Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
C'�tait un pote de l'�cole.
Il s'appelait Ken Park.
Je me foutais souvent de sa gueule parce que...
� l'envers, son nom, �a faisait KRAP NEK.
Un jour, en rentrant du lyc�e on m'a dit qu'il s'�tait fait sauter le caisson.
C'est s�rement pas de ma faute, mais je me sens un peu coupable.
Krap Nek.
L�, c'est Krap Nek � 11 ans.
Sa m�re m'a dis qu'il avait �t� enterr� avec son blouson f�tiche.
Elle dit aussi que sa brosse � dent � disparu.
Elle m'a dis qu'elle pouvait sentir son fant�me pr�s d'elle.
De gauche � droite: Il y a Claude, Peaches,
Mike, Tate, et c'est moi tout � droite.
Je m'appelle Shawn.
On habitent tous dans une petite ville de Californie, Visalia.
On s'y emmerde pas mal, mais parfois quand on est ensemble, on s'amuse bien.
Shawn est un de mes meilleurs potes.
Il est jeune, mais il est plut�t malin.
Une fois, on roulait en voiture, et il a lanc� une balle de tennis sur une petite vieille.
Il m'a fait arr�ter la voiture. Il est sorti, et est all� s'excuser.
- Tu m'aimes ? - Non, je te d�teste.
- Dis-le, sale petite pute ! - L�che-moi !
- Dis que je suis le ma�tre ! - L�che-moi !
Dis-le que je suis le ma�tre !
- "Shawn, Ma�tre de l'univers." - Je t'emmerde, enfoir� !
- L�che-moi ! C'est pas vrai, esp�ce de p�d� ! - Dis que tu m'aimes.
- Dis que je suis le ma�tre ! - Je te d�teste, sale p�d� !
- Tu n'est qu'un sale con ! - Tu n'as qu'� le dire.
- Dis-le que tu m'aimes. - L�che-moi !
Dis que tu m'aimes, petite pute.
Je te d�teste.
Dis que je suis le ma�tre. Dis-le que tu m'aimes !
Je t'aime.
Ne pleure pas.
Oh, pas �a !
Tu m'aimes et je t'aime. Allez, va � l'�cole.
- H� les gar�ons, qu'est-ce vous fa�tes ? - Je le d�teste !
- H�, donne moi une cigarette. - Je n'en ai plus qu'une.
Ton fr�re m'a charg�e de te dire d'aller te faire voir.
Super.
H�, Zo�.
O� est ton p�re ?
Il travaille.
Et ta m�re ?
H�, Shawn.
H�.
Est-ce que je peux te croquer ?
Pas maintenant, je plie le linge.
Aide moi.
Quand j'�tais petite, Claude m'a sauv� de la noyade.
On jouait au docteur.
Il joue les durs, mais au fond il est doux comme un ourson.
Allez.
Encore une. Je veux voir tes veines gonfler !
Tu peux le faire.
Allez.
- Attrape, Claude. - Je l'ai.
Passe-moi une serviette.
A ton tour maintenant.
Non, j'ai pas trop envie.
- Allez, je surveille. - Non, c'est bon. J'ai pas envie.
- Tu pourrais au moins essayer. - C'est bon, tu peux continuer, toi.
Allez, les poids sont mont�s. A ton tour.
Y'a pas un gramme de muscle sur ces os, regarde moi �a.
C'est pas ma faute.
- Allez, tu peux y arriver. - Non, j'ai pas envie.
- Je vais enlever des poids. - Vas-y, continue toi.
H�, tu sais pourquoi ta m�re s'est mari�e avec moi ?
Non ?
Pour mes muscles.
T�te-moi �a.
Vas-y.
Et ouais.
La premi�re fois qu'on s'est rencontr�s, elle n'arr�tait pas de les m�ter.
Tu as une copine ?
Pas tout le temps.
Ce n'est pas vraiment ma petite amie. Mais je vois des filles.
Pas de copine. Un copain ?
C'est quoi ces conneries ?
- C'est quoi ces conneries ! - Ouais, c'est quoi ces conneries ?
- Ne dis pas "conneries", je suis ton p�re. - Conneries.
Tu les baises, c'est filles ?
- Oui, certaines. - Vraiment ?
J'veux te demander un truc. Tu te consid�res comme un battant ?
- Je ne sais pas. - Tu ne sais pas ?
Tu sais, Claude, parfois je te regarde et j'ai honte.
On dirait que tu ne sais rien faire correctement.
Tu ne sais m�me pas porter un pantalon. Remonte ton pantalon !
Tu ne peux pas marcher correctement, comme �a. Pourquoi tu le portes de cette mani�re ?
Je ne soul�ve pas de la fonte, moi je fais du skate.
Tu vas devenir un vaurien, tu le sais �a ?
Qu'est-ce que �a peut te faire ?
Je suis ton p�re.
Remonte ce pantalon et porte le correctement.
Je te regarde, l�...
et j'en suis malade. Ca me prend aux tripes.
Le matin, je me r�veille, je te vois et �a me fout en l'air ma journ�e.
Parce que j'ai honte.
Ta m�re pense que tu es une fiote.
Peaches a le doux parfum de la p�che.
C'est une vraie femme.
Sa m�re est morte quand elle �tait petite.
Elle lui ressemble beaucoup.
Peaches faisait de la danse, avant et tous les gar�ons la regardaient par la vitre.
