Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
-Bonsoir. -Allez vous servir un verre.
Clairies 3000. Elle parle russe.
-Le type, c'est Corto Furaventi.
-Il est du coin.
-150 000 euros ?
-Il bossait
dans un bar. -Corto dealait quoi ?
Les mecs dealent sous vos yeux !
-Il a été passé à tabac.
-Peut-être un avertissement. Baptiste ?
Tu sais pourquoi je suis là.
-Baptiste est votre frère ?
-Le portable de Corto borne.
C'est là.
-Oh.
-Corto ?
-Tu es en vie ?
-Je ne sais pas qui c'est, ce mec.
-Pourquoi vous vous êtes planqué ?
-Je ne sais pas. J'ai flippé.
-Rien à voir avec votre trafic de cannabis ?
-Non. Je rends service.
-Votre caravane a brûlé avec un homme dedans
et 150 000 euros dans le freezer. A qui vous rendez service ?
-Je peux appeler un avocat ?
-Qui est le cadavre ?
-Je ne sais pas !
-Vous voulez qu'on vous présente au procureur pour assassinat en lien
avec un trafic de stupéfiants ? Ca va chercher dans les combien ?
-15 ans.
12 avec de la gentillesse.
-Ce sont les mecs
de Grenoble. -Ce sont vos fournisseurs ?
-Non. Ils voulaient que je fourgue de la coke et des pilules,
mais j'ai refusé.
Je ne vends que de la beuh. Ils ont cramé la caravane.
J'en suis sûr. Mais le mec dedans, je ne sais pas qui c'est.
Je ne peux rien vous dire. Je ne sais pas qui c'est.
-On va mettre ça par écrit.
-Je vais me faire buter.
-On est là pour te protéger.
-Ah ouais ?
-Je n'y crois pas, à son histoire.
Les mecs de Grenoble règlent leurs affaires à la kalach.
-Le cadavre, c'est qui ?
Un complice ? Corto l'aurait tué en laissant son fric dans le frigo ?
Il n'est pas fûté, mais là...
-Vous faites quoi ?
-Je fume.
-A l'intérieur ? -Et alors ?
-C'est interdit.
-Vous allez me mettre une amende ? -Oui.
Il soupire.
Vous voulez une compote ?
Vous saviez que Corto dealait ?
-Mais on s'en fout, putain ! Corto est vivant !
Sérieux ? -Ouais, "sérieux".
-Chacun tente de survivre. -Non. Pas ça.
-Tout le monde fume. Bientôt, ça sera légal.
-Pour l'instant, ça ne l'est pas. Il soupire.
Qui a pu incendier la caravane ? -C'est un avertissement
pour qu'on soit discrets.
Une caravane, ce n'est pas chic. -Qui, par exemple ?
-Demandez à la maire et au promoteur de la station.
-Ca n'a pas de sens.
-Oubliez ce que j'ai dit. Je suis juste en colère.
-La caravane, là-bas, personne ne la nettoie ?
-On n'a pas vu le gars
depuis un moment. -Depuis combien de temps ?
-Je ne sais pas. Au moins 2 ou 3 jours.
Le mec s'appelle Fabrice. Je ne sais même pas où il bosse.
-C'est une drôle de coïncidence. -Ouais.
Elle frappe à la porte.
...
-C'est lui ?
-Ouais.
...
-C'est bien Emery.
Fabrice Emery. Employé au room service.
Il nous a plantés il y a 2 jours. Ca a été une merde noire,
ce jour-là. -Ca ne vous a pas inquiétée ?
-Les saisonniers bougent.
-Ils n'ont pas de contrat ?
-On n'entame pas une procédure
dès qu'on nous lâche.
On prend des intérimaires.
-Il ne s'est rien passé de particulier à l'hôtel ?
-Non. L'hôtel est complet.
-Je voudrais la vidéosurveillance des 3 derniers jours.
-Toutes ? -Celles de son service.
-Mais...
Je ne sais pas si...
-"Si" quoi ? -Je vais voir avec la direction.
-Merci.
On entre.
-Madame,
la gendarmerie demande l'accès
aux vidéosurveillances. -OK.
-Merci.
