Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
www.calorifix.net House Of Bugs (v.01)
Traduction : Johnny Pourri Correction : Lavie
KAZUO UMEZU'S HORROR THEATER
Histoire originale : Kazuo UMEZU
Scénario : Sadayuki MURAI
Hidetoshi NISHIMA
Tamaki OGAWA
Réalisé par Kiyoshi KUROSAWA
LA MAISON AUX INSECTES (HOUSE OF BUGS)
Rui, ne t'occupe pas de moi.
Tu devrais sortir de temps en temps.
Tu as besoin de changement.
Ça va.
Mes collègues disent...
que je te garde enfermée ici.
Encore plus depuis que tu as décliné leur invitation.
Je préfère rester à la maison.
D'accord.
Je ne peux pas te forcer.
Vous pouvez visiter celle-ci tout de suite.
La cuisine est spacieuse et fonctionnelle.
Ça me plaît.
On a vraiment besoin de trois chambres à coucher ?
Ça vous servira si vous avez des enfants.
Ou chacun de vous pourrait avoir une pièce pour lui.
Ça se fait beaucoup ?
Oui, avec tout le stress qu'on subit de nos jours.
Ça donne l'occasion de rester un peu seul.
Excusez-moi.
Allô ? C'est moi, Mikuriya.
Désolé pour l'autre jour.
Non, ce n'était pas ta faute.
Que se passe-t-il ?
J'ai oublié mon briquet ?
Ça va, rien ne presse.
On se voit demain.
L'après-midi ? Où ça ?
Oui, je connais.
Elle s'appelle Oguri.
Tu te souviens de Kubota ? C'est sa copine.
Ils parlent de se séparer. Alors, je lui ai donné quelques conseils.
Elle veut me revoir. Je me demande pourquoi ?
Désolé, j'ai été retenu.
- Excuse-moi de te faire venir jusqu'ici. - Ce n'est rien.
- Vous prendrez quoi ? - Un café.
Tiens.
Merci. Je me demandais où je l'avais oublié.
Alors il était chez toi.
J'étais pressé.
Moi aussi. Je ne l'ai pas remarqué sur le coup.
Je l'ai trouvé en nettoyant sous le bureau.
J'ai pensé que c'était un signe.
C'est drôle.
Je suis amoureuse de toi depuis la fac.
Comment va ta femme ?
À cause de moi, tu l'as trahie.
Et puis après ? C'était juste une fois.
- Je t'aime depuis plus longtemps. - Arrête.
J'ai toujours voulu voir comment c'était chez toi.
- On pourrait devenir amies, elle et moi. - Arrête de parler de Rui.
Excuse-moi.
Voilà votre commande.
Je ferais mieux d'y aller.
Laisse-moi t'inviter.
Viens chez nous.
Je veux que tu rencontres Rui.
Mais...
Il faut que je sache... si c'est une hallucination ou pas.
Elle était avec un homme ?
J'étais censé rentrer tard à cause d'une fête.
Mais elle a été annulée au dernier moment.
Je suis rentré plus tôt qu'elle ne pensait.
Pas de chance pour elle.
Coupez !
- C'est bon ? - OK.
C'est OK !
C'est dans la boîte.
On va passer à la scène 14.
C'est rude !
Tu n'as pas d'expérience, ça se voit. Tu étais trop raide.
Lâche-moi un peu.
Oui ?
C'est toi, Ruiko ?
C'est pas ce que tu crois. C'est ma cousine.
Ça faisait longtemps. Quoi de neuf ?
Naoya, j'ai besoin d'aide.
Je ne sais plus quoi faire.
Que se passe-t-il ? Il est arrivé quelque chose ?
C'est moi.
J'arrive.
Merci d'être venu, Naoya.
Tout va bien ? Tu as besoin d'aide ?
Parlons-en à l'intérieur.
Merci.
Voilà.
La dernière fois qu'on s'est vu c'était au mariage, non ?
Ça va, ton travail ?
Je me débrouille. Je n'en suis qu'au début de ma carrière.
Je suis contente pour toi.
Tu es mon seul parent à Tokyo.
Je suis très fière de te voir à la télé.
Bon alors, Ruiko, en quoi puis-je t'aider ?
Tu avais l'air d'avoir des problèmes.
Là-haut.
J'ai été prise au piège là-haut.
Bienvenue à la maison.
Tu as bu ?
Où t'étais aujourd'hui ?
J'ai appelé, mais t'étais pas là.
J'ai fait quelques courses.
Je t'ai vue.
De quoi ?
Je suis passé devant la maison.
Ah bon ?
