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LES EXPERTS
46-99402.
Transfert sur le 53-01138.
TAPER LE MONTANT : 25 000 $
Qu'est-ce qu'on a fait ?
Les R�publicains viennent de faire un don aux Black Panthers.
- Sensass. - Je veux.
- Qui est le prochain ? - Voyons.
Le compte courant de Richard Nixon.
�a, c'est un d�fi.
Marty, il faut trouver quelqu'un de confiance � qui donner son argent.
Pourquoi pas l'Association Nationale pour la L�galisation de la Marijuana ?
Parfait. Combien donne-t-il ?
Il est g�n�reux. Je dirais tout ce qu'il a. J'ai faim !
Tu es s�r qu'on ne va pas se cr�er de probl�mes ?
Cosmo, fais-moi confiance.
Postulat : L'administration des t�l�phones a trop d'argent.
- Exact. - Cons�quence ?
Elle est corrompue. R�sultat ?
Son syst�me se perp�tue aux d�pens des utilisateurs.
- Conclusion ? - Mme T�l�phone doit faire des dons.
Nous allons changer le monde.
On devrait nous donner nos examens pour �a !
Il faut que tu manges. Qu'est-ce que tu veux ?
Le perdant y va.
Je ne perds jamais.
Une pizza aux pepperoni. Secou�e, pas m�lang�e.
- Le pouvoir au peuple, Cos. - Le pouvoir au peuple, Marty.
On ne peut faire confiance � personne de nos jours.
Non, ne me fais pas �a.
Marty !
Martin.
C'est l'heure.
On en est o� ?
Carl est post� � la sortie de secours. M�re, dans la salle �lectrique.
Whistler est en train de lire.
On est pr�ts.
Et dans le hall ?
Il reste juste un type.
M�re, essaye ceux qui sortent du fil bleu.
Rien.
Essaye ceux qui sortent du blanc. Ils n'ont pas l'air bon.
Attends.
On a m�me des photos du type sortant de l'ambassade
par la porte de service.
Crease, t'es l� ?
Oui.
T'�tais encore dans la C.I.A. en 1972 ?
Oui, pourquoi ?
Le sous-directeur � la Planification
�tait � Managua au Nicaragua, la veille du s�isme.
Qu'est-ce que tu racontes ? Que la C.I.A. �tait � l'origine du s�isme ?
Je ne peux pas le prouver, mais...
Je refuse de parler avec lui.
Attends, M�re. Va en arri�re.
On y est !
Je connecte les pinces.
On se pr�pare � couper le syst�me d'alarme.
Cinq, quatre...
Je viens juste de regarder dans la bo�te.
Il n'y a rien dedans.
OUVERTURE DE SESSION
Bonne banque ?
Tu ne croirais pas ce que j'ai d� faire pour avoir un coffre.
Merde. On est trop vieux pour �a.
- La s�curit�. - Il y a le feu � la banque Centurion.
Nous avons re�u le signal d'alarme. Y a-t-il de la fum�e, des flammes ?
Non.
�a doit �tre une fausse alarme. �a n'arr�te pas dans ce quartier ce soir.
- Voyez si �a s'arr�te. - Facile � dire !
- Tu sais lequel tu dois couper ? - Oui, l'alarme, c'est toujours le vert.
Bien, Carl.
Je ne peux plus attendre. J'appelle les...
�a s'est arr�t�. D�sol�.
- C'est pas grave. Jeune homme ? - Oui ?
- Bon travail. - Merci, monsieur.
A toi, Bish.
Retraits ou d�p�ts
Combien tu veux ?
80 000, 90 000, 100 000 $ .
D'accord.
Puis-je vous demander pourquoi vous fermez votre compte ?
J'ai le sentiment que mon argent n'est plus en s�curit� ici.
Messieurs, vos lignes de communication sont vuln�rables.
La sortie de secours n'est pas gard�e.
Vos gardiens sont un chou�a incomp�tents.
A part �a, tout va bien.
Vous aurez notre rapport dans quelques jours. Qui a mon ch�que ?
Des gens vous payent pour entrer chez eux par effraction
afin de s'assurer que personne ne pourra le faire ?
Il faut bien gagner sa vie.
Ce n'est pas tr�s reluisant.
Merci.
C'est lui ?
Oui, c'est lui.
Le rapport sur l'infiltration de la banque ?
- Je vais le taper tout � l'heure. - Toi ?
On n'a pas pay� la dactylo, alors c'est moi ou Whistler.
- Mieux vaut Whistler. - On a des clients.
- Les chaussures ? - Ch�res.
Ayez l'air occup�.
M. Bishop. Dick Gordon.
Buddy Wallace.
- On ne nous a dit que du bien sur vous. - Tout est vrai.
Merci, Carl.
Allons en salle de conf�rences. Vous me direz ce qui vous am�ne.
- D'accord. - Merci.
- Asseyez-vous... - Avant de commencer,
nous voudrions clarifier quelques petites choses.
Dans des firmes comme la v�tre, on voit des gens qui faisaient respecter la loi.
Mais votre �quipe...
- Je sais, nous sommes diff�rents. - Vous l'�tes.
Darren Roskow, connu sous le nom de "M�re",
a fait 18 mois � la prison de Dannemora pour effraction.
C'�tait un coup mont�. Mais c'est le meilleur dans notre domaine.
Carl Arbogast, 19 ans.
S'est introduit dans les fichiers de l'�cole d'Oakland pour changer ses notes.
Je sais. C'est nous qui l'avons pris.
Irwin Emery, connu sous le nom de "Whistler".
Il a eu des ennuis avec l'administration des t�l�phones.
62 chefs d'accusation ?
Vous voulez des parcours en r�gle ?
Prenez Donald Crease, 22 ans de service dans la C.I.A.
Renvoy� en 1987. Pour quelle raison ?
Je ne sais pas. Conflit d'int�r�ts. Mais qui �tes-vous ?
D�tendez-vous, Marty. Nous devons v�rifier.
Tous les membres de votre �quipe ont eu des probl�mes dans le pass�.
Et enfin, Martin Bishop,
qui, lui, n'a aucun pass�.
Vous perdez votre temps. Je ne travaille pas pour l'Etat.
Nous le savons.
Agence de S�curit� de l'Etat.
C'est vous que j'entends respirer � l'autre bout du fil.
Non, c'est le F.B.I.
Nous ne faisons pas de surveillance int�rieure.
Vous renversez des gouvernements pour mettre en place des dictateurs alli�s.
Non, �a c'est la C.I.A.
Nous prot�geons les communications de l'Etat, d�chiffrons les codes ennemis.
On est les gentils, Marty.
Vous ne savez pas � quel point �a me soulage, Dick.
D'accord, �a suffit.
On s'en va.
Si vous changez d'avis,
appelez-nous � ce num�ro,
M. Brice.
RECHERCHE POUR FRAUDE INFORMATIQUE - MARTIN BRICE
Une petite pi�ce ? Aidez-moi.
Le gouvernement m'a pris ma maison.
Vois �a avec lui.
Eh bien, si ce n'est pas Robin des Bois !
J'aurais pu travailler pour l'ASE, mais j'�tais un enfant l�gitime.
Nous sommes tous des alli�s ici, O. K ?
- Vous voulez du caf� ? - Non.
- Buddy, c'est le dossier Janek ? - Oui.
C'est un math�maticien, le docteur Gunter Janek.
Il est chercheur � l'institut Coolidge,
sp�cialiste en th�orie des nombres et en d�veloppement limit�.
- La cryptographie. - Tr�s bien !
Notre docteur a re�u une bourse de 380 000 $ il y a un mois.
Mais �a ne correspond pas � son profil.
Ici on est curieux, alors on a cherch�. Devinez d'o� venait l'argent.
Vous n'allez pas dire de Russie.
Arr�tez.
On a gagn�, ils ont perdu. C'est paru dans les journaux.
Nous les espionnons toujours. Et vice versa.
On a intercept� ce fax, la semaine derni�re.
Il fabrique une sorte de bo�te, une petite bo�te noire.
Le nom du projet est "Astronomie Setec". Nous ne savons pas ce que �a signifie.
- Technologie de s�curit�... - Qui sait ?
Ce n'est peut-�tre rien d'important. Et il faut qu'on sache.
Vous devrez trouver cette petite bo�te, pour qu'on la voie de plus pr�s.
S�rement pas.
D�sol�, Marty.
Vous n'avez gu�re le choix.
- Faites-le, vous. - Impossible.