-Emery est parti en milieu de service, à 22h,
la nuit de l'incendie. -Il dealait
pour Corto ?
Là où il y a de la demande, il y a de l'offre. Ca vous a échappé.
-On ne peut pas être partout.
-Surtout si on s'en fout. -Bon. Il devait avoir un vestiaire.
-Servoz, empreintes, ADN et tout. -Avec quoi ?
-Vous n'avez pas vu
le kit, dans le pick-up ? -Ah si. Si, si. Bien sûr, oui.
-Qu'est-ce que tu fais là ?
-Salut, Boris.
J'ai suivi ta carrière. Bravo.
On doit être fier de toi, ici.
-Tu es sérieuse, Emilie ? Tu veux un autographe ?
C'est tout ce que tu as à me dire ?
-J'enquête. J'attends les vidéos de surveillance de l'hôtel.
-Tu n'as pas changé. Toujours pas de place pour les sentiments.
-C'est bien ça ?
-Oui.
-Bon.
Elle soupire.
...
Vous vous empiffrez.
-Je ne grossis pas.
-On dit ça et un matin, on se réveille avec...
Bon.
Corto connaît Emery.
Il l'a déjà croisé. -Vous le croyez ?
-Non. -On est d'accord.
On aura quand l'ADN du cadavre ?
-C'est les vacances de Noël.
Vous connaissez Boris Arnoux ?
-Non.
C'est Emery, non ?
-Ca, c'est Tiphaine, la serveuse du Tremplin.
-J'aimerais savoir ce qu'il y a
dans son sac. -Une bonne raison
pour cramer dans une caravane.
-Il faut identifier les clients de la chambre.
-Durand et Fauvel.
Karine ? -Oui.
-Vous foncez vérifier l'identité du client de la chambre 107
dans la nuit du 21 au 22. -Bien.
-Fauvel, c'est un ancien cadre
de la Fédé, non ? -Hm.
-Votre ancienne chouchoute est venue faire son numéro de flic.
-Je sais.
-Elle voulait les vidéosurveillances
de l'hôtel. Elle cherche quoi ?
Elle soupire.
-Tu crois que ça m'arrange d'avoir un mort dans la station ?
-Elle et Boris devaient se marier ?
Rire nerveux.
-Oui.
C'étaient nos futurs champions.
Elle a arrêté la compétition et elle est partie.
-Pourquoi ? -Son père n'est pas un tendre.
Il dirige la scierie.
-Celui qui bosse là-haut ? -Hm.
-Je me méfie d'elle.
-Je m'en occupe.
-Bonjour. -BONJOUR.
Elle parle russe.
-Comment vont nos affaires ? -Bien.
Les demandes de subventions sont à l'étude.
On a pas mal de retours positifs.
-C'est très bien. Je vais pouvoir repartir l'esprit tranquille.
L'année prochaine, on fêtera Noël dans votre nouveau palace.
Vous avez vu les plans ?
Ca va vous changer.
-Il va falloir être plus conciliant.
-Charlotte. Vous êtes une excellente négociatrice.
-Hm hm. -Bon.
On se met au travail ? Je peux voir le plan de financement ?
Merci.
-Vous êtes sûr ?
Merci.
On a confirmation pour le cadavre. C'est bien Emery.
-Tiphaine Abello n'est pas venue bosser aujourd'hui. On y va ?
Ca sent la cigarette.
-Non.
...
-Abello. -17b.
-Vous avez déjà essayé l'acupuncture ?
-Pour quoi faire ? -Pour arrêter de fumer. Ca marche.
-Alors. D'une, je n'aime pas les aiguilles et de deux...
je n'ai pas l'intention d'arrêter.
-Vous n'avez pas l'intention d'arrêter.
Vous avez pensé aux autres, un peu ?
Moi, je n'en peux plus de... l'haleine de chacal de fumeur.
Elle soupire.
Ouvrez, s'il vous plaît. Gendarmerie nationale.
Ouvrez !
-Il n'y a personne.
-On trouve son numéro de téléphone et on la localise ?
Il expire. -Hm.
-Vous pourriez essayer la natation. -Pour quoi faire ?
