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Original subtitles

Vu dans Desperate Housewives.

Me feras-tu l'honneur d'emménager avec moi ?

Des propositions ont été faites...

L'idée de monter une entreprise de décoration d'intérieur est...

C'est une idée géniale !

Juanita a appris la vérité.

Tu n'es pas ma maman.

Elle m'a parlé d'un type avec qui elle a eu une liaison.

Susan a révélé qu'elle avait percé un secret.

Il s'appelait Tom Scavo.

Ça ne te regarde pas !

Lynette est mon amie,

et je ne te regarderai pas détruire son mariage sans réagir.

Et quand une manifestation de quartier s'est envenimée...

Juanita !

Descendez de lĂ  !

... Juanita a été sauvée,

et Susan blessée.

Plus tard, quelqu'un

l'a vengée.

Quelque chose est arrivé la nuit dernière à Wisteria Lane.

Un homme s'est fait tirer dessus devant chez lui.

Deux inspecteurs ont été chargés de mener l'enquête.

Ils ont vite compris que cet homme-lĂ  avait des ennemis.

Inspecteurs, je suis tireuse d'élite.

Si j'avais visé Paul Young, il serait mort.

J'ignore qui a tué Paul,

mais j'ai besoin d'un kiné

avec toutes les pirouettes que j'ai faites.

Si vous trouvez le coupable, prévenez-moi,

je lui enverrai des fleurs.

En effet, les suspects ne manquaient pas dans l'affaire Paul Young.

Pourtant, sa femme, elle,

n'en voyait qu'un.

Ta visite me surprend.

La dernière s'est plutôt mal terminée.

Tu es venue demander pardon ?

Tu sais exactement pourquoi je suis ici.

Non.

Tu n'as pas pu le faire toi-même, alors, qui as-tu engagé ?

Je ne vois pas de quoi tu parles.

Paul s'est fait tirer dessus.

Quoi ?

- Il est mort ? - Non.

J'en suis désolée. Il est à l'hôpital.

C'est arrivé quand ?

ArrĂŞte, maman.

ArrĂŞte.

Je sais que tu es derrière tout ça.

Beth, tu dois me croire. Je tombe des nues.

Tu mens !

Écoute, je ne nie pas que je déteste Paul Young. Je le hais.

Mais je veux prouver qu'il a tué Martha.

Pourquoi le tuer avant ?

Alors, qui lui a tiré dessus ?

Je l'ignore.

Je ne sais plus quoi penser.

Je dois aller Ă  l'hĂ´pital.

Les filles disent que vous pouvez me fournir un portable.

Si vous avez de quoi payer.

J'ai de quoi.

Quelqu'un a joué les vilains garçons.

J'imagine que vous avez changé d'avis concernant ma proposition.

Ne vous méprenez pas, je suis enchantée,

mais j'aurais préféré que vous attendiez mon signal.

Oui, Paul Young avait des ennemis.

Je ne peux pas parler maintenant.

Plus qu'il n'en suspectait.

ÉMEUTES DANS LA RUE

C'est quelque chose dont il faut se souvenir

quand notre petit monde est soudain bouleversé.

Demain est un nouveau jour.

On a tĂ´t fait de reprendre ses esprits. Certains partent faire du shopping...

d'autres ravivent le feu d'un amour blessé...

ou reprennent le travail.

Oui, il faut garder à l'esprit que la vie va aller en s'améliorant.

Ou pas.

Vous m'avez enlevée d'un rein ?

Vous faisiez une hémorragie. On n'avait pas le choix.

Mince, alors !

Mais on peut vivre avec un seul rein, non ?

En principe,

mais dans votre cas, c'est un peu plus compliqué.

L'autre rein est déformé.

La belle affaire ! Mes reins ne sont inscrits à aucun concours de beauté.

Le fait est qu'il n'opère qu'à 5 % de sa capacité normale.

Si ce chiffre baisse encore,

vous risquez une insuffisance rénale.

Comment pouvais-je ignorer cela ?

Je n'ai jamais eu de gros problème de santé avant.

