Afrikaans
Akan
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
LE TOIT
Maintenant, prenez-en une avec moi, Luisa,
mon père,
et ma mère.
Prêt?
Ne rie pas, maman, nous sommes pressés.
Une avec mon beau-frère et ma sœur. César ! Les enfants!
Allez, ne gaspille pas ton argent.
Viens voir papa. Vas-y.
- On ne vit un mariage qu'une seule fois. - Prêt?
Hé! Même le photographe ne réussit pas à te faire décrocher un sourire ?
- Ne bougez pas. - Thérèse ! Dépèche-toi, cours !
Ce n'était pas dans le placard mais dans la commode de Giovanna !
Allez!
- Allez! - Ne bougez pas.
- C'est bon ! - Je veux en faire une...
- avec mes employeurs. - Une minute.
Navré mais nous allons rater le bus.
C'est vrai, à ce train là vous allez le manquer.
Je suis navrée. Il a raison.
- Nous allons manquer le bus. - Bien, allez-y.
- Ne t'en fais pas. - Maman! Papa!
- Désolé, hein ? - Au revoir, Luisa.
Maman!
- Maman papa! - Au revoir, Mme Bay.
- Nos meilleurs voeux de bonheur ! - Merci. - Au revoir.
Au revoir!
Si je puis me permettre?
Major.
Merci, je vous souhaite beaucoup de bonheur et aussi un bon voyage.
Au revoir.
- Luisa ! -Au revoir.
Ah Gina...
Madame Bay !
- Oui? - C'est Gina.
- Bien. - Elle est encore plus brave que moi.
Dans ce cas, je vous attends demain matin
Madame, elle a quitté son autre travail. Elle n'a nulle part où dormir.
Nous allons nous en occuper tout de suite. Toutes nos félicitations! Bon voyage!
- Le temps nous le dira. - Au revoir, Gina. Au revoir!
Écoute, mon garçon, fais attention et donne la main à papa.
Et toi fais attention avec ce gamin dans tes bras. Fais un peu attention.
- Aidez-moi. - D'accord.
Maman, n'oublie pas de ramener la robe à 19 h. Sinon, nous paierons une journée supplémentaire.
Je voulais d'abord la repasser.
Dépêche-toi, maman, nous n'avons que quelques minutes.
Aidez-moi ! Maman!
Tire vers le haut! Tu vois bien qu'elle étouffe !
Qu'est-ce qui ne va pas ?
Une pensée vient de me traverser l'esprit .
A quel sujet ?
- À propos de mon père. - Il ne peut rien faire, non ? Je suis là.
Ne t'inquiéte pas.
Il a écrit…
à Mme Bay.
- qu'il ne veut plus jamais me voir. - Je vais lui parler. Je saurai le convaincre.
C'est assez pour la course ?
Je vous avais dit 3 000.
Je n'ai pas toute la somme. J'ai tout dépensé dans les confetti
Je suis à votre service depuis ce matin.
C'est la faute du sacristain. Il s'est trompé sur l'heure.
Regardez-la, elle n'a même pas eu le temps de se changer !
Très bien, je vous donne le reste.
- Mais vous ramènerez les anciens à la maison ? - Je perdrais de l'argent.
Ouais, comme si vous ne pouviez pas vous rattaper ensuite . Allez! stop!
On est déjà arrivés?
Allez mesdames, allons-y !
- Bon voyage. - Merci.
Nous partons !
On dira au revoir une fois montés dans le car. Au revoir maman! Salut Papa!
Excusez-moi. Pardon.
- S'il vous plaît. - Merci.
Pardon. Désolé.
- Au revoir, maman ! Au revoir, papa ! - Pensez à ramenez la robe !
Vers 19h00 !
- Au revoir! - Au revoir!
Ma mère.
- Elle nous a vus. - Reste calme et continue de marcher.
Peut-être qu'elle ne m'a pas reconnu.
Je le savais.
Bonjour Maman.
- Je te présente Natale. - Bonjour.
- Mes mains sont mouillées. - Et alors?
Papa ? - En mer. Il part très loin.
- Et Giulietta ? Et Maria ? - Je ne sais pas. Elles sont par là.
Ton père est furieux.
Madame, c'est déjà fait.
Je sais mais vous ne connaisssez pas son père.
Dormez-vous ici ce soir ?
J'aimerais bien, s'il y a de la place.
Partez tôt demain avant que ton père ne revienne.
Mais je veux lui parler.
Vaut mieux pas.
Il est capable de faire une scène devant les gens et j'en serai désolée.
J'y vais.
Oublie ça, Luisa !
Madame, votre mari verra que je suis comme tout le monde.
Viens.
Dépêche-toi!
Papa!
Papa! Papa!
- Bonsoir. - Bonne nuit, Maman.
- Bonne nuit, madame. - Bonsoir.
- Au revoir, maman. - Combien se fait-il de salaire ?
Il est ouvrier et gagne 1000 lires par jour.
Bientôt, il sera un vrai maçon et touchera 40 lires de plus par heure.
Vous toucherez une pension de retraite ?
On touchera une pension de retraite ?
Si nous versons régulièrement des cotisations, on l'aura oui.
S'il pleut, vous n'êtes pas payé.
On ne travaille pas sous toutes les conditions.
Mais j'ai…
un bon travail.
- Bonne nuit, madame. - Nous t'enverrons un petit quelque chose de temps en temps.
Luisa, tes intentions sont bonnes,
mais ensuite quand les enfants arrivent on oublie vite les bonnes résolutions.
- Non, maman, on veut attendre.
Bonne nuit alors
- Nous devons d'abord construire une maison. - Bonne nuit.
- Luisa, réveille-moi demain, je dois te parler. - Bien.
Je me doute de ce que cette imbécile veut te dire.
Elle veut commencer à travailler,
mais sans perdre l'habitude d'aller au cinéma tous les dimanches.
Elle est trop jeune et on a tellement de dettes...
- Et tu dois comprendre ton père. - Il a raison aussi, je le sais.
Nous avons tous un peu raison.
Je te réveillerai demain à 5h00.
- Bonne nuit, madame. - Il m'appelle toujours "Madame!"
- Bonne nuit Maman. - Bonne nuit.
Bonne nuit, Maman... Marietta.
- Bonsoir . - Bonsoir.
Pense à envoyer de temps en temps un message, une carte postale,
et adresse-la à ton père.
Tu dois lui montrer que tu es prête à faire la paix
Madame… Mère, nous ferions mieux de lui envoyer un mandat.
Je ne veux pas vous vexer mais je ne compte pas dessus.
Vous avez vos parents à soutenir.
Maman, tu verras.
Et toi ne t'inquiéte pas. Je te trouverai un bon travail à Rome.
Transmettez mes salutations à votre famille .
Expliquez-leur que mon mari n'est pas un méchant homme.
- Combien êtes-vous chez vous ? - Huit. - Huit?
Neuf avec Luisa... et dix avec le futur nouveau-né de ma sœur.
Madame, je dois avouer que c'est un peu serré à la maison, mais j'y suis heureux.