On n'a pas le droit de mener ce genre d'op�rations.
Alors appelez le F.B.I.
Bien s�r, le F.B.I.
Il leur faudrait l'autorisation du Congr�s pour nous aider.
- On n'a pas le temps. - Pourquoi moi ?
- Honn�tement, parce que... - Oui, honn�tement.
Asseyez-vous.
Honn�tement, parce que c'est un peu ill�gal.
Vous vous cachez depuis 20 ans, vous savez comment ne pas �tre pris.
- Vous savez tenir votre langue. - C'est pay� 175 000 $ � la livraison.
Vous pourrez les donner aux pauvres si vous voulez.
- Je passe. - Vous aurez un casier vierge.
On annulera le mandat en cours contre vous.
Votre ami Cosmo a pris 12 ans,
avant sa fuite pour �chapper aux poursuites.
Nous savons tous ce qui lui est arriv�.
Si je dis non ?
Ne dites pas non.
Quel bien pourriez-vous faire en prison ?
J'ose � peine le croire. Tu as menti toutes ces ann�es.
- Et m�me sur ton nom. - D�sol�, d'accord ?
Si les f�d�raux sont apr�s vous, vous pr�f�rez ne rien dire.
Mais nous sommes tes partenaires. A nous, tu peux le dire.
Parfait. Pourquoi as-tu quitt� la C.I.A ?
Nous avons tous nos petits secrets.
Ecoutez, vous devez prendre une d�cision.
Ce n'est pas un test.
L'alarme est branch�e, la cible ne le sait pas.
Voler � un r�seau d'espionnage �tranger pr�t � tuer, ce n'est pas notre rayon.
La surveillance ne doit pas �tre tr�s intense.
Mais si vous pr�f�rez ne rien tenter pour m'�viter la prison...
je comprendrai, ne tentez rien.
Bish, je ne peux pas parler pour les autres, mais je tente pour l'argent.
- Je me fiche que tu fasses de la prison. - Moi aussi. Je tente.
Pourrions-nous revenir � la partie "pr�t � tuer" ?
Si je pensais que c'est sans risque, je n'en aurais pas parl�.
�a paye 175 000 $ !
Je tente.
Vous finiriez en corps trac�s � la craie sans moi.
De quoi avons-nous besoin ?
Commen�ons par une surveillance l�g�re.
D�s l'entr�e des baby-sitters, on se retire.
Il fait une conf�rence � l'universit� demain.
J'y serai pour l'observer. Des questions ?
C'est parti.
Pour la conf�rence, tu veux Whistler ou moi ?
Non �a va, je pensais demander � Liz.
Qui c'est ?
Un vieil ami.
Il faut s'entra�ner !
- Bonjour. - On ne va pas remettre �a.
- J'ai dit �a ? - Tu allais le faire.
Je suis ici pour affaires, Liz.
Bishop, tu n'as pas d'affaires, tu as un club. Un club de gar�ons.
Vous avez peut-�tre m�me un signe de reconnaissance secret.
J'ai besoin de ton aide.
Je ne veux pas replonger dans ton monde.
J'ai un groupe de petits surdou�s, �a me convient, les moins de 30 ans.
Excuse-moi.
Tu connais le math�maticien Gunter Janek ?
J'ai lu ses travaux. Va-t'en.
- Il donne une conf�rence � 15 h 30. - C'est bien pour lui.
- Je t'inviterai � d�ner apr�s. - Je ne sortirai pas avec toi.
Ce n'est pas un rendez-vous. C'est de l'exploration scientifique.
J'ai besoin de toi...
pour m'expliquer.
Documente-toi.
Ils m'ont retrouv�.
Le gouvernement.
Ils me proposent un march�. Si j'accepte...
ils me blanchissent, je peux r�cup�rer mon nom.
Toi et moi, on ne se remet pas ensemble.
Tu te flattes !
Passe me prendre � 15 h.
Si tout le monde s'accorde sur la m�me m�thode,
il y a une autre possibilit� pour une approche bien plus �l�gante.
Ce type est fort.
...sur les nombres rationnels, appartenant � un champ unique de p�riodicit�.
Gr�ce � la carte d'Artin, on produit des hom�omorphismes...
Tu vois quelqu'un en ce moment ?
Ces cartes peuvent �tre utilis�es pour combiner des informations vari�es.
�a ne sert pas qu'� la th�orie des nombres. C'est de la cryptographie.
Tu veux dire, des codes ?
Je parle de codes ind�chiffrables.
Ce serait une d�couverte digne de Gauss,
qui nous permettrait de trouver
la solution de mani�re bien plus efficace.
Tu vois...
C'est une approche purement th�orique. Personne n'a pu encore
r�aliser de tels m�canismes
jusqu'ici.
Les nombres sont si grands,
qu'aucun ordinateur au monde ne pourrait les d�chiffrer.
Mais peut-�tre, peut-�tre...
- qu'il existe un raccourci. - Je te parie qu'il l'a trouv�.
Si oui, tu seras d�pass�. Je vais chercher mon manteau.
Les nombres peuvent �tre nos meilleurs outils...
pour voir dans les autres nombres des choses qui nous �chappent.
�a me fait plaisir de te voir.
- Salut, Greg. �a va ? - Ce n'est pas fabuleux ?
D�sormais, je peux apprendre vos secrets scientifiques en public.
H�las, je n'ai rien compris � ce qu'il a racont�.
Au moins, je...
Mon Dieu, est-ce possible ?
- Elizabeth ! - Elle meurt d'envie de te parler.
- Bonjour, Greg. - Elizabeth et Martin.
Mon c�ur s'emplit de joie de vous voir de nouveau ensemble.
Il ne le devrait pas. Nous ne sortons pas ensemble.
Non ? Quel dommage.
Attends. J'ai une id�e g�niale.
Le Kiev String Quartet joue au consulat jeudi soir.
Je vous invite.
Greg, je ne pourrai jamais assez te remercier.
Maintenant que nos pays sont de si bons amis,
peut-�tre pourras-tu me rendre un service un jour ?
- Gregor, tu es pitoyable. - A jeudi soir.
Quoi ?
Nouvelle carte de visite.
Attach� culturel.
Incroyable !
Ces derni�res ann�es ont un peu d�rout� les gens de ma profession.
C'est s�r.
Je me fiche de ce qu'on dit sur le nouvel ordre du monde.
Je n'ai pas confiance en lui.
Qui �a, Greg ? Il est inoffensif.
Que le nombre nous le dise lui-m�me.
Je vous prie de m'excuser...
- J'ai du travail. - Tu vas le suivre, n'est-ce pas ?
Je vais prendre un taxi.
Je peux t'appeler ?
Fais attention � toi.
Janek vient de prendre l'ascenseur.
- Il monte. - Nous l'attendons.
- Quel son on a ? - Bon. M�re y est presque.
Il porte juste quatre ceintures de s�curit�.
Pas de parachute ?
Voil�. Il entre, allume la lumi�re.
- D�cris l'endroit. - �a ressemble � un bureau.
Un �tabli avec un fer � souder, deux rouleaux de fil et une loupe.
Il a l'air de fabriquer quelque chose.
Ensuite un bureau.
Il y a un t�l�phone, une lampe, un r�pondeur.
Un porte-crayon, mais pas de petite bo�te noire.
C'est forc�ment l�. Que fait-il ?
Il se connecte � l'ordinateur.
C'est bon signe.
Il va taper son mot de passe et on va pouvoir le voir.
Dr Rhyzkov, bonsoir.
V�rifions l'identit� du Dr Rhyzkov. Elle �tait avec lui cet apr�s-midi.
Elle essayait de lui dire quelque chose et �a le rendait...
Oh, Gunter.
Faisons ce que nous avons fait � Mexico.
Je ne savais pas qu'on pouvait faire �a � Mexico.
Je peux jeter un coup d'�il ?
Grandis un peu.
- Laisse-moi voir. - Oh, Gunter.
Elena, vraiment !
Je dois finir mon travail.
Allez, on se remet au travail.
Nous y voil�. Nous allons avoir notre mot de passe.
Je laisse un message au secr�tariat, mais tu n'appelles pas.
Je suis d�sol�.
D�gage du champ. Elle est dans le champ.
- C'est pas vrai... - Je suis d�sol�.
Mais j'ai ce travail � faire.
Je vais te donner du travail.
Alors, juste pour un petit moment.
Oh, Gunter.
- Que se passe-t-il ? - Rien.
Elena, vraiment !
Je dois finir mon travail.
