All language subtitles for 221163 01x01 FR

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian Download
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Chosen Team

u-sub.net & sous-titres.eu

Le jour qui a changé ma vie.

Le jour qui a changé ma vie

n'était pas un jour,

mais une nuit.

C'était la nuit d'Halloween.

J'étais Buffalo Bob,

j'avais un vrai gilet en cuir de vache.

On était en 1960.

Je vivais à Holden, dans le Kentucky.

J'adorais les Zagnuts.

Ma soeur, Ellen, adorait les Baby Ruth.

Mon frère, Tuggah, aimait tout.

Je n'aime plus Halloween.

C'est la nuit où ma mère, mon frère et ma soeur ont été tués.

À coups de masse.

Je me rappelle

que le sang sentait la monnaie.

Mon père

a tué tout le monde.

Sauf moi.

Je n'aime pas

me le remémorer.

Mais je ne peux pas

l'oublier.

Fin.

Je sais, ce n'est pas très...

long.

Harry, c'est...

c'est une histoire forte.

Merci de l'avoir partagée.

En quoi c'était bien ?

Parce qu'en l'entendant,

on le connaissait.

C'était honnête.

Ce qu'Harry a écrit était très dur.

Les vérités nous ont tous mis mal à l'aise.

C'est pour ça que c'était très fort.

Faites voir.

Harry.

C'était...

incroyable.

Je n'avais jamais eu une telle note.

Félicitations.

Je peux vous poser

une question ?

Je vais demander

une promotion.

Vous pouvez écrire une lettre

au principal ?

Si vous promettez de m'augmenter dès que vous dirigez cet endroit.

Parfait.

À plus.

Aucun cours de Pilates ne t'aidera, si tu continues à manger comme ça.

Merci de t'inquiéter pour mon poids.

Ajoute un menu régime.

Il y en a déjà un.

Ça s'appelle une salade.

"Ses yeux étaient comme deux ronds bleus

"avec un autre rond noir au centre."

Parfois, on tombe sur un jeune Ernest Hemingway.

Parfois,

j'ai un pourboire de dix dollars.

On a beaucoup à attendre de l'avenir.

Christy.

- Salut. - Ça va ?

- T'as bonne mine. - Merci, Al.

- Tu veux un morceau ? - Ça coûte 1,25 dollar.

- C'est pas du vrai boeuf. - Tu sais pas ce que tu rates.

J'ai écrit à Helene,

quand j'ai su pour ton père.

T'as pu lui parler ?

Il est mort durant mon vol pour aller le voir.

Désolée.

Il y a trois exemplaires à signer.

Pour toi, pour moi et pour l'avocat.

Tu veux un stylo ?

J'ai déjà signé.

C'est vrai.

Toujours prête.

Tu as écrit, récemment ?

Non.

J'adore tes récits.

Voilà.

Crois-le ou non,

je te souhaite le meilleur.

Christy.

Je te le souhaite aussi.

- Al ? - Pars d'ici.

- Ça va ? - Rentre chez toi.

Tout va bien ?

Il t'est arrivé quoi ?

- Je vais bien. - Pas du tout, t'as une sale mine.

Pars.

Il se passe quoi ?

Il t'est arrivé quoi ?

Tu devrais prendre un médoc prescrit par le médecin pour dormir.

J'appelle les personnes sur la liste d'infirmières à domicile.

Laisse tomber.

Pas besoin d'infirmière.

Je comprends pas. Tu vas bien, et soudain, ça va plus.

Pourquoi t'as rien dit ?

Laisse.

Je vais bien.

T'en as l'air.

Dis-moi ce qu'il se passe.

Tu l'as entendu.

C'est un cancer.

Al, t'as chopé un cancer en cinq minutes ?

Je suis crevé.

Rends-moi service.

Ferme la porte en sortant.

Passe demain.

Je t'expliquerai.

Je t'expliquerai tout.

Rentre chez toi.

Dans les années 1930, les scientifiques ont débuté les essais

d'un certain nombre de thérapies dites de choc.

Elles devaient corriger le circuit du cerveau malade.

Les patients...

Cody.

... grâce à une overdose intentionnelle d'insuline.