Maman, on va faire quelques sacrifices pendant un an,
Et puis... On essaiera de s'installer tous les deux.
- Nous vous enverrons demain une photo du mariage. - Bonne idée, adresse-la à ton père.
Tu aurais du mettre tes chaussures ! Il a plu cette nuit.
- Au revoir maman! Au revoir Giulietta ! - Au revoir!
Regarde, Natale, ils reviennent.
- Dormons un peu. - Non.
Mais si essaie.
Je ne veux pas dormir. J'ai envie de parler.
Parlons alors.
Quand penses-tu pouvoir… devenir maçon ?
Dans 4 ou 5 mois si tout va bien et si mon beau-frère m'aide.
Là, tu vois ?
Attention, on y sera dans une minute.
Tout cela a été construit après la guerre.
Quand je suis arrivé à Rome, ce n'était qu'un terrain vague.
Le voilà. Pas le premier, le second.
- Celui après l'église ? - Ouais, celui avec le drapeau.
Mariani !
Mariani !
Ils ne peuvent pas t'entendre.
J'aimerais que mes amis puissent me voir.
Sainte Vierge, que de maisons !
Ils n'arrêtent pas d'en construire, jusqu'aux rives de l'Aniene.
- Le travail ne manquera pas. - Dieu merci.
Attends un instant.
Viens.
- Salut papa! - Salut.
- Salut. - Salut.
- Bonjour. - Salut.
- Le déjeuner est-il prêt ? - Ah, Sainte Vierge ! Tu m'as bien eu!
J'ai cru mourir de peur !
On réglera ça plus tard.
- Il va pas bien le gosse ? - Les oreillons. Il a passé une mauvaise nuit.
Voilà, c'est le dernier.
- Giovanna, il y a du poisson frais ici. - Tu aimes ça ? - Bien sûr.
C'est un cadeau de ma mère.
Oh, il est frais du matin.
Je vais le faire frire pour ce soir comme ça Cesare pourra en manger aussi.
Cela vient de ton père ?
Ce type a la tête dure.
Comme moi.
Luisa ? Viens ici une seconde.
J'ai dû mettre le lit ici, loin des fenêtres. Il ya toujours pas mal de circulation.
Chez moi, il y avait toujours le bruit de la mer. J'adorais ça.
- Papa. - A plus tard.
On pourrait pas mettre quelque chose pour avoir un peu d'intimité ?
Mais…
Bien ?
Hé! Le mignon petit garçon potelé à son papa !
Tu me fais toujours poireauter 15 minutes !
Mon Dieu!
- Que penses-tu de Luisa ? - Elle a l'air gentil mais elle parle pas beaucoup.
Elle devrait bien s'entendre avec Cesare alors .
Déshabille-toi,mon fils. Allez, au lit !
Un instant !
Allez, enleve-moi tes chaussures.
Je dois me lever à 07h00 demain.
Je te reveillerai. J'ai une horloge dans la tête.
IL faut dormir.
Ta sœur est réveillée.
Bon sang!
Allez dors maintenant.
- Qui a laissé la lumière allumée dans le hall ? - Pas moi!
Si je ne m'étais pas levé, ça serait resté allumé toute la nuit.
- Il est toujours grincheux. - Il a raison.
Toute une nuit avec la lumière allumée cela coûte au moins 100 lires.
C'est bon, patron ?
Je peux essayer la truelle un peu?
Bien sûr, mais il ne faut pas que l'ingénieur te voit faire.
Pourquoi lui apprendre le métier ? Il rivalisera avec nous plus tard.
- M. Giovanni, comme ça la boucle est bouclée, non ? - Ouais, M. Giovanni !
Bien.
Continue comme ça. Mais suis bien le fil, d'accord ?
Place bien ta brique sur le ciment
C'est comme ça que tu poses des briques ? Déplace-les.
Elles doivent se croiser, sinon cela ne tient pas.
- Les garçons… - Giovanna.
- Ca te plait? - Ouais.
- C'est une bonne idée, je crois. - Qu'est ce qui ne va pas ?
Je pense que cette fois, ça y est.
- Va t'allonger un peu. - Non.
C'est mieux si je bouge. Je vais finir de préparer le repas.
- Je vais t'aider. - Ne t'inquiéte pas.
Il ne se passera probablement rien avant ce soir.
Quand ma mère ressent les douleurs, tout est fini en une heure.
Maintenant quoi? Où vais-je bien pouvoir mettre le vélo ?
ô mon dieu…
Cette maison n'est plus une maison, c'est un dortoir !
Et j'utilise toujours le couloir !
- Tu aurais pu me le dire ! - J'ai demandé à Giovanna.
Ouais, Giovanna, tu obtiens tout ce que tu veux d'elle !
Bientôt, je devrai demander la permission d'entrer dans ma propre maison !
Giovanna, qu'est-ce qui ne va pas ? Tu ne te sens pas bien ?
Non!
- Mais tu es en train d'accoucher ! - Ça va passer.
Hé, Giovanna !
IL est en chemin ce petit. Maman! Maman!
- Où est passée ta mère ? - Elle est partie acheter du pain!
Appelle Lorenzoni ! C'est la sage-femme de la 14 Rue Merici !
- Non, au 20 ! - Au 20 ! Dépêche-toi!
- Giovanna est en train d'accoucher ! - Jeanne !
- C'est quoi le problème? - Rien. Giovanna a accouché d'une fille.
- Ah, Cesare sera content. - Oui.
- Et comment va Giovanna ? - Elle dort maintenant.
- Qu'est-ce qui t'arrive ce soir ? - Rien!
Alors maintenant, on devient mystérieuse?
Tu veux une glace?
Allons-y.
Un esquimau et un sorbet. Bonsoir.
- Tu t'es disputée avec Cesare ? - Il était furieux à cause du lit.
- Je t'avais dit d'attendre. - Tu veux toujours attendre!
On devrait remercier Dieu d'avoir un abri.
On serait mieux loti sur la place. Tu n'as pas honte ?
Si si.
Et si nous marchions?
Viens.
Allez!
Allez!
Laisse-moi tranquille.
Oh mon Dieu…
Assieds-toi.
- Elle ressemble à qui la petite ? - Elle a les yeux de son père.
Comme elle est belle!
Elle a déjà plein de cheveux, comme un adulte.
C'est ici.
- C'est M.Mariani, le concierge qui nous envoie.. - Entrez.
Par ici, je vous prie.
Je vous laisse la commode,
une chaise et le placard. Vous pourriez en avoir besoin.
On finit par ne plus y prêter attention.
Il y a toujours ce bruit ?
- On s'y habitue ! - Mais oui!
A combien s'élève le loyer ?
- M. Mariani ne vous l'a pas dit ? - Si, il a bien dit quelque chose mais…
Je ne peux pas descendre plus bas.
On peut peut-être se mettre d'accord sur 3000 lires ?
Vous ne voulez pas cette maison à l'oeil non plus ?
- Bonjour. - Bonjour.
Ç'est solide.
Ils voulaient nous renvoyer le jour du bombardement.
"La maison s'effondre !" qu'ils disaient mais il s'est passé bien des années depuis.
