All language subtitles for Stranger Things - 4x07 - Chapter Seven The Massacre at Hawkins Lab.WEB.fr

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Original subtitles

Salut.

- Tiens-le, Robin ! - C'est bon.

- Vas-y ! - Tue-le !

Merde.

Allez ! Bordel !

Nancy, derri�re toi !

- Nancy ! - Retire-le !

Tire fort !

Je l'ai...

Putain, merde !

L�che !

Viens l� !

Je l'ai !

- Nancy ! - Cr�ve !

Allez, sale connard !

Am�ne-toi, allez !

- Steve. Oh non. - Bordel.

Bordel de merde !

�a va ?

Ils m'ont bien �corch�.

Mais � part �a,

la pleine forme.

Vous croyez qu'elles ont la rage ?

Quoi ?

La rage, c'est ma plus grande peur.

Tu devrais aller voir un m�decin.

Quand les sympt�mes apparaissent, t'es d�j� condamn�.

Allez, il y en a pas tant que �a.

On peut se les faire.

Non ?

Tu disais ?

La for�t.

Venez !

Super.

On court encore.

UNE S�RIE NETFLIX

CHAPITRE SEPT LE MASSACRE DU LABORATOIRE D'HAWKINS

Vous avez bien dormi ?

Vous avez

chang� d'avis ?

O� est la fille ?

On vous laisse y r�fl�chir.

Allez.

Attendez. S'il vous pla�t. Attendez !

S'il vous pla�t.

Ne la tuez pas.

Promettez-le-moi.

On n'a plus de temps, Martin. Hawkins n'a plus de temps.

Je connais les enjeux.

Parfois, j'en doute.

Ferais-tu tout �a

pour rejouer les papas-g�teaux ?

Je t'ai donn� tout ce que tu voulais.

J'ai trahi mes principes. J'ai risqu� ma vie, celle de ma famille.

Parce que tu m'as assur� que �a marcherait,

que c'�tait le seul moyen.

Mais je ne vois aucun progr�s, Martin.

Je ne vois qu'une fillette effray�e et traumatis�e.

Quelle r�ussite !

La v�rit�, c'est que tu r�gresses.

Tu recules.

Regarde-moi.

Regarde-moi.

Je sais que tu as peur.

Tu as peur de ce que tu as vu.

Mais c'est cette peur qui te retient.

Si tu veux que Nina r�ussisse,

ne fuis pas la v�rit�,

aussi effrayante soit-elle.

J'ai vu ce que j'ai fait.

Je suis un monstre.

Tu parles de monstres,

de superh�ros.

Ils n'existent que dans les mythes et les contes de f�es.

La r�alit�, la v�rit�, n'est pas si simple.

Les gens sont plus difficiles � cerner.

Ce n'est qu'en acceptant le bien et le mal en nous

que nous formons un tout.

Si je ne veux pas former un tout ?

C'est un choix.

Ton choix.

La porte est ouverte.

Cet endroit

n'est pas une prison.

Mais �a, si.

Tu m'as d�j� fait confiance.

Je te demande de recommencer.

Reviens dans le pass� une derni�re fois.

Arr�te de fuir, Onze.

Qu'as-tu fait ?

CONFIDENTIEL

Combien de mois as-tu saut�s ?

Tu voulais des progr�s.

Je te les donne.

Alors, que faisiez-vous au lac ?

On se promenait, c'est tout.

Une promenade ?

� 21 heures ?

Au lac.

On voulait

nager un peu.

En pleine nuit.

Dustin. Il vient d'y avoir un meurtre l�-bas.

On s'en est rendu compte une fois l�-bas.

- Du coup, on l'a pas fait. - Nancy est all�e nager avec vous ?

C'est pas s�r.

Elle �tait l�.

Puis elle est partie.

- C'est compliqu�. - Vous �tes arriv�s.

Ils me croyaient pas chiche de dire ce que j'ai dit.

Sur le tueur.

Ils auraient pu tirer.

Avez-vous eu des contacts avec Eddie ?

Ce fou sanguinaire ?

S�rement pas.

- Non. S�rement pas. - Aucune nouvelle.

- On le conna�t pas. - Qui ?

- C'est des conneries. - Erica !

Ils mentent, �a se voit. C'est gros comme une maison.

- Erica. - C'est la v�rit�.

Tu mens � ces policiers, Dustin ?

Cela constituerait un crime.

Je mens pas.

Gros comme une montagne.

Jetez-les en prison, �a d�liera leurs langues.

Nos enfants en prison ?

- C'est s�rieux. - Il ne voulait pas dire �a.

- C'est exag�r�. - Exact.

Pas de prison !

Fermez-la.

Fermez-la !

Bon sang.

