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Précédemment...
J'ai quelque chose à dire !
Je vais vous tuer.
Le 12 novembre, je vous ai remis un document
de la plus haute importance pour l'agent Hosty.
Je me suis souvenu de tout.
Ce que je vais faire est dangereux.
- Qu'est-ce que tu vas faire ? - Je vais tuer Lee Harvey Oswald.
Il vaudrait mieux que vous partiez.
Pourquoi m'as-tu fait ça ?
La voiture du Président va arriver par la droite.
On doit y aller.
Le passé résiste.
Je vais la court-circuiter.
Fais gaffe !
Jake, tout Dallas va être fermé.
Il faut se rapprocher.
Bouge !
Regarde à droite.
Regarde.
Fais attention !
Non ! Cette route n'est pas fermée.
Elle devrait être dégagée.
On ne peut pas faire demi-tour.
- Oh, tu te fiches de moi. - Oh, mon Dieu.
Allez. On ne peut pas s'arrêter.
Comment sais-tu qu'il est dans cet immeuble ?
Parce que Lee va au dépôt des livres scolaires
avec un fusil sous le bras.
Un mec qui travaille là-bas, Bonnie Ray, l'a vu.
Il va se mettre en position au 6e étage.
Le premier tir a lieu à 12 h 30.
Il le manque. Les deux suivants, non.
On peut y être d'ici 12 h 30 ?
Il faut qu'on y soit à 12 h 30.
Pardon.
Reste avec moi, quoi qu'il arrive.
Excusez-moi.
- Kennedy ! - Faites attention.
Désolé.
Je suis désolé.
Bonjour.
Sadie, allez.
Ça va ?
Ça va ?
Tu vas bien ?
Oui, allez. On y va.
Par ici.
C'est bon.
Merde.
Le Dealey Plaza c'est par ici.
Tu es sûr ?
J'y travaille depuis trois ans.
Allez.
Reste avec moi. Cours !
Fais gaffe !
Ça va ?
C'est bon. Allez.
- Ça va ? - On a fait ça ?
C'est le passé. Il essaie de nous arrêter.
On doit continuer.
Reculez.
Désolé.
Allez.
Attendez, Bonnie Ray !
- Attendez, Bon... - On se connait ?
Juste une minute, OK ?
M. Maynard est là.
- On doit entrer. - Je ne vous connais pas, monsieur.
M. Maynard m'a dit de fermer l'immeuble pour le déjeuner.
Non, vous n'êtes pas censé fermer.
Vous êtes censé rester ouvert aujourd'hui.
C'est ce qui est censé arriver.
Désolé, monsieur, je dois y aller.
Est-ce que Lee Harvey Oswald est venu travailler aujourd'hui ?
- Oui, mais je ne... - Est-il
- au 6e étage ? - Je ne sais pas.
Vous savez.
Vous savez... Vous avez témoigné à la Commission Warren.
- Vous savez ! - Témoigné ? Laissez-moi partir.
- Je n'ai rien fait. - Sadie, quelque chose ne va pas.
Ne me faites pas de mal !
Quelque chose ne va pas.
Il est censé le savoir.
Le passé est en train de changer les choses et tout peut arriver.
Synchro par btsix Traduit par la communauté www.addic7ed.com
Ils sauront votre nom.
Je ne vais pas vous blesser.
Il faut que vous fassiez ce que je dis.
Vous devez déverrouiller la porte maintenant.
C'est tout. OK ?
Lee Harvey Oswald est au 6e étage.
Il va essayer de tuer le Président.
Allez chercher la police et ramenez-la ici tout de suite.
Allez, appelez la police.
Allez.
On y va. Viens.
Allez.
Non... Allez.
Ça ne va pas au 6e étage.
Par ici. Il doit y avoir des escaliers de l'autre côté.
Quelle heure est-il ?
12 h 29.
C'est ça.
C'est coincé.
Allez.
Tireur d'élite.
Lee, arrête !
Arrête !
Attention.
Lancer est en sécurité. Je répète, Lancer est en sécurité.
Ça venait du dépôt !
Ils se sont enfuis.
Pourquoi ?
Que faites-vous ici, bon Dieu ?
Tu dois rester ici, ok ?
S'il te plaît, reste ici.
Ne bouge pas.
Lee,
pose ton arme.
Je ne veux pas te blesser.
Allez vous faire foutre !
Allez vous faire foutre !
Je suis venu ici pour faire quelque chose !
Quelque chose d'important !
Vous savez de quoi je suis capable ?
