs résonnent dans mon cœur ce soir.
Ecoules-toi tranquillement, bayou bleu,
A travers l'écume argentée,
Ramène les ombres endormies et mélancoliques chez elles.
Coules tranquillement, bayou bleu,
A travers l'écume argentée,
Ramène les ombres endormies et mélancoliques chez elles,
De l'autre côté de la lune bleue.
Un interlude Jazz
Avec Benny Goodman et son orchestre
Une caricature : Tous les noctambules se rassemblent
Carnet de croquis
Ceci concerne un...
et un...
Tous les noctambules se rassemblent
Whoua !
Au revoir !
Saute dans le vieux tacot et,
Direction le "Palais de la Bière" et,
Tous les noctambules se rassemblent.
Mes derniers 25 cents disparaissent,
Et un Banana Split apparait,
et tous les noctambules se rassemblent.
Jettes ta ferraille dans le vieux juke-box,
Mets ton disque favori,
Quand tu nargues les flics et leur matraque,
Tu danses à tes risques et périls.
RIP, (Repose En Paix)
Tout le monde swingue,
Oui swingue, jusqu'à ce que les sifflets résonnent,
Et tous les noctambules se rassemblent.
"Palais de la Bière"
Les sifflets résonnent, comme ils swinguent,
Tous les noctambules se rassemblent.
Une chanson mélancolique
Andy Russell chante : "Séparé de vous"
Je suis si seul et mélancolique,
Quand je suis séparé de vous,
Je ne sais pas ce que je ferais, mon cœur
Séparé de vous,
La joie et les larmes que l'amour sait faire apprécier,
N'auraient aucun sens,
Si je ne vous avais pas,
Pour rĂŞver encore
Chaque jour qui finit,
Quand je suis séparé de vous,
Et que mon cœur s'agenouille pour prier,
Je vous implore,
De prendre une étoile
Et de la conduire très loin du paradis,
Ainsi l'étoile sera perdue,
Autant que je le suis séparé de vous.
Chaque jour qui finit,
Quand je suis séparé de vous,
Et que mon cœur s'agenouille pour prier,
Je vous implore,
De prendre une étoile
Et de la conduire très loin du paradis,
Ainsi l'étoile sera perdue,
Autant que je le suis séparé de vous.
Une récitation musicale
par Jerry Colonna non crédité...
Casey Ă la batte
Oh, quelle bonne blague que de sortir au parc,
Juste pour voir Casey.
Ils ont fait des kilomètres et ils patientent dans les allées,
Juste pour voir Casey.
Les femmes ne comprennent rien au baseball,
Elles ne différencient pas un lancer franc d'une fausse balle ou d'un coup sûr,
Mais quand elles voient Casey, alors là , ça comprend tout,
Casey, la fierté de tous.
Les pronostics n'étaient pas fameux pour les neuf joueurs de Mudville ce jour,
Le score était de quatre à deux,
Mais avec encore une manche Ă jouer.
Ecoutez, pauv' bande de joueurs à la manque, c'est la neuvième manche !
Il faut en finir ! Tout faire péter ! Allez, mouillez vos chemises !
Alors retournez-y et battez-vous ! Qui est le prochain ?
Cooney !
L'entraîneur fût vraiment inquiet, lorsque Cooney prit la batte.
La seule chose qu'il avait à offrir était 135 kilos de graisse.
Ah, mais Cooney était déterminé, il tenta de faire le pire dont il était capable.
Il plaça sa batte à mi-hauteur, très bien.
Et comme d'habitude, il fut retiré à la première balle.
Retiré !
Hourra pour notre camp ! Hourra ! Hourra !
- Argh, fermes-la ! - Assieds-toi !
- J'vais lui arracher les boyaux Ă celui-lĂ ! - Ouais, jetez-le hors de la ville !
Barrows était le suivant, et Barrows frappa un coup sûr.
Ouah, une frappe de toute beauté, direct dans le gant du lanceur.
Retiré !
Quelques déçus se levèrent pour partir.
Ah, mais les admirateurs fidèles se tenaient prêts.
Ils étaient prêts à payer pour que Casey prenne la batte maintenant.
Ah, mais Flynn précéda Casey.
De tous les gars, c'était le plus stupide.
La batte se prend dans sa moustache.
Maintenant sa moustache se prend dans la batte.
Ma parole ! Il frappa une flèche simple, à sa plus grande surprise.
Sauf !
Le suivant dans la liste était "Aucun-Coup-Sûr" Jimmy Blake.
De tous les nigauds de Mudville c'était le plus fourbe.