D'autres recevaient...

Pour résumer.

Pourquoi les réalisateurs

ont choisi de décrire ces conditions ?

Si on observe les écrits postérieurs des...

On pense que les histoires cruciales sont les guerres,

les élections, les mouvements politiques.

Mais ces gens sont cruciaux.

Tout comme les petites choses.

À demain.

Pourquoi tu fixes ce petit écran ?

Regardez.

Je peux vous l'envoyer, si vous voulez.

D'accord.

On est arrivés.

On se connaît depuis quand ?

Dix ou douze ans.

Tu me fais confiance ?

Pas vraiment.

Je vais te dire quelque chose

qui va paraître insensé.

Mais avant ça,

tu dois aller dans ce placard.

Entre dedans

et jette un coup d'oeil.

Reste dedans tant que tu veux.

Et reviens.

Ensuite, je te dirai tout.

Je dois aller regarder dans le placard et y rester tant que je veux ?

J'ai l'air cinglé, je sais.

Mais j'y ai pensé,

et ce sera plus simple si tu y vas comme je te demande.

- Dans le placard ? - Fais-moi plaisir.

Va dans ce foutu placard, veux-tu ?

Entendu.

J'y vais. Calme-toi.

D'accord, je vais dans le placard.

J'espère qu'il y a pas d'araignées.

Avance encore un peu.

Si je sens la moindre toile d'araignée...

- Avance. - J'y vois rien.

Encore quelques pas.

Encore ?

Nom d'un chien.

Vous devriez pas être là.

Vous êtes pas à votre place.

Vous m'entendez ?

Vous avez rien à faire là !

C'était quoi, ça ?

C'était le 21 octobre 1960.

Mais non.

Maintenant, tu comprends pourquoi je voulais que tu y entres.

Qu'est-ce que c'est ?

C'est dur de trouver les bons mots, je sais.

Mais tu passes là-dedans,

et c'est les années 1960.

C'est un portail temporel ?

Je l'appelle "le terrier".

- C'est là depuis quand ? - Depuis que j'ai le Diner.

- Qui d'autre est au courant ? - Seulement toi.

Si j'en avais parlé à un autre, ils auraient tenté de m'arrêter.

Ils auraient tenté de t'arrêter ? De quoi tu parles ?

Al, pourquoi tu m'as montré ça ?

Tu dois faire ce que je n'ai pas pu.

Tu dois y retourner

pour empêcher l'assassinat

de John F. Kennedy.

Tu as entendu parler de l'effet papillon ?

Très bien.

Crois-tu

qui si JFK avait survécu,

Robert Kennedy se serait présenté comme président ?

Sérieusement ?

J'en doute.

Donc, si Bobby ne se présente pas,

pas de Sirhan Sirhan

à l'Ambassador Hotel en 1968.

En sauvant JFK, tu sauves son frère.

Voilà pourquoi je parlais de l'effet papillon.

Ensuite, il y a eu le Vietnam.

Si tu sauves JFK, alors il y a pas de Vietnam ?

C'est à cause de Johnson que tout a dégénéré au Vietnam.

Si Kennedy avait vécu, ça n'aurait pas dégénéré comme ça.

Tous ces garçons...

auraient vécu.

J'ai pigé.

Mais changer le passé,

pour que les choses soient comme tu le veux, paraît...

Tu crois que le Vietnam s'est déroulé comme il fallait,

que l'histoire récente de l'Amérique a été au poil ?

Sauver JFK est qu'une théorie.

Tu ignores ce que ça changerait.

Mais je sais

qu'en sauvant Kennedy,

tu améliores le monde.

Bordel de merde !

Tu ne veux pas faire un truc important, bordel ?

T'as pas de preuve.

Ce que tu fais dans le passé change peut-être rien dans le présent.

Vois par toi-même.

Tu veux que je poignarde quelqu'un ?

Non, Jake.

Il y a un arbre dehors. Grave un truc dessus.

Quelle connerie.

Je déteste le noir.

Nom d'un chien.

Vous devriez pas être là.

- J'ai un truc à vous dire. - Dégage.

La prochaine fois que tu iras,

cette gravure n'y sera pas.

