Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Préparez-vous à recevoir le corps du Christ. A genoux!
Voici le corps du Christ, Summer.
Voici le corps du Christ, Kars.
Un penny le verre. Qui veut boire un coup?
Mes beaux.
Laissez donc le corps du Christ en paix. Venez boire!
Dieu du ciel, Céline, disparais avec ton breuvage païen. A genoux!
Allez, bande de petits salopards!
De quoi revigorer votre Seigneur!
Communiez, maudits pécheurs. Ou vous n'irez pas au paradis des soldats
- où abondent vin et catins! - La messe est finie, cardinal.
- Voilà pour toi, chéri. - Garde-m'en, Summer.
Préparez-vous à attaquer!
Si ces deux pervers meurent sans avoir communié,
ils iront droit en enfer, capitaine.
Que jugez-vous plus important? Une âme éternelle ou une bourse pleine?
Il est temps de passer à l'attaque car ceci était ma ville.
On m'a jeté dehors!
Aidez-moi à la reprendre et vous pourrez mettre à sac les maisons riches 24 h durant.
- Arnolfini! - Vous pourrez faire main basse sur tout!
Pas avec tes mains crasseuses, Martin.
Cardinal, viens prendre ta part du butin.
Martin, viens donc par ici.
Et reviens me voir.
Je vais y réfléchir.
Bats le tambour pour annoncer l'attaque, petit John!
A vos ordres, capitaine! J'arrive!
Attends. Avale ça d'abord.
C'est bon, maman.
- Reviens ici. Tu ne m'as pas payée. - Je te donnerai une part du butin.
- Garde ça au chaud pour mon retour, Polly. - Il est toujours au chaud.
Allons-y.
Père, attendez!
Père, regardez!
- J'ai construit cette arme de guerre. - Une arme?
Ce n'est rien d'autre qu'un foutu tonneau, Steven.
Rempli de poudre. C'est une bombe sur roues, Père.
Il n'y a qu'à l'amener devant le pont-levis...
et boum, vous entrez dans la ville.
Et pour la mise à feu de ton jouet?
Voici la mèche. Elle se déroule toute seule.
Vous voyez?
- Le principe a l'air intéressant. - Merci, capitaine.
Bien, essayons.
- Un volontaire? - Toi, vas-y.
Une pièce d'or.
Oh! Et merde.
Attention!
La mèche!
Suivant!
Nous perdons notre temps.
Père, cela marchera. C'est juste que la mèche a brûlé trop vite.
A l'attaque!
Steven, tu restes ici auprès du père George.
- Pourquoi? - Seuls les imbéciles se battent.
- Déployez-vous! - A vos ordres.
A gauche! Bien!
- En avant. - Allez. Allons-y.
Le premier homme à pénétrer dans le palais sera récompensé.
Déployez-vous!
- Je n'ai pas vu cette sacrée lance arriver. - Moi, oui.
Que Dieu te bénisse, Martin. Les cieux s'en souviendront.
Je préférerais être payé maintenant, si vous le permettez.
Tout cela n'est plus de mon âge.
Père George!
Par ici, vite!
Bon sang.
- Pouvez-vous la sauver? - Je crains qu'il ne soit déjà trop tard.
Ils se sont rendus.
Vous voici à nouveau chez vous, capitaine.
Oui.
- Va-t-elle survivre? - Il faudrait un miracle.
Alors accomplissez ce miracle, c'est un ordre.
- Ne me violez pas! Pitié! - Allons-y, Miel.
De l'or! De l'or pur!
- Maman, une boucle d'oreille en or! - Trouve-moi l'autre. Vite.
Mes draps contre ta barbaque.
Mettons-nous sous tes draps et dégustons ma barbaque.
Laissez passer.
Tenez-la ou elle va finir par se blesser un bras ou une jambe.
- Qu'a-t-elle donc? - Le diable s'est introduit par sa blessure.
- Comment puis-je l'aider? - Il lui faut remèdes et certaines victuailles
ainsi qu'une garde-malade nuit et jour
pour les mois à venir.
Elle aura ma solde.
S'il me reste de quoi te payer.
Un vrai carnage, Hawkwood.
Ces satanés pillards ne laissent pas une porte fermée.
- Vous leur aviez accordé cela, non? - Avant la bataille, pour les stimuler.
Pauvre mignonne.
- Et vous êtes responsable de cela? - Une erreur, mon seigneur.
Ma promesse à vos soldats était aussi une erreur.
Ils sont la lie de toute l'Europe et je les veux hors de ma ville, Hawkwood,
avant qu'elle ne soit réduite en cendres.
Allons, que jugez-vous plus important?
Cette fille ou ces vils mercenaires?
Ces vils mercenaires, Arnolfini, sont mes soldats
et ils me font confiance.
Oui. Cette confiance me laisse admiratif.
Nous pourrions tous les deux en tirer profit.
- Que fais-tu ici? - J'observe.
Je veux tout voir. C'est ma première guerre.
La première? Où étais-tu, dans un monastère?
- J'étudiais à l'université. - Ça revient au même.
Et toi, que faisais-tu?
Je suis soldat. J'ai participé à 16 campagnes.
- Tu ne crois pas au bienfait du savoir? - Non.
J'ai appris une chose.
- Laquelle? - Comment survivre.
Mange donc.
- Kars, tu m'emmènes? - Avec plaisir.
Votre carrosse, seigneur.