Je laisse un message au secr�tariat, mais tu n'appelles pas.
Peut-�tre qu'on devrait changer de prise de vue.
Je vais agrandir l'image.
- Messieurs. - Qui est Rhyzkov ?
Dr Elena Rhyzkov, professeur tch�coslovaque,
chercheur en astrophysique.
- Dans le mille. - Astronomie Setec.
Je laisse un message au secr�tariat, mais tu n'appelles pas.
- Voil�. - Je suis d�sol�.
- "W", "G"... - �a ressemble � un "H".
- O� vois-tu un "H" ? - Apr�s le "L".
- Allez, refais-le. - Pas de "H" apr�s le "L".
Je laisse un message au secr�tariat, mais tu n'appelles pas.
C'est s�r pour le "W" et le "G".
Non. C'est un "V".
Elle est dans le champ.
La petite bo�te noire de Janek est sur son bureau.
Entre le porte-crayon et la lampe.
Whistler, je suis d�sol� de te le dire, mais t'es aveugle.
Revoyons la cassette.
- Mais on ne voit rien. - Ne regardez pas. Ecoutez.
Remets-la.
Je laisse un message au secr�tariat, mais tu...
Il a un secr�tariat t�l�phonique.
Pourquoi aurait-il besoin d'un r�pondeur ?
Voici notre petite bo�te noire.
Bien, patron.
Ce type de micro dissimul� LTX-71 a �t� utilis� par la NASA
pour falsifier les missions d'Apollo sur la lune.
Les astronautes parlaient au monde entier � partir
de la base de l'arm�e de l'air de Norton, en Californie.
�a a march� pour eux. �a ne devrait pas nous poser trop de probl�mes.
Merci.
- Pas de livraison ? - Je devrais avoir la facture.
Aucune livraison de pr�vue. Ils n'avaient rien dans leurs fichiers.
Ma femme n'a pas d�pos� de g�teau ?
- Il n'y a pas de g�teau. - La f�te pour Marge, au second.
- Elle devait apporter ce g�teau. - Je ne suis pas au courant.
La voil�. Jamais � l'heure.
C'est �crit ici que je dois livrer 36 bo�tes de solvant � cette adresse.
Je me fiche de ce que �a dit. Vous n'�tes pas sur la liste.
- Je vais perdre mon boulot. - Ce n'est pas mon probl�me. Partez.
Impossible d'attraper mon badge. Vous ouvrez ?
- Ouvrez. Je peux pas attraper mon badge. - Attendez.
Nous sommes en retard pour une f�te au second. Ouvrez, nom de Dieu !
Merci.
Quelqu'un sait comment vaincre un pav� num�rique ?
C'est pas dr�le. C'est impossible � faire.
Tu crois que je blague ? Il vient juste d'�tre install�.
Mon Dieu.
�a va peut-�tre m'aider. Un copain qui a fait Temp�te du D�sert m'a envoy� �a.
Bien s�r, c'�tait un ennemi.
Allez. Il y a bien quelque chose � faire.
D'accord.
�a va peut-�tre marcher.
D'accord.
D'accord. Je vais essayer.
�a a march�.
Je l'ai eu.
- Gunter ? Tu n'es pas... - Oh, non. Vous voil�. Enchant�.
- Mais qui c'est ? - A vos postes.
Contr�le le son. Prends le micro.
D'accord.
Je vais retirer ma main. Ne criez pas.
Rien ne va vous arriver.
D'accord ?
Qui �tes-vous ?
- Il est d�tective priv�. - T'es d�tective priv�.
- Je suis d�tective priv�. - Mais pourquoi ?
Qui vous emploie ?
- Qui ? - Mme Janek.
Il n'y a pas de Mme Janek.
Ah bon ?
Tu nous laisses sans voix.
Alors, selon vous, qui a pay� votre petit voyage � Mexico ?
Bien jou�.
Velma Janek.
Elle vit � Montr�al et g�re le patrimoine immobilier de sa famille.
Un grand patrimoine : Ranchs, banques, centres commerciaux.
Deux centres commerciaux.
Elle entretient Gunter, mais se doute qu'il la trompe. D'o� mon r�le.
Le menteur !
- Je le tuerai ! - Non, non !
Remettez-vous, Dr Rhyzkov.
Remettez-vous.
Ne lui dites pas que vous savez.
Nous ne nous sommes pas parl�. Vous ne m'avez pas vu.
Vous ne savez pas pour sa femme.
Donnez-moi une bonne raison pour �a.
Je vais vous en donner une.
Une tr�s bonne raison.
C'est exactement ce qu'elle attend de vous.
C'est ce qu'elle attend de vous.
C'est ce qu'elle attend de vous.
Je ne comprends pas.
Parfois je ne me comprends pas non plus.
Je pourrais perdre ma licence pour �a,
mais ma cliente est une femme tr�s vindicative et am�re.
Elle refuse de remplir son devoir conjugal et maintenant, elle est pr�te � le ruiner.
Et elle t'utilise pour l'atteindre, elle.
Et elle m'utilise pour vous atteindre.
Je sais que c'est un peu compliqu�. Mais ne comprenez-vous pas ?
Vous et moi ne sommes que des pions sur un �chiquier.
Si vous l'aimez...
Si vous l'aimez...
Si vous l'aimez vraiment...
Continuez donc de l'aimer.
Qu'il ne sache pas que vous savez ce qu'il pense que vous ne savez pas.
Vous comprenez ?
Et faites-lui une g�terie s'il le veut.
Faites... de votre mieux pour l'aider.
Soyez le rayon de soleil de sa vie morne et solitaire.
Pouvez-vous faire ceci pour Gunter ?
- Oui, je le peux. - C'est bien.
Allez, partez.
Lui faire une g�terie ?
Etre un rayon de soleil ?
La rencontre-cl� date du 1er juillet 1958.
L'arm�e de l'air a amen� ce visiteur � la Maison Blanche
afin qu'il rencontre Eisenhower.
Il a dit : "Donnez-nous la technologie, nous donnerons des l�vres de vaches."
Ne l'�coute pas, il est fou � lier.
Votre mari conna�t les mutilations de b�tail.
Il �tait dans la C.I.A. Il sait que l'Etat nous cache �a depuis longtemps.
Je comprends.
Mais une chose m'�chappe un peu...
Toi et Cosmo, vous preniez de grands risques...
Pour quelle raison ?
On �tait jeunes. Il y avait cette guerre.
- �a marchait sur les filles. - J'en suis s�r.
Pourquoi on ne t'a pas eu ?
J'�tais sorti acheter une pizza.
Apr�s, je suis all� au Canada.
J'ai eu de la chance. Pas lui.
T'a-t-il pardonn� ?
Je l'esp�re.
Il est mort en prison.
Alors, qu'allez-vous faire de votre argent ?
Don ?
Nous ne sommes jamais all�s ensemble en Europe.
Et nous allons y aller.
- Madrid, Lisbonne. - Ath�nes et l'Ecosse.
- Et Tahiti. - Oui, oui.
- Et toi, M�re ? - Eh bien, tu sais...
Je n'ai jamais eu de voiture vraiment cool, alors je m'y sentirais plut�t bien.
Je vais acheter une Winnebago,
avec une grande cuisine, un matelas � eau. Une grande cuisine.
Je voudrais une relation s�rieuse
avec une belle femme qui tombe amoureuse d�s que nos yeux se croisent.
On nous paye pas tant que �a, Carl.
Quelqu'un comme Liz, par exemple.
Non, tu ne vas pas �tre assez pay�.
Whistler ?
La paix, l'amour de son prochain.
T'as raison mec.
Et de sa prochaine.
- D'accord. - Bravo.
- �a n'existe pas, "�miettage". - Si.
- �a n'existe pas. - Si, �a existe.
- Depuis quand ? - Et ton visage ?
- �a n'existe pas. - Ton visage est en �miettage.
D'accord, on l'accepte.
- J'ai... - Je n'ai pas invent� ce mot.
- Carl ? - Oui ?
Qu'est-ce qui est �crit l� ?
Attends.
"Arr�t du syst�me."
Les gars...
Je ne pense pas que vous devriez toucher � �a.
Je sais. Je voulais juste voir une chose. T'inqui�te pas, Don.
- Comment �crivent-ils Setec ? - S-E-T-E-C. Setec.
Sp�cial ExtraTerrestre ?
Envahisseur Contr�l�.
C'est vrai ? Deux, quatre, cinq.
