Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
On a besoin de bons renseignements.
- Salut. - Comment va ?
Tranquille.
Un ami a un bon plan pour toi.
- Je suis toujours preneur. - ATM, les distributeurs.
Un bon plan, oui.
Combien pour rentrer dans les stades ?
- Les stades ? - T'es encore au conseil, non ?
Oui, mais n'y compte pas trop.
Fa�ade l�gale. Il a des distributeurs de bouffe.
C'est bien, mais tu existeras toujours pour l'�tat.
- Combien �a me co�tera ? - Laisse-moi me renseigner.
En gros, quelques centaines de milliers de dollars.
- OK, je vais voir. - Pour l'ann�e.
- D'accord. - Avec une part pour toi.
Je vais voir, mais je le sens bien.
Oui, moi aussi.
- � bient�t. - � bient�t.
OK.
- 750 000. - Joli.
Signe.
Vous �tes pr�t ?
Bien s�r. Pas de probl�me.
- Vous le rencontrez o� ? - Chez ma copine.
D'accord. On sera � l'�coute.
- T'as entendu pour Mary ? - Quoi ?
- Elle a ralli� la taupe. - C'est vrai ? Ralli� ?
Oui. Elle a pass� un march�.
Lee est d�j� de retour au boulot.
C'est bon pour elle. Rallier une taupe, c'est �norme.
T'en es o� avec ton ami am�ricain ?
- On discute. - Tu peux acc�l�rer ?
Je vais voir.
Elle aura ton poste en cinq minutes
si on lui coupe pas l'herbe sous le pied.
- Bonsoir, Lee. - Bonsoir, Ted.
- Mikey. - Mec.
- Tu joues o� ? - Je joue pas, mec.
Je fais juste des boeufs pour pas perdre la main.
- T'�tais pas batteur ? - Oui, mais l�, je fais de la guitare.
- Dis-moi o� tu joues. - Bien s�r, mec.
C'est parti.
Inspecteur ? Je viens d'intercepter �a, il y a dix minutes.
Notre courtier parle de Reardon. J'ai tout enregistr�.
Ils pr�voient une rencontre ce soir.
- Quoi de neuf ? - Je vois le gars ce soir.
- Tu vas le payer ? - Oui.
Vois si le long terme l'int�resse.
�a marche.
Tiens-moi au courant. On attend des produits.
Et voil�.
Par produits, il entend des armes ?
C'est ce que je pense.
Apr�s �a, Bingham a appel� Reardon pour le voir.
On sait qui est l'autre gars ?
Oui. Kevin Chin. Il est dans l'import-export asiatique.
Il a des liens �troits avec P�kin.
- O� a lieu la rencontre ? - Au Chickadee.
Je venais te f�liciter d'avoir ralli� Lee.
Merci. C'est pr�matur�. Qui sait ce qui va se passer.
J'ai averti Ottawa. Ils sont ravis.
Tu leur as donn� de quoi se r�jouir.
- C'est pas rien de faire �a. - Contente de l'entendre.
Ils n'ont pas parl� de ma promotion ?
Ton nom est sur toutes les l�vres.
T'auras des nouvelles bient�t.
- Bref, f�licitations, bien jou� ! - Merci.
- Bonsoir. - Bonsoir.
Ils ont �chang� les �tuis.
Suis le nouveau.
Je me suis rencard� pour Colin aupr�s de mon gars.
Il �tait vis�. Les voisins ont vu le camion avec le tireur s'arr�ter,
personne n'a la plaque.
En un mois, t'as que �a ?
D'apr�s lui, tout le monde d�signe les bikers.
- C'est le bruit qui court. - Y aurait quoi derri�re ?
Comme tu le disais avec Colin,
les bikers envahissent ton territoire.
- C'est une d�claration. - Un instant.
Quoi ?
Je te paie pas pour des vieux ragots, OK ?
Ressaisis-toi ou je me passerai de toi.
Je fais de mon mieux, Jimmy.
- C'est pas assez. - Je vais m'en occuper.
Bien.
Vous aurez la visite de Randy Bingham, ce soir.
Merci de jouer la secr�taire, j'ai failli oublier !
