All language subtitles for [ Torrent911.ms ] Le.Roman.De.Jim.2024.French.720P.WEBRIP.subgen.stream.whisper-base.fre.3

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Original subtitles

Generating subtitles...1 Je m'appelle Emrique, je suis né en 1976 à Saint-Claude dans l'Ojura.

Selon mes amis, j'ai toujours eu le cycle pour plonger dans des plantes

ordres et des histoires bizarres, en particulier avec les filles.

À 14 ans, au collège, je suis senti avec Jenny.

À 18 ans, au lycée, on était encore ensemble.

J'avais récupéré le vieux canon argentique de mon père.

L'étirage coutait tellement cher que j 'accumé les pellicules au fond d'un carton.

C'est ni ma quitter au début du mois de juin, sans amour, sans verser une larme.

Je me suis offert mon premier tirage couleur, une

photo de Jenny que je gardais sûrement en permanence.

Ça va ?

Ça va ?

J'ai laissé tomber la fac, je suis retournée à obiter chez mes parents à Saint

-Claude, où j'ai trouvé un job de manue tensionnaire aux parents d'intérim.

J'avais 20 ans, que je ne sais plus très bien quoi je ressemblais.

Jenny, ce n'est pas une fille comme ça, elle veut trastier tu trisses.

Tu la connais bien, tu vois ce que je veux dire ?

Peut-être que le problème, c'est moi, je ne sais pas.

Hein, Marie ?

Tu veux venir avec nous ?

C'est ça ?

On va faire un petit tour de manètre.

C'est la fête de la musique.

Je laisse toi faire.

C'est le pied.

Tu vas là-bas, tu fais le quai.

C'est ça ?1 ...

...

... Tout est dans la vitesse.

Bonne nouvelle.

Biennité, c'est bien fourré.

Ça se rend au kilo.

Je sais qui c'est qu'il a acheté.

Il y aura le rechercher.

Bienvenu bien.

Mais attends.

Faites-vous qu'il a à trois ?

Non, non, non, non.

Ah oui, il va carrément bien.

Tu désjonnais dans la chambre le plus tard possible.

C'est des heures 30.

Voilà, boisson chaude.

Café, à l'ougez.

C'est la troisième étage.

Tu es un jamais-nûche.

Ni toi, ni personne.

Comment ça ?

C'est comme ça.

Dément.

Tu peux tirer le rideau ?

Oui, bien sûr.

J'étais devenu une sorte d'acteur.

C'était ça, le problème.

Ici...

Il a bien fallu avoir que la pièce de thé a de s'arrête.

Elle s'arrêtait si moi plus tard.

Un samedi matin.

Dans la même chambre où l'on se retrouvait tous les vendredits soins.

Ah oui ?

Tu sais, c'était déjà vu toute nuit la nuit quand tu dormais.

Impossible.

Tu te fais du mal pour y aller.

C'est la plus belle fille du monde.

C'est qui ?

J'en aurai de l'eau là.

Vous voyez.

J'en aurai de l'eau.

Oui, vous voyez, s'il vous plaît.

Je ne suis pas tout seul.1 Oui, on sait. Vous êtes monsieur Emmerie Bayi ?

Non, non.

Emmerie, on sait tout.

Lâchez cette arme.

Pardon.

Vous savez pourquoi on est là ?

Oui.

Rabi, vous.

Pas de quasi-jougissière,

chaque grande amour, erreur de jeunesse,

j'ai quand même pris 24 mois fermes

à la maison d'arrêt de l'oncle soniers.

J'ai fini la pellicule,

mais je ne sais pas la sortir.

Tu as fait des photos ?

Oui.

Des auto-portrait de moi.

Toutes nuque.

Avec le retardateur.

Pas voilà.

Tu l'as re-boulé ?

Oui.

Merci.

Merci pour tout, Emmerie.

Adieu, Emmerie.

Il faut la passer au rien, Max.

J'ai été libéré au bout de 18 mois

pour bonne conduite.

C'est ma sœur qui est venue me chercher.

Elle avait emprunté la twingo d'une copine.

On était loin d'un film avec Alpatino.

C'est pire.

Tu sais, il y a eu qu'un petit article de rien du tout

dans la voie du Jura,

l'étudiant Cambrioleur,

sans ta photo même pas ton...

et c'était il y a deux ans.

Un an et demi.

J'ai été libéré au bout de 18 mois1 Yeah !

Yeah !

On va faire ça !

Yeah !

Yeah !

Yeah !

Ce soir-là, ce n'est pas tout à fait une inconnue qui s

'est approchelle-moi. Elle avait été qui s'est respire.

Et bien alors, t'as disparu du jour au lendemain toi ?

Y'a quoi, quatre ans ?

Un peu frère ?

Vous s'en quittez ?

Enfin, moi, je suis parti pas très longtemps après toi.

J'ai repris mes études, j'ai passé mon bac à 30 balais.

Des études d'infirmières, ce que je suis maintenant à l'hôpital d'Ouyona.

Et je vis à 5 kg d'orudici.

Émeric, c'est ça ?

Ouais !

Tu me remets ?

Florence ?

Le flot ?

C'est drôle, j'ai pensé à toi.

Il y a un petit moment déjà, quand j 'ai entendu parler de cette histoire

de étudiants qu'en Brésoleur, j'ai pensé à toi comme ça sans de vouloir.

Ah ouais ?

C'est toi ?

C'est toi ?

Tu as rebondi ?

Non.

Bondi d'un soir, tu viens voir un verre à la maison ?

Enfin, pour moi, ce sera juste une petite bière.

Il sortit grand prison ?

Bien, c'est moi.

Si moi aussi, il n'y a pas de père.

Enfin, ici, Christophe, un collégal de soignants, deux enfants

mariés, il est au courant, mais il n'a pas envie quitter sa famille.

Ce que je n'ai jamais demandé d'ailleurs.

Je n'ai jamais vraiment été amoureuse de Christophe.

C'est assez rare, l'amour, en fait.

Avec Marseille, j'aurais pu faire des enfants.

J'ai quitté ma famille à 17 ans pour Marseille, tailleur de pierre.

Enfin, surtout tailleur de route.

Et on avait pu en camion pendant 10 ans, 10 ans, de

petits boulots, de concerts, de rencontres et de tout.

Trop de tout.

On s'entretue une centaine de fois.

J'ai pas pourquoi je te raconte tout ça.1 ...

Des mecs disent que je suis imputique.

Ça te va bien.

C'est marrant parce que j'aime pas du tout compréhent en photo.

C'est peur de se vendre ?

Non.

C'est toi.

C'est toi.

C'est bien.

J'ai envie d'en agir en monstre.

Ouais, en plus.

Pour avoir un coup à prier.

Je te vois à la fois de face, de dorrer de profils.

C'est l'anique qui piste, tu n'avais jamais essayé.