-Pour arrêter de fumer. Le sport, c'est super.
-Et d'une, je déteste l'eau et de deux,
je ne compte pas arrêter de fumer.
Elle l'imite avec dédain.
...
-Tu nous laisses ?
J'ai eu une réunion avec Florence et Jourdan.
Le chantier commence le 10 mai.
-Cool.
-"Cool". Tout ce que tu trouves à dire, c'est "cool" ?
-Je regarderai ça demain.
-C'est d'avoir revu ton amour de jeunesse qui te met dans cet état ?
-Tu me surveilles ?
-Tu comptais m'en parler quand ? -Charlotte, arrête.
-Elle a demandé les vidéos de surveillance de la nuit de la fête.
-Et alors ?
-Des flics dans l'hôtel, ça ne fait pas bon genre.
-OK.
-Si elle revient, tu la vires. C'est clair ?
-Oui.
-Que faisaient Tiphaine et Emery dans l'hôtel,
sortant avec un sac qui a brûlé ?
Il y avait quoi,
dans ce sac ? De la drogue ? -Je ne sais pas.
-"Je ne sais pas."
Qu'est-ce qu'elle faisait là ? Elle se prostitue ?
Emery est votre complice ? Un intermédiaire ? Oh !
17 appels
en absence depuis hier en numéro masqué.
Qui vous aime autant que ça ? C'est elle ?
Vos clients, vos grossistes ?
-Non. Ca m'étonnerait.
-Balance les mecs de Grenoble.
Ceux qui ont buté ton associé. -Ce n'est pas mon associé.
-OK. Je vais t'expliquer.
Soit tu nous aides à les coincer et dans ce cas, on fait le maximum
pour ramener le chef d'inculpation à la détention de stupéfiants,
soit tu continues à nous enfumer
et c'est une mise en examen pour homicide volontaire
qui pourra être requalifié en assassinat.
Tu connais le tarif ou tu veux que je te le rappelle ?
-Je dois faire quoi ?
-Tu les appelles.
Tu leur dis que tu as changé d'avis.
-Là maintenant ? -Ouais.
Ton stock a brûlé. Tu as un besoin urgent de marchandise.
Bla-bla-bla. Des trucs de dealer, quoi.
-Je peux leur envoyer un message, plutôt ?
-Ouais, tu peux leur envoyer un petit texto, ouais.
Il soupire.
Notification d'envoi.
-Voilà.
-Tu vois ? Ce n'était pas très compliqué.
Notification.
Tu leur as manqué. Dors bien. Tu as rendez-vous demain matin.
Elle ferme la porte.
-Henri Fauvel est bien
le client de l'Isba.
Il est venu pour la fête.
Amok et Partners lui prennent une chambre chaque mois
depuis plus d'un an. -Elle travaille pour G. Jourdan.
-C'est qui ? -Le patron d'Amok.
-La boîte qui construit Les Clairies. Il faut le localiser.
-Ca va être difficile.
Il vit en Suisse.
Injoignable. -Les Suisses coopèrent peu.
-Je m'en fous,
des Suisses. Localisez-le.
Vous avez abouti une enquête
au moins une fois dans votre vie ?
Il imite Emilie.
...
-Ils ne viennent pas. Ce n'est pas normal.
Ils ne vont pas venir. -Calme-toi.
-S'ils ne viennent pas, on fait quoi ?
-On est bien, là, non ? -"On est bien."
-S'il change d'avis, je fais quoi ?
-Tu es bien flippé, pour quelqu'un
qui s'est fait cette couleur de cheveux.
Il parle italien.
(Putain de merde.)
Et... Et s'ils viennent pour me tuer, on fait quoi ?
Hein ? -Et si tu la fermais ?
Il soupire.
*-Un véhicule en approche.
-Un seul ?
-Un van blanc.
Je ne vois pas combien ils sont. *-Personne ne bouge.
-Bien reçu.
-Reçu.
-C'est eux. C'est sûr.
-Tu vois qu'on t'aime.
...
-Là, je fais quoi, concrètement ? -Tu connais le mec ?
-Non. Je ne sais pas.
-Tu sors. Dès qu'il descend, on intervient.