Il vous demandera de transporter d'autres armes.
- Dites oui. - Vous g�rez les commandes. Cool !
Vous �tes ma voyante personnelle.
- Dites oui. - Les armes, c'est pas mon rayon.
Faites en sorte que �a le soit.
J'aimerais en faire partie. Je veux en savoir plus sur ces armes.
Dans votre boule de cristal, vous avez vu qui a tu� Colin ?
- J'ai rien trouv�. - Rien ?
Un gars vient de me dire
que pour les flics, ce sont les bikers.
Vous �tes mieux renseign� que moi.
C'est pas comme �a que �a doit marcher.
- Appelez-moi quand vous aurez un truc. - Faites de m�me apr�s avoir vu Randy.
Salut, beau gosse. Comment �a va ?
- Bien. Tina est l� ? - Elle est dans le coin.
- Elle danse bient�t ? - Elle vient de finir.
Elle va pas tarder.
Si tu la vois, tu peux lui dire que je suis l� ?
- Bien s�r. Je lui dirai. - Merci.
- Comment tu vas ? - Bien.
- Jimmy est par l� ? - � l'�tage.
- Monte. Il t'attend. - G�nial. Merci.
O� est ton associ� ?
- Le p�re de Mick est mort. - D�sol�.
Je vais devoir rentrer au pays.
Salut, toi.
- �a va ? - Super bien.
Bien.
- T'as vu Tina, ce soir ? - Elle est avec un client.
Tu veux pas une danse ?
Une autre fois, peut-�tre.
Tu sais o� me trouver.
Merci.
- Comment va ? - Je viens voir Jimmy.
- Il est dans l'arri�re-salle. - Merci.
- Tout roule ? - Oui, nickel.
- Il y a 200, l�. - D'accord, merci.
- �a donne quoi, au Panama ? - Ils auront transf�r� ta cargaison
et tes armes d'ici 10 jours.
Je te tiens au courant.
Super. Je veux m�me pas savoir comment t'as r�ussi.
Je veux t'inviter � �tre de la partie pour le diamant.
Celui que t'as eu en Afrique ? Il est r�el ou tu sp�cules ?
C'est r�el. Vraiment. Un gros truc.
Je re�ois des appels de partout, �a int�resse du monde.
On parle de centaines de millions.
- Et ? - Et j'esp�rais
que tu nous aiderais � bouger les munitions.
Je suis sur une autre affaire.
Je me disais que tu pourrais en faire partie.
- Les flingues, c'est pas mon truc. - Tu pourrais. Tu es armateur.
- Je connais pas ce milieu. - Des gens bien, de confiance.
Ils ach�tent des AK-47 chinois � la sortie d'usine.
- Ils ont un bon r�seau. - C'est pas mon m�tier.
Parfait. Penses-y.
- Si tu changes d'avis, pr�viens-moi. - OK.
Pr�viens-moi quand �a bouge au Panama. � plus.
- Salut. - Salut. Le fr�re est l� ?
Ouais. Ils sont tous l�. Kim vient de le faire monter.
F�licitations. C'est bon pour vous.
On verra.
- Un verre ? - Bien s�r.
Moi aussi.
Kim m'a dit que tu voulais me voir.
Pakistan. Dans une semaine.
... au Pakistan, d'accord ?
Comment puis-je aider ?
Trouve � quelle date il arrive.
- Et puis ? - C'est tout.
- Ils vont buter le dissident. - On dirait bien.
Je veux �a traduit, sur mon bureau dans la matin�e.
Ce sera fait.
Rien au sujet de votre promotion ?
Difficile � dire.
Vous �tiez � l'OCU quand Lee est arriv� de Hong-Kong.
- Exact. - Qui l'a fait entrer ?
Deakins.
- Vous �tes s�r ? - Certain.
On a �t� plusieurs � l'avertir, mais il s'en foutait.
Vous diriez qu'ils se connaissaient ?
Difficile � dire. Il a d�barqu� et c'�tait tout.
On nous a dit qu'il avait connu les triades et qu'il nous aiderait.
Bien.
OK. La traduction demain, d'accord ?
Oui, madame.