Le plus dur, c'est que les hommes regardent plus.

Ça me manquait.

Enfin, ça me manquait.

Ouais, j'aime beaucoup trop d'entre.

Il fait faire les fantômes.

Des gentils.

Dis souvent, ça, que je suis gentil.

C'est peut-être vrai, mais je suis pas une exception.

La plupart des gens sont gentils.

Ce qui est sûr, c'est que j'attire des histoires compliquées et les plombiseurs.

Je ne sais pas pourquoi.

Parce que t'es gentil.

Les méchants ne coujent jamais avec des femmes en santé.

Il y a une branche.

Mon père, il a vendu les machos voisins.

Il a restoré pour en faire un jite et il est mort.

Il m'a ma mère, Monique, s'en occupe seul.

Elle vit de ça.

C'est un peu vieillot, mais les gens viennent pour le paysage.

Il y a une branche.

Et pour Monique.

Excusez, genre de la douche.1 L'accès dans une chasse.

Tu donnes ma fille.

On t'est venu à goucher à l'affaire.

Salut.

Je te présente à Emrique, mon petit copain.

Petit copain.

Bonjour, Emrique.

Moi, c'est Monique.

Bonjour, Monique.

Allez, on bouge la fenêtre après on boit le café.

Emrique, c'est bretant, ça.

Oui, ma mère n'est à brest.

Bon, mais alors, qui va s'en occuper de l'oustique ou de cette loustique ?

Ben, à moi, avec celui qui sera là quand tu sortiras ?

Oui.

Et toi aussi, t'es la grand-mère quand même ?

Oui.

Et bien content.

C'est un garçon.

Voilà.

Et dans...

Tu vois, on peut se passer des tours, tu fais exprès.

Bien, on va faire le café.

Merci.

Tout de suite.

Les cosmos sont des autres.

On lui fait tout une meilleure pète, c'est ça ?

Oui.

Mais ça, on l'a dit.

Et j'pare les œufs.

Mais non, plus de impossible !

Oui, je pense bien.

Allez, encore, encore.

Oui, c'est la tête là.

Allez.

Allez, aller, bientôt là.

Ah !

Oh !

C'est bien !

Salut !

Il est là !

Ah !

Ça va ?

Allez, on coupe.

On coupe le cordon, allez-y.

Ah oui.

Quand tu fais des deux passes ?

Là ?

Oui.

Ah, bon, félicitations !

Je peux récommer de cette petite hearse.

C'est quoi son prénom ?

J'aime.

J'aime.

Vous allez me récommer ?

Il est trop beau.

Il est trop trop beau.

C'est le plus beau jour de ma vie.

Vous allez voir demain ?

Super.

À demain alors.

Merci.

T'as aussi ?

Ah oui.1 J'ai travaillé quand Florence a été à la mérite Saint-Claude pour la

que de l'essence de Jim n'est pas le pied du nom de sa mère et d'opère un connu.

Salut, c'est Sinsara ?

Non, j'ai un peu de Jim là, il n'a pas pris

un grand en une semaine si il perd flippant.

Il faut consulter l'ailment de fin.

Alors ?

Pas de là-bas.

Il n'a jamais des trucs ?

Ah non, à possible, j 'ai les tétons en feu.

Je n'ai pas une bonne détière.

Parce que tu retiens quelque chose dans ta tête, je veux dire.

Je vais plus ci.

Elle doit percevre, c'est super important à l'été ses enfants.

Tout le système de défense dépend de ça.

C'est bon, c'est si tu pourras entrer chez toi.

Faites-tu des enfants toi aussi ?

Oui, c'est sûr que les plus grands sont pas plus faciles.

C'est même pire.

Bon, prenons-moi sur un max.

On va apprécier.

C'est le vrai papa.

Enfin, je veux dire, c 'est peut-être plus simple.

Surtout le monde.

Ça va aller, t'assure ?

Ouais.

Salut, Cecil.

Salut, Cecil.

Merci pour toi.

T'en prie.

Salut, Jim.

Tu crois ?

Oui, c'est si elle est partie.

À trop posée, je m'occupe de toi.

Une posée 5 minutes.

Oh !

Regarde, voilà.

C'est bien.

C'est bien comme ça.

Il a venu, Jim.

Un an plus tard, on a décidé de fêter le premier anniversaire de Jim chez Monit.

Abel Kong.

On a réussi à réunir toute la famille.

Il y avait même Cecil, la midflow.

Elle se prenait pour la maraine de Jim.

On a réussi à réunir toute la famille.

Il y avait même Cecil, la midflow.1 Et une autre avec le papa alors ?

Il a un moment alors ?

Il a un moment alors ?

Il a longtemps que j'ai pas eu un moment, mais il s'oublie là.

Oui, il a une éprochante avec le petit frais ou la petite sœur.

Ah, on s'amage, il est passé là, j'en ai.

Bon, non, on va encore, mais...

Bon, il faudra pas tarder quoi.

Ah, il me rique.

Ouais, pourquoi pas.

Ah !

Comme ça.

Oh !

Oui !

C'est moi, j'ai jamais dépassé le bout du frais, hein ?

Oui, tu vas voir.

C'est la forêt qui avoue de les plus grands géants du univers.

Et toi et moi, on va rentrer dedans parce qu'on est des aventurés.

Ah ? On prend des risques.

Père ?

Père ?

Tu veux ?

Père ?

Père ?

Mère ?

Peu à papa ?

Peu à Uncle ?

?

?

...

Je m'envoie.

Père, vous pouvez s'en faire ?

Pouge pas, tu pousse pas.

...

Ça y est, j'ai encore 2 vieilles.

Mais...

Regarde.

Pas du tout.

Enfin si, mais il est beau t'encore de vie.

Une vraie merveille.

Moi, je préférais mon corps de recueuse, mon basse.

Ce n'est pas le corps parfait des femmes qui feraient vers les garçons.

Non, garçons comme moi, en tout cas.

Alors, c'est vrai, tu serais prêt à lui faire

un petit frère, une petite sœur à notre team.

Non.

Il me semble que Jim est très heureux comme ça et moi aussi.

Puis j'aurais l'impression de le trahir.

Trahir, Jim ?

J'en sais, c'est comme si ce qui m'arrive avec

Jim ne pouvait pas m 'arriver une deuxième fois.

Faut l'océlever.

Elle est retournée près de la fenêtre et pour la

première fois elle m'a demandé de la photographier.

Nu.

Si on n'est plus heureux ici.

Abel, con ?

Oui.1 ...

Le bonheur des débuts s'est pour suivi.

On s'est installé en famille dans le jit qu'on l'eau harmonique.

Elle n'allait pas faire éternellement l 'accueil et le ménage pour les touristes.

Florence a retrouvé une place d 'infirmières à l'hôpital de Saint Claude

et j'ai poursuivi mes missions d'intérêts me dans la région.