Tentons une approche plus civilis�e.

Un � la fois.

Toi d'abord.

- Quoi ? Pourquoi moi ? - Suis-moi.

Je suis pas dans leur club.

Je te passe les menottes ?

Debout.

Et que �a saute.

Allez.

C'�tait moins une.

Tu l'as dit.

Merde.

Steve ?

- Oh, non. - �a va.

Non, tu perds du sang.

Assieds-toi.

Alors, bonne nouvelle :

les vertiges ne sont pas des sympt�mes de la rage.

Si t'as des hallu ou des spasmes ou si tu te sens agressif

et que tu veux me frapper, dis-le.

- Robin. - Oui ?

Je veux te frapper.

Tu fais des blagues, c'est bon signe.

- Pr�t ? - Oui.

Vas-y.

D�sol�e.

C'est rien.

Trop serr� ?

Non, c'est bien.

Merci.

Alors,

c'est Hawkins, mais avec des monstres et des trucs ignobles ?

En gros.

Attention aux lianes. Elles ont un esprit collectif.

�a veut dire quoi ?

Toutes ces bestioles du coin.

Elles forment un tout.

Marcher sur une liane, c'est marcher sur une chauve-souris ou Vecna.

Merde.

Tout ce qui est dans notre monde est l�, sauf les gens ?

Apparemment, oui.

Alors, si on va au poste de police,

on peut prendre des fusils et des grenades

et d�gommer les chauves-souris.

La police d'Hawkins ne doit pas avoir de grenades,

mais des fusils, oui.

Inutile d'aller en ville pour �a.

J'ai des armes dans ma chambre.

Toi,

Nancy Wheeler,

tu as des armes, au pluriel,

dans ta chambre ?

Elle nous �patera toujours !

Un Makarov russe et un revolver.

Tu as failli me descendre avec.

Tu l'avais presque m�rit�.

Un peu de pudeur.

Ces armes, c'est une bonne id�e.

Je trouve aussi.

Qu'est-ce qu'on attend ?

Tu sais,

ce qu'on va tenter, c'est fou.

M�me venant de toi.

Quelles sont nos chances de survie ?

Je dirais...

mille contre un ?

M�me si on tue cette b�te, on doit s'�chapper.

Si on �choue,

ils ne nous jetteront pas en cellule.

Ils nous abattront.

Mais on aura tu� le monstre.

Tu seras une l�gende.

Mais toujours un tra�tre, ne l'oublie pas.

"Tueur de monstres" l'emporte.

Mikha�l sera fier de son p�re.

Mikha�l ?

Je fais tout de travers � ses yeux.

Il dira : "Papa,

"c'est l'Am�ricain qui a tu� le monstre, non ?"

Il a cet �ge, hein ?

Oui, il a cet �ge.

Pareil pour toi ?

Avec ta fille ?

La derni�re fois que j'ai vu Elfe, elle m'�vitait comme la peste.

Je l'encombrais.

Je faisais pareil avec mon p�re � son �ge.

Exactement pareil.

�a doit �tre dans nos g�nes, de rejeter nos p�res.

Pour pouvoir grandir, avancer...

et nous affirmer.

J'esp�re qu'elle le fait.

Qu'elle s'affirme.

Mais...

Tu t'inqui�tes.

S'inqui�ter pour nos enfants,

c'est naturel, non ?

Ce qu'Elfe a v�cu n'a rien de naturel.

Cette b�te,

ce monstre l�-dedans,

veut faire du mal � Elfe, il veut la tuer.

Je ne comprends pas.

Moi non plus, franchement.

Mais ce truc

ne devrait pas �tre l�, vivant.

S'il est l�, ce n'est toujours pas fini.

Je croyais qu'on m'avait fait venir pour me punir.

Mais il y a peut-�tre une autre raison.

Je peux...

peut-�tre aider Elfe.

M�me si j'en meurs.

Tu deviens religieux, l'Am�ricain.

Religieux ? Je ne dirais pas �a.

Mais une pri�re ne nous ferait pas de mal.

Si on veut sortir d'ici et retrouver Elfe et Mikha�l,

toi et moi...

il nous faudra un miracle.

Je peux t'aider, camarade ?

Je m'appelle Yuri Ismaylov.

Beau gosse, hein ?

Le directeur m'attend.

J'ai une livraison sp�ciale pour lui.

Import�e d'Am�rique.

Ne cligne pas des yeux.

Des maux de t�te ?

Des naus�es, ce matin ?

Et ta m�moire ?

Tu te rappelles ce qui s'est pass� ?

Quelqu'un d'autre pourrait t'aider � combler les vides.

Non ?

Bonjour, les enfants.

Bonjour, papa.

Notre le�on portera sur le r�glement.

