All language subtitles for Cri du sorcier

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

- O� est-il ? - Dans la salle � manger.

LE CRI DU SORCIER

Excusez-moi...

Ne regardez pas sous mes jupes !

Mon Dieu !

On ne devait pas faire de la peinture digitale ?

Zut ! Une vache est pass�e avant moi !

Ah, les voil� !

A droite.

Sur la droite !

Plus � droite !

Robert !

- Vous nous avez trouv�s ! - Gr�ce � vos indications.

L'�quipe du village est incompl�te : vous serez marqueur.

Comment �a se fait ?

Ils ont peur de notre lanceur.

Va pour marqueur !

Vous n'allez pas vous ennuyer.

Vous aurez... un compagnon assez extraordinaire.

- Un compagnon ? - Oui. Le marqueur adverse.

Extr�mement intelligent. Je vais vous pr�senter.

Terry ! Faites-les s'�chauffer.

Charles Crossley. D'une culture fabuleuse !

Il pr�tend avoir couru le monde.

Il entretient ma b�cane.

Votre vieille moto ?

Pourquoi est-il ici ?

Il n'est pas tout � fait normal.

Qu'entend-on par normal ?

Vous voyez cet arbre ?

�a, c'est normal.

Regardez celui-ci.

�a... c'est fou.

Activez !

H�las, il croit que son �me...

s'est bris�e en quatre.

Charles !

Je vous pr�sente Robert.

Enchant�.

Ce sera votre homologue.

Donnez-lui un crayon.

Bonne chance !

Entrez.

J'aime bien le docteur.

Extr�mement intelligent.

Tr�s cultiv�, a couru le monde, etc...

N'est-ce pas ce qu'il a dit ?

Plus ou moins.

Face !

Face.

A nous !

A-t-il dit que cet arbre �tait fou ?

Il est tr�s r�p�titif.

Combien de malades dans votre �quipe ?

Cinq.

Les autres sont ou du village, ou des soignants.

L�-bas... c'est John Blake.

C'est lui qui ouvrira.

Il a jou� en �quipe nationale.

Il est capable de viser la t�te du batteur.

Mais il n'est pas vraiment fou.

Il a le g�nie des col�res.

Le docteur n'est pas un joueur n�gligeable...

O� sont les arbitres ?

Vite, les filles !

Bien que ce ne soit pas un fulgurant... novateur.

Mais il m'aime bien car nous avons le m�me p�le d'int�r�t.

L'Inconscient.

Comme je lis l'allemand et le fran�ais, et pas lui,

je conserve une certaine avance sur lui.

Que dit-il de cette concurrence dans son fief ?

Ce n'est pas une vraie concurrence.

"Aide-toi, le Ciel t'aidera"...

n'est-ce pas son r�le ?

Que signale l'arbitre ?

Jambe touch�e.

Je lui fais plaisir.

Je lui invente des r�ves.

Bourr�s de symboles signifiants.

P�res, serpents...

tartes aux pommes.

Il ne se doute de rien ?

En tout cas, je trouve cela... amusant.

Te voil�...

Vous m'avez parl� ?

Cet homme avait une femme qui l'aimait.

Ph�nom�ne rare, n'est-il pas vrai ?

Avait ?

Qu'est-elle devenue ?

Il l'a perdue.

Je peux vous raconter toute l'histoire.

Pouvez-vous, � la fois, �couter et marquer ?

C'est dans mes cordes.

Simplifions-nous la vie.

Marquez pour les deux camps, moi je raconte.

A chaque guichet renvers�...

je recopierai ce que vous avez not�.

Tr�s organis�, M. Crossley !

Chaque mot... de mon r�cit...

est vrai.

Mais l'agencement change.

C'est toujours la m�me histoire...

la m�me histoire...

mais je d�place les �v�nements...

je varie les temps forts...

juste un peu... pour qu'elle garde sa vie... sa vie.

Avez-vous d�j� arpent� les dunes ?

Quel r�ve !