Pourquoi ?

À chaque fois qu'on y va,

ça repart à zéro.

Il est toujours 11 h 58.

Le 21 octobre 1960.

Tu as vu comme tout semble exactement identique ?

Peu importe le temps que tu y restes.

Trois semaines, trois ans...

Quand tu reviens,

seulement deux minutes se seront écoulées ici.

Deux minutes ? Qui a établi ça ?

Je ne fais qu'expliquer

que si tu veux changer quelque chose pour de bon,

tu ne pourras plus jamais y retourner.

Y retourner efface ce que tu as fait auparavant.

Qui est ce type avec le chapeau et la carte jaune ?

C'est un clodo.

Il m'a sauté dessus.

Il semblait être le seul à remarquer mes allées et venues.

Oublie le type à la carte jaune.

On s'en fiche.

Ce qui importe,

c'est qu'on a une chance.

Une chance de changer la vie des gens.

Je t'ai vu assis avec Christy

et j'ai su que tu pouvais y arriver.

De quoi tu parles ?

La dernière fois que j'y suis allé,

je suis resté environ deux ans.

Deux ans ?

Pendant que je signais mes papiers de divorce ?

- C'était... - Deux minutes, oui.

Ça rime à rien.

À rien.

Le monde d'aujourd'hui ne rime plus à rien.

Réfléchis-y, hein ?

Tu sais faire, pas vrai ?

Marisol Breslin.

Félicitations, Marisol.

Hector de la Fuente.

Cet imbécile organise toujours ces trucs le vendredi.

Les diplômes ne peuvent pas être envoyés par courrier ?

- Vous êtes ici depuis longtemps ? - C'était mon école.

Harry Dunning !

Bravo.

Harry !

C'est un bon écrivain.

Je lirai ses articles dans le New Yorker.

- Vous avez eu ma recommandation ? - Écoutez, vous aimez Harry.

J'aime Harry. Tout le monde aime Harry.

Il est doué avec un balai,

mais de là à faire du management, signer des feuilles d'émargement,

je n'y crois pas.

Tous ces diplômés

commencent une nouvelle vie !

C'est bon. J'ai fini.

Applaudissez nos diplômés

pour leur dur labeur.

D'accord. Dis-m'en plus.

Entre.

Putain.

Je croyais que t'avais pas de passe-temps.

Qui a tué Kennedy, d'après toi ?

Les gens pensent que c'est Lee Harvey Oswald.

Dans un complot avec la mafia, la CIA,

le FBI, les Russes...

et la babouchka sur le talus.

Il y a un tas de livres dessus.

Beaucoup traitent de Lee Harvey Oswald.

Mais ce n'est pas logique.

Un marine américain devenu pro-russe qui revient...

Tous ceux qui ont écrit sur Oswald

l'ont étudié après l'assassinat.

Je l'ai vu avant.

Je l'ai vu à son retour de Russie.

En 1962.

Tu regardes quoi ?

- Rien. - Occupe-toi de toi.

Pourquoi ne pas l'avoir tué ?

J'ignorais si Oswald était coupable. Je l'ignore toujours.

Je ne vais pas tuer quelqu'un

sur des suppositions.

Il y a des centaines de questions

sans réponse,

au sujet d'Oswald et de ce jour-là.

En voilà une importante.

C'est qui ?

Walker.

Candidat au poste de gouverneur du Texas.

Tu savais qu'en 1963,

six mois avant la mort de Kennedy,

une tentative d'assassinat a eu lieu contre cet homme ?

La balle venait

d'un fusil Carcano de calibre 6.5 mm.

La même arme qui a tué Kennedy.

Tu y es retourné pour voir Oswald tirer sur Walker ?

C'est ce que tu dois faire.

- Comment ? - Retourne le 10 avril...

1963.

Si Oswald est le seul tireur, tue-le.

Attends. De quoi tu parles ?

On parle de voir

si Oswald a tiré sur Walker.

Je retourne dans le terrier, j'en ressors en 1960.

- Je dois rester pendant trois ans ? - Deux minutes ici.

Et je vais faire quoi en 1960 ? Je suis rien là-bas.

Je vis comment ?

Ravi que tu demandes.