Tu as ramassé gros. Que vas-tu faire de ton butin?
Acheter quelques animaux et me mettre à cultiver.
Oui. Bonne idée.
- Céline, donne-nous à boire. - Oui, donne-lui à boire.
- Dis-moi d'abord que tu m'aimes. - D'abord je t'aime.
Et que tu aimes le bébé.
Ton ventre est vraiment énorme.
Oui, et c'est à toi que je le dois, Martin.
- Oui, à moi et à tous les autres. - Pas à moi, Martin.
C'est toi, l'homme viril.
Je le suis aussi.
Une femme sait toujours quel homme laisse
son empreinte.
- Si cet enfant a besoin d'un père, je suis là. - Non, c'est Martin!
Martin et moi, nous sommes amis. Et je t'aime.
Espèce de vieux bouc en rut.
- Laisse-moi tranquille! - Une corde de potence.
Une corde de potence au-dessus de nos têtes.
- Ça en a tout l'air. - Mais non. C'est un haillon en feu.
Si. C'est un présage des cieux. Un malheur va arriver. J'en suis sûr.
Mais qu'est-ce que tu dis? Je ne me suis jamais senti aussi bien.
- C'est vrai. - Bois donc quelque chose.
Assieds-toi, ça ne veut rien dire.
Dansons.
Faites place, les amis!
Buvez à volonté! Jusqu'à ce que vous tombiez!
- Allez, suis-nous. - Capitaine!
- Buvons à la victoire! - Capitaine.
- Dansons ensemble pour l'éternité! - Avec vous deux.
Allons sur la place! C'est là où est l'action!
Ce n'est pas par là.
Kars, le passage est fermé.
- C'est un cul-de-sac. - Faisons demi-tour.
Demi-tour!
Demi-tour, tout le monde.
On est bloqués!
Martin, regarde!
Rendez vos armes et restituez votre butin.
Rejoins-nous, Hawkwood, et buvons du vin ensemble.
- Allez, capitaine, joins-toi à nous. - La fête est terminée.
Où veux-tu en venir, capitaine?
Arnolfini nous a promis le butin.
Il a changé d'avis.
Il a décidé de tout garder pour lui, Martin.
Éloignez-vous!
Le prochain ne vous loupera pas.
- Traître! - Venez.
Maman, viens!
Attention!
Céline, donne-moi la main.
Rendez vos armes et votre butin.
Que comptez-vous leur faire?
Ils seront conduits loin d'ici et dispersés.
On en pendra certains pour l'exemple.
Et vous...
- Ça va? ...en serez débarrassé.
Un coup pendable, père.
Mes félicitations, capitaine. Voici votre dû.
Et en prime: Une demeure à la campagne
où vous pourrez soigner votre nonne.
Pousse.
Pousse. Il arrive. Pousse.
Seigneur, quelle douleur!
Je n'entends rien.
Pourquoi ne pleure-t-il pas?
C'est ce foutu temps pluvieux et froid.
De quoi tuer un homme, alors un petit être comme ça.
Enterrons l'enfant. Aidez-moi à creuser une tombe.
Allonge-toi.
A qui ressemble-t-il?
A moi.
J'en étais sûre.
Tu ne vas pas les laisser l'enterrer dans la boue, hein?
On va lui fabriquer un cercueil.
Summer, aide-moi, je suis coincé.
- Il y a quelque chose par ici. - Qu'est-ce que c'est?
Vous avez trouvé quelque chose, cardinal.
Un saint.
Hé, les gars, le cardinal a trouvé un saint!
Regardez ça. Un saint.
Un saint?
Avec une épée?
Saint Martin est le seul saint qui porte une épée.
Il s'en est servi pour déchirer sa cape et en donner une moitié à un mendiant.
- Voici les mains du mendiant. - On dirait plutôt un tas de merde.
Saint Martin est mon saint patron.
Je lui dois mon nom.
C'est un signe du Très-Haut!
Je vois un enfant mort-né qui retourne à la terre
et une statue qui revient à la vie.
Je vois saint Martin qui partage sa cape avec un mendiant
et je vois le soldat Martin
s'enrichir jour après jour.
Et tout ce qu'il amassera,
il le partagera avec nous.
- Et que possède-t-il? - Rien. Il n'a même plus de quoi boire.
Il sera riche. Dieu va s'en assurer.
Cette statue nous dit qu'il nous fera profiter de sa richesse.
Qu'en penses-tu, Martin?
Le cardinal a raison. C'est un signe
du Très-Haut.
Foutaise!
Dieu n'a rien à voir là-dedans!
Je ne vois que l'horrible statue d'un idiot qu'on a enterrée.
Seigneur! Pourquoi avoir fait ça?
Il n'avait pas la foi. Il n'était pas des nôtres.
Et quiconque n'est pas avec nous est un ennemi.
Et quiconque est un ennemi
finira au bout de cette épée.
Ceux qui nous ont trahis le paieront.
On les prendra par les couilles et on leur fera cracher leur dernier sou.
Voilà comment on s'enrichira.
Attends, je te tiens.
Rentrons! Allez!
Bonjour, mon garçon.
Bonjour, père.
- Qu'est-ce? - Un livre sur les fortifications romaines.
Cela peut-il nous être utile?
Pas encore.
Tiens, regarde donc ceci.
- Eh bien, comment la trouves-tu? - Magnifique.