Affreux !

Je voyais un homme dans les dunes.

Pas loin d'ici.

Il courait.

Il portait une queue-de-pie.

Vestige d'un uniforme d'amiral.

Viens, on g�le !

Il avait quelque chose dans la main.

C'est dr�le...

ma boucle...

Rachel, tu viens ?

J'arrive.

Ce jean est trop juste.

J'ai perdu la boucle. Vous pouvez m'en remettre une ?

Pas avant lundi.

Je viens !

Je t'ai dit que je tiens l'orgue, demain ?

Oui.

Tu viendras ?

On verra.

Pas avant lundi.

Descends !

Anthony...

tu vas �tre en retard.

Quoi ?

L'�glise.

Oh, Seigneur !

Tu viens ?

Non. Tu es trop en retard.

Bonjour Harry. Tu ne vas pas � l'�glise ?

Au nom du P�re...

du Fils et du Saint-Esprit.

Nous vivons une �poque troubl�e.

Les bases de notre soci�t� ne sont plus stables.

A la d�rive...

sans gouvernail...

nous sommes sans convictions.

Nous ne croyons plus...

� rien...

Nous vivons une �re...

d'inanition morale.

C'est pour cela que notre foi en J�sus-Christ

est notre seul soutien.

Il nous faut � nouveau croire.

- Le sermon vous a plu ? - Quoi ?

Excellent.

J'ai toujours eu du mal � croire...

que l'�me est emprisonn�e dans le corps

jusqu'� ce que la mort la lib�re.

Ne croyez-vous pas qu'en ces temps d'inanition spirituelle...

l'�me peut se r�fugier dans un arbre ?

Ou une pierre ?

Venez.

Nous poursuivrons en marchant.

Je ne peux pas. Ma femme m'attend.

�a ne va pas ?

Je suis en randonn�e p�destre depuis quelques jours.

Ah bon.

Je suis d�sol� de vous avoir ennuy� avec cette...

discussion th�ologique.

Votre femme doit �tre inqui�te.

Oui... mon...

v�lo m'a l�ch�.

Je peux m'inviter � d�jeuner.

Nous continuerons la discussion.

Je n'ai pas mang� depuis deux jours.

Vraiment ?

Dans ce cas, certes. Bien s�r. Enfin...

Oui, nous poursuivrons tout en d�jeunant.

Vous �tes monsieur...?

Crossley.

Charles Crossley.

Que t'est-il arriv� ?

D�sol� d'�tre en retard, mais voici...

Voici...

M. Crossley. Il d�jeune avec nous. M. Crossley...

ma femme, Rachel.

Bonne id�e. On devrait inviter tous les dimanches.

J'avoue m'�tre invit�.

C'est la chose � faire avec Anthony : il faut venir � lui...

invit� ou non.

C'est vrai.

Du monde, � l'�glise ?

Le dernier carr� des fid�les.

Et le sermon ?

Pr�chi-pr�cha bien chr�tien.

Les religions r�pondent � la m�me question.

- Laquelle ? - L'homme a-t-il une �me ?

Et si oui...

o� la cache-t-il ?

Le pasteur le sait-il ?

Sa foi est fond�e sur la sp�culation.

On ne peut pas la fonder sur autre chose, non ?

Mais nous avons d�j� parl� de �a.

Tu devrais demander � M. Crossley s'il veut du vin.

Mais qu'est-ce que je fais ?

Un verre d'eau, s'il vous pla�t.

Quoi de plus facile !

O� puis-je me laver les mains ?

A la salle de bains.

En haut, au fond du couloir.

O� l'as-tu trouv� ?

C'est lui qui m'a trouv�. Apr�s le service,

il m'a parl� du sermon.

Un peu racorni.

Comme M. Crossley.

Venez vous asseoir.

Servez-vous, c'est plus simple.

Bien s�r !

Vous devez avoir plus faim que �a, apr�s 2 jours de je�ne.

Une faim de loup !

J'ai d�j� tenu plus de 2 jours sans manger.

