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Original subtitles

Vu dans Desperate Housewives...

Une liaison s'achève...

Plus besoin de se cacher. On peut être ensemble pour de bon !

- ... une autre commence. - Je lui ai proposé de vivre ensemble.

- Et une troisième... - Voici la mère de Rex, Phyllis.

- Joe Flannery, j'écoute. - Savez-vous que ma belle-fille

- a une liaison ? ... est révélée...

Ça ne vous fend pas le cœur de les laisser ?

Tandis que certains ont hâte de sortir de chez eux,

d'autres y sont retenus contre leur gré.

Où est la tombe de Rex ? Je ne me rappelle jamais.

Elle est dans cette rangée.

C'est vrai.

Avec le temps, Bree Van De Kamp

s'inquiétait de plus en plus

pour la mémoire de sa belle-mère.

Ma chérie, j'ai oublié d'enlever les épingles ?

Ses trous de mémoire étaient de plus en plus fréquents...

Ma belle, je ne vous ai pas dit que j'allais la peindre ?

... plus flagrants...

Ça alors ! Je ne vous ai pas prévenue que je cirais le sol ?

... et plus dangereux.

Oui, Bree s'inquiétait de la mémoire défaillante de Phyllis.

Mais elle était plus qu'enchantée de la lui rafraîchir.

Surtout lorsque c'était important.

Vous avez décidé d'une date de fin de séjour ?

- Quoi ? - Je suis un fardeau, c'est ça ?

Je vous demande juste quand vous partez,

sans aucun sous-entendu.

Je ne sais pas.

Et si on suivait notre instinct ?

Oui, bien sûr.

Qu'est-ce que...

Que s'est-il passé ?

Quelqu'un a déterré Rex, on dirait.

J'avais compris. Mais pourquoi ont-ils fait ça ?

Je ne sais pas.

A moins que...

Que quoi ?

C'est peut-être en rapport avec l'enquêteur de l'assurance.

L'enquêteur ?

Il est venu poser des tas de questions.

Je ne comprends pas.

Vous deviez être sortie.

Quoi qu'il en soit, il était très soupçonneux.

- Pardon ? - Très.

Selon lui, Rex n'est pas mort d'une crise cardiaque.

Il pense qu'on l'a empoisonné.

C'est alors que la vérité sauta enfin aux yeux de Bree.

J'ai oublié de vous en parler ?

La mémoire de sa belle-mère allait très bien.

C'est son âme qui était défaillante.

Les thés étaient organisés devant le 4347, Wisteria Lane,

tous les dimanches après-midi.

Chloe Pendergast apportait la vaisselle,

ce qui était naturel, puisqu'elle était l'hôtesse.

Brittany Kreiss fournissait

les tenues chic qu'elle empruntait à sa mère.

Et Marissa Ann McKay choisissait les invitées du jour,

dont certaines n'avaient pas assisté à des thés depuis des années.

Bien sûr, les trois fillettes ne se doutaient pas

que tandis qu'elles laissaient libre cours à leur imagination,

une de leurs aînées du quartier, laissait, elle aussi,

vagabonder la sienne.

- Bonjour, Mme Solis. - Ralph.

- Vous allez faire les boutiques ? - On ne se refait pas.

Rien ne mettait Gabrielle plus en joie

que le shopping.

Et même si elle n'avait pas les moyens d'acheter,

elle prenait beaucoup de plaisir à admirer...

la marchandise.

Ça va ?

Karl a eu Julie ce week-end. Il doit la ramener à 18 h.

C'est dans notre accord : 18 h. Il est 18 h passées.

- Il est 18 h 15. - C'est bien ce que je dis.

Ils n'ont pas dû voir l'heure.

C'est une décision du juge, je n'y peux rien.

Ce serait sympa de leur accorder un délai de grâce.

Je suis déjà sympa de ne pas le faire arrêter.

Je suis ravie que Julie passe du temps avec Karl.

C'est son père et elle l'aime.

- Mais... - Mais il vit avec Edie.

L'antithèse de la mère poule.

Toute bonne mère s'inquiéterait.

Qui sait ce qu'elle considère comme une saine activité d'ado ?

Drogue ? Films pornos ? Fumette ?

Ça ne sent pas trop la partouze, à première vue.

Clairement, ils nous ont vus arriver.

Bravo !

- Salut ! - Maman !

Tu es rentrée !

Parker, j'ai un cadeau.

Des fournitures scolaires !

Ce qu'il y a de vraiment génial, c'est que je t'ai acheté...

un super...