Pour certains,

cela semblera superflu.

Pour d'autres, un rappel semble n�cessaire.

Onze, approche.

Hier soir,

votre s�ur Onze a souffert d'une commotion c�r�brale

alors qu'elle �tait dans la salle arc-en-ciel.

Elle ne se rappelle pas ce qui s'est pass�.

Mais ce genre de blessure n'arrive pas seule.

Quelqu'un lui a fait �a.

Quelqu'un dans cette pi�ce.

Alors,

qui va me dire ce qui s'est pass� ?

Elle a d� tomber.

Tomber ?

Tu l'as vue, papa.

Elle est maladroite.

Et idiote.

Onze, tu peux reculer.

Num�ro Deux, avance-toi.

Passez-lui le collier.

Merci.

Le fait de poss�der un certain don

te donne-t-il le droit d'enfreindre le r�glement ?

Non, papa.

Les r�gles ne s'appliquent

qu'� tes fr�res et s�urs ?

Non, papa.

Alors pourquoi as-tu agress� Onze ?

Elle a dit �a ?

C'est moi qui pose les questions.

As-tu agress� Onze ?

Si elle t'a dit �a, elle ment.

Papa, s'il te pla�t, crois-moi.

S'il te pla�t.

Elle ment...

Alors,

si on r�essayait ?

Que s'est-il pass� ?

C'�tait un accident.

On n'aurait pas pu prendre un chemin un peu moins flippant ?

On se rapproche. On va bient�t en sortir.

T'en fais pas.

Eddie.

H�, mon pote.

�coute,

je voulais te remercier.

De m'avoir sauv� la vie.

Arr�te, tu t'es sauv� tout seul.

Tu t'es pris pour Ozzy sur ce coup.

Ozzy ?

Quand t'as mordu la chauve-souris.

Ozzy Osbourne ?

Black Sabbath ?

Il a d�capit� une chauve-souris avec ses dents.

Pas grave. Bref, c'�tait tr�s metal.

Merci.

Henderson arr�tait pas de me dire que t'�tais un vrai dur.

- Il a dit �a ? - Ben ouais.

Il te v�n�re, mon pote.

T'as pas id�e.

C'est gonflant, d'ailleurs.

J'ignore pourquoi je me soucie de l'avis de cette crevette,

mais j'�tais un peu jaloux.

J'avais du mal � accepter le fait

que Steve Harrington �tait...

un mec bien.

Parents riches, adul� des meufs. Pas un connard ?

Impossible ! Non.

C'est contraire � toutes les lois de l'univers

et � ma doctrine personnelle.

- Toujours jaloux, d'ailleurs. - Arr�te.

J'aurais jamais saut� dans le lac pour te sauver.

Dans...

des circonstances normales.

En dehors de D&D, je suis pas un h�ros.

Face au danger, je prends mes jambes � mon cou.

C'est ce que j'ai d�couvert sur moi-m�me.

- T'es dur avec toi-m�me. - Non.

Si je suis venu,

c'est parce que ces filles ont saut� pour te sauver.

J'avais trop honte pour rester en retrait.

Wheeler, elle,

elle a pas perdu de temps.

Pas une seule seconde.

Elle a plong� direct.

Je sais pas ce qui s'est pass� entre vous,

mais si j'�tais toi,

je me remettrais avec elle.

Parce que �a,

c'�tait la preuve d'affection la plus irr�futable

que ces yeux cyniques ont vue.

Merde !

Et c'est reparti.

Ma deuxi�me plus grande peur, c'est les s�ismes.

Je suis d�j� assez empot�e comme �a.

Nancy !

Tu vas o� ?

Venez.

Steve, tu me re�ois ?

Nancy ? Robin ?

C'est Dustin. Vous �tes o� ? On s'est fait choper par le sh�rif.

Je r�p�te : on s'est fait choper. Vous me recevez ?

Merde !

- Il nous faut des avocats ? - Non, pas encore.

A priori, ils n'ont rien fait.

Mais s'ils ont fait quelque chose ?

- Alors ? - Rien.

Ils sont pass�s ?

Par le portail ?

Sans nous, sans plan, sans armes ?

Faudrait �tre b�te !

Ils doivent se cacher du sh�rif.

"Le sh�rif" ?

T'es dans un western ? L'andouille et le truand ?

O� sont les hors-la-loi ? On selle les chevaux ?

Va-t'en, s'il te pla�t.

Faisons un march� :

dis-moi ce qui se passe

ou je dis � Dustin ce que j'ai trouv� sous ton lit.

Arr�te.

Vide son sac, cow-boy.

C'�tait quoi ?

- Rien. - C'est d�gueu ?

- Entre un et dix ? - Cent.

Cent !