Parce que l'autre rein faisait le double du boulot

pour compenser.

Celui que vous m'avez enlevé.

Oui.

Et ça veut dire quoi, au juste ?

J'ai besoin d'une greffe ?

Un jour ou l'autre.

Mais on va devoir vous mettre sous dialyse.

Cela requiert une petite intervention chirurgicale

pour installer le shunt artério-veineux.

HĂ©, pas si vite !

Vous avez dit : "Si le chiffre baisse encore."

Peut-ĂŞtre qu'il ne baissera pas, mais qu'il remontera.

Rien n'est impossible.

Mais vous devez regarder la réalité en face.

Votre vie a changé.

Voici quelques informations sur la dialyse.

Je vous suggère de lire ça dès aujourd'hui.

Bienvenue au Royaume des Poupées de Miss Charlotte.

Je suis Miss Charlotte.

En quoi puis-je vous ĂŞtre utile ?

Nous sommes venues acheter une poupée.

Je suis navrée. On ne vend pas de poupées ici.

Ah non ?

Ouah, cet endroit me donne la chair de poule, tout Ă  coup.

Mais j'autorise les gentilles petites filles Ă  adopter certaines de mes amies.

Tu es prĂŞte Ă  ĂŞtre une maman ?

Je m'en fiche.

Elle plaisante.

Elle rêve d'une poupée,

et je veux lui offrir quelque chose de spécial pour son anniversaire.

Alors, commençons la procédure d'adoption.

Très bien.

J'ai quelqu'un dans le cabinet royal que j'adorerais te présenter.

Je suis navrée que ces derniers jours aient été si difficiles pour toi,

mais j'essaie de te montrer Ă  quel point je t'aime.

Tu ne peux pas faire un effort ?

Je vous présente Lady Catherine.

C'est la star de Buckingham.

La fourrure qui borde sa cape est en hermine.

Tu ne la trouves pas magnifique ?

Ouah !

Je vais préparer ses papiers.

Tu es contente, ma chérie ?

Oui.

Je vais prendre une photo de mes deux petites princesses.

Pourquoi tu regardes Grace ?

Je ne la regardais pas. J'ai dû faire défiler le menu trop vite.

Pourquoi tu as cette photo, d'abord ?

Sous quel nom dois-je inscrire la "maman" ?

Écrivez ce que vous voulez. Je déteste cet endroit ridicule.

Juanita !

Juanita, attends !

Bonjour, Susan !

J'ai su, pour ton rein,

et je voulais te dire que j'en ai deux,

alors parlons affaires.

Relax, je ne dirai rien Ă  Lynette.

Ah non ?

Quand il t'arrive un truc pareil,

tu commences Ă  faire la part des choses.

Et j'ai pris conscience

que ce n'était pas à moi de dire à Lynette

ce qui s'est passé il y a 20 ans.

Dieu merci.

C'est Ă  toi.

HĂ© !

Ça va ?

Tu es plantée là depuis 20 minutes.

Je suis allée voir Susan à l'hôpital.

Comment va-t-elle ?

Elle ne dira rien Ă  Lynette Ă  propos de notre erreur d'il y a 20 ans.

Dieu merci ! Quel soulagement !

Pourquoi tu n'es pas soulagée ?

Elle a dit une chose que je n'arrive pas Ă  m'enlever de la tĂŞte.

Si je ne raconte jamais ce qui s'est passé à Lynette,

alors notre amitié n'est pas réelle.

Bien sûr que si !

Toute ma vie, des gens que je considérais

comme des amis m'ont abandonnée.

Mes camarades de fac,

les copains que j'avais avec Doug...

Mais Lynette est toujours lĂ .

Je lui dois la vérité.

Non ! Non, non, non !

Parfois, un bon ami doit savoir mentir.

Par exemple,

on a tous vu Karen McCluskey en short

et lancé un : "Ça vous va bien !"

C'est ça, l'amitié.

Renée,

tu ne peux pas parler Ă  Lynette.

Elle serait anéantie.

Je sais.

Je vais devoir accepter ce que ça dit de moi.