- sac à dos. - T'as vu ça ? Il est chouette.

Merci.

Le jour de la rentrée, papa et toi pourrez le mettre dans ton casier.

Tu m'emmènes pas ?

C'est papa qui fait la rentrée.

Ce sera toi et moi.

Je te tiendrai la main.

Je croyais que c'était maman.

Oui, mais je dois travailler.

La chef de maman est très méchante.

Si je n'y vais pas, je perds ma place.

Et là, on n'aura plus de quoi acheter à manger.

Il faut me croire : si je pouvais y être, j'y serais.

D'accord.

Si c'est aussi important, je vais essayer de parler à ma chef.

Merci, maman.

Sans vouloir te vexer, il t'a eue comme une débutante.

Un gosse aussi fort mérite d'arriver à ses fins.

Une autopsie ?

Rex est mort d'une crise cardiaque.

On a décelé des anomalies dans le rapport d'analyses.

Quel genre d'anomalies ?

Je regrette, je n'ai pas le droit d'en discuter avec vous.

- Vous me soupçonnez ? - Je n'ai pas dit ça.

Si oui, vous perdez votre temps.

J'aimais Rex.

Tout le monde vous le dira, jamais je ne lui aurais fait de mal.

Vous croyez ?

C'est Phyllis !

Je n'ai pas le droit d'en parler.

C'est ma belle-mère !

- C'est normal qu'elle me débine ! - Baissez d'un ton.

Elle me tient pour responsable de tous nos problèmes de couple.

Vous aviez des problèmes ?

On était mariés. Bien sûr qu'on en avait.

Je peux enregistrer, afin d'éviter tout malentendu ?

- Non, pas question. - Vous refusez de déposer ?

Je ne refuse rien. Je vous dis juste d'ignorer Phyllis.

C'est une folle furieuse !

Vous souhaitez peut-être être assistée d'un avocat ?

Vous voulez une déposition ? Très bien.

Mon mari est mort d'un infarctus.

Je l'aimais profondément.

Et votre mère vous a très mal élevé !

Selon la conception de Bree,

le monde se divise en deux catégories.

Ceux qui sont inopérants avant leur café du matin...

Et les autres.

Qu'est-ce qui se passe ?

Ne me brusquez pas. Je suis une femme âgée.

Ne me brusquez pas.

Débarrassez-moi d'elle !

Une chose est sûre, vous n'agiriez pas comme ça

si vous n'aviez rien à vous reprocher !

En quel honneur ?

Notre anniversaire.

C'est vrai.

Comment as-tu pu oublier ?

Tu passes ta vie dans une cellule, les yeux rivés sur un calendrier.

Et alors ? Notre mariage, c'est du vent.

C'est reparti.

Les vraies épouses sont fidèles.

Et les maris se rappellent les dates. On est quittes.

Tu compares mon oubli à ton infidélité ?

Tu veux vraiment gâcher cette journée importante.

Tu ne ressens pas le moindre remords.

Je suis bourrée de remords, alors boucle-la.

Tu n'as pas demandé pardon.

Un million de fois.

Oui, en te justifiant : "Je me sentais seule."

"Tes absences..." "Une femme a besoin d'amour."

Une femme a besoin d'amour, c'est vrai.

A défaut du tien, j'en ai trouvé ailleurs.

Donc l'adolescent était dans notre chambre

pour te combler d'amour.

Tu peux dire ce que tu veux,

mais John Rowland m'a aimée comme personne.

Je n'étais ni un trophée ni sa chose. Juste moi.

Il m'a aimée, moi.

Non, vraiment.

Je vais compter.

Doucement.

Sauvagement.

Souvent.

A l'envers.

Un souci ?

Non, c'est notre anniversaire.

On se remémore les bons moments.

Magnifique ! C'est une Aston Martin ?

Flambant neuve, édition limitée.

Cadeau d'anniversaire de mon mari.

Il est très généreux.

Plus qu'il ne le croit.

Comment ?

Je vais chanter à l'église, aux Folies en Famille.

Edie m'accompagne à la guitare. Elle est douée.

Edie et toi, vous faites un duo ?

C'est un problème ?

Ça me surprend un peu que tu ne m'aies pas demandé.

Tu m'accompagnerais sur quoi ? Tu ne joues d'aucun instrument.

Je fais du piano, tu le sais.

Je ne t'ai jamais entendue.

J'en faisais au lycée.

Tu n'as pas taquiné les touches depuis la fin des années 70.

Au début des années 80.