Le tueur est un mage noir du monde � l'envers.

On le cherche, mais impossible d'arriver jusqu'� lui.

Enfin, c'est ce qu'on croyait. On a trouv� un portail � Lover's Lake.

C'est pour �a qu'on �tait l�-bas.

Mais les flics ont d�barqu�.

Et si tu en parles � quelqu'un,

comme maman

ou papa

ou Tina...

surtout Tina...

je...

t'�toufferai

dans ton sommeil.

T'as compris ?

Erica ?

Est-ce que

tu

me re�ois ?

J'ai compris que tu veux m'�touffer, mais c'est tout.

� quoi leur servirait un portail dans un lac ?

- � qui ? - Aux cocos.

C'est pas eux.

- Alors qui ? - Personne.

Il s'est ouvert tout seul ?

Erica, tu comprends rien.

Non, mais elle soul�ve une question importante.

Qui l'a ouvert ?

On conna�t que deux portails : celui d'Elfe et celui des cocos.

Celui-l�, c'en est un autre...

Merde.

Attendez.

Quoi ?

Il y a un truc qu'on a jamais compris.

Pourquoi Vecna tue des gens ?

Quel est son mobile ?

Tuer des ados ? �a semble trop al�atoire.

Trop prosa�que.

Et comment le Flagelleur mental est-il impliqu� ?

Je crois que c'est �a.

C'est la r�ponse.

Quelle est la r�ponse ?

De l'eau, �a suffira ?

- Ou un Coca, un Sprite ? - Un Coca. Merci.

�coutez-moi.

Comment Elfe a ouvert le portail m�re ?

Elle a contact� le D�mogorgon.

Par contact psychique, comme...

- Vecna, quand il jette un sort. - Exact.

Imagine qu'� chaque meurtre,

il se contente pas de les tuer,

mais il cr�e des liens psychiques avec ses victimes ?

Des liens assez puissants

pour percer le temps et l'espace.

- Il ouvre d'autres portails. - Bingo !

Bien re�u. On est chez les Wheeler.

- Pour quoi faire ? - Conqu�rir le monde.

- Qui veut conqu�rir le monde ? - Le Flagelleur mental.

Si le D�mogorgon n'�tait que son fantassin,

Vecna est son g�n�ral cinq �toiles.

Un g�n�ral cinq �toiles capable d'ouvrir des portails.

- Putain. - Putain.

Putain. C'�tait incompr�hensible.

C'est quoi, ce "portail m�re" ? Tu peux rembobiner ?

Tu te souviens du portail ?

Comment oublier ?

Les cocos l'ont pas fabriqu�, en fait.

C'�tait pour quoi, leur laser ?

Merde.

Vous devriez prendre une bonne.

Venez. Je veux pas m'�terniser ici.

Elle a cr�� une rupture dans le temps et l'espace,

qui a perc�...

C'est pas des armes.

Les talons sont pointus,

mais je m'attendais � un projectile mortel.

Je comprends pas.

C'est ailleurs ?

Un enfant vit ici. Je range mes armes.

J'ai jet� ces chaussures il y a des ann�es.

CHIMIE - QU'EST-CE QUI D�FINIT L'IDENTIT� D'UN �L�MENT ?

Tu as fait combien de fiches ?

Tu disais vouloir m'aider.

Les bonnes notes, c'est important,

mais tu peux r�viser plus tard.

C'est de la chimie de seconde.

Et ce papier peint, c'est celui que j'avais avant.

Ce miroir est parti au vide-grenier.

Et toi...

tu ne devrais pas �tre ici.

Je t'ai donn� � ma cousine Joanna il y a deux ans.

6 NOV. 1983 STEVE ET MOI, ON S'EST R�CONCILI�S.

Quoi ?

Nancy ? T'es flippante, l�.

Je pense que mes armes sont pas l�,

parce qu'elles existent pas encore.

Elles

existent pas ?

Ce carnet devrait �tre rempli, et c'est pas le cas.

Il s'arr�te au 6 novembre 1983.

Le jour o� Will a disparu.

Et le portail s'est ouvert.

On est dans le pass�.

Dustin !

Tu m'entends ? Dustin !

Il a peut-�tre la rage.

Tu fais quoi ?

C'est Henderson. Ce petit merdeux est l�.

Il est dans les murs. �coutez.

Dustin ! Tu m'entends ?

Cela nous ram�ne � la question que tu as soulev�e.

Comment et pourquoi il y a un portail au lac ?

Analysons : quel est le point commun entre Onze et Vecna ?

Soit il nous entend pas, soit c'est un cr�tin fini.

- Will a trouv� un moyen. - Quoi ?

Will.

Il s'est servi des lumi�res pour parler � Joyce.

Les lumi�res ?