-Je n'ai pas envie de m'en prendre une.
-Tout va bien se passer.
-J'y vais.
...
-Gendarmerie nationale !
Bouge,
Corto ! Bouge !
Sirène.
-Sors tes mains !
Ne bouge pas !
-Ne tirez pas !
C'est mon frère !
Baptiste !
Ils halètent.
Ne bouge pas. -Sinon, tu vas me buter ?
-Non. Non.
Mais je vais te faire mal.
-Je suis trop vieux pour ces conneries, moi.
*-C'est malin, ton affaire.
Qui contrôlerait la camionnette de quelqu'un
que tout le monde connaît ?
Ton père va apprécier.
Tu voyages beaucoup pour tes amis ?
Tu collectes pour eux ?
1,5 kg en barrettes de 10.
*Coke, ecsta,
MDMA. Tu as fait un paquet de pognon.
Tu étais bien planqué dans ta camionnette.
C'est bien toi qui conduisais et qui as envoyé un texto
à Corto ?
-Un type que je ne connaissais pas m'a demandé de transporter ça
au lac.
-Et ?
-Ma frangine n'est pas là ?
*-Si elle te manque,
*tu me dis tout et je l'appelle.
-Je ne veux pas la voir.
Elle casse le crayon.
-Je te comprends. Moi non plus. Bon. C'est qui, ce type ?
-Je l'ai rencontré en boîte. Je ne connais pas son nom.
-Dis donc,
il te fait drôlement confiance. -Oui.
*Il m'a demandé de garer
mon camion sur le parking. Je n'ai pas vu ce qu'il mettait dedans.
Il m'a dit de me pointer au lac et...
*-Son nom.
On est dans une affaire de stups.
Tu es en garde à vue.
*Le proc est saisi.
*Il hait les dealers.
-Je n'en suis pas un.
-Tu es quoi ?
-Arrête de mentir !
C'est toi, le fournisseur de la station !
-Tu es toujours mieux
que tout le monde. -Mieux que toi aujourd'hui !
-Papa a raison.
Tu n'aurais pas dû revenir.
-Ca suffit, maintenant !
-Putain !
-On est tous fatigués ! On reprend plus tard.
Il ferme la porte.
J'ai appelé le substitut.
Vous n'apparaîtrez pas dans le rapport de l'interrogatoire.
-Ca pourrait vous faire du tort.
-On verra. -Merci.
-Je perquisitionnerai seul la scierie de votre père.
-Ca va être l'horreur. -Il y a des chances.
Vous voulez qu'on en parle ?
-Non.
...
Comment tu as pu te foutre
dans une merde pareille ? Pourquoi, Baptiste ?
Depuis quand ? C'est quoi, l'histoire ?
Qu'est-ce que je fais de toi ?
-Ce qui t'arrange. Tu n'as jamais pensé
qu'à ton cul. -Il m'a virée de la maison.
-Tu crois que c'est moi ?
-Tu t'es demandé comment j'allais ?
Tu as fait quoi, toi ?
-Je n'ai tué personne.
-Il faudra le prouver.
-Tu es revenue
pour te venger, hein ?
-Qu'est-ce que papa a fait de toi ?
Notification.
...
Elle soupire.
Pfff...
...
...
-Mon fils a encore fait une connerie ? Une de plus ?
-Ce n'est pas une simple connerie. Il s'agit d'une affaire de drogue.
-Ouais.
Pourquoi c'est vous qui venez ? Ma fille se planque derrière vous ?
-On y va.
Vous nous accompagnez, s'il vous plaît ?
-Votre frère a refusé de signer sa déposition.
-OK.
-Ca va aller ?
-Oui. -C'est toujours compliqué,
la famille. -C'est un euphémisme.
-On laisse Corto là où il est ?
-Oui. Et vous mettez Baptiste à l'isolement.
-On a trouvé ça à la scierie.
60 000 euros.
-Fauvel, les Suisses, vous en êtes où ?
-Sur la vidéo du bar, avant de se faire voler,
il discute avec votre ami,
Boris. -Où est mon fils ?
Je veux voir mon fils !
-Partez d'ici !