Dix m'a apprécié beaucoup l'avion grandaire.

T'as déjà pêché un poucement qui a son agresse ?

C'est quoi pas ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

C'est juste là ?

Allez.

Viens-midi !

Allez, on va la...

Il est où ?

Il est où ?

Je t'en donne.

C'est gentil ?

Un, deux, trois.

Allez.

Tchao.

Attention !

Le printemps est arrivé.

Jim a eu 7 ans.

Tchao.

Monsieur Emmerie qui balit ?

Oui.

C'est ton papa qui doit mettre l'invlope dans l'hôpital.

C'est permis ?

T'auléré.

A voter.

Pourquoi t'as pas le même nom que maman et moi ?

En général, les enfants portent le nom des papa.

Mais maman et moi n'a décidé de ne pas faire comme tout le monde.

T'as voté pour qui ?

J'ai voté blanc.

Dans moins d'une minute, même dans 50 secondes,

exactement, on découvrira l 'entente de visage de nouveau.

Je m'en fous que tu me portes pas mon majeur ou l'autre.

En copain à l'école, on va lui dire que je ne suis pas sans vrai papa.

On s'est dit comment par le rêve à l'aïciste 7 ans.

Imagine-t-il m'arrête quelque chose.

Qu'est-ce que tu ferais à l'aïcide ?

Je l'en optoirai.

On s'en surplace.1 Nous n'avons pas parlé à Jim, c'est soit là.

J'ai toujours saissage, je suis loin, je suis loin, je suis loin, je

suis loin, je suis loin, je suis loin, je suis loin, je suis loin.

Salut.

Salut.

Bonsoir.

Bonsoir.

Marcialle.

Le taire de route ?

Non.

C'est Christophe.

La soignant de Lionel, on le t'est parlé.

Christophe a perdu sa femme et ses deux filles.

Il a six mois dans son accident de voiture.

Tu m'écouches ?

Oui.

Deux filles à main.

Le 3 novembre entre Paulini et Arboha,

une caravane qui s'est déportée pour éviter

une voiture qu'affronaient, brusquement.

Et la Lionel et son déchets les grands parents et sautent à événcer.

Et ce sont en cassée dans la caravane.

Et ce sont en cassée dans la caravane.

Et moi, j'aurais dû y être.

Non aussi.

Je prends une tente de médicaments.

Ça ne me fait pas grand chose.

Je revis l'accident en boucle, comme si j'étais.

Je me dors plus.

Je ne sais pas une seconde.

Je comprends.

Non.

Je vais vous laisser.

Je n'a même dix minutes de mon temps à l'école.

Est-ce que j'avais venu en taxi ?

Il a dormi alors.

T'as sûr ?

Ben, il m'a acheté.

Il s'aurait marre.

Bonsoir et marque.

T'as fini ?

Oui.

C'est qui qui est là ?

Il y a mis de baman.

Pas à l'heure du bas.

Moi, du beau jour, on va voir et on fil.

On a dormi, là.

Je peux pas en dormir.

Bonne journée, Montia.

Salut.1 ...

Christophe, on peut être déposé dans la ville, c'est-à-dire.

Tu vois, c'est...

Il faut que je ne bouge.

Pas de journée.

Il faut que je ne bouge.

C'est-à-dire que je n'aime pas si je m'aut à l'arrière.

Non, bien sûr.

Dis-vous que tu montes à côté de moi ?

Ouais !

...

Comme elle est partie, j'y m'a l'air.

J'y m'y vois du gine dans sa Christlare.

La presquile, le boulevard de la mer.

...

Merci, Amrique.

Salut Christophe.

...

Il est bizarre qu'au pain de l'avant.

Il n'y a pas très informe en ce moment.

Dis-moi pour le foot.

Ça te dirait qu'on t'inquiète au club de Saint-Claude ?

Bah oui.

On va faire ça.

...

...

Charlotte du foot est aussi.

Ah oui !

...

Je sens qu'on va être comme la trouva.

On est vachés par belles combes.

On est voisins.

...

C'est Christophe.

J'avais dit de passer s'il se sentait.

T'as bien fait ?

...

Vous vois l'inage ?

Vous vois l'inage ?

Allez, allez.

...

Bon, j'en ai tout le monde.

Ça va ?

Je peux l'en Christophe ?

T'as oublié une François ?

J'en ai.

J'en ai.

Tu vois quelque chose ?

Tu vois l'inorange ?

...1 ...

Bon, en fait, je faisais que je passais...

... plus tard...

...

...

Salut !

Ça va ?

...

Tu fais te le voir dans la cuisine maintenant ?

J'ai pas trop la fice, maman, le feste.

Vraiment t'as raconté ce qui lui est arrivé ?

Oui, il fait un peu peur.

T'inquiète pas.

Tiens.

Tu regardes pas ?

...

...

Moi, c'est ?

Tu es ici ?

Qu'est-ce que c'est ?

Un cheveux de papa.

Il fait gaffe, c'est plein de salons pris.

C'est la première fois que j'y me les a

tellement sucré qu'il avait tous la mine blanche.

Je suis une homme qui fait la langue bleue, c'est plutôt le progrès.

...

...

Il y a un peu d'optoche ?

Oui, des fois.

Termine tellement.

Tu reviens ?

...

...

Ça va, Amrique ?

Non, ça va pas.

Qu'est-ce qui se passe ?

Christophe commence à se mener de la couleur des chungomes de Jim.

Ça va pas le faire, ça va vraiment pas le faire, Flo.

Attends, te braque pas. Je sais que c'est pas facile.

Il faut lui faire une place.

J'ai pas mal réfléchi, il faut l'aider.

Même si je comprends, soit difficile pour toi.

Il faut laisser la possibilité à Christophe de faire connaissance.1 Avec son fils.

Son fils ?

Oui, bon Jim.

C'est-à-dire mon fils.

Oui, le tient le mien, le nôtre, mais bon, son Christophe, Jim, il serait pas là.

En fait, je sais pas, son père, pour autant.

Jim est pas une route secour, on s'aime pas,

des petites graines partie par là, on se disant

au cas où il arrive qu'à quelque chose aux officiels,

bah je pourrais toujours me rappartir les autres.

Fais pas l'idio, la situation, les terres, pour

Christophe, il vient de perdre ses deux filles.

Donc tu me demandes de partager, lui donner un peu de... de ma paternité ?

C'est pas ça, c'est pas du tout comme ça qu'on envisage les choses.

Parce que vous en parlez ensemble ?

Mais non, on en parle pas comme ça.

Mais même, c'est pas ce qu'il veut, et moi non plus, je sais pas ce que je veux,

je propose juste d'essayer d'inventer une manière de faire une place à Christophe.

Auprès de Jim, il n'y a pas de plan maquillavélique.

J'essaie de m'adapter.

Je suis sûre qu'on en tire à tous quelque chose plus tard.