On ne va pas pinailler.

Tu fais le spectacle avec Edie, c'est très bien.

Alors, elle est douée ?

Elle sait gratter.

Elle vient d'une famille de musiciens.

Genre La Mélodie du bonheur .

A part l'overdose de son frère.

Je veux juste jouer au basket.

C'est si terrible ?

Matthew, mon chéri, tu joues si bien qu'ils voudront tous être tes amis.

Ensuite, ça va vouloir appeler et débarquer à l'improviste.

On doit rester discrets.

Il faut bien que je sorte un peu.

Je pète les plombs.

Quoi ?

Ma fille doit chanter à l'église et je voudrais l'accompagner au piano.

Je n'ai pas joué depuis des années et vous étiez éblouissante

à l'enterrement de Rex. Alors je me demandais...

Je ne donne pas de cours.

Vous avez une tache de... sur le...

Je faisais une tarte aux cerises. Excusez-moi.

Je croyais qu'on devait rester discrets.

Si tu envoies balader les gens, ils vont médire sur nous.

Tu as raison.

Il faut qu'on s'intègre.

Lynette, regardez ça !

La gorge de Jason.

C'est le nouveau système de visioconférence, non ?

Oui. La définition est géniale.

Pour demain matin.

Étant donné que les réunions mettent une heure à démarrer

et que j'ai un truc...

C'est pas encore vos gosses, j'espère.

Oui, j'ai promis que ça n'arriverait pas,

mais Parker a vraiment besoin de moi

pour son premier jour d'école. Il est très angoissé.

Excusez-moi.

En quoi ça me concerne ?

Le fait est que j'ai des enfants.

J'adore mon boulot, mais ça doit rester équilibré.

Et les gens qui n'ont pas d'enfants,

vous avez songé qu'ils pouvaient avoir besoin d'équilibre aussi ?

Ils peuvent vouloir assister à une matinée,

ou arriver plus tard après une folle soirée.

Ou alors simplement aller chez le coiffeur,

ce que j'essaie de faire depuis deux mois.

Donc non, il faut être juste envers ceux

qui ont choisi de ne pas avoir d'enfants. D'accord ?

Certes, c'est vrai.

Désolée pour votre coupe.

Je comprends que ça vous déprime.

- Ouvrez grand. - Pas maintenant.

Attends un peu.

Je comprends pas.

Ce système va permettre à maman d'être avec toi pour la rentrée.

La définition est géniale.

Le lendemain,

Gabrielle décida de se remonter le moral

avec une séance de lèche-vitrines.

Mais cette fois, elle fut abasourdie

par ce qu'elle vit en exposition.

- Mme Tillman. - M. Delfino.

J'ai appris que vous étiez rentrée. Je vous ai apporté ceci.

Ça fait des lustres qu'un bel homme ne m'a pas offert de fleurs.

Je vous dirais quand c'était, mais vous auriez pitié de moi.

Vous partez ?

Je vais me reposer dans l'Utah.

Ma convalescence est plus longue que prévue.

Au fait, est-ce qu'ils ont réussi à attraper Zachary ?

Non. C'est la raison de ma visite.

Les fleurs n'étaient qu'un prétexte. Logique.

Je veux retrouver Zach avant qu'il ne refasse une bêtise.

Vous connaissez des amis susceptibles de le cacher ?

Vous étiez proches.

C'est bizarre. Depuis qu'il m'a poussée dans l'escalier,

on s'est perdus de vue.

Vous vous souciez de lui, maintenant ?

C'est compliqué.

J'en suis sûre.

Il doit être parti à la recherche de son père.

Mais vous avez dû régler ça.

Non, j'ai relâché Paul. Je n'ai pas pu aller jusqu'au bout.

Grave erreur.

Il passera sa vie à fuir la police. C'est déjà un châtiment sévère.

Zach est le seul lien entre Paul et feu sa femme.

Il finira par revenir le chercher ici.

Je n'aime pas être pessimiste, mais vous auriez dû le tuer.

Au risque de gâcher une belle soirée,

j'ai une nouvelle désagréable.

La police a exhumé votre père.

- Quoi ? - Pourquoi ?

Apparemment, ils veulent pratiquer une autopsie.

Ils ne croient pas à l'infarctus. On l'aurait empoisonné.

Qui ?

Eh bien, il semblerait qu'ils me soupçonnent.

On s'intéresse toujours au conjoint. C'est une histoire de statistiques.

C'est une simple formalité. Je serai vite disculpée.

Arrêtez de me dévisager !