Elle s'en va, et ce taureau se retourne
et me regarde, droit dans les yeux.
- Setec. - Quoi ?
Astronomie Setec.
J'aime quand un homme me parle comme �a.
Setec, �a ne veut rien dire.
Excusez-moi.
Tu peux me donner des c�bles et cette interface ?
COTE MONTEREY
"La c�te Monterey."
Est-ce que la "C�te Monterey" vous dit quelque chose ?
Non.
Aide-moi.
Carl, attrape le programme de diagnostic.
Et "mes notes de Socrate" ?
Non.
SPERME DE VIEUX POU DE RAT
- Non, je ne... - Non.
TERMINAL DE BRAILLE
Je l'ai. D�place-le.
BIEN
Donne-m'en un autre.
Reste dans ce quadrant.
TROP
C'est � peu pr�s pareil. Essaye un autre quadrant.
M�re, qu'est-ce que c'�tait ? Recule.
Comme �a.
Mon Dieu.
Qu'est-ce que c'est que �a ?
BIEN TROP DE SECRETS
"Trop de secrets."
Bish, tu devrais venir voir.
- Carl, tu as ton carnet noir ? - Oui.
Donne-moi un num�ro impossible � acc�der.
Pourquoi pas celui-l� ?
Banque Centrale, Culpepper, Virginie.
- Bonne chance. - 900 milliards passent par l�, chaque jour.
�a fera l'affaire. Saisis ce num�ro.
O.K. On ne pourra pas entrer.
C'est cod�.
Vous voyez ?
M�re, le dernier contact.
Regardez, les gars.
Quelqu'un veut faire fermer la Banque Centrale ?
- Arr�tez de jouer avec �a ! - Attends.
- Carl, qu'est-ce que tu as d'autre ? - Le R�seau Electrique National ?
D'accord.
Nous y voil�.
�a cherche.
Incroyable.
Vous voulez mettre la Nouvelle-Angleterre dans le noir ? Carl, quoi d'autre ?
Le contr�le du trafic a�rien.
D'accord, M�re.
Comment est-ce possible ?
La cryptographie se base sur des probl�mes math�matiques
si complexes qu'on ne peut les r�soudre sans d�codage.
Janek a trouv� un moyen de r�soudre ces probl�mes sans d�codage.
- Et il l'a install� dans cette puce. - Eteignez.
- Vous voulez cr�er des accidents de jets ? - J'ai dit d'�teindre.
Eteignez.
C'est donc un syst�me de d�codage.
Non, c'est le syst�me de d�codage.
Plus de secrets.
Ch�rie, pr�parez-vous avec M�lissa.
Bonne nuit.
A quelle heure se fait la livraison ?
9 heures.
Eh bien, nous allons installer un syst�me de s�curit� ici, en attendant.
C'est l� o� je descends.
�a m'a fait plaisir de vous voir. Je dois y aller.
Ne le prends pas personnellement, Liz,
mais tu �tais la seule � conna�tre le secret de Martin.
Quelqu'un a parl�.
Alors, mets-toi � l'aise. Nous restons tous ici, ce soir.
Non.
Je vais prendre mon sac et partir.
Calme-toi, Crease.
Je serai calme quand ce truc sera parti d'ici. En attendant, tu restes.
Quoi ?
Il n'y a pas un Etat sur cette Terre qui ne nous tuerait pas tous pour ce truc.
- D�sol�. - Je comprends.
Carl, tu mets l'alarme ?
- M�re, tu fermes tout. - D�branche ce truc.
- Eteins les lumi�res. - Bien s�r.
Merci de votre confiance, les gars.
�a m'a plu de dormir avec vous. Faites attention � vous.
Salut, Liz.
J'esp�re que la livraison se passera bien.
Je ne voudrais pas que tu aies encore � fuir.
Martin, c'est l'heure.
Oui.
Bonjour. Pas de probl�mes ?
- Non. - Un cappuccino ?
Non.
Un math�maticien assassin� Meurtre par incendie criminel
Vous avez son ch�que ?
H�, Martin !
- T�l�phone ! - Une minute.
C'est ta m�re.
Elle est �g�e. Excusez-moi.
- Monte dans la voiture. - Quoi ?
Monte.
Je n'ai pas pris l'argent.
Tout de suite !
Qu'est-ce que tu fais ? Je n'ai pas pris l'argent.
Janek est mort.
Ils l'ont tu�.
L'ASE ne tue pas, Martin. Qui sont ces mecs ?
Tu as dit qu'aucun Etat au monde n'h�siterait � tuer pour ce truc.
Pas le n�tre. Qui �taient ces mecs ?
Nous avons un moyen de le savoir.
Ils ont pris ma maison. Aidez-moi !
La gouvernement a pris ma maison.
Oh non !
Ne dites pas que c'est impossible, c'est faux.
Ni que vous ne le ferez pas, j'en ai absolument besoin.
J'ai besoin de savoir, et tout de suite.
Ce b�timent f�d�ral est pr�vu d'�tre d�truit depuis ao�t dernier.
Il abritait les minist�res du Commerce et de l'Agriculture.
Il est vide d�sormais.
L'ASE n'a jamais eu de bureau � San Francisco.
Leurs op�rations ici se font hors de Los Angeles.
Merci.
La bourse de Janek vient de l'ASE.
Comment as-tu pu �tre aussi stupide ?
Deux mecs te disent qu'ils bossent pour l'Etat et tu gobes.
Ils bossent sans doute pour un gouvernement...
mais pas pour le n�tre.
GREGOR IVANOVICH - Attach� culturel
Prenez ce que vous pouvez. Nous ne sommes plus en s�curit� ici.
- Que fais-tu ? - Je vais � un concert.
Il faut garder le sourire.
- Martin, t'as perdu la t�te ? - Excuse-toi.
Excuse-moi un instant, ch�rie.
- Rends-moi la bo�te de Janek. - Je ne l'ai pas.
- Tu dois me croire. - Non.
Tu m'as pi�g�. Je ne te crois pas.
Nous n'avions rien � voir avec cette affaire.
Pourtant, nous avons essay�.
Vos codes sont totalement diff�rents des n�tres.
Nous n'avons jamais pu les d�chiffrer, alors nous voulions cette bo�te...
mais nous ne l'avons pas.
Alors, qui ?
Ce que je vais te dire maintenant, je ne peux le dire ici.
Tu comprends ?
Viens.
Martin.
Tu dois me faire confiance.
- Lui ? - Non.
- Lui ? - Non.
Ces fichiers ne sont pas aussi � jour qu'avant.
Vous fichez encore nos agents.
C'est ceux que nous pensions pouvoir acheter.
Probl�mes sexuels ou financiers.
Mais nous avons eu des probl�mes financiers.
C'est lui, le plus vieux.
Un homme d�testable, Buddy Devries, alias Buddy Weber...
- Buddy Wallace. - Wallace. C'est �a.
Nous avons tent� de le recruter en 1983.
Probl�mes d'alcool, trois fois mari�.
Il a quitt� l'ASE il y a quatre ans.
Quoi ?
Tu as d�j� disparu une fois. Il faut peut-�tre recommencer.
Pourquoi ? Pour qui travaille-t-il ?
Votre FBI est vraiment p�nible.
Pour qui travaille-t-il ?
Martin, je peux t'offrir l'asile dans cette voiture.
Techniquement, �a fait partie du consulat. Tu veux notre protection ?
Quoi ? Pour qui Wallace travaille-t-il ?
M. Bishop ? Je suis l'agent sp�cial Bestrop, du F.B.I.
Descendez du v�hicule.
- Veux-tu notre protection ? - M. Bishop...
Sortez du v�hicule imm�diatement.
Tu ne sauras pas � qui faire confiance.
M. Bishop, venez par ici. Vos mains sur le mur.
Est-ce qu'il est charg� ?
Oui.
Trop de secrets.
- Oh, merde. - Quoi, vous �tes r�veill� ?
Tu souffres ?
Essaye l'aspirine.
Cosmo.
Je suis d�sol� qu'il t'ait fait mal.
J'ai bien peur que Wallace ne t'appr�cie pas beaucoup.
Tu devrais t'assurer qu'il n'a pas la rage.
Seuls les animaux � sang chaud l'ont.
Mais je ne pouvais pas te laisser parler aux Russes.
Il y a cinq ans, on pouvait �tre s�rs qu'ils n'iraient pas trouver le F.B.I.
Et s'ils le faisaient, on savait que le F.B.I. ne les croirait pas. Aujourd'hui,
on ne peut faire confiance � personne.