- R�cemment ? - Non.

Et... pourquoi ?

J'explorais l'int�rieur de l'Australie.

Les vivres �taient rares.

Longtemps, l�-bas ?

Dix-huit ans. Sans jamais voir un Blanc.

Dix-huit ans !

Aviez-vous une �pouse aborig�ne ?

Oui. En effet.

Des enfants ?

Pas d'enfants.

Qui ont surv�cu, j'entends.

Leur loi autorise...

les parents � tuer leur prog�niture apr�s la naissance.

J'ai toujours choisi d'exercer ce droit.

Je les ai tu�s car je savais devoir partir.

Et je ne voulais rien laisser derri�re moi.

Cela vous choque-t-il...

que j'avoue avoir tu� mes enfants ?

Comme Anthony et moi...

nous n'avons pas eu d'enfants...

Vous y retournerez ?

Je ne voulais pas peiner votre femme.

Tuer ses propres enfants...

est la seule mort naturelle, en soci�t� aborig�ne.

Pour eux, toute autre mort est soit violente...

soit sorcellerie malveillante.

La sorcellerie, oui ! On m'a parl� d'un os qui tue.

C'est l'A.B.C de la magie noire.

Efficace ?

J'ai vu un homme mourir en 3 jours, sachant que l'os �tait braqu� sur lui.

Et qui le braquait sur lui ?

Un sorcier � qui il avait fait du tort.

Un sorcier peut ramper derri�re vous pendant votre sommeil...

plonger ses mains dans le bas de votre dos...

extraire vos reins...

enlever la graisse qui les entoure...

et les replacer, sans cicatrice.

La mort est in�luctable, en deux ou trois jours.

Tr�s int�ressant.

Une fois, il n'a pas plu pendant un an.

On fit chercher le grand sorcier.

C'�tait...

un homme r�ellement terrifiant...

qui arborait le plus souvent...

une queue-de-pie, reste d'un vieil uniforme du 1 8e si�cle.

Il se coupa avec une pierre tranchante.

D'o� venait l'uniforme ?

Excusez-moi.

J'ai g�ch� votre d�jeuner, mais j'ai une atroce migraine.

- Puis-je m'�tendre ? - Sur le sofa du salon.

Il sera mieux dans la chambre d'amis.

Peux-tu tirer la chaise ?

A gauche de la salle de bains.

Je n'aime pas ton ami.

- Ami... comme tu y vas ! - Tu lui diras bonsoir pour moi.

Je me couche.

D�j� ?

�a ne va pas ?

Oh, excusez-moi !

Entrez.

Vous disiez que...

qu'il s'�tait coup� avec une pierre.

Il jeta en l'air des plumes, simulant les nuages.

Puis, avec une pierre tranchante, il se fit...

une large coupure � la taille.

Le sang coulait � flots.

Il plongea ses doigts dans la blessure...

tira sur les chairs, pour les remonter sur la poitrine...

comme un serpent qui fait sa mue.

Au m�me moment, la pluie se mit � tomber.

Et il plut pendant quatre jours.

Je suppose que vous croyez en la puissance de leur magie.

Oui, je crois en cette puissance. Elle existe.

Quand un homme a la certitude de sa mort, il s'�teint.

M. Crossley !

Pas de condescendance, je vous en prie !

Ce sorcier m'a donn� un terrible pouvoir sur mes ennemis.

Il m'a enseign�...

le cri de terreur.

J'ai mis dix-huit ans � le parfaire. Maintenant, il tue.

Il tue.

Instantan�ment.

Tout cela est fort int�ressant, mais je crois...

que vos deux jours de je�ne vous ont mont� � la t�te.

Vous n'avez pas...

l'imagination de ce qui ne vous est jamais arriv�.

J'ai �cout� votre musique.

Ce n'est rien.

Elle est vide.

Si vous avez besoin de quelque chose avant de partir...

je serai en bas.

J'aimerais beaucoup entendre votre cri.

