All language subtitles for Aztec Rec (vf)

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian Download
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

En 1521, le capitaine Herman Cortez � la t�te d'une arm�e de contistador espagnol...

triompha de l'empire Aztec, et conquis le Mexique.

Cependant, oubli� de l'histoire, voici le r�cit du tout premier voyage de Cortez..

vers ces terres hostiles et du combat qu'il mena contre un ennemi sanguinaire et terrifiant.

Lieutenant Rios!

Qui veut retouner au bateau?

Personne Capitaine.

- Pas m�me Juarez? - Non Capitaine...

j'ai bien l'intention de vous suivre dans cette aventure.

Avoue que tu cr�ves de frousse. Tu fais sous toi d�s que tu vois un lapin.

Et tu t'enfuis � la vue de l'ennemi.

Lieutenant Duran. Vous avez oubliez votre premi�re bataille?

Je crois que vos v�tements en ont gardez le souvenir.

Oseriez-vous m'insulter Lieutenant?

Ne gaspillez pas votre salive.

Apr�s la prochaine cr�te, nous �tablirons notre campemant.

Nous devrions presser le pas si nous voudrions l'ateindre avant la nuit.

Et bien dans ce cas, h�tez-vous Mendosas.

Suivez-moi, pour la gloire de l'espagne.

Bande de trainards, avancez.

Facile � dire pour quelqu'un qui ne met jamais le pied � terre.

Les hommes ont besoin de se reposer Capitaine.

Ils auront tout le temps de se reposer sur le bateau.

Je suis d'accord. Dans deux jours les autres auront finis de faire...

le relever de la c�te et viendront nous chercher.

Pourquoi le roi Charles a refus� de financer une vraie campagne.

Sa Majest� attend les preuves qu'elle pourra en tirer profit.

Je rapporterai � Charles toutes les preuves, et j'obtiendrai de grandes faveurs.

J'en suis s�r Capitaine. Dieu est avec vous.

Cette terre renferme de grande promesses le sol de ce continent doit contenir beaucoup d'or.

Je ne vais pas creuser pour chercher de l'or.

Je veux capturer des indig�nes qui en ont d�j� trouv�.

Vous avez bien raison, laissons ces sauvages faire le travail pour nous.

Et en retour nour purgerons ces cr�atures impies de leur h�r�sie.

Nous leur apprendrons a servir le seul Dieu de v�rit�.

Ils partagerons leur richesse?

Et recevrons la r�demption.

Ca me parait juste.

Les terres, la fortune, la gloire � la reconnaissance du roi Charles,

C'est toujours ce qui nous attend � la crois�e des chemins.

Aujourd'hui c'est plus qu'une promesse. Et le Capitaine Cortez manque d'exp�rience.

Mais il a le feu sacr�.

J'ai de l'intuition pour ces choses l�.

Tu n'as pas la moindre intuition.

Moi je ne cours pas apr�s la fortune.

Je veux seulement une terre � moi.

La terre il faut la travailler, alors que l'or il ne faut que le d�penser.

Oui, mais il faut d'abord le trouver, et moi je n'ai pas envie de passer ma vie � le chercher.

Oh mon ami, tu te pleinds beaucoup, mais ce qu'il te manque c'est une femme.

Est-ce que tu vois une femme dans les parages?

Non, mais qui sait ce qui nous attend � la crois�e des chemins.

- Ce ne sera certainement pas une histoire d'amour. - Qui parle d'histoire d'amour...

Ce qu'il te faut c'est une femme belle, forte et bien dispos�e.

- C'est tout? - Que d�sirez de plus?

- De la bonne huemur, de l'esprit, de l'�loquence. - De l'�loquence?

Tu as envie de parler.

Vous vous �tes assez repos�. En route.

Capitaine, les hommes sont fatigu�. Ils ont beaucoup march�.

Et ils n'ont rien trouv�.

Le temps presse. Nous devons explorer plus de terre.

Nous all�gerons nos fardeaux. Vous prenez votre eau, vos armes et vous cacherez le reste.

Nous continuons dans cette direction.

Qu'est-ce que c'�tait?

On dirait un lion des montagnes.

Non, tu te trompe Mendova, c'est autre chose.

Ruarez, va me chercher mon cheval.

