Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂ®)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
UNE FLIC DE CHOC 2
Présenté par Leonard Ho
Produit par Corey Yuen
Coordination de la production : Wu Ma
Directrice de production : Jessica Chan
Coordinateurs exécutifs : Woo Po-Chiu, Sam Chi-Leung
Scénario : Sam Chi-Leung
Histoire : Tommy Sham
Avec Cynthia Rothrock, Chin Siu-Ho
Mang Hoi, Elizabeth Lee
Réalisé par Mang Hoi
Il est encourageant que les entrées de capitaux
soient en croissance
Ă New York, Chicago, et San Francisco.
Mais c'est surtout de la fausse monnaie, donc nous y perdons.
L'enquête a commencé à dérailler il y a deux mois.
On a découvert que la fausse monnaie venait de Hong Kong.
Regardez.
Cet homme, lĂ .
Il s'appelle Huang Te, c'est le chef de ce groupe.
Il est l'éditeur du Asian Post.
On pense qu'il utilise son matériel pour imprimer les billets.
C'est Billy Chow, 8e dan de taekwondo Ă Hong Kong.
Lui, c'est Sai Bar d'origine thaĂŻlandaise.
C'est Graf Manson, un adepte de free style Ă long Island.
Voici Vincent Manuel.
Cette femme est Dorothy Miao, l'éditrice du journal.
Elle n'a pas fait d'études.
Elle est chargée de superviser l'impression des billets.
Ok. Quelle est la prochaine étape ?
L'enquĂŞte suit son cours mais on manque de preuves solides.
De plus, les lois de Hong Kong diffèrent des nôtres.
Il faut infiltrer le Asian Post pour rassembler ces preuves.
Ça ne va pas être facile.
Si on échoue, non seulement notre homme se fera tuer,
mais la police de Hong Kong nous tombera dessus.
Auriez-vous la personne adéquate ?
Oui. Elle est dans la police de San Francisco.
On la surnomme la Tueuse de tigres de Chinatown.
Elle s'occupe des crimes dans le milieu chinois.
Elle a vécu longtemps à Hong Kong.
C'est la personne idéale pour ce boulot.
OK. Convoquez-la immédiatement.
Je te rends tes petites sœurs.
On ne s'est pas vues depuis 5 ans.
Tu les nourris mal. Elles sont minuscules.
Tu as du culot. Déjà que tu m'as obligée à faire la nounou.
Je t'ai amené un bébé pour te remercier.
Elle me ressemble ?
Pour l'allure, en tout cas. On ne t'appelle pas l'Éléphante pour rien.
Ça suffit.
C'était mon surnom de fillette. Si tu le ressors, je vais me fâcher.
J'aime bien.
Les éléphants dansent Les singes grimpent aux arbres
Et font des pirouettes
Ça fait du bien.
À peine arrivée, tu prends un bain. L'eau est rationnée aux États-Unis ?
Mademoiselle,
je me lave parce que j'ai un entretien.
Ce n'est pas pour Miss Hong Kong ?
Je n'ai pas ton physique.
Tu es méchante ! Je suis trempée !
Papa.
Tu appelles tout le monde "papa" ?
Et si tu t'étais trompé de numéro ?
Papa, tu as une voix de dessin animé.
Tu m'accompagnes à la soirée du syndicat des avocats ?
Une vieille connaissance vient d'arriver des États-Unis. Je dîne avec elle.
Homme ou femme ?
Mi-homme mi-femme.
Garce !
Mi-homme mi-femme ?
Désolée.
Merde !
On fait comme ça.
C'est promis !
- Le bureau de Miss Miao ? - LĂ -bas.
Désolée.
- S'il vous plaît... - Donnez-lui ça.
Excusez-moi.
Merci.
S'il vous plaît, le bureau de Miss Miao.
Ce sera imprimé comme prévu.
Mlle Cindy vous demande.
Faites-la entrer.
- Merci. - De rien.
Vous venez des États-Unis pour postuler ?
Je comprends votre démarche.
C’est pour gagner beaucoup rapidement.
Mais ce poste exige du dynamisme et d'ĂŞtre prĂŞte Ă faire des sacrifices.
Je sais. Pour les scoops, la qualité passe avant la quantité.
On doit ĂŞtre sans scrupules.
Pour ĂŞtre lĂ oĂą vous ĂŞtes, vous devez avoir eu pas mal de scoops.
Merci.
J'espère que vous en rapporterez vite.
Appelez Canon.
L'article est bientĂ´t prĂŞt.
Je te présente une nouvelle collègue.
Merde.
À qui dis-tu ça ? Tu ne la connais même pas.
- Vous vous connaissez ? - Oui.
Fais-lui visiter.
Voici donc la maison.
Quoi qu'il arrive, tu dois me faire un rapport.
Je vérifie tout.
Et je me fiche que tu m'aies sauvé le coup devant Miss Miao.
Je te montre tout.
Si tu fais une bĂŞtise, avoue-le tout de suite.
Viens.
Voilà la pièce des boissons.
C'est là qu'on fait le thé au lait et le café.
- Les losanges ! - Ça veut dire ?
Interdit aux personnes extérieures.
- Personne ne peut entrer ? - Ni toi ni moi.
Seulement le président, la patronne et le directeur. Sinon, viré !
Canon, il y a un incendie Ă Diamond Hill. Fonce !
Génial ! Que ça brûle !
Ce n'est pas gentil.
Tes attributs devront être : cœur de pierre, langue de vipère, sangsue.
Viens, tu vas t'éclater.
Ça n'a pas l'air grave. Monte au front. J'assure la logistique.