Il y a juste eu quelques morceaux de plâtre qui sont tombés par ci par là.
Vous savez combien de familles vivent ici ?
- 30 ! - Il y a beaucoup d'entraide.
Mais si on emménage et qu'ensuite la municipalité renvoie tout le monde ?
Non!
Mais s'il y a une petite chance,
que diriez-vous de 5000 lires avec en prime une belle cuisine ?
Vous ne trouverez pas moins cher, sauf à Prenestino avec la racaille.
Si la mairie nous expulse, ils devront nous trouver un logement.
- Ils vont nous en trouver un aussi ? - Bien sûr.
Non, pas eux. Parce que nous n'avons pas le droit de sous-louer.
Ils doivent avoir l'air d'être des invités, des parents, hein ?
Si on peut se mettre d'accord sur le loyer,
Cela me conviendrait.
Tu es toujours prête à trouver des compromis.
Nous allons y réfléchir quelques jours.
J'aurais besoin d'un acompte.
On va faire un tour. On reviendra peut-être.
Très bien.
Bonne journée.
- À plus tard. - Je l'espère.
Bonne journée.
Qui t'a appelé ? Qui?
Mais qui t'a donc appelé ?
- On ne peut même pas parler ? - Pourquoi t'en es-tu mélée ? Pourquoi?
5000 lires, c'est de l'argent jeté par la fenêtre !
Eh, pour seulement 5000 lires !
Cette maison tombera au premier coup de vent !
Des gens y habitent ! Des gens comme nous y habitent non ?
Que puis-je dire, ma fille?
Tu pars le matin et tu reviens le soir.
Une femme a plus besoin d'une maison.
Tu le regrettes déjà. C'est la vérité.
Oh, arrête, tu es une vraie girouette.
Calme-toi maintenant et allons-y.
Je ne veux pas devoir de loyer. J'ai besoin d'économiser.
Si je tombe malade, comment feras-tu pour manger ? Hein ?
Et puis qu'est-ce qu'on enverra à ton père ? La facture de gaz ?
- Je peux faire des ménages par ci par là. - Ouais bien.
Des études réalisées par d'illustres scientifiques d'universités du monde entier
sont arrivées à la satisfaisante et merveilleuse conclusion
que nous irons peut-être sur la lune en 1957
Ils feraient mieux de mettre de l'ordre ici d'abord.
Oh tu es mignonne! La mignonne petite chérie à sa Tata !
Pourquoi pleures-tu, hein ? Ma petite chérie!
Qui a laissé la lumière allumée hier soir ?
Hier soir, On s'est couchés dans le noir.
Comme d'habitude, personne n'a rien fait !
La dernière facture était de 4000 lires.
Et je n'aime pas payer pour les autres !
Hier soir, j'avais vraiment sommeil. J'ai dormi d'une traite.
Si seulement les gens pouvaient être honnêtes.
Je paye et en plus on me prend pour un imbécile !
Tu n'es pas le seul à payer, on participe aussi. Excuse-moi.
Le fer à repasser consomme beaucoup et ma femme utilise celui au charbon de bois.
Je ne l'ai utilisé qu'une fois ce mois-ci. Giovanna peut te le confirmer.
Tu la tournes en bourrique autant que tu veux.
Bien, si tu veux chipoter
Tu lis toujours tes journaux, à n'importe quelle heure.
Quoi, Je ne peux plus m'informer ?
Il est temps que tu le lises toi aussi, malheureux !
- Tu es toujours à tout critiquer. - Ouais, vas-y, laisse ta femme te donner des ordres !
- C'est ta femme qui parle à travers toi. - Laisse ma femme en dehors de ça !
Tu sais tout et les autres rien sur rien!
Et qui t' a appris ton métier ?
De toutes les manières, mets-toi bien ça dans la tête, le bail est à mon nom.
- Je suis le propriétaire de cette maison ! - Le propriétaire?
- propriétaire de quoi ? - Arrêtez tous les deux ! Les gens peuvent vous entendre!
moi aussi je paye !
Et Dieu merci, car pour trouver un trou, il faut vendre son âme !
J'ai trouvé cette maison !
- T'as été chanceux ! - Des paroles, que des mots tout ça !
Tu penses que je suis bon à rien mais tu te trompes ! Je vais te le prouver!
Ben vas-y !
je vais le faire tout de suite! Emballe-tout ! Je vais chercher le chariot !
- Natale, Tu es devenu fou ? - Bouge de là!
Mais où allez-vous aller ?
Cesare n'est pas mauvais. Il est toujours très préoccupé.
Pourquoi nous, les pauvres, devons-nous toujours nous battre les uns contre les autres ?
Luisa !
Pourquoi pleures-tu? Cela ne sert à rien de pleurer.
Tôt ou tard, cela devait arriver.
- Je te tiendrai au courant, Maman. - Tu vas où fiston ?
On va trouver quelque chose. Luisa a raison.
- Au revoir. - Au revoir.
- Au revoir. - Au revoir.
- Que voulez-vous? - Je cherche quelqu'un.
Plus personne n'habite ici depuis un mois
Alors c'est complètement vide?
La maison va être détruite dans 2 ou 3 jours.
Pouvons-nous laisser ce chariot à l'intérieur ? Juste quelques affaires pour quelques jours.
On ne dérangera rien.
Et puis en attendant, nous trouverons un logement à louer.
Ce n'est pas possible.
On ne peut vraiment pas ?
Cela pourrait s'écrouler sur vous.
Je finirais en prison.
Tout peut s'écrouler à n'importe quel moment.
Et cela peut aussi bien s'écrouler dans plusieurs jours non ?
Comment pourrai-je le savoir ?
Allez, allons-y.
-Je préfererai être mort que de rentrer chez moi. - Je me charge de nous trouver un logement.
Je serais désolé de perdre une journée de travail, mais je ne te laisserai pas seul.
Si à la tombée de la nuit...
J'ai peur que tu te fasses avoir. Tu dis toujours oui.
J'ai changé. Je dirai que je dois d'abord en parler à mon mari.
Tu peux regarder dans le journal.
Non, dans le journal, les maisons ont toujours des loyers inabordables.
Je viendrai te chercher sur le chantier ce soir et tu verras que je nous aurai trouvé quelque chose.
- Si tu veux, je prends le chariot. - D'accord.
- Où vas-tu manger ? - À l'hôtel.
Prends ça. Je m'arrêterai en passant à la laiterie.
Je vais chez Gina ! Elle sera contente de me voir, Mme Bay aussi.
- Je t'appellerai. Donne-moi le numéro. - 780 423.
Non, 432.
- Tu as un peu de monnaie? - Non.
Les tramways c'est pas donné, tu sais.
Bien. Vas-y. Dépêche-toi !
Monte !
Alors Pilon, tu l'as acheté cet appartement ?
Excusez-moi, Monsieur le contremaître, est-ce que je peux laisser ce chariot ici ?
Ici? Pour deux ou trois jours seulement.
- Très bien. Mais pas trop longtemps. - Merci.
- Bonjour. - Bonjour.
