All language subtitles for St.Agatha.2018.DVDRip.x264-CADAVER.Fr

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Original subtitles

Aidez-moi !

� l'aide, au secours ! Sortez-moi de l� !

Aidez-moi !

Laissez-moi sortir !

Aidez-moi !

Au secours ! Laissez-moi sortir !

Nous nous occupons de femmes comme toi.

Mary, je ne peux pas aller plus loin.

� toi de continuer.

Oui ?

On m'a indiqu� cette adresse.

C'est toujours bon de voir de nouveaux visages.

Je m'appelle Paula.

Mary.

Nous rejoindre signifie laisser ton pass� et tes affaires derri�re toi.

Si cela t'ennuie,

tu peux librement retourner vers ce que tu as fui.

Non.

Si tu d�cides de nous quitter,

tes affaires te seront rendues.

Nous respectons un v�u de silence strict.

Cela nous �carte des distractions et nous rapproche du Seigneur.

La pri�re se fait � 5 h,

le petit-d�jeuner est � 7 h et les corv�es jusqu'� 10 h.

Attends-toi � commencer...

Salut, qu'est-ce que tu lis ?

Cela n'est pas n�cessaire. Ici, il n'est pas important...

de se faire aimer.

- Regarde-la quand elle te parle. - O� est-elle ?

L'approbation de la M�re sera ta seule pr�occupation.

Merci, Paula.

Il me semble que Sarah a des corv�es, veille donc � ce qu'elle s'en occupe.

Sarah...

Une jeune femme adorable, mais simple d'esprit

qui rembourse sa dette envers nous en travaillant ici

et en nous aidant comme elle peut.

Je crois qu'elle aime simplement regarder les images des saints.

Je ne suis pas tout � fait s�re qu'elle lise les textes.

Je m'appelle Mary.

Mary...

Bien �videmment.

Bien que nous consacrions la plupart de nos journ�es � la pri�re

et au travail divin,

nous prenons aussi du temps pour certains loisirs

tels que la lecture des textes sacr�s dans cette biblioth�que.

Il te faudra un jour ou deux pour t'adapter � notre routine,

mais si tu d�cides de rester, nos horaires...

deviendront rapidement les tiens.

Si tu me vois trop prudente

avec tous ces barreaux et toutes ces serrures,

c'est parce que je le suis.

On a �t� cambriol�es.

Ce monde est dangereux, tu le sais bien.

Doris en est d�j� � son septi�me mois.

Pour quoi pries-tu, mon enfant ?

Pour que cette douleur s'arr�te, ma M�re.

Doris...

Quand comprendras-tu

que ta douleur ne fait que te rapprocher de Lui ?

Crois-tu qu'Il a pri� �go�stement pour que Sa douleur cesse ?

Certainement pas !

Il a pri� pour que cesse celle des autres.

Bien.

� genoux.

Comme tu peux le voir, nous sommes actuellement

dans une sorte de transition.

� Rome,

l'�glise est absolument d'accord pour que j'accueille des filles comme toi.

Sauf qu'elle n'approuve pas mes m�thodes

qui sont trop strictes, mais justes.

Ils ont donc retir� leur portrait du Pape

et coup� les cordons de la bourse du Vatican.

Maintenir notre train de vie qu'avec des dons priv�s

n'est pas toujours chose simple.

C'est la raison pour laquelle notre sanctuaire est dans cet �tat.

Quoi qu'il en soit, pour l'heure, dormir doit �tre ta seule inqui�tude.

On dirait bien qu'il te faut du repos.

Concentration et clart� sont essentielles pour une future m�re.

Dors bien.

Ce n'est rien.

Bon Dieu.

Elles vont t'entendre.

Et il ne faut surtout pas.

- On n'est pas seules ici ? - Ici, �a va encore.

Mais dehors...

Il arrive qu'elles nous �coutent.

- Vraiment ? - Absolument.

Et elles interdisent qu'on parle dans les dortoirs.

Elles ont eu Veronica comme �a.

Qui ?

La fille avant toi.

Moi, c'est Catherine.

Mary.

�a...

�a va et �a vient.

Je crois que ce sont des rats.

On finit par les oublier.

Ce n'est pas si terrible que �a en a l'air.

Et...

Tu peux me parler quand tu veux.

Mais ne te fais pas prendre.

Bon sang !

Mary Lou.

Nom d'un chien, Mary Louise Atchison. En chair et en os.

Qu'est-ce que tu fais ?

Qu'est-ce que tu fais ici ?

C'est ton p�re ?

- Pas encore. - Mince.

D�sol�, vous �tes en train de jouer. Ce que je suis malpoli...

On joue et je vous paie ma tourn�e ?

Ouais, on va tous boire.

Il est facile � plumer.

- Il claque tout dans le jeu et l'alcool. - C'est l'adversaire parfait.

Merde !

T'as un boulot ?

Je joue du cor.

Et sans vouloir me vanter,

je suis plut�t bon.

Ouais, �a faisait un bail !

T'as l'air en forme.

Moi je dis...

qu'il faut y aller � fond ou pas du tout, pas vrai ?

Ma m�re disait...