Sortez, s'il vous plaît.
-Tu m'as reconnu ?
-Partez.
-Je veux voir mon fils !
-Il est en garde à vue pour trafic
de stupéfiants. -Je veux parler
à ton crétin de frère ! -Vous n'y êtes pas autorisé.
Il crache.
Monsieur Monfort !
Vous savez ce que c'est qu'un outrage à agent ?
-Oui. Je n'ai pas de leçon à recevoir d'une dégénérée.
C'est vrai que tu trafiques de la drogue ?
-Ferme-la !
-OK. J'ai compris.
Démerde-toi.
Je te le laisse.
-Allez. Au travail.
Elle soupire.
Pas facile, le retour.
-Non.
-Vous devriez prendre un moment pour faire votre... yoga.
-Pas sûre que ce soit suffisant.
-Hm.
...
Elle expire.
...
...
-Allez, Boris ! -ALLEZ !
ALLEZ !
ALLEZ !
-Boris champion !
-ALLEZ ! BRAVO !
WOUHOU !
...
-Ah... Ca va ? -Ouais.
Il est beau, hein ?
On va bosser ? -J'arrive.
Tu m'enlèves mon casque ? -Oui.
Il est encore plus beau sans. Attention, youpla boum !
-C'est bon. J'ai un stylo. Merci. Et voilà.
-On va faire avec l'entraîneur.
-Super. -Allez. On y va.
-Super. Je te les donne. -C'est vrai ?
-C'est cadeau. -Hou !
-Salut.
-Il t'a donné ses gants ? -Oui.
-Je veux que tu sois plus agressif. La 2e, qu'est-ce que tu as fait ?
-Qu'est-ce que tu veux ? -Parler.
-Tu es de retour ? On est en plein entraînement.
-Tu nous laisses ? -Tu peux repasser plus tard ?
-Non. Tu me laisses l'interroger ou tu préfères que je l'embarque ?
-Laisse tomber.
-Fais vite. -Tu as bien choisi ton boulot.
-Le soir de la fête, tu parlais avec Henri Fauvel.
-Oui. Et alors ?
C'est un ami. On se connaît depuis longtemps.
Toi aussi, tu le connais. Il était intendant de l'équipe.
Il bosse pour G. Jourdan, le promoteur immobilier.
-Pourquoi il vient à l'Isba ?
-Je n'en sais rien. Qu'est-ce que tu lui veux ?
-Tu sais comment le joindre ? -Oui. Demande le numéro à l'hôtel.
-On a du mal à le contacter. Il est fuyant.
-Ah. Moi, je ne suis pas sa mère.
-Tu la connais ?
-Elle bosse au Tremplin. -Tu la connais bien ?
-Je l'ai vue à des soirées, au bar, oui.
-Et lui ?
-Je crois qu'il... Qu'il bosse à l'hôtel. Pourquoi ?
-Il est mort.
C'est lui qu'on a retrouvé brûlé dans sa caravane.
-D'accord. Et ?
-Et c'est l'un de tes employés.
-Je passe ma vie sur des skis.
Je suis sur les pistes du monde entier. Tu as oublié ?
-Je n'oublie rien. -J'ai l'impression que si.
Je peux y aller ?
-Ouais. Merci.
-CLAIRIES, ASSASSINS ! CLAIRIES, ASSASSINS !
-Ca ne va pas. Le parking est beaucoup trop loin.
-Le sol est granitique à cet endroit.
Les blocs sont énormes.
C'est dangereux.
Mais on a adouci et on a élargi la route.
-C'est vrai. Ce sont des blocs énormes.
-Surtout, ça vous coûtera moins cher !
-Qu'est-ce que vous imaginez ?
Brouhaha.
...
-Oh. C'est encore Maldini ?
-Non. On va leur faire un petit chèque.
-Il ne manquerait plus qu'elle se tue.
-Au pire...
...
-Et ma piscine ? -Pour la piscine...
-NON AU PROJET ! NON AU PROJET ! NON AU PROJET ! NON AU PROJET !
NON AU PROJET !
...
-Bouh !
Cassos !
Bouh ! Hou hou !
-CLAIRIES, ASSASSIN !
