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Original subtitles

- Y a une fête, si vous pouvez venir,

je vous présenterai Manuel, le directeur.

S'il vous aime, c'est bien.

- Manuel.

- Intellectuel.

Il arrive que je fasse pas forcément bonne impression

la 1re fois. - Oui.

Je vois.

- Difficile à trouver et à conserver.

Avec M en 2 et O en 3.

- Amour.

- Comment elle s'appelle ?

- Iris.

(Propos en japonais)

(...)

(...)

- J'arrive pas à savoir si y a une dimension sexuelle.

- A moins que ça soit explicite, je vois jamais l'aspect sexuel.

(- Moi non plus. C'est pour ça que je me demande.)

- Y a de bonnes chances pour que ce soit sexuel.

C'est souvent le cas dans les tableaux.

- Tu vois une femme enceinte aussi ?

- Euh non, je vois de la peinture bleue et jaune.

- T'as félicité Laure et Mickaël ?

- Non, pourquoi ?

- Quand les gens attendent un enfant, ça se fait.

- Ca se fait, c'est pas un argument.

- Bah si, quand même.

Dans une société, y a des choses qui se font.

Ca facilite les rapports

entre les gens. - Oui, enfin,

on pourrait arrêter de se féliciter.

Ils m'ont pas félicitée pour mon livre,

je leur en veux pas.

- Il est même pas sorti.

- Leur bébé non plus.

- Je t'ai déjà vue féliciter des femmes enceintes.

- Je l'ai fait, mais je trouve ça con,

donc je le fais plus.

- Comme me laisser des poèmes sur des post-it

ou ouvrir la bouche quand je t'embrasse.

- Quoi ?

- C'est des trucs que tu faisais et que tu fais plus.

Tu trouves ça con aussi ?

- Pourquoi ? C'est un reproche ?

- Non, c'est une question.

- Bah alors, je réponds non...

- Si c'était un reproche, t'en penserais quoi ?

- Ca dépend, tu me reproches d'être moins attentive

ou moins amoureuse ?

J'ai l'impression que tu me reproches

d'être moins amoureuse et ce serait injuste...

Je le suis peut-être moins, mais si y a quelqu'un à blâmer,

c'est pas moi.

Je dis pas que c'est toi, mais c'est plus toi que moi.

- Euh...

T'es moins amoureuse ?

- Bah oui...

- Bah...

Tu me dis ça comme ça.

- Pardon, je pensais que tu le savais.

Des semaines que tu me reproches d'être moins amoureuse.

Tu savais que je l'étais

ou t'es injuste de me faire culpabiliser.

- T'as pas l'air de culpabiliser.

- Je culpabilise pas du tout. Pourquoi je culpabiliserais ?

J'aurais pu faire quoi autrement ?

Des séances vaudoues en répétant "reste amoureuse" ?

- Pas des séances vaudoues,

mais t'aurais pu m'en parler plus tôt.

- C'est quand le moment approprié pour en parler ?

- Mais...

Donc tu veux qu'on se sépare ?

- Non, j'ai juste dit que mes sentiments avaient décru.

- Maintenant, comment veux-tu qu'on se sépare pas ?

- J'ai eu raison de pas te le dire plus tôt.

J'étais pas sûre de vouloir qu'on se sépare.

Si je te disais que j'étais plus amoureuse,

ça allait être compliqué de pas le faire.

- On passe de moins amoureuse à plus amoureuse ?

- Oui, enfin, c'est une notion mouvante.

Il soupire.

- T'avais prévu de m'en parler ?

C'est pour ça, le musée ?

- Mais non.

Le musée est le lieu pour avoir cette conversation ?

- Je sais pas, c'est ton genre.

Tu t'es dit que c'était original une rupture dans un musée,

que ça te donnerait de quoi écrire dans ton journal.

- Mais j'ai pas de journal.

- Non, le journal intime de ta tête.

- Euh... Non.