On a la possibilité de sauver quelqu 'un, c'est pas rien, il faut essayer.

Tout va bien, les enfants !

Salut Monique !

Tout va bien !

On rentre ! Bonne soirée !

Bon.

Je fais bien essayer d'inventer un truc avec Christophe.

Mais pour Jim, il doit rester un vieil à meilleurs toi.

Qu'on soutient parce qu'il est très mal en point en ce moment.

Christophe souffre mais Jim est heureux, ça c'est intouchable.

T'as raison.

Qu'est-ce que t'as dit, Monique ?

Rien.

Elle avait tout le vinait.

Tu te trouves héros huit ?

Ouais.

J'ai pensé un truc pour Jim.

On pourrait lui offrir un hebat de mon télée pour

qu'il puisse suivre les masses de champs-pour-là.

Ah ouais, c'est sympa.

Comme ça, tu regardes aussi des films toute la journée pour l'encombus ?

Permettre à Jim de grandir au près de ses deux pares,

lui offrir une paternité partagée comme dit Florence.

C'est bien d'essayer.

Je trouve que c'est un beau projet, mais...

Je ne pense pas qu'on puisse aller contre la nature des choses et...

Et la nature des choses...

Attends-toi si tu te plaisses ici.

Beaucoup.

Le sujet est à vous.

C'est vrai, je pensais que t 'étais houverte au discussion.

J'aime comprendre pourquoi tu viens nous en merder tous les quatre matins.

C'est pour t'assurer que c'est impossible de vivre une autre vie que t'as vite.

Conne, la nature des choses, la nature des choses, c'est que toi et moi...1 On n'a jamais rien eu en commun, en fait, parce que t'es une mami, t'as toujours

été une mami, tu t'es regardé, t'as regardé ta vie, t'es la femme la plus

rangée que je connaisse, t'es de gamins, tu les habis comme des enfants modèles,

tu fais ton ménage trois fois par semaine, toi et ton mec, pardon, ton mari,

le bob Bruno, vous avez refusé d'acheter une maison pour pas salir les pneus de

vote 4-4 dans les bouts de vache du patlin, vous êtes complètement timbrés, d

'ailleurs, puisqu'on y est, il est où le bob Bruno, pourquoi il vient jamais ?

Alors, figure-toi que quand on s'est rencontré, toi et moi, eh ben je le

trouvais pas mal ton Bruno, donc j'ai essayé, eh ben oui je suis comme ça, j

'aime bien essayer, le couple, les mecs, les enfants, la paternité partagée,

tout, il trouve qu'il n'a pas voulu de moi ton bob Bruno, il n'a pas cédé

à mes avant, tu te rends compte, t 'es vraiment avec le mec idéal, et en

plus il est fidèle, le voilà ton rêve, mais c'est qu'un rêve, et quand tu

nous vois, vivre, essayer de vivre comme on l'entend, sans régler la langue,

et pas de rêve, il apparaît pour ce qu'il est, un vrai cauchemar

de merde, c'est pas drôle, c'est pas drôle, non c'est pas drôle,

allez,

et moi je veux merveille qu'il est alors, le massacre de ceci

est le foot, on permet de ressouder quelques temps notre

trio, on a réussi à passer d 'hiver tous les trois avec Jim,

et j'ai d'après la place du chien, courage !

Oh, putain, c'est beau.

Oh, c'est beau, putain.

Oh, je revis.

Oh, je compte.

Oh, c'est beau.1 J'écoute un petit soir là.

D'abord, Gévin.

Regardez d'abord, là, c'est terminé tout est si malgré.

Florence, faut qu'on parle à Jim.

Jim, faut qu'on te dise un truc.

Quoi ? Tu crois que c'est le bon moment ?

Oui, c'est maintenant.

Jim, tu te viendes comment on fait les enfants ?

Oui.

Avec la graine comme les fleurs.

Voilà.

Et pas dans ton cas.

Celui qui a mis la graine dans le ventre de maman.

C'est pas moi.

C'est pas toi.

Non.

Bah, c'est qui, alors ?

Celui ?

C'est Christophe.

Allez, c'est moi.

Faites qu'on essaie de t'expliquer.

C'est que souvent, le papa qui met la graine dans le ventre de la maman.

Et celui qui s'occupe de l'enfant quand il grandit, c'est le même.

Mais pour toi, c'est pas le même.

Il y en a deux.

Il y a Christophe.

Camille la graine.

Il y a Emeric qui s'occupe de toi depuis que tu es né.

Mais là, tout de suite, c'est qui, mon papa ?

C'est moi.

Non.

Viens en dessous.

Ce soir, c'est pour les plus réchermes, mami.

On se régaler.

Il va savoir que j'appelle aussi papa Christophe.

Non, t'es obligé à rien.

Il faut les liminer.

Il faut assassigner ce coin et faire passer sa mort pour un suicide.

Parce que tout le monde sera prêt à croire, vu son état.

Et toi, tu gènes sur les deux tableaux.

Tu débarrases du père, du ton fils et de la monta-famme.

Tu te plantes, tu couches pas ensemble.

Ça, j'en suis sûr.

Christophe, il faut plus toucher une femme.

Il en est incapable.

C'est même pas ça.

Viendrai un jour.

Mais c'est Christophe qui a foutu la maman entre vous.

Non.

Si je suis honnête, non.

Je supporte plus.

Mais si on s'éloigne une autre avec vous,

c'est pas à cause de Christophe.

Si on avait encore amoureux,

j'aimerais les laisser s'installer avec nous.1 En vrai, je crois qu'on reste ensemble à cause de Jim.

7 ans, ça fait 7 ans.

Et si je venais vivre le chier ?

Et tant que Jim découvre la grande ville,

elle a apparaissé éternellement enfermer un bel combat avec le dépressif.

Christophe est peut-être dépressif, mais c'est le géniteur de Jim.

Devant un tribunal, ton histoire elle ne veut pas un clou.

Un tribunal, pour quoi faire ?

Maman, papa est là !

Salut Jim !

Salut papa !

Salut M. Rick.

Je vais parler avec Maman après je viens de pas, ok ?

Je viens chercher mes affaires.

Je m'y attendais.

J'ai la fléchine moi aussi, c'est sans doute mieux.

Alors notre histoire est finie.

Ouais, ouais je crois.

Jim ?

Qu'est-ce qu'il y a d'alterné ? On verra les weekends d'abord.

Enfin un truc classique quoi.

Classique, c'est bien.

Ça plaît pas assez simple.

Mais Christophe, il est où ?

Il est rentré chez lui quelques jours.

Il va revenir ?

Ouais, je pense.

Ça doit arriver, non ?

Peut-être.

Il va acheter un chien.

Il est vraiment dingue.

Je vais payer un moment paris qui est marre pour moi.

Leurallyczé et ce serait beaucoup riz.

Conv御, il y a des gens qui vont sortir ?