Tout de suite Capitaine.

Qu'est-ce que ca veut dire.

- Un monstre, Capitaine. - Calme-toi, dis nous ce que tu as vu.

- Je...Un grand reptile. - Un quoi?

Une sorte de l�zard. Il devait faire 6 m�tres de haut.

- Un l�zard de 6 m�tres de haut? - Avec des dents, plein de dents.

Elles faisaient cette taille.

Il a attrap� le cheval, il l'a aval� d'un coup.

- Un l�zard, et il a mang� le cheval? - Oui, un l�zard g�ant.

- J'ai frapp� sa bouche avec ma lance. - Juarez, oserais-tu me mentir?

- Non. Alors tu d�lires. - Capitaine, je l'ai vu, je vous jure.

Montre-nous.

On dirait que le cheval s'est bris� la jambe en tombant.

Et un pr�dateur a d� l'emporter.

Quel pr�dateur peut avoir autant de force?

Un meute de loup aurait pu le d�chiqueter, dispara�tre en une seconde.

- C'est peut �tre des ours. - Non c'�tait pas des ours.

- Regardez...C'est le sang du monstre. - Le sang du cheval plut�t.

- Non. je peux vous le jurer. - Allez en route.

Un l�zar de 6 m�tres de haut capable de d�vorer un cheval.

- Quelle imagination. - Ouais, une sacr�e imagination.

Il jure qu'il l'a vu. Un l�zard g�ant avec des dents de 30 cm de long.

Silence.

Un temple indig�ne.

- Venez on va faire le tour. - Ouais.

- Nos pri�res ont �t� entendues. De l'or. - Et du jade, � profusion.

Nore roi n'en croira pas ses yeux quand il verra ces pi�ces.

Il m'accordera 10 000 vaisseaux, des armes, je reviendrai pour conquerir cette terre.

Je ne marierai aps avec un homme que je n'aime pas.

Je suis votre chef!

Tu DOIS ob�ir.

Je ne me marierai PAS avec lui.

Je veux tous les capturer.

Capitaine, si on commen�ait par essayer de pactiser?

On ne comprend pas un traitre mot de leur langage.

Ce serait peut �tre plus int�ressant pour nous de les avoir comme alli�.

- Non, je pr�f�re capturer ces indig�nes.

Pourquoi vouloir me contredire? Nous n'avons pas le temps de faire de la diplomatie.

Capitaine, nous ne connaissons ni leur nombre, ni leur armement.

Ils ne sont que 6 avec des armes primitives.

Je n'en vois que six.

Il y a peu de hut, ils ne doivent pas �tre beaucoup plus.

Ces quelques huts pourrait �tre l'avant-poste d'un plus grand campemant renfermant une arm�e de guerrier.

Raison de plus pour capturer leur chef maintenant et les obliger � ce rendre.

Et si ils refusaient de se rendre?

Nous ne sommes que sept.

Capitaine, votre strat�gie ne manque pas de courage, mais consid�rez la situation.

Combien m�me vous auriez une trentaine d'homme.

Vous avez peut �tre raison lieutenant, il serait plus prudent de surveiller les environs.

Capitaine, c'est une occasion qu'on ne risque pas de retrouver.

Lieutenant Duran, nous allons encercler leur campement.

Positionnez-vous et attendez mon signale.

Bien Capitaine.

Arr�te de r�sister.

Tu me fais honte.

Et tu fais honte � ton futur mari.

Tu seras mari�e demain comme pr�vu.

Fais la revenir � la raison.

Suivez-les, ils pourraient nous ramener � leur village.

Attends, par l�.

Donc c'�tait pour la remener la-bas qu'il l'a suivie.

Ca nous aide pas beaucoup.

- Ce sentier doit surement mener au village. - Un de nous deux doit rester ici pour surveiller ces guerriers.

- Ils risqueraient de d�couvrir nos hommes. - Je vais rester.

- Non on doit pas intervenir. - On le Laisse...

Si tu te d�couvre, celui-la l�-haut tu tuera ou alertera les autres.

Nous avons ordre de trouver le village.

C'est bon, tu as raison.

- Il vaut mieux que je reste et que toi tu y aille. - Je sais ce que j'ai � faire.

D'accord.

Suis-moi.