Mais il était vraiment enflammé et à l'émerveillement de tous,
Blake le Fourbe arracha la gaine de la balle.
Et quand la poussière fût retombée, ils virent ce qui s'était passé.
Jimmy était sauf à la seconde base et Flynn vautré sur la troisième.
Confortable, n'est-ce pas ?
Tu es sauf !
Envoyez Casey ! Envoyez Casey ! Envoyez Casey !
Oh, Casey c'est le gars à l'œil sur la balle,
Et l'autre sur les femmes,
Casey c'est l'idole de tous,
Mais surtout des dames,
Casey est puissant et viril,
Casey est un individu dangereux,
Ma parole, quand il prend la batte, accrochez-vous Ă votre chapeau
Il est "1000% ouate" pour les femmes,
Oh, Casey a de l'aplomb et il sait y faire,
Il n'est jamais K.O.
Il sait y faire avec ce bon vieux double jeu,
Il est, pour sûr, toujours OK,
Il rend folles toutes les dames. C'est vrai.
Pas étonnant qu'elles défaillent dès qu'il apparaît,
C'était le Frank Sinatra de 1902,
Casey, la fierté de tous.
Les nerfs du lanceur lâchaient et ses genoux flageolaient.
Ah, tu m'auras pas ! Tu m'auras pas !
Un œil surveillait Flynn, et l'autre surveillait Blake.
Pendant que le lanceur, terrorisé, enfonçait la balle dans sa cuisse,
une lueur de défi brillait dans l'œil de Casey,
un ricanement apparut sur les lèvres de Casey.
Alors la boule couverte de cuir fendit les airs,
et Casey resta à la fixer, drapé dans son arrogance.
Tout près du robuste batteur la balle fût ignorée.
"Ce n'est pas mon style" dit Casey.
Prise une !
...dit l'arbitre.
Des gradins, noirs de monde, s'éleva un puissant rugissement,
tel le fracas de l'océan sur une poupe en pleine mer.
Tuez-le ! Tuez l'arbitre !
...hurla la mignonne depuis le kiosque.
Et il est fort probable qu'ils l'auraient tué, mais Casey leva sa main.
Un sourire vint illuminer son visage baigné de charité chrétienne.
Il apaisa le tumulte grandissant, et ordonna de reprendre la partie.
Il donna le signal au lanceur et une nouvelle fois la sphère s'envola.
Mais Casey l'ignora également et l'arbitre dit, je cite :
Prise deux !
Fin de citation !
"Imposteur !" cria la foule d'exaspérés, et l'écho répondit "Imposteur !".
Mais un seul regard méprisant de Casey...
Et la terreur envahit les spectateurs.
Ils virent son visage devenir sévère et froid.
Ils virent ses muscles se tendres.
Et ils surent que Casey ne laisserait pas passer la balle encore une fois.
Le ricanement sur les lèvres de Casey a disparu. Plein de haine, il serre les dents,
il martèle avec une cruelle violence sa batte sur la plaque,
et voilĂ que le lanceur se cramponne Ă la balle,
et voilĂ qu'il la laisse partir,
et l'air vole en éclat sous la force du coup de Casey...
Quelque part dans ce pays privilégié,
Un soleil radieux brille,
Ah, oui...
Quelque part des orchestres jouent harmonieusement,
Et quelque part les cœurs sont légers,
Quelque part des hommes rient,
Quelque part des enfants crient,
Mais ici Ă Mudville il n'y a aucune joie.
Le Grand Casey a été éliminé.
Casey, la fierté de tous !
Vous savez quoi ? Le jeu est terminé.
Tania Riabouchinska et David Lichine Ă la danse
Dinah Shore au chant
Deux Silhouettes
Deux silhouettes
réunies dans les dernières lueurs,
Deux silhouettes
ne font plus qu'une
quand les lumières déclinent,
Et que la nuit s'endort
nous construirons un rĂŞve pour deux,
Un rĂŞve parfait
au thème aussi ravissant que vous,
Deux cœurs enflammés
vont bientĂ´t inciter
les étoiles à danser,
Les flammes qui s'égarent
éclaireront le chemin
de notre idylle,
Et lorsque je vous prends dans mes bras,
Jusqu'à l'enchantement de mon cœur,
Deux silhouettes s'éloigneront dans la nuit.
Deux cœurs enflammés
vont bientĂ´t inciter
les étoiles à danser,
Ces flammes qui s'égarent
éclaireront le chemin
de notre idylle,
Et lorsque je vous prends dans mes bras
jusqu'à l'enchantement de mon cœur
deux silhouettes
s'éloigneront
dans la nuit.