Ma fille est encore en haut.
Je dois aller la chercher.
Mon Dieu !
Ma fille, j'arrive !
La petite !
Laissez passer !
Pardon.
Le jackpot ! On est les premiers.
On va mitrailler sous tous les angles.
Ça pourra resservir.
- Le destin du journal est en jeu. - Je vais entrer.
Avec toutes ces poules, un accident devait arriver.
"La chatte aux cheveux d'or" ?
VoilĂ la chatte !
Du sang, du sexe. Le journal est sauvé !
Tu as eu peur ? C'est fini.
L'amour d'une mère !
Tai-Pao, mitraille !
Moi ?
Rassurez-vous. Si on publie vos photos, on cachera les yeux.
Pas grave. Allez-y !
En plus, elle sourit !
D'habitude, vos consœurs n'aiment pas qu'on parle d'elles.
Dans ce métier, c'est important d'être connue.
J'envoie souvent des photos aux hebdos.
Une fille de Playboy.
Ma fille, tu n'as rien !
- Je vous la rends. - Merci !
- Ce n'est pas la vĂ´tre ? - Mais non.
Je débute ma carrière. J'attendrai pour avoir un enfant.
- C'est quoi, ça ? Et le boulot ? - Tout va bien.
Excusez-moi. Je dois bosser.
Quoi ?
- Dans cet état ? - On la paie pour ça.
Vous l'envoyez au turbin ?
C’est rien.
C'est mon métier. C'est normal.
Ne vous en mĂŞlez pas.
Je vous interdis d'y aller avec elle.
- Vous voulez ma place ? - Quoi ?
On ne prend pas la 1re poule venue !
Une poule ? Notre journal n’est pas un lupanar !
Votre journal ? Je vous ai prise pour une poule.
Chinese Daily
Ici le Chinese Daily.
C'est la compagnie du téléphone. Payez-nous ou on coupe la ligne.
Coupez, coupez.
Et le patron se coupera les veines.
Merci.
Shin, du nouveau ! Un ca... ca... cadavre coupé en morceaux.
Ça en fait des morceaux ! Le cheval.
- À Sha Tau Kok. - Si loin que ça ?
Je me mets lĂ .
Vous restez lĂ ? Et l'article ?
Un homme oĂą une femme ?
Une femme.
Hsiao Huang !
- Ça vaut le coup de la suivre ? - Oui. Elle a du cran.
- C'est le cadavre en morceaux ? - Perspicace !
Tu ne vas mĂŞme pas voir ? Feignant !
Ça fait 2 mois qu'on n'a pas été payés !
Que faire d'autre ? Pas vrai ? Taré !
Hai est dans le même pétrin que nous.
Ton père est le directeur. Dis-lui qu'il devrait nous payer.
- Exactement. On compte sur toi. - Ça ne marchera pas.
Dernier délai !
Si vous ne payez pas demain, on saisit tout.
C'est entendu. Envoyez-moi les documents.
C'est ennuyeux. Tu m'as obligé à mentir.
Assieds-toi. Sers-toi.
Papa...
Ne parle pas d'argent.
Je veux juste parler des salaires.
Ai-je déjà dit que je ne les paierais pas ?
Si tu les paies, ils feront des efforts. Le moral sera meilleur.
Le moral, cela ne s'achète pas.
Nos ventes sont au plus bas.
J'ai un moyen d'avoir le top sans se ruiner.
Je ne suis pas idiot.
On pique les scoops du Hong Kong Times.
Tu veux que je fasse une crise de nerfs ?
On est à plein régime.
Vous tiendrez votre promesse ?
Absolument. Ne vous inquiétez pas.
Ils attendent le papier. Plus vite !
Ça vient.
Laisse-moi respirer.
Je bossais en haut. Je ne veux pas me tuer au boulot.
Tu rentres chez toi ? Où tu vas après le boulot ?
- Je vais faire un mah-jong. - Pour te faire ratisser ?
Oiseau de malheur !
Planquez tout. On a un intrus.
On fait place nette !
Zone interdite
Il faut l'attraper !
Par lĂ !
Quelle est ta véritable identité ?
Et la vĂ´tre ?
Agent infiltré.
Je voudrais voir le commissaire Melvin Wong.
Je n'ai pas l'air d'un commissaire ?
Ă€ votre avis ?
Tu ne me crois pas ?
Mon chef au FBI va vous envoyer un télex.
Tu invoques le FBI pour me faire peur ?
J'ai l'habitude des menaces.
Écoute ! Cette langue sert à cirer les pompes des chefs.
Je lui dois mon grade.
Regarde ! J'ai le derrière bien rond et bien large.
Tout ce qu'il faut pour être bien installé.
Et tu vois, lĂ ? Si quelque chose me gĂŞne la vue,
je l'arrache et je l’écrase !
Tu es retorse. Mais par rapport Ă moi, Melvin Wong, c'est rien !
Bonjour, chef. Je racontais n'importe quoi.
C'était bien dit.
Ce sera mon discours Ă la prochaine fĂŞte du service.
Je...
Quoi ? Tu as la langue encore trop molle ?
Va te la rincer avec un aphrodisiaque.
Ça te la durcira, et tu pourras me lécher les pompes.
Je vais en acheter.
Achète aussi un couteau à éplucher pour ta reconversion.
Mlle Cindy, faites attention. On est responsable de ce qu'on dit.
- Vous ĂŞtes... - Melvin Wong.
Le télex du FBI m'a confirmé votre identité.
Je suis au courant de l'objet de votre mission.