Essaie l'interrupteur.

�a marche pas.

Regardez.

Vous voyez �a ?

... de percer le temps et l'espace, comme le portail m�re.

C'est un portail quand m�me.

�a...

chatouille.

C'est agr�able.

Quelqu'un conna�t le morse ?

S.O.S., �a compte ?

Est-ce que...

�a marcherait ?

On pense que Vecna contacte les gens � distance depuis son grenier.

On ignore pourquoi. Il pourrait le faire de n'importe o�.

- Tu m'�coutes ? - Oui, j'�coute.

Mais...

Tu as dit que les lumi�res vous ont men�s jusqu'� Vecna ?

Oui, pourquoi ?

Je crois qu'il est l�.

�a marche.

"S."

"O."

"S."

J'avais dit qu'ils seraient pas assez b�tes pour traverser le portail.

Je les ai surestim�s.

Monsieur le directeur, quelle belle prison.

Regardez �a.

Et regardez �a !

C'est ce que je pensais.

M. le directeur.

Enchant�.

Je suis Yuri, et permettez-moi de vous pr�senter ma...

Merde.

D�sol�.

Quoi ?

Tu peux arr�ter de jouer avec ce truc ?

Je ne joue pas, je m'entra�ne.

Arr�te de me parler et joue le jeu.

Souviens-toi, tu es effray�e, apeur�e et embrouill�e.

- Je n'ai pas besoin de faire semblant. - Bien. Tant mieux.

Yuri Ismaylov.

Enfin, nous nous rencontrons.

Camarade.

C'est l'espion Bauman ?

Il a l'air diff�rent.

Plus moche en personne, je sais.

Il s'est ras� la barbe pour se d�guiser.

Rus�, ce salaud.

Silence, ordure am�ricaine !

On t'a assez entendu !

Celle-l�,

je la reconna�trais � des milliers de kilom�tres.

Elle �tait plus belle en uniforme, mais quand m�me,

toujours ravissante.

Oui, tr�s agr�able � regarder, camarade.

Mais pas si agr�able � entendre.

O� est-il ?

Qu'avez-vous fait de Hopper, sale porc communiste ?

Comme je l'ai dit,

c'est d�plaisant.

Mais je dois dire

que je suis curieux.

L'autre Am�ricain.

Qu'avez-vous fait de lui ?

Je l'imagine bien sur un chevalet,

dans le froid, �tir�,

des oiseaux lui picorant les yeux.

J'ai bon ?

J'ai entendu parler de Yuri Ismaylov...

le trafiquant de beurre de cacahu�tes.

Et vous...

vous n'�tes pas le Yuri dont on m'a parl�.

Ah non ?

C'est vrai ?

Non.

Non.

Ce Yuri dont on m'a parl�, il lui manque une case.

Mais vous...

il vous en manque plusieurs.

J'esp�re qu'on n'a pas rat� le spectacle.

Au contraire, juste � temps.

Cette cl� vous donnera acc�s au casier des armes.

Choisissez l'arme que vous voulez.

Travaillez ensemble ou seul.

Que se passe-t-il ?

On leur explique les r�gles.

Quelles r�gles ?

Si je vous le disais,

�a g�cherait le plaisir, non ?

Attendez le signal.

Attendez.

Si vous courez avant le signal,

on vous abattra.

Compris ?

Compris ?

Oui.

Je vous souhaiterais bien bonne chance,

mais �a ne servirait � rien.

Esp�rons que tes pri�res ont �t� entendues.

On essaie quelque chose de plus stimulant ?

N'exprime pas tes �motions en m'�coutant.

Continue � jouer si tu comprends.

Deux est toujours � l'infirmerie.

On le surveille, mais une fois lib�r�,

lui et les autres tenteront de te tuer.

Ici,

dans cette salle.

Et papa

les laissera faire.

Il veut que �a arrive.

�a fait un moment qu'il pr�pare �a.

Reste calme.

Concentre-toi sur le jeu.

Je sais pourquoi Deux et les autres ont pu sortir de leur chambre hier soir.

Pourquoi les cam�ras �taient �teintes.

Pourquoi papa a puni Deux aujourd'hui.

Ils l'ignorent,

mais il les d�place comme ces pions.

Il les am�ne

� faire exactement ce qu'il veut,

� savoir...

Pourquoi ?

Tu lui fais peur.

Il sait que tu es plus puissante que les autres.

Et qu'il ne peut pas te contr�ler.

C'est tout ce qu'il veut.

Le contr�le.

J'ai vu tout �a.

J'ai voulu t'aider, mais j'ai empir� les choses.

Quand tu m'as aid�e...

papa t'a puni.

Il faut que tu t'�chappes.

Aujourd'hui.

Mais ils nous observent.