S'éloigneront
dans la nuit,
dans la nuit.
Un conte de fée en musique
par Serge Prokofieff
Raconté par Sterling Holloway
Maintenant, c'est l'histoire de...
Pierre et le Loup.
Comme vous le savez, dans la partition musicale de Pierre et le Loup,
chaque personnage est représenté par un instrument de l'orchestre.
Pierre par le quatuor Ă cordes.
L'oiseau, dont le nom est Sacha, par une flute, des notes hauts perchées.
Sonia, le canard, par un hautbois. Comme ceci :
Et voilĂ Ivan, le chat,
Illustré par une clarinette, dans une tonalité très basse.
Grand-Papa est un vieux basson.
Les tirs au fusil des chasseurs par les timbales.
Et il y a également le loup.
De ce qui l'attend aujourd'hui, ce loup ne sait pas grand-chose
Car notre héros, petit Pierre, armé jusqu'aux dents,
se met en route pour le capturer.
Il semblerait qu'il y ait un changement de programme.
Car le grand-père de Pierre pense qu'un petit garçon comme Pierre,
ne devrait pas sortir pour aller chasser le loup.
C'est très embarrassant pour un grand chasseur.
Et voici Sacha, le petit oiseau dont nous vous parlions.
Plutôt excité le bougre, n'est-ce pas ?
Etourdi, aussi.
"Salut Pierrot. OĂą vas-tu ? Je peux venir, Pierrot ? Je peux ?"
"Oh, mon gars, un fusil !"
"Chargé, en plus"
"Tu vas à la chasse ? Oh ça, ça me va !"
"Tout est prĂŞt, Pierrot. Allons, partons."
Le loup !
Mais ce n'est pas du tout le loup. C'est juste Sonia la cane.
"Salut, Sonia" "Salut, Pierrot"
Et voilĂ que Sonia veut se joindre au groupe.
L'imagination est une chose merveilleuse.
Mais parfois elle peut galoper avec vous.
"Trouillarde !"
Et maintenant qui voilĂ ?
Oh, cela ne peut ĂŞtre...
Oh, non. C'est juste Ivan le chat.
Salut, Ivan.
Ivan est un pacifiste, une sorte de doux dingue, peut-ĂŞtre un peu mou du cerveau.
Vous voyez le genre
HĂ©, prend garde, Sasha !
"Arrêtez ça ! Arrêtez ça ! Arrêtez ça ! Arrêtez ça !"
Oh, comment pourraient-ils seulement y arriver s'ils se battent entre eux ?
Ivan, tu devrais avoir honte.
"Tu n'es qu'une grosse brute" "Toi, le chat dans l'herbe !"
Allons, Sacha, Ivan est désolé. Il ne recommencera plus.
Et, une fois encore, notre petite troupe d'intrépides chasseurs
se met en route pour trouver le loup.
Et ils le trouvent.
Sonia ! Sonia ! Derrière toi ! Prends garde !
L - O - U - P !
Oh, ce loup est partout ! Pierre, fais quelque chose !
Oh, non.
Regardes, Pierre, pourquoi tu ne... Peut-ĂŞtre si tu pouvais...
Alors peut-ĂŞtre, Pierre... Oh, allons...
Pierre, ne restes pas comme ça...
Pas comme ça non plus...
Oh, Sonia !
Ce n'est pas le moment de se reposer.
Pauvre Sonia.
VoilĂ , l'un d'eux est parti.
Au revoir, Sonia.
Ce crime restera-t-il impuni ?
Pas si petit Sacha s'en mĂŞle.
Toi, toi, toi, la bĂŞte !
Prends ça ! Et ça ! Et ça !
Est-ce que tu apprécies ça, hein ?
Et ça, hein ?
Que dis-tu de ça, hein ?
Désagréable, hein ?
Bon travail, Sasha !
Problème.
Sasha ! Sasha, relèves-toi !
Relèves-toi ! Sors de là !
Fais attention, je t'en prie, pas d'insouciance.
Cela se présente mal.
Cela se présente vraiment mal.
Sauvé !
Juste au moment oĂą tout semble perdu...
Qu'est-ce qu'on aperçoit ?
Qu'apercevons-nous ?
Les chasseurs ! Misha, Yasha et Vladimir.
C'est Vladimir au milieu.
Attendez une minute, je vais vous montrer.
L-O-U-P. Loup.
Loup ?
A la rescousse !
Oh, Pierre, tu es sain et sauf !
Tu as capturé le loup.
Oh, quel beau jour !
Je crois que je vais le redire. Oh, quel beau jour !
