All language subtitles for National.Treasure.S01E01.720p.HDTV.x264-TLA[eztv]

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Sous-titres par citizenfaguo (traduction de l'anglais et adaptation)

Oh, mon dieu...

- M. Finchley ? - C'est l'heure.

Allons-y.

Aussi le fait de ne pas être réduit à un vote du public.

C'était une petite pièce pleine d'experts qui connaissaient bien

leur sujet. C'est ce qui le rend particulier.

Donc, bref, merci beaucoup. Merci.

- Bravo ! - Merci !

Heureux de vous rencontrer. Je suis un grand fan.

- Il est censé être gentil ? - Tout à fait.

Mesdames et messieurs,

- c'est maintenant... - C'est pas un de ces dragueurs ?

- Non. Il est marié, je pense. - ... honoré d'introduire

...le présentateur du dernier prix.

Vous le connaissez comme Bill dans le mille.

Il s'agit, bien sûr, de l'homme,

- Merde, merde. - ...la légende, Paul Finchley !

Inutile. Vraiment. Honnêtement, c'est inutile.

Ce n'est pas moi qui reçois le prix pour l'ensemble de ma carrière.

Cependant, je le présente.

Voyez-moi comme Jean-Baptiste ouvrant la voie pour Jésus-Christ.

Pardon, Mme, si vous pensez que ça, c'est du blasphème,

vous auriez dû entendre ce que j'ai dit quand j'ai appris le gagnant.

Que puis-je dire de cet homme ?

J'ai passé la majeure partie de ma vie à ses côtés.

Vous le connaissez mieux, moi aussi, sous le nom de... de...

Carl !

Oui, oui !

Pas encore, vieux ! Pas encore !

Il a été décrit par le Guardian

comme le successeur naturel de David Jason

et par David Jason

comme "l'homme qui prend tous les jobs que je refuse".

Ces dernières années, il a ajouté la comédie

à ses nombreux talents, un bon acteur, notez,

pas comme quand on jouait au con tous les deux, non.

Il a, en effet, reçu d'incroyables éloges du Times,

pour son interprétation épique de Richard III.

Fais la blague où ils préfèrent mes fesses !

Le gagnant de ce prix, et je peux le dire, mesdames et messieurs,

car il n'a absolument aucune idée qu'il va le recevoir...

est...

- Irrésistiblement beau ! - Irrésistiblement beau...

Sainement gentil, merveilleux, généreux.

Il est...

Joue le jeu, vieux. On te regarde.

Il est gentil, apparemment et généreux.

Il peut casser des noix avec son cul.

Et, avec son cul, il peut casser... quoi ?

Avec son cul, il peut casser des noix de coco.

Mesdames et messieurs.

Le seul que je connaisse qui soit assez vain pour envahir sa propre scène.

Et, pour cette année, le gagnant du prix pour l'ensemble de sa carrière

voici, merci de l'accueillir,

le seul, l'unique,

Sir Carl Jenkins.

- Ça s'est bien passé. - On l'a bien animé. Les noix de coco !

- Tu as l'air bien. - Oui, je prends du Viagra

avant d'entrer en scène ces jours-ci.

Je me suis mis des couleurs.

Ça et le fute très, très serré, bien sûr. C'est mon secret.

Je savais jamais quand tu plaisantais.

La plupart du public, non plus !

Tu as l'air fatigué.

Marie n'est pas là ce soir ?

Ce n'est pas comme si j'avais eu le prix, non ?

Tu le veux ? Tu peux l'avoir.

C'est à toi qu'on l'a donné !

Oui, mais c'est pour notre travail à tous les deux.

La magnanimité n'a jamais été ton fort, hein ?

Faut vraiment que j'aille pisser. J'ai le temps ?

Le problème, c'est que vous êtes le dernier prix. Après ça...

Il pourra se retenir. Il a...

un contrôle exceptionnel sur sa vessie pour un homme de son âge.

- Si vous voulez y aller, Paul ? - Vraiment, pas besoin de moi ?

Je pense qu'ils ont de quoi vous citer, n'est-ce pas ?