Parfois, elle nous laissait la regarder se d�shabiller.
Popi ?
Popi ?
Salut, mon b�b�.
Je t'ai apport� un verre d'eau.
J'ai pens� que tu avais peut-�tre soif.
Ce gar�on, Curtis, a appel�.
C'est vrai ?
Qu'est-ce qu'il a dit ?
Il a dit qu'il allait partir et...
il a demand� si Peaches �tait l�...
et j'ai dit qu'elle...
�tait sortie.
D'accord.
Ce Curtis, c'est celui qui a les cheveux longs, hein ?
Oui, en �tudes bibliques.
Au coll�ge, Tate...
avait l'habitude de cracher sur les filles et faisait rire ses copains.
Les gens qui le croisent diront de lui qu'il est cingl�.
Pourtant, il est plut�t intelligent.
C'est juste qu'il pense diff�remment des autres gens.
Billy...
Skinny Billy.
Maintenant, tu as un nom.
Mon dieu.
Gary...
Gary Coleman, les jambes courtes.
Mme Drummond.
Mme Drummond et...
Legs !
Mme Drummond et son fils Arnold.
Legs, s'il te pla�t, j'essaye de travailler !
Ta gueule !
Je vais te l'arracher, je le jure devant dieu !
Je travaille, putain ! Je suis...
Regarde moi!
Je vais t'arracher ta putain de patte, je le jure.
Ecoute-moi, �coute-moi !
Putain, mais tu peux pas frapper ?
je t'ai pr�par� des fruits. J'ai pens� que tu avais peut-�tre faim.
Non, j'ai pas faim. Je suis en train de travailler.
Et quand tu entres ici sans frapper tu agis comme une sale pute.
- S'il te pla�t, Tate, prend un fruit. - Je n'en veux pas, sors d'ici !
Tate, regarde, c'est du kiwi.
Et comme �a ?
- Sors de ma chambre, putain ! - Je t'en pris, Tate, je m'en vais.
Mais merde, putain !
- Putain, Grand-m�re, d�gage ! - je m'en vais, Tate.
Allez, salut. A plus tard.
Bonne journ�e. Salut.
Sale pute !
Putain !
Tu veux encore aboyer ? Tu veux encore aboyer ?
Vas-y essaye, enfoir� !
Ca chatouille ?
Un petit peu ?
- C'est bon. - Ah ouais ?
Et �a ?
Ouais.
L�, c'est bon.
Enl�ve-moi mon pantalon.
C'est tr�s humide.
Enl�ve ma culotte.
Doucement, Shawn.
Ouais, comme �a.
Comme �a c'est bon.
C'est �a, doucement.
Ouais, juste l�.
Vas-y, plus vite. Ouais.
C'est �a, juste l�.
Suis le rythme de mes hanches. Comme �a, oui.
Oh, oui.
Ouais.
Tu es trop bon, Shawn.
Tu es trop bon.
Oh mon dieu !
Continue.
- C'est ton meilleur orgasme ? - Qu'est-ce que tu fais ?
T'arr�te pas !
Shawn, Shawn...
Viens.
C'est bon.
Fais gaffe.
M'arrache pas un ongle.
Tu les veux courts comment ?
Coupes-les au maximum.
Mais fais attention. Me fais pas mal.
Oh, mon dieu !
Putain, Claude !
D�sol�, d�sol�.
Tu coupes jusqu'� la peau.
D�sol�, d�sol�.
- Ok, t'es pr�te pour le gros ? - Ouais.
C'est parti.
Regarde comment il est gros !
Baah, enl�ve-moi �a !
Regarde comment il est gros. Regarde.
J'ai vu.
- Regarde. - J'ai vu.
Un sacr� orteil.
Tu m'as coup� tous les ongles des orteils.
Tu veux quoi, que je te passes du verni ?
Ramasse donc les ongles coup�s.
- Tu en as oubli� un, l�. - O� �a ?
L�.
- O� ? - Par l�.
Pr�s du pied de la table.
Aide-moi.
C'est bon, doucement.
- Mon grand gar�on, si fort. - Allez.
H�, fais gaffe � ta cigarette.
Fais gaffe.
- Tu veux une bi�re ? - Non, merci.
Merde !
Putain de merde ! Je le crois pas !
Tu as p�t� mon skate !
Ta gueule, arr�te de chialer.
C'est qu'un putain de jouet c'est pas un sport. Tu perds ton temps.
T'�tais pas oblig� de p�ter mon skate !
- Je te l'ai dis, Je ne veux pas... - Je t'emmerde !
Je t'emmerde, aussi !
Ecoute moi bien, je ne veux plus voir ce truc.
Tu as l'air d'une merde, l�-dessus.
Ca fait du bruit, �a emmerde les voisins. Ta m�re ne supporte pas.
- J'en ai marre de cette merde. - Et j'en ai marre de ta merde !
Je t'emmerde !
Je t'emmerde !
Mais tu crois que t'es quoi ?
Je ne veux plus voir cette merde ici. Si j'en vois encore une, je la casse.
Tu veux jouer, et bien, je lance la balle !
Ouais, vas-y, lance la balle !
Reviens par l�.
Vas-y, frappe-moi encore.
T'en veux une autre ?
- Qu'est-ce qui se passe ? - C'est bon, je retourne � la maison.
Tu te d�gonfles, avec moi t'es s�r de perdre � tous les coups.