Il y a des gens qui vont migrer.

Il y a des gens qui vont migrer.

Il ne faut pas se faire écouter.

Salut !

Salut !1 Qu'est-ce qu'on fait là ? On n 'avait pas dit 15 heures chez moi ?

Si, mon éteur en avant, c'est Jim avant-médevant où tu travailles.

Tu peux le ramener à eux, il y en a demain, je finit tard vers 20 heures.

Ok.

Sur le parking de l'hôpital.

Ça va pas, Flo ?

Si, si, excuse-moi.

C'est à cause de Moni qu 'elle est encore hospitalisée.

Elle est infernale avec moi.

On passerait à l'avoir, ou qu'elle penchait avec Jim,

puis ça peut détendre l'atmosphère.

Il y a autre chose, de plus réjouissant.

Franchement, je crois.

Diment ?

J'ai eu une idée.

J'aurais que ta accède de devenir le parent de Jim.

Officiellement, je veux dire, on ferait une cérémonie à la mérite.

Hein ?

C'est de peur à parents, c'est un peu une descente en deuxième division, non ?

C'est une idée de Christophe ?

Non, c'est moi, je t'assume.

C'est peut-être que c 'est un bolique, mais...

On fera la fête à Belcom.

Ça fait plaisir à Jim, il a envie de lui voir tout ce réunie.

Jim ?

Tu veux voir ?

Tu veux que je devienne ton parent ?

Oui.

Bon bah, on va pour mon coronnement.

On fait ça quand ?

Avant l'hiver, on se repart.

Je suis content.

Salut, Jim !

À demain ?

À demain.

Le week-end suivant, on est passé voir Monique à l'hôpital.

Sans Florence.

D'après Jim, elle s'est montré bien plus marrant avec nous, avec maman.

Un classique.

C'est la dernière fois que je l'ai vu.

Monique est mort que le mois d'après.

Chris Cardioc.

On a décidé de reporter la cérémonie de mon

coronnement jusqu'au retour des beaux jours.

Où ?

Où ferme le bâtard ?

Où ?

Mes amis, je suis bien content hein.

Mais aussi,

t'as l'air très en forme.

Tu m'as cru que les toilettes du cerif.

C'est toi qui l'améritent.

Tu vas bien collègue ?

Tu vas bien.

A-t-je ?

A-tje ?1 Vous devrez habiter la maison de Monique.

Je vais laisser le visite à Dime.

Ce serait son refuge et je te sens par un week-end.

Mais tout rentrerait dans leur zone.

Dime est pas un grand fan de la ville,

mais je me vois bien l'accueillir à l'ion.

Si dans un nom ou deux il intégrera une section

ce pourrait être une enfoute.

Par un...

Et coach !

En fait on a un projet avec Flore.

On va t'en parler plus tard qu'on se serait plus sûre.

Mais...

Bah si, puisque tu parles d'avenir,

je suis maquillette.

Non, c'est...

C'est super.

En fait, on a envie de partir vivre ailleurs à loin.

Ou ça ?

Ok, Nada.

Un Montréal.

J'ai un bon pot de kiville à bas.

Qu'est-ce que j'aime ?

Bah j'aime lui bien avec nous.

Ça, vous le coulissez, yes ?

C'est vrai !

Son étend mouvement, c'est la vie.

J'ai pris la vie où ce serait l'ancavillon pour l'avion.

C'est pour tuer les gâteaux, l'anule !

Pour m'essager, viens me parler de votre projet.

Un Christophe, il t'a parlé.

Du calada, oui.

Roll, con, qui ont pas l'alcool.

C'était pas le jour.

Vous en avez parlé à Tim ?

Oui.

La première chose qu'il a dit, c'est comment je vais faire pour voir les mecs ?

Enquête pas, on va s 'arranger, tu gêneras souvent.

Le Canada, la neige, les lacs, j'y va adorer.

Tu sais, après la mort de Monique, je me

suis dit, il faut changer d'herbe vraiment.

La vie elle s'arrête pas là, il faut se renouveler.

Attends, il me rique !

Pas pas ?

Tu fais quoi ?

J'ai couplé l'esprit de la forêt.

Il dit ce quoi ?

Faites un varie, ils ont pas.

Alors c'est vrai ?

Quoi ?

Par maintenant, tu viens avec nous ?

Là ?

Qu'est-ce que vous faites ?

Disque du Canada ?

Qu'est-ce que vous dites ?

On parle maintenant et papa est bien avec nous.

On va partir maintenant parce qu 'on n'a pas encore de maison là-bas.

Il en aurait eu une bientôt, ça va aller vite.

Et à ce moment-là, oui, Emmerie qui viendra nous voir souvent.

Le plus souvent possible.

Ah oui ?

Et on ira voir les vrais indiens dont il faut.1 Nino l'Inaud, Nino l 'Inaud, Nino la Inaudu

Présente à trouver un appart à Montréal dans un quartier chouette.

Il est gros, il y a trois champs et tu en gerais les photos.

A tiens!

Avec ça, on peut s'appeler et se voir en même temps.

On peut se envoyer les photos et tout et tout,

il y a mon numéro de téléphone déjà enregistré

et je t'ai prêt à un forfait pour le Canada illimité,

comme ça tu peux m'appeler sans payer.

Je suis plus heureuse, merci!

De toute façon, votre avion va se caché sur la banquine

C'est une petite fille.

Tiens.

Allez, mes garçons.

On fait un noël. C'est pas loin de l'oeil.

Et même avant, c'est la maison de vent.

Ouais, ouais.

On est des Indiens.

C'est la maison de l'oeil.

Ouais, Flo.

C'est Jim.

On arrivait à la Eroport.

Super.

Enfin, je crois qu'on dit bon rôle dans ces cas-là.

Allô, Jim.

Allô.

C'est toi, mon frère Papa.

Allô.

Il est très bien.

Profère, mon gars.

Une semaine avant noël, j'ai reçu un message de Florence.

La maison de Belcom s'est vendée.

Mais elle ne viendrait pas en France.

C'était impossible d'organiser un voyage dans cette période.

Elle est Christophe travaillait beaucoup

et en tant que nouveau à l'hôpital, il n'avait pas encore droit à déconger.

Mais sur l'enfance, il ne reviendrait pas.

Elle doutait de ma capacité à forcer Jim à monter dans l'avion du retour.

Flo avait raison, je n'aurai pas pu.

T'as vu les images de Balène ? C'est ça qu'on va voir, c'est génial, non ?

J'ai réservé le bateau, le chalet, un mois entier.

Tous les étaient prochains, tu peux déjà poser tes projets.

J'attends tes attentions à ma mère, oui !1 C'est vrai, Flo, l'été, c'est loin.

Pendant l'effet, on est débordés à la gare,

mais en janvier, je peux essayer de me libérer.

Dis-le à Jim !

Je te rappelle quand ?

Tu m'entends ?