J'ai pas pensé à ça quand je t'ai proposé.

Je voulais voir l'expo.

- Donc là, ça y est, on se sépare ?

- Bah...

On dirait.

- T'es triste ?

- Ouais.

- On est en train de se séparer et t'es en train de manger.

- Et alors ?

- Ca se fait pas ! C'est insultant.

- Bah, pardon, mais être triste empêche pas d'avoir faim.

Ca se fait pas, je sais pas,

on peut boire ou fumer, pas de manger ?

- De boire ou de fumer ?

- Dans les films, ils fument quand ils ont ces discussions.

Quelle différence entre fumer et manger un raisin sec ?

- Tu sais quoi ? T'as raison.

Mais t'es pas sympa.

Tu me quittes

et tu me parles comme si...

On débat pas d'un sujet de société, là !

Toi, t'es là, t'es...

tellement objective.

On a tous notre façon d'affronter la vie.

Toi, t'as une logique qui marche, mais ça suffit pas,

parce que ta logique, elle me casse les couilles !

Je m'en fous de savoir si on peut manger

des raisins secs pendant une rupture.

Ce que je vois quand tu fais ça,

c'est que ma peine te fait pas de peine.

Et ça me fait vraiment de la peine.

- Je sais pas si ça va te faire plaisir,

mais je culpabilise.

- Bon.

Je vais pas finir l'expo, je crois.

- Je comprends.

- Tu restes, toi ?

Elle soupire. - Bah...

J'ai pas vu le 3e étage et maintenant que j'ai payé...

Percussions rythmées

...

Vibreur de téléphone

...

- Catherine ? *- Bonjour Iris, ça va ?

- Ca va mieux, j'ai retrouvé une tenue décente.

- C'était spécial.

Tout le monde a parlé de vous, c'est pas mal.

A force d'entendre votre nom, Manuel veut lire votre livre.

- Ah. *- Je lui ai pas tout fait lire.

Y a encore des choses que vous voulez peaufiner.

Je lui ai envoyé les 10 premières pages.

- Ah oui ?

- Oui, il a adoré. *- Ah ?

*- Il a dit que c'était provocateur

et comme il est conventionnel, ça l'a beaucoup excité.

Donc même votre sortie en justaucorps,

il trouve ça cocasse.

Il a dit "Lady Gaga".

- Je suis trop contente ! *- Oui, et le truc sympa,

c'est que quand il est enthousiaste,

ça peut aller vite.

Ce serait pas idiot de réfléchir à la couverture.

- Mais c'est génial !

*- Y a des illustrateurs que vous aimez ?

- Euh, bah, c'est drôle,

spontanément, je pense à votre mari.

- Tom ? *- Oui ?

J'ai dit ça comme ça.

Je pense à ses tableaux. Il est pas illustrateur, mais...

- Ca peut peut-être l'amuser, quelque chose de nouveau.

J'y aurais pas pensé.

*- Faut pas être par terre dans le musée.

*- Oui, pardon.

- Qu'est-ce qui se passe ?

- Vous êtes en haut-parleur dans un musée

et votre interlocutrice est étalée comme dans un hammam.

- C'est peu orthodoxe.

*Je vais vous laisser, Iris.

Pour Tom, bonne idée. Je vous envoie son numéro.

- Merci, Catherine, je vous rappelle

pour vous expliquer. *- Ouais...

- Pardon, mon téléphone marche qu'en haut-parleur.

C'était important. Y avait personne.

- Un musée se respecte, vous savez ?

- Euh oui, bien sûr.

- Pourquoi vous étiez dans cette position,

comme un phoque ? - Euh...

On a fait tomber mes raisins secs. Je les ramassais.

- Vous avez tout ramassé ?

- Euh oui, je crois.

Oui.

- Ca ira. Que je vous y reprenne pas.

- Oui, non. La probabilité paraît faible.

- Mmh.

- Faible !

Fondamentalement faible. Même pas faible !