Bon, sois patient, je sens qu'on va d�crocher le pr�t.
Sinon, on trouvera autre chose.
- Je te remercie. - Bien.
D�sol�, monsieur. Si vous attendez une fille, faites-le en bas.
- Tina est en haut ? - Elle travaille.
Il va falloir l'attendre au bar.
Attendez, je suis un ami de Jimmy
et il a dit que c'�tait OK si je montais, donc...
Vous ne pouvez pas. S'il vous pla�t,
retournez vous asseoir, et je pr�viens Tina que vous l'attendez, OK ?
D'accord, je veux juste... L�che-moi, connard.
On se calme ! Qu'est-ce qui se passe ?
Ce connard essaie de monter.
- �a va. L�che-le. - Levez-vous.
L�chez-moi.
John. Qu'est-ce qu'il y a ?
Tina est en haut ?
Non. Elle a d� rentrer, mec.
Viens. On va se prendre un verre en haut ? �a te va ?
Faut que je te parle d'un truc, de toute fa�on. Monte.
- D'accord. - Viens.
- Tu vas bien ? Tu es bless� ? - Eh bien...
�a va. Je saigne. Je saigne facilement, mais...
�a va. Ouais.
Tu peux pas venir mettre la pagaille au club pour Tina.
Ouais, d�sol�. �a n'arrivera plus. Promis.
�a va pour cette fois, mais si �a se reproduit,
- je te fais interdire. - �a se produira plus.
Un ami � moi est venu te voir au sujet d'un pr�t
pour une propri�t� dans la vall�e.
Ah bon ?
Ouais. Il �tait d��u que tu refuses.
Il investissait pour faire du bio.
Exact. Je m'en souviens. Son historique �tait assez maigre.
Je me porte garant de lui. C'est un bon investissement.
Si tu veux mettre ton nom sur le pr�t, �a me va.
Je peux pas. Il faut le sien dessus.
Tu fais quoi ? Je bosse ici. Tu peux pas venir te battre.
Tina, on s'est arrang�s, d'accord ?
- D�sol�. - Laisse-nous une minute.
D�sol�.
Tu en dis quoi ? Tu lui donnes le feu vert sur ma parole ?
Il est solvable. Il assurera. Je suis solvable aussi.
Dis-lui de venir. Je regarderai les chiffres, voir ce qu'on peut faire.
D'accord, je te l'envoie.
Reste cool.
- Plus d'embrouille avec le videur. - Bon sang, j'ai honte.
- D�sol�. - T'en fais pas.
- Tu t'es enerv�. �a arrive. - Ouais.
Tiens-toi bien, et tu seras toujours le bienvenu.
- C'est gentil. Au revoir. - � plus tard.
Stella, d�p�che, on va �tre en retard � l'�cole !
- Bonjour. - Bonjour.
- Bien dormi ? - Assez bien.
J'ai oubli� de te demander un truc, hier soir.
- Pour l'�cole. - D'accord.
Tu veux un sandwich pour midi ou le reste de p�tes ?
Les p�tes.
La question, c'est : Devons-nous faire la guerre ?
C'est-�-dire ? Le pays ?
� ton avis ?
Je suis cens�e avoir une liste de bonnes raisons
- et tu peux me conseiller. - Tu as quoi jusque-l� ?
Si on nous attaquait.
�a d�pend du contexte.
Tu vas devoir explorer d'autres pistes, d'abord.
- Comme ? - Comme...
entamer des n�gociations.
Voir si tu peux d�samorcer le conflit sans verser de sang.
- Comment par exemple ? - Comme...
Qui fait tes devoirs ? Toi ou moi ?
Moi, mais je s�che et tu me donnes pas des raisons de faire la guerre.
Tu chercheras en chemin, car il faut qu'on d�colle.
Mon prof va me tuer.
Et voil�.
La guerre, c'est quand on ne fait pas ses devoirs.
Papa ! S�rieusement ! C'est � rendre en premi�re heure.
C'est pas mon probl�me.
Tu as eu le temps d'y penser. Tu ne peux pas pondre un truc
vite fait et esp�rer que ce soit bon. Il faut bosser.
- En premi�re heure ! - Peu importe.