Bien sûr que je ne l'ai pas tué ! Je l'aimais profondément.

Oui, mais ça allait mal entre vous. Tout le monde le sait.

On avait des soucis, mais jamais je ne lui aurais fait de mal.

Et la nuit de son 2e infarctus ? Belle preuve d'amour,

de faire le lit avant de l'emmener aux urgences.

J'étais sous le choc, Danielle. Tu le sais.

Tu penses que j'ai tué ton père ?

Non. Tu es incapable de commettre un meurtre.

Merci.

Ce n'est pas un compliment.

Il faut des tripes pour tuer quelqu'un.

C'est très gentil d'avoir accepté de m'aider.

Je vous en suis reconnaissante.

Ça me fait plaisir.

Désolée de mon impolitesse. Je passais une sale journée.

C'est bien. Très bien.

Un peu moins de pédale.

Ah oui ? Je trouve que ça fait plus pro.

Non.

Votre fils aime écouter son hip-hop à fond.

L'avantage, c'est que ça masque le bruit du sèche-linge.

Arrondissez les doigts.

Excusez-moi d'interrompre. Vous ne m'avez pas entendue frapper.

Si, on a entendu,

mais on espérait que tu t'en irais.

Je l'espère encore.

Oui, maman ?

J'ai une bonne nouvelle.

Betty Applewhite m'a donné des cours de piano.

Comme ça, je peux me joindre à vous.

On formera un trio. C'est sympa ?

Je ne suis pas branchée trio. Mais merci.

Je ne veux pas être rigide, mais ce spectacle,

c'est un truc de famille.

Or, tu ne fais pas partie de la famille.

Non, mais j'ai du talent.

Et pour le public, ça compte plus que la parenté.

Qu'est-ce qui te fait croire que je n'en ai pas ?

Une intuition.

Tes talents, on les connaît tous. En d'autres termes,

mets des rideaux dans ta chambre !

- Arrêtez ! - Sois franche.

Ça ne t'intéresse que parce que je joue.

C'est faux !

Tu parles. Ça te flingue que ta fille m'ait choisie.

Elle ne t'a pas choisie.

Elle ne pensait pas que je pouvais.

Maintenant elle sait. Et si elle pouvait, elle me choisirait.

Pas du tout.

On va voir ça tout de suite. Avec qui tu préférerais jouer ?

Sois tranquille, chérie.

Avec qui tu préférerais jouer aux Folies en Famille ?

Oui. Avec qui préférerais-tu te produire devant tous ces gens ?

Rappelle-toi, c'est une église, tu seras jugée.

D'abord, vous êtes aussi nulles l'une que l'autre.

Mais si je devais

faire ce choix,

ce serait ma mère.

Désolée, Edie.

Soit.

Rends-moi mon diapason.

C'était vous, hein ?

Bonjour, John. Ça fait longtemps.

Un voisin a vu une Aston Martin.

Et comme par hasard...

Le jardin n'allait pas se faire tout seul et toi, tu étais occupé.

Vous nous avez vus ?

Elle pourrait être ta mère. Elle pourrait même être la mienne !

Joan n'a que 41 ans.

Joan ? Tu l'appelles Joan ?

On est copains.

Tes copains, je doute que tu leur fasses

ce que tu fais à cette vieille ridée.

Vous m'avez surpris dans les bras d'une autre. Et alors ?

- Tu es censé m'aimer. - Quoi ?

Combien de fois tu m'as susurré : "Je n'en aimerai jamais d'autre."

Je sais pas. Beaucoup.

Tu mentais pour me culbuter ?

Je vous aimais, mais on a rompu.

Ça fait cinq minutes ! Et la période de deuil, alors ?

Je sais, c'est rapide. Mais je tiens beaucoup à elle.

D'ailleurs, je crois que je suis amoureux.

Ça va ? C'est le bébé ?

Non, c'est moi.

Je suis terrassée par ma débilité.

Vous n'êtes pas débile.

Oh que si.

Hier, je rêvais que ça pourrait marcher entre nous,

qu'un deux-pièces, ça pouvait être douillet.

Mme Solis, je vous en prie...

J'ai failli quitter mon mari pour un mec qui m'appelle Mme Solis !

Vous êtes triste qu'on soit plus ensemble ?

Je peux rompre avec Joan.

C'est bon, petit. T'inquiète.

Alors on se quitte ?

On mérite mieux, comme fin.

Vu la débilité dont on a tous les deux fait preuve,

cette conclusion est plus que parfaite.