Bravo ! Bien parlé.

Que dis-tu d'une bonne bière sans alcool très rafraîchissante ?

J'aurais préféré "avec alcool".

Vivre avec une femme qui ne boit pas

doit ĂŞtre une vraie torture.

Ça avance ?

Ça prend du temps.

Les émeutes ont bien abîmé les plants.

Le système d'arrosage attendra.

Il n'y a pas le feu.

Regardez-moi ça ! Bree qui boit à la bouteille.

Tu vois ce que tu me fais ?

BientĂ´t, je ne me passerai le fil dentaire qu'une fois par jour.

Tu as commencé à défaire mes cartons ?

Oui. Tes livres sont sur l'étagère, tes trophées sportifs dans le bureau,

et mauvaise nouvelle, ton pouf poire s'est déchiré

quand j'y ai planté un couteau et l'ai mis à la poubelle.

Ma lampe Ă  lave ?

Elle s'est malencontreusement cassée en tombant.

Mes affaires sont vraiment maladroites.

Je n'aime peut-ĂŞtre pas toutes tes affaires, mais j'aime que tu sois lĂ .

Tout ce qui s'est passé ces derniers jours

m'a fait réaliser à quel point tu comptais pour moi.

Tu ne trouves pas le fumier aphrodisiaque ?

C'est à peine pire que ton après-rasage,

qui s'est malencontreusement vidé dans l'évier.

Bouche-toi le nez, car je compte bien t'embrasser.

Dieu existe !

Oui ?

Vous avez de la visite.

Orson ?

Judy m'a mis dehors. Je peux venir habiter avec toi ?

Je ne m'y attendais pas.

J'étais tranquillement en train de siroter un Pinot noir avec Judy

quand tout à coup, elle m'a mis dehors en me disant que c'était fini.

C'est monstrueux !

Ne t'inquiète pas, tu peux rester avec nous.

Tu es sûre ?

J'ignorais que Keith venait d'emménager chez toi.

Vous vous mettez à peine en ménage.

Je ne voudrais pas être la cinquième, voire sixième roue du carrosse.

Ne dis pas de bĂŞtises. Reste autant que tu voudras.

N'est-ce pas, Keith ?

Oui, bien sûr.

Combien de temps, au juste ?

Je veux juste savoir combien de temps il nous fera l'honneur de sa compagnie.

Le temps de trouver un endroit pour vivre et un auxiliaire de vie.

Vous voulez bien vous éloigner un peu ?

Votre eau de Cologne me pique les yeux.

C'est du purin.

Chacun ses goûts.

Si tu allais prendre une douche pendant que j'aide Orson Ă  s'installer ?

Je te fais un thé ?

Non, ça va.

Alors... Keith !

Intéressant, comme choix.

Ce sont... les surprises de la vie !

Mais emménager ensemble ?

Tu ne prends pas cette passade post-divorce

un peu trop au sérieux ?

Ce n'est pas qu'une passade.

Entre Keith et moi, il y a quelque chose de très... spécial.

Je sais ce que tu penses, il est un peu jeune...

Non, pas du tout.

J'ai remarqué qu'il avait toutes ses dents.

... mais on a un tas de points communs.

Vraiment ?

Pardonne ma curiosité.

Quelle chanson de Lil Wayne préfères-tu ?

De la balle ou Demande Ă  ces cochonnes ?

Ris si tu veux, mais je ne suis plus la mĂŞme.

J'ai changé. Grâce à Keith.

Mais pourquoi changer

ce qui est déjà parfait ?

Je ne pensais pas qu'on emmènerait un jour une de nos filles chez le psy.

Enfin, si, mais je croyais que ce serait Celia.

Je n'aime pas ça.

Les psy blâment toujours la mère.

Pas que les psy, les maris aussi.

Je me suis excusée mille fois !

Il ne s'agit plus de nous.

Le monde de Juanita s'écroule.

Tout ce que je veux,

c'est réparer les torts qui ont été faits à cette pauvre petite fille.

Je l'ai emmenée faire les magasins de poupées.