- Qui est-ce? - Ta future épouse.
- C'est une plaisanterie, père. - C'est la fille du prince Niccolo, Agnès.
Elle est déjà en route pour ici
avec une dot des plus confortables.
C'est absurde. Je ne la connais même pas.
Elle a grandi dans un couvent. Elle ne peut être que vierge.
- Pourquoi ne pas la prendre pour vous? - Bonne idée.
Avec un peu de chance, tu aurais une ribambelle de petits frères.
- Où allez-vous? - J'ai prévu une partie de chasse. Au faucon.
- Tu veux venir? - Oui. Les faucons sont fabuleux.
- Da Vinci a analysé leur vol. - Toi et ton Da Vinci.
Allez, mon savant fou, le gibier nous attend.
Kathleen, comment doit-on se comporter quand on est seule avec un homme?
Quand on se retrouve seule avec un homme,
on lui prend sa main, on la pose sur notre poitrine,
on soupire et on lui dit:
"Sentez comme mon cœur bat vite en votre présence."
- Et ensuite? - Eh bien, la suite vient naturellement.
- Oui, mais comment? - Naturellement, ma chérie.
J'ai faim.
Hé, mon bon soldat!
Donne-moi à boire.
Et voilà.
- Arrête. Ça suffit. - Comme tu veux.
Vous le faites, tous les deux.
- On fait quoi? - Tu le sais très bien.
La nuit, quand on s'arrête, tu vas le rejoindre en douce. Je t'ai vue.
Et alors?
Tu me montres comment on fait?
Ainsi, je saurai comment m'y prendre.
- Ici? - Non.
Derrière ces buissons.
Je n'ai pas très envie pour l'instant.
J'exige que tu le fasses sur-le-champ.
Tu es ma servante. Je te l'ordonne.
Maintenant!
Hé, toi.
Viens.
Allez, mon soldat, prends-moi.
Je te sens en moi.
Vas-y, mon soldat, mon beau soldat.
Kathleen, arrête, ça ira. J'en ai vu assez.
- Je ne peux pas. - J'ai dit: Assez!
On doit aller jusqu'au bout.
- Arrête! - Qu'est-ce que tu fais?
Arrête!
Reste ici. Ne m'oblige pas à te courir après!
Je t'ai eue.
Quelle exquise surprise! Nous chassions.
Voici mon fils, Steven.
J'étais impatiente de vous rencontrer.
Je comptais les heures qui nous séparaient.
Encore une de vos manigances, père? Cette partie de chasse?
- Il est en colère à cause de moi. - Non. Votre beauté l'a juste ébloui.
Prenez donc ma monture, chère fille, et promenez-vous avec Steven.
- Je comptais vraiment les heures. - Vraiment?
Jusqu'à ce matin, j'ignorais votre existence.
Mais j'ai reçu une lettre de demande en mariage signée "Arnolfini".
Mon père, sans aucun doute.
Mais il est convenu qu'on se marie.
- Vous ne pouvez l'ignorer. - En effet. Mais j'ai refusé.
Pourquoi? Je ne vous plais pas?
Non, vous êtes charmante.
Mais je ne veux pas de femme. Elle me détournerait de mon but.
C'est-à-dire?
M'instruire et devenir savant.
Explorer la nature et inventer des objets. Je n'ai pas besoin de femme.
- Où allez-vous? - Me promener. Je n'ai pas besoin d'homme.
Agnès! Ne faites pas l'enfant. Attendez!
Pourquoi cet endroit répugnant?
Vous cherchez quelque chose?
Au couvent, j'ai lu un livre qui parlait d'amour et de magie noire.
L'un des passages était fascinant.
- Ça parlait de quoi? - D'une racine magique. La mandragore.
Elle pousse dans ce genre d'endroit.
Si un homme et une femme en mangent, ils s'aimeront pour l'éternité.
Ce livre donnait-il l'explication quant au lieu où on la trouve?
Les nonnes avaient bien fait attention à noircir ce passage.
Quand on pend un homme, il éjacule
et son sperme se répand sur le sol.
C'est là que pousse la mandragore.
Ceci explique qu'elles aient noirci ce passage.
Et voilà, je l'avais bien dit, non? Une mandragore.
Tenez, une moitié chacun.
Si vous la mangez, on s'aimera pour l'éternité.
- Foutaises. - Avez-vous déjà essayé?
Non. Tout homme cultivé vous dira que ce sont des sornettes.
Et vous prétendez vouloir explorer la nature.
Je croyais que les savants n'écoutaient pas les ouï-dire
et qu'ils s'appuyaient sur leurs propres expériences.
Moi, je la mange. J'aime bien faire mes propres expériences.
Très bien.
Il me semble que ça marche.
Je me sens
bizarre, à l'intérieur.
Agnès, ne croyez-vous pas qu'il s'agit d'un simple bon vieux navet?
Non.
C'est une racine magique.
Des picotements me parcourent le corps.
Là, voyez.
Sentez comme mon cœur bat vite en votre présence.
Rien ne pourra nous séparer à présent.
- Qui sont-ils? - Des pèlerins.
Des moines en pèlerinage.
- Devrions-nous faire l'aumône? - Bien sûr.
Voilà.
- L'aumône, pour l'amour de Dieu? - En souvenir des pèlerins.
- Merci, mon seigneur. - Pour l'amour de Dieu.
- Dieu vous bénisse. - L'aumône, seigneur.