Avec Patrick, j'étais asservie.

Avec Guillermo, je me sens libre d'être moi.

Hier, j'étais terrorisée de lui rouler une pelle.

Mais avec lui, c'est...

Je savais pas, mais je suis une salope.

- Ah ouais ?

- Ce matin, il m'a préparé un petit-déjeuner, adorable.

- Il a quel âge ? - Le même âge que moi.

On a 9 jours d'écart. C'est lui le plus vieux.

- Vous parlez pas de moi ?

- On parle du mec d'Odile.

Ils ont 9 jours d'écart.

- Vous êtes du même signe ?

- Il est du 18 mars, moi du 27. Je sais pas.

- C'est pas le même signe.

- Ah. - Et Michael Douglas

et Catherine Zeta-Jones ont 28 ans d'écart.

C'est pas choquant. - C'est qui,

Catherine truc ? - Zeta-Jones.

Une actrice hyper connue, brune.

- Dans Zorro ?

- Ouais. - Oui !

- Elle est avec Michael Douglas ? - Oui.

Leur différence d'âge passe bien.

- Je l'adorais dans Liaison fatale. - Comme Humphrey Bogart

et Lauren Bacall, presque 28 ans d'écart.

- C'est quoi ? T'es amoureuse d'un vieux ?

Elle pouffe. Il rit.

- N'importe quoi.

Oups. - Bah...

Attention !

L'assiette !

- Oh, la couenne. - Voilà, trop tard.

- Je l'ai cassée.

- Casser du verre blanc porte chance.

- Ah bon ? - Ouais.

Faut garder un morceau

avec toi, dans ton sac à main,

dans ta poche. - Mmh ?

- Tant que tu le gardes, ça te portera bonheur.

C'est pas des conneries. - Je suis pas superstitieuse.

- Ca marche ! - Non, c'est pas mon truc.

- Pas mon truc ? T'as rien à perdre.

Au pire,

ça fait rien. Au mieux, ça porte bonheur.

- Imagine que ça porte malheur.

- Pourquoi ça porterait malheur ?

- Je pense que ça porte ni l'un ni l'autre.

Mais si ça peut avoir un effet sur le hasard,

pourquoi ça porterait plus bonheur que malheur ?

- Qu'elle est reloue. - On s'en fiche.

C'est un morceau d'assiette.

- Vous me faites chier car je suis rationnelle.

Reloue car je veux comprendre ta logique ?

- Tu peux pas comprendre, t'y crois pas.

- Ou tu comprends pas car t'y crois.

- Avec ton esprit de contradiction...

- Je la mets dans ta poche.

On en parle plus. - Ou j'ai peut-être pas

l'esprit de contradiction car c'est toi qui as souvent tort.

- C'est ton point de vue. - Oui.

Ce que je dis, c'est mon point de vue.

Qui voit la vie à travers les yeux des autres ?

C'est... - T'es pas fatiguée ?

Soupir

- Si, parfois.

J'aimerais que quelqu'un me fasse taire.

Quelqu'un de censé.

Claude, j'ai pas insisté.

Il m'a pas fait taire, il m'a fait pitié.

J'ai dit que je culpabilisais, mais je culpabilisais pas...

Je voulais pas lui faire plus de peine.

Même si je pense pas qu'il avait tant de peine.

Il était pas si amoureux que ça.

Je le connais.

Si j'étais lui, je serais plus amoureuse de moi.

Ce que j'ai trouvé gonflé, c'est qu'il me dise

qu'il avait de la peine que j'aie pas de peine.

En disant ça, ce qu'il me reprochait,

c'était pas seulement de pas avoir de peine,

mais de pas avoir de peine car je serais incapable

d'avoir des sentiments en général, c'est ça qu'il voulait dire.

Et...

Je devrais être peinée de pas avoir eu de peine.

Etre hermétique aux sentiments,

c'est plus triste que de se faire larguer.

Après...

Est-ce que je suis hermétique aux sentiments ?