- Tu as �t� long. - Je n'ai trouv� qu'un village de l'autre c�t� de la vall�e...

� une demi journ�e de marche d'ici.

- Alors passons � l'attaque. - Je n'ai pu ni retrouver Rios ni le guerrier qu'il surveillait.

Tiens toi pr�t.

A l'attaque! A l'attaque!

- Pa�ens, lachez vos lances. - Rendez vous bande de sauvage.

Ils ne connaissent pas la puissance de nos armes.

Ils n'ont pas l'air tr�s convaincu.

- Je sais comment les persuader. - Non, �conomise tes munitions.

A l'arbal�te.

Rendez-vous ou vous mourrez tous.

Epargnez le chef.

A mon commandement.

Des fl�ches empoisonn�es.

Puissant souverain, nous nous rendons.

Nous demandons une tr�ve.

Ce n'est qu'une bande de sauvage.

Vous ne comprenez absolument rien de ce que je dis hein.

La bande de sauvage comprend parfaitement tout ce que tu raconte.

Allez, viens.

Ca y est, il est parti.

H� attends.

Ne me touche pas.

- Quoi, tu parles ma langue? - Tu me violera pas.

Mais non, mais ou as tu appris � parler ma langue?

Ne t'approche pas.

Bon, �coute moi. Je t'ai sauv� la vie.

C'est vrai.

Mais �a ne fais pas de moi ta propri�t�.

Je connais les espagnols, vous venez nous piller, vous violez nos filles et si on vous r�siste...

vous nous tranchez la gorge.

C'est faux. Je ne suis pas venu pour vous �gorger.

Ah oui, et pourquoi tu es la?

Pour �tre notre ami?

- Oui. - Combien d'hommes avec toi?

Six hommes.

- Et bien s�r ils sont venu en ami? - Non.

Mais je pense que j'arriverais � les convainvres, qu'une alliance est pr�f�rable � la guerre et � la conqu�te.

Si toi et moi nous pouvions...

Le l�zard sacr�.

Viens, partons.

Viens.

Pourquoi tous ces myst�res Matlal?

Combien de fois dois-je te le r�p�ter je te l'ai d�j� dis et re-dis une centaine de fois...

Quand je suis dans une m�ditation profonde il ne faut surtout pas me r�veiller.

Par le sang du Christ.

Seigneur Dieu.

- Vous �tes espagnole? - Oui, Padre.

- Merci Dieu tout puissant. - Capitaine Herman Cortez.

Et moi je suis le Padre Alonzo Gria; le seul survivant du Luccia...

qui a p�ri corps et �me au cours d'un naufrage en mer.

C'est une b�n�diction de vous voir.

Surtout si vous avez une quelconque influence sur ces indig�nes.

Matlal, pourquoi l'as tu fais prisonnier?

- C'est eux qui ont attaqu� - C'�tait par pr�caution, nous pensions que vous �tiez hostile.

Vous les avez attaquez?

C'est une erreur que je regrette profond�ment.

Je vous en prie notre souhait est de faire la paix.

Vous avez combien d'homme ici?

J'en avais cinq. Ils ont tous �t� tu�.

Non, ils sont en vie. Ce sont mes prisonniers.

Alors la paix est encore possible.

La paix? Vous nous parlez de ce jour depuis des lunes Padre.

La mer nous am�nera des arm�es de conquerant espagnol.

Matlal, six hommes isol�s ne constituent pas une arm�e.

Ils n'avaient peut �tre pas l'intention de vous envahirent.

R�fl�chis, tuer ces hommes ne dissuadera en rien leurs compatriotes.

Encore plus d'espagnols viendront, tu dois apprendre � vivre avec eux.

Sinon pr�pare toi � la guerre.

- Je n'ai pas peur de la guerre. - Ni eux non plus.

S'il vous plait �coutez-moi grand chef. Si je vous ai attaqu� c'est parce que...

sur d'autre c�tes j'ai perdu beaucoup d'hommes contre des batailles contre des indig�nes hostiles.

Je vous demande humblement de me pardonner.

C'est Xocozin, le Shaman. un guerrier brutal.

Je suis sur qu'il va demander votre mise � mort.

Votre vaisseau est loin d'ici?

A deux jours de navigation.