Je peux tout faire si je le décide.
Je sais, Lee.
Tu n'es pas obligé de tuer qui que ce soit.
Tu n'es pas obligé de faire ça.
Vous n'en savez rien.
Vous ne me connaissez pas.
Je vais laisser mon empreinte dans ce monde.
Vous ne me connaissez pas.
Personne ne me connaît.
Lee, recule !
Mon dieu.
Mon dieu.
C'est bon, ne bouge pas.
Le Président est en sécurité ?
On a réussi ?
Reste ici,
je vais chercher de l'aide.
Je dois aller chercher de l'aide.
Ne me laisse pas.
Tu peux me tenir la main ?
Je suis là.
Tu me tiens la main ?
Oui.
Je ne m'en vais pas.
Je reste ici,
toi aussi, d'accord ?
Je t'avais dit qu'on pouvait le faire.
Je suis censé être avec toi.
C'est pour ça que je suis là.
Sadie, c'est pour ça que je suis là. C'est pour ça que je suis revenu.
Sadie, s'il te plaît.
Je sais.
Sadie, s'il te plaît.
- C'est la police. - Sadie, s'il te plaît !
On a un corps ici.
Mains en l'air !
Mains en l'air !
Fais voir tes mains, mon gars !
Allez. Menotte-le.
Vous pouvez l'aider ?
S'il vous plait ?
Aidez-la !
Viens, maintenant.
Vous allez l'aider, bordel ?
- Tu vas aller en prison pour longtemps. - Longtemps ?
La chaise électrique t'attend.
Vous pouvez vous taire ?
Tu t'es cogné la tête sur la porte, dommage fiston.
Attendez ! Les gars, allez, là.
Reculez.
- Reculez. - Allez.
Il n'y a pas de place ici. Allez.
Reculez. Restez derrière.
- Vous savez si c'est le tireur ? - Allez, tout le monde, reculez.
Êtes-vous un membre du Parti Communiste ?
Avez-vous tué la fille ?
Dégagez le chemin. Allez,les gars.
Retirez votre chemise.
Pourquoi ?
Je dois vérifier le groupe sanguin pour la preuve.
Je suis le Capitaine Fritz.
Voici l'Agent Hosty
Ton nom, fiston ?
Vous le connaissez.
Dis-le, pour l'enregistrement.
Elles sont assez inconfortables.
On peut les mettre devant.
M. Amberson,
pouvez-vous expliquer ce que vous faisiez
à la bibliothèque aujourd'hui ?
Et n'oubliez pas la fille
et le type morts.
Lee Harvey Oswald,
l'homme dont vous avez retrouvé le corps au sixième étage,
s'apprêtait à tuer le Président Kennedy.
Comment l'avez-vous su ?
Il me l'a dit.
Il vivait à côté de chez moi.
Il y a deux jours, je l'ai entendu hurler,
" Le FBI ne va pas m'emmerder.
Je vais leur montrer,"
et il est descendu.
Il a frappé à ma porte,
et il a dit, " Je vais leur montrer de quoi je suis capable.
Je vais tuer le président."
Qu'avez-vous dit ?
J'ai dit, " T'es bourré ."
Je ne pensais pas qu'il était sérieux,
et quand je me suis réveillé ce matin,
je n'ai pas pu me le sortir de la tête.
Je savais que Kennedy était en ville,
et j'ai eu ce mauvais pressentiment...
donc je suis allé où Lee travaillait.
Je suppose... j'espérais que je pourrais
le dissuader de faire quelque chose de stupide.
Je résume.
Votre voisin vous dit qu'il va tuer le Président.
Vous le suivez avec votre copine pour l'en dissuader,
et maintenant il est mort.
Ça semble dingue.
Ça ressemble surtout à des conneries.
Vos empreintes sont partout sur le fusil.
On sait que Oswald a commandé ce fusil
sous le nom de Alek Hidell.
C'est votre vrai nom, hein ?
Non, et vous ne me forcerez pas à faire
de fausses déclarations.
Fiston, c'est la police de Dallas.
Je n'ai pas à forcer qui que ce soit.
Pourquoi n'avez-vous pas arrêté Oswald ?
C'était votre boulot.
Excusez-nous.
- Hosty, c'est ma juridiction. - J'ai besoin de la pièce.
Maintenant.
D'accord.
S'il y a quelque chose que vous voudriez me dire, M. Amberson...
Où est-ce M. Epping ?
Je suis allé là-bas pour arrêter Oswald car il allait...
Ça j'ai entendu.
On peut parler librement maintenant.