C'est quoi ?

Un coffre au trésor.

James Amberson ?

Ton surnom sera toujours Jake, si tu veux.

C'est pour moi ?

De rien.

Carte de sécu, certificat de naissance, carte bleue.

Tout ce qu'il faut pour garder un travail et s'intégrer.

Quand ?

J'ai été diagnostiqué en 1962.

T'as fait tout ça là-bas ?

Et ça,

c'est le plus important.

Des résultats sportifs ?

Surtout du baseball et de la boxe.

C'est comme ça que t'as survécu ?

Tu pariais ?

Il y avait aussi un boucher sur Main Street que j'aimais bien.

Pourquoi crois-tu que mes prix sont si bas ?

C'est ce que je mange ?

Je mange de la viande de 1960 ?

Je sais pas qui tu crois que je suis.

Mais je crois pas être celui qu'il te faut.

Je sais que si.

C'est tout ce que je sais.

Tu comprendras le reste quand tu y seras.

- Allons-y. - Où ?

Au Diner.

Je vais te regarder. Je peux attendre deux minutes.

Deux minutes pour avoir un monde meilleur.

Je dois y réfléchir.

À quoi ?

Mais quelle perte de temps.

Quoi ?

Je sais ce qui va se passer.

"Ma voiture a besoin d'une vidange.

"Je dois faire faire une grosse révision.

"Je dois faire une sieste."

Tout est bon pour ne rien faire d'important dans ta vie.

- J'ai écouté toute la nuit... - J'ai cru que pour une fois...

C'est complètement dingue !

Fais quelque chose et arrête de parler.

T'as peut-être gâché ta vie là-dessus, mais je ferai pas pareil.

Petit merdeux.

Fous le camp de chez moi.

Dégage.

Désolé pour hier soir.

J'ai pas dormi.

D'accord, mon pote.

On se revoit dans deux minutes.

J'y vais.

Attention.

Vous devriez pas être là.

J'arrête pas de vous le dire.

Je suis là quand même.

Tu dois t'intégrer.

Fais-toi couper les cheveux.

Débarrasse-toi de ce truc, ça ne passera pas.

Il était temps.

Oui, j'imagine.

Vous n'êtes pas d'ici.

Exact.

James Amberson.

Comme les Amberson de Castle Rock ?

Une cousine de ma femme a épousé un Amberson du New Hampshire.

- Des membres de votre famille ? - J'ai été adopté.

Habille-toi comme il faut.

À l'époque, les hommes portaient des costumes et des chapeaux.

Je vote pour celui qui a le plus de caractère.

Comme Richard Nixon.

En le regardant, on sait que c'est un homme bien.

Parfait. Vous payez par carte ou en espèces ?

En espèces.

Je voudrais aussi un chapeau.

- Entendu. - Merci.

La bouffe était meilleure. Comme tout, en fait.

Vous semblez aimer ça.

J'ai jamais mangé une tarte aussi bonne.

C'est incroyable.

- C'est une bonne chose ? - Oui.

Oui, incroyablement bon.

- Ça fera 60 cents. - 60 ?

Bien sûr.

Gardez la monnaie.

Ma mère saura que vous aimez sa tarte, monsieur...

M. Amberson.

Alice.

Bon sang, vous êtes Alice.

Un problème ?

Vous étudiez à South Lisbon High ?

Oui, je viens d'être diplômée.

Vous y enseignerez ?

Sûrement pas. Après l'été, je vais à Bangor.

Et après ça ? New York.

Ma mère l'ignore.

Bonne chance.

Faites-moi une faveur.

Essayez de rester gentille.

À plus tard, peut-être.

Procure-toi une voiture.

Passe-partout et fiable.

Il y en a plein sur Maple Street.

Je me suis trouvé une Chevy de 54.

Économise ton argent.

Vous comptez acheter ?

Je regarde.

Belle voiture.

C'est un vrai cheval enflammé.

J'imagine.

Achetée à Arlene Keagan

après la mort de son mari.

- Vous n'êtes pas d'ici. - Exact.

- Andy Carson. - Jake Amberson.

- Combien ? - 750 dollars.

750 ?