Allo ?

Allo !

Allo !

Allo !

J'ai passé mon premier noël sans Jim depuis sa naissance.

Ça faisait plus de 10 ans que je n'avais pas

réveillé honnêtement avec mes parents et ma sœurs.

Jim était à 6000 km, et je n 'étais plus que son parents.

J'ai redistribué.

La lousse totale, ce noël.

La lousse a duré un déterminé.

J'ai quitté 5 lotes dans la nuit.

Je n'ai pas revu Jim, ni en janvier, ni au printemps, ni l'été suivant.

Les nouvelles ont commencé à s'espaceer.

Un jour, la numéro de téléphone n'ont plus été attribué.

J'ai reçu un dernier email de Florence.

C'est pour le bien de tous.

Pour le bien de tous.

Pour nous, pour Jim, pour toi.

Je sais que c'est affreux, mais il faut tourner la page.

Tu te reconstruiras, j'en suis certaine.

Alors ?

J'ai reçu ça, il y a une autre.

N'aurait-tu les assassinés tous les deux ?

Quand tu veux ça ?

Il y a une autre.

Il y a une autre.

Je suis certaine.

Je suis certaine.

Je suis certaine.

...

Merci ...1 ...

Olivier.

Amrique.

Je suis ton âge.

T'aime pas danser ?

Je suis.

Je m'arrive.

Où je suis ?

J'en sais rien.

C'est ma sœur qui m'y s'aurait lit.

Tu la connais pas ?

Non.

Je suis vignocopine.

Le samedi soir, il faut que je danse.

J'ai presque 40 berges et je danse souvent

au milieu de gens qu 'on âge de mes élèves.

Je suis prof, prof de français.

Une fois j'en ai croisé un dans une soirée, la tête qui tâche.

Mais mon âme, qu'est-ce que vous faites ici ?

Et toi ?

Moi ?

Ma luttance, je suis en l'intérêt.

Au champ, carfeau, d'artille, monopry et des catelons.

Renugine aussi.

C'est un fond, c'est un prieste, châcheux.

Je fais aussi les ménages de l'honneur, le pétal d'orant.

Et à tout récemment, j'ai découvert la rénovation de plénige de croisière.

Au Japon, tu serais ce qu 'on appelle à un friteur.

Ça m'est qu'une fille conchaine les boulots

au pâter et le mal payé qui sort très peu.

Il y en a beaucoup là-bas.

Au final, ça a des conséquences importants sur la natalité.

Les friteurs ont pas les moyens d'avoir des enfants.

Et le payé finit par prendre ça et le coup du vieux.

Tu n'as pas d'enfants ?

Non.

Tu fais quoi cet été ?

C'était pas l'été le plus souvent, je vois.

Mais c'était...

Je vais proposer à mes parents d'un oser leur plante.

Et des frais et les cambrioleurs, pendant qu'ils sont en vacances.

Chaque année depuis 30 ans, ils partent en campignes au bruit du roi.

La maison est vide.

C'est dans le jura.

Si tu veux pas dans ces tout seuls, fais-moi signe.

On est déjà voyagés, toi ?

Je vais dire loin ?

Non.

Enfin, j'ai failli dans une autre vie.

T'as eu une autre vie ?

Oui.

On va en parler ou pas ?

Pas.

Alors qu'est-ce qu'on est là, secret ?1 Ah !

L'avantage de superré par rapport à au maçon, c'est qu'elles sont déjà vides.

Elle vienne d'une pisciculture du coin.

J'en ai vendu zéton à une époque.

...

Où t'as vu ?

Une !

Ah !

...

Reste! Reste un peu.

Elle m'arrive, faut que je te dise un truc.

Ouais.

Tu peux en vivre en frond.

Alors, plus.

Je crois que je m'enverre d'alien.

J'aimerais bien vivre dans le coin.

Normal tenez ici.

Non, on ne saura pas fait pour vivre la Rouline.

Il faut partir.

Il faut rester le gosse de ses parents toute sa vie.

Ma soeur pour elle, ce serait un cauchemar.

Il trouverait complètement fou de faire ça.

Mais il faudrait une maison à toi ?

Ouais.

Une maison à toi où je passerai de voir les week-end et des vacances.

J'ai beaucoup de vacances.

J'ai trouvé la maison 2 ans plus tard.

15 000 euros.

Le prix du Nourine.

Et c'était pas loin d'en être une.

Il y avait vraiment tout à faire.

Il en avait pour tous les goûts.

Ma soeur.1 L'hombrie, l'électricité, j'avais quelques

notions en tout, mais principalement en rien.

L'avantage de le retourner sur ces terres

natales, c'est qu'on peut se faire épauler.

Ça va, comme tu veux ?

Une cachard contre ?

Non, une cachard contre.

Et Marie ?

Les gens d'armorie ?

J'ai un roi.

Je te présente Kero.

On va nous aider pour le mur.

Salut.

Je lui ai permis de lui dire pas c'est boire.

C'est sûr ?

Salut, Amriq.

En fait, on se connaît.

Ouais, t'en visage, je me dis quelque chose, mais...

Titi ?

Non, Titi.

Allez, c'était dans du mode vie.

Elle est prichère à l'époque.

Normal, j'avais tout à vous.

Oui.

Il me semble balancer personne.

Elle a trouvé sa classe.

J'avais pu te le dire.

Moi, je trouvais ça encore plus classe d'avoir tournié.

J'étais bien une heure, en ce temps-là.

Tu parles.

J'ai tombé cinq, six ans plus tard pour un business.

C'est pour eux.

Des avantage, sauvage.

Bon, tout ça, c'est bien fini.

Comment ça ? Tu dis ça là ?

Vous voyez, nos rosses, ça dépend des week-end et des vacances.

Ça va ?

Olivier ?

Piero ?

Salut, Piero.

J'en tais.

Ça va ?

C'est toi ?

J'aime chogier.

J'arrive.

Salut.

Salut, Olivier.

On voit un con.

Et c'est Dame.

Piero.

Salut.

Pas pas d'Evrique.

La maman, bonjour.

Ma dame, bonjour.

Salut, Gaitan.

Salut.

Salut, Marius.

Salut.

Salut, c'est Flo.

Je comprends très bien si tu me réponds pas.

Parce que j'espère que tu vas bien.

Pas de problème, hein.

Et moi, je m'en dis.

Ah bah alors, c'est sympa.

Oui.

Ah oui ?

On est de passage en France quelques jours.

J'aimerais te voir et te parler.

Ça va, Marie ?

Oui, oui, j'arrive.

Ah oui ?

Ah bien, c'est bon.

Salut, Flo.

Est-ce que Jim sera avec toi ?

On a convenu de se voir le samedi suivant,

au bar de la Fraternelle, à Saint-Claude.

La veille du rendez-vous.

Flo m'a envoyé un message pour me préciser que non,

Jim ne serait pas avec elle.