L'aumône pour les pauvres. S'il vous plaît.
Merci.
Vous serez bénis.
- L'aumône, mon seigneur? - Pour l'amour de Dieu.
- Merci, madame. - Que Dieu vous bénisse.
Merci, mon petit savant.
- Trucidons-les. - Père!
Une embuscade!
Attention!
Rentrez! Vite!
Les bâtons, enlève-les des roues.
Rentre.
Attaquez les chariots.
Monte!
Prends ça de ma part,
c'est pour mon bébé!
Allons-y. Allez!
Descendez du chariot!
Allez, les gars, on y va.
Maman, on est riches!
On est riches! La statue ne mentait pas!
La fille!
C'est Arnolfini, je travaillais pour lui.
Va lui chercher du vin.
Accueillons-le comme il se doit.
Les satanés mercenaires que tu as chassés de ma ville nous ont attaqués.
Que faisais-tu? Bon sang, il ne fallait...
Je rencontrais ma promise.
- Et où est-elle? - Je ne sais pas.
Ils l'ont kidnappée.
Je veux la retrouver, Hawkwood.
Allons à leur poursuite, ensemble.
Cette partie de ma vie est terminée, Steven.
Cette liberté, ton père me l'a fait cher payer.
J'ai besoin de toi, capitaine.
Mon père est blessé et je ne sais pas me battre. Prends le commandement.
Cette époque est révolue, mon garçon.
Et puis, il y a Clara à présent.
- Il est temps pour moi de planter. - Planter?
Mon père est à moitié mort.
Ma promise a été enlevée.
Et tu oses me parler de plantation?
Que tes plantations aillent au diable!
Je n'en ai rien à faire!
Cette femme est folle, Hawkwood. Elle s'en prend aux autres sans raison.
Sois maudit. Ton fils l'a provoquée.
Elle est dangereuse. C'est une folle. Je la ferai enfermer.
Elle n'est ni dangereuse, ni folle et tu le sais très bien.
Oui, mais je la ferai quand même enfermer.
- Non. - Capitaine,
tu as été à son service assez longtemps pour savoir ce qu'il peut faire.
Tu es aussi impitoyable que moi.
S'il le faut.
On est riches!
Elle est magnifique!
Danse pour moi. Danse!
- Elle est à moi. Rends-la-moi. - Non, elle est à moi.
- Non, à moi! - Non!
Plus de "à moi" ou "à toi" à présent.
Nous ne faisons plus qu'un.
Pour en témoigner, nous devrions tous nous habiller pareil.
Bonne idée.
- Et si on portait tous la même couleur? - Oui.
- Portons tous du rouge. - Super!
- Je veux être un soldat rouge. - Je déteste le rouge!
- Le rouge, c'est pour les catins. - Écoutez-moi ça.
Plus d'un régiment t'est passé dessus.
Il n'y a plus que Martin maintenant.
- N'est-ce pas, Martin? - Exact.
Tu seras toujours ma petite femme.
Laisse ça, je vais t'en trouver une belle rouge.
- Ça te va bien, petit John. - Merci.
- Tu vas porter ça? - Regarde ma veste rouge.
- Je veux des collants rouges. - Tous en rouge.
C'est trop petit. Donne-lui-en des plus grands.
Et voilà.
Tous pareils en rouge.
- Regarde celle-là. - Oui, celle-là, bougre d'idiot.
Suis-je beau?
Chut, soldat. Ne leur dis rien.
Je t'en supplie.
Ma famille est riche. Ils te donneront de l'argent.
Autant que tu en voudras.
Par pitié.
Ne leur dites rien, soldats. J'ai de l'argent. Regardez.
De quoi as-tu si peur?
Tout est écrit dans les cieux.
Nous ne décidons de rien.
Regardez donc ce petit ange!
Saint Martin nous l'a envoyé pour nous divertir.
- Un ange pour Summer. - Et pour moi! On partage tout.
Viens, mon ange, que je t'envoie au ciel.
Passe-la-moi, Summer. Je raffole des anges.
- Lâchez-moi! - J'en veux un bout!
Danse, mon petit ange!
- J'en veux un bout. - Ne me touchez pas!
Te toucher? Personne ne te touche.
- Je m'assurerai qu'on vous paie. - Qu'on nous paie? On est riches, petite.
Mon beau-père s'appelle Arnolfini.
- Gente dame. - Notre petite dame.
Vous aurez de l'or,
- si vous ne me brutalisez pas. - De l'or?
- L'or que je veux est juste là. - Lâchez-moi!
Elle est en rouge! Enlevez-lui ça!
- Elle vient avec nous! - Elle nous plaît!
- Qui commence? Une vierge! - Tu en es sûre?
Violez-la!
Elle est à moi à présent.
Kars, regarde ce que j'ai là.
Allez, mets-y du tien, petite.
- On va la défoncer. - Elle est toute à toi, Summer.
- Non! - Maintenez-la au sol. Tenez ses jambes.
Aidez-moi à baisser mon pantalon. Allez.
A qui le tour?
Soulevez-la.
Et tenez-la bien.
Crachez.
Voyons si le petit ange saigne.
Faites-la bouger.
Montre-moi ton visage.
Regarde-moi. Montre-moi ton visage.
Lui d'abord, après c'est à moi.
Prends-la.
Vas-y, crie.
Je ne te donnerai pas ce plaisir.