Je t'ai fais un sandwich au jambon.
Non, merci monsieur. Je n'ai pas faim.
Le jambon, je viens de l'acheter !
Il faut que tu prennes des forces.
- Je vous en prie, prenez ma chaise. - Non.
Il mange toujours comme �a.
Peaches.
Au nom du p�re, du fils, et du saint esprit, amen.
B�nis-nous, Seigneur, pour ce repas que nous allons recevoir...
gr�ce � ta bont�, celle du Christ et notre Dieu, amen.
Tu vas bien, Curtis?
Tr�s bien.
Ca s'est pass� comment avec le dentiste ?
Le dentiste ?
Peaches m'a dit que tu avais des probl�mes aux dents.
Ca s'est plut�t bien pass�. On a d� me retirer deux dents de sagesse.
C'�tait douloureux ?
Un peu, apr�s. Ils m'ont charg� d'antidouleur.
Je peux voir ?
Ouvre la bouche.
Ouvre la bouche.
Ouvre grand !
T'es pas oblig� de fermer les yeux, ouvre la bouche, �a suffit.
Ils ont fait du bon travail, hein ?
On ne voit pas les cicatrices.
Popi...
�a me rappelle cette pointe au bout de ta langue.
Ce petit truc qui ressemblait �...
le bout de ma langue ressemblait � la langue d'un serpent.
On aurait dit le bout d'un fourchette.
Un jour, en mangeant, j'en ai mordu le bout.
- Ca ressemblait � ce type, du groupe Kiss. - Gene Simmons.
Je me souviens que le gars l'a coup�e net.
Je lui ai demand� de ne pas utiliser d'anesth�siant.
Je suis allergique aux m�dicaments.
C'�tait douloureux ?
Evidemment !
Il n'a pas utilis� d'anesth�siant t'as pas entendu ?
Ca te pose un probl�me ?
Je plaisante.
T'aimes ses cheveux ?
Avant, j'avais de longs cheveux comme elle.
La m�re de Peaches adorait mes cheveux.
Elle aimait jouer avec, tout le temps.
Attends, je veux te montrer quelque chose.
- Popi, tu as sorti l'album ! - J'ai quelque chose, ici.
Regardez qui est l�.
Non.
C'est Peaches en troisi�me.
Je suis grosse sur cette photo !
Regarde-la !
C'�tait son premier gar�on.
Elle voulait devenir danseuse.
Ca c'est la m�re de Peaches.
Elle est superbe.
Je vais la voir tous les jours.
Que Dieu sauve son �me.
Tu vois ?
J'avais les cheveux longs, comme toi.
Vous formiez un tr�s beau couple.
Merci.
Oui, on �tait amoureux.
Prend garde que Peaches...
ne tombe pas amoureuse de toi.
Prises.
- Combien de points ? - Six, sept points.
Tu as une tache de lait.
- C'est bon ? - Oui.
A toi, Tate.
Ca fait 23 points.
Un bon coup.
D�vert�br�.
A ton tour.
C'est bon.
Je r�fl�chis.
Tu as quelque chose ?
Tu as besoin de lettres, peut-�tre.
Non, j'ai quelque chose.
S...
i...
p...
i...
Sipi ?
Ca n'existe pas. C'est quoi un sipi ?
Sipi est une partie du corps.
Vraiment ? C'est une partie du corps ! Quelle partie du corps ?
En dessous de la hanche.
C'est parti !
- Ca n'existe pas ! - C'est en dessous de la hanche.
- On verra �a. - Tu doutes de chaque mot...
Je pense que �a existe, sipi.
Et bien, pas l�-dedans.
T'es un tricheur. Parce que je trouve SIP
je trouve Sepia. Mais il n'y a pas de SIPI.
Tu as trich�.
Je n'ai pas trich�. Je connais ce mot.
- Ce n'est pas un tricheur. - Ah, vraiment ?
- Alors pourquoi il n'est pas l�-dedans ? - Je ne sais pas.
Peut-�tre qu'on n'utilise plus ce mot. C'est m�dical. C'est peut-�tre d�suet.
Vous savez quoi, c'est des conneries ! Et tu es techniquement disqualifi�...
pour avoir trich�.
Tate.
C'est bon, j'abandonne.
Tu ne peux pas abandonner, tu es disqualifi�.
H�, tu vas o� comme �a ? T'en vas pas, tu dois me f�liciter !
Tu sais quoi, grand-p�re ? T'es qu'un merde d'artiste.
J'ai le plus de points...
et j'ai gagn� !
Voyons �a ! 94 pour grand-m�re.
110 pour Tate,
et grand-p�re, disqualifi� pour avoir trich�.
- J'ai gagn� ! - Tate !
Sale tricheur.
Salut, Tate.
Salut, Rebekah.
Qu'est-ce vous foutez ici ?
On joue � la corde...
on s'entra�ne. on pr�pare un spectacle pour l'�cole.
Oh, c'est vrai ?
Tu crois que je pourrais venir ?
Si tu veux.
Tu t'es encore engueul� avec tes grands-parents ?
Ouais.
On a jou� au Scrabble. Et il trichait tout le temps, putain.
Pourquoi est-ce que tu continues � jouer avec lui ?
Je sais pas.
Mais je l'ai battu, quand m�me. J'ai eu 110 points.
C'est pas mal. Tu veux une Fireball ?