Hé, mais tirez moi ce seau !
- Puis-je travailler sur une autre partie du chantier s'il vous plait ? - Pourquoi?
- Pour éviter mon beau-frère. - Quel est le problème?
Rien. Des problèmes de famille.
Il change de site à la fin du mois. Il va devenir contremaître.
Un contremaître, un assistant, un ingénieur, un roi, peu importe !
Tant que je ne le vois pas !
Mais vous l'avez descendu ce seau ?
Hé, cette petite dame cherche à louer une chambre.
Je vous donne le mien gratuitement !
Il y en a un qui se vend 300 000.
- Et ben si ça c'est pas du Vol ! - Vous serez combien ?
- Moi et mon mari. - Ma pauvre, vous êtes déjà mariée ?
Si vous attendez un peu, je vous y emmène. Il y a une dame juste en bas de la rue.
Oh ce serait très gentil de votre part.
Allons-y maintenant. Je prends mon seau !
Ces filles se marient si jeunes.
Plus tard, elles découvrent ce qu'est vraiment le mariage.
- Au revoir, Mme Maria. - Au revoir.
Ne montrez pas que vous êtes dans l'urgence. Elle va baisser Le prix.
- Elle semble très gentille. - C'est une sainte.
Mais ma fille, même une sainte peut avoir faim.
- Que se passe-t-il? - Occupe-toi de tes oignons!
Après tous les sacrifices qu'il a faits !
Faites place !
Sortez d'ici!
C'est une propriété privée ! Vous ne pouvez pas entrer ici !
Vous ne pouvez pas, c'est la loi. C'est une propriété privée !
Ils construisent une nouvelle maison ! Donnez-leur du temps !
- Et où irons-nous ? - Vous ne pouvez pas construire de maisons illégales !
A Prenestino, il y en a déjà 7000.
Laissez-le tranquille!
Le pauvre n'a pas eu le temps de finir.
Allez-vous vous taire? Allez, vous feriez mieux de sortir.
- Qui paiera mes dettes ? - Qui vous a fait faire ça ?
Tout le monde ici construit sa maison. Pourquoi devrais-je servir d'exemple ?
C'est fini maintenant, si on laisse faire, ce quartier ira jusqu'à la Piazza Colonna.
- Que savez-vous de nos conditions de vie ? - Vous pensez que cela nous plait de faire ça ?
On travaille dur nous aussi.
On est comme vous.
Allez, l'équipe doit commencer à le démolir. Allez, les gars.
Allez!
- Attends, vous allez vraiment démolir cette maison ? - Vous voulez m'attirer des ennuis ?
Allez. Allons-y.
Vous auriez pu venir plus tard. Au moins, laissez-le ouvrir la porte.
Oh s'il vous plait!
Non, il s'enfermerait s'il y avait une porte.
Vous seriez en infraction.
Bien, nous sommes dehors. Mais que faire sans toit ?
S'il y avait un toit, il n'avait rien à craindre.
Je lui ai dit que la police serait là à 8h.
À partir du mois prochain, il y aura également une surveillance de nuit.
Allons-y, allons!
Sortez de là !
Allez, sortez. Veuillez partir.
- Hé, tu ne vas pas travailler ? - Je voulais voir.
Mon mari.
Il est ruiné maintenant. Il ne peut pas se nourrir de briques.
Ah, il l'a demandé.
Comment pouvait-il savoir ? Il est arrivé de Reggio Calabria il n'y a même pas une semaine.
- 6 maçons ne suffisaient pas pour finir dans les temps. - Ils en avaient besoin d'au moins 15.
J'ai l'impression d'être sur la mer, sur un bateau.
- La couverture aurait déjà dû être faite. - C'est la faute de la pluie de ces derniers jours.
Cela mérite un petit apéro et un discours. Hé, Pallone, l'apéro !
Monsieur le contremaître, le vin est bon.
Mais ça se serait mieux passé avec une pizza.
Ou est-ce que les pizzas font pleuvoir ?
Les pizzas ne font pas pleuvoir !
Hé, Pilon ! C'est comme ça que les accidents arrivent !
Je vais vous donner une amende pour ça !
Excusez-moi, mais je suis pressé !
- Hé! - Arrête, c'est rouge !
Ca va pas non ?
Tu veux te faire écraser ? Heureusement qu'il ne t'a pas mis d'amende.
Dépêchons nous, avant qu'il ne fasse trop noir pour voir quoi que ce soit.
Pour voir quoi ?
- Si nous trouvons un peu d'argent, nous aurons notre propre maison. - De l'argent?
Les autres dépensent 100 000 lires, mais toi, tu es maçon et on pourra économiser.
- Que veux-tu dire? - Laisse-moi te montrer et tu comprendras.
- Si tu ne m'expliques pas tout de suite, je ne bouge plus d'un pouce. - Dépêchons nous. Allons-y!
Je vais tout te dire tout en y allant !
Avec deux ans de loyer, on peut acheter une maison.
Ne laissez pas passer l'occasion. Quel idiot j'ai été de ne pas y avoir pensé avant.
Il y a de la lumière ici. C'est bien exposé.
Et une fontaine à proximité, vous aurez toutes les commodités.
J'y réfléchirai le printemps venu.
Dès le mois prochain, on ne pourra plus construire ici.
- Ils envoient la police la nuit. - Essayez.
- Il faut de l'argent pour cela. - Alors empruntez. Elle a raison.
Rien que penser au loyer me rend malade. Cela me rend malade à chaque fois que je dois payer un loyer.
Il faudrait 1000 briques, 300 tuiles et 3 quintaux de chaux.
- La chaux hydratée est plus efficace. C'est plus rapide. - Bien sûr.
- Et un camion de gravier. - Il faudra beaucoup d'hommes pour finir dans les temps, à la tombée de la nuit.
J'ai les hommes. Ce que je n'ai pas, c'est 100 000 lires.
Vous n'avez pas besoin de 100 000 lires. Un homme du métier n'en a pas besoin.
Il faut du cran.
- Bonsoir, Francesco. - Est-ce que quelqu'un cherche une maison à construire ? - Non.
L'emplacement est génial. Je vous livre la maison en une nuit.
Elle sera comme la mienne.
- Le même genre, le même matériau. - C'est un maçon. Il n'a pas besoin de vos services !
Je peux lui faire un prix.
Mais il peut obtenir les matériaux à bon prix. Il peut économiser beaucoup d'argent.
Il ne trouvera pas un emplacement comme celui-ci. Il devra construire de l'autre côté.
- S'il pleut, il y aura des problèmes. - Pourquoi? Il ne peut pas construire ici ?
Vous voyez les piquets ?
- Oui et alors? - Je les ai mis là.
- Et ça signifie...? - Que je vais construire ici.
Allez du vent! Dans le quartier de Prenestino, c'est le premier arrivé, le premier servi.
Et je suis arrivé le premier.
Vous vous moquez de nous ?
Alors pourquoi n'avez-vous pas posé vos piquets ?
Parce que je travaille. Je ne peux pas perdre mon temps à poser des piquets pour marquer mon emplacement.