Encore faut-il que quelqu'un les suscite.

Le même quelqu'un qui me ferait taire.

Soupir Sinon, le livre...

Je suis hyper contente.

Mais j'ai reçu les notes de Manuel et je suis d'accord avec rien.

C'est lui qui va décider de l'avenir de mon livre.

Je sais pas quoi faire.

Rien de neuf, quoi.

Si, j'ai demandé à Tom s'il accepterait

de dessiner la couverture de mon livre.

C'était un prétexte inconscient pour le voir.

Enfin, conscient.

Mais ça a marché. Je le vois demain à midi.

Une porte claque. - Iris ?

T'as vu le clochard dans la cour ?

- Euh, non.

- Trop bizarre, c'est le sosie de mon père, va voir.

- Ah ouais ?

- T'as pleuré ? - Non.

- T'as une sale gueule !

Combien on a fait de part d'audience ?

3 %. - C'est beaucoup ?

- C'est énorme.

Le directeur des programmes m'a félicitée.

Il m'a fait comprendre que je devais coller à la politique

de la chaîne, ce gros vendu.

Il osait pas me le dire. Alors que tu me connais.

Je perds pas d'énergie à avoir une opinion,

j'ai de l'ambition.

- Tu te souviens quand tu voulais être fleuriste ?

- Pff, non.

C'est quoi, ça ?

- C'est pour Claude. Il doit passer demain.

- Y a toutes ses affaires ?

- Ouais.

- C'est pathétique.

- Je sais, je peux pas lui rendre ça.

je dois rajouter des trucs même si c'est pas à lui.

Ce que ça raconte, c'est trop embarrassant.

- C'est les clés de chez lui ?

- Ah.

Je peux aller récupérer des affaires

pour les mettre dans le carton ?

- J'étais juste étonnée que tu les aies, t'y vas jamais.

Mais pas con, ton idée.

- Ouais, pas con. - Mmh.

- Demain matin, il est en répétition.

Je peux y aller à ce moment-là.

- Mmh.

- S'il s'en aperçoit, c'est sinistre.

- Il va pas imaginer que t'as comploté un truc si tordu.

Faut être sociopathe pour faire ça, t'inquiète.

Daphné soupire.

Percussions

...

Elle siffle.

...

Une porte claque.

On ouvre une porte.

...

Fracas

- Ah...

Oh !

...

Essoufflement

Je suis désolée, je suis en retard.

- Vous devez avoir une excellente raison.

- Excellente et unique.

- Comme votre livre.

- Ah, vous avez aimé ?

- J'ai aimé que ça se termine bien.

Les livres que je lis se terminent très mal.

- Ah.

- J'ai fait un croquis en vous attendant, je sais pas...

- Ah, j'adore !

- Non, c'est ma petite-fille qui a dessiné ça.

- Ah !

Vous êtes grand-père ? Cris d'une enfant

- Tenez. Voilà.

- Ah. C'est abstrait, on est d'accord ?

- Non, c'est un cerveau dans une casserole.

- Ah oui, pardon !

Ah ! Le cerveau en ébullition !

- Ca m'a semblé être le sujet de votre livre.

- C'est le sujet de ma vie. - Ah !

- Ca attire l'attention sur un mystère sorti de nulle part.

"Sans titre."

Comme pour pointer que ce qu'on voit est si original

qu'on peut pas le nommer.

T'as pas trouvé de titre, pas de quoi se vanter.

- Y a un autre écueil,

c'est qu'on pourra jamais posséder ces oeuvres.

On leur donne moins d'attention qu'à des chaussures.

- Ya ! - A la bibliothèque,

"sans titre"...

La fillette crie. - Vous êtes un livre ouvert ?

- Oui, j'ai aucun secret.

- Vous dites ça comme si c'était décevant.

- Non, parce que parfois, j'aimerais bien...

Pas avoir des secrets, mais être un peu...

moins lisible, une fille comme ça...

ténébreuse, difficile à cerner. ...