Juanita, si tu veux, feuillette quelques magazines

pendant que je parle Ă  tes parents.

- D'accord. - Bien.

Je vous en prie.

Il s'agit manifestement d'une situation très particulière.

Juanita a compris

que ses parents biologiques étaient Hector et Carmen,

mais elle ne ressent rien pour eux.

Et de ce fait,

elle ne comprend pas pourquoi vous aimez tant Grace.

C'est un sentiment différent.

Nous n'en aimons pas moins Juanita.

Que devons-nous faire ?

Éliminez Grace de votre vie.

On vous a dit qu'elle était partie.

Juanita dit que vous avez des photos d'elle,

et ses dessins sur le réfrigérateur.

On devrait se débarrasser de tout ça.

Oui.

Quand Juanita sentira qu'elle est Ă  nouveau

ce qui compte le plus Ă  vos yeux, la plaie commencera Ă  se refermer.

Je veux évidemment aider ma fille,

mais toutes les photos ?

On fera ce qu'il faut.

Bien.

On a interrogé vos voisins

pour savoir si l'un d'eux avait un mobile, et...

Ils en avaient tous un ?

Oui. Mais jusque-lĂ , ils ont tous un alibi.

Alors, quelle est la prochaine étape ?

Nous aimerions poser quelques questions Ă  Mme Young.

Quel genre de questions ?

Pour commencer,

où étiez-vous quand on a tiré sur votre mari, et...

Je vous arrĂŞte tout de suite.

Ma femme n'est pas suspecte dans cette affaire.

C'est la seule personne

en qui j'ai confiance dans cette rue de poignardeurs dans le dos.

Dans ce cas,

y a-t-il quelqu'un d'autre qui vous en veuille

ou souhaite votre mort ?

Pas que je sache.

Une idée, Mme Young ?

Non.

Je ne vois pas.

Bon, s'il vous vient quelqu'un à l'esprit, prévenez-nous.

Tu as vu la tĂŞte qu'elle a fait ?

Oui.

Gaby !

Quoi ?

Qu'est-ce que ces photos de Grace font lĂ  ?

Ah oui, pardon.

Tu aurais dĂ» les jeter

Ă  notre retour de chez la psy.

J'ai eu Ă  faire. Donne.

Que vas-tu en faire ?

Les cacher dans la penderie.

Non. Il faut les jeter.

Pourquoi ?

Juanita pourrait les trouver.

Elle et Celia sont toujours fourrées dans ta penderie.

Bon, je les mettrai dans notre coffre.

Elles ne jouent pas Ă  la banque.

Pourquoi tu ne prends pas ça au sérieux ?

Dr Lunt n'a pas dit qu'on devait les mettre Ă  la poubelle.

Elle a dit qu'on devait éliminer Grace de notre vie.

Tu comprends ce que ça veut dire ?

En ce qui nous concerne, Grace n'existe plus.

Donne-moi ton téléphone.

Pourquoi ?

Je vais supprimer toutes les photos de Grace.

Tu n'es pas sérieux.

Juanita est malheureuse !

Tu ne comprends donc pas ?

Elle a perdu sa joie de vivre, car tu ne l'as pas protégée.

Je suis censée faire comme si Grace n'existait pas ?

Oui.

Et c'est la dernière fois que tu prononces son nom dans cette maison.

Pitié, ne me donnez plus de médicaments !

Je peux pourtant vous faire du bien.

Mike !

J'ai besoin de te regarder.

Non, j'ai besoin de te serrer dans mes bras.

Comment va ma petite femme ?

Il paraît que tu pèses une demi-livre de moins.

Ils t'ont dit, pour mon rein ?

Oui.

Mais ça va aller.

On va te tirer de là. La dialyse, ce n'est pas si méchant que ça.

Je ne vais pas faire de dialyse.

Quoi ?

C'est six heures par jour, quatre fois par semaine.

Tous les magazines people du monde ne sauraient m'occuper tout ce temps.

Et j'ai un travail et un enfant à élever.

Mais le médecin a dit...

Mike, les médecins ne savent pas tout.

Regarde.