Mais c'est nous qui nous en chargeons. Nous n'avons pas besoin d’une Rambo.
Les Américains sont serviables.
On intervient dans de nombreux pays.
On a l'habitude de gérer nos affaires nous-mêmes.
Sur le plan légal, il n'y a aucun accord entre les USA et Hong Kong.
Et si je viens juste observer les "50 ans sans changement" ?
Si rien ne change, tout ira bien.
Mais s'il y a un changement, j'oublierai ma courtoisie.
Et vous observez 1997 de nos geĂ´les.
Ce serait dommage. Je n'ai qu'un visa de 30 jours.
On a eu de la visite hier. J'ignore si c'est un voleur ou la police.
Je m'en suis rendue compte Ă temps.
- OĂą est la personne ? - Enfuie.
Aucun intérêt.
Patron, soyez tranquille.
On a déménagé l'atelier.
Le procureur Yu ne nous lâche pas.
- Comme s'il avait des preuves. - C'est facile.
- Invitez-le pour en discuter. - Patron, vous oubliez une chose.
La dernière fois, il a refusé votre argent.
La nature humaine est changeante.
En ce bas monde, qui n'aime pas l'argent ?
Le procureur semble pourtant bien s'en moquer.
Cela existe, quelqu'un qui se moque de l'argent ?
Patron, vous ne trouvez pas que brûler 10 millions,
c'est du gâchis ?
En affaires, je veux une qualité irréprochable.
Je ne tolère aucun défaut dans nos produits.
Nos faux billets doivent être équivalents aux vrais.
On ne trompe pas la clientèle.
Il est préférable d’être honnête. Pas vrai ?
- Patron... - C'est quoi ?
- C'est mon argent. - Le tien ?
Je dépense plus d'argent que tu utilises de papier W.-C.
- AllĂ´ ? - Judy.
- Qu'y a-t-il ? - J'ai oublié mon dossier rose.
Qu'y a-t-il, papa ? Tu veux que je te l'apporte ?
Pas la peine. Je repasse le prendre.
Très bien.
Sage.
VoilĂ ton dossier !
Je n'y crois pas.
Qu'as-tu oublié encore ? C'est toi ?
- Depuis quand je suis ton père ? - Tu ne travailles pas ?
J'ai arrêté.
Tu es une vraie girouette !
Tu crois que ça me plaît ?
Je suis obligée. Je repars dans 2 jours.
Ton boulot de journaliste devait t'occuper plusieurs mois.
Tu m'as demandé de te trouver une bonne, de t'installer le gaz et le téléphone.
On annule tout ?
Je ne l'ai pas voulu. Je suis obligée.
Pourquoi me donnes-tu ce dossier ?
Mademoiselle, il est à mon père.
Désolée, je ramasse.
- Judy, change-toi. On va déjeuner. - D'accord.
- Qu'y a-t-il ? - C'est ton père ?
Bien sûr. Ce n'est pas à moi !
Il enquĂŞte sur eux.
De quoi parle-t-il pour t'intéresser autant ?
Cette histoire rend mon père gaga.
Très étrange.
VoilĂ notre objectif, le procureur Yu.
Tai-Pao, je l'ai suivie jusqu'Ă une villa Ă Kowloon Tong. Rapplique !
Une villa ? C'est une histoire de mœurs ?
Non. C'est une niche propriété.
Elle doit connaître ses occupants.
- Je fais quoi ? - File-la.
"Scoop toujours !"
Ça va pas ? Vous voulez me tuer ?
Excusez-moi. Je vous ai fait peur ?
Approchez l'oreille. Venez !
Vous vous y attendiez et vous avez sursauté. Alors, imaginez !
Désolé.
Je suis pressé. Je vais au tribunal. Si tout va bien...
Vous devez être juge. Excusez-moi. Je nettoie ça.
Pas la peine.
Bonne route.
Descendez !
Retire les œillères.
- Vous me reconnaissez ? - Encore vous ?
Vous m'avez enlevé pour négocier et me corrompre ?
ĂŠtes-vous le procureur ?
- Oui. - Objection !
Vous mentez. Ici, c’est mon tribunal !
Je suis le procureur. Vous êtes l'accusé.
Compris ?
Pas de problème.
Connaissez-vous votre crime ?
Je suis le procureur de Hong Kong
nommé par le ministère de la Justice d'Angleterre.
Je suis chargé d'appliquer les lois de Hong Kong.
- Je n'ai pas commis de crime. - Justement !
En tant procureur, vous avez enfreint ma loi.
Vous perdez votre temps.
J'ai entre les mains la preuve de vos crimes.
Il faudra me tuer et brûler le dossier.
Ce n'est pas à vous d'en décider.
C'est moi qui suis le juge. Compris ?
Avant de mordre,
il faut s'assurer de ce qu'on veut mordre.
Si on se trompe, on peut y laisser ses dents.
Je résume la défense et l'accusation.
Et je m'aperçois que le procureur a perdu la tête, il délire.
Il risque de tromper les jurés.
Je propose donc que l'accusation économise l'argent public
et retire sa plainte.
La Cour se retire.
Tribunal de Kowloon nord
L'affaire est une escroquerie.
Huang Te est soupçonné d'avoir escroqué
500 millions au Trésor public.
Début des questions.
L'accusation peut commencer.
Procureur Yu, veuillez interroger l'accusé.
- Nom et prénom. - Huang Te.
Plus fort.
- Huang Te. - Mensonge !
Vous n'ĂŞtes pas Huang Te.
Votre Honneur, objection !
Objection rejetée.
Poursuivez.
- Où êtes-vous en général ? - Au bureau.