Je suis basique.

Je dis ce que je pense. Aucun mystère.

- Vous dites ce que vous pensez,

mais vous êtes pas facile à cerner.

- Ah bon ?

La fillette chantonne. C'est pas un compliment,

mais ça me fait plaisir. ...

Les choses qui nous flattent, c'est parfois absurde.

On est flattés car on nous dit qu'on est autre chose

que ce qu'on croit. ...

Je connaissais pas, j'aime bien. ...

Je vais pas assez

... dans les musées et quand j'y vais,

je me sens bien... ...

- Tu te tais !

Musique étrange

Tom se racle la gorge. Désolé.

J'ai parfois des accès de colère incontrôlés.

- Ah.

Non, pas de problème. C'est légitime.

Tom soupire. - Ca faisait longtemps.

Musique douce

...

- Vagin.

- Quoi ? - Là, y a un titre.

- Ah !

"Vagin est une salle d'expérimentation dont les parois

"absorbent les ondes sonores ou électromagnétiques,

"ne provoquant pas..."

Je comprends rien. On essaie ?

- Ouais.

(Inaudible)

...

Musique douce

...

... Battements de coeur

... ...

- J'ai jamais pris ces pulls ici.

... ...

Cette partition, une semaine que je la bosse !

Je l'ai pas bossée ici !

... ...

Je l'ai envoyée à mes parents. Je la sors pas de chez moi.

Je lui ai pas donné ça. - Ouais.

... ...

... Vibreur

...

... ...

Les battements de coeur s'intensifient.

... ...

- Ca va ?

- Oui, moi ça va, mais vous ?

- Je suis hématophobe.

- Je sais pas ce que c'est. - Je supporte pas le sang.

Mettez-vous derrière. - Pardon !

Euh, je peux faire quelque chose ?

- Comment vous vous êtes blessée ?

- J'ai mis la main dans ma poche pour éteindre mon téléphone.

Y avait un bout d'assiette cassée. - Faut aller vous soigner !

- Non, c'est rien, c'est une égratignure.

- Personne sait se tenir debout ? - Quoi ?

- On peut pas être par terre.

- Il a fait un malaise. - Je m'adresse à votre père.

- C'est pas mon père. - Vous avez fait un malaise ?

- Oui, léger, mais ça va mieux.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé ?

- Euh, elle s'est ouvert la main sur un bout d'assiette cassée.

Je suis hématophobe et...

- Le sang et l'hématophobie, ça fait pas bon ménage.

(- Non.)

- Pas d'objet tranchant

dans le musée, mademoiselle.

- Oui, pardon, bien sûr, c'est logique.

- Hier vous avez laissé des raisins secs.

- Vous étiez là hier ? - Ah ?

- Je peux voir l'objet en question ?

- Euh... Oui.

- Regardez pas.

Y a encore du sang.

Pourquoi vous avez ça sur vous ?

- Euh...

C'est censé être un porte-bonheur.

- Ah.

- Merci.

Musique douce

...

Vous voulez pas

que je vous raccompagne ? - Non, c'est gentil, ça va.

- On se revoit bientôt pour la couverture ?

- Oui ! Ou par mail, c'est plus pratique.

- Bah oui, c'est plus pratique.

- Bon, j'y vais. Je retourne dans le vacarme.

Au revoir, Iris.

- Au revoir, Iris. Tom, pardon.

Au revoir.

- Iris ?

- Ah !

Laure, salut. Salut, Mickaël. Ca va ?

- SUPER, ET TOI ?

- Euh... Bah, ça va.

Félicitations, au fait.

- Merci. - Merci.

T'as été voir l'expo ? - Ouais.

2 fois.

- Ah, t'as adoré.

- Oui et non.

Battement de coeur

Si, j'ai adoré.

- Bonne journée.

- Ouais, salut. - Salut.

Battements de coeur

...

"So much trouble" (Izia)

...

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