Dans ce cas, je vais aller pisser

et plaindre ce pauvre Carl.

Carl, honnêtement,

tu l'as bien mérité.

N'importe quoi.

Vraiment n'importe quoi.

- Hé. - Hé ! J'ai adoré votre discours.

J'ai pensé important que Carl fasse bien rire.

- Grand fan, au fait. - Moi de même.

J'ai grandi en regardant vos numéros.

Ça fait bien longtemps.

Avec les rediffusions, ça ne compte pas.

- Je pense comme toi. - Simon.

Comme ça ne te ressemble pas de te trouver là où sont les poulettes.

- Elle sort avec Greg Davies. - Mais non.

Quand tu dis "poulettes", ça te donne à peu près 450 ans.

On danse ?

Mais oui.

Paul !

Beau discours, vieux ! Et quel événement. Simon.

Tom est trop impoli pour me présenter et mon manager trop merdeux,

je dois donc me présenter moi-même : je suis Paul Finchley.

Monsieur, vous êtes une légende,

nul besoin de vous présenter à quiconque dans cette pièce.

Vous irez loin.

Il l'est déjà. Il vient de prendre le poste de directeur des données.

Putain. Ils sont de plus en plus jeunes. Bravo, jeune homme, monsieur.

Merde. Vous m'avez appelé "monsieur". Je dois vous appeler "Lord".

Bravo, Lord Télévision. Je suis presque sûr que...

Vous êtes mon patron ?

Vous allez le faire ?

Vous allez le faire pour nous ? Allez ! Soyez sympa !

Le lait est tourné ? J'suis pas surpris.

Mais alors, ces vaches sont lunatiques.

- C'est super, c'est génial. - Merci, oui.

Je l'ai déjà dit. Je le redirai.

Le noeud pap' te va bien.

Moi, je dirais, Dan,

que personne n'est mieux une poubelle à la main.

Salut, chérie. Tu les as mis au lit, hein ?

Je n'ai pas réussi à sortir Billy de ce fichu jeu, mais oui.

Alan Carr était excellent. Quel homme charmant.

J'ai toujours pensé que tu aurais dû être dans cette émission.

Je sais, chérie. Tu l'as déjà dit. Mais vraiment...

Je ne pense pas que les gens me voient ainsi, non ?

À quel moment...

les comiques cessent d'être amusants et commencent à être gentils ?

Même Spike. Ils l'ont même fait à Spike.

Ils l'ont rendu gentil.

C'était une horrible merde.

Mauvaise femme !

- Quelqu'un d'autre d'intéressant ? - Personne.

Non.

Je réfléchis toujours après ces événements

et je pense que je me suis totalement ridiculisé.

Tu as quand même été bien applaudi.

Oui, mais ça ne veut rien dire. C'est le truc de Staline, hein ?

Personne ne veut être le premier à arrêter d'applaudir la vieille garde.

Carl a été plus applaudi, en fait.

Je ne peux m'empêcher de penser

que je me suis bien ridiculisé.

Je pense que tu as toujours du whisky

qui clapote dans les boyaux.

Je te donne une banane et on va au lit, d'accord ?

Vilain chat.

Tu sais qu'elle ne veut pas que tu montes.

- Bonjour, mes petites crottes. - On t'a vu à la télé !

Ah oui ? Qu'en penses-tu ?

- Tu étais marrant. - C'est lui qui a eu tous les rires.

Mamie a vachement ri.

Ah oui ?

Bonjour, Billy.

Tu es libre, aujourd'hui ?

Je les dépose chez leur père,

puis je déjeune avec Anapolis.

Ils vont peut-être contribuer à la fondation.

Attention aux Grecs qui apportent des cadeaux.

Tu dis tout le temps ça ! Ils sont américains.

J'ai toujours pensé que les matins t'allaient bien.

- Je t'ai déjà dit ça ? - À peu près tous les jours.

Tu gagnes, au moins ?

Il ne s'agit pas de gagner.

De participer ?

Alors, qu'est-ce que vous avez prévu ? Un jogging matinal ?

Un déjeuner en ville ?

Des cours d'aérobic ?