Oh, Pierre, quel héro !
Toi aussi, Ivan.
Tout le monde est heureux, Ă l'exception du loup.
Mais petit Sacha n'est pas heureux.
Il pense Ă sa camarade de jeu disparue, Sonia.
Sonia...
Sonia ?
Sonia ! Alors tu n'es pas morte ? Tu es saine et sauve !
Oh, Sonia, c'est le plus merveilleux... merveilleux jour !
Le loup a été capturé, Pierre l'a attrapé !
Et à présent le quatuor Goodman
Après ton départ
Un, deux, trois...
Une histoire d'amour
Chantée par les Andrews Sisters
Johnny Panama et Alice Bonnetbleu
Johnny Panama rencontra Alice Bonnetbleu
Dans la vitrine d'un grand magasin,
Ce fut le coup de foudre au premier regard
Et une nuit ils se firent la promesse
De se chérir à tout jamais,
Johnny donna la sérénade à Alice,
Lala-la, lala-li, lala-lou,
Il lui chanta un magnifique palais,
Un magnifique carton Ă chapeau pour deux,
Mais Johnny Panama perdit Alice Bonnetbleu,
Au profit d'une cliente du grand magasin,
Sa beauté fut remarquée par la jeune femme qui l'acheta,
pour 23,94 $.
Johnny, oh Johnny,
Ton Alice Bonnetbleu
T'attendra toujours,
Alors ne cesses jamais d'espérer,
Et ne cesses jamais de rĂŞver,
Car l'amour sincère saura revenir triomphant.
Johnny Panama était seul et anéanti,
Dans la vitrine du grand magasin,
Quand, soldé et repéré,
Il fut soudain vendu,
Alors son cœur redevint joyeux une fois encore.
Johnny chantonna comme un rouge-gorge,
Lala-la, lala-li, lala-lou,
Auprès des inconnus il enquêta,
"Je vous ai pris pour quelqu'un de ma connaissance."
Il la rechercha dans les beaux quartiers, Ă travers la ville et dans le centre,
Du pont de Brooklyn aux rivages du New Jersey,
Apparemment en vain,
Jusqu'Ă ce qu'il entende le refrain,
De la chanson que chantait Alice autrefois.
Johnny, oh Johnny,
Ton Alice Bonnetbleu,
T'attendra toujours,
Alors ne cesses jamais d'espérer,
Et ne cesses jamais de rĂŞver,
Car l'amour sincère saura revenir triomphant,
Johnny ne renonça pas. Il revînt et revînt,
A la vitrine du grand magasin,
Sa voix devînt feutrée,
Il fut littéralement écrasé,
et arrosé, et emporté par les flots.
Partout oĂą il allait il n'avait de cesse d'appeler,
- Lala-la - Lala-li
- Lala-lou - Lala-la
Ses espoirs devinrent de plus en plus minces,
Car Alice n'était nulle part en vue,
Mais, tra la la la la, un vendeur de glaces trouva Johnny,
Et il le découpa afin de l'adapter aux oreilles de son cheval,
Ce fut fait sans aucune malice,
Alors que tout près de lui il retrouva Alice,
Et ils vécurent là -dessus des années et des années.
Allez, ya !
Vous les Johnny Panama,
Et vous les Alice Bonnetbleu,
Chaque fois que vous vous sentirez mélancoliques,
Ce sera l'été même en hiver,
Si vous vous souvenez,
Que l'amour sincère sait revenir triomphant,
Que l'amour sincère sait revenir triomphant.
Mettant en scène Nelson Eddy jouant TOUTES les voix dans l'histoire tragique de
La baleine qui voulait chanter au Métropolitain (Opéra de New York)
Voici comment tout a commencé :
Juste un entrefilet de dernière page à propos d'une voix qui chantait en mer,
Et ensuite cette fantastique nouvelle fît la une,
Et ensuite les gros titres,
Extra ! Tout sur le sujet ! Demandez le journal !
Une baleine chantante ?
- Qui sait ? - Imaginez un peu.
Peuh ! Je n'y crois pas.
Je ne le crois pas.
Mais qui n'a jamais jamais entendu parler d'une baleine lyrique ?
Je n'y crois pas.
Et les gros titres s'enchaînaient.
Le mammifère mélomane à nouveau entendu !
Une sérénade donnée à un paquebot !
Alors des docteurs, des experts,
Et des spécialistes en biologie anatomique,
Débattirent, se disputèrent,
Et se réfèrent à la zoologie marine :
- Impossible ! - Absurde !
Nous le réfutons farouchement.