Merde, je suis d�sol�. C'�tait de ma faute.

Putain !

- Vous me prenez pour un abruti. - C'est ma faute.

Il ne voulait pas le faire. �coute...

Prends �a.

Et puis tout �a aussi, prends tout.

C'est un bon d�but, hein ?

Tu es mari� toi, non ?

Ta femme r�agirait comment ?

Ne me...

Donne-moi tout, bon sang !

C'est bon.

Tiens.

Maintenant, d�gage d'ici.

Tu es arriv� en retard.

Toi, t'as pas perdu de temps !

T'avais d�j� bien commenc�.

Bon, on en est o� ?

On y est presque.

Attends, regarde-moi.

Bon sang.

Pourquoi tu refuses que je bute ton p�re ?

Ne dis pas �a.

Mary Lou, d�sol�, mais quelqu'un qui frappe sa fille comme �a, c'est...

Je pr�f�re que ce soit moi plut�t que William.

Au fait, je lui ai parl�.

- Je l'ai pr�par� pour le jour J. - Ah oui ?

- Oui. - Il comprend ?

Assez pour savoir que lui et sa s�ur partiront

pour des vacances secr�tes.

Des vacances secr�tes... Loin de leur connard de p�re.

Il me semble pourtant t'avoir pr�venue � maintes reprises.

Tes actes ont des cons�quences.

Regarde-moi bien. La cons�quence, c'est moi.

Maintenant, hors de ma vue.

Et cesse ces g�missements !

Debout.

Sais-tu que tu n'es ni unique ni sp�ciale ici ?

Tu devrais en profiter tant que �a dure.

- Quoi ? - Son int�r�t.

Elle t'attend dans ses appartements.

Rends-toi pr�sentable.

Rien qui ne te concerne.

- La d�cision ne te revient pas... - Juste pour celle-ci.

Mary, tu te souviens du P�re Andrew ?

Ravi de te revoir, Mary.

Dans le couloir, il y avait...

Du sang ?

Oui.

Un vilain accident.

Les maladroits font de maladroites erreurs.

On nettoiera �a.

- Mais... - Mes r�gles sont strictes.

Mais elles sont justifi�es.

J'ai moi-m�me v�cu ta situation.

Vous avez �t� enceinte ?

- Et votre enfant, o�... - Il est s�nateur.

Il ignore mon existence.

Il a �t� donn� � une famille qui lui a offert

bien plus que ce que je n'aurais jamais pu.

Bien...

Comment vas-tu, �motionnellement ?

Je m'en sors.

L'important, pendant cette p�riode, est de garder les id�es claires.

C'est ton meilleur outil.

Un esprit sain dans un corps sain, c'est ce dont ton b�b� a besoin.

Tu suivras un r�gime strict de vitamines et de compl�ments

tant que tu seras avec nous.

Merci, Paula.

Pauvre Paula.

Elle est un peu rustre,

mais quoi qu'elle dise ou fasse, ne le prends jamais personnellement.

Viens.

Mary, mon r�le est d'assurer la s�curit� de ton enfant.

Je ne veux que son bien et je sais que toi aussi.

D'o� ta venue ici, n'est-ce pas ?

Je vais te poser une question tr�s simple :

es-tu ici de ton plein gr� ?

Autrement dit,

et sache que je ne suis pas du genre � juger,

je veux savoir si tu es venue parce que tu as compris

que tu n'�tais pas assez responsable pour t'occuper seule de ton futur enfant.

Je suis ici car je le suis assez pour vous demander de l'aide

pour mettre mon enfant au monde.

Mais je n'abandonnerai pas mon b�b�.

Cette d�cision t'appartient.

Mais tant que tu seras ici,

tu seras notre postulante.

Tu vivras comme nous,

en t'offrant enti�rement au Seigneur par le service et la soumission.

Sais-tu d'o� vient cet argent ?

L'argent qui nous permet de manger et de payer les factures ?

Non, je ne sais pas.

Il vient de nos donateurs. Ils pensent, comme moi,

que les filles comme toi, m�langent le bien et le mal,

n'ont aucun degr� de responsabilit�,

ou du moins, pas assez pour s'occuper seules d'un enfant,

et ont besoin d'aide.

Ne prends pas ma gratitude pour de la cupidit�.

Tu as vu le triste �tat des lieux.

Et les autres filles sont si...

n�glig�es.

Je crois que tu pourrais �tre la b�n�diction que nous attendions.

Apr�s tout, les gens veulent donner � quelqu'un comme toi.

Quelqu'un en qui ils ont espoir.

Je me sens mal, je...

Le P�re Andrew...

sera le t�moin divin

de ton engagement.

Quelque chose...

Je...

Quelque chose...

�a ne va pas.

�a ne va pas.

Mary, tu sais o� est mon voilier ?

Non.

On le cherchera demain matin, d'accord ?

Tu te souviens de nos vacances secr�tes ?

Oui.

On partira peut-�tre plus t�t que pr�vu, toi, moi et Jimmy.

Enfin loin de papa...

Je t'aime.

Dors bien.

Je t'ai dit de rentrer chez toi.

J'ai essay�...