Une expérience scientifique de masse ?

Ou vous allez traîner ici toute la journée à ne rien faire...

...à nouveau ?

J'y vais !

- Mme Finchley ? - Oui ?

Capitaine Palmer, voici le lieutenant Georgeson.

On veut dire un mot à votre mari.

Un mot sur quoi ?

Une allégation de viol a été portée contre vous.

Voici un mandat pour fouiller les lieux.

C'est une blague ?

Papi ?

Tout va bien, petit, tout va bien.

Appelle Simon.

Bon, qu'est-ce qui se passe ?

Nos ne savions pas que vos petits-enfants étaient là.

Votre épouse pourrait-elle les faire garder ?

Je veux que ça se passe le mieux possible pour vous.

Pardon, de quoi m'accusez-vous ?

La ceinture, si possible.

Paul, bonjour. Jerome.

Simon m'envoie. Nul besoin de dire que c'est un honneur de travailler avec vous.

J'adore votre travail.

Il dit que vous êtes le meilleur.

Espérons que je me mettrai à aimer votre travail.

C'est Jimmy Savile. Ils pensent que je suis ce putain de Jimmy Savile.

- Bon, voilà où on en est. - Personne ne l'aimait.

On l'éloignait bien des fêtes.

Il voulait venir.

C'était moi. J'ai dit : "Putain, pas question."

On savait tous qu'il était louche,

tous, mais c'est moi qui ai eu les flics devant chez moi,

avec mes petits-enfants à l'intérieur.

On n'a pas beaucoup de temps, donc pas de paroles en l'air,

écoutez, si possible.

On ne sait pas ce qu'ils savent ou ce qu'ils pensent savoir,

mais je vais vous dire... ils n'auront aucun indice

de notre part.

Donc, dites-en le moins possible.

Des indices ?

Je ne l'ai pas fait.

Je suis une grande fan.

À Noël, on a une sorte de tradition,

on regarde tout Crooked Peaks, les 36 épisodes.

- Merci. - Franchement hilarant.

C'était difficile, le bégaiement ?

Ce n'est pas pour ça que j'ai suivi des cours.

- Maintenant, vous avez votre propre émission de jeu. - Oui.

On appelle ça un quiz.

Bien, commençons par le début.

Nom, s'il vous plaît.

Paul Thomas Finchley.

Date de naissance ?

9 février 1950.

Et vous avez des enfants.

Oui, une fille, Danielle. Dee.

Elle a eu des enfants.

Oui. Billy a 14 ans et Frances, 10.

- Et ils vivent avec leur père. - Oui.

Pourquoi ?

Dee a traversé une passe difficile récemment.

Elle est dans un centre de traitement des addictions.

En appartement thérapeutique.

- Vos parents sont décédés ? - Oui.

- Cillian et Molly Finchley. - Exact.

- Irlandais. - C'est là que je suis né,

bien que j'aie été élevé ici... enfin, en Écosse.

J'ai lu des articles sur vous

et vous disiez que vous n'écririez pas d'autobiographie

parce que certains squelettes feraient mieux de rester ainsi.

Vous parliez de votre père ?

- Non, je ne... - Pas de commentaire.

Une référence à une agression sexuelle ?

Pas de commentaire.

Ce n'est pas nécessaire, même pour aller à la pêche.

Donc, vous êtes marié depuis 41 ans, c'est ça ?

- Oui. - Impressionnant.

- Ça a été le plus souvent heureux ? - Extrêmement.

Parles-moi de Marie.

Elle est...

Elle est gentille...

elle est généreuse...

elle est amusante...

et croyante...

et je pense que c'est la meilleure personne que je connaisse.

Ça va la briser, vous n'avez pas idée.

Avez-vous réussi à rester fidèle à Marie ?

Pas de commentaire.

Sexuellement parlant, êtes-vous un homme

avec une sexualité moyenne ou supérieure à la moyenne ?

Comment voulez-vous qu'il sache ce que moyenne veut dire ?

Je n'en ai aucune idée.

Je vous conseillerai de répondre vous-même, M. Finchley.

Je suis un homme avec

un appétit sexuel moyen.