Oui, j'ai arrêté la couleur.

Ça doit bien ?

Alors...1 J'ai envie d'encore maintenant ?

Ouais, c'est un robot, une maison que je retappe.

Je te remercie d'avoir répondu et d'avoir accepté de me voir.

Il faut que je te raconte ce qui s'est passé avec Jim.

Ce n'est pas pour m 'excuser, c'est pour que

tu sages et peut-être que tu comprennes.

Je t'écoute.

J'ai eu tellement peur de le perdre.

Tout est parti en vrai quand on est arrivé à Montréal, ça l'a pas fait du tout.

J'ai mal et très mal.

J'étais plus du tout le même.

Il parlait plus.

Il se renferme totalement sur lui-même.

Il me l'a bien fait payer le débenagement.

Il quittait l'école à midi, il ne revenait qu'à minuit.

Il a fugué plusieurs fois.

Il me n'a essayé de prendre le bateau et la vion pour revenir en France.

C'était vraiment pipant.

Christophe commençait à s'en sortir.

Il avait des projets, il entrevoyait enfin en avenir.

Est-ce qu'on allait devoir tout foutre en l'air ?

Parce que Jim refusait de s'adapter.

Alors on a eu cette idée de couper.

Couper les ponts.

On voulait essayer de sauver Jim autant que notre histoire.

Acrécez-moi.

C'était un essai, un tentative, enfin tu me connais.

Vous avez pas ce qu'elle est donnée, mais on a essayé.

On a dit à Jim que tu ne voulais plus venir, que tu ne voulais plus voir.

J'ai raconté à Jim que tu avait rencontré une femme

à qui tu voulais faire un enfant.

Avec la graine et tout un toit,

un enfant qui serait pleinement de toi.

Tu vois, j'ai vraiment mis le paquet.

J'ai même inventé un prénom à cette femme.

Ça m'entend.

C'était un juste et violent.

Mais qu'est-ce que je pouvais faire d'autre ?

Et puis à peu la colère a monté en lui et a fini par te détester.

Et ça a marché.

Le plus incroyable, c'est ça.

C'est que ça a marché.

J'ai eu l'impression d'une résurrection.

Je retrouvais le Jim qu'on avait connu.

Il y a un autre jour, même.

Il a écrit une chanson qui s'appelle The First Fathers.

Il t'en veut plus, je crois.

C'est un texte assez doune.

Un peu comme un compte.

Je pourrais te l'envoyer si tu veux.

Je ne sais pas si Jim apprécierait que je le fasse derrière son taux.

Mais il ne sait pas que je te vois.

J'imagine que ça du...1 Téré pour toi, je ne te demande pas de me pardonner.

J'ouis juste que tu saches que j'y me va bien.

Très bien, mais...

Vous m'arrêtez.

En vertical,

L'un qui nous fait musical,

Without me.

Béidement réel,

La gaspezi,

Manitiste,

But it's over now,

It's a feeling.

In the falling of history,

Almost all of memory.

Tula.

Alors, t'es rentré ?

J'avais envie de me révéler ici, avec toi.

La soirée était dans les bras.

J'ai pris ma dose de grosse son, la bâche.

Et toi ?

L'huile blanche aussi ?

...

T'es qui ?

C'est un jambes.

En fait.

Ah.1 L'île va délivrer à ses secrets.

Tu peux me traduire ?

Dans les plaies de l'histoire,

presque hors de la mémoire,

le premier père,

a fait sa vie.

Mais elle perd c'est bon.

Justement.

C'est plus mon histoire.

C'est cool.

J'ai écrit à Florence.

Je lui ai dit que j'espérais qu'un jour

à le dire à la vérité à Jim.

Je n'étais pas à moi de le faire.

Je n'étais pas à moi de raconter à Jim

que ses parents s'étaient comportés comme des salots.

Et n'ai jamais eu de réponse.

Si vous pouvez vous regrouper,

on ne bouge plus.

Les mariés à trois, vous sautez en l'air.

Non, juste les mariés et à trois.

Tantions.

Un.

Deux.

Et trois.

Bravo, vous êtes magnifique.

Et maintenant, les mariés seuls.

Olac, allez.

Bonjour.

Bonjour.

Je suis bien Chef Amrik.

Oui.

Je suis une amie et la fille d'ami plutôt.

Bonjour.

Bonjour, Amrik. Alors je sais pas si vous souvenez de moi.

On se voyait à Belcom, ben les liens aussi.

Charelet, la fille de Carole et Nefrançoix.

Charelet, bonjour et bien sûr.

Alors, bonjour.

Merci.

Merci.

Qu'est-ce qui t'amène ?

Jume est en France depuis l'automne dernier.

Mon vie dans la même colloc à Grenoble.

Et il a retrouvé votre adresse sur Internet.

Il aimerait vous voir.

Tu peux me tuer sur l'intens.

Bien sûr que Jume peut venir me voir.

Nous voir Olivier.

Jume vient quand il veut.

Alors, je vais lui dire.

Il est resté dans la voiture.

Moi, je suis venu en éclaose.1 ...

Bien ?

Salut, Marie !

Salut, Jim !

J'ai passé 10 jours en montagne dans les écrans.

Génial ?

T'as pas l'axe en québécois ?

J'ai tout fait un peu des fois là-bas, mais...

T'as faim ?

Enfin, je vais dire, c 'est l'heure du goûter, là.

Il reste du papier sur Livia qu'il fait.

Jim, je te présente au Livia.

Moi, comprenez-le.

Salut.

...

Le papier du jurat, tu te souviens ?

Je vous le souviens pas, c'est quoi ?

C'est ça, c'est une sorte de flore.

On a ramené du radoune.

C'est un jeune québécois.

Va pour le papier ragine ?

T'as des bougies ?

Des bougies, pourquoi faire ?

On est le trois.

C'est mon anniversaire.

Mais oui, c'est vrai.

On va trouver ça ?

Oui.

Allez.

Ouais ?

Radoune ?

Radoune, c'est du gine aromatiseau champion.

C'est un peu fort.

23 ans, c'est ça ?

Ouais.

C'est ça.

...

Paraboutre.

...

Alors ?

T'es revenu vivre en France ?

Ouais.

Tu fais quoi ?

J'en visage de devenir guide de montagne, au moment accompagnateur.

En instant, je suis inscrit en fac à Grenoble, en musicologie.

T'es étendre la musique à la montagne.

La musique s'advient de ta mère, non ?

De mon père aussi.

Crissé remis à la guitare il y a quelques années, il m'a appris plein de trucs.

Après, je passais à l'électro, tout à fait autre chose.

Ouais.

Je vais beaucoup en soi, mais j'adore dans ces jeux.

Tu as aimé rique tu danses ?

Ouais, un peu.

Allez dans ce qu'avec moi.

Peut-être tout seul, cachette.