Mais tu me manquais d�j�.

Mary ?

Bonjour.

Je suis contente de te voir r�veill�e.

J'ai cru que tu allais dormir tout l'hiver.

Quelle heure est-il ?

L'heure pour tout le monde de prendre un nouveau d�part.

Sarah va t'aider avec le tien.

Sarah, quel jour sommes-nous ?

Mardi.

Non, mercredi.

En fait, je ne sais pas.

Tout se m�lange.

Tu veux bien t'asseoir pour que je te coiffe ?

Tu veux un gar�on ou une fille ?

Je ne suis pas s�re.

Je ne suis pas s�re de grand-chose ces jours-ci.

On dit que les gar�ons sont plus faciles que les filles.

J'ai eu un gar�on quand je suis arriv�e ici.

Il est mort en couche.

Elles m'ont montr� une photo.

Il �tait beau.

Tu me manques, Jimmy.

Tous les jours.

J'imagine qu'il est inutile de te demander si tu �vites les ennuis.

Je commence � me demander si j'ai fait une erreur,

mais ce n'est peut-�tre qu'une question d'adaptation.

�cris-moi.

Dis-moi que tu m'aimes

et que tu fais tout pour notre famille.

Elle la lira.

C'est pour qui ?

Le p�re.

N'oublie pas :

rien ne dit qu'elle l'enverra.

Assieds-toi.

Je me sens mal, je dois...

Je ne t'ai pas donn� la permission, assieds-toi.

- Catherine ! - Assieds-toi.

Ma pauvre.

Tu veux sortir de table ?

- Oui. - Bien s�r.

D�s que tu auras termin� de souper.

J'ai fini, ma M�re.

Alors pourquoi y en a-t-il partout sur la table ?

Je...

Pas de gaspillage ici.

Il y a un truc l�-haut.

Elles te verront.

Que se passe-t-il ?

Mary a vu un truc.

- Un visage. - Un visage ?

R�parez-moi ces canalisations !

Mary, je serai cl�mente car tu es relativement nouvelle.

Je ne suis pas folle.

Si je me souviens bien, tu vois aussi ton fr�re d�c�d�.

Que dites-vous ?

J'ai dit : ne vois-tu pas aussi ton fr�re d�c�d�,

celui que tu as tu� dans la baignoire ?

Quoi ? Non.

Je veux partir.

C'�tait une erreur, je souhaite partir.

C'est ton choix.

Mais avant tout, passe une bonne nuit de sommeil.

On va vous donner de quoi vous calmer.

Et tout le monde va passer une bonne nuit.

Je n'en veux pas.

Tant que tu es dans ce couvent, tu respecteras ses r�gles.

Demain, tu pourras retrouver ta vie de p�ch�.

Mais ce soir, maintenant, tu vas prendre ces cachets

et montrer un peu de respect pour les gens qui t'aident.

- Il est l�. - Merde ! Il rentre t�t !

Bon sang !

Putain de merde.

William !

Papa est rentr� t�t !

William ?

Fils de pute !

William ?

William !

William !

William, s'il te pla�t !

William !

Piti�...

William !

William, r�veille-toi !

Qu'as-tu fait ?

- Je suis d�sol�e ! - Mon Dieu !

Catherine !

Doris.

Doris !

Non.

Non.

Non.

R�jouissez-vous...

Toutes et tous.

Car ce soir, nous ferons table rase du pass�.

Mary va mourir ce soir pour que tu puisses rena�tre.

Mais les p�ch�s de ton pass� ne cesseront de te hanter et de te d�truire

tant que tu ne te soumettras pas � notre mode de vie.

Et � moi.

Tu ne m�rites pas de porter le pr�nom de Mary.

Elle �tait pure.

Elle �tait innocente.

Quant � toi...

tu es immorale,

corrompue et vile.

Mais j'ai une bonne nouvelle : je t'en ai trouv� un autre.

Je te rebaptise...

Agatha.

Agatha.

Aidez-moi !

Laissez-moi sortir !

Aidez-moi !

� l'aide, s'il vous pla�t !

Piti� !

- Qui es-tu ? - Quel est ton nom ?

- Qui es-tu ? - Quel est ton nom ?

- Quoi ? - Mange.

Vous �tes malades !

Aidez-moi !

- Piti�... - Qui es-tu ?

- Quel est ton nom ? - Qui es-tu ?

Quel est ton nom ?

Laissez-moi sortir !

S'il vous pla�t.

Arr�tez...

- Qui es-tu ? - Quel est ton nom ?

- Qui es-tu ? - Quel est ton nom ?

Mange.

Mange.

Elle s'�touffe.

Qu'elle s'�touffe.

�a suffit, j'ai dit.

Si elle perd l'enfant, on aura fait tout �a pour rien.

Reste calme.

Pense � ton b�b�.

Pourquoi faites-vous �a ?

Il faut expier ses p�ch�s.

Tu mangeras...

comme un petit oisillon.

Non, piti� !

Non...

Non.

�a va ?

Allez...

Je m'en vais... Tu ne t'approcheras pas de ce b�b�.

Qu'est-ce que tu m'as dit ?