Avez-vous des pratiques sexuelles

dont vous pensez que la plupart les considérerait comme inhabituelles ?

Pas de commentaire.

Bien, donc, nous avons une allégation de Rebecca Thornton.

Ce nom vous dit quelque chose ?

Pas de commentaire.

Rebecca Thornton allègue que le 8 décembre 1993,

vous l'avez violée sur le tournage de Japes à Bedford.

Vous rappelez-vous des détails de cette nuit ?

Non.

Ce visage vous dit-il quelque chose ?

Rien, désolé.

Elle a dû faire erreur.

Super.

Ceci conclut l'interrogatoire.

On va vous faire libérer sous caution.

- Je ne la connais vraiment pas. - Paul,

pas besoin d'en dire plus.

Interrogatoire terminé à 11h43.

Vous l'avez arrêté à 7h48, ça fait 3 heures et 55 minutes.

Je pense qu'il vaut mieux partir par l'arrière.

Ils se prennent pour des paparazzi avec leurs smartphones.

Ils n'ont pas rangé derrière eux.

Ils ont essayé, mais ils n'ont pas bien fait.

Je n'étais pas sûr, avec ton déjeuner...

Ils ont pris mon ordinateur et le tien.

Ils ont pris beaucoup de choses, en fait.

Ils m'en ont montré.

Ils n'auraient pas dû, mais ils l'ont fait.

On prend un thé ?

Ça pourrait être utile. En rangeant, on pourrait

- faire un nettoyage de printemps. - Marie.

Du porno sur ton téléphone.

Qui regarde du porno sur son téléphone ?

C'était trop long d'ouvrir le portable ?

- Marie... - Les questions qu'ils m'ont posées...

sur toi, sur nous, sur ce qu'on fait dans la chambre.

Quoiqu'ils pensent que tu as fait.

Marie, il faut m'écouter. Je ne l'ai pas fait.

Tu peux me dire ? Tu sais ce qu'ils vont trouver d'autre ?

Il n'y a rien à trouver.

Ce n'est qu'une femme désespérée qui est... désespérée.

Non.

Tu ne montes pas.

Il faut que je m'allonge un peu.

Allonge-toi sur le canapé.

Les fois où tu rentrais en sentant

je ne sais quelle femme

et je comprenais.

Ce n'est pas une de ces fois...

Ça ne peut pas.

- Tu comprends ? - Marie, je t'en prie.

Je préférerais que tu ne

t'allonges pas sur notre lit...

pas aujourd'hui.

Ça va ?

Désolé, je la remets dans le tiroir des questions idiotes.

N'en parlons plus.

Il est dans son repaire.

Je n'étais sûr de devoir venir.

Ils t'ont aussi interrogé, hein ?

Une jolie fille, femme.

Oui. C'est la même.

Alors, tu étais là pendant ce qu'on te reproche ?

Apparemment non, mais ils n'étaient pas sûrs.

Ils ne m'ont pas donné tous les détails.

Je ne pense pas que tu doives m'en donner.

Ils m'ont montré une photo.

Je n'ai pas couché avec elle.

Je ne me souviens pas d'elle.

Simon dit qu'il t'a trouvé un avocat.

Du genre tape-à-l'oeil. Utile, je pense... j'espère.

Je me suis endormi en regardant une émission de cuisine merdique.

Je me suis réveillé au milieu de Crooked Peaks.

Lequel ?

Celui où on essaie de devenir membres de l'Institut des femmes.

- Bon ? - Daté, mais des bons trucs.

Carl, excuse-moi.

Ça n'a pas été bon pour toi non plus.

Ça va bien diminuer les droits de rediffusion.

De rediffusion ?

Tu penses que j'en ai quelque chose à foutre en ce moment ?

Je ne suis pas sûr d'y arriver.

Viens ici.

Je ne pense pas y arriver.

Bien sûr que si.

Ça sera bientôt fini.

Je ne suis pas dans la chambre, si c'est ce que tu...

Non... il me faut des vêtements propres.

Je ne voulais pas te déranger.

Si j'étais coupable, je dirais que je suis innocent.