Si tu crois me faire mal, tu te trompes.
J'aime ça.
Ah oui?
Prends-moi.
Martin, c'est elle qui te baise.
Regardez ça. C'est Martin qui se fait violer.
Ne te fais pas mal.
Je te sens en moi.
Sans blague.
Vas-y, mon beau. Vas-y, mon beau soldat.
- Mon beau soldat. - Tu vas arrêter, oui?
Tu en as eu pour ton compte?
Moi, oui.
Non. Pitié, juste toi.
Je veux juste être à toi. Pitié.
Au suivant.
- Kars, finis-la! - Kars, pousse-les de là.
Au feu!
Coupez ça!
Saint Martin brûle!
- Maman, saint Martin! - Il bouge.
- C'est un signe. - Il bouge.
- C'est un signe, cardinal, non? - Oui, il nous indique le chemin.
- Il nous dit de partir. - Pour où? Comment savoir?
N'est-ce pas clair?
Si saint Martin indique cette direction, il nous faut y aller tout de suite.
Martin, et si on restait là et qu'on profitait de ce qu'on a?
Je ne vais nulle part. Je veux ma part de suite, rien à foutre du reste.
Saint Martin nous l'ordonne! On ne peut lui désobéir!
- On ne peut ignorer ce signe, Miel. - Allez, allons-y.
Allez, vous tous, on se dépêche. Partons.
Allez, Polly.
- Chargez les chariots. - Allons-y.
Une victime de la peste. Éloignez-vous!
- Couvrez votre bouche. - Cela n'est d'aucune utilité.
On dit qu'on attrape la peste juste en respirant.
On dit beaucoup de sottises.
Dans l'ignorance, on invente des théories.
Qu'est-ce que c'est?
Eh toi! Attends un instant.
Capitaine, c'est la robe d'Agnès.
Où l'as-tu trouvée? Où as-tu eu cette robe?
- Laissez-la tranquille! - Où a-t-elle eu cette robe?
Une robe? Des haillons, plutôt. Elle les a trouvés sur un lieu de campement.
On lui a arraché sa robe, capitaine.
Les ordures.
Où l'as-tu trouvée, ma fille?
- Il y avait des chariots, n'est-ce pas? - Vers où allaient-ils?
- Allez, parle. - Oui. Pourquoi ne réponds-tu pas?
Ouvre la bouche, mon enfant.
Des soldats,
des gars comme vous, l'ont violée quand elle était petite
puis ils lui ont coupé la langue pour s'amuser.
Viens. On n'apprendra rien en restant ici.
Summer, un autre signe?
Non. Je crois que notre saint fait la sieste.
N'ayez crainte. Il enverra un autre signe, c'est certain.
Le saint prend son temps.
Tu as faim?
Tu en veux d'autre?
- Goûte donc ça. - Non!
Si tu cries, je te coupe la langue.
Bon sang, Martin! Qu'est-ce que tu fais?
- Que se passe-t-il? - La statue a encore bougé.
Martin, pourquoi t'arrêtes-tu?
- Pourquoi on s'arrête? - La statue a bougé.
- Saint Martin a encore bougé. - Saint Martin a bougé.
Et quel est le signe?
Il nous dit d'aller
vers ce château.
C'est là que le saint veut qu'on s'installe.
- Attrape cette corde. - Je l'ai.
Pousse-toi.
Tu viens avec moi.
- Pourquoi? - Tu me guideras, ma petite princesse.
Un château ne doit plus avoir de secrets pour toi.
Grimpe.
- Accroche-toi. - Allez.
Oui, maintenant. Allez.
Je suis là. Je ne bouge pas.
- Le diable! - Exact.
Viens, chérie.
Viens. Par là.
Par ici.
Ne bougez plus!
Gardes! Arrêtez-les!
- Pas d'échappatoire! - Arrêtez!
- Allez! - Tuez-les!
Non!
On ne vous fera pas de mal!
- Ici. - Tuez ce bâtard. Tuez-les tous.
Martin, je les tue ou non?
Pitié, ne me tuez pas!
On fera ce que vous voulez.
Elle mange bien, mais sait-elle cuisiner?
Voyons ça. Prépare-nous à manger. Allez, va cuisiner.
- Allez. - Vas-y.
Venez, vous autres, mangeons.
Toi, dépêche-toi. Allez, rapporte-nous plus de vin.
Allez! Le gueuleton est prêt!
Allez, les gars!
Sors ta croupe de là. Ta place est dans les cuisines, pas parmi nous.
- Je suis des vôtres à présent. - Sors de là!
Céline, bois donc de ce vin.
Tiens, Polly, bois ce whisky.
Agnès, assieds-toi.
Mesdames et messieurs, à celui qui nous a montré le chemin.
Saint Martin.
Et à ses vaillants disciples.
- A nous! - A nous tous.
On est riches, on a un château. On est des gentilshommes à présent.
Qu'est-ce qui te prend, raclure!
Viens, Kars, lèche comme il te plaira.
- Arrête, ça m'excite. - Non, y a pas de poivre. Passe le poivre.
Tiens. Fous-le dans le cul d'Orbec. Ça le fera passer à l'action.
- Tiens, maman, du poivre. - Petit bâtard!
Maman, tiens-toi bien.
J'adore.
Regardez-le qui joue au putain de gentilhomme!
- Ferme-la. - Martin, attention à ne pas te couper.
En plein dans le mille!