Ça signifie ?
Le nom de votre commanditaire.
Lâchez le nom de celui qui vous a mis dans le bain
et je vous sors de ce mauvais pas.
Je n'ai pas de commanditaire. Je ne suis pas un espion.
Fausse identité,
deux maisons dans des villes différentes et proches,
un partenaire que vous appelez frère,
qui ne l'est pas, qui se suicide
après l'avoir écarté sous un faux nom,
un meurtre à Jodie...
Le mari de la fille...
C'était Sadie.
C'est ça.
Dois-je continuer jusqu'à vous dire
que vous n'avez aucune identité
avant 1960 ?
Dois-je aller au moment
où votre supérieur va entrer
et vous dira de brûler cette lettre
qu'Oswald vous a écrite il y a deux jours ?
Et elle disait quoi ?
Qu'il allait faire quelque chose pour changer le monde ?
Le FBI reçoit des lettres folles tous les jours.
Non, vous vous couvrez
parce que Kennedy a presque été descendu dans la rue
sous la surveillance de Hoover,
et que vous auriez dû le savoir.
Ou peut-être le saviez vous,
et vous ne l'avez pas pris au sérieux ?
C'est ça ?
Belle théorie.
Essayons celle-là.
Trois assassins à la solde des Russes
vivant dans le même immeuble à Dallas
appelés à agir le jour
où le cortège de Kennedy est annoncé.
Un sniper du FBI arrête l'attaque.
Dans la confusion qui s'ensuit,
deux des espions Russes sont tués,
mais un survit pour être jugé.
Vous.
Ça n'a aucun sens.
Oswald a été tué avec son propre fusil.
Je ne vais pas laisser une petite chose comme la ballistique
se mettre en travers de la vérité
Le peuple aime JFK.
Les Américains veulent savoir
qui incriminer.
Une condamnation facile.
Parlez d'une faute...
Vous me mettez à la barre, et je parlerai d'Oswald
et du FBI.
Je donnerai des détails
sur la surveillance de JFK par Hoover
et la pègre.
On pourrait continuer avec Marilyn Monroe et Bobby.
Vous espionnez Robert Kennedy, vrai ?
Vous ne me rendez pas la tâche facile.
Regardez-moi.
Je n'ai pas essayé de tuer le Président.
Je sais. Je m'en fous.
- Monsieur... - Votre supérieur ?
Pile à l'heure.
Sous aucun prétexte
cette lettre ne doit apparaître au grand jour.
Vous comprenez ?
Vous la brûlez.
On est d'accord sur la façon de procéder ?
Oui, Monsieur.
Bien.
Qui êtes-vous ?
Et que voulez-vous ?
Tout ce que je voulais faire
c'est sauver Kennedy.
Reculez tous.
Pas de commentaire.
c'est ma juridiction.
Plus maintenant.
Vous pensez que les policiers vont me dire
comment procéder ?
- Sortez d'ici ! - Capitaine... Monsieur,
téléphone pour M. Amberson.
Je n'en ai rien à faire
d'un coup de fil pour M. Amberson.
Je m'en fous si c'est le Président des États-Unis.
Fermez ces stores.
- Oui ? - Le président.
Ici Jack Kennedy.
Les services secrets me disent que,
nous vous devons la vie, ma femme et moi.
Merci.
De rien, Monsieur.
La première dame voudrait vous parler.
D'accord.
- M. Amberson ? - Oui, madame.
Je ne sais pas comment le dire,
mais j'ai le sentiment
que quelque chose de terrible aurait pu arriver aujourd'hui.
Ça ne s'est pas produit, grâce à vous.
Oui. Merci madame.
Vous avez perdu votre fiancée.
Terriblement désolée.
Merci.
Dieu vous bénisse.
Les plans de Lee Harvey Oswald ont été déjoués par le désintéressé...
Je peux déjà voir les titres de journaux.
"Le professeur tue l'espion, et sauve Kennedy".
Le héros Américain a demandé à rester anonyme.
Dans l'altercation qui a suivi Oswald a été tué par son propre...
Donc...
Pourquoi croyez-vous qu'Oswald voulait tuer Kennedy ?
Il aimait Castro ou il travaillait pour les Russes ?
On ne saura jamais,
je pense.
Comment avez-vous su pour la lettre ?
- Vous l'avez brûlée ? - Je vous dis si vous me dites.
Il y a un truc qui cloche chez vous, Amberson.
Vous sauvez la vie du président et..
Vous allez dans cette gare routière
et disparaissez.