Vas-y, donne m'en une.
Merci.
Tu veux jouer ?
Je peux ?
Ouais, mais c'est mon tour.
C'est pas vrai, t'es le prochain.
D'accord, un tour alors.
Et saute !
Salut.
Salut.
Tu as aim� ?
Ouais.
Combien de fois tu as joui ?
j'sais pas.
- Plus de deux fois ? - Je ne sais pas.
Je ne suis pas s�re.
Mais c'�tait tr�s bon.
C'�tait vraiment tr�s bon.
Est-ce que tu penses qu'on pourrait faire l'amour alors que tu es avec Bob ?
Non.
Pourquoi ?
Parce que c'est mon mari.
- Ouais, mais on flirte quand m�me. - Et alors ?
Alors, si tu l'aimes, pourquoi est-ce qu'on fait �a ?
Parce que je t'aime bien.
Pourquoi est-ce que tu me pose ces questions ?
Je veux savoir.
Est-ce que tu m'aimes ?
Non.
Je croyais, pourtant.
Pourquoi est-ce que tu serais amoureux de moi ? C'est sans espoir.
Je sais pas. Je pense � toi tout le temps.
Je vous vois, toi et Bob, en train de le faire.
Et �a t'excite ?
Parfois, j'imagine que je me t�l�porte ici...
et que je lui �crase le cr�ne contre le mur.
Et puis apr�s, je t'emm�ne dans ma chambre.
La plupart du temps j'imagine que je caresse ton corps.
Quand je suis avec Hannah, j'imagine que c'est toi.
Je vois ton visage au lieu du sien.
Elle a parl� de toi toute la journ�e, hier.
Qu'est-ce qu'elle a dit ?
Tu connais Hannah, elle n'arr�te pas de marmonner...
"Shawn m'a fais �a par ci et Shawn m'a bais�e par l�."
Elle t'aime.
C'est �vident.
Ouais, je l'aime aussi.
Vous faites un joli couple, tous les deux. Passe moi la brosse, l�.
Tu sais, tu jouis de la m�me fa�on.
Quoi d'autre ?
Vous avez beaucoup de choses en commun.
Vous aimez qu'on vous fasse les m�mes choses.
Vos chattes ont la m�me odeur.
C'est vrai ?
Ouais, mais tu es meilleure au pieu.
Ah ouais ?
Ouais.
Et bien, j'ai plus d'exp�rience.
Je suis plus �g�e.
je sais.
C'est �a que j'aime.
Tu aimes ?
Ouais.
Et ta m�re aime Hannah ?
Ouais, elle dit qu'elle est mignonne.
Merde, �a me fait penser...
Quand tu vois ta m�re demande-lui quand je devrais prendre ton fr�re...
je ne m'en souviens plus. Si c'est jeudi, je ne pourrai pas.
Ok.
Je dois aller chez le m�decin avec Bob. Tu as vu les cigarettes ?
Viens pr�s de moi.
Viens.
Qui a la plus grosse ?
Moi ou Bob ?
Toi.
- Qu'est-ce qu'on va faire de lui ? - Je ne sais pas.
On devrait le virer.
Non, je ne suis pas d'accord.
Ca me rend malade. Je ne peux plus supporter �a.
C'est juste qu'il grandi.
-Il se fout de ma gueule... - Et alors ?
T'as d�j� vu �a ?
Enfoir� de merde. Je faisais du skate devant la maison...
ma planche a fonc� vers lui et il l'a p�t� en deux, mec.
Il a saut� dessus...
- elle a p�t� d'un coup sec. - Mais pourquoi ?
Comme �a, mec. Il aime pas �a.
- Il aime pas quoi ? - Le skate, mec !
- Il aime pas le skate ? - Putain, non.
- Mais pourquoi ? - C'est un putain d'enfoir�, c'est tout.
C'est des mani�res de gangsters. Il vaut pas mieux que les gangs de ton quartier.
- Il �tait saoul ? - Qu'est-ce qu'il fout, putain ?
- Il boit. - Il faisait quoi, du skate ?
C'est un putain d'enfoir� de merde d'alcoolique.
Je l'ai regard� dans les yeux, mec !
Tu l'as frapp�, au moins ?
Il m'a frapp�, mec ! Je l'ai regard� dans les yeux.
Cet enfoir� a essay� de m'envoyer un autre coup.
Je lui ai dis "Vas-y, frappe-moi encore". Qu'est-ce que tu voulais faire ?
Je ne vais pas rester l� � c�t� d'un juif.
C'est un gar�on sensible.
Laisse-le.
Un gar�on sensible... il est sensible, hein ?
C'est une bonne excuse. "Laisse-le, c'est un gar�on sensible".
Tout �a me d�go�te.
On peut choisir ses amis mais on ne choisit pas sa famille.
Je l'emmerde, il est vraiment cingl�.
Quel sale con. Je comprends pas ma m�re.
Un jour, je vais vraiment m'�nerver je vais devenir fou.
Et je vais lui p�ter la gueule.
Il se drogue.
- Il sort avec ces gar�ons bizarres. - Non, il ne se drogue pas !
Je sens l'odeur sur ses v�tements quand il rentre.
- Il fume... - Je n'ai pas senti.
Il fume des pets.
Il tra�ne toujours avec ces skaters...
C'est la bande de petits cons la plus bizarre que j'ai jamais vue.