J'allais sortir.

Voulez-vous faire quelques pas avec moi ?

Si je criais maintenant, vous en mourriez...

ainsi que votre femme...

et tous les gens alentour.

Je ne crois pas � votre cri.

Je passerai la nuit chez vous.

Au matin, nous irons dans les dunes.

Il n'y aura pas �me qui vive.

Cela me convient.

Munissez-vous de cire ou de coton, pour vos oreilles.

Mais je veux entendre !

Les sons, �a me conna�t.

Celui-l� vous tuera.

Caf� ?

Nous devrions �tre partis.

Je ne serai pas long.

Je vous attends dehors.

J'ai un point de c�t� !

Vous les boucherez

quand vous voudrez que je m'arr�te ! Pas avant que j'aie commenc� !

Elles ont besoin d'�tre recousues.

Il me faut de la poix et du chanvre.

Je ne suis pas cordonnier !

Je suis musicien !

�a sent bon !

�a va, ce matin ?

Tr�s bien !

- Excusez Anthony, pour ce matin. - Il est rentr� sans probl�me ?

Oui, mais il ne se sent pas tr�s bien.

C'est assez cuit pour vous ?

Pour moi, un peu plus, s'il vous pla�t.

Vous les surveillez ?

Je vais voir comment va Anthony.

Il doit dormir.

Je ne le r�veillerai pas.

Vous avez suivi mon conseil.

Vous avez bien fait.

Peut-�tre pourrais-je vous aider...

au jardin ?

Ou � des t�ches qui vous semblent des corv�es ?

Tu vas mieux ?

- Qu'est-ce que fait Crossley ? - Il r�pare le v�lo.

- Je vais au village. - Quand part-il ?

Il n'en a pas l'intention.

D�barrasse-t'en !

Il est inoffensif.

Je me fous de ton opinion. Je veux qu'il parte !

Dis-lui qu'il est ind�sirable.

Je ne suis pas un as...

mais �a devrait marcher.

Merci de vous �tre donn� tout ce mal.

Vous serez longue ?

Deux heures... une heure et demie, peut-�tre.

Merci.

Roulez doucement.

J'appelle �a...

accoucher d'un joli coup !

Et �a, hein ?

Et �a, hein ?

Ce jardin est sauvage.

Une for�t vierge.

C'est ainsi que je l'aime. Je ne le changerai pas.

Ce n'�tait pas un reproche.

Anthony est jaloux de vous.

Heureuse en m�nage ?

Peut-�tre bien.

Et vous ?

Pouvez-vous me passer le sucre ?

Le mariage chez les aborig�nes...

est diff�rent de ce qu'il est ici.

C'est vrai.

Quand un homme veut �pouser une femme...

il lui vole quelque menu objet...

qu'il ensorcelle...

et d�s lors, elle le trouve irr�sistible.

Longtemps ?

Jusqu'� la mort...

ou jusqu'� ce que le mari s'en aille.

Ou qu'il rompe d�lib�r�ment le charme.

C'est bon de vous voir assez d'aplomb pour descendre !

J'avais envie de me promener.

En direction du village ?

Pourquoi ?

J'ai une sandale � r�parer.

Pourquoi ne l'as-tu pas port�e ce matin ?

J'avais autre chose � faire.

Je ne suis pas s�r d'aller si loin.

Si je te l'apporte, tu pourras pousser jusque-l�.

Quand part-il ?

Dans un mois, je crois.

Il a ta boucle, je l'ai vu jouer avec.

Demande-lui de te la rendre.

Pourquoi ?

Parce que tu m'envoies en acheter une autre !

S'il a cette boucle, c'est qu'il veut la garder.

Ne sois pas ridicule !

La paix !

Monte dans ma chambre.

Une chance que je sois ouvert !

Il m'est arriv� une chose terrible, ce matin. Jamais eu �a.

J'�tais comme manipul�.

Et avec �a, un bruit... un abominable vacarme.

J'�tais couch�...