Mensonge !
Vous voulez tromper le monde ?
Vous êtes basé sur la planète Uranus.
Objection ! Ceci n'a rien Ă voir avec l'affaire.
Rejetée. L'accusé doit répondre.
Mon bureau est au dernier étage du Centre financier.
Vous vous obstinez.
Vous ambitionnez d'envahir la terre et de détruire l'humanité.
Même si vous étiez réduit en cendres, je vous reconnaîtrais.
Objection !
Retenue.
Procureur, prouvez-nous que l'accusé n’est pas Huang Te.
Il s'appelle Skeletor. Je le vois souvent à la télé.
C'est un méchant. L'humanité entière le sait.
Procureur, veuillez bien réfléchir à vos questions.
N'oubliez pas votre statut.
Je connais mon statut.
Alors, qui ĂŞtes-vous ?
Je suis He-man.
La Cour n'est pas pas un lieu pour s'amuser.
Compris.
Pour ne pas déranger le juge, on va aller jouer dans le jardin.
Inutile d'aller jouer sur Uranus. Allez !
Devant la complexité de l'affaire, l'audience est reportée.
Laissez passer.
M. le procureur ne se sent pas bien.
Veuillez vous écarter.
Vous me reconnaissez ?
Hier, vous avez failli m'écraser.
On vous a kidnappé. Vous me reconnaissez ?
Regarde-moi ça ! Saligaud, tu me fais perdre la face.
Tu t'es pris pour un héros ?
Tu n'as pas voulu me croire. C'est lui qui a été enlevé.
Il serait tout Ă coup devenu idiot ? C'est louche.
Et alors, ça te regarde ?
Si je résous cette affaire, on cassera la baraque.
Une baraque de foire !
Même la police a renoncé. Que crois-tu faire ?
Très bien. Vas-y. Enquête !
Bien sûr que je vais enquêter.
Mais n'abuse pas des notes de frais.
On fera les comptes quand j'aurai le scoop.
Tu as de la volonté. J'aime ça.
Saligaud !
- 20 HK$ pour la voiture. - Merci. Je me débrouillerai.
TĂŞtu mais mignon.
On a fixé une date pour l'opération de votre père.
On a besoin de votre signature.
- Je vais signer. - Je t'attends dans la voiture.
Tu conduis ?
- Question idiote ! - Ainsi tu connais bien M. Yu.
Une autre question idiote.
Faisons un échange.
Les infos que possède M. Yu contre celles de la police.
C'est du concret, ça.
Tu te fiches de moi ?
Tu vas un peu loin.
Ça intéresserait la commission anti-corruption.
Ton petit ami ?
Tu me le présentes ?
Tu me vois avec ce minable ?
Satanée étrangère ! Je te briserai !
Je vais manger quelque chose.
Sers-toi dans le frigo.
Qu'y a-t-il ?
Il y a...
Il y a une souris.
Une grande fille n'a pas peur d'une souris.
Prends ça !
Je vais te tuer.
Au secours !
Un voleur !
Tu t'enfuis ?
Donald ! Mords-le, vas-y !
Non ! Au secours !
Donald, reviens !
Donald, bravo !
Que signifient tous ces incidents ?
Vérifions s'il manque quelque chose.
Patron, je...
D'habitude, tu te vantes d'être le grand frère Neuf,
d'être la terreur de la cité des Neuf Dragons,
de manger comme neuf,
que ta plaque d'immatriculation est 9999.
Il fallait appeler le 999 !
Frère Neuf !
Leur molosse est encore plus méchant que moi.
Va nourrir le chien !
- Moi ? - Tu ne voudrais que j'y aille ?
Encore un chien.
Qui est-ce ?
- Je ne le connais pas. - Non ?
Ouvre.
J'ouvre ?
Ne t'inquiète pas. Je suis là .
- Tu me défendras ? - Je te dis que oui.
Je suis de la compagnie d'assurance.
Je viens voir Mlle Yu. Voici ma carte.
C'est l'assurance de mon père. Tu es trop féroce.
Tu m'as demandé de te protéger.
Que puis-je pour vous ?
Je ne mendie pas, je viens vous remettre de l'argent.
Entrez.
Tu attaques tout le monde. Vilain chien !
Faites attention. Il aime bien attraper les parties sensibles.
Un chien avec des talons ? Mieux vaut ĂŞtre prudent.
Veuillez entrer.
Asseyez-vous.
Je procède à une enquête de routine.
Qui d'entre vous est Mlle Judy Yu ?
M. Yu ressemble-t-il à un étranger ou êtes-vous bigleux ?
Je suis Judy Yu. C'est mon amie Cindy.
Elle n'est donc pas concernée.
Je pense que notre affaire
ne regarde pas des tiers.
Si ça vous déplaît, vous pouvez partir.
Derrière la causticité de vos paroles, je décèle une tonalité amicale.
Je suis donc la procédure.
Votre père ayant toujours été en bonne santé, sa démence est inexplicable.
Bien sûr.
D'après mon expérience,
une démence subite ne peut avoir que deux origines.
La première, la volonté du Ciel.
Pas de chance pour notre compagnie.
- La deuxième... - Oui ?
Intervention humaine.
Quelqu'un aurait pu lui faire du mal ?
Peut-ĂŞtre un membre de la famille pour escroquer l'assurance.
- M. Yu est-il votre vrai père ? - Salopard !
Calme-toi.
Continuez.
Je ne vous accuse pas. Un problème avec votre conscience ?
Mlle Yu, je vous le redemande. M. Yu est-il votre unique père
ou l'un de vos pères ?