Mais que se passe-t-il ?
Cosmo, que s'est-il pass� ?
Le monde a chang� malgr� nous, Marty, et sans notre aide.
Que s'est-il pass� ?
J'�tais en prison.
Un jour, j'ai aid� des hommes plus �g�s � passer des appels gratuits.
Il se trouve qu'ils faisaient partie de la grande famille.
- Le crime organis� ? - Ne te m�prends pas.
Ce n'est pas si organis� que �a.
Par la suite, ils se sont arrang�s
pour m'obtenir une remise de peine.
Alors, j'ai commenc� � rendre toutes sortes de services.
D'abord, j'ai r�organis� toutes leurs op�rations financi�res :
Budgets, masse salariale, blanchiment d'argent, etc.
Tout le r�seau est prot�g� par un tr�s puissant syst�me cod�
pour que l'Etat n'y acc�de pas.
Mais si les f�d�raux prennent la bo�te de Janek...
C'est un d�sastre. Nous devons donc le faire.
- Pour prot�ger l'organisation. - Oui.
Je te crois pas.
Je te connais.
Bon Dieu, c'est bon de te voir !
Nous voulions changer le monde, tu te souviens, Marty ?
Est-ce que tu as vraiment essay� ? Non, je ne pense pas.
- Eh bien, je pense que je le peux. - Vraiment ?
Oui.
Qu'est-ce qui ne va pas dans ce pays ?
L'argent. Tu me l'as appris.
Les fabricants d'armes en ont, mais pas les nobles causes.
On ach�te et on vend des politiciens comme de la marchandise. D'o� probl�me.
Pollution, crime, drogue, pauvret�, maladie, faim, d�sespoir.
Nous leur donnons plein d'argent.
Mais les probl�mes s'aggravent. Pourquoi ?
Le pouvoir de l'argent permet aux gens de continuer leurs mauvaises actions
aux d�pens de ceux qui n'en ont pas.
Je suis d'accord.
- Pour qui travailles-tu au fait ? - �a, c'est pendant la journ�e.
Quand j'�tais en prison, j'ai tout appris, notamment que l'argent...
- N'influence pas la r�alit�... - Mais la perception de la r�alit�.
Postulat : Les gens pensent qu'une banque n'est plus stable.
- Cons�quence... - Ils retirent leur argent.
- R�sultat : Elle devient en effet instable. - Conclusion : On peut couler une banque.
Je l'ai d�j� fait. Peut-�tre en as-tu entendu parler ?
Vise plus haut.
- La Bourse ? - Oui.
La Bourse des changes ? Des marchandises ?
Les petits pays ?
Je pourrais peut-�tre d�truire tout le syst�me.
D�truire toute trace de propri�t�. Penses-y, Marty.
Plus de riches, plus de pauvres, tout le monde pareil.
C'est ce que nous disions que nous voulions, non ?
Tu ne m'en as pas voulu ?
Qui d'autre pourrait changer le monde ?
Greenpeace ?
T'es fou.
Demain, ils vont trouver tes empreintes
sur le pistolet qui a tu� un membre du consulat russe.
Le jour suivant, ces empreintes seront dans les ordinateurs du F.B.I.
Et ils en viendront � un nom.
CASIER JUDICIAIRE - Martin Brice
Martin Brice...
mon vieil ami, qui m'avait promis que rien ne nous arriverait
et � qui rien n'est arriv�.
Ensuite ces fichiers seront �tudi�s � Washington, D. C.
O� je peux acc�der maintenant, gr�ce � toi.
Bien s�r, personne ne sait o� Martin Brice se trouve.
Mais si cela indiquait...
CONNU SOUS LE NOM : Martin Bishop
...son autre nom ?
Ne fais pas �a, Cos.
Tu souffres ?
Essaye la prison.
INFORMATION MISE A JOUR
Au revoir.
- Non, pas la t�te. - Calme-toi.
Plus de secrets, Marty.
- J'ai pass� une mauvaise nuit. - Vraiment ?
- T'es superbe. - T'es horrible.
�a ne m'�tonne pas, vu ce que j'ai travers�.
- Que s'est-il pass� ? - A toi de me le dire.
On t'a frapp�e deux fois sur la t�te et on t'a jet�e d'une voiture en marche.
Laisse-moi faire �a.
Je suis d�sol�.
C'est pas grave.
Je suis d�sol�.
J'ai vu dans le journal que Greg a �t� tu�.
J'ai appel� chez toi, quelqu'un d'autre a r�pondu.
Je n'ai pas reconnu la voix.
Je ne peux pas faire �a tout seul, Liz.
Je suis l�.
Il faut qu'on se voie.
D'apr�s le F.B.I., les empreintes de la voiture de l'ambassade
correspondent � celles trouv�es dans le bureau d'un chercheur
retrouv� mort cette semaine � Palo Alto.
Le lien a �t� fait apr�s qu'une station de radio locale a re�u
un tuyau anonyme concernant les deux meurtres.
Tu parles, "anonyme" ! Ce fils de pute.
Il faut pr�venir les autorit�s.
Maintenant qu'on est des pions pour l'espionnage et le meurtre.
Voil� pourquoi il faut nous rendre tant que nous pouvons marchander.
Marchander quoi ? On a que dalle ! On prendra 20 ans de chaise �lectrique.
Tu crois que �a me pla�t ? Mais j'ai une famille. On n'a pas le choix.
Si.
Nous les appelons. Mais � notre fa�on.
D�charge le camion.
On a des agrandisseurs ici. O� veux-tu les mettre ?
Merci. Joli appartement.
Je vais faire cet appel � travers neuf stations relais
dispers�es dans le monde et depuis deux satellites.
Ce sera la piste la plus dure qu'ils auront jamais eue.
�a mesurera la tension dans la voix � l'autre bout du fil.
Pas aussi pr�cis qu'un polygraphe, mais �a fera l'affaire.
- Incroyable. - Allons-y.
Fort Meade, Maryland. Bonjour.
Essaye le Chef des op�rations.
Agence de S�curit� d'Etat, le Chef des op�rations, je vous prie.
- Quel poste ? - D�sol�, j'ai oubli� le num�ro.
Puis-je parler au Chef des op�rations ? C'est tr�s important.
Quel poste ?
Essaye la Recherche.
Passez-moi la Recherche. C'est urgent.
J'ai besoin d'un poste ou d'un nom.
Astronomie Setec.
Un instant, je vous prie.
Ils commencent � rechercher l'appel.
Qui est-ce ?
C'est mon tour. Je pose les questions. Qui �tes-vous ?
- Disons que je suis M. Abbott. - C'est vrai.
- Ils en sont au deuxi�me relais. - M. Abbott,
vous int�ressez-vous � Astronomie Setec ?
Je m'int�resse � toute sorte d'astronomie.
- Fut�. - Ils ont atteint le satellite de Tokyo.
Ces mecs sont forts.
Je veux savoir si je peux faire un march� avec vous.
- Continuez. - Nous pouvons faire un march� ?
- Oui. - C'est vrai.
Ils en sont � Transcom. Il te reste 20 secondes, Bish.
Si je viens, vous garantissez ma s�curit� ?
Vous avez l'objet ?
- Non. - 15 secondes.
- Pouvez-vous garantir ma s�curit� ? - O� est l'objet ?
- Garantissez-vous ma s�curit� ? - Cinq secondes.
- Oui, je peux garantir votre s�curit�. - Bish, il ment.
- Raccroche. Ils sont tout proches. - Il ment !
- Raccroche, Bish ! - Il ment ! Il ment !
Il doit y avoir moyen de faire un march�.
C'est trop tard.
Si nous avions la bo�te, oui. Sans, non.
Alors, allons la chercher.
- Je ne sais pas o� elle est. - Qu'est-ce que t'as entendu ?
- Tu ne sais pas o� ils t'ont emmen� ? - Non.
J'�tais dans un coffre, ils conduisaient en rond.
�a pourrait �tre � 100 km d'ici, sous terre, en haut d'une tour. Oublions �a.
- Bish, qu'as-tu entendu ? - Quoi ?
La route. Quand tu �tais dans le coffre, qu'entendais-tu sur la route ?
Eh bien... C'�tait une autoroute.
Y a-t-il eu des ralentisseurs ? Du gravier ?
Un pont, peut-�tre ?
- Un pont, oui. - Il y a quatre ponts dans cette r�gion.
Y avait-il du brouillard sur le Golden Gate, hier ?