Et si je vous en offrais...

650 ?

En espèces.

M. Amberson, elle est à vous pour 700 dollars.

Marché conclu.

La jeune fille à l'accueil remplira les papiers.

Je vais mettre une vignette et une plaque provisoire.

Ça coûtera cinq dollars.

D'accord, j'achète.

Andy ?

Ça me met à sec.

Vous savez où je pourrais parier ?

Quelque chose qui rapporte bien.

Voilà, gamin.

Je te l'offre.

Le concessionnaire m'a dit

que c'était l'endroit idéal pour parier.

Vous êtes pas du coin, si ?

James Amberson.

Je suis ici pour affaires, je vais rester un moment.

Vous voulez parier sur quoi ?

Le combat de la semaine, Sanchez contre Jofre.

Jofre gagnant.

3 contre 1.

3 contre 1, c'est tout ?

Oui, c'est tout.

Si vous voulez plus intéressant, pariez sur le round.

Et si je disais...

que Jofre le mettra KO au sixième round ?

Je dirais...

35 contre 1.

35 contre 1 ?

Sacrée cote.

Je lance le pari.

Eddie.

- Tu relèves, 35 contre 1 ? - Fais-le, Sam.

Pari tenu.

Super.

Disons cent dollars ?

Cent dollars ?

Ou bien...

Enfin...

Peu importe.

Je tiens le pari.

Ah bon ?

- À quel nom ? - James Amberson.

On m'appelle Little Eddie.

C'est ma tournée, suivons le match ensemble.

Buster Henderson hurle à Jofre de se relever.

Mais Jofre reste à terre.

- Il reste 30 secondes. - Tu vas l'avoir.

Allez !

Jofre continue d'avancer.

Jofre est toujours dans le jeu, les poings levés.

Il arrive encore à frapper.

Mais Sanchez s'élance.

Ça s'annonce mal pour ton Jofre.

Oui, j'entends ça.

On peut voir Jofre

qui se retourne et déverse une flopée d'uppercuts.

De beaux coups.

- Tu fous quoi ? - Vas-y.

Allez, Jofre !

- Sanchez est sonné. - Lève-toi !

- Debout ! - Sanchez est au tapis.

Non, il se relève.

- Sanchez est à terre. - Debout !

- Cinq, six, sept... - Relève-toi !

- Huit, neuf... - Parfait !

Le combat est terminé.

Jofre a mis Sanchez KO.

Personne ne l'a vu venir.

C'était le sixième round ?

T'as gagné.

Vous avez gagné à 35 contre 1 ?

Je suis veinard.

Je vois ça.

Super, merci, Little Eddie.

Compte.

J'ai confiance.

Compte.

Vérifie que tout est là.

Ça me semble bon.

3 600 dollars.

Je ferais mieux d'y aller, mais j'ai bien aimé ce pari.

Il a aimé le pari.

Bienvenue à Lisbon.

À un de ces jours, les gars.

Belle caisse.

Salut.

- Bienvenue au Tamarack Motor Court. - Il vous reste une chambre ?

Tout de suite.

Cinq dollars.

Très bien.

Chambre 8.

Tu deviens parano.

Les gens aiment parier.

Ces types gagnent et perdent tous les soirs.

Arrête ta parano.

LA ROUTE 60 POUR 1961

RICHARD À LA BARRE ! VOTEZ NIXON

Vous vous trompez de côté, monsieur.

TOILETTES POUR LES BLANCS

DE COULEUR

DÉPÔT DE LIVRES

Ça va ?

Excusez-moi.

Désolé.

- Greta, tu vas bien ? - Oui.

Très bien, récite une prière. Allons-y, les filles.

Désolé.

- Vous étiez en minorité. - Tout à fait.

- Mais j'ai tenu bon. - Tant mieux.

Vous avez quelque chose contre les catholiques ?

Mademoiselle ?

Tenez.

- Je perds tout quand je lis. - Moi, aussi.

Une fois, quand j'avais 12 ans,

je lisais Des souris et des hommes et j'ai raté tous les arrêts de bus.

Avouez-le, vous avez pleuré.

Avec Des souris et des hommes ?

Comme un bébé.