Et je me sentais tout bizarre.

J'avais la chair de poule, mais sous la peau...

C'�tait comme si on m'�corchait, de l'int�rieur.

C'�tait comme une main en moi, qui...

tripotait mes reins ou mon �me...

et puis, c'est parti comme c'est venu.

Savez-vous o� j'�tais ?

O� j'�tais ?

O� j'�tais ?

Dans le coin...

et le vacarme s'�tait tu.

Pourriez-vous...

me placer des fers, pas des plastiques, mais des fers � talon...

l�, sur le pied.

Je vais le faire. Comme �a vous pourrez rentrer.

Amour !

Fers... plastiques... cuir...

Rachel... Rachel...

Je te crois maintenant. Rachel... je t'aime.

C'est pourtant ici.

Je te veux, Rachel.

Rachel... o� es-tu ?

Tu es fabuleux, Buzz !

Continuons la partie.

Les d�cisions de l'arbitre sont sans appel.

C'est le...

c'est l'orage.

Leur conduite est encore plus insolite...

que d'habitude.

Tu me fais couler un bain ?

- Il est lev� ? - Je ne sais pas.

Il est parti.

Parti ?

Parti.

Mais o� ?

Je ne lui ai pas demand�.

Il y a quelqu'un ?

Bonjour, Pasteur.

Bonjour, M. Fielding.

Je viens vous demander un service.

Oui. Quoi ?

Harry, le berger, est mort...

et je n'ai pas d'organiste.

Harry est mort ?

Le service fun�raire est � 4 h.

Quand est-il mort ?

Hier matin.

On l'a retrouv� dans les dunes.

Oui, oui, bien s�r...

Oh, excusez ma tenue !

Ce n'est rien. Au revoir.

C'est s�rement Crossley.

Pourquoi te laisses-tu envahir par lui ?

Je ne savais pas que...

nous vous attendions.

Non ?

Asseyez-vous.

Et combien de temps comptez-vous rester ?

Des mois... plus que des jours.

Quand j'aurai fini de manger...

Rachel et moi irons au lit.

Alors, faites-vous rare.

Vous m'avez compris.

Rachel, qu'est-ce qu'il raconte ?

Tu l'as entendu.

Pour l'amour du Ciel, Rachel...

Sortez, Anthony !

Ou je vous cr�ve les tympans de mon cri !

Crossley.

O� es-tu ? O� est ton �me ?

Qu'y a-t-il ?

�a ne va pas ?

J'aurai peut-�tre besoin de vous.

Besoin de vous...

tr�s vite.

Qui est l� ?

Quelqu'un...

quelqu'un essaie de me tuer.

On essaie...

de me tuer.

Il n'y a personne !

Imb�cile !

Dis-leur que je les tuerai. Que je les tuerai !

S'ils tiennent � la vie, qu'ils partent !

Morts... morts...

Je les tuerai tous. Ils sont morts.

Je te tiens, salaud !

Charles Crossley...

je vous arr�te pour le meurtre de vos enfants.

Pas un geste ou mon cri vous tuera !

C'est cela le cri...

mais il est mille fois pire.

C'est vrai ! Tout ce que je dis est vrai !

J'�tais Crossley ! Je l'�tais !

Restez � vos places. Ce n'est qu'une averse.

Qu'on s'occupe de lui !

J'�tais Crossley

mais Anthony a bris� mon �me.

Et maintenant, je suis fou...

Vous �tes toujours Crossley.

Vous avez le cri.

Le cri, vous seul l'avez.

"La vie n'est pas une ombre en marche...

un pauvre acteur qui s'agite sur une sc�ne."

Retournez dans votre chambre.

Non, je n'irai pas !

"C'est un r�cit cont� par un idiot,

plein de bruit et de fureur, ne signifiant rien."

Si vous me touchez, mon cri vous tuera !

Je vais crier !

- O� est-il ? - Dans la salle � manger.

Sous-titres : Anne DUTTER

Sous-titrage Titra Film Paris

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.