Vas-y.

Plus rien ne me retient ici sans lui.

Je pars, comme maman.

- Tu n'as toujours pas dormi, hein ? - Je ne suis pas fatigu�e.

Oui, mais il faut que tu manges.

Je n'ai pas faim.

- Vous vous souvenez de moi ? - Jimmy.

Moi, oui.

Bande de merdes, vous m'avez tout pris.

Qu'est-ce qu'on...

Vous vous �tes bien occup�s.

�a ira.

Arr�tez ! Non !

Arr�tez !

- Bon. - Que veux-tu ?

O� est mon fric ?

Je l'ai d�pens�, connard !

C'est �a !

Arr�te ! Il est ici !

Il est ici.

Putain !

Il est juste l�.

Non, Mary, ne fais pas �a !

Tiens, prends tout.

Tiens.

- C'est 30 fois ce qu'on t'a pris. - La ferme !

Pars, piti�.

- C'est la surtaxe pour les connards. - Arr�te !

C'est compris ?

T'as eu ce que tu voulais, pars !

C'�tait le prix � payer

pour m'emp�cher de vous buter tous les trois.

Viens.

Dis-nous ton nom.

Finis-en avec cette souffrance.

Aidez-moi !

Au secours !

Qui es-tu ?

- Agatha. - Plus fort !

- Agatha. - Encore !

Agatha !

S�ur Helen, un repose-pied.

Ma fille.

Tu es venue pour offrir une meilleure vie � ton b�b�.

Nous allons enfin pouvoir le faire.

Viens.

Nous y voil�...

Il ne reste plus qu'� te d�barrasser des vestiges

de celle que tu �tais.

Qu'est-il arriv� � ton dos ?

C'est elle ?

Elle ne ferait rien � l'enfant.

C'est mon mari.

Il t'a fait �a ?

Un accident de voiture.

Il est mort.

Moi, non.

Ce b�b�, c'est tout ce qui me reste de lui.

Je suis d�sol�e.

Je regrette ce qu'elle t'a fait, mais fais profil bas...

Elle m'a mise dans un cercueil.

Essaie de faire ce qu'elle dit.

Si tu r�sistes, ce cercueil sera le cadet de tes soucis.

J'ai tu� mon fr�re.

J'�tais cens�e le surveiller.

Il s'est noy� � cause de moi.

Il me hante.

Je ne peux pas dormir.

Tu es malade, Agatha.

Tu es m�me tr�s malade.

Tu n'es absolument pas apte � devenir la m�re de qui que ce soit...

Il m'arrive d'avoir des visions.

- Comment te sens-tu dans ces moments ? - Hors de contr�le et impuissante.

Que pense ta famille de ta situation ?

Ils m'ont tous abandonn�e.

Je peux mourir, ils s'en ficheraient.

Je dois m'allonger...

Je ne sais plus reconna�tre la r�alit�, j'ai des visions.

Quel genre de visions ?

Si je vous le disais, vous me prendriez pour une folle.

Peut-�tre que je le suis.

- Peut-�tre que tu es quoi ? - Folle.

Un cauchemar ?

Les cachets...

Moi, ils me donnent des migraines.

Agatha, qu'y a-t-il ?

J'ai pass� la nuit ici ?

Oui.

Je ne fais qu'avoir des visions.

C'est quoi cette tenue ?

Le d�jeuner des donateurs.

On mange avec les donateurs pendant qu'ils nous jugent.

Mais c'est mal...

Il n'y a ni bien ni mal ici.

Vous avez choisi de ne rien voir.

Je vois tout.

Absolument tout.

Et cela me d�truit...

� chaque fois.

Cessez de parler !

Montre-lui tes sentiments

vis-�-vis de ce qu'elle te fait � toi ou � quelqu'un que tu aimes...

Catherine.

... et elle le remuera tel un couteau dans une plaie.

Voil� pourquoi je la ferme, Agatha.

Tu devrais faire pareil.

Cessez de parler.

Elle est merveilleuse, regarde comme elle est belle.

Agatha !

Arr�te !

Aidez-moi ! Au secours !

Au secours ! Aidez-moi !

- Agatha, arr�te ! - Au secours !

Au secours !

Au secours ! � l'aide !

Au secours !

Non, jamais. La soupe populaire ? Non, merci.

On n'a rien.

On nous a pris tout ce qu'on avait.

- J'ai un plan bient�t sur Kansas City. - D'accord.

Et moi, dans tout �a ?

Toi, tu m'accompagnes.

- Et je logerais o� ? - Avec moi.

Et avec les gars. Ce sera sympa.

- Une douzaine de brutes dans un taudis. - On est quatre.

Cinq.

- C'est vraiment ce que tu veux ? - Bien s�r que non, Mary.

Mais peu importe ce que je veux.

Je ne laisserai pas seule la m�re de mon b�b�.

Je n'ai pas le choix.

Tu veux que je fasse quoi ?

Donc, tu veux partir en vadrouille et me trimbaler de ville en ville ?

Ou bien tu veux y aller tout seul ?

Si je veux y aller seul ? Ouais.

Ouais, c'est �a, tout seul.