Quand j'ai lu le dernier Chandler,

j'ai perdu mon autre sac, alors merci.

Arrêtez la lecture.

Tant qu'il y aura des hommes, vous préférez le livre ou le film ?

Les livres sont toujours meilleurs, tout le monde le sait.

Et Un crime dans la tête ?

Il y a un film ?

Je connais le livre.

Non, pas encore.

- Peut-être un jour. - Je changerai peut-être d'avis.

Sadie Clayton.

Enchanté, Jake Amberson.

Merci de m'avoir sauvée.

Mon mari me tuerait, si je perdais un autre sac.

Pas de femmes dans votre chambre après 19 h.

Voici la salle commune.

Elle est à votre entière disposition.

Le petit-déjeuner et le dîner sont compris dans le prix.

Je vous présente mon fils, Henry.

Tu fais tes devoirs, c'est bien.

Comment avez-vous eu notre adresse ? Par la pancarte ?

Un ami m'a parlé de cet endroit.

Al Templeton ? Il a séjourné ici.

Ce nom ne me dit rien.

Je dois me tromper.

Qu'est-ce qui vous amène à Dallas, M. Amberson ?

Je suis venu faire des recherches pour un livre.

Vous êtes écrivain ?

C'est parfait.

Le dîner est servi à 18 h.

Fais bien tes devoirs.

Tu dois être prêt pour la suite.

J'ai mis tout ce que je sais

dans ces dossiers.

Tu auras l'impression de ne pas être comme les autres.

Cette impression ne te lâchera pas.

Sois prudent.

Ne te lie pas d'amitié.

Ça finit toujours mal.

Le passé ne veut pas être changé.

Parfois, tu auras le sentiment qu'il te repousse.

Tu le sentiras.

Quand tu seras sur le point de changer le passé,

c'est difficile à expliquer,

mais tu le sauras.

Si tu fais quelque chose

qui fout le bordel dans le passé,

le passé te le fera payer.

Opératrice.

Puis-je avoir le numéro de Christopher Epping ?

À Chicago, Illinois ?

35 cents.

Communication établie avec Christopher Epping.

Quoi ?

Papa ?

Tu es là ?

Vous devriez pas être là.

Il s'est disputé avec M. Khrouchtchev, c'est vrai,

en disant que si nous étions à la traîne dans la conquête spatiale,

nous étions en avance pour la télévision couleur.

Liberté ne rime pas avec communisme.

- Vous allez bien ? - Oui, très bien.

- Vous voulez quelque chose ? - Non, tout va bien.

Je vais bien.

J'étais inquiète pour vous, hier soir.

J'en suis désolé.

Ne le soyez pas.

Je suis ravie de vous voir rétabli. Je vous apporte du café.

Volontiers.

T'as quel âge ?

14 ans, monsieur.

Tu veux t'engager ?

- À 18 ans, oui. - Je peux demander pourquoi ?

Je veux servir mon pays, monsieur.

Henry, ne mange pas avec tes doigts.

Voilà pour vous.

- Merci. - Je vous en prie.

Oswald ne revient pas de Russie avant deux ans.

Et en 1963,

le général Walker se fait tirer dessus.

Entre temps,

il y a plein d'autres pistes à suivre.

Le 26 octobre, suis George.

Suis-le, et tu comprendras.

C'est qui, George ?

Ça a un goût de morve.

George de Mohrenschildt.

Un expatrié russe.

Il est intelligent, charmant.

Et riche.

Il fait partie du Dallas Petroleum Club.

Et en 1962,

il devient le meilleur ami de Lee.

Il paraît qu'il y a un couple qui vient d'émigrer de...

Russie.

Ils ne s'en sortaient pas.

À ton avis,

pourquoi ce type traîne dans l'appart miteux de Lee ?

Des échangistes ?

Lee lui a pris sa cigarette et l'a éteinte sur son épaule.

Si Oswald avait un officier traitant, c'était lui.

Attends, je suis perdu. Un officier traitant ?

George a dit à Oswald de tuer Kennedy ?

Si Lee a été piégé, George est le seul qui a pu le faire.

Tu dois éliminer cette possibilité.

D'accord.

Et ensuite, quoi ?