- Vous avez vu Bingham, hier soir. - Oui.
- Quoi de neuf ? - Je veux savoir qui a but� Colin.
Je ne peux pas le dire.
- Ils ont un suspect, non ? - Je ne peux rien dire.
Si vous voulez que je coop�re, c'est donnant-donnant.
C'est le deal, non ?
Je ne vous donnerai pas de nom.
Dites-moi juste si les bikers sont impliqu�s.
� ce que j'en sais, oui.
Qu'est-ce que �a donne avec Bingham ?
Il m'a donn� l'argent. Je fais sortir ses armes du Panama.
Et ?
Il veut que je m'occupe d'un autre chargement.
- Ce serait bien pour moi. - Oui.
Donnez-moi le nom de celui qui a tu� Colin et je m'implique.
Je ne peux pas.
Je crois qu'on a plus rien � se dire, alors.
Heureux de vous avoir rencontr�e !
Reardon fait son trafic de dope essentiellement depuis son dock.
Un certain Sal le g�re au quotidien.
C'est pas l'angle d'attaque id�al, pour nous.
- On pense au Chickadee. - C'est pas ce � quoi il s'attendrait.
Mon op�rateur va commencer � tra�ner au Chickadee , cette semaine.
Bien, c'est bien.
On peut parler de notre objectif final ?
- Bien s�r. Allez-y. - Le...
le meilleur sc�nario, celui qu'on aimerait,
serait que Reardon soit arr�t� aux States
et jug� l�-bas.
Mais il est possible,
qu'il ne sorte pas du Canada et qu'on doive l'arr�ter ici.
Je croyais qu'il �tait prot�g�
et que politiquement, ce serait trop d�licat.
Il l'est et c'est d�licat. Dans cette �ventualit�,
un autre organisme le mettrait en �tat d'arrestation et...
je serais couvert.
On a besoin de votre coop�ration pour nous couvrir.
Tout ce que vous voulez. Peu importe que l'on soit cr�dit�s.
On pr�f�rerait m�me ne pas l'�tre.
On veut que tout vous revienne.
Que vous en tiriez profit.
- C'est l'id�e, n'est-ce pas ? - C'est l'id�e.
Vous avez besoin d'un service ?
Pas pour l'instant.
Mais �a viendra.
- Merci d'�tre venu. - Que se passe-t-il ?
J'ai eu la visite d'un Disciple. Quel stress !
Je pensais devoir t'en parler.
Il s'est pr�sent� comme bossant dans les distributeurs,
il a remarqu� les machines dans mes restos
et voulait que je le pr�sente � la soci�t� avec laquelle je bosse.
Il veut faire du business.
Je crois qu'il s'attend � ce que je lui donne un num�ro.
Je pr�f�rais pas lui parler de Vic avant de t'avoir parl�.
Ne parle pas de Vic. Je m'en charge.
Ne t'inqui�te pas. Je m'en occupe imm�diatement.
Je veux pas d'un Molotov dans ma vitrine.
- Les Disciples ? - Oui.
Va falloir qu'on les rencontre.
Va falloir employer la mani�re forte.
On trouvera un accord.
On frappe d'abord, puis on n�gocie.
Si on commence � n�gocier, ils vont nous piquer le cr�neau.
Tu fais �a � chaque fois.
Tu n�gocies sans avoir de moyen de pression.
Je veux savoir ce qu'ils veulent. On peut essayer ?
- C'est reculer. - Mais non.
Je veux savoir ce qu'ils veulent et ce qu'on pourrait leur donner.
Ces gens-l� veulent tout.
Tu leur tends la main, ils prennent le bras.
Ils sont comme l'Empire romain.
Pourquoi on essaierait pas de se rencontrer ?
Ensuite, on �tablit une strat�gie.
Pas besoin d'aller au tribunal. Trouvons une solution.
Je pr�f�re les avocats. Dis au tien d'appeler le mien.
J'aimerais qu'on cherche une solution.
Il n'y en a pas. C'est fini.
T'�tais mari�e � ton boulot.
Toute la journ�e, tous les jours.
Les week-ends... Je me trompe ?