Et vous, vous en avez combien ?
- Restons calme. - Vous voulez qu'on se calme ?
Resteriez-vous calme si on insultait votre famille ?
Je me parlais Ă moi-mĂŞme.
Parce que quand je suis remonté j'insulte les gens !
Je n'en ai rien Ă faire !
Quelqu'un dehors !
- Ne bougez pas. - N'aie pas peur.
Je m'en occupe.
Je la connais. J'ai sa photo.
Lâchez-moi. Ça fait mal.
- Qui est-ce ? - Un confrère.
Pourquoi êtes-vous entré en douce ?
Je voulais parler Ă Mlle Yu.
Moi ? À quel sujet ?
Votre père. J'ai été témoin de son enlèvement.
Vous ne me croyez pas ? Regardez.
Voici la voiture de votre père et là , celle des kidnappeurs.
Une affaire d'adultère ? Les photos sont claires.
C'est M. X, le rĂ´le principal ?
On ne voit rien.
- Vous préférez la bestialité ? - Où ça ?
Allez copuler avec un chien !
Mon argent ne vous intéresse pas. Il ne faudra pas vous plaindre. Je pars.
Vous n'avez pas de photo de M. Yu ?
Si. Mais il y avait le cache sur l'objectif.
- Vous avez vu le kidnappeur ? - Oui. Un homme...
Qui était cet homme ?
Tu me gâtes.
Un hamburger et un Coca pour avoir joué l'assureur. J'ai pris des coups.
Pour un steak et du vin, je peux t'envoyer Ă la mort ?
Le hamburger et le Coca, c'était de ma poche.
- Toute la gloire te reviendra. - Merde !
Cette affaire ne m'intéresse pas.
Tu as peur d'être dégradé, c'est ça ?
Je préfère être un sans-grade qu'une poule mouillée !
Quand elle t'a aspergé, ça t'a déstabilisé.
Si ça avait été du vitriol, tu te suicidais ?
Tu crois que ses cheveux blonds me font peur ?
Tu as dit que tu étais mon frère et que tu m'aiderais
à battre cette Américaine.
- Tu te défiles ? - Moi ?
Alors, pourquoi tu râles ?
Pour marquer le coup.
Montre-lui de quoi tu es capable.
Tu verras !
Cindy, Ă ton avis, qui est vraiment cet assureur ?
Un célibataire ou un voleur. Il regardait partout.
Ne médis pas, ou tu auras un bébé sans anus.
Si c'est une fille, ça lui fera une deuxième poitrine !
Tu as encore le cœur à plaisanter ?
Bonjour. Vous voilĂ .
J'attendais votre visite. Avez-vous acheté du Synthol ?
C'est meilleur avec le gingembre. Voulez-vous essayer ?
Si tu veux boire avec ton ami, je vous laisse.
Il est lĂ pour toi. Si tu pars, il va tout casser.
Pour moi ?
Vous voulez me mĂŞler Ă votre petit jeu.
Vous avez une très jolie silhouette, Mlle Yu.
Merci.
- C'est un flatteur. - Tu lui as tapé dans l'œil.
Je suis concernée ?
Bien sûr. Vous m'excitez beaucoup.
Mais je dois d'abord satisfaire cette étrangère.
Je veux voir combien de temps vous tiendrez.
Vous serez comblée.
Il faudra y mettre beaucoup du vĂ´tre.
Vous êtes très directs.
On en arrive au corps Ă corps. Rentre dans ta chambre.
Judy, va-t'en ! Il veut te kidnapper.
Va-t'en !
Crève !
Tu es encore lĂ ?
Au secours ! Il va nous écraser.
C'est l'assureur.
Montez !
- Que s'est-il passé ? - On a essayé de nous tuer.
- Huang Te ? - Que savez-vous ?
Je le soupçonne pour votre père.
J'ai plusieurs affaires où il est impliqué.
Le journaliste avait donc raison.
Il faut le rencontrer.
J'ai des dossiers sur eux.
Si on prouve que M. Yu a été agressé, ma compagnie n'aura pas à payer.
Ne comptez pas sur nous. On ne sait pas qui vous ĂŞtes.
Qui je suis ? Un enquĂŞteur.
Si vous en doutez, la porte est lĂ .
Partons. J’enquêterai seul à partir de mes photos.
Allez vous faire voir.
Petit !
- Qu'as-tu dit ? - Va te faire voir.
Pas ça.
Avant.
Il a la photo de la voiture.
Tu cherches Ă faire des scoops, non ?
Si on bossait ensemble, petit.
Tu te moques de ma taille ?
Deng Xiaoping et Napoléon étaient petits.
Pas étonnant que tu sois grand.
Rendez-moi service. Coopérez.
Cette adresse va nous aider à le dénicher.
Il nous dira où est Huang Te et on prouvera qu'il a agressé votre père.
C'est votre voiture ?
Permis, s'il vous plaît.
Tu en mets du temps pour changer des roues !
La prochaine fois, prévoyez une cale.
Merci.
Dépêche-toi !
Vite !
Je fais une pause. À toi de surveiller.
D'accord.
Regarde.
C'est vous, lĂ ?
- Que voulez-vous ? - Vous vous gourez !
Vu vos gueules, ça m'étonnerait.
On débarque de la cambrousse.
On sait qui vous ĂŞtes.
Vous avez enlevé le procureur Yu. Voyez la photo.
- Que voulez-vous ? - Ce qu'on veut ?
On vous embarque. Vous en aurez pour 3, 5 ou 7 ans.
En tout, ça fait 15 ans.