A ce train-là, vous pouvez poser des piquets dans tout Rome.
La police sait-elle ce que vous faîtes ?
N'élèvez pas la voix, s'il vous plait.
Les piquets ne bougeront pas de là.
Cette terre est à tout le monde ! Foutez le camp!
Vous n'avez pas déjà construit une maison ? Que voulez-vous de plus?
Voila la police qui arrive.
Ca lui plait d'exploite la misère des autres. Je vais te construire un palais !
- Juste un connard. - Il a raison.
Ne vous inquiétez pas, si je vous dis que vous pouvez construire, vous le pouvez.
Mais quelle canaille .
- J'ai l'impression d'être toujours fiancée. - Tu voudrais remonter dans le temps ?
- Peut-être que tu ne m'épouserais pas. - Ne sois pas idiot !
Prends vite une décision à ce sujet. Pense à la maison ce soir.
Je dois d'abord dormir. J'y réfléchirai demain matin.
- Tu ne le feras pas. - Je te le promets!
Gina a besoin d'un coup de main pour préparer le repas, je vais l'aider
Je continuerai à chercher demain.
Au revoir.
Écris moi.
Courage. - Je suis juste désolé pour Maman.
Natale, tu te souviens ? C'est ici que l'on s'est rencontrés.
Non, là sur le trottoir.
Nous, les femmes, nous avons une meilleure mémoire pour ces choses-là.
Je t'appellerai.
Oui.
Au revoir.
Au revoir.
Allez.
Éteins.
Rappelle-moi de la nettoyer demain matin.
- Tu veux dormir où, en haut ou en bas ? - Peu importe.
Il y a une dame qui propose de m'employer pour 3 000 lires de plus par mois.
Qu'est-ce que tu penses?
- Ça dépend. C'est quel type de personnes ? - Des gens riches.
Mais l'appartement est deux fois plus grand.
Tu vas te ruiner la santé à astiquer leur plancher.
Mais ils ont des voitures.
Tu penses que je devrai accepter ?
Qu'est ce que tu regardes?
Qu'est-ce qui ne va pas avec eux ? Pourquoi le major et Madame n'ont pas d'enfant ?
Je ne sais pas si c'est sa faute ou la sienne.
- Peut-être qu'ils n'en veulent pas. - Je ne sais pas.
C'est difficile à comprendre.
Tu devrais te dépêcher pour en avoir... comme ça tu auras de grands enfants et tu seras encore jeune.
Je me suis déjà dépêchée et… d'ailleurs, je crois que je suis enceinte.
Toutes mes félicitations.
Qu'en pense-t-il ?
Je ne lui en parlerai pas tant que je ne serai pas absolument sûre.
Tu penses que Mme Bay accepterait de me prêter de l'argent ?
Elle le ferait de bon coeur, j'en suis sûre, mais elle en manque elle-même.
Je sais. Je disais juste ça comme ça.
Quand il n'y a pas de guerre, les militaires gagnent moins bien leur vie.
Madame n'a-t-elle pas un frère qui a fait fortune ?
- Le professeur ? - Oui, celui qui écrit.
Il a à peu de choses près le même salaire que nous. On a besoin grosso modo de 20 000 lires pour manger et dormir. .
Ils nous paient 18 000 lires plus quelques cadeaux. Le calcul est vite fait !
Au lit !
- Bonjour. - Bonjour.
- Je me sens un peu nauséeuse, comme hier. - Je vais te faire du café.
Oh, mon Dieu, il va réveiller les maîtres !
- Bonjour? - Doucement…
Bonjour? Oui.
Ils dorment. Ils dorment encore.
Je dois parler doucement.
J'ai quelque chose à te dire.
Pas maintenant, quand on se verra.
Oui, c'est une bonne nouvelle.
Pas maintenant, n'insiste pas.
Et tu as réfléchi pour la maison ?
Tu t'en fous si on est séparés l'un de l'autre.
Et c'est la vérité !
- Mais qu'est-ce que c'est ? - Non, je ne te le dirai pas maintenant !
- Bon dieu ! - Au revoir.
Le major a le sommeil léger.
Papa avait raison.
On aurait dû attendre.
Il faut avoir une maison d'abord.
Qui se marierait alors ?
Viens…
Assieds-toi.
Est-ce que tu pourrais me prêter 10 000 lires ?
Je finis ma toilette et on en parle ensuite.
Je te donnerai une paire de bas.
Si cela ne te dérange pas, je préférerais...
une bouteille d'eau de Cologne.
- Bonjour. - Bonjour.
Vous voyez,père la baignoire et les toilettes seront là et après il n'y a plus de place.
Excusez-moi, pouvez-vous agrandir un peu cette salle de bain ?
Décidez-vous avant que nous ayons construit le mur.
Un… levez-vous un instant. Pardon.
Deux et trois. Père?
La bibliothèque ira très bien ici.
Le bureau ici, le canapé…
Ou le bureau avec la fenêtre derrière.
Non, c'est mieux ici. Oui, nous allons le mettre ici.
- Qu'y a-t-il ? - Rien.
Tu aurais pu m'envoyer chercher.
Ils n'aiment pas que l'on ait des visites personnelles sur le chantier.
Qu'y a-t-il ?
Je voulais te dire que j'ai trouvé un travail à temps partiel.
C'est la bonne nouvelle ?
Non.
Il y a quelque chose d'autre.
Et bien dis-le moi.
Je vais te dire tout maintenant.
Tu m'as raccroché au nez toute à l'heure.
Tu réveilles le Major quand tu appelles si tôt le matin.
Tu n'as pas à me faire de telles scènes. Il faut être raisonnable.
- Comment t'es tu fait ça? - C'est rien, je me suis pris une poutre.
Excusez-moi, il y aura quoi ici ?
- Le Hall d'entrée. - Le Hall d'entrée ?
Viens, je vais te montrer où je dors.
Ils Habitent la Via Nazionale. Il n'y a qu'un seul bus à prendre.
- Je n'aime pas ça. - Mais ils me proposent 10 000 lires par mois,
petit-déjeuner et déjeuner compris. Je travaille de 8h à 15h.
- C'est à temps partiel ? - Et ils sont gentils.
Le maître m'a dit : « Mademoiselle, asseyez-vous.
Je ne te laisserais pas y aller, juste parce qu'il t'a appelée "Mademoiselle".
Ils ne peuvent pas savoir que je suis mariée.
Je me suis ruiné pour t'acheter une alliance. Montre-la parfois, tu veux bien ?
C'est pas mal ici.
Assieds-toi.
Je suis enceinte.
Il m'arrive toujours de bonnes choses le vendredi.
2 fois 8 font 16.
5 fois 8 font 40.
56… On ne peut pas construire cette maison pour moins de 70 000 lires.
..même si nous payons les briques à l'ancien prix, car elles ont augmenté depuis.
Je peux peut-être payer...
en plusieurs fois.
J'ai 10 000 lires.
Mon père peut attendre un peu.
Allons-y.
Et les copains, je vous paye un coup!
J'ai un enfant en route ! C'est officiel!
Dis-nous en plus.