Faut que je me tire, putain, prendre un appart'.
Tu devrais t'installer ici, mec.
- Ouais ? - S�rieux.
Ca fait quoi, 350 ?
Ca fait $100 chacun avec les charges.
Merde, faut que je m'installe ici.
Cet appart' est un peu sale, c'est pas grand...
Mais on s'en fout, tu vois ce que je veux dire ?
Tire toi de chez tes parents !
Je l'aime tel qu'elle est.
Il bouge.
Peut-�tre qu'il aime pas la bi�re.
Tu n'as aucun respect pour rien.
Le mariage, ce pays, rien. Retourne en Afrique.
Il a l'air costaud.
Celui-l� a int�r�t � me ressembler.
Celui-l� a int�r�t � me ressembler.
Et qu'est-ce que �a ferait, s'il me ressemblait ?
Tu es tr�s belle...
mais tu en as d�j� un pour toi, maintenant j'en veux un pour moi.
Quoi ?
Tu m'as entendu.
Je n'ai pas envie de changer et je ne changerai pas.
Claude ressemble � une fille, il te ressemble.
Merde, il pourrait porter tes v�tements.
Seigneur.
J'aime les gar�ons fins et sensibles.
Sois rassur�e, t'en as un.
Mais je les aussi forts et muscl�s.
Moi, j'aime les filles comme toi.
Arr�te.
Allez.
Nan, fais pas �a, tu me chatouilles.
Seigneur, tu ressembles vraiment � Claude, merde.
Toute la journ�e, il a sa putain de bi�re � la main.
Il reste assis, � boire sa bi�re.
Il a pas un boulot ?
Putain non, il s'est fait vir� il y a deux mois.
Mais m�me avant, c'�tait comme �a.
Pourquoi tu lui p�te pas la gueule ?
Ouais, t'as raison.
Et pourquoi pas ?
Un des mecs de ma m�re s'est mis � la frapper...
alors j'ai pris une bouteille et je l'ai p�t�e sur son putain de cr�ne.
Il a re�u du verre dans l'oeil.
Mais j'en n'ai rien � foutre.
- Et ton p�re ? - Ca pourrait aller mieux.
Mon p�re �tait en train de marcher...
et des flics lui sont tomb� dessus, et ils l'ont frapp� � mort.
Ils l'ont mis en prison, il avait jamais fait de prison.
Il en a pris pour trois ans et six mois.
Il est sorti...
il a essay� de trouver un boulot, pour nous payer des �tudes et tout �a,
et puis �a a merd�, il buvait, il est devenu diab�tique.
Il ne voulait pas prendre d'insuline.
Alors il est tomb� malade, h�pital, coma pendant six mois...
Les m�decins disaient qu'il ne s'en sortirait pas.
Et un jour, il a ouvert les yeux...
et il p�tait la forme, putain !
Il parlait, il allait mieux, je lui ai parl� pendant 5 jours.
Il �tait au courant de tout ce qui se passait.
Des mois ont pass�...
on nous a dit qu'il pouvait rentrer, il a appris � parler � nouveau, et tout �a...
et puis, d'un coup il est retomb� dans le coma...
et puis...
il est mort, putain ! Et maintenant...
j'suis dans la merde.
Je vois tous ces mecs qui viennent chez moi, tu vois.
Qui essayent de baiser ma m�re.
Et puis je vois tous mes copains qui sont avec leur p�re.
Les d�ners de famille, tout �a... c'est fini pour moi.
Quand je rentre � la maison...
je ne vois que ma m�re elle s'occupe de la maison, du jardin...
toutes les merdes habituelles.
C'est comme �a.
Tu sais ce que c'est, toi...
d'�tre oblig� d'aimer ton p�re. C'est vraiment des enfoir�s...
mais quand ils sont l�, ils s'occupent de toi, putain.
J'ai une surprise pour toi.
C'est le bulletin de notes de Peaches.
Elle a eu...
J'ai oubli� mes lunettes. Elles sont dans la voiture.
Elle a eu cinq A, et un B+.
Le B+, c'�tait en anglais.
Peaches est vraiment la meilleure des enfants.
J'aimerais faire quelque chose pour elle aujourd'hui, qu'en dis-tu ?
Elle te ressemble plus de jours en jours.
Dieu te b�nisse.
On ne pourrait pas faire �a normalement ?
Non.
Doucement.
Pas si serr� !
Mon sang ne peut plus circuler.
Tais-toi...
Arr�te de te plaindre. Ne t'inqui�te pas...
Mon p�re est all� au cimeti�re.
Mon dieu !
Oh ouais !
Ouais !
Tu veux qu'on baise ?
Oui.
Demande.
Baise-moi !
Qu'est-ce que tu veux que je te fasse encore ?
Je veux tout.
Tu veux que je te suce ?
Ouais.
Ouvre la bouche.
- Quoi ? - Ouvre la bouche.
Peaches !
Peaches !
Mon dieu.
Oh, merde !
Merde !
Oh mon Dieu.
Je n'ai rien fait !
Non !
P'pa, arr�te !
L�che-le !
T'as bien jou�, ch�rie.
Je t'aime.
H�, je t'ai cherch� partout, t'�tais o� ? Tu te branlais ?
Je me suis lev� tard, j'suis rest� chez moi.
Tu as tout rat� !
Je crois que je vais jouir.
Miss Reeves n'a pas arr�t� de t'appeler.