Toi aussi. On a tous deux fait des sacrifices.
Tu m'as sacrifi�, moi.
T'�tais jamais l� pour moi. Tu t'attendais � quoi ?
Que tu sois fid�le,
qu'on fonde une famille.
Fonder une famille ?
Si c'est ce que tu veux, alors allons-y.
Sans la confiance ? Certainement pas.
Je t'en prie, laisse-moi.
Allez, Adam, l�che-moi.
- Bonjour. - Une minute, s'il te pla�t.
�a va ?
C'est Mary Spalding. Une minute, s'il te pla�t.
Oui, bonjour. Mon mari vient de m'accoster.
J'aimerais obtenir une injonction contre lui.
Pouvez-vous vous en charger ?
On en est o�, avec le meurtre sur l'�le ?
Ils sont sur ce type des Disciples.
Dino Nova.
�a me dit rien.
- Un des gros bras des Disciples. - On a dossier sur lui ?
- Je peux le voir ? - Oui. Je te l'enverrai.
- Il va �tre inculp� ? - Je ne pense pas.
Tout ce qu'on a, c'est un voisin, sans description.
Les gardes-c�tes ont trouv� une arme.
Nova a un alibi le situant � 150 km des coups de feu.
- Qui est en charge ? - Winters.
- Il en pense quoi ? - Il pense...
que Reardon a perdu le contr�le de son organisation.
Et que, t�t ou tard, quelqu'un prendra sa place.
- Maile-moi le dossier. - OK.
Et f�licitations pour Lee.
- On ne parle que de �a. - Merci pour ton aide.
Content d'avoir �t� utile.
Un de tes gars nous a rendu visite. Il faut qu'on en parle.
- Un de mes gars ? � quel sujet ? - Les distributeurs.
Il est venu voir Jake au Copperfin's.
Je me disais bien que vous �tiez derri�re tout �a.
On a aussi des distributeurs. Trouvons un accord
- au lieu de se marcher sur les pieds. - Oui, mais non.
On est ind�pendants, tu le sais, on l'a toujours �t�.
Peut-�tre qu'on devrait s'associer sur certains trucs.
�a n'arrivera pas. Ni maintenant, ni jamais.
Par contre, si tu veux parler de qui contr�le quel secteur,
c'est autre chose.
On a Vancouver et vous le reste.
Vancouver ?
Toute la ville ?
Pas Vancouver. Allons ?
T'as environ 200 machines, c'est tout.
- Y a de place pour tout le monde. - On couvrira toute la ville.
Soyons s�rieux, OK ? C'est quoi, l'offre ?
On veut Vancouver. On est pr�t � vous faire une offre.
On est venu n�gocier.
Tu ne n�gocies pas.
Vous avez pas le personnel, nous oui.
- Tenez-vous-en � votre domaine. - On a les m�mes probl�mes, non ?
Tes probl�mes sont plus importants, mais ce sont les m�mes.
On a trop de cash.
On peut blanchir ton argent.
On s'en occupe nous-m�mes. Parlons des zones.
C'est r�glo.
On se donne quelques jours et on en reparle.
Aucune raison qu'on trouve pas un terrain d'entente.
Parlons de celui qui a descendu mon pote Colin.
On m'a dit que �a venait de chez toi.
On nous fait souvent porter le chapeau.
- C'est pas nous. - J'esp�re.
On en reparle bient�t, pour r�gler tout �a.
- � plus. - � plus.
Ils veulent Vancouver ? Je te l'avais dit !
Qu'ils la prennent.
Ces distributeurs, c'est un puits d'emmerdes.
Si on l�che �a, ils vont continuer. On en verra jamais la fin.
On peut pas traiter avec lui. Faut tenir la bride.
C'est qui, ce dissident ?
Lo Chow. Il serait au Pakistan.
Il a contact� quelqu'un d'ici, � l'Immigration.
Qu'a-t-il fait pour �tre sur la liste noire des Chinois ?
C'est un ardent d�fenseur de la libert� de culte.
Votre copine et son fr�re font partie du complot pour son meurtre ?
Je dois les pr�venir d�s que Chow se pointe.
Comment devez-vous vous y prendre ?