Attention, Martin.
Ou tu risques de perdre de ton sang royal.
A partir de maintenant, on mange avec ça.
Qui n'y arrive pas restera un pauvre crétin à jamais.
Bien dit, Martin. Couteaux et fourchettes à tous les repas.
Aide-moi.
Comme ça.
C'est facile.
Tiens, Céline, utilise cette fourchette.
Les doigts existaient avant les fourchettes. Et servent à bien d'autres choses en plus.
Seigneur.
Seigneur, votre bain est prêt.
- Ton bain, Martin. - Tu en as bien besoin, espèce de porc.
Très bien.
Au roi et à la reine du château.
Aux amants.
Où qu'elle aille, j'y vais aussi.
On ne peut prendre un bain qu'à deux, Summer.
Dans ce cas, on le prend d'abord et tu le prendras après.
Allez-y.
Espèce de fils de pute!
Tu as besoin d'une bonne leçon.
Oui, il faut qu'il revoie son catéchisme.
Qui t'a conduit dans ce château, Summer?
Saint Martin.
Et qui a baissé le pont-levis?
Alors qui prend la fille?
Bravo.
Bien vu. N'essaie pas de jouer au plus malin.
- Besoin d'aide? - Non. Je vais me déshabiller toute seule,
cette fois.
Ne regarde pas, s'il te plaît.
D'accord.
- Quelle petite sainte nitouche. - Comment cela?
Un visage innocent aux pieds impurs.
Un acte ne devient péché que s'il est découvert.
- Ah oui? - Oui.
C'est agréable.
Agréable et chaud.
Je peux regarder à présent?
Ce château et tout ce qu'il contient nous appartiennent.
Le monde entier nous appartient.
Débarrassons-nous de la crasse de ces derniers jours.
Tu crois que c'est si facile que ça?
Si je frotte bien fort.
Qu'est-ce que tu fais? Lâche ça.
- Je la sens. Je veux la voir. - Non.
Ta peau est si douce.
J'ai toujours rêvé d'une fille à la peau douce.
Et toutes les autres?
Je m'imaginais que leur peau était aussi douce.
Comme ça.
Je peux imaginer que tu es un autre, moi aussi.
Seulement si tu t'ennuies.
Tu t'ennuies?
Non.
Des démons.
Il n'y a pas de démons ici, mon enfant.
Nous allons t'aider.
Allez chercher le père George.
La cheminée.
Tiens, bois.
Des démons, par la cheminée.
Les démons de la cheminée les ont tués.
Elle est morte.
- Des démons? De quoi parlait-elle? - Le rêve d'une petite paysanne fiévreuse.
Une petite paysanne qui porterait croix en or et chemise de nuit en soie?
J'en doute.
Elle ne peut venir de très loin. Ses pieds sont à peine égratignés.
Mon père, enterrez-la comme il se doit.
Dieu du ciel.
La peste.
Pitié, Miel, arrête avec ce truc. Tu vas me rendre fou.
J'essaie de composer un air.
Dirige-toi vers le sacré, Miel. Le Seigneur guidera tes doigts.
Il le fait déjà très souvent.
Regarde ce que j'ai là pour toi.
Regardez ça.
Incroyable, non?
- Bon sang! II est en blanc. - Ils le sont tous les deux.
Et alors?
C'est lui, notre chef. Il doit se distinguer.
- Bonjour, Martin. - Bonjour.
Bonjour à tous.
Quelle belle journée, n'est-ce pas?
Le blanc te va bien. La couleur des innocents.
Kars, qu'y a-t-il?
Je croyais qu'on était censés porter du rouge.
Il était sale. Un autre souci?
On dirait un autre Martin que celui que je connais.
Disons que je le suis toujours sans l'être.
Je suis ce que j'ai toujours voulu être.
Oui, avec 20 ans de retard.
Chantons un air.
Ne deviens pas soldat sauf si tu aimes le combat
Dors, mange et bois tout ton soûl consacre tes nuits aux ébats
Un soldat se bat pour gagner
Parfois notre réconfort se trouve
Dans la douleur et les blessures
Ne deviens pas soldat sauf si tu aimes le combat
Dors, mange et bois tout ton soûl consacre tes nuits aux ébats
Des chevaux!
Baissez-vous.
Va donc saluer le jeune homme, hein?
- Non. - Allez.
Pourquoi?
- Par politesse. - Vas-y.
Agnès, tout va bien?
Oui, je vais bien.
Je m'amuse bien.
Ils doivent l'obliger à dire ceci.
On dirait qu'elle le pense vraiment.
Agnès, vous retiennent-ils prisonnière?
Bon sang!
Tu pourrais tomber.
Où sont les autres?
Juste là.
Ramassez votre capitaine!
Herman, éloigne-le d'ici.
Monte donc, mon petit Arnolfini! Tu pourras baiser gratis!
Bâtards! Si vous faites du mal à Agnès...
- On lui en fait jour et nuit, mon gars! - Et elle adore ça!
Rentre chez toi, Steven. Elle ne veut pas de toi.
Écoutez-moi.
Libérez-la et vous garderez votre butin.
Je vous donne ma parole.
- Ton père nous l'avait aussi donnée. - On a déjà ton butin.
Steven, viens!
Arnolfini, regarde, c'est pour toi!
Allons-y!
- La fille. - Il l'a aussi attrapée. La peste.
La peste bubonique.
Bon sang!