Remèdes à base de plantes, régimes spéciaux...

Thérapies holistiques

Il existe plein de moyens de se traiter

sans être branchée à une machine.

Mike, je me sens bien.

Je veux me soigner à ma façon.

Je serais plus rassuré si tu écoutais les médecins.

Et moi, je me sentirais mieux si tu me soutenais.

Bon.

Je n'arrive pas Ă  croire que tu sois lĂ  !

On a donc pensé à un style art nouveau avec une touche japonaise,

dans l'éclairage, notamment.

Et les vases, la calligraphie. Les deux styles...

... s'allient très bien.

Et dans votre hôtel, on est sûres que ça rendrait

- merveilleusement bien. - Merveilleusement bien.

Je soumets d'ordinaire tous les projets au conseil d'administration,

mais pas cette fois.

J'adore.

Et j'adore votre complicité.

C'est normal, on est meilleures amies depuis 25 ans.

Oui, enfin, plus exactement 26.

Ça se sent.

Eh bien, parlez-moi un peu de l'éclairage.

Commencez sans moi,

je vais chercher de l'eau, puisque le serveur refuse de me resservir.

Alors, l'éclairage ?

Je travaille avec une société qui fait des lanternes en papier japonaises.

C'est magnifique.

Et vous savez, on a d'autres hĂ´tels.

On aura donc peut-ĂŞtre besoin de se revoir.

Regardez ce que j'ai trouvé près des carafes.

Des biscuits Ă  l'avoine.

Elle les adore.

Tu te rappelles quand tu as rompu avec ton copain, en première année ?

Je l'ai fait tourner aux biscuits Ă  l'avoine et Ă  la tequila pendant quinze jours.

Le bar est une de mes pièces préférées.

Ces lanternes avec ces...

Ça va ?

C'est juste...

les biscuits Ă  l'avoine.

Oui ?

Tu es tellement bonne avec moi.

HĂ© ! Relax !

Il y en a un plateau entier.

Emportez ça avec vous,

voyez si ça vous plaît, et on en reparle la semaine prochaine.

Renée, vous allez...

Ne vous en faites pas, elle va bien.

Tout va bien. On vous appelle la semaine prochaine.

Merci beaucoup.

On est impatientes de travailler avec vous.

Qu'est-ce qui se passe ?

Il faut que je te parle.

Il y a 20 ans,

j'ai fait quelque chose d'horrible.

Qu'est-ce que ça peut faire ?

Il y a dix minutes, tu as fait quelque chose de formidable.

J'ai couché avec Tom.

Quand ?

Le week-end où tu es allée chez tes parents.

On ne l'a fait qu'une fois, et ça ne voulait rien dire,

mais j'ai ça sur la conscience depuis que je me suis installée ici.

Et ça me tue.

C'était après nos fiançailles.

Oui, mais vous aviez rompu

pendant une semaine.

Je suis terriblement désolée.

Je ne veux rien entendre.

D'ailleurs, je ne peux pas te regarder.

Je ne peux mĂŞme pas

être dans la même pièce que toi.

Mais on est venues avec ta voiture, alors viens.

- Tu me détestes ? - Tais-toi.

Lynette, j'ai besoin de...

Tais-toi.

Oui, je te déteste.

Et pas qu'un peu.

Mais j'imagine qu'un jour, dans un avenir lointain,

j'arriverai à ne plus te détester qu'un peu.

Tu sais le pire ?

C'est que pendant 20 ans, vous avez déambulé autour de moi en sachant ça,

et moi

pas.

Quelle idiote !

Mais non ! Pas du tout. Je suis horriblement désolée.

Bon sang, tu vas arrêter de répéter ça ?

Rends-moi service.

Tout ce que tu voudras.

Ne dis pas à Tom qu'on en a parlé.

Pourquoi ?

Tu as couché avec mon mari,

alors tu peux te contenter d'un "parce que je te le demande" ?

Bonjour. On ne s'est jamais vues. Je suis la mère de Tina.

Juanita est venue chez nous la semaine dernière.

Bien sûr ! Merci d'être venue.