Ensuite, tu tues Oswald.

Mais où tu vas, George de Mes-Deux ?

Lyndon Johnson et moi ne promettons pas une vie facile.

Nous ne promettons pas de solutions à tous vos problèmes.

Mais nous promettons, si nous réussissons,

d'agir avec vigueur et vitalité

contre nos grands problèmes et ceux du monde.

Thomas Paine...

Thomas Paine, lors la révolution de 1776,

N'est-il pas merveilleux ?

... déclara que la cause de l'Amérique était la cause de l'humanité.

Je pense que pour la révolution de 1960,

la cause de l'humanité

est la cause de l'Amérique.

En allant de l'avant,

nous ne pensons pas seulement à Dallas

et à Boston.

Ou à l'État du Massachusetts et celui du Texas.

Ni même aux États-Unis.

Nous pensons à tous ceux qui veulent se joindre à nous,

dans ce bel effort, pour permettre au monde

de maintenir la liberté et la paix.

Nous demandons votre aide pour cette campagne.

Donnez-nous votre voix.

Donnez-nous votre aide.

Rejoignez-nous dans cet effort

pour faire avancer ce pays.

Al Templeton.

Je ne vois pas ce nom.

Je suis un invité de George de Mohrenschildt.

Il aime pas qu'on voie mon nom sur les listes.

Il sera vraiment énervé, si je loupe le rendez-vous.

Votre col avait l'air nu.

Alors, donnez-m'en deux.

Vous aimez travailler pour la campagne ?

Je pense que le sénateur Kennedy est le seul

qui peut réellement faire la différence.

Je peux en avoir un ?

Bien sûr.

Jackie est là.

Mme Kennedy, une photo ?

Encore une.

Mme Kennedy ?

- Vous ne devriez pas être là. - J'attends George.

Suivez-moi.

Non, c'est bon.

Allons-y.

Arrêtez-le !

Arrêtez !

Il est parti par là !

Je ne sais pas.

Je ne le vois pas.

Il doit être là-dedans.

Debout, mon beau.

James Amberson, du Maine.

Vous êtes loin de chez vous.

Je suis juste venu voir le président.

Enfin, le sénateur Kennedy.

Vous vous êtes faufilé dans la salle VIP.

Tout le monde n'apprécie pas la campagne de Kennedy.

Moi si, j'adore ce type.

- Pourquoi la fausse carte d'identité ? - Et pourquoi s'enfuir ?

Ça s'annonce mal.

Je n'ai pas envie de passer ma nuit dans ce sous-sol.

Qui êtes-vous ?

Pourquoi étiez-vous avec les VIP ?

Pourquoi êtes-vous là ?

Il est toujours ici ?

- Qui ? - JFK.

Il est sur la bonne voie.

Je vais être honnête.

Je suis venu lui serrer la main.

Je pense qu'il est le meilleur pour ce pays.

Préparez-vous à la grandeur.

Et ce discours !

Vraiment !

Vous avez entendu ça ?

Je voulais lui dire en face

que je crois en lui.

- Fermez-la. - Vous voyez ?

Vous me reprochez de vouloir lui dire que je crois en lui ?

L'enthousiasme est pas un crime.

- Il y a pas de loi contre ça. - C'est faux.

Si votre enthousiasme se rapproche de nouveau de Kennedy,

on s'occupera de vous.

Restez à votre place.

Vous feriez quelque chose pour moi ?

Dites-lui que je suis son plus grand admirateur.

- Vous lui direz ? - Bien sûr.

À bientôt.

George de Mohrenschildt

pourrait être un informateur

et travailler pour la Russie.

Il a des intérêts à Haïti.

Il fraye avec Duvalier.

Et que sais-je encore.

En 1977, il a dit à un journaliste

que la CIA lui avait donné l'adresse d'Oswald.

On lui a demandé de témoigner

devant la commission d'enquête de la Chambre des représentants.

Le lendemain ?

Il s'est suicidé.

Soi-disant.

Je l'ai suivi comme j'ai pu, pendant l'année 1960.

Et il y a eu cette nuit...

Cette nuit où j'ai compris

que ce serait une nuit importante.