Bon app�tit.

Nous nous occupons de femmes comme toi.

Tout va bien se passer.

Tu verras, ils vont bien te soigner. Tu seras comme neuve.

O� suis-je ?

Nous avons appel� le m�decin, il est en route.

Merci encore.

- Paula, raccompagne M. et Mme Wright. - Ne partez pas...

Ne partez pas.

Non !

Ne partez pas !

Agatha...

Debout !

Sors de mon lit !

Emm�ne-la !

Il faut vraiment nettoyer �a avant que �a ne s'infecte.

Quand tu me d�sob�is,

cela fait aussi mal que du sel sur une plaie ouverte.

D�croche ce putain de t�l�phone.

Bon sang.

Oui, op�rateur, c'est urgent.

Pourriez-vous me donner l'adresse du num�ro suivant ?

Bien, merci.

Je vais partir d'ici.

Je le jure devant Dieu.

La prochaine fois, je t'accompagne.

Restez ici.

Paula m'a dit que vous �tiez rapidement devenues amies.

Je trouve cela formidable.

Agatha, as-tu aim� le d�jeuner de l'autre jour ?

J'ai trouv� �a merveilleux.

On s'accorde si rarement ces petits plaisirs...

Mais je crois que nos donateurs sont heureux

de nous voir bien nourries et en bonne sant�.

Tu as aim�, Catherine ?

Oui.

Oui.

Parfois...

Tout ce dont j'ai besoin, c'est de manger une seule fraise parfaite

pour avoir la preuve de l'amour de Dieu.

Je n'ai pas particip� au d�jeuner.

Ah bon ?

C'est vrai.

Tu �tais occup�e � courir comme une folle !

Reste assise !

Tu m'as fait honte...

devant nos donateurs.

Ce couvent tourne uniquement gr�ce � leurs dons, Agatha.

Ils voulaient voir une jeune femme saine, belle, intelligente et �quilibr�e

et non une femme en proie � des d�mons.

Ils n'ont que faire de ton c�t� obscur, c'est compris ?

- C'est compris ? - Oui !

Tu n'es qu'une pauvre petite garce, tu entends ?

Ne hausse pas la voix dans la maison du Seigneur.

Et ne hausse plus la voix face � moi, c'est compris ?

Oui.

- Je ne t'entends pas. - Oui.

- Je ne t'entends pas. - Oui !

Encore une fois.

- Oui. - Encore.

Sors ces d�mons de ta t�te et ne pense plus qu'� ton b�b�.

Allez, dehors !

Je vous le r�p�te,

nous n'avons tout simplement pas l'argent.

Mais vous savez parfaitement que j'ai fait plus de choses pour vous

que quiconque en r�verait.

Alors...

N'oubliez pas la dure r�alit� : aucune d'entre nous n'a le choix.

Nous avons un probl�me.

Tu as de la visite.

Tu devras m'expliquer comment ce gar�on nous a trouv�es,

mais pour l'heure, il nous met en danger.

Va t'assurer qu'il est seul et fais-le partir.

S�ur Susan est une excellente tireuse

et je peux te garantir que ce n'est pas toi qu'elle visera.

Je ne ferais jamais rien qui nuirait � mon enfant.

Bien, va donc dire bonjour.

Mary Lou en chair et...

Regarde comme ton ventre est rond !

�a suffit, arr�te.

Je ne veux plus te voir.

Tu ne sais pas ce que tu dis.

J'ai fait 500 putains de kilom�tres pour venir.

Tu es seul ?

Oui.

Quelqu'un sait que je suis l� ?

Bien s�r que non.

Bien, personne de mon pass�, ni m�me toi, ne sera dans la vie de mon b�b�.

Notre b�b�, c'est aussi le mien.

Je ne comprends pas, il se passe quoi ?

�coute...

- Les choses ont chang�. - Oui, elles ont chang�, mais...

�coute-moi.

Je ne veux plus �couter, tu dois partir.

Si tu m'aimes, tu partiras.

Je ne te suis pas.

Tu es comme mon p�re.

Tu veux juste me contr�ler.

Quelle connerie !

Ce n'est pas vrai.

C'est fini, James.

Ma vie est ici maintenant.

On t'a mont� la t�te.

- Non. - Si !

Non, elles m'ont montr� ce qui compte.

Et tu n'en fais pas partie.

Pars.

Mary, allez, enfin.

Je m'appelle Agatha.

Pars, il faut que tu partes.

S'il te pla�t.

Je pars si tu viens avec moi.

- C'est la seule fa�on. - Pars.

- Je ne partirai pas sans toi, d'accord ? - Non, non !

J'ai fait tout ce trajet, ne me fais pas partir sans toi...

Il n'est pas de toi, tu n'es pas le p�re.

Ce n'est pas le tien !

- Tu mens. - Ce n'est pas le tien.

- Non, tu mens... - Pars !

Pars !

Ce n'est pas ton enfant, pars !

Ce n'est pas de ta faute.

- Je l'ai fait repartir. - Elles mena�aient de le tuer.

Tu n'avais pas le choix.

Au moins, maintenant il sait o� tu es.

C'est du poison.