Je vous en prie.

Maman ?

Je sais, tu veux du gâteau. Attends, je vais m'en occuper.

Pardon, c'est ma plus jeune, Celia.

Elle est adorable. Vous avez d'autres enfants ?

Non.

Je n'ai pas d'autres enfants.

Me voilĂ  enfin !

Et pour info, j'ai passé la pire journée qui soit.

- Ah bon ? - Oui.

J'ai enchaîné les clients mécontents,

le système informatique a planté,

et j'ai renversé mon café sur ma chaussure.

Ça a tout l'air d'une sale journée.

Mais ça va beaucoup mieux, maintenant.

Mince ! J'allais oublier. Comment s'est passé ton rendez-vous ?

Bien. Notre projet a été adopté.

C'est fantastique ! Ça alors,

vous venez de monter votre affaire et vous cartonnez déjà !

Je suis si fier de toi.

C'est Renée qu'il faut féliciter.

C'est elle qui a fait le plus gros du travail.

C'est une femme extraordinaire.

Oui.

Tout va bien ?

Oui, bien sûr. Je...

J'ai fait du chocolat chaud pour les enfants. Tu en veux ?

- Volontiers. - Oui ?

Il est peut-être un peu froid. Je te le réchauffe ?

Non, ça va.

C'est bouillant !

Ah bon ?

Je me suis brûlé la langue !

Je suis désolée.

Et voilĂ  !

Bree ! Tu n'as pas fait ça ! Du Coq au vin ?

C'est ton plat favori,

alors vu ce que tu viens d'endurer...

Tu es fantastique.

Salut !

Te voilĂ  ! Parfait. On peut commencer.

Qu'est-ce que c'est ? Je croyais qu'on mangeait des hamburgers.

Puisqu'on a un invité,

j'ai cuisiné quelque chose de plus raffiné.

Tu sais quoi ?

Demain soir, on devrait faire notre bouillabaisse.

Bonne idée ! Keith, tu vas adorer.

Si ça veut dire hamburger en français, je suis partant.

Bree, ça a l'air délicieux.

Si je puis me permettre :

"Le souper est le seul plaisir

"qui revienne chaque jour nous enchanter une heure durant."

Talleyrand.

"Fermez-la et mangez, vermines !"

Sam le pirate.

Eh bien, voilĂ  qui est passionnant !

Si j'avais su que Stanley Kowalski viendrait dîner avec nous !

C'est un ami Ă  vous ?

En fait,

c'est un personnage d'Un Tramway nommé Désir.

Il était souvent en débardeur.

Vous ne devez pas connaître,

Will Ferrell n'en a pas fait de remake.

Chéri, si tu allais mettre une chemise ?

Après tout, on a un invité.

Si ça ne dérange personne, je suis plus à l'aise comme ça.

Je vais t'en chercher une. J'en ai pour une seconde.

Bree, assieds-toi.

Je suis sûr que notre invité peut supporter mes bras nus pour un soir.

Bien sûr.

Mais pourquoi ces difficultés ?

Ce n'est pas une requête si déraisonnable.

J'aime m'habiller comme il me plaît chez moi.

Enlevez donc votre veste,

c'est bien plus confortable.

Si ça ne dérange personne, je préfère la garder.

Vous n'avez pas peur de vous tacher ?

Pas vraiment, non.

J'utilise des couverts, pas mes mains.

Keith !

Oups !

Ces choses-lĂ  arrivent.

Je devrais m'estimer content que ce ne soient pas ses propres excréments.

Je suis vraiment désolée. Qu'est-ce qui te prend ?

Oublions ce petit incident, voulez-vous ?

Et apprécions le délicieux repas que tu as préparé.

Tu me passes les petits pois ?

Merci.

Arrêtez ça tout de suite ! On se croirait à la maternelle !

Je ne le tolèrerai pas !

Bree ?

Bonjour, Judy.

Désolée de venir à l'improviste,

mais il faut que je vous parle.

Entrez.

Comment va Orson ?

Vous savez qu'il loge chez moi.

Je m'en doutais.