- Un enfant est toujours une bénédiction ! - Alors je suis millionnaire, j'en ai 7 !
Je veux me faire une petite bicoque,
Une pièce de 4 mètres sur 5 ou moins.
- Vous me donnerez un coup de main? - Bien sûr!
Tu te dis miséreux et te voila bientôt propriétaire.
Désolé, mais c'est de la foutaise. Toutes ces maisons construites à la va vite sans permis vont être toutes démolies très vite.
Pourquoi tu ne demandes pas au service du logement?
- Le temps d'attente est trop long. - Bien sûr.
Nous sommes des milliers et des milliers et des milliers.
Vous avez entendu ce que le Président de la République a dit?
- Que chaque citoyen doit avoir un logement décent. - C'est vrai.
Que diriez-vous de demain, samedi ? Comme ça vous pourrez dormir dimanche.
- C'est pas possible de construire une bicoque en une seule nuit. - Ben si on le peut.
Ce qu'il faut c'est des fondations solides
et le sol s'aplanira ensuite.
Cela prend au moins 12 heures.
On peut commencer à 8h, après la fin de la patrouille de police.
Réfléchis bien, Natale.
Si vous pensez que je ne vous paierai pas, vous vous trompez ! Je vous paierai tous avec un peu de répit.
T'inquiète pas pour nous, pense à toi d'abord !
Allons-y.
- Je dois trouver de l'argent et des briques. - Eh, mon garçon !
On devra travailler vite.
Eh les gars!
Je suis partant, si tu me le demandes.
Mais on risque pas de tous finir en prison ?
- Mais non! - Quel froussard ce type !
C'est Natale qui prend tous les risques, pas nous.
Alors demain soir c'est bon ?
- Oui mais où? - Au Quartier de Prenestino, à 7 heures.
Très bien.
Maman!
Voila 20 000 lires.
Tu me rembourseras ça en quatre versements de 5 000 lires par mois.
Sainte Vierge, que de dettes !
Mais maman, j'ai le courage d'un lion.
César arrive.
- La Mercedes est vraiment une belle voiture. - , la Fiat 1100 est une voiture plus familiale.
Il nous a vus.
Et alors? Tu es ma mère, non ?
- Au revoir maman. - Au revoir.
Passe le bonjour à tout le monde.
Oh, Maman!
Elle portera ton prénom.
Au revoir!
Entrez.
Entrez.
- Bonsoir. - Bonsoir.
Je vais chercher les autres.
L'argent.
- Je tourne en rond depuis une heure. - Chut, la police est là.
- Je ne me souvenais plus du numéro. - Mets le chariot ici.
Doucement !
Doucement !
Allons faire un tour.
Vérifie que tout le monde est bien arrivé, et attends qu'on revienne.
- Très bien. - Allons-y.
"M. Bergman de STA...
est arrivé ce soir à Ciampino
Il a été reçu par les directeurs de la STA italienne."
Tu as noyé la lampe. Tu as mis trop d'huile.
Qu'est-ce que tu fais ? Tu vas enfumer toute la maison.
Allez, on peut commencer. La police est partie.
Allons-y.
Avance avec le chariot.
Allez! Allez!
Franco!
D'abord le chariot avec l'eau.
- Y a-t-il de la lumière ? - Tournez ! Tournez!
- Qu'allons nous faire? - Pietro, Luigi, venez.
Commencez à décharger.
Voila l'emplacement.
- Tu as bien choisi l'endroit . - Oui c'est bien.
Baissez ces lumières ! Baissez-les ! On peut nous voir à un kilomètre !
- Baisse-les ! Baissez-les ! - Nous sommes hors de vue.
Natale, le chariot avec l'eau.
- Ça m'a pris deux heures. - Mon cheval a besoin d'un peu de repos.
Il a besoin de se reposer. Il est malade.
Allez. C'est là qu'on met la chaux.
Déchargez le gravier.
Suivez-moi.
C'est pas très grand mais on va agrandir tout ça.
- Les piquets sont finalement bien pratiques, non ? - Bien sûr.
Ici. Trace une ligne ici et une autre là.
Luigi, Tu penses qu'on peut le faire en dix heures ?
- Tu n'as pas le choix. - Natale, allons-y.
- Merci. - Pas de quoi
Oh Maman!
Vous savez que vous n'avez pas le droit ?
C'est qui le propriétaire ?
- Le propriétaire de quoi ? - De tout ça là.
- Nous n'avons rien fait. - Bien.
Si nous étions arrivés une heure plus tard, un mur aurait déjà été érigé.
- Alors on aurait du le démolir. - Il doit y avoir un traître parmi nous.
Pensez à votre bien. Vous n'échapperez pas à une amende.
Qui paie ces 1700 lires ?
Je paye encore plus, mais je ne peux pas perdre tout ça !
Écoutez, changez de ton ou il y aura des problèmes.
Je ne peux pas perdre tout cet argent !
- Qu'est-ce que je vais faire de tout ça ? - Quel est votre nom?
Je le savais au fond de moi
- Je n'aurais pas dû les écouter ! - Votre nom?
Je le savais
Sortez de ma maison! Sortez! Sortez!
Sortez! Laissez-moi tranquille! Non!
Je vais te tuer, sale mouchard !
Bâtard!
Vous êtes entré sans autorisation ! Qu'est-ce que vous voulez?
Demandez à ce maquereau !
- Je vais te dénoncer ! - Et tu vas te prendre un an de prison !
- Je vais pas te lâcher ! - Sortez de chez moi ! Sortez de chez moi !
- On ne construit pas là. - Arrêtez !
- Je vais démolir ta maison ! - Attention, ou je vous fais mettre en prison !
Expliquez-moi la situation
- Je devais lui donner une bonne leçon. - Arrête ou je vous embarque au poste.
Je devrais aller en prison et lui il est libre ?
- Allez. - Eh bien?
- Quel est votre nom? -Natale Pilon.
Natale Pilon, le fils de…?
- Antonio Pilon. - Antonio.
- Où êtes-vous né? - A Cavarzère.
le 20 janvier 1934.
le 20 janvier 1934.
- Où habitez-vous? - Pas d'adresse ?
J'aimerais bien savoir où.
- Dois-je écrire "sans-abri" ? - Mettez ce que vous voulez.
Ce bâtard a besoin de recevoir une bonne leçon.
Il a reçu son avance, Madame et une bonne !
- Natale, que faisons-nous ? - On s'en va.
Allez, on part.
Terenzi, TPeux-tu me prêter 100 lires ?
- Non,j'ai pas ça. - Et 300 lires?
- Oui. - Donne les moi alors.
Voilà : 1, 2, 3.
Tenez prenez ça.
Ils ne se mettent pas ça dans la tête.
Natale, qu'est-ce qu'on fait ?
Je fais quoi avec le cheval ?
- Quelle heure est-il? - 9 heures.
Bon récupérez tout .
Il n'y a plus rien à faire ?
Si, se dépêcher!
Ma fille, tu as vu ?
Qui aurait pensé que ce misérable ferait une chose pareille ?
Fais attention en montant.
Allez, Darkie !