-Clairies suicide ! Clairies 3000 ! Clairies suicide !
Clairies suicide ! -C'est qui, cette folle ?
-Alexia Maldini,
une guide et une activiste.
Elle dirige un groupe contre le projet de la nouvelle station.
-Elle va faire le buzz.
-HOU ! HOU HOU !
-Elle ne déconne pas.
Vous, vous évitez les débordements. Vous, vous montez.
-Tu as moyen d'arrêter ce bordel ? -Ce n'est pas de mon ressort.
-Encore !
-Faites-moi descendre cette tarée. C'est hyper dangereux.
-C'est plus facile à dire qu'à faire.
-Vous avez un harnais ?
-Où on se le met ?
"Aucu", "aucu", aucune hésitation.
Non ! Non ! Non !
Salut.
-CLAIRIES, ASSASSIN ! CLAIRIES, ASSASSIN !
-Tu es qui ? -Descendez.
Ou montez, ça dépend. -Tu es une nouvelle flic ?
-Raté. Gendarme.
-OK. Pardon.
-Vous descendez ?
-Je ne sais pas. Je suis bien.
-Vous avez vos vues sur Insta,
alors, vous descendez. D'accord ? -D'accord.
Je descends.
-Merci.
-CLAIRIES SUICIDE, CLAIRIES 3000.
CLAIRIES SUICIDE, CLAIRIES 3000.
CLAIRIES SUICIDE,
CLAIRIES 3000.
CLAIRIES SUICIDE, CLAIRIES 3000.
CLAIRIES SUICIDE.
-Vous commencez
à m'emmerder. -Je n'ai pas le choix.
-Vous l'embarquez, j'espère ? -Sérieusement ?
-Oui.
-Elle est plus populaire que vous. Soyez magnanime.
-Allez.
Huées.
-Tu joues à quoi ? -Je ne joue pas.
-Dommage.
...
-Enlevez ces menottes. On a assez de bordel comme ça.
-C'est un ordre ?
-Oui.
-Alexia est une fille du pays. Tout le monde l'adore.
Ce n'est pas une délinquante.
-Je vous adore.
-Ne poussez pas.
Allez. Filez. -Salut.
...
-Clairevoix,
si tu savais.
...
-Taisez-vous, Karras.
Tu signes là.
La maréchal des logis est une femme de parole.
Moi, je n'aurais pas négocié ta libération.
-Merci. -Tiens.
-Les conneries, c'est fini.
-Tu as intérêt. Allez. File.
Hm.
Notification.
-Oh. Putain.
Oh, tu me soûles.
*-2e message.
*-Mamie dit que je vais passer la fin des vacances avec toi.
*C'est vrai ? Bisou, maman.
*-Fin des nouveaux mess...
*Sonnerie.
*-Allô ? -Allô ?
*-Allô ? Allô ? -Théo ?
*-Allô ? -Théo, tu m'entends ?
*-Non. Laissez-moi un message. -Tu es con.
Mon amour,
je viens d'avoir ton message.
Ca va être un petit peu juste pour la fin des vacances.
Je suis sur une affaire compliquée.
Je ne sais pas si je pourrai venir te chercher.
Mais j'ai eu ton message. Je pense fort à toi et je t'aime.
Salut. Salut, ma grenouille. Bisous.
On frappe à la porte.
-Ouais. Entrez.
-Désolée de vous déranger. -Quoi ?
-J'ai Tiphaine Abello.
-Mlle Abello ? Maréchal des logis... Allô ?
Allô ?
Elle t'a dit quoi ? -Qu'elle voulait vous parler.
-Tu localises l'appel ? -D'accord.
-Tiphaine Abello a appelé. On y va.
*-On a localisé l'appel. Elle est chez elle.
-OK. On est en chemin.
Vous êtes seul depuis combien de temps ?
-3 ans,
5 mois et 2 jours.
-Ce n'est pas mal.
-Hm.
Fracas.
-Merde.
...
Karine, tu envoies le SAMU à la Cité des Cimes.
Tiphaine est dans un sale état.
...
Elle crie.
Gémissements.
...
-Fauvel !
france.tv access
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.