Paula leur fait la guerre depuis qu'elle en a vu un.

La t�te haute.

En souriant.

Une fois encore,

je tiens � tous vous remercier

pour le temps que vous nous accordez

et pour vos dons g�n�reux

qui nous permettent d'aider nos filles dans le besoin.

Profitez de ce moment

pour faire leur connaissance.

Qui aimerait commencer ?

Vous sentez-vous mieux, ma ch�re ?

Bien mieux.

Merci pour votre aide l'autre jour, je n'�tais pas moi-m�me.

Oui, bien s�r.

On a tous des jours sans.

Une derni�re question.

On doit tout faire pour sortir d'ici.

Pas demain, pas apr�s une nuit, tout de suite.

Arr�te, elles vont t'entendre !

Tu veux que ton enfant naisse ici ?

Quoi ?

Sarah ?

Si tu sais quelque chose,

dis-nous.

Je crois qu'elles m'ont menti pour mon b�b�.

Il s'appelait David.

J'ai accouch� et je l'ai entendu crier.

J'avais tellement h�te de le tenir, mais elles l'ont emmen� hors de la pi�ce.

Le lendemain matin, au r�veil...

Elles m'ont dit qu'il �tait mort !

J'�tais sous m�dicaments,

mais je sais que je l'ai entendu crier � nouveau.

Il n'y avait qu'un b�b� ici.

Et une m�re reconna�t...

les cris de son b�b�.

Et bla-bla-bla...

Que de bavardages pour des jeunes femmes sous v�u de silence.

Tu as certainement encore tant � dire.

Tant de secrets � partager avec Dieu.

Qu'est-ce que c'est ?

Tu le sais tr�s bien.

Mes affaires ?

Oui, tu en as besoin puisque tu pars.

Partir ? Non !

- Je n'ai nulle part o� aller. - Je sais.

Et �a me brise le c�ur parce que je t'aime tant.

Mais je n'ai de la place que pour celles qui me sont loyales.

Je suis loyale ! Je le suis !

Je le suis.

Vraiment ?

Je le suis.

Je ne crois pas.

Les gens loyaux ne se servent pas de leur langue

pour propager la haine et le mensonge

envers la seule personne qui s'est jamais souci�e d'eux.

Je ne sais rien faire d'autre.

Je sais.

Dehors, tu ne feras pas long feu.

Je n'en doute pas.

Paula, veux-tu bien faire venir Agatha dans la salle � manger ?

Tu vois, Sarah...

Ce que j'essaie de faire ici est beaucoup plus grand

que tout ce que pourrait assimiler...

ton pauvre petit cerveau.

Cependant...

Il y a quelque chose que tu peux faire pour rester ici,

sans pour autant me causer du tort en tortillant ta langue.

Je te laisse quelques minutes.

Prends ta d�cision avant que je ne revienne.

Agatha, il y a une raison

pour laquelle j'ordonne � toutes de faire v�u de silence.

Il y a une raison � chacun de mes actes.

Ton ing�rence continue

dans l'esprit de ces filles...

ne leur apportera que de la douleur.

Sarah ?

Qu'as-tu fait ?

Paula, le m�decin est au sous-sol.

Oui, ma M�re.

D�gage. Tu veux aider, Agatha ?

- Oui. - Alors, tiens-la.

Montre-moi, mon enfant. Qu'as-tu fait ?

Mais tu n'as pas fini.

Monstre !

Vous �tes un monstre !

Elle a coup� sa propre langue !

Ce sont des monstres !

Tais-toi, elles te feront couper la tienne !

Sarah ne dormira plus ici.

Elle est transf�r�e

dans une chambre � elle seule.

C'est de ta faute.

Catherine, je n'en peux plus.

Je n'en peux plus.

On pourrait partir.

Maintenant.

Et si Jimmy ne revenait jamais ?

Il reviendra.

Continue � chercher les points faibles, comme on a dit.

C'est tout ?

Doris a eu des contractions.

Elles sont venues la chercher.

Il faut qu'on parte d'ici.

S'il vous pla�t, d�p�chez-vous ! Agatha ne va pas bien !

- Arr�te de crier. - Quelque chose ne va pas.

Quoi ?

- Qu'y a-t-il ? - Aucune id�e !

- J'ai mal, j'ai tellement mal... - Calme-toi, respire profond�ment.

- Non ! Quelque chose ne va pas ! - O� as-tu mal ?

Calme-toi, tu fais du mal � ton b�b�.

Calme-toi.

Cours ! Vite !

Attends.

Mary.

William.

Tu sais o� est mon voilier ?

William, r�veille-toi...

Qu'as-tu fait ?

J'ai dit : n'as-tu pas tendance � voir ton petit fr�re d�c�d�,

celui que tu as tu� dans la baignoire ?

Non.

Tu m'as tu�.

Pourquoi m'as-tu tu� ?

� l'aide !

Aidez-moi !

Jimmy !

Toi, esp�ce de monstre.

Agatha, tu es dans un �tat absolument �pouvantable.

Vous l'avez tu�.

La voil� qui divague � nouveau.

Tu� qui ?

- Jimmy ! - Jimmy ?