"Ouais, il n'est jamais l�, il n'arr�te pas de manquer les cours..."
- Tu vas devoir prendre des cours d'�t�. - Je t'emmerde !
- T'as rat� une belle bagarre. - Ah, ouais ?
Tu connais JJ ? Il est avec nous, en cours de travaux pratiques.
Il a cass� la gueule de ce p'tit con...
- Tu veux de la banane dans ton sandwich ? - Non.
Tu ne veux pas de bonbons ?
- Non. - C'est ce que je pr�f�re.
Est-ce que tu as rang� ta chambre ?
C'est vrai ?
Ok, tu finis �a, et je t'emm�ne � la danse.
- Non. - Zo�.
J'en ai assez de ces "non".
A partir de maintenant, tu vas apprendre � dire oui !
- Salut. - Salut !
Tu es rentr� t�t.
On a fini plus t�t, j'avais une r�union, je me suis barr�.
Tout va bien ?
Ouais, �a va.
J'avais envie d'�tre avec vous deux.
Bon, c'est chouette.
J'aime bien te voir � la maison.
C'est une bonne surprise.
Non, attends, tu vas me ruiner mon maquillage.
Allez, arr�te.
Arr�te.
Allez, Zo�.
On est en retard.
Va finir ton sandwich, dans ta chambre.
Tu veux que je te fasse des couettes ? Ouais, ce serait mignon.
H� Zo�, tu veux regarder une cassette ?
Une, o� il y a des chansons ?
Non !
"Non", c'est interdit, aujourd'hui.
Calme-toi, ch�ri ce n'est vraiment pas le moment, je t'assure.
- Allez, ch�rie ! - Ce n'est jamais le moment.
- Tu as �t� cherch� le linge ? - Non.
Bon, on va aller le chercher, alors.
Tu viens te maquiller avec maman ?
Parce que papa � fait des b�tises.
Arr�te.
- Pourquoi ? - Mes parents pourraient nous voir.
Et aussi les voisins, ce sont des cons. Ils racontent tout � mes parents.
Et aussi les voisins, ce sont des cons. Ils racontent tout � mes parents
- Salut, P'pa. - H�.
Salut Bob.
H�, �a te dit de venir demain voir le match ?
Viens, Rhonda va nous faire un r�ti.
J'aimerais bien...
mais j'ai promis � ma m�re que je l'aiderai samedi.
- Salut ! - Salut m'man.
Bonjour Rhonda.
Allez, on s'en va.
J'ai invit� Shawn � venir d�ner demain et voir le match � la maison.
Oh, super, tu viens ?
Tu devrais.
Je ne sais pas, je vais en parler � ma m�re.
Ok, c'est une invitation ouverte, comme toujours.
Merci.
Tu veux bien que Shawn mange avec nous, demain soir ?
Non.
- Je t'appelle quand je suis chez moi. - D'accord.
Tu devrais venir demain.
Au revoir.
C'est parti, on va bien se marrer !
On va s'en payer une bonne tranche !
Les nanas sont de sortie ce soir.
Oh, l�, l�. Y'en a une. Freine !
Allez, Murph, cette pute est d�fonc�e au crack.
- Non, elle me pla�t bien. - D'accord.
- Salut. - Salut.
Qu'est-ce que tu fais, poup�e ?
Et toi qu'est ce que tu fais ?
Combien pour une pipe ?
15 dollars par queue.
- Et c'est combien pour une branlette ? - Dix.
Et, heu...combien... ?
Enfoir�s !
- Quoi, elle te plaisait pas ? - Elle �tait horrible.
Non, c'est pas vrai, elle me plaisait � moi.
Tu as vu comment elle m'a regard� ?
Elle avait envie de moi.
Tu r�ves.
Si !
L�, l�.
Regarde, regarde. Celle l�,
Vas-y, arr�te-toi. Elle a l'air pas mal.
Robin, c'est Claude.
Qu'est-ce que tu fais ?
Qu'est-ce que t'as pr�vu, ce soir ?
T'as qu'a venir chez moi, tu fais le mur.
Non, non, attend.
Parlons pas de demain, parlons de ce soir.
Allez, ram�ne toi.
Allez, mec, tu sais que t'en as envie.
Tu passes par la porte de derri�re,
on verra ce qu'on fait, on va s'amuser, je sais pas.
Ma m�re est couch�e...
et mon p�re est parti boire je sais pas o�, comme d'habitude.
Tu devrais venir, tu sais.
Ok, tant pis. Oublie alors.
Bon, demain on se voit, on essaye de faire un truc.
D'accord, ouais, j'en apporterai, s�r.
Vraiment ?
D'accord.
D'accord, on se voit. D'accord. Salut.
OUI
A la folie !
Putain, mec.
On va se payer une petite chatte.
- O� sont toutes ces femmes ? - J'en sais rien.
O� est-ce qu'elles sont parties ?
J'en sais rien, peut-�tre qu'elles dorment.
Putain !
Il y a cette nana au boulot, j'aimerais vraiment me la tirer.
- Elle s'appelle Sam. - Sam ?
Ouais, Sam.
Sam, c'est un nom de mec.
Non, non, non ! C'est une femme.
Et c'est une sacr�e femme !
Je l'ai vue se baisser pour ramasser des stylos...
ses seins sont tomb�s.
- Ils sont tomb�s ? - Ses seins sont tomb�s !