Car j'ai senti le passé me repousser.

Il a emmené sa femme, Jean, dîner au El Conejo.

Tous les gros bonnets de Dallas se retrouvaient là.

C'était le meilleur Tex-Mex de la ville.

Le premier signe

a été une bagarre qui a dégénéré à l'extérieur du restaurant.

Ne te laisse pas embarquer.

Surtout, éloigne-t'en.

Sa femme se dirige vers le bar.

Lui, il entre seul dans le restaurant.

Votre manteau ?

Ça ira, merci.

Le réceptionniste te dira que c'est complet.

Désolé, monsieur.

Sans réservation, je ne peux...

Aie du liquide.

Je vais vous aider.

- Puis-je prendre votre manteau ? - Non, ça ira.

Puis-je avoir cette table ?

Celle près des musiciens.

Bien sûr.

Merci beaucoup.

Sois très prudent.

Parce qu'en descendant les escaliers,

j'ai pris feu.

J'ai été emmené à l'hôpital.

Je n'ai pas pu suivre de Mohrenschildt dans le restaurant.

Je n'ai jamais vu qui il rencontrait.

Attention.

- Ça va ? Je suis désolée, señor. - Je vais bien.

- Votre manteau. - Laissez.

- Vous êtes sûr ? - Oui.

Après l'épisode du feu,

je ne peux plus t'aider.

Tu devras te débrouiller.

- Je suis désolée, ça va ? - Et vous ?

Tout déraille, ce soir. Je suis désolée.

Voici votre table.

Je suis désolée.

Je vous sers un cocktail ? Cadeau de la maison.

- Une margarita. - Tout de suite.

J'ai toujours admiré Allen Dulles.

Vous devez comprendre que rien de tout ça n'est officiel.

Je suis de ceux qui veulent compter.

Señor, votre margarita.

Avez-vous choisi...

Je commanderai plus tard.

Bien sûr, señor. Puis-je vous suggérer le plat du jour ?

- Plus tard, j'ai pas encore faim. - Bien sûr.

Prenez votre temps. C'est une première liste.

Quelques noms qui nous intéressent.

Langley nous a demandé de rencontrer des appuis potentiels comme vous.

Il en veut toujours à Staline d'avoir confisqué ses biens.

Antonov Belinsky.

Il se plaint des États-Unis.

Mais il en profite.

Lee Harvey Oswald ?

Ce n'est personne.

Je vous communiquerai ce que je découvrirai.

On vous recontactera.

On ignore quand George a rencontré la CIA pour la première fois.

La CIA l'a recruté.

On en est sûrs.

En revanche, on ignore si George a recruté Oswald

pour tuer Kennedy.

Désolé.

C'était la CIA.

C'était bien la CIA.

T'avais raison, Al.

- Mes affaires sont à l'intérieur. - Non.

Aidez-le.

Pourquoi ?

Mon fils !

Vous devriez pas être là.

Vous avez raison.

J'ai rien à faire ici. Je peux pas faire ça.

Vous pouvez passer la nuit au refuge.

Ça ira.

Je rentre dans le Maine.

Le jour qui a changé ma vie n'était pas un jour, mais une nuit.

C'était la nuit d'Halloween.

C'est la nuit où mon père

a tué

ma mère,

mon frère

et ma soeur,

à coups de masse.

Il m'a gravement blessé.

C'était en 1960.

Je vivais à Holden, dans le Kentucky.

Monsieur.

Vous êtes perdu ?

La route pour Holden ?

Faites demi-tour.

Prenez la Route 13 vers le sud pendant 50 km.

Mais c'est pas vraiment une ville. Pourquoi vous y allez ?

Je pourrais y être utile.

Merci beaucoup.

Je t'ai eue, t'es morte.

Allez, fais la morte.

Ellen, n'en fais pas trop. Les voisins vont finir par y croire.

- Vous voulez une glace ? - Oui !

Vraiment ? Venez là.

En voiture.

Vous montez à l'arrière.

T'es très belle, Doris.

- Ramène-les à 18 h. - Allez, Harry.

T'aimes pas la glace ?

On y va.

Tu montes à l'avant, en passant par la fenêtre.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.