- Il est parti, tu ne t'en souviens pas ? - Je m'en vais.

Tout de suite.

N'est-ce pas ta signature ici ?

Allez vous faire foutre.

Encore ce comportement antisocial.

- Tu ne vas pas bien, Agatha. - Mary ! Je m'appelle Mary !

Nous avons des t�moins qui attesteront qu'il s'agit de ta signature.

- Le P�re Andrew est l'un d'eux. - Restez assises !

Agatha, ne nous as-tu donc pas d�j� assez fait perdre de temps ?

"D�lires, hallucinations,

"faux souvenirs, id�es meurtri�res et insomnie."

Ce sont des sympt�mes tr�s graves.

C'est pourquoi je t'ai �galement fait signer ceci.

Une procuration.

Tu n'es clairement pas en �tat

de prendre tes propres d�cisions juridiques.

Tu m'appartiens.

Et ton b�b� aussi. Tu ne peux absolument rien y changer.

Mais pour l'amour du Ciel, s'il le faut, passe un coup de fil.

Je ne crois pas que Jimmy veuille encore de tes nouvelles.

Mais essaie les autorit�s.

Oui, Paula.

Veux-tu bien aller chercher un t�l�phone ?

C'est pour Agatha.

Attendons.

Merci, Paula.

Voil�.

Appelle qui tu veux.

Je voudrais signaler un meurtre !

Oui, bien s�r. Ils vont te croire, c'est certain.

Et pr�cise-leur bien que tu vis dans un couvent,

que tu as dormi dans un cercueil

et assist� � la messe de minuit avec des nonnes sans visage.

Surtout,

dis-leur que nous t'avons forc�e � t'appeler Agatha.

Tout �a a l'air un peu tordu, non ?

Oui, au couvent !

C'est termin�.

Levez-vous !

Levez-vous !

Ouvrez la porte !

- Madame. - Aidez-moi, piti�.

Madame, gardez vos distances.

Aidez-moi.

Cette femme a tu� mon copain, elle me garde en otage...

Pardon, elle ne va pas bien.

Il est � l'�tage.

- Vous permettez ? - Je n'en attendais pas moins.

Il est � l'�tage.

Monsieur, vite, il est � l'�tage.

Son corps �tait juste ici.

Attendez, ils...

Ils ont d�plac� son corps !

Je ne sais plus reconna�tre la r�alit�, j'ai des visions.

Ce n'est pas moi, ce n'est pas ma voix...

J'ignore comment...

J'ai tu� mon fr�re.

Non, je n'ai jamais dit �a ! Je ne dirais jamais �a !

Je ne l'ai pas tu�.

Il s'est noy�. C'est quoi ce regard ?

Je ne suis pas folle !

Et sa t�te ?

Elle a tendance � se mutiler, c'est arriv� juste avant votre arriv�e.

- On la soignera. - La ferme !

Elle m'a fait �a !

Elle ment !

Vous voyez, elle d�lire.

On nous l'a envoy�e.

Vous trouverez ici la procuration,

sign�e de sa propre main.

Reculez.

C'est une histoire vraiment triste.

Le p�re de l'enfant ne veut plus rien avoir affaire avec elle.

Paula, les lettres de Jimmy.

Je peux mourir...

Ils s'en ficheraient.

Merci. Tenez.

Ce n'est m�me pas son �criture.

Elles ont tout fauss� ! C'est faux !

Elle les a �crites.

Vous voyez ce que nous supportons.

Earl, tu fais quoi ?

Tout va bien, mademoiselle ? Votre t�te...

Il est avec eux.

Elle le contr�le !

Il est dans le coup !

C'est un imposteur ! Il est pr�tre !

Ma s�ur, il faut l'emmener � l'h�pital.

Sh�rif, nous avons d�j� appel� le m�decin.

Il est en route.

Earl, je te raccompagne.

M. l'agent, dans mon couvent, la sant� de mes filles est capitale.

J'ai bien peur de devoir vous demander de rentrer chez vous

pour vous soigner.

Naturellement.

Elle a des contractions.

Emm�ne-la au sous-sol.

O� l'emmenez-vous ?

O� l'emmenez-vous ?

Ne prenez pas mon...

M. et Mme Wright,

voici pour vous.

Paula.

Notre fille va l'adorer.

Elle demande � te voir.

L� voil�.

Merci, s�ur Susan.

Ma s�ur,

veux-tu bien dire � Sarah de m'apporter un verre d'eau glac�e ?

Et un autre pour Agatha.

Elle a l'air d'avoir soif.

Ce jardin grouille de rats et de serpents.

Vous me tuerez d�s que j'aurai donn� naissance.

Ce n'est pas n�cessaire.

Tu n'imagines pas depuis combien de temps j'attends �a.

Tu ne peux plus t'enfuir.

Tu n'as plus aucun lien avec rien ni personne.

Tu es bris�e et bless�e.

Tu as d�j� tu� un enfant.

Ce qui te retient, c'est ton ent�tement et ton �go�sme.

Tu ne vois pas que tu n'es pas faite pour �a ?

Je ne l'�tais pas non plus.