J'ai besoin que vous me rendiez un service.

Cohabiter Ă  la fois avec Orson et mon nouveau petit-ami est trop difficile.

Je sais que vous avez rompu avec lui,

mais pourrait-il vivre ici le temps de trouver un appartement ?

Écoutez, j'ignore ce qu'il vous a dit,

mais c'est lui qui m'a quittée.

Quoi ? Pourquoi ?

Parce qu'il est encore amoureux de vous.

Elle est belle, n'est-ce pas ?

Elle est parfaite.

Je la prends.

Votre fille a bien de la chance.

Ma fille ?

Je pensais que c'était un cadeau pour elle.

Oh, non.

Celle-ci est pour moi.

Salut.

Je suis vraiment désolé pour hier soir.

Il y a quelque chose chez ton ex...

Keith...

Je comprends. Vous étiez ensemble,

c'est fini, vous avez une relation platonique, et ça me va.

En fait, je viens de parler Ă  son ex-petite-amie.

Orson est encore amoureux de moi.

Je le savais ! Je le savais !

Il va virer ses fesses d'ici immédiatement !

Keith, calme-toi !

Avant qu'il ne vire quoi que ce soit d'ici, je veux lui parler.

On va trouver une autre solution.

Qu'il se dépêche !

Je ne veux pas qu'il dorme ici une nuit de plus.

D'accord ! Donne-moi 15 minutes.

J'ai parlé avec Judy.

Elle m'a dit que c'était toi qui l'avais quittée

parce que tu m'aimais encore.

C'est vrai ? C'est pour ça que tu es là ?

Te quitter a été la plus grosse erreur de ma vie.

Je le sais, maintenant.

Orson...

Dis-moi que tu n'éprouves pas la même chose.

Dis-moi que tu ne ressens rien pour moi, et je partirai, promis.

Tu sais Ă  quel point il serait facile pour moi

de redevenir celle que tu as connue ?

De redevenir ton épouse modèle ?

Alors, fais-le !

Il y a un lien très fort entre nous, et tu le sais.

C'était avant.

J'ai tissé de nouveaux liens.

Je t'en prie ! Avec ce rustaud surtatoué ?

Oui. Et j'aurai toujours des sentiments pour toi, mais j'ai changé.

Comment ?

Je ne peux pas te l'expliquer, car je ne le comprends pas moi-mĂŞme.

Tout ce que je sais, c'est que Keith a fait de moi une autre femme.

Je n'en crois rien.

Orson, tu auras toujours une place dans mon cœur,

mais tu dois comprendre que c'est fini.

Je n'abandonnerai pas. Non.

Alors ?

Tu lui as dit ? Il a besoin d'aide pour ses valises ?

Orson va rester encore quelque temps.

Quoi ?

Juste quelques jours,

le temps de trouver Ă  se loger. Je t'en prie,

il est très fragile, en ce moment.

Je n'arrive pas Ă  le croire.

Je ne peux pas le jeter dehors.

Tu sais pourquoi ? Parce que tu ne veux pas.

Je ne t'en veux pas, ce n'est pas ta faute si tu l'aimes encore.

Quoi ?

Attends ! Parlons-en !

Bree, il n'y a rien Ă  dire.

Pourquoi resterais-tu avec M. Hamburger

quand tu peux avoir M. Coq au vin ?

Arrêtons les dégâts !

Écoute-moi !

Ça, c'était moi avant, mais j'ai changé.

Je ne me suis jamais autant démenée pour sauver une relation,

et si je dois m'asseoir dans le fumier pour te le prouver,

ainsi soit-il !

Mike, raccroche. Je ne veux plus parler à aucun médecin.

C'est un néphroloque réputé. Je voudrais vraiment que tu lui parles.

Il n'y a pas de réseau ici. Je descends.

M.J., prends bien soin de maman.

Maman, ce pudding est dégoûtant.

Dommage qu'ils n'aient pas de glace !

Je crois qu'il y en a en bas, à la cafétéria.

Quand papa reviendra, il t'y emmènera.