Si j'étais innocent, je dirais que je suis innocent.

Je ne sais pas quoi dire.

Il n'y a rien à dire.

Ça va coûter cher, tout ça.

On dépensera ce qu'il faut pour t'en sortir,

- n'est-ce pas ? - Oui.

Je sais que je ne t'ai pas bien traitée, parfois...

mais tu dois savoir que je ne l'ai pas fait.

Je te crois.

Oui.

Ils nous ont baisés.

Putains de smartphones.

- Ils savaient, putain ! - Quoi ?

En nous disant de sortir par derrière.

Apparemment, la presse locale était là pour une autre affaire.

Connards.

Écoutez, j'ai essayé de vous appeler. Maintenant, laissez le téléphone allumé.

Je dormais.

Je voulais arriver avant les reporters.

Maintenant, tout le monde va être au courant.

Ils auraient trouvé tôt ou tard.

Mais, pas de souci, je les baiserai à mon tour.

Heureux de vous rencontrer, Marie.

Pourquoi feraient-ils ça ?

Ils pêchent.

Ils vont à la pêche...

voir si quelqu'un d'autre se manifeste.

Ils vous testent, Paul.

Je ne suis... je ne suis...

Je ne suis pas préparé à répondre à ces allégations.

Mais je dirai que

je coopère totalement avec la police

et que je suis innocent.

Je le suis, bien sûr. Évidemment...

j'aimerais être un peu tranquille dans ces moments difficiles.

Je sais que ça a peu de chances d'arriver,

mais ma famille

n'est pas, a choisi de ne pas

appartenir au monde public.

Merci de supporter ça.

J'ai déjà démarré le compteur.

Je vous salue, Marie pleine de grâce,

le Seigneur est avec vous.

Vous êtes bénie entre toutes les femmes

et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous,

pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Tu as fait quelque chose à tes cheveux.

Pas sûr.

Moi non plus.

L'habitude.

J'ai toujours été entouré de femmes,

il est plus sûr de dire que vous avez fait quelque chose à vos cheveux,

car, en général, c'est le cas. Non pas qu'il y ait quelque chose...

Un, deux, trois, quatre,

cinq, six.

Comment vas-tu ?

Tu reçois toujours les chèques ?

C'est un virement, papa, donc, je suis sûre de les avoir.

Ce truc, dans les journaux...

Quel truc ?

- Quoi, tu ne l'as pas vu ? - Bien sûr que je l'ai vu.

Je me demandais juste si tu allais en parler ou pas.

Tu ne penses pas qu'ils sont venus ?

- Tu n'as qu'à dire : "Pas de commentaire." - Oui, je sais.

Et je sais aussi.

Ça va être difficile pour toi.

Je suis venu te dire que je te soutenais.

Très émouvant, papa.

Merci.

On a Billy et Frances pour les vacances, tu le savais ?

Oui.

Je pense qu'ils ne viennent chez nous que parce qu'on leur donne

plus de chocolat que leur père.

Tu laisses Frances manger du chocolat ?

Je ne devrais pas ?

Je me souviens toujours comment tu me regardais quand j'en mangeais.

Elle est trop maigre, cette petite,

un peu de chair sur les os, ça ne serait pas mal.

C'est intéressant.

Ah oui ?

Les idées des formes féminines auxquelles, ni moi, ni ma fille,

selon toi, ne nous conformons.

Ce n'est pas intéressant ?

Regarde.

Tu t'en souviens ?

Bon sang, on ne va pas jouer à "Tu t'en souviens ?", non ?

Non, Sheffield, 1991.

Ce film de Bill Forsyth.

Ta mère et toi étiez venues tout l'hiver.

Tu avais gagné une compétition là-bas.

Un talent de jeunesse et tu chantais...

Je ne me souviens pas.

- Vraiment ? - Je ne me souviens de rien.

Qu'est-ce que ça fait là, alors ?

Maman a mis la photo là.

Elle a dit que c'était un moment heureux et je l'ai crue.

Tu étais une petite chose adorable à cette époque, hein ?

Oui, je me souviens que tu me le disais.

Tu me l'as dit souvent.