Ils savent qu'on fait des �coutes au Consulat.
J'ai la conviction qu'il n'y a pas que les Red Eagles
qui sont charg�s de tuer M. Chow.
D'autres ont d� �tre approch�s.
C'est leur m�thode, plusieurs �quipes, au cas o�.
Si quelque chose filtre du Consulat,
on trouvera une issue � ce moment-l�.
Autre chose, quand vous avez commenc� ici,
vous avez �t� recommand� par quelqu'un du CSIS.
- Qui �tait-ce ? - Votre pr�d�cesseur, Roger Deakins.
Sheila, d�bauche-moi un analyste pour un entretien avec Roger Deakins.
Tu me pr�pares tout �a, d'accord ?
Je lui dis la raison ?
Dis juste � M. Deakins qu'il sera interrog�
et qu'il se d�gage du temps.
On a perdu nos fournisseurs sur l'�le. La bande � Colin.
La plupart ne rappellent plus.
Donc, j'ai appel� Number Seven, il a d�croch� par r�flexe.
Et j'ai dit : "O� est la marchandise ? L'herbe arrive quand ?"
Il a commenc� � baliser, � parler
de sa mauvaise r�colte qu'il a d� faucher.
Je vais essayer de compenser. D'honorer le deal avec les Viets.
Non, c'est la qualit� B. On va perdre le march� de la A.
Si on n'est pas plus carr�, les mecs iront ailleurs.
On retrouvera notre plein r�gime dans deux-trois mois.
Man, c'est les Disciples. Ils viennent vers nous.
Si tu fais rien, on va se faire �jecter.
Je pr�pare quelque chose.
Je suis pas chaud pour faire la guerre contre eux.
�a va aller.
Alors ?
Lee est venu plus t�t. Il s'engueulait avec Kim pour des prunes.
Bref, elle s'est �nerv�e. Il est parti.
Le fr�re s'est ramen�. Et l�, ils parlent de Lee.
Je vais pas tuer sa femme.
Un petit moment que �a dure.
C'est un enfoir� !
Elle lui dit que que c'est Lee qui veut la peau de sa femme.
Mais c'est bien elle. Elle lui pr�tend le contraire.
Quelle vip�re !
Il pourrait tuer la femme de Lee pour qu'elle se taise.
Mary veut m'interroger sur Lee. Que se passe-t-il ?
Elle va te le mettre sur le dos.
Rappeler aux gens que c'est toi qui l'as embauch�.
Je savais pas que c'�tait une salet� de taupe.
Elle va le signaler.
Bref, Lee est impliqu� dans un projet pour tuer un dissident,
ce sera encore un plus � ses faits d'arme.
�a pourrait la mener direct � ton bureau.
- Tu sais qui est son contact � Ottawa ? - Pas encore.
Merci pour ton soutien.
Quand tu veux.
- En quel honneur ? - Ta m�re. C'est son anniversaire.
Merci. C'est gentil.
Bon sang, j'ai failli zapper. Tu me sauves la mise.
Alors, quand est-ce que je la rencontre ?
�a n'arrivera pas. Elle yoyote.
- Elle ignore que je suis Noire ? - Elle ignore que tu fais du strip.
C'est pas marqu� sur mon front. Pourquoi le saurait-elle ?
C'est une mauvaise id�e. Elle... aime pas trop les Noirs.
Vraiment ?
La rencontrer te mettrait vraiment mal � l'aise.
Bon, file-lui quand m�me les fleurs.
Tu �coules combien avec ces distributeurs ?
En ce moment, environ 1 million par mois.
Quand on aura les endroits que je veux, on triplera.
Pas mal.
Les Disciples veulent leur part du g�teau.
Je me dis que je vais leur l�cher. C'est beaucoup de gal�res.
Va falloir que je trouve un autre truc.
Jimmy, offshore, offshore, offshore, mon gars.
Faut que je voie. Je peux pas impliquer plus ma bo�te.
Faut que �a, �a reste net.
Laisse-moi m'y pencher, pour trouver comment faire.
T'en es o�, avec Francine ?
- J'ai ma gamine cette semaine. - Super.