Combien de temps tu vas rester Ă  l'hĂ´pital ?

Je ne sais pas. Encore un petit peu de temps.

Un rein, c'est comme un cœur ?

On en a besoin pour vivre ?

Eh bien, oui.

Alors, tu pourrais mourir ?

Tu sais quoi ?

Si on allait à la cafétéria tous les deux

chercher de la glace ?

Mme Delfino, vous n'êtes pas en état de vous lever.

On va juste manger une glace.

Attendez au moins qu'on apporte un fauteuil roulant.

Je n'en ai pas besoin.

Je dois le faire. Il a peur.

Dans combien de temps tu pourras jouer au basket avec moi ?

BientĂ´t.

Crois-moi, trésor,

j'ai hâte qu'on fasse un tête à tête pour te mettre la pâtée.

Ça va ?

Bien sûr.

De quel genre de glace tu as envie ?

Je peux avoir un sandwich Ă  la glace ?

Évidemment !

Tu sais ce qui est cool ?

Ă€ l'anniversaire de mon copain Jerry,

on a fait de la glace nous-mĂŞme et on a mis des biscuits dedans.

Ça devait être délicieux !

Et tu sais ce qui était cool aussi ?

Le jour de la Saint-Patrick, à l'école,

ils nous ont donné de la glace verte.

Avec des M&M's verts.

Tout le monde a trouvé ça dégoûtant.

Maman !

Tu vas donc te faire mettre un shunt ?

C'est pour la dialyse.

Combien de temps devras-tu le garder ?

Jusqu'Ă  ce qu'on trouve un donneur.

Ça ne devrait pas prendre longtemps, si ?

Entre trois et cinq ans.

C'est étrange.

J'ai vécu tout ça comme si c'était un film

et que ça arrivait à quelqu'un d'autre.

Mais maintenant,

c'est bien réel.

J'ai besoin de vous demander quelque chose.

Bien sûr. Quoi ?

S'il m'arrivait quelque chose,

j'ai besoin de savoir que vous aiderez Mike avec M.J.

Susan, tu vas t'en sortir triomphalement.

Oui, il ne va rien t'arriver.

Bien sûr. On sera là.

Mon héros.

Taisez-vous. Je n'ai rien Ă  voir dans cette histoire.

Rendez-moi service, la prochaine fois,

un peu plus bas et Ă  droite.

Il n'y aura pas une prochaine fois, puisque je n'ai rien fait.

Vous m'aviez dit que vous réfléchiriez.

C'est vous qui avez dit ça.

Moi, j'avais dit non.

Ce n'est pas moi.

Alors, qui a fait ça ?

Il est arrivé quelque chose la nuit dernière à Wisteria Lane.

Un homme s'est fait tirer dessus devant chez lui.

Deux inspecteurs ont été chargés de mener l'enquête.

Ils ont vite compris que cet homme-lĂ  avait des ennemis.

Y compris certains qu'il ne soupçonnait pas.

Désolés de vous redéranger.

Je vous en prie.

Vous avez trouvé quelque chose ?

Votre femme est-elle ici ?

Elle est à la cafétéria.

Je peux fermer ? Ce qu'on a à vous dire est assez délicat.

Que se passe-t-il ?

Quand on vous a demandé si vous aviez des ennemis,

vous n'avez pas mentionné votre belle-mère.

Ma belle-mère ? Qu'est-ce que vous racontez ?

On s'est un peu renseignés sur votre femme.

Vous nous avez caché le complot qu'elle avait mené contre vous.

On sait qu'elle est en prison,

mais Felicia Tillman s'est déjà donné un mal fou

pour vous nuire.

Vous êtes sûr qu'elle n'a rien à voir dans cette histoire ?

Sûr et certain.

Beaucoup d'eau a passé sous les ponts.

Avec l'aide de Dieu,

Felicia et moi avons résolu nos différends.

Bon. Si on a du nouveau, on vous tient au courant.

Merci beaucoup.

Inspecteurs ?

Merci de ne pas en avoir parlé devant ma femme.

Sa mère est un sujet tabou entre nous.

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