Mme Van De Kamp. Je peux vous aider ?

J'aimerais me soumettre au détecteur de mensonges,

afin de dissiper tout malentendu concernant la mort de mon mari.

Vous ne voulez pas d'avocat ?

J'y renonce. J'exige seulement que mes enfants

me voient répondre aux questions.

On doit pouvoir arranger ça.

Vous appelez-vous Bree Van De Kamp ?

L'épouse de Rex Van De Kamp ?

Votre mari et vous, vous êtes-vous séparés cette année ?

Avez-vous tué votre mari ?

Connaissez-vous George Williams ?

Au cours de la séparation, avez-vous eu une relation avec lui ?

Je ne vois pas le rapport.

Répondez par oui ou par non.

Je refuse de répondre à ce qui ne vous regarde pas.

Mme Van De Kamp, si vous voulez que ce test soit pris au sérieux,

vous devez répondre aux questions.

Qui est George Williams ?

Notre pharmacien.

Au cours de la séparation,

avez-vous eu une relation avec M. Williams ?

Aimez-vous M. Williams ?

- Pardon ? - Aimez-vous M. Williams ?

J'avais la tête ailleurs.

Reposez-moi la question.

Aimez-vous M. Williams ?

Tu as vu ?

Oui, j'ai vu.

- Vous êtes prête pour le cours ? - Oui.

Je vais réessayer la pédale, ça fait plus magistral.

- J'ai deux mots à te dire. - Je suis occupée.

Je n'arrive pas à croire que tu aies viré Edie.

Je n'ai pas viré Edie, c'est Julie.

Tu as joué la carte maternelle !

C'est un récital en famille et Edie est une étrangère.

- Ça ne durera peut-être pas. - C'est pas drôle.

Si on parlait de ton plombier, le meurtrier ex-taulard ?

On le voit souvent aux fêtes de "famille".

C'était un homicide involontaire. Et c'est pas pareil.

Je ne vis pas avec Mike et il adore Julie.

Edie aussi !

Elle était ravie d'accompagner Julie.

Si tu crois qu'Edie Britt

aime qui que ce soit d'autre qu'elle-même,

tu te leurres.

Tu ne la connais pas comme moi.

Si elle s'intéresse à Julie, c'est pour me contrarier !

Tu es folle et narcissique.

Un doublé gagnant, bravo !

Que tu y croies ou non, elles s'entendent super bien.

Tu n'as qu'à demander à Julie.

Désolée de vous avoir fait endurer ça.

Ce n'est rien.

Moi aussi, j'en ai eu, des histoires de famille.

J'espère que ce n'était pas aussi moche qu'entre Karl et moi.

Vous seriez étonnée.

Parker ? Mon cœur, tu m'entends ?

- Pourquoi il ne dit rien ? - Y a du monde ici.

Il est un peu stressé.

- Dis bonjour. - Maman ?

Mon cœur ! C'est génial ! Ton premier jour d'école.

Tu vas te faire des tas d'amis.

Réunion. Illico.

Oui, j'arrive.

Illico presto !

Stu, ce café est froid.

Je reviens, mon cœur.

- Maman ? Tu vas où ? - J'arrive !

Maman, reviens !

Passons à la page cinq.

J'ai oublié ma brochure. Quelqu'un en veut un exemplaire ?

Non ? Je reviens tout de suite.

Je suis là. Comment il va ?

Il est déçu. Il voulait te montrer son casier.

Je suis revenue, mon cœur.

Montre-moi ton casier.

Nina en a trouvé un exemplaire. Revenez.

J'arrive dans deux secondes.

Maman, t'en va pas !

On a un problème

de facturation du 2e acompte.

- Vous allez où ? - Aux toilettes.

C'est l'appel de la nature.

Retenez-vous dix minutes. Il faut qu'on finisse.

J'aimerais qu'on renégocie les modalités de paiement.

Prenez vos graphiques, page dix.

Lynette se démenait pour trouver un équilibre

entre sa carrière et sa famille.

Soudain, elle entrevit l'occasion

de faire pencher la balance en sa faveur.

Au lieu de les inonder de petites factures,

groupons-les à la livraison.

On facture à la livraison ! Oui !

Vous faites une syncope ?

Non, je suis enthousiaste, voilà tout.

C'est une super idée.

Concernant le compte Berman, ils ont reçu

des copies de factures envoyées par Tina et Ron.

Je ne vous jette pas la pierre,

mais Tina, Ron...

J'ai été submergée d'appels...

de gens furieux...