Francine pourrait �tre plus conciliante, finalement.
� moins que ce soit le calme avant la temp�te.
- Quel �ge a Stella ? - 13 ans.
T'as d�j� pens� � l'envoyer en pension ?
Si tu doutes des comp�tences de Francine.
Non. Y a eu assez de d�g�ts.
Oublie. C'est d�j� assez dur de pas la voir tous les jours.
Je vais m'occuper de tes probl�mes bancaires.
Tiens-moi au courant.
- Je peux m'installer ici ? - Oui.
Qu'a fait Michael Reardon, r�cemment ?
- Vas-y. - On l'a suivi cette nuit.
Il a pass� un �tui � guitare � un type.
On a suivi ce type jusqu'� un gymnase.
Peu apr�s, un v�hicule blind� est arriv�.
Deux types sont sortis du gymnase, habill�s en agents de s�curit�.
Ils sont mont�s dans le v�hicule, pour aller approvisionner
une douzaine de distributeurs.
Lesquels sont � une soci�t� de distributeurs de nourriture :
Morvallo Distribution, un vieil associ� de Jimmy Reardon.
- Reardon ravitaille les distributeurs. - On dirait bien.
- Combien ? - On sait pas.
On continue sa surveillance ?
Oui, transmettez-moi le rapport.
Appelle-moi quand tu trouveras un h�tel.
Il me faut un truc bien.
- Haut de gamme. - Je vous trouverai �a.
Et puis tes meilleures filles.
Elles sont toutes au top.
Merci.
J'ai quelque chose pour toi.
Je suis tout ou�e.
J'ai eu rendez-vous avec le vice-consul.
Il veut que je pr�pare le cadre
pour un entretien avec un homme d'affaires am�ricain.
- � quel sujet ? - Une conf�rence.
Apparemment, ce n'est possible qu'� Vancouver, pas aux USA.
- Je n'en sais pas plus. - O� a lieu cette conf�rence ?
Je r�serve l'h�tel. Je te tiens au courant.
Si tu le r�serves, c'est donc pas un truc officiel.
J'aimerais savoir qui est attendu � cette rencontre.
J'obtiendrai leurs noms en r�servant l'h�tel.
G�nial. Merci
Lee est l�.
Le fr�re de Kim vient de m'appeler.
Il veut me voir � son appart, ce soir.
- � quel sujet ? - Il n'a rien dit, mais c'est important.
D'accord. On sera � l'�coute.
Eh, regarde-toi !
- T'es sorti quand ? - Il y a six semaines.
Je voulais pas te saluer avant de m'�tre install�.
T'as l'air en forme ! Content de te voir !
Tu sais que je connais des mecs dans le biz ?
Je me demandais si tu pouvais les brancher avec ton fr�re ?
Ils vendent quoi ?
J'ai un �chantillon avec moi, si tu veux y jeter un oeil.
Tu me le laisses ?
D'accord. Je te fais confiance sur ce coup.
- Bien. - C'est cool.
- T'inqui�te. - Tiens-moi au courant, mon pote.
- Oui. - Prends soin de toi.
- O� tu l'as eue ? - D'un mec rencontr� en taule.
- Il conna�t du monde. - Combien on peut en avoir ?
Il en a 500 et pense en avoir 500 de plus dans 15 jours.
- Elle vient d'o� ? - Ils la font pousser dans le nord.
Ils sont li�s aux bikers ?
Des ouvriers des plateformes qui investissent leur fric.
- On peut le rencontrer quand ? - Je m'en occupe.
- On peut le surveiller ? - Il est r�glo.
On va v�rifier. On v�rifie tout le monde.
D'accord, comme tu veux.
Elle est vraiment bonne.
De la double-A.
Francine est l�, au bord de l'eau.
Qu'y a-t-il ?
Tu te rappelles quand tu m'as demand� en mariage ?
- C'�tait le bon temps. - En effet.
J'�tais jeune.
Moi aussi.
Tu m'aimais car j'�tais fougueuse. Tu te rappelles ?
Tu m'appelais ta petite fougueuse.
T'es devenue un peu trop fougueuse.
J'avais 16 ans. T'�tais mon premier. J'avais connu personne d'autre.