Oui.

Maman dit que tu as reçu la visite

d'un prêtre.

Il n'est pas venu par hasard.

Je l'ai invité.

Bien. Pourquoi ?

Je voulais voir si je pouvais le sucer.

Mais non.

Pourquoi ?

Je pensais qu'il pouvait peut-être me sauver de l'enfer.

J'ai fait ce rêve.

- Tu en fais partie. - Bien.

Tu ne sais pas si ça doit te plaire ou t'effrayer, hein ?

C'est important pour toi de me le dire.

C'est important pour moi d'écouter.

Tu as écouté en thérapie, je suis impressionnée.

On était près d'un lac, on pique-niquait.

Quel lac ?

Ça a de l'importance ?

Je veux savoir si c'est un lac où on a été.

Tu sais, avec ta mémoire.

Oui, mais je ne pense pas que ça soit historique.

C'est moi, toi, Dave et les gosses.

Je ne pense pas qu'on soit jamais allés à un lac avec toute la famille.

- Maman avait fait un pique-nique. - Sûrement pas Dave.

- Intéressant qu'il soit là. - Pas vraiment.

C'est un gros pique-nique.

Je pense qu'elle avait cuit le pain.

Elle avait sorti le grand jeu, hein ?

Deux sandwiches avec du pain à la tomate et on

s'extasiait beaucoup trop sur eux.

Intéressant, on a un nouveau boulanger.

Elle avait fait d'étranges combinaisons.

Un, deux, trois,

quatre, cinq, six.

En tout cas, tu es parti explorer avec les gosses

et on s'est allongés, beau soleil

et Dave a enlevé le haut.

J'ai dit qu'il ne devrait pas devant maman

et il a dit :

"Ca ne lui pose pas de problème, hein Marie ?"

En faisant un clin d'oeil.

Elle n'a rien dit.

J'ai aussi enlevé le haut.

Haut et soutien-gorge.

Ça l'emmerdait, mais il ne disait rien.

Puis, tu es revenu avec les gosses

et j'ai remis le haut.

Mais pas le soutien-gorge.

Tu avais trouvé une pierre dans le courant

et tu étais vachement fier

- de cette pierre. - Quel genre de pierre ?

Assez spéciale, en fait.

Presque parfaitement noire.

Tout le monde l'admirait.

Tu as dit que c'était la pierre la plus dure que tu aies jamais touchée.

Mais Dave n'était pas d'accord.

Il a dit : "Toutes les pierres sont dures, Paul, ce sont des pierres."

Alors, tu as commencé à dire que certaines pierres

sont en fait plus molles que d'autres,

pas seulement la craie.

Pour une femme qui prétend ne pas avoir de mémoire,

ça fait d'impressionnants souvenirs, hein ?

Puis vous vous êtes de plus en plus disputés et alors,

finalement, pour prouver comme la pierre était dure,

tu l'as cogné partout sur la tête avec.

Il est tombé par terre...

...en sang.

Tu le regardais fixement.

Puis, tu m'as regardée, puis mes seins.

Je n'avais pas...

remis mon soutien-gorge.

Je savais que mes tétons étaient dressés et tu as dit...

"Il vaut mieux que je le frappe encore.

"Sinon, il va me dénoncer, hein ?"

Tu as dit à maman d'emmener les enfants, mais ils voulaient rester.

Tu as dû frapper Dave six ou sept fois.

Puis, tu t'es arrêté et tu as dit :

"Personne ne doit jamais savoir ce qui s'est passé ici."

Et on a tous prêté serment.

Alors, qu'est-ce que tu penses que ça veut dire ?

Tu en as parlé à tes docteurs ?

Non.

Rien qu'au prêtre.

Et qu'est-ce qu'il en a dit ?

C'est quand il m'a laissé le sucer.

- Oh, Danielle. - Quoi ?

"Elle plaisante, non ? N'est-ce pas dangereux de ne pas savoir

"si elle a sucé la queue d'un prêtre ?"

Il a dit qu'il pensait que je ne devrais pas te voir.

Et de ne pas te laisser entrer à ta prochaine visite.