- Oui. - T'as entendu la corne de brume ?
Non.
- On �limine le Golden Gate. - Il en reste trois.
Quoi d'autre ? Vous �tes pass�s par un tunnel ?
Je ne suis pas... Non.
On �limine la Bay.
Il en reste deux. San Mateo et Dunbarton.
Qu'as-tu entendu ?
Baisse.
Baisse.
Il y avait un bruit r�current.
Comme des joints dans le b�ton.
Plus espac�s.
Oui.
- Quoi d'autre ? - Des bosses. Importantes.
- Une voie de chemin de fer. - Oui.
A droite vers Antrim et � gauche vers la 84.
Et ensuite, qu'as-tu entendu ?
- Il y avait une f�te. - Quoi ?
On est pass�s par...
Ce qui semblait �tre une f�te.
�a bavardait. C'�tait � la fin.
Bien. Maintenant, on cherche une f�te...
de l'autre c�t� du chemin de fer.
Quelle sortie correspond � la voie de chemin de fer ?
Celle de Crescent.
M�re, reste sur Crescent, et sors au lac artificiel.
D'accord.
Il y a une f�te pr�s du lac artificiel ?
Oui.
Tr�s bien, Bish. Je te ferai membre honoraire de la soci�t� des aveugles.
G�nial.
Dans quelle direction va cette route ?
Nulle part. �a a l'air de s'arr�ter � cette colline.
- Qu'y a-t-il derri�re cette colline ? - Rien. C'est une propri�t� priv�e.
Priv�e.
Laissons tomber. C'est une entreprise de jouets.
Tu parles ! Il y a une cl�ture �lectrifi�e.
Tout le p�rim�tre est sous haute tension. Ce qui signifie : "Allez-vous-en."
C'est Cosmo. J'en suis s�r. Tout ceci n'est qu'une fa�ade.
M�re, prends l'antenne directionnelle. Carl, la cam�ra. On y va.
- 2e �tage, 2e pi�ce nord-est. - C'est une salle de bains.
2e �tage, 3e pi�ce nord-est.
- C'est une sortie de secours. - Comment le sais-tu ?
J'entends la lumi�re de s�curit� se recharger.
Reste comme �a. Crease, qu'est-ce que �a veut dire ?
"Ma voix est mon passeport. Contr�lez-moi."
Un syst�me d'identification vocale. Je vais voir �a.
- Qu'est-ce que j'�coute, l� ? - 3e �tage, l'angle sud-ouest.
C'est plein d'ultrasons.
Je n'ai jamais entendu de d�tecteurs si puissants.
Quelqu'un veut vraiment garder cette pi�ce inaccessible.
Ouais.
Voici la pi�ce qui fait l'angle
avec les d�tecteurs que Whistler a entendus.
C'est le bureau de Cosmo. J'ai vu les d�tecteurs.
Ils laissent la lumi�re la nuit,
donc les d�tecteurs doivent �tre aussi en marche. �a va �tre dur d'entrer.
Continue avec �a, que l'on voie qui travaille � c�t�.
C'est renversant ce que 50 $ vous rapportent au bureau des archives.
- Qu'est-ce que t'as trouv� ? - Le si�ge social de PlayTronics.
- Les plans complets. - Pas mal.
- Pas mal, Carl. - Merci.
O� as-tu trouv� 50 $ ?
- Dans le portefeuille de M�re. - Bien.
Maman, ce n'est pas vraiment le jour id�al pour venir.
Qu'est-ce qu'on a l� ?
C'est un syst�me de s�curit�. J'ai pris cette d�mo chez le fabricant.
C'est un moniteur digital de reconnaissance vocale.
L'ASE l'utilise pour interdire l'acc�s � certaines zones de Fort Meade. Badge ?
INSERER LE BADGE D'IDENTIFICATION
- Maintenant, parle � cette bo�te. - Bonjour.
Je m'appelle Martin Bishop.
Ma voix est mon passeport. Contr�lez-moi.
ENTREE REFUSEE
Tu ne peux passer
que si ton empreinte vocale correspond au code sur le badge.
- Il nous faut un badge. - Avec la voix correspondante.
- Un enregistrement suffirait ? - S'il est proche et personnalis�.
Sinon, tu restes pi�g� dans une cabine blind�e
pendant que des gardes arm�s sont pr�venus.
G�nial.
Et les d�tecteurs de mouvements ?
J'en r�cup�re un cet apr�s-midi.
�a donne l'impression que �a, c'est plus facile.
H�, Bish, je crois qu'on a trouv� notre homme.
J'ai agrandi l'image. Voici la pi�ce � c�t� du bureau de Cosmo.
C'est la fin de la journ�e. Regardez qui sort.
Je fais un gros plan sur l'entr�e.
Une femme qui porte une jupe verte
et un homme avec une casquette.
Ensuite, personne ne sort pendant 18 minutes.
- Il faut choisir l'un d'eux. - O.K.
Voici le deuxi�me soir. Encore...
le bureau pr�s de celui de Cosmo. Les lumi�res s'�teignent.
L'homme � la casquette. Quelqu'un d'autre ?
Personne pendant 22 minutes. C'est celui qui travaille � c�t�.
On utilisera son bureau pour entrer chez Cosmo. Et les plaques ?
Voyons.
Gros plan.
Une autre bosse. Agrandissement.
Voil� ta plaque : QI 180.
Bien jou�. Carl, trouvons ce mec.
Il s'appelle Werner Brandes.
C�libataire, 1,85 m, 80 kg, il porte des lunettes pour conduire,
casier judiciaire vierge.
Il quitte le travail entre 18 et 19 h tous les soirs.
Il prend toujours le m�me chemin, respecte la vitesse,
s'arr�te aux stops et met son clignotant en changeant de file.
Il conduit tr�s prudemment.
Il a une limite de 750 $ sur sa Visa, il paye ses factures.
Pas de dettes, pas de ch�ques en bois.
Pas d'arme. Membre de l'Association des Concepteurs de Micropuces
et pr�sident du Comit� Social.
Parfait. L'humain le plus inint�ressant au monde.
Comment allons-nous l'approcher suffisamment pour l'enregistrer ?
Oh, M�re.
D�sol�, Liz. Proc�dure habituelle. Les ordures du type rep�r�.
Merci de les rapporter chez moi.
Voyons ce que nous avons. Facture de t�l�phone, pas d'interurbains.
Une brochure du Club Med.
Le talon d'un billet pour un concert de Barry Manilow.
Nous y voici.
"Cher utilisateur, bienvenue au Club de rencontres par ordinateur."
- Il est utilisateur de ces clubs. - Organisons-lui un rendez-vous.
Et cette fille qui a boss� sur le dossier de la compagnie de c�r�ales ?
Sandy Krieger ? Laisse tomber. Elle est mari�e � un flic.
Et Barbara ? Elle �tait mignonne.
Mais elle refusera. Elle consid�re que c'est un boulot pour ados.
C'est pour �a qu'on a divorc�. Et ton amie, Jessie ?
- Oui, elle a du cran. - Messieurs.
Regardez les ordures de ce type. Il ne voudrait pas d'une fille qui a du cran.
Les plus belles ordures que j'aie jamais vues.
L'homme qui a pli� ce tube de dentifrice
cherche quelqu'un de m�ticuleux, de raffin�.
Quoi ?
Werner ? Bonjour.
Je m'appelle Doris.
Bonjour.
Vous voulez go�ter aux plats chinois, au bar ?
Peut-�tre plus tard.
D'accord, je reviens.
BONJOUR, JE SUIS WERNER BRANDES.
MA VOIX EST MON PASSEPORT
Quel nom int�ressant vous avez.
Comment le prononcez-vous exactement ?
Voici ce qui se trouve dans le bureau de Cosmo.
Le meilleur d�tecteur de mouvements du march�.
Regardez �a.
Il r�pond aussi aux variations thermiques.
Y a-t-il de l'espoir ?
Nous pourrions t'envelopper dans du n�opr�ne, qui r�siste � la chaleur
ou monter la temp�rature jusqu'� 37� C dans le bureau de Cosmo.
Ce que nous ferons probablement. Le n�opr�ne t'�toufferait.
Dans les deux cas, ta vitesse maximale
est de 5 cm par seconde.
Si tu vas plus vite,
tu risques de tomber sur des hommes arm�s.
- �a se passera bien. - Depuis quand suis-je celui qui y va ?
C'est le m�me r�pondeur que Janek a utilis� pour cacher sa bo�te.