- Magnifique ! - Miraculeux !
Nous le certifions fermement.
Et mĂŞme le grand impresario,
Du Grand Opéra,
Haussa un sourcil,
Et essaya encore et encore de comprendre.
Cette baleine, elle a probablement avalé un chanteur d'opéra.
C'est ça ! Cette baleine a bien avalé un chanteur d'opéra !
J'ai bien trouvé le grand Signor Donatelli dans une poissonnerie.
J'ai bien découvert la grande Lilly Garli dans un cabaret.
Pourquoi ne trouverai-je pas un chanteur d'opéra dans le ventre de la baleine, hein ?
Je vais le faire !
Oh, trouvez-moi un bon gros navire et envoyez-moi un bon harponneur,
Des photographes et des reporters de tous les Journaux.
Publicité !
La baleine a avalé un chanteur d'opéra.
Tetti-Tatti Ă la rescousse.
L'impresario scrute l'océan à la recherche de la baleine chantante. Tetti-Tatti en mer.
Publicité, oui. Mais pour Blanchet le goéland, c'était une opportunité,
Une énorme opportunité pour son ami Willie la baleine.
Il n'y avait pas de temps Ă perdre. Il devait les faire se rencontrer.
Bien, Tetti-Tatti était là maintenant.
Et Tetti-Tatti allait avoir une merveilleuse surprise.
Car Willie n'avait avalé aucun chanteur d'opéra,
il savait vraiment chanter.
Ecoutez.
Après toutes ces années à sillonner les mers avec sa rengaine,
voilà qu'enfin le succès se tenait juste là , au-dessus des vagues.
Willie ! Willie, regardes !
C'est toi, Willie ! C'est toi qu'il cherche !
C'est la chance de ta vie.
Willie va devenir une grande vedette.
Notre Willie, va chanter dans un grand opéra.
Enfin, les longues années d'attente, les interminables heures de pratique régulière,
étaient sur le point d'être récompensées.
Tandis que Willie fonçait à son audition,
il se demandait ce qu'il pourrait chanter comme numéro d'ouverture.
Que pourrait impressionner l'impresario ? Pourquoi pas un passage de Figaro ?
Oui, évidemment, Figaro !
LĂ , elle souffle ! LĂ , elle souffle !
Tirez sur la baleine !
Dépêchez-vous, dépêchez-vous ! Sauvez le chanteur d'opéra !
Ne vous inquiétez pas, nous vous sauverons !
Bravo !
Bravissimo ! Bravo !
Ah, mais ils n'en avaient pas même entendu la moitié.
Ils n'en avaient pas mĂŞme entendu le tiers.
Car Willie n'est pas une baleine chantante ordinaire,
Willie était capable de chanter trois voix simultanément :
Tenor...
Baryton...
Et basse.
Et oui, Willie était un miracle chantant.
Lâchez-moi ! C'est une mutinerie !
Mamma mia ! Il a donc avalé deux chanteurs d'opéra !
Il a donc avalé trois chanteurs d'opéra !
Tetti-Tatti s'obstine dans son erreur, alors qu'il a devant les yeux,
la plus importante découverte de toute l'histoire de la musique.
Imaginez un instant, une baleine qui chante de l'opéra,
sur la grande scène du Métropolitain.
Bravo ! Bravissimo !
Le plus gros choc du Métropolitain à ce jour
Les foules se ruent à l'opéra. Les débuts du chanteur des profondeurs créent l'émeute.
Le cas Willie met K.O. La Callas
Baleine-Balaise Bravo !!!
Willie la Baleine dans Pagliacci Plus de places assises
COMPLET
Les talents de la baleine se révèlent dans un rôle de soprano. Willie est "Aida".
Ce soir "Tristan et Iseut" avec Willie. Sixième grande semaine
La baleine propulsée à la télévision
Willie la baleine dans le rôle de Méphisto
Je l'ai eu ! Je l'ai eu !
Victoire !
Désormais Willie ne chantera jamais au Métropolitain.
Mais ne soyez pas trop sévère avec Tetti-Tatti. Il n'a juste pas compris.
Le chant de Willie était un miracle, et les gens ne sommes pas familiers des miracles.
Et vous, très chers petits amis fidèles, ne soyez pas tristes.
Car les miracles ne meurent jamais totalement.
Et quelque part dans le Paradis réservé aux créatures des profondeurs,
Willie chante encore,
à cent voix, toutes plus éclatantes qu'autrefois.
Et il continuera Ă chanter, parmi les applaudissements et les acclamations,
pour l'éternité.
ThiWeb
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.