Et on vous fera un lavage d'estomac et de cerveau à l’eau de vaisselle
Quelqu'un nous a payés pour le faire.
Dites-nous qui est le commanditaire et on vous relâche.
Vous refusez de le dire ? J'appelle le fourgon.
On l'a juste fait pour le fric.
Ils sont Ă l'entrepĂ´t Jung Li.
Ouvre l'œil.
- Tu es croyante ? - Oui. Pourquoi ?
LĂ -dedans, c'est dangereux. Reste dans la voiture et prie pour nous.
Je veux un scoop de première main. J'y vais.
Vous avez raison. Vous allez rester ici pour ne pas m'encombrer.
Quand j'aurai les infos, je vous les remettrai.
Non !
J'appelle le Q.G.
Qu'y a-t-il ?
Trois suspects en balade.
Reçu.
Patron, on a trois visiteurs.
Pas grave. Laissez-le se promener un peu.
Regarder devant soi ne suffit pas toujours.
C'est l'argent qui doit te guider. Tu tombes bien.
- Je suis juste perdu. - Pas de veine.
C'est un zoo, ici, et tu es dans la cage aux fauves.
- Je cherche les autos tamponneuses. - Parfait. Allons-y.
Attends-moi ici. Tu me gĂŞnerais.
Pour ce jeu, il faut des jambes solides.
Il y a encore moi. Bravo. Vous avez la jambe dure.
Mais ce n'est pas ça qui doit être dur.
As-tu quelque chose de plus dur que mes jambes ?
Ce qui compte, c’est d'avoir la tête dure.
Apparemment, la tienne est un peu molle.
Tu abuses des massages thaĂŻlandais.
Maintenant que tu as le cou noué, ça va te décongestionner la vessie.
Certains ne supportent pas mon style de kung-fu.
Je voudrais un peu de rab. C'est possible ?
Très moyen.
Je ne peux plus vous aider.
Tout ça, ce sont des plaintes de Huang Te contre vous.
Vous dédaignez les courses, les boîtes.
Vous préférez tout casser.
Tant qu'on ne vous aura pas bouclée, vous continuerez.
Ce que vous dites est curieux.
Je n'ai rien fait de mal. Huang Te cherche Ă me salir.
Je n'ai pas enfreint la loi.
Je peux porter plainte contre vous pour diffamation.
Tu es flic. Au lieu d'arrêter cette fille, tu l'as aidée.
- Je dis quoi Ă mon chef ? - Ah oui ?
Et à moi, tu y penses ? Tu m'as supplié de t’aider.
Et maintenant que ça chauffe, tu m'accuses.
Soyez tranquille. J'assumerai toutes les responsabilités.
Trouvez-vous un lieu de villégiature.
Faites comme si ces faux-monnayeurs avaient disparu.
Je pourrais vous accuser de protéger des truands internationaux
et de mentir à un confrère
au titre de lois en vigueur aussi bien Ă Hong Kong qu'aux USA.
Tout ce que vous avez dit pourra être utilisé contre vous.
On me tabasse et c'est moi que vous inculpez.
C'est moi qui devrais vous inculper.
Quoi ? Du chantage ? Ça ne prend pas.
Pourquoi vous me menacez ? Savez-vous quel est mon métier ?
- Tu as des crocs pour mordre ? - Pas des crocs, un stylo.
Je suis journaliste. Si vous continuez, je vous aligne.
Votre matricule ?
Je vais lui dire que je suis flic. Et tu diras à ton chef que ça a foiré.
Comme ça, tu n'auras plus de casserole à traîner.
Si tu refuses d’être le bouc émissaire, je me suicide.
Si vous me lâchez un peu, je vous lâcherai aussi.
Et on sera tous dans les clous.
Le commissaire Wong veut qu'on le relâche.
Dis-lui, toi.
Pas la peine, j'ai tout entendu.
Respectez la presse !
J'y vais.
Huang Te veut notre peau.
Il faut qu'on trouve le moyen de le faire tomber.
Facile. On fait chuter ses actions. Ça le discréditera.
Tu es omnipotent ?
- Je ne suis pas Dieu, mais l'empereur ! - Quoi ?
- Un empereur ? - Sans trĂ´ne.
Une société de Huang Te soupçonnée d'imprimer de faux dollars
Puéril !
On va rigoler.
Que voulez-vous ?
Qui est le patron ?
C'est quoi, ça ? On refait la déco ou on se venge ?
On se fâche pour un léger retard de salaire ? Qui est le patron ?
Le voilĂ , le patron.
Si tu publies d'autres articles sur Huang Te, ça ira très mal.
Partons.
Qu'ont-ils dit ?
Ils ont dit que vous publiiez n'importe quoi.
OĂą est Hai ?
Plus fort !
- Papa, qu'as-tu ? - Je ne suis pas ton père.
- Shin ? - Moi non plus.
Papa, que s'est-il passé ?
- Chieh... - Je ne suis pas ton père non plus.
Je t'ai acheté tes raisins préférés.
- J'en veux pas. - Alors, donne !
Épluche-les. Pose-les là .
Quelle bĂŞtise as-tu faite ?
Rien.
Hier, deux étrangers se sont amenés.
Soi-disant qu'on a publié de fausses infos, des calomnies. Tu nies ?
C'est pas ça.
C'est pour aider une femme.
Quoi ?
Tu trahis ton père pour courir après la gloriole ?
Prends exemple ! Jamais je ne mourrai pour une femme.
- C'est elles qui meurent pour moi. - Je ne t'ai pas trahi.
Sale type ! Trahir son père pour une femme.