C'est ce que tu vas transporter en marchant � 5 cm par seconde.
Je t'ai r�cup�r� �a parce que je pensais que tu voudrais t'entra�ner.
Rappelle-toi d'aller tr�s lentement !
Lentement.
Tu te r�cup�res la partie la plus dr�le.
Vous voyagez ?
O� aimez-vous aller ? L'Europe, le Mexique ?
Je ne sais pas. Je n'ai jamais quitt� le pays.
Je crois qu'ils veulent fermer.
Asseyez-vous, Werner.
Parlez-moi.
Vous savez, j'adore le son de votre voix.
Vraiment ?
J'ai toujours pens� que je parlais du nez.
Pas du tout. C'est tr�s agr�able.
Il y a un mot...
J'ai toujours ador� le son de ce mot-l�.
- Non ! - Non quoi ?
- Vous refuseriez. Laissez tomber. - Pas du tout. Quoi ?
D'accord.
Je voudrais tellement vous entendre dire...
"Passeport".
Passeport ?
Vous avez raison. Nous devrions y aller.
Doris ?
Voudriez-vous prendre le petit d�jeuner avec moi ?
Bien s�r.
Je vous rappelle ou je vous pousse un peu ?
L'addition.
Bonjour. Je suis Werner Brandes.
Ma voix est mon passeport. Contr�lez-moi. Merci.
C'est le jardinier ? Je croyais qu'ils �taient d�j� partis.
Apparemment pas.
Je peux utiliser vos toilettes ?
Il y a quelques minutes, un jardinier est venu...
Laissez tomber, je le vois.
Je m'en vais.
Carl, bon voyage.
Il fait chaud ici.
Je vais ouvrir la fen�tre.
Je vous rejoins d�s que j'ai fini de ramollir ces blancs de poulet.
Ce qu'il y a de mieux dans ce repas,
en dehors du fait que c'est d�licieux...
- C'est qu'il ne contient que 400 calories. - G�nial.
- Je fais attention � ce que je mange. - Ah oui ?
Quel est le meilleur r�gime pour vous ?
Moi, je mange ce qui me tombe sous la main.
Je suis d�bord�e, alors...
Le meilleur r�gime est dans le fond d'une cage � singe.
- Pardon ? - Regardez le fond d'une cage � singe.
Il y a quelqu'un � la porte ?
J'y vais. Je n'attendais personne.
Non. Il n'y a personne.
- Excusez-moi. - Il n'y a que vous et moi.
Je vais fermer la fen�tre. �a va mieux maintenant.
C'est vrai. J'ai lu �a quelque part.
Je ne sais pas. De quoi parlions-nous ?
On y trouve des fruits, des l�gumes...
Bonsoir. PlayTronics.
20 h 28 WERNER BRANDES ENTREE PRINCIPALE
Mutilations de b�tail en hausse.
- Arr�te. - Pardon.
Nous y voil�.
Martin, on a la vid�o. Les huit cam�ras.
On te voit tr�s bien.
Il n'y a personne jusqu'au syst�me de s�curit�.
ENTREE REFUSEE - Parlez plus lentement
Bonjour, je suis Werner Brandes.
Ma voix est mon passeport. Contr�lez-moi.
MERCI
20 h 32 WERNER BRANDES - SALLE 317
Il y a un espace de 90 cm dans l'angle, en dehors du champ du d�tecteur.
Bien. Attends. Whistler ?
- Carl, le temps ? - 37� C et �a se maintient.
Bien. On a la temp�rature corporelle.
Vas-y.
Je suis d�sol� pour le d�ner.
Non, c'�tait d�licieux.
Les carottes �taient trop cuites.
Je les pr�f�re spongieuses, comme �a.
- C'est mignon. - Regardez.
Regardez �a.
Fais le mort.
Super !
J'ai con�u la puce �lectronique � reconnaissance vocale.
C'est �patant !
- Puis-je passer un coup de fil rapide ? - Bien s�r.
- C'est dans la chambre. - L�-haut ?
Montez et puis allez tout droit.
La premi�re porte est celle d'un placard.
Pooch.
Regarde ce que tu as fait au sac de Doris.
Si on allait faire un tour, Doris ?
Arr�te �a !
Qu'est-ce que tu racontes ? L'ASE a tu� Kennedy ?
Ils ont tir�, mais ne l'ont pas tu�. Il est vivant.
C'est bon. J'en ai assez.
Je ne veux plus te parler.
- Fais ton boulot. Je ne veux pas parler. - D'accord.
C'est les m�mes qui ont eu Pete Rose.
C'�tait bien. On rentre ?
- Non, nous y sommes presque. - Presque o� ?
- Laisse tomber. - Non, Crease.
Werner vient d'arriver. Liz est avec lui.
Martin, je pense qu'il faut que tu te d�p�ches.
C'est pr�cis�ment ce que je ne peux pas faire.
"Si vous pouviez le dire juste une fois pour moi."
"Passeport. Vous avez une si jolie voix."
Je suis le Dr Brandes. Du troisi�me.
Je soup�onne cette personne et ses amis de vouloir fouiller mon bureau.
Arr�tez ! Montrez-moi votre badge.
- Vous avez pris mon badge. - Quel badge ? Vous voyez ?
Nous avons un probl�me.
- Quoi ? - Appelez la police.
Je crois que quelqu'un essaye de s'introduire dans mon bureau.
Allons voir son bureau.
Eh bien ?
Tout para�t � sa place.
- Vraiment ? - Oui.
- D�sol�. - Pas autant que moi.
Werner.
Ils la laissent partir.
- Nous vous appelons un taxi. - Merci.
Finis les rendez-vous par club informatis�.
Attendez.
C'est un ordinateur qui les a rapproch�s ? C'est improbable.
Marty.
Pourquoi fait-il si chaud ici ?
Marty !
Il y a six gardiens dans le hall d'entr�e.
Quatre dans le couloir, cinq � l'�tage nord.
- Des gardiens dans la chaufferie. - Mon Dieu.
Carl, �coute-moi, tu es en danger.
La conduite au-dessus de la chaudi�re.
�a ira. Trouve la conduite au-dessus de la chaudi�re.
�a te conduira � la cage d'ascenseur.
Il y a une sortie de secours au bout du couloir nord.
- Il y a des murs ignifug�s. - Qu'il aille au sud.
Non, va vers le nord sur 30 m�tres.
D�s que tu y es, dis-le-moi.
L'�quipe bleue, escalier 1. L'�quipe verte, escalier nord.
Il doit �tre dans les conduites de chauffage ou de ventilation.
Crease ?
Je suis au n� 3, nord-est, au-dessus du couloir.
- Je pense que c'est un cul-de-sac. - Ne bouge pas.
T'inqui�te pas, on va te sortir de l�.
Il y a des gardes dans chaque cage d'escalier. Tu entends...
Oh, non.
Quoi ? Ne dis pas : "Oh, non."
C'est Wallace.
Je suis au n� 3 nord-est. Je vais v�rifier.
Martin, on a perdu...
T'es l� ?
Merde !
Arr�tez de tirer.
Je sais que tu es ici...
et je sais que tu m'entends.
Mon Dieu.
Tu n'aurais pas d� revenir, Marty.
J'ai gagn�, tu as perdu.
Si notre amiti� avait compt� pour toi, tu te serais arr�t� l�.
Mais il faut toujours que tu gagnes.
Tu t'en sortais toujours, pas moi.
C'est toi qui attirais les filles.
Pas moi...
Enfin, jusqu'� maintenant.
Elle est jolie, Marty.
Je t'en prie.
Marty, ram�ne la bo�te.
Tu sais...
aucun de vous deux ne s'en sortira vivant si tu essayes de fuir.
Je suis ta sortie.
Je suis ta seule sortie.
Si je voulais te tuer,
tu serais d�j� mort.
Je ne veux pas te tuer.
Je ne le peux pas.
Tu dois me faire confiance.
J'y vais.
Tu m'entends, Carl ?
Oui.
Bonjour.
- Comment �a va ? - Bien. Et toi ?
Alors tu as ma bo�te.
On a un march�.
D'accord ?
Attends une seconde.
Attendez une minute !
Tu m'as promis !
Je ne peux pas tuer mon ami.
Tuez mon ami.
Salaud.
Tu ne pensais pas qu'on allait te laisser partir ?
Tu ne pensais pas que j'allais vous laisser r�cup�rer cette bo�te ?
- Quoi ? - Maintenant.
Maintenant ? Qu'est-ce que vous racontez ?