C'est chaud !

Aidez-moi !

On t'a mis plus de gâteaux,

pour que tu en donnes à tes nouveaux copains. Tu t'en souviens ?

Je crois qu'on peut y aller.

Ça va bien se passer, Parker. Je t'aime.

Moi aussi.

Bree. Je peux vous aider ?

Aidez-moi à prouver à la police

que nous n'avons pas tué mon mari.

Les résultats d'analyses de Rex

donnent lieu de croire que Rex a été empoisonné.

C'est absurde.

Un potassium élevé, ça peut venir d'une insuffisance rénale.

Je me suis soumise au détecteur pour prouver mon innocence.

Et vous avez réussi.

Plus ou moins.

La police a une nouvelle théorie :

si je n'ai pas empoisonné Rex toute seule, peut-être...

l'ai-je fait avec votre aide.

Vous plaisantez ?

Vous devez, vous aussi, vous soumettre au détecteur.

Pardon ?

C'est ce qu'il y a de plus rapide pour les convaincre.

Je ne comprends pas, nous sommes de simples amis.

Pourquoi deux personnes entretenant une relation platonique

commettraient-elles un meurtre ?

Au cours du test, on m'a posé des questions sur vous

et sur nous... Si on avait eu une relation.

J'ai répondu que oui, parce que c'est la vérité.

Puis on m'a posé une autre question.

Une chose qui ne m'avait jamais effleurée.

C'est-à-dire ?

On m'a demandé si je vous aimais.

Qu'avez-vous répondu ?

J'ai dit non.

Mais selon leur appareil, ce n'est pas tout à fait exact.

Ça n'est pas forcément significatif.

Ce test n'est pas fiable à 100 %.

Je me demande si l'appareil n'a pas détecté quelque chose...

dont je n'avais pas conscience.

C'est pour ça que vous devez vous y soumettre.

Je ne pourrai pas savoir ce que je ressens

avant d'en avoir fini.

- Mais ensuite... - On pourra aller de l'avant.

De sacrées danseuses, ces sœurs Cicarelli ! Que Broadway se prépare !

N'oubliez pas, des gâteaux vous attendent au sous-sol

après le spectacle. On compte sur vous.

Et maintenant,

veuillez applaudir nos musiciennes,

Julie et Susan Mayer !

Je reviens.

J'en ai pour un instant.

En attendant, vous n'avez qu'à prier.

Quand je t'ai vue accompagner ma fille,

j'ai fait une petite crise de jalousie et je t'ai évincée.

En te voyant ici aujourd'hui,

je découvre que tu as de l'affection pour Julie.

C'est elle qui importe.

C'est toi qui devrais l'accompagner, pas moi.

Alors...

pardonne-moi.

Merci, Susan.

Naturellement, ça t'est venu

en me voyant ici sans guitare.

Comme je le disais, pardon.

J'aurais aimé te céder ma place.

Je sais jouer du piano.

Veuillez accueillir Julie Mayer et sa tante Edie.

Beau geste.

Je fais de mon mieux.

Un peu d'indulgence. Y a au moins 90 bémols à la clé !

Pauvre Julie.

Arrête. Tu es aux anges.

Non, pas du tout.

Tu as demandé à me voir.

Qu'est-ce qui se passe ?

J'ai réfléchi.

A tout...

Toute cette histoire avec John.

Je me suis montrée très égoïste.

Et idiote.

Je suis désolée.

Sincèrement désolée.

C'est tout ce que j'avais à dire, en gros.

Tu sais quoi ?

C'est le plus beau cadeau d'anniversaire

que tu m'aies jamais fait.

Vraiment ?

Le tien n'est pas mal non plus, en fait.

On aime tous jouer à faire semblant de temps à autre.

Bien sûr, chacun y joue à sa façon.

Parfois on se persuade que notre travail n'empiétera pas

- sur notre vie de famille. - Lynette, réunion, illico.

Parfois on s'imagine avoir des relations

plus sérieuses qu'elles ne le sont vraiment.

De temps en temps, on joue la comédie,

comme pour se convaincre que nos secrets

ne sont pas si infâmes que ça.

Oui, faire semblant, c'est d'une simplicité enfantine.

Vous connaissiez Rex Van De Kamp ?

Mme Van De Kamp vous a-t-elle dit d'empoisonner son mari ?

Avez-vous empoisonné Rex Van De Kamp ?

On commence par se mentir à soi-même.

Et si on arrive à faire avaler nos mensonges à d'autres,

c'est gagné.

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