- Il va s'en sortir? - Il est robuste.
- Et alors? - Il résistera plus longtemps.
Les saignées ne servent à rien.
Cette pratique remonte à l'Empire romain.
Elle a fait ses preuves.
Les pratiques "qui ont fait leurs preuves" ont rempli les cimetières.
Pourquoi ne pas essayer autre chose?
Selon un manuscrit arabe, il faut inciser les bubons.
Aucun charlatan arabe ne m'apprendra
comment soigner.
Pauvre sot dépassé.
Suis ses conseils.
Les païens n'ont rien à m'apprendre.
Inciser les bubons est contre notre religion.
On aura besoin de six chevaux. On les mettra deux par deux.
On a besoin de plus de roues.
- Prenez celles des chariots. - Démontez les roues des chariots.
Éloigne-toi de là, espèce d'idiot!
Dégage! Allez!
C'est du poison.
Le bruit m'a réveillée. Cela me fait peur.
Le jeune Arnolfini a quelque chose en tête.
Oui, moi.
Il n'abandonnera jamais.
Moi non plus.
Je sais.
Tu préférerais me jeter du haut d'un mur plutôt que de me voir à ses côtés.
N'est-ce pas?
Je m'en doutais.
Tu aimes vraiment ce garçon.
Je ne l'ai vu qu'une demi-heure.
Ce n'est pas une réponse.
C'est toi, en plus jeune.
Alors, tu dois l'aimer.
Et moi?
Toi aussi.
Tu es lui, en plus âgé.
Il te faut choisir.
Il n'y a pas de choix à faire.
Le gagnant remporte le tout.
Faux. S'il gagne, il commencera sa vie d'époux en étant veuf.
J'ai besoin de toi
ici.
Une écuelle.
Voyons si ça brûle.
Ça ne prend pas feu, Martin.
Maman!
- Seigneur! On va tous mourir! - Ferme-la!
Dieu nous soutient, pas eux.
- Bon, allons-y. - En avant!
Allez, avancez! Vite!
Amenons saint Martin ici.
- Qu'il aille au diable. - Blasphème.
En effet.
Dieu, montre-moi que j'ai suivi plus qu'un simple mortel.
Abaissez le pont-levis.
Vas-y, Martin!
Une bombe!
Attention! Une bombe!
- Au suivant. - Allons leur régler leur compte.
Capitaine, ce n'est pas possible. Vous...
Steven?
Morts. Ils sont tous morts.
Toi et moi, mon ami,
on va se débarrasser de cette vermine.
Martin! Sois maudit pour l'éternité!
C'est le héros, c'est sûr.
Notre héros.
- Regarde, Summer. - Oui!
Derrière toi, Orbec!
Je vais le tuer pour toi!
Assieds-toi.
Espèce de lâche! Bats-toi comme un homme!
C'est ce que j'ai fait.
Orbec n'a jamais été un vrai homme!
Regardez le château.
J'adore le château.
- Qu'est-ce que c'est? - C'était prévu?
- Qui a fait ça? - C'est un signe.
- Qui a voulu gâcher ma pièce? - Là-haut, dans l'arbre.
- Kars, amène une corde. - C'est un soldat.
- Hé, toi! - Dans ma bouche.
Donne-moi une corde.
- Eh bien, ça alors. - Regardez qui voilà.
- Le petit Arnolfini. - Laissez-moi passer.
Un ami à toi?
Non. Un simple bâtard.
Voilà ce que tu es, Steven.
Allez, Steven. Aboie pour moi, s'il te plaît.
Allez. Pour moi, s'il te plaît.
Regardez, de quoi l'attacher comme un chien!
Par ici, mon chien. Allez.
Tu seras mon chien de compagnie.
Dommage pour toi. On castre toujours ces chiens-là.
Arnolfini, ça, c'est pour ton père.
Faites-en votre cible.
Est-ce que tu aimes ça?
Reculez. Poussez-vous.
Pousse-toi, Orbec.
Vise les couilles.
Allez, tue-le!
- Qu'Arnolfini meure! - Du calme.
Tue-le.
- Non. - Vas-y.
Allez, jolie princesse. Tire!
Tue-le. Allez, tue-le!
Appuie sur la gâchette!
Allez, vas-y, tire! Vise mon coeur.
D'où est-ce que ça sort?
Hé.
C'est un chien.
Allons voir ce que cela signifie.
- Allez, allons-y. - Viens, Miel.
N'y touche pas.
- Ce chien était à mon campement. - Et alors?
Je l'ai vu qui léchait du sang impur.
Il en est certainement mort.
C'est la peste.
Tu mens.
Non, Martin. Touches-y et on mourra tous.
Je le jure.
Sois maudit.
Oh, mon Dieu. C'est la peste.
Elle est là. Tout autour de nous.
- Que faire, Miel? - Ramasser l'or et partir.
Personne ne part.
- Il n'y a rien à craindre. - Rien à craindre?
Bon Dieu! On parle de la peste, crétin.
Et comment expliques-tu qu'il soit toujours vivant?
Afin de nous mettre en garde.
Cardinal?
Oui, c'est un signe qui nous vient droit du ciel.
Mon Dieu, encore un signe? Tout est un signe.
Si je meurs comme un rat aussi?
- Partons. - La ferme!
- Partons d'ici. - Non.
- Martin dit qu'il ne nous arrivera rien. - Voilà!