De pr�s.

Si tu veux en sortir vivante,

fais exactement ce que je dis.

Compris ?

Pourquoi tu m'aides encore ?

Je crois en toi.

Il est temps que tu sortes de cet enfer.

- D�sol�. - Pardon.

Pour ton aide.

Allez.

C'est bon. Allez, vas-y !

Vous voyez �a ?

Putain !

Attendez, on le d�branche. Bougez pas !

Tire.

Essayez maintenant.

Essayez maintenant.

"H."

- Ils disent "salut" ! - Salut !

�a a march� !

Salut !

"S... T..."

"U..."

- "Stu..." - Stupide ?

"... C... K."

"Stuck."

C'est �a.

Ils sont coinc�s dans le monde � l'envers.

Repassez par le watergate !

C'est quoi, �a ?

Le portail dans l'eau.

C'est mignon.

C'est un six ?

- "G" ? - Non, "G".

"U... A... R."

"Guar" ?

Guar...

- "Gard..." - Gard� !

Gard�. D'accord. Le portail est gard�.

Parfait. Oui.

On a une th�orie qui pourrait vous aider.

Quel g�nie, ce petit !

C'est pas le seul portail. Chaque meurtre en a ouvert un.

Vous comprenez ce qu'il dit ?

Pas du tout.

S�rieux ?

Combien de fois dois-je avoir raison avant que vous m'�coutiez ?

Il a un ego d�mesur�, ce gamin.

C'est le ton de sa voix.

C'est �a.

Ton mobil-home est loin ?

� 11 kilom�tres.

Nancy ?

Je sais que ta maison est bizarrement fig�e dans le temps,

mais vous aviez des v�los ?

Rien ?

Elle a r�p�t� ce qu'elle nous a d�j� dit.

Rien d'autre.

Elle n'en d�mord pas.

Fallait pas l'interroger en premier.

Elle �tait...

m�chante.

On trouvera votre fille, Madame Wheeler.

- Ne vous en faites pas. - Un de ces m�mes crachera le morceau.

O� sont-ils ?

� l'�tage.

� se morfondre.

Petits cochons.

Petits cochons.

Laissez entrer l'agent Callahan.

- Attendez ! Revenez ! - Allez !

- Je ne rigole pas. - Vas-y !

C'est qu'un d�lit mineur.

Lucas, Erica, revenez !

Dustin !

C'est ton pr�f�r�, non ?

Comment vas-tu aujourd'hui ?

�a va.

Pr�t pour une autre le�on ?

Tr�s bien.

J'ai des vertiges.

Des vertiges ?

Et la lumi�re...

Elle me fait mal � la t�te.

Excusez-moi.

- �a va ? - Je l'ignore.

Elle a des vertiges et la lumi�re lui fait mal.

Qui �a ?

Silence.

Suis-moi.

Alors,

�a va �tre un peu effrayant,

mais ce chemin

te m�nera au-del� du labo dans la for�t.

Mais tu ne passeras pas.

Je ne viens pas avec toi.

J'�tais sinc�re quand j'ai qualifi� cet endroit de prison.

Tout le monde est prisonnier ici, pas que toi.

Tes fr�res et tes s�urs. Les gardes et les infirmi�res.

Moi.

Touche.

Tu sens �a ?

Ton papa appelle cela Soteria.

�a m'affaiblit et me traque. Si j'arrive � sortir, il me retrouvera.

Et s'il me trouve, il te trouvera.

Et si je le faisais dispara�tre ?

Tu m'as aid�e,

je t'aide aussi.

Restez calmes.

Restez group�s.

Suivez le plan.

L'Am�ricain.

C'est la partie que je pr�f�re.

Quand ils ont encore de l'espoir.

Peu importe ce qui sort de l�,

ne bougez pas.

Restez o� vous �tes !

Que fait l'Am�ricain ?

Je l'ignore.

Va voir !

Si vous faites un geste, je vous abats.

Quoi ?

Allez !

C'est une blague ?

Non, comme je l'ai dit...

Les Am�ricains sont tr�s rus�s.

Allez.

Il n'y a plus d'essence ?

Allez !

Si vous voulez vivre,

arr�tez votre petit jeu tordu

et lib�rez notre ami.

Alors, vous allez devoir me tuer.

Car votre ami est d�j� mort.

Allez !

Qu'est-ce que vous faites ?

Restez group�s, imb�ciles !

Ordonnez � vos hommes de le tuer !

Si je le fais, je serai fusill� et je mourrai en tra�tre.

Si vous voulez me tuer, faites-le.

Allez !

Recule !

Recule, allez !

En arri�re ! Recule !

Je vais le tuer !

Jetez-moi votre arme.

Vous, ouvrez les portes.