T'étais avec un homme.
Qui c'était ?
Tu as dû te tromper.
Dis-le-moi !
Il a finalement admis s'être trompé
et il s'est excusé.
Mais depuis, il est méfiant.
Il appelle tous les jours pour vérifier.
Il appelle du travail ?
Certains jours, il appelle toutes les heures.
Tu plaisantes.
Si je ne suis pas là, il est furieux.
Alors tu es coincée ici ?
J'essaie de faire mes courses entre ses appels.
Mais je n'en peux plus.
Il a appelé aujourd'hui ?
Juste avant que tu arrives.
Il a l'air...
vraiment atteint.
Ce n'était pas du tout comme ça, au début.
C'est toujours pareil.
Un léger malentendu, mais ça a pris des proportions énormes.
Ça doit être dur pour toi.
Je m'en étais pas rendu compte.
Ce n'est pas le pire...
Parfois il me bat.
Je déteste ça.
Quitte ce salopard !
Pourquoi ?
Je ne sais pas.
- Tu l'aimes encore ? - Peut-être.
Malgré ce qu'il te fait subir ?
C'est quand il boit qu'il est comme ça.
Mais il ne s'en rend pas compte.
Quel salaud...
Avant notre mariage...
Elle jouait au tennis.
Ta femme ?
Elle avait des tas d'amis, elle sortait beaucoup.
Elle n'était jamais chez elle.
Je préférais ça.
C'est mieux que de rester tout le temps à la maison.
C'est vrai.
Un jour, elle a soudainement arrêté de sortir, comme pour me contrarier.
Qu'en penses-tu ?
Aucune idée...
Et même avec mes collègues de bureau.
Mon patron organise souvent des fêtes chez lui.
Au début, elle venait avec moi.
Mais petit à petit, elle a arrêté de venir.
Les gens trouvent ça bizarre.
Je n'y comprends rien.
Quand est-ce que ça a commencé ?
Quand est-ce qu'elle a changé ?
Tu sais, Mme Yasuda s'est mise au tennis.
Au tennis, ah bon ?
Elle aimerait que tu viennes avec elle.
Elle voudrait jouer avec toi.
Qu'en dis-tu ?
- Eh bien... - Essaie.
Allons, tu jouais au tennis à la fac, non ?
Pas sérieusement.
D'accord... Tu ne veux pas, alors ?
Je devrais peut-être y aller pour lui faire plaisir.
Non, ne te force pas.
Pardon.
Si j'avais dit que j'aurais été heureuse de jouer avec elle,
il m'aurait battu à coup sûr plus tard.
Il voulait te tester ?
Il croit que je vois d'autres hommes.
Je n'ai pas vu Renji depuis au moins 3 ans.
Trois ans ? Aussi longtemps ?
Il n'a pas changé du tout.
C'est vrai ? On m'a dit qu'il avait beaucoup changé.
Pas du tout, tu verras.
Vraiment ?
Un problème ?
Alors c'est Imamura ?
Mon vieux copain ?
Comment peux-tu sortir avec Imamura ?
Vous êtes allés à l'hôtel, pas vrai ?
Ce n'est pas ce que tu crois.
Pourquoi tu le protèges ?
Arrête, s'il te plaît.
Imamura...
Où il est ?
Montre-toi !
Le lendemain, il avait tout oublié.
C'est redevenu un bon mari.
Et si on partait pour les prochaines vacances ?
On pourrait partir en voiture.
Ce serait marrant.
Est-ce que tu as lu "La Métamorphose" ?
- La Métamorphose ? - De Kafka.
Je connais de nom.
La première fois que je l'ai lu, je n'ai rien compris.
Mais maintenant, je comprends parfaitement.
Il était enfermé par son père.
Enfin... mentalement.
Tout comme moi.
Névrose obsessionnelle.
Elle a toujours eu tendance à s'inventer des histoires.
Comme toutes les femmes.
Je n'en peux plus. Je ne sais plus qui je suis.
Je vais devenir folle. Je vais me changer en insecte !
Pardon, j'ai l'air bizarre.
Tu as lu La Métamorphose, de Kafka ?
Celui où le type se change en insecte ?
C'est l'histoire d'un perdant. Je déteste ce bouquin.
Il est faible, il évite de faire face à la réalité.
Tu vas te moquer de moi.
Comment ?
Une fois, je t'ai vu pleurer après que ton père t'ait grondée.
Ce jour-là, je me suis juré...
qu'une fois adulte, je te protégerais au péril de ma vie.
Naoya...
Elle s'est réfugiée dans son monde.
Elle a rejeté la réalité.