Je ne te ferai jamais de mal...

ni à Dave...

...ni à quelqu'un de la famille.

Tu le sais.

Tu te rends compte que je vais être traîné en enfer, non ?

Comme nous tous ?

Pas le moindre brin de sympathie ?

J'ai cru que tu venais pour me soutenir,

pas pour ma sympathie. Je te cite, là.

Quelle que soit la raison de ma venue, c'était une erreur.

Oui.

Oui, probablement.

Alors, j'y vais.

Je me fais du souci pour toi.

Je me fais du souci pour tout.

Quoique les gens disent...

Tu ne m'as pas encore dit que c'était des conneries.

Putain, bien sûr que ça l'est.

Je ne sais pas ce que tu veux que je dise.

Mais je veux que tu saches qu'une grande partie de moi veut le dire.

- D'accord. - D'accord.

Salut, c'est moi.

Oui.

J'appelle d'une cabine, crois-le ou pas.

Je peux te faire confiance ?

Toute la nuit.

Ce que j'envie le plus chez les belles femmes,

c'est la courbe des reins.

Ce qui est tragique pour une belle femme, c'est que cette courbe s'estompe.

Elle ne disparaît pas, mais elle... s'estompe.

Marie a bien essayé.

C'était une belle femme.

C'était une très belle femme.

La tragédie des hommes, c'est qu'on n'est jamais beaux.

Mais, au moins, ça ne risque pas de s'estomper.

Enfin, il y a des hommes biens, mais beaux,...

Je ne dis pas que je le suis...

J'ai toujours pensé que j'avais un drôle d'air.

Distingué.

Tu as l'air distingué.

Tu pourrais faire de l'argent. Maintenant que je suis...

- Tu pourrais faire de l'argent sur moi. - Je ne le ferai pas.

Pourquoi pas ?

- Parce que je ne veux pas de pub. - J'aime ça.

Tu ne fais pas semblant que c'est par affection pour moi.

J'aime bien ça.

J'ai de l'affection pour toi, mais ce n'est pas la raison.

Vous l'avez fait ?

Vous l'avez fait ?

Non.

Excuse-moi, je ne pensais pas... Je croyais qu'on avait annulé.

- Non. - Non ?

Non.

Merde. Désolé.

Salut, Carl.

C'est moi qui suis accusé et c'est lui qui passe à la télé.

Avant tout, je veux que vous sachiez

qu'il n'y a rien de vrai dans tout ça...

Notre premier souci, Paul, est de nous assurer que vous allez bien.

Je vais bien, mais j'aimerais que vous ignoriez,

je vous demande d'ignorer,

toute la merde qu'on écrit sur moi dans les journaux.

Ce n'est que la maréchaussée locale qui joue les gros bras.

Oui, pour moi, ce n'est que du bruit de fond.

C'est que... je ne suis pas le public.

- Donc, c'est l'assurance que... - Simon.

Écoutez, je sais que, vu du public,

ça peut être légèrement différent,

mais je pense pouvoir faire un Deayton ou un Ross sur ce coup.

La jouer au culot, en faire une blague.

Je ne sais pas quelle blague, mais

on pourrait l'écrire avec l'équipe.

Après tout... un pays où on est innocent jusqu'à preuve du contraire.

On est tout à fait d'accord avec cette dernière phrase.

- Le problème est, si je peux, Tom. - Bien sûr.

Ce n'est pas comme Angus Deayton ou Jonathan Ross.

Deayton, c'était coke et putes, et Ross, c'était...

Une erreur de jugement.

Ils ont un peu... Ils ont fait une erreur.

Qu'ils ont admise.

Dans les deux cas, on parle d'émissions tardives,

pas de Smuggle, un quiz de fin d'après-midi,

qui, même s'il est parfois amusant, a un tout autre public.

Je vois pourquoi vous l'avez embauché. Très malin.

Donc, on déprogramme ?

En fait, on pensait à un remplacement temporaire.

Quelqu'un pour guider Smuggle pendant votre absence temporaire.

Bien. Futé. À qui pensez-vous ?

- On sonde quelques personnes. - Vous n'allez pas le dire ?