Ils sont sortis...
Les deux ?
Putain, si je savais o� elle habite j'irais maintenant.
- Tu ne sais pas o� elle habite ? - Non, mais j'aimerais bien.
On aurait pu aller la voir et lui demander de ramasser quelques stylos!
Celle si est vide.
Putain,
Ca me g�nerais pas de baiser ma femme...
si elle n'�tait pas si horrible !
- Qu'est-ce que tu fais ? - Ce n'est rien, Claude. C'est moi, ton p�re.
Personne ne m'aime.
Vous essayez d'�lever vos enfants...
comme Dieu le voudrait pour qu'ils suivent son chemin
"Babylone, la grande putain, est tomb�e.
Il y a des choses ici-bas
qui ne sont pas propres,
des choses qui rampent sur le sol:
le gecko,...
le l�zard,...
le cam�l�on, le crocodile,...
les serpents..."
Non.
Tu crois que Curtis est un serpent, hein Peaches ?
Est-ce qu'il se faufile sur...
ton corps impropre ?
"Oh Babylone la grande...
oh Babylone la grande...
la m�re de toutes les catins.
La m�re de l'abomination sur Terre.
Et j'ai vu les femmes sao�les du sang des saints...
et du sang des blessures de J�sus.
- J'ai vu la b�te et..." - Arr�te !
-"La b�te qui d�vorera la catin." - Arr�te !
Tais-toi, tais-toi !
Ou je t'en colle une autre, putain !
"Et j'ai vu la b�te...
qui d�vorera la catin", Peaches !
"qui d�vorera la catin !
Et elle br�lera sa peau du feu", Peaches !
Je suis d�sol�.
"Et j'ai vu sortir de la bouche du dragon...
sortir de la bouche de la b�te, sortir de la bouche...
du faux proph�te...
J'ai vu sortir des esprits malsains !"
- Je ne le ferai plus ! - Et ils sont comme des grenouilles, Peaches.
J'ai dis que je ne te ferai plus de la peine.
Tu es entr�e dans la maison du p�ch�.
Popi, pardonne-moi.
C'est la robe de mari�e de ta m�re.
Lorsqu'elle l'a port�e, elle �tait encore vierge.
Un cadeau du Seigneur.
Ta m�re avait des visions. Et avant qu'elle ne meure...
elle a eu la vision que...
que j'�tais un ange avec trois bras...
et que...
quand je mourrai elle m'accompagnerait au Paradis...
que quand Dieu nous verrait ensemble, il dirait que nous sommes magnifiques...
que nous sommes un couple magnifique.
Alors je sourirai...
et je serrerai la main de Dieu...
avec mes trois bras.
Elle a trouv� �a beau.
je vais vous raconter exactement comment �a c'est pass�.
Sachez qu'il est important que je sois aussi pr�cis que possible.
Je suis all� � la cuisine pour prendre une part de g�teau.
C'est un g�teau � la cr�me avec de la confiture � la cerise, au dessus.
Ma grand-m�re aime m'en faire pour les grandes occasions.
J'ai travers� l'antre o� mon grand-p�re triche aux jeux de soci�t�, tous les samedi.
Je suis rentr� dans leur chambre pour les regarder dormir.
J'�tais nu pour ne pas avoir de sang sur mes v�tements.
J'ai saut� sur le lit de mes grands-parents
et j'ai frapp�...
mon grand-p�re au cou.
Sa peau �tait �paisse...
comme du cuir.
Il a eu quelques tics,
comme un tremblement.
Puis ma grand-m�re s'est r�veill�e.
Je t'aime, Tate.
Je t'aime.
Je l'ai frapp�e � la poitrine.
Elle �tait surprise de me voir l� comme �a.
Je pense qu'elle est morte tr�s rapidement.
je crois qu'elle a murmur�:
"Je t'aime, Tate."
Elle a dis:
"je t'aime, Tate.
je t'aime, mon petit-fils".
Quand je les ai vu tous les deux, l� comme �a...
J'ai eu une �rection.
Et puis Legs s'est mis � aboyer et j'ai perdu mon �rection.
J'ai tu� mon grand-p�re...
parce que c'�tait un tricheur qui aimait raconter des histoires de guerre.
Et j'ai tu� ma grand-m�re...
parce que c'�tait une sale pute passive...
qui m'agressait en ne respectant pas mon intimit�.
Veux-tu m'accepter comme honorable �poux ?
Je le veux.
De rester et de vivre aupr�s de moi...
b�nie du seigneur qui est au ciel ?
Je le veux.
De m'aimer et de me respecter...
et de ne jamais me tromper ?
Je le veux.
De rester pr�s de moi que je sois malade ou en bonne sant� ?
Je le veux.
Et lorsque je mourrai...
De porter mon deuil...
moi, ton seul amour.
De rester veuve � jamais...
et de toujours penser � moi ?
Je le veux.
Si quelqu'un a une objection...
qu'il parle maintenant...
ou qu'il se taise � jamais.
Vous pouvez, maintenant, embrasser la mari�e.
O� est-ce que tu vas ?
- O� est-ce que tu t'en vas ? - Je me tire.
Et bien, c'est sans doute la meilleure chose � faire.
Peut-�tre que tu devrais t'en aller.
- Pourquoi est-ce que tu pleures ? - Je ne sais pas. Laisse-moi.
Ne dis pas �a !