Compris ?

Ouvrez les portes.

Si tu ouvres les portes,

ce monstre sera en libert� dans la prison

et nous mourrons tous.

Je vais tirer ! Ouvrez !

Il leur faudrait un b�lier pour forcer la porte.

Laisse le monstre manger.

Vous croyez que je plaisante ?

Que je ne le ferai pas ?

Ouvrez la porte !

Si j'ouvre ces portes,

je me condamnerai moi-m�me

et tous mes camarades.

Ma conscience me l'interdit.

Pas question.

Je vous l'accorde, les cocos.

Vous �tes d�vou�s !

En arri�re !

Recule !

Va-t'en !

- Tu fais quoi ? - Il y a plein de boutons.

Je vois rien sans mes lunettes. Attends.

Venez l�.

C'est � moi !

Faut se d�p�cher !

J'essaie !

On ignore � quoi servent ces boutons.

N'appuie pas n'importe o�.

Recule !

En arri�re ! Recule !

Joyce, d�tends-toi.

Allez !

L'Am�ricain !

�a a march� !

Ferme la porte.

Ferme-la !

� un moment, j'ai cru qu'on tenait un miracle.

D'une prison � une autre.

PARC DE MOBIL-HOMES DE FOREST HILLS

Juste l�.

Record du monde du nombre de kilom�tres interdimensionnels.

J'ai inhal� ces trucs. C'est coinc� dans ma gorge.

Putain.

C'est l� que Chrissy est morte.

� cet endroit m�me.

Il y a un truc dedans.

C'est quoi, �a ?

J'y crois pas.

Salut.

Salut.

Putain, le trip !

Bim, bam, boum !

Rappelle-toi que tu ne me feras jamais souffrir autant qu'eux.

Dire qu'une chose si petite

peut cr�er autant de probl�mes.

Merci.

Ils sont l� !

- Stop ! - Cours.

Plus un geste !

Coincez-les !

Vous allez o� comme �a ?

Contre le mur.

Tous les deux. Allez !

Tu n'as plus � les craindre.

C'est fini.

Attrapez-les.

Viens.

Attends-moi ici. Ne bouge pas.

- Je vais trouver une sortie. - Attends.

Comment...

Je te l'ai dit.

On se ressemble,

toi et moi.

Ces taches...

Je sais pas ce que c'est.

Aucune id�e si les lois de la physique vont fonctionner.

On verra bien !

On y est.

Si ma th�orie est correcte...

- Abracadabra. - Putain.

Tirez dessus ! Regardez si �a tient !

C'est le truc le plus dingue que j'aie jamais vu.

Et j'ai vu des trucs dingues.

Je suis le cobaye.

D�gageons l'aire d'atterrissage.

Oh putain !

Dieu merci.

C'�tait fun.

D'accord, j'y vais.

Doucement.

C'�tait

super fun.

Merde.

On se voit de l'autre c�t�.

De l'autre c�t�.

Super.

Reste avec moi. Nancy !

R�veille-toi.

- R�veille-toi ! - Vecna.

Tu te rappelles ce que tu as fait, Nancy ?

Ou as-tu d�j� oubli� ?

Quand je tue quelqu'un...

je n'oublie jamais.

Tu devais attendre.

Pourquoi pleures-tu pour eux ?

Apr�s tout ce qu'ils t'ont fait ?

Tu n'as pas besoin d'eux.

Pas du tout.

Mais je sais que tu as peur.

J'avais peur autrefois.

Je sais

ce que c'est

d'�tre diff�rent.

D'�tre seul

au monde.

Tu me cherchais, Nancy ?

Tu y �tais presque.

Si pr�s de la v�rit�.

Comment va ce vieux bouc aveugle de Victor ?

Je lui ai manqu� ?

Je voulais repasser le voir,

mais je suis tr�s occup�.

Tellement occup�.

Je ne te l'avais pas dit ?

C'est incroyable.

On dirait un conte de f�es.

Un r�ve.

Alice, ne cours pas.

C'est �norme !

C'est joli.

Comme toi,

j'avais du mal � m'int�grer.

J'avais un truc qui clochait.

Mes ma�tres et m�decins trouvaient que j'�tais...

"bris�",

comme ils disaient.

Mes parents

pensaient qu'un nouveau d�part � Hawkins

pourrait me gu�rir.

C'�tait absurde.

Comme si le monde �tait diff�rent ici.

Mais l�,

� ma grande surprise, j'ai fait une d�couverte

dans cette maison.

Qui m'a donn� une raison d'�tre.

J'ai d�couvert des veuves noires dans un conduit.

Les gens craignent les araign�es.

Ils les d�testent.

Cependant,

je leur d�vouais une fascination infinie.