Je veux être tranquille.
Loin de moi l'idée de tirer un trait
sur l'histoire d'un héros.
Si c'est la cas, rien ne sera révélé.
Dieu sait que ce pays veut un héros.
Un héros américain
qui a sauvé la vie du président
et tient à sa tranquillité.
Voilà toute l'histoire.
Désolé pour votre amie.
Chaos aujourd'hui à Dallas quand un homme a tiré
sur le président Kennedy durant son défilé sur Dealey Plaza.
Coups de feu !
La tentative d'assassinat a été perpétrée par un citoyen de Dallas
non identifié à l'heure actuelle.
Le meurtrier présumé est un certain Lee Harvey Oswald.
Des journalistes ont parlé à sa mère, Marguerite Oswald,
chez elle à Dallas.
Lee Harvey Oswald, mon fils,
même après sa mort,
a fait plus pour son pays,
qu'aucun autre homme.
Mme Oswald, votre fils était communiste ?
Folle journée, hein ?
Vous allez où ?
Cinq dollars.
Je réparerai ça, Sadie.
Je vais revenir.
Qu'est-il arrivé au restaurant ?
Désolé de vous déranger,
mais... on est en quelle année ?
2016.
Qu'est-il arrivé au restaurant de Al ?
- Il était juste là. - Je sais pas.
M'emmerdez pas, petits cons.
Viens.
Tu vis ici ?
Quelqu'un d'autre ?
Tu viens d'où ?
Texas.
Boisson ?
Oui.
Ça arrache.
C'est ta famille ?
Je crois que tu le sais.
De quoi tu parles ?
Tu es revenu.
Tu nous as sauvés, ma famille et moi
en 1960.
Tu as tué mon père.
Je me souviens de toi.
Je savais que je te reverrais.
Je pensais que tu serais un vieillard.
T'es un ange ?
Quand exactement tout a changé ?
Dis-moi... dis-moi juste une chose.
Est-ce que...
John F. Kennedy a-t-il été réélu
en 1964 ?
Pourquoi tu t'intéresses autant à Kennedy ?
Pour rien.
Il a été président deux fois avant Wallace.
Wallace ?
George Wallace a été président ?
À propos du Viêt Nam ?
Il y a eu une guerre au Viêt Nam ?
Et Robert Kennedy,
a-t-il été... tué en 1968 ?
Je ne pense pas.
11 Septembre.
Ça vous dit quelque chose ?
Qu'a fait Kennedy quand il était président ?
Quelque chose de bien ?
Tu parles des camps ?
Les camps ?
J'ai amené la famille
dans un camp de réfugiés de Kennedy
vers 1975.
Après les premiers bombardements,
on n'avait nulle part où aller.
Les camps étaient de mauvais endroits.
Il s'y passait des choses.
Ellen a été enlevée,
et Tugga a rejoint la milice à ses 15 ans.
Je ne l'ai jamais revu.
Quand maman est morte de la grippe,
je me suis enfui.
Pourquoi ils les appelaient " les camps Kennedy " ?
Il les a créés
quand il n'a plus été président
après les émeutes et les...
et les bombes.
Je ne comprends pas.
Je pensais que JFK aurait amélioré les choses.
Tu ne comprends pas ce monde.
Je voulais faire la différence.
C'est pourquoi j'ai fait tout cela.
Ma mère, ma...
Toute ma famille...
Pourquoi nous as-tu sauvés ?
Je voulais vous aider.
Ton père...
J'espère...
Qu'il n'était pas un...
c'était mon père.
Je n'aurais jamais pensé
que tout aurait autant merdé.
Il faut que je le refasse.
Refaire quoi ?
Tout.
Je dois y aller.
Salut, Harry.
Je veux pas d'ennuis.
- Je traverse juste. - "Je veux pas d'ennuis."
- Je veux pas d'ennuis. - "Je veux pas d'ennuis."
"Je traverse juste."
Lâchez-moi !
Barrez-vous !
Pour l'amour de Mike.
Salut.
Bonjour.
On se connaît.
Nous ?
Tu rends visite à tes cousines ici.
C'est vrai.
Tu es bibliothécaire,
et tu adores John Steinbeck,
et tu viens de l'Est du Texas,
arrivée de Vanderbilt.
C'est comme ça qu'on s'est connu ?
Je ne veux pas paraître étrange.
Tu as l'air un peu étrange...
Je sais.
Et un peu sale.
- Je sais. - Excusez-moi, monsieur.
Il est avec vous ?
Vous me laissez une seconde ?