Allez-y. Tiens-moi au courant.
- Je vais chercher le chariot demain. - Appelle-moi si tu as besoin de moi.
Oui.
- Il fait bien froid non ? - Où sont les bouteilles ?
Dans l'autre camion.
J'ai l'impression d'être en guerre.
Hé, la lune montre le bout de son nez !
- Tu veux ma veste? - Je n'ai pas froid.
- Il fait froid. - Non.
Tu es têtu.
Pourquoi pleures-tu?
A quoi bon des larmes ?
J'aurais aimé que le bébé naisse dans une maison.
- Mets cette veste. Allez. - Non!
- Je suis désolé, mais je ne vois rien. - Attends, laisse-moi te montrer le chemin.
D'accord, vas-y.
Stop !
Éteins les phares. Éteins les lumières!
- On pourrait la placer là ou encore là. - Un policier!
C'est un cheminot.
Allons-y.
- Pas de bruit. - Déchargez le tout sans faire de bruit.
Tout doux ! Pas de bruit
- Par ici? - Ouais, ici.
Que puis-je faire?
Amène de l'eau.
Franco, accompagne-la !
- On va faire un joli tracé ici. - Déchargez !
Descendez les briques! Dépêchez-vous !
Une ligne d'ici à ici et une ici.
D'ici à ici, deux piquets de même hauteur.
Faites vite.
Bon vous arrivez avec ces briques !
- Allez! - Dépêchez-vous avec ces briques !
- Tu fais la sieste ou quoi ? - Allons-y, allez !
Passe-les moi!
C'est qui le futur propriétaire ?
Pouvez-vous décaler de 3 mètres les piquets ?
Cela tombera sur la voie ferrée
- Bon ben 2 mètres alors. - D'accord.
Parce que quand j'aurai de l'argent, j'aimerais agrandir un peu ma maison.
- Très bien. - Bonsoir.
Excusez-moi, vous pensez qu'on peut travailler en toute sécurité ici ?
La nuit, ils ne viennent jamais.
- Bonsoir. - Bonsoir.
Ca va pas ? tu es malade ?
Non, ça va passer.
- Qu'est-ce que il y a - - Qu'est-ce que cet idiot t'a dit ?
- Quel est le problème? - Rien.
- Assieds-toi. - Je vais bien.
- Tu devrais voir ta mine… - C'est le froid.
Il faut que je bouge et ça passera.
- Va t'asseoir. - Laisse-moi aller chercher de l'eau.
- Laisse-moi tranquille ! - Je te jure que je vais bien.
- Si tu tombes, personne ne te trouvera. - Je vais aller moins vite.
- Ce doit être la police des chemins de fer. - Et s'ils viennent ici ?
Ils surveillent les wagons à cette heure.
Quelqu'un veut boire quelque chose ?
Peut-être un petit sandwich un peu plus tard
Merde ! Celui-là est plus gros qu'un chat !
Sainte Vierge! Un rat me fait plus peur qu'un voleur !
Descends, idiot ! Il n'ira pas là où il y a de la lumière.
Il est passé entre mes jambes.
Oh mon Dieu!
Quel abruti maladroit !
Il a tout pété !
On arrête! Stop ! On arrête!
Comment avez-vous construit ce mur ? Le tracé était mal fait !
Qu'est-ce que je t'avais dit? C'est mal fait ! C'est mal fait !
On met un petit coup dans ces murs comme ça on vérifie s'ils sont solides !
Qu'est-ce qu'on peut faire ?
Trois heures de travail et nous n'avons toujours rien ! je suis foutu!
Maintenant je sais que nous sommes condamnés.
Le boulot a été mal entamé et cela ne nous ménera nulle part !
Merde, pourquoi t'ai-je écouté ?
- Bon Dieu! je ne veux plus rien entendre ! - Parle plus doucement, ils peuvent nous entendre !
Natale, je t'ai dit :
Économise un peu, quelque chose comme 1000 lires, tu as besoin de 10 hommes qualifiés,
tous de bons ouvriers, et alors ça se serait bien passé.
Regarde si on peut réparer ce mur. Viens me donner un coup de main.
Regardez ça ! 3 heures de travail !
Excusez-moi les gars.
Je ne savais plus ce que je disais. J'ai perdu la tête.
Pardonnez-moi.
Tu peux mettre un peu d'huile dans cette lampe ?
893 01:19:13,213 Eh bien, ne vous fâchez pas. Nous allons le réparer d'une manière ou d'une autre.
Que pouvons-nous réparer ?
8h00 va vite arrové.
Viens, donne-moi de la chaux.
Je peux aider?
Tu ferais mieux de t'en aller. Allez chercher de l'eau, continuez.
- Bois. - Je n'ai pas soif.
- Mais si bois. - Je n'ai pas soif je t'ai dit.
Vous connaissez des maçons dans le coin ?
- Ben moi. - Qu'est-ce qu'il y a ?
- On peut vous aider en apportant de l'eau et des briques. - Ce sera 500 lires par tête de pipe.
On a besoin d'ouvriers expérimentés !
Allez, dépêche-toi !
- J'ai eu une idée. - Quoi?
- Si tu dis oui, je reviens dans 15 minutes. - Pour faire quoi?
Je vais appeler… Cesare.
Va te reposer. Continue.
Petit, arrête avec ça.
- Luigi, quelle heure est-il ? - Qui a l'heure ? - Il est 2h30.
Il faut placer les briques de biais là.
Non, je vais bacler le boulot et cela te posera des problèmes ensuite.
Mais je dois finir ce travail absolument
Mon garçon, je ne suis pas un faiseur de miracles.
- Gamin, viens ici. - Oui?
Tu veux gagner 100 lires ?
- Ben oui. - Accompagne-moi jusqu'à la Via Vasi qui n'est pas loin.
- Pour faire quoi? - Pour demander de l'aide à quelqu'un.
Allons-y alors.
Je te suis.
Mince! J'ai cru que c'était du fric.
- Tu t'appelles comment ? - Luigi.
- Peut-être que ton père te cherche ? - Non personne ne m'attend.
- Qui est là? - Luisa.
Bon dieu !
On a besoin de Cesare.
Sinon, on ne finira pas la maison à temps.
On a eu un tas de problèmes.
- Je vais l'appeler. Entre. - Non.
Papa!
- Entre. - Non.
Luisa !
Il arrive. Entre une minute.
Demain. Je veux voir le bébé.
Elle est un peu maigre mais elle a de si jolis yeux...
- C'est qui ce mioche ? - Assieds-toi, mon petit.
- Non. - Il est venu avec moi.
- Il vit dans le coin. - Je prends des piquets?
- Ils ont tout ce qu'il faut sur place ! - Nous venons aussi.
Non, retournez vous coucher, maman.
Allons-y!
- C'est par où? - Je ne pourrais pas te dire précisément mais ce n'est pas loin.
Garçon, ça s'appelle comment ce coin? C'est où ?
- Les Fossés de Sainte Agnès. - Prés de la rue Batteria Nomentana.
Allez, montez.
- Et le gamin ? - Je vous suis.
Où s'installent-ils ?