Vos pieds !
Tu vois ? Elle m'approuve aussi.
Le procureur Yu est devenu fou sans raison. Je veux comprendre.
C'est une bonne cause qui peut sauver le journal.
Une B.A. ? Votre père restera estropié toute sa vie.
Elle a raison. Tous mes organes sont sens dessus dessous.
Un mois de réparation !
Et les employés ne travaillent plus. C'est le bazar.
Plus de rentrées d'argent. Qui va m'aider ?
Moi...
Alors, il est bon pour mendier !
De quoi je me mĂŞle ?
Ne m'engueule pas devant tout le monde.
Je ne déciderai plus rien tout seul.
Ne le croyez pas. Corrigez-le !
Tiens !
C'est maintenant que tu veux abandonner ?
Finis ce que tu as commencé.
Il faut faire éclater la vérité et la justice,
faire exploser nos ventes et me venger.
Papa, ta jambe va bien ?
- Il vous frappe ? - Ce n'est pas vos oignons.
- Hai, va faire ton devoir. - Oui, papa.
Pour mon père et le tien, on doit se servir de ton père.
On le fait sortir. Il va déclarer qu'il est guéri et accuser Huang Te.
Ce salopard sera interloqué. Et on l'enlèvera.
Ensuite, on piégera les autres et on fera éclater la vérité.
Qu'en penses-tu ?
- C'est si facile ? - T'inquiète pas.
Une fois qu'on aura M. Yu, j'ai un moyen.
Je veux bien te croire. Je te confie les commandes.
Super. Je pourrai venger mon père.
Si tu veux te venger, fais sortir M. Yu.
- Est-ce risqué pour papa ? - Je le protégerai. Démarre.
- Quand agit-on ? - Maintenant.
Hai, monte avec Cindy.
Et toi ?
Je me sacrifie. Je reste pour veiller sur Judy et vous couvrir.
- Prends soin de papa. - Bien sûr.
Qu'attends-tu ?
Comment l'attirer ?
Je vais lui faire peur.
Entrez. Vous verrez mieux.
Venez.
Dépêchez-vous.
Ils vont se battre.
Lui, c'est le méchant. Je le déteste.
C'est mauvais.
Non. C'est bien.
On fait un jeu ?
Je préfère regarder.
- Le dada. - C'est amusant.
Non. C'est mieux.
Je vous montre.
C'est amusant.
Venez.
Allons-y.
Que fais-tu ?
Je me cache.
Tu te crois au bal masqué ? Pousse-toi.
Embrasse-moi.
Pourquoi ?
On se fait passer pour des amoureux.
Quelqu'un approche.
Si on nous repère, ce sera ta faute. Ne fais pas cette tête.
Prends-moi dans tes bras. Aie l'air sous le charme.
Caresse-moi.
C'était bien. Un peu plus de chaleur.
Que faites-vous ?
C'est vos affaires ?
Je suis de la police.
Sergent, on n'a pas droit à notre intimité ?
Que fait votre main ?
- Je la coiffe. - L'autre !
- Je cherche de la monnaie. - Montrez-la !
Il n’y a rien dedans.
- Vous êtes cinglé ? - J'aime pas votre genre.
Vous avez violé ma femme, ma fille, ma sœur...
Si je suis devenu flic,
c'est pour vous arrĂŞter et vous castrer.
J'en ferai une prostituée.
Laissez-moi ! C'est lui qu'il faut embarquer.
Il est encore pire que ton père.
Je regrette. Assez parlé, passons à l'action.
Ils sortent. Il faut les aider.
Pourquoi s'est-il arrêté ?
Debout, He-man.
Ne jouez pas.
Prenez ma piqûre volante !
Évanouissez-vous bien.
Tu es évanoui ?
- Presque. - Viens m'aider !
Attention !
Qui est-ce ?
Il baisse la tĂŞte. Il n'a pas l'air en forme. Redresse-la.
Trop haut. Plus bas.
On y est presque. Sur le côté. Non, l'autre.
Encore un peu. C'est bon. Plus bas.
Il a un œil fermé. Remets-le.
On ne bouge plus.
Une autre.
C'est ça.
OK. Un grand merci Ă Bruce Lee.
Attends. On a une urgence.
Enlève-la. On imprime ça.
Yu ressort l'affaire d'escroquerie
Encore au lit ?
J'ai vu l'article.
Je t'ai crue aveugle.
Savez-vous qui a fait ça ?
Des journalistes !
Ils veulent se faire de la pub.
- Ça peut nous ruiner. - Mais non.
- Ce genre d'article est inoffensif. - Je ne prends pas de risque.
Ça risque d'empirer les choses.
Pour imprimer des faux billets, tu n'es pas aussi timorée.
Je vais kidnapper sa fille pour l’échanger contre son dossier.
Qu'y a-t-il ?
Tu as lu le journal ?
Oui.
Ils publient le scoop de ton père.
Je sais bien !
Je me fais du souci pour toi. Je suis venu te protéger.
Tu en profites ?
Pas du tout, mademoiselle !
C'est quoi, ces bagages ?
La vie de Judy est en danger.
Vu nos relations, je ne vais pa rester passif.
J'emménage pour attendre la mort à ses côtés.
Il lui manque une case ?
Je dirais plutĂ´t qu'il sait clairement ce qu'il veut.
- Que fait-on ? - Je vais le cuisiner.
Tu es encore plus féroce que son chien.
La prochaine fois, frappe avant d'entrer.
Je suis déjà trop polie.
Que fais-tu ?
Je me permets de jeter tes affaires.
Sacré nom de nom de bon sang,
tu es flic ?