Bien plus encore,

je trouvais en elles du r�confort.

Des similitudes.

Comme moi,

ce sont des cr�atures solitaires

et profond�ment incomprises.

Ce sont

les d�esses du monde.

Plus importantes que les autres pr�dateurs.

Elles immobilisent et d�vorent les faibles

pour r�tablir l'�quilibre d'un �cosyst�me instable.

Mais les humains perturbaient cette harmonie.

Vois-tu,

les humains

sont des parasites assez uniques.

Ils se multiplient

et empoisonnent le monde,

tout en imposant leur propre structure.

Une structure profond�ment artificielle.

Pour moi, l'ordre �tabli �tait une camisole de force.

Un monde cruel et oppressant

dict� par des r�gles invent�es.

Les secondes, les minutes,

les heures, les jours, les semaines, les mois,

les ann�es, les d�cennies.

Chaque vie n'est qu'une copie d�fra�chie de la pr�c�dente.

Se r�veiller, manger, travailler, dormir,

se reproduire et mourir.

Tout le monde

ne fait

qu'attendre.

Attendre

que tout se termine.

Ils jouent dans une pi�ce de th��tre ridicule et lamentable,

jour apr�s jour.

Non, impossible.

Je ne pouvais pas fermer mon esprit

et perp�tuer cette folie.

Je ne pouvais pas faire semblant.

Et j'ai compris...

que rien ne m'y for�ait.

Je pouvais �tablir mes r�gles.

Je pouvais r�tablir l'�quilibre dans ce monde bris�.

Un pr�dateur...

mais bienfaiteur.

En m'entra�nant, j'ai compris

que je pouvais faire plus que je n'imaginais.

Je pouvais p�n�trer dans le corps des autres,

dans leurs esprits,

leurs souvenirs.

Je suis devenu un explorateur.

J'ai vu mes parents tels qu'ils �taient.

Pour les autres,

c'�tait des gens bien, normaux.

Mais comme tout dans ce monde, c'�tait un mensonge.

Un horrible mensonge.

Ils avaient fait des choses, Onze.

Des choses horribles.

Je leur ai montr� qui ils �taient vraiment.

J'ai plac� un miroir devant eux.

Mon p�re, dans sa na�vet�, a cru

qu'un d�mon les punissait pour leurs p�ch�s.

Mais ma m�re savait.

Elle savait que je tenais ce miroir

et pour cette raison, elle me ha�ssait.

Elle a fait venir un m�decin, un expert.

Elle voulait qu'il m'enferme, qu'il me gu�risse,

bien que c'�tait eux qui �taient bris�s, pas moi.

Elle ne m'a pas laiss� le choix.

J'ai d� agir.

Me lib�rer.

Chaque vie que je prenais me rendait plus fort.

Plus puissant.

Elles entraient en moi.

Mais j'�tais un enfant.

J'ignorais mes limites.

Et �a a failli me tuer.

On l'a arr�t� pour la mort de ma s�ur et ma m�re,

comme je l'avais pr�vu.

Mais j'�tais loin d'�tre libre.

� mon r�veil, apr�s mon coma,

on m'a confi� au m�decin auquel j'essayais d'�chapper.

Le docteur Martin Brenner.

Papa.

Mais la v�rit�,

c'est qu'il ne voulait pas juste m'�tudier.

Il en voulait plus.

Il voulait me contr�ler.

Quand papa s'est rendu compte qu'il ne pouvait pas me contr�ler,

il a essay� de me recr�er.

Il a lanc� un programme.

Et peu apr�s,

d'autres sont n�s.

Tu es n�e.

Et j'en suis ravi, Onze.

Vraiment ravi.

Ils ne sont pas partis, Onze.

Ils sont avec moi.

L�-dedans.

Tu m'as pi�g�e.

Pi�g�e ?

Non, je t'ai sauv�e.

Tu es prisonni�re ici,

tout comme moi.

Pour papa, tu n'es rien de plus qu'un animal, un monstre,

un rat de laboratoire � apprivoiser, mais la v�rit�...

c'est le contraire.

Tu vaux mieux qu'eux.

Tu es sup�rieure.

C'est ce qui lui fait peur.

Si tu viens avec moi,

pour la premi�re fois de ta vie, tu seras libre.

Imagine ce que nous accomplirions.

Nous pourrions refa�onner le monde,

le refaire � notre fa�on.

Joins-toi � moi.

Il a tir� des forces d'un souvenir de son pass�.

Qui le rendait triste.

Et l'enrageait aussi.

As-tu un souvenir de ce genre ?

Non ! Jane !

�a ne devait pas finir ainsi.

Jane.

Je t'aime.

Jane.

�a y est.

Sous-titres : Fran�oise Sawyer

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