Pas avant de les avoir entendus.

Tant que l'émission survit indemne.

Oui.

Un bon travail d'équipe, Smuggle.

On doit les protéger.

Il tiendra votre siège au chaud en attendant votre retour.

Bien.

Bonjour, Marie.

J'ai cru que tu t'étais tué.

J'ai dû t'appeler une centaine de fois...

La presse m'appelait toutes les deux minutes, je n'avais plus de batterie.

Je suis allé la charger dans une boutique, mais ils m'ont reconnu.

Tu n'as pas... ?

Me faire savoir où tu étais ne t'a pas effleuré ?

Je pensais qu'ils pouvaient m'écouter.

- Je voulais m'enfuir. - Où es-tu allé ?

J'étais très en colère et... moche.

- Je pensais qu'il valait mieux... - Où es-tu allé ?

- J'ai rendu visite à Dee. - Oui.

Je sais que tu as vu Dee.

Et puis ?

Et puis, je suis allé à la chaîne discuter des implications pour...

Tu es allé à une réunion à ce putain de Channel 4 ?

Et entre temps, j'ai passé la nuit avec quelqu'un.

Excuse-moi.

Pour quelle partie ?

Ton Jerome a appelé.

Il te veut au bureau. Il nous veut tous les deux.

- J'aimerais prendre une douche. - Ça avait l'air urgent, donc...

on y va, hein ?

Paul, Marie, voici Gerry. Un ancien lieutenant de police.

- Il va travailler avec nous. - Ah bon ?

Toujours utile d'avoir un ancien flic dans le coin.

Je suis un initié utile, c'est ce que j'aime dire.

- Il est bon. - Super.

Je dois dire que je n'approuve pas

la farce qu'ils ont faite avec la photo. Vraiment pas nécessaire.

Bien que ça ait marché.

Bon, on va devoir se parler franchement.

Marie, vous voulez peut-être nous laisser, on vous rappellera ?

- Je ne préfère pas. - Paul ?

Il y a peu de choses qu'ait faites mon mari et que je ne sache pas.

- Il n'était pas très subtil dans ses liaisons. - Bien.

La fouille du domicile, on peut s'en occuper,

l'ordinateur est toujours au labo,

mais ils ont vu le porno que vous avez regardé sur votre téléphone.

Assez violent.

Rien de très extraordinaire, j'ai vu pire.

Mais j'aurais aimé être averti,

et ils ont encore trouvé pas mal de preuves d'infidélité,

rien de vraiment extraordinaire.

Vous n'avez pas été discret. Vous êtes célèbre.

Les jurys n'aiment pas ça, remarquez.

Surtout si vous vous présentez comme un père de famille.

Il y a deux trucs plus délicats.

Un, les photos ont eu un effet.

Sept femmes se sont fait connaître.

- Sept ? - C'est un nombre classique.

Pas de quoi trop s'inquiéter.

- Ça pourrait être... - Je ne suis pas un...

...des chercheuses de pub,

des chercheuses de fric,

se convaincre que c'était vrai.

Ou ça pourrait être vrai.

Celle qui nous soucie, c'est cette fille.

- Christina Farnborough. - C'était notre baby-sitter.

- On parle d'agression sexuelle, pas de viol. - Des conneries.

Plusieurs fois. Dans une voiture.

Elle dit qu'une fois, c'est arrivé dans votre maison.

Avec votre fille à l'étage.

- Christina avait 15 ans. - Ils te traitent de pédophile.

Ce n'est qu'une... fille. C'est des conneries.

On nous a demandé de vous emmener à nouveau, on a accepté.

Donc, on a une heure, et dans cette heure, je veux tout savoir.

Vous comprenez ?

Parce qu'on n'entendra pas ce qu'ils ont pendant très longtemps.

Jusque là, on veut avoir l'avantage.

Donc commençons par le commencement, n'est-ce pas ?

Il pensent que je suis ce putain de Jimmy Savile.

Synced by vivelalto and LittleDuck www.addic7ed.com

Sous-titres par citizenfaguo (traduction de l'anglais et adaptation)

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.