- Maintenant ! - T'as raison, maintenant !
Carl, maintenant !
L�chez-le !
Je ne plaisante pas. Je suis un tr�s bon tireur.
Tireuse ! D�gage !
Tout de suite.
Debout.
- Qu'est-ce que tu fichais ? - C'�tait pas �vident, ce que j'ai fait.
- Est-ce qu'on peut partir d'ici ? - Ouais.
Par l�.
- Monte, monte ! - Je monte !
D�p�che-toi !
Nous sommes sur le toit. Il y a une sortie sur le c�t�. C'est libre ?
Oui.
O� es-tu ?
Sur une colline d'o� je vois l'angle nord-est.
- L� ! - Magnifique. Viens nous chercher.
Vite. On n'a que quelques minutes avant qu'ils sachent qu'on est partis.
Je viens vous chercher.
Mettez vos mains o� je peux les voir et descendez du camion.
Toi aussi, le noiraud.
Bish, ils ont eu Crease et M�re.
Merde !
Whistler, il faut que tu le fasses.
Faire quoi ?
Conduire. Je vais t'aider. Allez.
Conduire quoi ?
O.K., Bish.
Il y a une grille � 30 m derri�re toi.
Mets la marche arri�re et acc�l�re.
Je ne vous ai jamais expliqu� pourquoi j'ai quitt� la C.I.A ?
Non.
C'est o� la marche arri�re ?
Un coup vers l'arri�re.
Mon caract�re.
Si tu m'embrouilles, je te casse la t�te !
Crease, o� va Whistler ?
Bish ? Je recule.
C'est bien.
Maintenant, serre les freins !
Maintenant !
Maintenant, r�trograde deux fois.
Deux fois.
Tourne � gauche. Appuie � fond.
- J'avance. - Avance tout droit.
- Qu'est-ce que c'�tait ? - Continue.
Mon Dieu, je conduis !
Ne fais pas �a. Je conduis !
A gauche !
Sur ma gauche. Bien.
A droite ! Droite !
�a va.
Superbe ! Continue !
Maintenant tu vas descendre une pente tr�s douce.
Parfait. Pas de probl�me.
C'est bien. Encore cinq secondes...
et arr�te-toi.
Je crois que je vais m'arr�ter l�.
Whistler, c'�tait bien !
Je prends le volant, passe derri�re.
O� est Martin ?
Marty.
Eloigne-toi de l'�chelle.
Tu vas me donner la bo�te, maintenant.
Ou je te tue, maintenant.
Non.
Nom de Dieu !
Donne-moi la bo�te, Marty.
- Tu ne voulais pas me tuer. - Je t'ai manqu� expr�s.
- Donne-la-moi. - Prends-la, je n'en veux pas !
Tu as gagn�, j'ai perdu. C'est ce que tu veux, non ?
- Dis-le, allez ! - Oui.
Je suis d�sol�, Cos.
- Tu aurais pu la partager avec moi. - Je sais.
- Tu aurais pu avoir le pouvoir. - Je n'en veux pas.
Tu sais jusqu'o� on peut aller avec �a ?
- Je sais. Il n'y a personne l�-bas. - C'est vrai.
Le monde n'est plus dirig� par les armes, l'�nergie ou l'argent.
Il est dirig� par des 1 et des 0, des morceaux de donn�es, des �lectrons.
Je m'en fiche.
Je ne m'attends pas � ce que les autres comprennent �a.
Mais toi, si.
Nous avons commenc� ce voyage ensemble.
Ce n'�tait pas un voyage, Cos.
Ce n'�tait qu'une farce.
Il y a une guerre, une guerre mondiale.
Et ce n'est pas � qui aura le plus de balles,
mais � qui contr�le l'information :
Ce qu'on voit, comment on travaille, ce qu'on pense.
Tout tourne autour de l'information.
Si j'�tais toi, je d�truirais ce truc.
Ne pars pas.
Ne pars pas.
Fais ce que tu as � faire.
Mais si tu veux m'arr�ter,
tu devras me tirer dessus.
Toi-m�me.
J'ai du mal � croire que nous soyons tous de retour.
On a fait la meilleure infiltration de l'histoire, et on peut pas le raconter.
Tu sais ce qui est incroyable ? Demain, c'est jeudi !
- Pas un mot. - Venez tous par ici.
Les mains sur la t�te, allez !
Allez !
M. Bishop.
Je suis Bernard Abbott, de l'Agence de S�curit� de l'Etat.
On s'est parl� au t�l�phone.
Vous avez quelque chose qui m'appartient.
C'est int�ressant, vous ne trouvez pas, les gars,
que l'ASE soit ici ?
Je croyais que le F.B.I. se chargeait de ce genre d'op�rations.
Absolument. Ce n'est pas dans les cordes de l'ASE.
Mais l'ASE pr�f�re que personne ne sache pour la bo�te de Janek.
Je pense � une chose que Greg m'a dite.
Il disait que nos codes se basaient sur un syst�me diff�rent
de celui utilis� par les Russes, donc cette bo�te ne marcherait pas pour eux.
Mais elle pourrait leur servir � espionner les Am�ricains.
Avec cette bo�te, ils pourraient lire le courrier du F.B.I.
- Ou celui de la C.I.A. - Ou de la Maison Blanche.
Donc, ils ne veulent pas la partager avec les autres enfants.
Que voulez-vous, M. Bishop ?
Un casier vierge.
- Et que vous sortiez de ma vie. - Je n'ai pas beaucoup le choix.
A moins que vous ne vouliez lire tout �a dans Newsweek.
- C'est d'accord. La bo�te, maintenant. - Pas si vite.
- Je veux une Winnebago. - Quoi ?
Tout �quip�e. Grande cuisine, matelas � eau...
AM-FM, CD, micro-ondes.
Je ne suis pas concessionnaire.
Il veut une Winnebago.
D'accord, une Winnebago.
Merci, avec un int�rieur bordeaux.
Maintenant, la bo�te.
Je n'ai jamais emmen� ma femme en Europe.
J'en suis navr�. Donnez-moi la bo�te.
Vous allez m'acheter deux allers-retours en premi�re pour Ath�nes,
Lisbonne, Madrid, et l'Ecosse.
- N'oublie pas Tahiti. - Et Tahiti.
- Ce n'est pas en Europe. - Excusez-moi.
La bo�te en main, enseignez-nous la g�ographie.
En attendant, cet homme ira � Tahiti.
Tr�s bien, Tahiti !
Carl ?
La jeune femme avec le Uzi, elle est c�libataire ?
Carl. Excusez-nous.
C'est la remise des prix. Il faut voir plus grand.
Je veux juste son num�ro de t�l�phone.
S'il te pla�t.
- Un d�jeuner ? Vous seriez leur chaperon. - Non.
- Hors de question. - Abby, allez.
- Le F.B.I. lui donnerait des jumelles. - Non !
Attendez une minute.
Vous pouvez obtenir ce que vous voulez et vous demandez mon num�ro ?
Oui.
273-9164...
par le 415.
- Carl. - Mary.
Je vais me sentir mal.
- On a fini ? - Pas encore. Whistler.
Je veux la paix sur Terre et l'amour de son prochain.
- C'est ridicule. - Il est s�rieux.
Je veux la paix sur Terre et l'amour de son prochain.
Nous sommes le gouvernement des USA. Nous ne faisons pas �a.
Il va falloir que vous essayiez.
Je vais voir ce que je peux faire.
Merci beaucoup.
C'est tout ce que je demande.
Et vous ? Que voulez-vous ?
Tout va bien pour moi.
Puis-je avoir la bo�te ?
Vous savez que cela ne marche pas, que �a n'a jamais march�.
Ce n'est pas important.
Ce qui l'est, c'est que rien de tout �a ne soit jamais arriv�.
Cette bo�te n'existe pas.
Je ne l'ai jamais vue.
Souvenez-vous-en.
Bishop ?
Ce que tu as dit, c'est qu'elle �tait cass�e.
Ne peuvent-ils pas la connecter et faire d'horribles choses avec ?
Non.
A notre surprise, le Comit� National du Parti R�publicain
s'est d�clar� en faillite.
Un porte-parole a d�clar� que les caisses �taient pleines la semaine derni�re,
mais aujourd'hui, personne ne sait o� se trouve l'argent.
D'autres sont mieux lotis.
Amnesty International, Greenpeace et le Fonds pour les Etudiants Noirs
ont annonc� des gains records cette semaine,
gr�ce � de nombreux dons anonymes.
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