Je ne te l'avais pas dit ?
Tu t'es introduit ici en jouant les assureurs pour te tuyauter !
Un joli paquet de mensonges !
Entre confrères, soit compréhensive.
Sûrement pas !
Ça suffit, l'étrangère !
Je sais très bien que tu es du FBI.
Tu es lĂ aussi pour te rancarder.
De quoi tu parles ?
Parfait. Demandons à Judy qui se sert de son père.
Si tu contiunes, je t'explose la mâchoire.
Pas la peine d'être méchante. On oublie tout.
Je lui fais la cour, tu l'utilises,
on déniche ces truands, et on y gagne tous.
Si on réussit, j'aurai la gloire et une copine.
Sinon, malheur Ă son papa. Pas vrai ?
Vous ĂŞtes deux minables !
Cindy, je t'ai mal jugée.
Vous n'ĂŞtes pas mes amis. Partez !
Judy, je ne suis pas comme elle. Tu ne m'as pas mal jugé.
Docteur, est-il curable ?
Difficile à dire. L'opération a été un succès
mais son intelligence n'est pas revenue.
Il n'a mĂŞme pas le Q.I. d'un enfant de 13 ans.
Comment pouvons-nous l'aider ?
Ne vous inquiétez pas. On lui a fait plusieurs examens.
C'est l'électrothérapie qui marche le mieux.
Les résultats sont encore modestes.
Il faut attendre de voir les derniers tests.
Espèce de taré, tu vas manger. J’ai encore plein de boulot.
Infirmière, si c'était votre père, le traiteriez-vous ainsi ?
Si chaque patient était mon père, j'en aurais beaucoup.
Un jour, vous serez peut-ĂŞtre Ă sa place, qu'en savez-vous ?
Puisque vous ĂŞtes si maligne, faites-le vous-mĂŞme.
Oncle, je te donne Ă manger ?
Non. Je veux une glace.
Oncle, goûte un peu. C'est des produits très chers.
Les nids d'hirondelle, c'est meilleur que la glace.
Mange.
Tu es espiègle. Tu veux une fessée ?
Vous ĂŞtes du mĂŞme acabit.
Poussez-vous. Vous me gĂŞnez.
Oncle !
La tension est trop élevée.
C'est vous, l'infirmière, ou c'est moi ?
N'insultez pas mon professionnalisme. Surveillez-le.
Ce n'est rien.
Oncle !
- Attention où vous piquez. - J'ai avalé le tuyau.
- Mon thermos ! - Vous m’avez fait tomber.
OĂą est mon chariot ?
Oncle !
Qu'est-ce que tu as ?
Docteur !
Ça va mal.
Ils ont enlevé Judy pour l'échanger contre le dossier de M. Yu.
Que fait-on ?
Docteur !
Comment va-t-il ?
Rassurez-vous. Il va bien.
- Oncle, je te ramènerai ta fille. - Cindy, il faut y aller.
OĂą est ma fille ?
C'est ici qu'on fait l'échange ?
- OĂą est le dossier ? - Je n'en sais rien.
Moi non plus, je n'ai pas le dos scié.
Plaisante pas. Je parle du dossier secret de M. Yu.
Exactement ! Si on savait où il était, il ne serait pas secret.
Que faire ? On en a besoin pour l'échange.
Pas de souci. J'en ai plein d'autres.
Il faut savoir !
C'est des faux, évidemment.
Un chacun. En entrant, on prétendra tous l'avoir.
Ça les perturbera. On en profitera pour agir.
Vous, par lĂ . Je vais par lĂ .
Cindy !
Judy !
Fais attention !
Salut.
Bienvenue.
Tu t'adaptes aux coutumes locales. Tu parles chinois.
Tu vas oublier ta propre langue.
OĂą est le dossier ?
- Ici. - OĂą est Judy ?
À l'intérieur.
Ça roule. Hai, tu restes ici.
Je te donne le dossier. Je vais chercher.
Un faux !
Le vrai est lĂ .
Donne !
Pas besoin de grimper si haut.
Tu te feras mal en tombant.
C'est Ă moi que tu parles ?
Pas mal, le jeu de jambes.
Pour le reste aussi, je me défends.
Pourquoi c'est celui qui se bat le mieux qui a le vrai dossier ?
Pour surgir quand les seconds rôles ont été éliminés.
Ce qu'on appelle le bouquet final ?
Cindy, c'est trop dangereux.
Ne viens pas !
ArrĂŞte-toi !
Tu vas t'arrĂŞter !
On mourra ensemble !
- Je te donne le dossier. - Trop tard !
N'aie pas peur. Je vais te tirer de lĂ .
Quel est ton intérêt à faire ça ?
Je vais l'écarteler.
Attrape ! Je vais détacher la remorque.
Tu m'en veux encore ?
Je ne t’aurais pas raccompagnée.
Je te remercie. Sans toi je n'aurais jamais bouclé l'affaire.
Entre amies, il faut s'entraider.
Je t'ai aidée pour l'affaire. Tu m'as aidée pour mon père.
On est à égalité.
Je te les confie.
La prochaine fois, elles devront ĂŞtre plus grosses que moi.
Tu as une carapace tout comme elles.
Mais la tienne, elle protège aussi les autres.
Toi, tu soignes ton corps au lieu de le fortifier. Tu es trop vulnérable.
Je n'ai pas de cadeau pour toi. Je ne vais pas t'offrir un éléphant.
Surtout pas !
Je n'arriverais jamais Ă le faire entrer dans l'avion.
Sous-titrage : C.M.C.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.