Je sais que tu ne veux pas partir. Tu veux rester ici.
Tu as toujours pleur� pour un oui ou pour un non.
Ouep.
Qu'est-ce que tu peux y faire ?
Tu vas aller o� ? Avec quel argent ?
Comment tu vas t'en sortir, dehors si ton p�re te fait encore pleurer ?
Tu sais, tu le provoques.
Pourquoi vous vous battez tout le temps ? Il ne m�rite pas �a.
Je m'en fout, il peut crever !
- Je ne te crois pas. - Je te le jure, il peut crever !
Tu ne comprends pas.
Je ne faisais rien. J'�tais en train de dormir.
- C'est vrai, tu as raison. - Je sais, il �tait...
Tu peux me passer, heu...
cette d�licieuse vinaigrette ?
C'est moi qui l'ai faite.
Tu aimes la vinaigrette ?
- Elle est bonne. - C'est elle qui l'a faite.
S'il te pla�t, je pourrais avoir...
du th� glac� ?
Waa, tu as dis "s'il te pla�t" !
Je pense que tu pourrais mettre plus de beurre sur ton r�ti, miss.
Hannah, je suis s�rieuse.
Tu aimes le beurre, comme moi.
- Que penses-tu du r�ti, Bob ? - Parfait.
C'est vrai ? Je crois que je ne l'ai pas assez cuit.
Non, non...Il est parfait.
Bon.
- Tu aimes �a ? - C'est bon.
-Bob, je pourrais en avoir encore ? - Bien s�r.
Mange, Shawn. Apr�s �a, tu auras des poils sur le torse.
Oh, mon dieu !
C'est embarrassant !
Fais-en un homme, ma fille.
Oh, c'est bient�t le d�but du match.
Qui �a int�resse ?
De toutes fa�ons, tout ce qui t'int�resse ce sont les supporters.
J'ai souvent �t� l�ch� par des vaches...
mais de toute ma vie...
je n'ai jamais �t� embrass� par une fille.
Quand j'�tais petit...
On m'a attrap�...
alors que je volais une peluche dans un parc d'attraction.
On m'a emmen� � la direction � l'arri�re d'une voiture de golf.
Vous vous souvenez de vos r�ves ?
Ouais, tout le temps.
Et ils racontent quoi ?
Je r�ve souvent de voyage.
Aller � Hawaii, ou ailleurs.
Un endroit ou je ne verrais pas tous ces gens que je d�teste.
Est-ce que tu as envie de revenir ?
Qu'est-ce que tu veux dire ?
Est-ce que tu reviens pour voir tes amis...
ou est-ce que tu restes l�-bas ?
C'est compliqu� parce que �a ne se passe pas comme �a.
Ca n'existe pas. Ni toi, ni Shawn.
Il n'y a que moi.
Je n'arrive pas � r�ver d'autres endroits.
Je ne peux pas les imaginer dans ma t�te.
Quand je pense � quelque chose �a ressemble � ici.
Pourquoi t'es si chatouilleuse ?
Pourquoi est-ce que t'es chatouilleuse ?
Arr�tez !
Shawn, t'as lu ce livre "L'Ile du paradis" ?
Sur cette �le, il n'y a qu'une philosophie, le sexe.
Ils passent leurs journ�es � faire l'amour.
- Ta gueule, mec. -Non, je suis s�rieux.
Apr�s des ann�es, ils ont d�couvert comment faire l'amour sans avoir d'enfants.
- Comment ? - Ca, je ne sais pas.
Mais il font l'amour 15 ou 16 fois par jour et �a, toute leur vie.
C'est comme une soci�t� id�ale, personne ne se bat, tout le monde vit bien.
Tout ce qu'ils font, c'est baiser toute la journ�e, c'est tout.
C'est comme une soci�t� utopique, un truc comme �a...
Ok, je suis pr�t.
Ok, t'en as une ?
Ouais, devine qui je suis.
Un homme ou une femme ?
Un homme.
Tu es un chanteur ?
Non.
Tu es connu ?
Non, pas vraiment.
Oh, pas terrible.
Tu es animateur ?
Non, mais j'ai �t� dans un groupe.
Est-ce qu'on te conna�t ?
Ouais, ouais.
Alors, t'es un copain ?
Oui.
Tu fais du skate ?
Ca c'est s�r.
Moi aussi.
T'as une id�e ?
Non, attends. Est-ce que tu vis ici ?
Non.
Tu es jeune, on te connais mais tu ne vis pas ici.
- Des indices, on a besoin d'indices. - Je ne suis plus ici.
Je sais qui c'est.
- Tu es Tate. - Non, c'est pas �a. Je ne vis plus.
- Alors t'es mort. - Ouais.
- Pourquoi tu l'as pas dis avant ? - Fallait le deviner.
- C'est pas juste. - J'aime pas ce jeu.
Aucune id�e.
Vous abandonnez ?
Tu pourrez nous donner d'autres indices !
- Qui es-tu ? - Qui es-tu, putain ?
Ken Park a mis sa copine enceinte.
Deux.
Il a trouv� un boulot, il faisait des hot-dogs.
Un nouveau jour, un nouveau hot-dog.
Tu veux le garder ?
Je sais pas.
Je ne veux pas devenir une tueuse de b�b�.
T'es pas content que ta m�re n'ai pas avort� ?
sous-titres petrodollar@hotmail.com
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.