T'as rattrap� le temps perdu ?
Tu avais aussi tes aventures.
Tu parcourais le monde.
Je restais � la maison avec Stella.
J'en suis d�sol�.
J'aurais aim� que les choses soient diff�rentes.
Je me sens comme...
si le diable avait pris mon �me.
Et j'aimerais la retrouver.
Peu importe, je voulais juste te le dire.
Tu es un homme bien.
Tu me manques.
J'ai laiss� un message � sa secr�taire, pour l'entretien.
Elle a rappel�. Il n'a pas une minute, c'est donc pour la semaine prochaine.
Tr�s bien, reste dessus.
- Cette �coute du Consulat chinois ? - Rien pour l'instant.
Appelez-moi d�s que vous tenez quelque chose.
Bonsoir, Roger.
J'essayais de programmer un entretien avec vous.
Oui. On pourra se voir la semaine prochaine.
Parfait.
C'est � propos de Lee Ching.
Ah, oui.
Bonne soir�e.
- Le revoil� avec son �tui. - Les affaires marchent.
J'ai parl� avec mes gars : impossible qu'ils aient commandit� le tir.
�a les a �nerv�s que quelqu'un dise �a.
Ils veulent faire affaire, rien d'autre.
- Quel genre d'affaires ? - Ils ont pas mal de marchandise,
- si vous voulez en faire partie ? - Quelle qualit� ?
De la bonne. Pas autant que la v�tre, mais bonne.
Si le prix est correct, on y pensera.
Le prix conviendra. Ils veulent vraiment faire affaire.
Am�nes-en. On regardera.
Vous avez quelle relation avec les Disciples ?
On les aime pas.
Ils vous ont malmen�s, il y a quelque temps ?
- Ils nous ont br�l� deux plantations. - Vous avez ripost� comment ?
En br�lant trois des leurs.
- Vous avez des probl�mes avec eux ? - Un peu.
Faut les frapper durement, sinon ils reviennent.
Arrange une rencontre avec Bob. Il regardera cette herbe.
- �a marche. - Super.
Merci.
- Il est l� ? - Pas encore.
Le frangin est l�. Il s'envoie verre sur verre.
- Il a pas l'air content. - Il est en retard.
- T'as du feu ? - Non, je fume pas.
Un dollar pour un peu de bouffe ?
J'ai rien.
- Donne-moi la guitare. - Bon sang !
Je vais te buter !
Bon sang ! Ils l'ont �gorg� !
Suivons l'argent.
J'ai r�serv� trois nuits, la semaine prochaine.
Bien. Attends.
Un stylo.
D'accord, attends.
Attends... Tr�s bien, vas-y.
C'est le Grand Dean Hotel. Il est sur West Pender.
Six chambres, trois nuits du 15 au 18.
- Suites luxueuses, salle de conf�rence. - Pour qui, la salle ?
- Je le d�couvrirai. - Merci.
Katarina est sur un gros truc.
Une rencontre clandestine
entre hommes d'affaires chinois et am�ricains.
Lee arrive, je crois.
On peut monter le volume ?
Bon sang, il a abattu Lee !
Faites venir une ambulance.
Attendez. Ils partent tous les deux.
Le fr�re et la petite amie descendent. Ils ont abattu Lee. File-les.
- Je vais voir Lee. - Attendez.
Il y a d�j� quelqu'un. Restez ici.
Restez ici. C'est pas votre boulot.
Une dans la t�te.
On a une �quipe qui suit les deux tireurs.
On en a besoin d'une autre ici et rapidement, pour surveiller l'appart.
Ils l'ont laiss� l�.
Que voulez-vous faire, Mary ?
Il est mort.
Sortez-le de l�.
Fous le camp de l�. D�gage.
D�gage !
- Lee Ching a �t� tu�. - Comme c'est malheureux.
Quand est-ce arriv� ?
Pendant qu'on le surveillait.
- �a va �tre mal per�u. - Je suppose.
Synchro : Sixe, ouazo, zelda-zelda.
Adaptation : Rosestella, Piero, ouazo, zelda-zelda, enelea, Sixe
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.