Tu as vu ce dont je suis capable.

Quel genre de m�re serais-je, � ton avis ?

�a ne nous correspond pas.

- Vous avez raison. - Bien s�r que j'ai raison.

Une merveilleuse famille attend qu'on lui confie ton enfant.

Ils vous paient pour.

Les donateurs.

Vous vendez nos b�b�s.

Savent-ils que ce n'est pas un vrai couvent ?

�a, c'est une question de point de vue.

Ils ne savent pas que l'�glise m'a tourn� le dos.

Ils savent que je continue � �uvrer pour Dieu.

Il ne m'a pas fallu grand-chose pour rester ici.

L'�glise ne voulait pas d'une relique d�labr�e.

Alors je continue � �uvrer pour elle.

Mais en tirant des b�n�fices.

Susan, Helen et Olga sont devenues bien trop avares.

Sarah est trop simple.

� part pour les travaux manuels, elle ne sert � rien.

Il reste donc Paula, mais c'est � peine si je peux la supporter.

Il y a tant d'autres filles qui vont nous rejoindre.

Je vais avoir besoin d'aide.

C'est pay� ?

Enfin, bien s�r !

Et comment.

Je prends toujours grand soin de tous mes employ�s.

Je ne fais pas dans le caritatif.

Vous avez des preuves que ces enfants vont bien ?

Bien s�r.

Ce registre contient les informations concernant tous les enfants

que j'ai fait adopter.

Comme tu peux le voir, ils sont bien mieux lotis

qu'ils ne l'auraient �t� avec leur path�tique m�re.

Tu as 24 heures pour te d�cider.

Paula.

Va chercher � Agatha de quoi d�ner.

Puis ram�ne-la dans sa chambre.

Je crois que...

Je comprends votre frustration, je l'entends � votre voix.

Mais vous m'aviez laiss� jusqu'au printemps.

Ma M�re.

C'est Agatha, elle est pr�te.

Je crois que ce n'�tait qu'une douleur...

Je vais bien.

C'�tait juste une douleur.

Je crois...

D�sol�e pour la nourriture.

- Tout va bien, Agatha ? - Oui.

Tr�s bien.

Paula.

Peux-tu conduire Agatha jusqu'� sa chambre

et lui chercher un autre plateau ?

D�sol�e.

Paula, veux-tu bien venir, s'il te pla�t ?

Est-ce qu'Agatha dort ?

Oui, ma M�re, elle dort.

En es-tu s�re ?

- Oui. - Assure-toi qu'elle reste ainsi.

- Oui, entendu. - Elle a toujours �t� trop sournoise.

Assomme-la s'il le faut.

Entendu, ma M�re.

Je m'en occupe.

Qui est l� ?

S�ur Susan ?

- Dois-je apporter son d�ner � Sarah ? - Non.

Laissons-la o� elle est pendant quelque temps.

Cela lui servira de le�on.

Oui, bien s�r, je comprends.

Laisse sa porte ferm�e.

Cette idiote ne verra pas la diff�rence de toute fa�on.

Oui, je suis d'accord.

Je te laisse g�rer �a.

Tu dois sortir un peu plus du couvent.

Entendu.

Bonne nuit, ma M�re.

- Paula. - Oui ?

Quand Agatha partira, nous n'aurons plus personne.

Il faut que tu commences � chercher en campagne.

Pas de criminelles, ni de filles trop fut�es...

J'ai trouv� �a.

Ton fils est en vie.

Elles nous ont men�es en bateau.

J'ai besoin de ton aide.

On est un peu juste ce mois-ci.

Je regrette, mais pour quelque temps, ce sera votre dernier paiement.

Sortez-moi d'ici.

�a en vaudra la peine, je vous le jure.

Paula !

O� est Paula ?

C'est toi qui as mon argent ?

Esp�ce de sale petite ingrate...

Arr�tez, bande de garces !

- Tais-toi ! - Soyez damn�es !

Non ! L�chez-moi !

Mon enfant...

tu n'as pas id�e de qui je suis.

Avance.

Arr�tez !

Non ! Helen !

Olga ! Non !

Arr�tez !

Arr�te !

Helen, je t'ai sauv�e de la rue ! De la rue !

Olga, ta famille ne voulait plus de toi !

Bon sang !

Non, s'il te pla�t.

Paula, non.

C'est fini.

C'est fini.

J'ai des contractions.

- Tu mens. - Tu peux bien agir.

Mets cet enfant au monde et fais ce que tu veux de moi,

mais piti�, �pargne mon b�b�.

L�che �a.

Bon sang !

Laissez-moi sortir !

Susan !

Helen !

Laissez-moi sortir !

Donne-le-moi.

Le b�b�, Agatha.

- Donne-moi le b�b�. - Paula, non !

Je dois couper le cordon ombilical !

L�che-le.

Non, Paula, piti� !

S'il te pla�t, ne me l'enl�ve pas !

Laissez-moi sortir !

Au secours !

Bon sang, ouvrez-moi !

Laissez-moi sortir !

Enfants de tra�n�es !

Susan !

Helen, s'il te pla�t !

Ton nom est...

Agatha !

Police !

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