Ne pars pas, d'accord ?
Quoi ?
Quoi ?
Ça t'a rattrapé, mon frère. T'es dans ta propre boucle.
Je refais tout.
Ça sera différent.
Je crois la même chose à chaque fois.
Toujours la même boucle.
Encore et encore.
Sadie et moi, on est censé être ensemble.
Ça se termine toujours pareil. Toujours noyée.
Toujours...
Je vais le faire différemment.
Je vais pas sauver JFK.
Je n'aiderai pas Harry et sa famille.
Rien de tout ça.
Je veux juste Sadie.
S'il vous plaît.
Je l'aime.
S'il vous plaît !
Ça se termine toujours pareil,
encore...
et encore...
et encore.
Ça sera différent.
Elle mourra toujours.
Tout va bien ?
Juste une sacrée journée.
Tu ne m'as pas dit comment on s'était rencontrés.
Bien...
Je te connais.
Qui es-tu ?
Je suis désolé.
J'ai fait une erreur.
C'était sympa de te rencontrer ou...
te voir ou quoi que ce soit.
Je m'appelle Sadie.
Je sais.
Bien.
Les copies ici.
Vous allez bien, M. Epping ?
Ça va.
Au revoir , Monsieur.
Je vous vois en classe.
Merci.
À plus tard.
Je n'ai pas eu la promotion,
mais...
je voulais vous remercier
d'avoir glissé un mot pour moi.
Je suis désolé, je ne vous ai pas aidé.
Je suis désolé. Je suis vraiment désolé.
C'est bon, M. Epping.
Je suis désolé.
Vous êtes un homme bien.
Désolé de ne pas vous avoir aidé.
Vous êtes un homme bien.
Bienvenue, citoyens de Jodie,
plus spécialement les anciens élèves JHS.
C'est un plaisir, en tant que maire
et membre de la classe de 92.
Allez Lions !
C'est un honneur de vous présenter la femme du moment...
Ou devrais-je dire, la femme de l'année,
un honneur décerné
par le gouverneur du Texas.
Mesdames et messieurs, votre dévouée Mrs Sadie Dunhill.
Mrs Sadie, je voudrais dire que
tous ici dans cette salle...
Excusez moi... nous sommes tous ici
car vous avez touché nos vies
d'une façon ou d'une autre, et,
au nom de tous, je voudrais vous dire merci.
On ne sait jamais
quelles vies nous influenceront ou...
Ou comment ou pourquoi,
mais je suis reconnaissante
de faire partie de la vôtre.
Vous, anciens diplômés de Jodie...
Qui êtes là ce soir...
Vous devez vous souvenir de Deke Simmons,
et quelques-uns d'entre vous devraient se souvenir
de ce petit poème qu'il...
Qu'il aimait...
Celui dont il gardait une copie sur son bureau
pour qu'il puisse les donner aux étudiants turbulents...
ou aux étudiants qui étaient dérangés.
Voici le poème.
"Nous n'avons pas demandé cette chambre ou cette musique.
Nous y avons été invités.
En conséquence,
parce que l'obscurité nous entoure,
laissez-nous tourner nos visages vers la lumière.
Laissez-nous endurer les épreuves
et être reconnaissants pour ce que nous avons.
On nous a donné la douleur pour être stupéfaits par la joie.
On nous a donné la vie
pour refuser la mort.
Nous n'avons pas demandé cette salle ou cette musique.
Mais puisque nous sommes là,
dansons."
Merci.
M'accordez-vous cette danse ?
Je ne pense pas que je vais me souvenir.
Vous étiez étudiant ici ?
Je suis professeur.
Et quel est votre nom ?
Ça m'est familier.
Où enseignez-vous ?
À Lisbon, dans le Maine.
Tout ce chemin depuis le Maine ?
J'avais des cousines à Lisbon.
C'était de très gentilles filles.
Qu'est-ce qui vous amène à Jodie ?
Vous.
Vous commencez à devenir amusant.
Je peux vous demander quelque chose ?
Avez-vous... Avez-vous eu une vie heureuse ?
Je mise sur ce qui est important.
J'aime toutes les personnes présentes dans ma vie.
J'ai un chien.
Ma vie a eu ses épreuves mais... oui.
Oui, je suis heureuse.
Pourquoi ça ?
Vous le méritez.
Je suis content que vous soyez là.
Je jurerais que je vous connais.
Qui êtes-vous ?
Quelqu'un que vous avez connu dans une autre vie.
Synchro par btsix Traduit par la communauté www.addic7ed.com
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