Allez, on fait la photo, va ?

Peut-être, attend, mon papier.1 ...

C'est parti !

J'ai le jour d'air travail.

Je ne suis pas trop une photographie, moi.

Bien, je comprends quelque chose pour rien.

C'est vrai, c'est radon.

Ouais.

...

C'est les photos de la vie d'avant.

Je pense que ta mère n'aura aucune.

Non.

Elle m'en a jamais montré en tout cas.

Il y en a 82 700.

2 000 pellicules impressionnées.

J'ai tout fait numériser il y a 2 ans.

Ça m'a coûté un bord, mais je ne regarde pas.

Ouais.

Tu veux voir ?

Pourquoi pas ?

Par contre, elles ne sont pas classées.

Je ne sais jamais sur quoi, sur qui je vais tomber.

Je vous l'effici au hasard.

C'est une avis.

Voilà.

C'est rien.

Je crois que c'est des années belles combats.

Tu vas bien être pris en photo à cette époque, hein ?

Il y a d'autres enfants ?

Non, toutes ces photos ?

Non, pas d'autres enfants.

T'as pas d'autres enfants ?

Non, je vais dire.

Non, je n'ai pas d'enfants.

Pas d'autres enfants, diem.

Je ne comprends pas.

Qu'est-ce que tu comprends pas ?

T'amersais qu'on est ensemble aujourd'hui ?

Oui, on s'est parlé au téléphone hier soir.

Là, j'ai juste dit, un six où est-il ?

Qu'est-ce que tu fais demain ?

Il faut aller se balater, tous les deux.

Il faut que je te parle tranquillement.

Je suis libre le matin, c'que tu veux.

Ça va bien se passer, Marie, tu trouveras les bons mots.

Je prends un picnic ou pas ?

Ça reste de prendre un peu de temps ?

Il faut surtout que tu te dormes.

Tu veux que je dormes en bas pour pas te trouver les demain, hein ?

Non, tu viens.

Je vais prendre des orange et du chocolat, c'est bien sympa.1 ...

C'est là ?

Ah !

...

Tu sais, Scott, c'est pas du tout mon truc.

Je t'accroche au barreau, c'est comme une échelle.

Ça doit ?

Je me suis ici, c'est simple.

Je vais bien essayer.

C'est toi, le guide ?

On mange trois qu'il.

Bien sûr.

C'est parti.

...

...

Ah, il a sa couvert.

...

Bah bravo.

C'est beau.

Je suis content d'être là avec toi.

...

Elle est moi et à 6h à 5h.

Ça soit là que j'aurais dû te parler.

Parce que je n'ai d'apprendre que Florence et Christophe t'avaient menti.

Je m'en fous et me rique.

Je m'en fous de vos histoires, de la tienne, de maman, de Christ.

T'as sa mentale, je m'en contrefous.

Pourquoi elle est plus là ?

Pourquoi t'as pas eu d 'enfants, d'autres enfants ?

J'aurais pas dû venir te voir.

C'était une connerie.

C'était Charlotte qui insistait et j'aurais pas dû.

Je croyais avoir d'y gérer tout ça en fait pas du tout.

Ce qu'enfin, je l'ai été, moi aussi, à Montréal.1 Quand on démoie à l'eau soir avant de nous coucher,

je me penche à la fenêtre de ma chambre,

je regardais les silhouettes des passants dans la rue,

j'attendais qu'une chose,

que quelqu'un s'arrête,

me fasse un signe de la main et que je le reconnaisse.

C'était mon père qui lui me cherchait.

Je ne te porte à n'aurais jamais.

Tu peux arriver là où tout seul, tu verras en s'habitue.

...

...

...

...

Salut.

Est-ce que tu peux venir me chercher,

je suis seul sans voiture au -dessus du lac de Vouglant ?

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Dime-moi vraiment.

Tu veux raconter ?

Tout raconter ?

J'ai pas eu le temps, il m'a planté là, sans fou.

Allô ?

Écoute, je viens de chercher, mais on ne rencontre pas la maison.

Olivier, je crois pas que c'est sur la bonne idée.

C'est moi qu'on fient.

Je serai là avant la nuit.

...1 ...

... ...

...

... ...

Juste s'il n'a pas d'autre là, c'est mon fils, c'est la exception, je suis...

J'aime !

Et c'est bon, laissez le passer, qu'est-ce que tu fous là ?

Que je te parlais dessus, on s'est tout dit

le mal et framerique, tu me lâches maintenant.

Ciao, à Dieu !

J'aime !1 Dis-moi, je comprends pas, t'es toi, tu sais pas tout, je t'ai pas abandonné, Jim.

J'ai merdée, c'est sûr, ça m'entend à l'existent pas, la jamais existée.

Je savais moi aussi combien de fois, j'ai imaginé le soir après le

boulot que quelqu'un fera pas ma porte, c'est que j'entends d'une voix.

T'as voix !

Salut Amrique, c'est moi, c'est Jim, je suis dans le tour, et tu l'as fait.

C'est toi qui l'a fait ? C 'est toi qui a traversé la

Tlandique ? C'est toi qui a traversé la Tlandique pour...

C'est toi qui l'a fait ?

C'est toi qui l'a fait ?

C'est toi qui l'a fait ?

Amrique, t'as avec nous, tu nous entends ?

Amrique, c'est Aurélie, j 'ai combien de doigts là ?

J'ai fait quartier voul et il lui faudrait de l'eau.

Il bouge, il bouge, il donne la beauté.

Je suis là, Amrique, c'est Jim.

J'ai peur que tu sois parti.

Non, c'est toi qui est parti.

Vous connaissez ce monsieur ?

Oui, c'est mon...

Vous avez mal quelque part monsieur ?

C'était mon père.

Il est encore vivant, regardez, il me reste...

C'est pas ce que je voulais dire.

Je vais vous demander de reculer un peu.

Ne parlez pas, restez tranquille.

Je me sens bien.

Rester calme, monsieur.

Je suis calme.

Vous avez peut-être consommé des drogues cette nuit ?

Non.

Vous pouvez me dire votre âge monsieur ?

Ça va, je connais encore mon âge.

Je peux ma soeur.

Vous avez envie de vous asseoir ?

Oui.

On va vous aider.

C'est la première fois que vous faites un malaise comme ça ?

Oui, première fois.

Je peux bleuver maintenant.

Allez-y, essayez de vous le ver.

Voilà.1 Est-ce que vous avez des problèmes de santé ?

Est-ce que vous suivez un traitement ?

Non, tout ça.

Les marchés, monsieur ?

Oui.

Il marche.

C'est ses premiers pas.

Allez.

Allez, va.

Je ne suis pas mauvais, c'est en douxia.

Oui.

Je suis en même délicieux.

Je peux passer la bouteille d'eau.

Je suis pas.

Il est même pas huit heures.

Mais j'en ai commencé juste.1 ...

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