Et elle avait une liaison ?
Si je n'étais pas rentré tôt ce jour-là...
on ferait encore semblant d'être un couple heureux.
Rui.
Par ici.
Voilà ce qu'est devenue Rui.
Je vais vous faire le récit
de ce qu'il m'est arrivé.
Mon mari jaloux me gardait enfermée.
Je demandai à mon cousin Naoya de m'aider.
Merci, Naoya.
Je me sens un peu mieux.
Vraiment ?
Je suis content.
Je ferais mieux de partir.
Rui.
Attends, écoute-moi !
Attends !
Je sais.
Un insecte...
Je vais devenir un insecte.
Je me suis changée en papillon
pour échapper à mon mari.
Si j'étais restée comme ça, il aurait fini par me remarquer.
Je me suis donc transformée à plusieurs reprises depuis.
En ce moment, je suis...
Voilà ce qu'est devenue Rui.
Ces jours-ci,
elle se prend pour une araignée.
Ça a l'air de la détendre.
J'ai décidé de faire tout pour l'aider.
Quand je l'ai surprise avec son amant, elle s'est réfugiée ici.
Elle n'arrêtait pas de répéter qu'elle était un insecte.
Je sais.
Un insecte...
Je vais devenir un insecte.
Et depuis, j'ai joué le jeu.
Ou alors, c'est moi qui suis fou ?
Qu'en penses-tu ?
Eh bien...
Penses-tu que nous soyons un couple normal ?
Pas du tout.
Tu as raison.
C'est incroyable que vous soyez encore mariés.
Pourquoi tu ne mets pas un terme à tout ça ?
Peut-être que tu l'aimes encore.
Regarde-la.
Elle ne perçoit plus la réalité !
Elle ne te considère même plus comme son mari.
Tu as bien vu,
elle n'a eu aucune réaction quand on est entré.
Allons-nous-en.
Partons.
Si tu restes ici,
tu deviendras fou.
Je peux te guérir.
Démarrons une nouvelle vie ensemble.
Ça sonne.
Il y a quelqu'un.
J'ai pas compris ce qu'il s'est passé.
Tout d'un coup, j'ai eu des vertiges.
Cette femme sait y faire.
C'est une femme au foyer. Elle se sent délaissée, pas vrai ?
C'était son objectif dès le départ.
C'était pas comme ça !
Mais tu as peut-être raison.
Peut-être qu'elle voulait me séduire, après tout.
Je suis contente que tu sois venu.
Tu as grandi sans que je m'en rende compte.
Il y a quelque temps à peine, tu étais encore un enfant.
C'est vrai.
Tu vas vraiment me protéger ?
Ruiko...
Rui.
Attends, écoute-moi !
Attends !
Alors c'est toi.
Je suis Naoya, le cousin de Ruiko.
Elle voulait me parler de ses problèmes.
Tu la vois souvent ?
Non, c'est la première fois.
Promets-moi une chose.
Ne frappe plus Ruiko.
Je ne sais pas ce qu'elle t'a raconté, mais je ne l'ai jamais touchée.
Vraiment ?
Excuse-moi.
Ça sonne.
Il y a quelqu'un.
C'est Naoya. Pardon de te déranger.
Quoi ?
Je viens m'excuser pour l'autre jour.
Mais j'étais inquiet.
Je peux voir Ruiko un moment ?
Après je m'en vais.
Ruiko n'est pas là.
Qui êtes-vous ?
Qui c'est ?
Une amie à moi.
Quel genre d'amie ?
Explique-toi.
Qui est cette fille ?
Ça ne te regarde pas.
Tu amènes une autre femme ici ?
Je ne te dois aucune explication.
Arrête tes conneries !
Sais-tu ce que ressent Ruiko ?
Combien elle a souffert à cause de toi ?
T'en as aucune idée.
Mais elle se fait du souci pour toi.
C'est naturel chez elle.
Tu comprends ?
À quoi tu pensais, bordel ?
Qu'est-ce qu'on va faire ?
Rien.
Je ne l'ai pas... tué, hein ?
Et après ? On s'en fout.
Je vais aller voir.
Reste ici.
Rui, tu t'es enfin réveillée.
Ruiko ?
Naoya, tu vas bien ?
À peu près.
Où sont-ils passés ?
Elle est partie.
Désolée de t'avoir fait peur, mais tout va bien maintenant.
Ça va, mais...
Je te remercie d'être venu.
Comment a-t-on pu perdre autant de temps pour ça ?
Ça a été long, mais nous y voilà.
Réalisé par Kiyoshi KUROSAWA
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.