Les Fossés de Sainte Agnès.
Y a ta femme qui revient !
- Cesare est là. - On a perdu du temps à te chercher.
Je suis désolé, j'aurais dû te prévenir.
- Vous avez avancé ? - J'espère oui.
- Mon beau-frère. - Ravi de te rencontrer.
Qu'est-ce que tu penses? Tu penses que l'on pourra monter cette poutre dans moins d'une heure ?
Esperons-le! Espérons.
- Bonjour, moi c'est Cesare - Salut.
- Apportez-moi de la chaux. - Apportez-lui la chaux, c'est prêt.
- Envie d'un verre ? - Plus tard.
- Un verre? - Après.
- Envie d'un verre ? - Dans un moment, avec du pain.
- Va t'asseoir. - D'accord mais après je donne à manger à tout le monde !
Très bien.
- Quand êtes-vous arrivé ? - A l'instant.
On aurait presque pu arriver en même temps.
Tu peux mettre un peu d'huile dans la lampe ?
Bien sûr.
Hey le gamin !
- Attendez une minute! - Attendez une minute!
- Allez, on peut installer la poutre. - On fait le toit en pente ?
Ouais.
Cela demande un temps fou de faire un toit en pente. Il faudra se contenter d'un toit plat.
Pourquoi pas une cage à lapin ?
Je peux te faire un palais mais il est déjà 06 heures du matin.
- Un toit en pente demandera 2 heures. - Un toit en pente, en 2 heures ?
Je dis qu'on peut le faire en une heure. Qu'est-ce que tu en penses?
Cela prendra au moins 3 heures.
D'accord, bon sang… Mais il fera si chaud en été.
Mon garçon, ça ira pour l'instant.
Après un certain temps, On le réparera. Il est presque 8 heures.
Ca me va
Un toit plat.
Nous fabriquons une cage à lapin.
Très bien, nous allons faire le toit en pente.
Mais si nous ne terminons pas à temps, ce sera de ta faute.
Allez! Ca vient avec cette poutre ?
Tu étais censé me réveiller.
- Tu veux un café? Va m'en chercher. - Bien.
- Bonjour. - Bonjour.
C'est presque fini, hein ?
Voici ce que je te dois.
- Rentre chez toi, on n'a plus besoin de toi. - Je viens si je veux.
- Je ne peux rien te donner. - Je ne demande rien.
- Bon, allez, on monte la poutre. - Donnez-moi un coup de main.
Bien, par là, un peu plus loin.
- Comme ça? - Oui, fais attention.
Fais gaffe à tes mains.
Des brocoli!
Ils sont bien frais mes brocoli!
- On a d'autres choses à penser. - Allons-y!
Fous-nous la paix avec tes brocoli !
La police!
Ce n'est pas vrai. Cet idiot se croit drôle.
- Dégage ou je te balance cette tuile sur la gueule ! - Bien ! Mets-lui une trempe
Si tu reviens, je te casse la gueule, abruti !
Ce sera pas une grande perte si tu tues ce type.
J'aurais voulu m'en charger moi-même !
Natale, je dois y aller.
- On se voit sur le chantier, d'accord ? - Au revoir.
Au revoir! Rendez-vous sur le chantier !
Qui a fait un boulot pareil ?
Il a besoin de lunettes !
Attends! Je vais te donner un coup de main !
Natale ! Ils sont là!
- La police! - Et ben ils n'ont pas perdu une minute.
- Maman! Luisa ! Installez vite le lit dedans ! - La porte ne ferme pas.
- Quelle malchance! - Dépêchez-vous!
Encore quelques morceaux de tôle pour finir la couverture !
Il nous manque 1/4 d'heure pour tout finir !
Ca ne ferme pas ! Ca ne ferme pas.
Allez! Allez!
César, descends ! Ils vont te voir, descends !
Retardez-les ! J'aurai fini dans 10 minutes !
Avec le toit, ils ne peuvent rien faire !
Hé Bruno, hé Pallone ! Bagarrez-vous ! Eloignez la police !
- On va jusq'au virage ? - Ouais!
Faites du bruit, mais dépêchez-vous !
Allez allez! Bougez de là! Que faites-vous ici? Allez!
- On se dépêche! On se dépêche! - Madame ! Madame ! Écoutez-moi!
Mettez-vous au lit avec les enfants!
S'ils vous trouvent au lit, ils ne feront rien !
Puis-je vous emprunter votre bébé ? Juste une minute !
Tu aurais pu le lui donner !
Prenez celui-ci.
Sois sage, la chérie de maman !
Partez s'il vous plaît! Partez!
Mets-toi sous les draps !
Ils ne se battent pas ! La police va se douter qu'ils cachent quelque chose !
Fous la paix à ma femme !
T'as compris ?
Partez ! Ne restez pas là ! Allez.
On va à la messe.
Du calme!
- On se calme! - Vous avez compris ?
Tenez-vous bien, d'accord ? C'est ça.
Ils arrivent, ils arrivent !
Merde, un quart d'heure de plus et on aurait fini.
Dépêchez-vous, sortez!
- Natale, ils arrivent ! - Calme-toi, Luisa !
- Maman, lève-toi. - Oui.
Natale!
Tu avais besoin de me frapper comme ça ?
Ouvrez.
Ouvrez!
- N'ouvre pas, c'est une violation de domicile ! - C'est une violation de domicile !
Ne bouge pas. Si on s'en tient à la loi, si une maison a un toit, ils ne peuvent rien faire.
Vous vous trompez.
Vous ne savez pas que c'est illégal ?
On ne peut pas vous expulser tout de suite,
mais il y aura un procès et vous irez en prison.
Vous ne connaissez pas le décret ?
Vous n'avez pas lu la proposition de loi du maire ?
- Ouvrez. - Non ! Je n'ouvrirai pas !
Vous feriez mieux d'ouvrir.
Je vais devoir dresser un procès verbal
- Quel est votre nom ? -Natale Pilon.
- Fils de ? - Antonio Pilon.
Antonio…
- Né? - A Cavarzère.
Cavarzère…
Où habitez-vous?
Où voulez-vous que je vive ? Ici.
Les Fossés de St Agnes…
Payez-vous l'amende maintenant ?
Oui.
5200 lires.
1, 2… c'est 5 et 2.
- Natale, ils partent ? - On dirait !
Natale, tu peux ouvrir !
Natale, on a réussi.
- Vous pouvez me rendre mon fils? - Merci.
- Tu finis le toit? - Oui, laisse-moi faire.
Merci.
À un de ces quatre.
C'est quoi cette histoire de procès ?
Ne t'inquiéte pas, on a le temps.
Qu'est-ce que tu fais encore là, gamin? File au lit!
Il me suit comme un petit chien.
Rentre chez toi et va dormir. Va-t-en !
Allez!
Tu es fatigué ?
je le serai plus tard. Je dois tout finir avant de me reposer.
Non, va te reposer. Tu es trop fatigué.
- Je veux terminer. - Va te reposer.
- Au revoir Natale, félicitations ! - Merci à tous!
- Au revoir. - Au revoir maman.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.