Que fait-on à présent?
On n'a qu'à...
brûler cette chair...
et nos vêtements.
Déshabillez-vous. Allez.
Très bien.
Tu peux leur dire ou te taire.
Choisis ton camp, Agnès.
- Allez, petit John. C'est l'heure de déjeuner. - J'ai faim, maman.
Regarde, Summer, regarde-moi.
Toi, regarde mon nouvel habit.
Ce mal de tête.
Moi aussi, maman.
- Qu'est-ce qu'il y a? - Qu'a-t-elle?
Maman, regarde ce qu'il y a dans la cruche.
Le chien.
Il a dû tomber dans le puits sans qu'on le voie.
C'est la peste.
Mon Dieu! Seigneur! Je viens de boire de la même eau.
Moi aussi, maman.
Toi, espèce de crétin.
Tu nous as empêchés de partir hier soir alors qu'il était encore temps.
Tu étais trop occupé à jouer les putains de saint.
Du calme.
Quoi, "du calme"? Rester calme sauvera Céline de la peste?
Kars, le divin me mène!
Le divin?
Ta queue, oui, et tu te pavanes habillé de blanc au bras de cette traînée!
Tu nous as menés en enfer, bâtard!
Arrêtez-le!
- Tranche-lui la gorge. - Non!
Qu'il se noie dans son propre poison.
Jetons-le dans le puits!
Lâchez-moi!
Je suis l'élu!
Saint Martin.
Et un peu plus de poison!
- Nage en enfer! - Pas trop froide?
Allez.
Qu'attendez-vous? II est dangereux de rester ici avec la peste.
- Miel, prenons notre butin et partons. - Allons-y.
- Chargez-vous autant que vous pouvez. - L'or. Et l'or!
- Je souffre. - Du calme, ma belle.
Tu m'entends?
Que me veux-tu?
J'ai la clé qui te délivrerait.
Envoie-la-moi. Et je t'aiderai à remonter.
- Espèce d'idiot, je ne peux pas l'atteindre. - Dommage pour toi.
Remonte-moi d'abord.
Ensuite, je te libérerai. Je t'en donne ma parole.
Pardonne-moi d'avoir mal interprété tes signes.
- Il est fou. - Il l'a toujours été.
- Avec ses paroles ineptes et cette statue. - Non, il parlait vrai.
Petit John, on y va.
Qu'est-ce que tu as?
Je ne sais lequel choisir.
- Prends les deux, espèce d'idiote. - Bien sûr.
Allez. Donne-moi la main.
Je suis si fatigué, maman.
Seigneur, il l'a aussi attrapée.
Dieu nous punit pour avoir mené une vie de débauche.
Ferme-la avec ta débauche et tes punitions à la con.
- Seigneur, je ne veux pas mourir. - Une autre folle.
Viens.
- Qu'est-ce que j'ai, maman? - Rien, mon chéri. Tu es fatigué.
Viens t'allonger un instant.
Ça ira comme cela, Orbec.
- Quelqu'un nous suit? - Oui, moi.
Kars, viens, il y en a bien assez pour nous deux.
Elle se meurt. Attendons. Il n'y en a plus pour bien longtemps.
Partons d'ici. Cet endroit pue la mort.
Attends Kars.
Pitié, on va tous mourir si on reste ici plus longtemps.
On l'attend.
Allons-y.
Pars sans moi, Miel. Je vais mourir.
La clé!
Allez.
Non, reviens!
Bon sang! Où vas-tu?
Reviens me détacher!
Espèce de bâtard, viens me détacher!
"Aie confiance!
"Tu as ma parole", hein?
- Dieu du ciel. - Tu ne pensais pas me revoir, hein?
J'allais te porter secours.
Un peu tard, je dirais.
Je te croyais mort.
Je t'aime, Martin.
Oui. Tu m'aimes.
Quand ça t'arrange.
Pourquoi moi?
- Tu es prêt? - Allons-y.
Arnolfini est là dehors.
- Hé, vous, là! - Hé, Arnolfini!
Tu voulais me voir?
Martin, prépare-toi à mourir.
Ton fils mourra avant moi.
- Votre fils est déjà mort, mon seigneur. - Faux.
Il est bel et bien vivant.
Qu'est-ce que tu proposes?
Je veux le voir.
Allons le chercher.
Maudit érudit.
Summer, surveille le pont-levis.
Attendez.
Père!
Venez.
Sauve-toi.
- Qu'est-ce que... - Ils m'ont eu.
- Hawkwood! - Qu'est-ce qu'il fait?
Viens.
Hawkwood, sale bâtard!
Suis-moi, mon ange.
On se reverra en enfer!
Meurs!
Pitié, ne me fais pas de mal, Martin.
- Je t'en supplie. - Écoute bien.
Je t'ai dans la peau.
Je ne me suis jamais attaché à personne...
à part toi.
Tu ferais une si belle mariée.
Recule!
Seigneur.
Je vais te tuer, sale fils de pute.
Steven, allons-y.
- Où est Martin? - Mort. Il est mort.
Par là.
Par ici!
Allez.
- Qu'allez-vous faire? - La science est en perpétuelle évolution.
Je vais inciser les bubons.
- Que me voulez-vous? - Suis-nous.
Tu avais raison au sujet de la mandragore.
Je n'en ai jamais douté.
Qu'y a-t-il?
Je viens de réaliser ce que je viens de traverser.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.