Aidez-moi � m'�chapper, et je vous ram�neai en Espagne si c'est votre souhait.

Bien s�r que je le souhaite, sinon pourquoi plaiderais-je votre cause.

C'�tait stupide d'attaquer.

Peut �tre que Matlal se laissera convaincre de vous relacher.

Que se passe-t-il?

Ma fille est morte.

Ayacoatl, elle est morte? Comment �a?

Parle leur langue.

Je veux qu'ils entendent leur crime.

Un espagnole a capturer Ayacoatl et il s'est enfuit avec elle.

Vespal y D�tanki les a d�vor� devant moi.

- Seigneur, le l�zard sacr�. - Le l�zard sacr�?

Vous avez provoqu� sa fureur. Et maintenant il a d�vor� ma fille.

- Grand chef, nous n'avons provoqu� aucune... - Mensonge, c'est vous qui �tes la cause de tout �a.

Dieu nous vienne en aide. Qu'il nous prot�ge tous.

Le seul moyen d'apaiser le l�zard sacr� c'est le sang des espagnols.

Sacrifie-les. et lui, mourra en dernier.

Je veux qu'il les vois mourrir tous un par un.

Parle-moi de ce monstre.

Comment le vaincre?

Il y en a d'autre comme lui?

- Qui a-t-il, tu ne comprends pas... - Les prisonniers ne parle pas avec leur bourreaux.

Tu n'es pas ma prisonni�re.

Alors pourquoi tu m'as enmen� avec toi?

Pour te sauver.

Comment feras-tu pour me sauver?

Mes compagnons ont des armes puissantes.

Et tu crois que tes amis et toi, vous pouvez nous sauver du l�zard sacr�?

Je vais essayer.

Merci, on a pas besoin de votre aide.

Ton chef est aussi t�tu que toi?

Oui. Mon chef est aussi mon p�re.

- Et le tiens? - T�tu comme une mule.

Et ce n'es pas mon p�re.

Il n'y a que l'or qui compte pour lui, il en cr�verait.

Il faut que je retourne le calmer avant que ca lui fasse perdre la raison.

- Padre, sauvez-nous s'il vous plait. - S'il vous plait padre, faites quelque chose.

- Parlez � ces sauvages - Aidez-nous padre. Piti�.

C'est Dieu qui d�cidera.

Je vous en supplie.

Vous le paierez cher, nous nous vengerons.

- Capitaine, aidez-moi. - Ne lui faites pas de mal.

Si vous r�pandez la moindre goutte de sang espagnol, mon roi vous d�clarera la guerre.

Esp�ce de lache. Laissez-le.

P�re!

Chef Matlal, �coutez-moi!

Ne faites pas �a.

Grand chef vous avez la preuve que nos intentions sont amicales

Mon lieutenent aurait pu garder votre fille en otage et l'echanger contre ma vie.

J'ai fais ce qu'il me semblait juste. Mes compatriotes en aurait fait autant.

N'ecoute pas ses mensonges.

Il te ram�ne ici Ayacoatl seulement pour gagner ta confiance.

Lui il a sauver ma vie, toi tu t'es enfui.

Non je ne me suis pas enfuis. J'ai voulu essayer d'attirer le l�zard sacr� loin de toi.

Matlal, l'espagnol a enlev� ta fille Ayacoatl. Permet moi de l'emprisonner avec les autres.

Non, maintenant tais-toi.

Barbare, nous leur ferons payer.

Tu devrais avoir honte, tu a g�mis comme une fillette.

Un v�ritable espagnol ne supplie jamais pour sa vie.

Tu pleurais comme une fillette.

Non arr�te, fais pas l'idiot.

Vous voulez vous faire massacrer. Comportez-vous en vrai soldat.

Tu veux me donner des ordres? Sergent.

Ce n'est qu'un conseil lieutenant. Tachons de ne pas perdre la t�te et nous resterons en vie.

Et voila grand chef, j'ai pr�par� le breuvage c�r�monial.

Mon enfant...Lieutenant, capitaine.

A notre amiti�.

Qu'est-ce que c'est?

Une fermentation de cactus, le fruit adouci l'amertume.

Vous trouvez?

Au retour de votre fille.

Et aussi � son mariage demain matin.

Le mariage doit attendre. Non c'est une promesse.

- La c�r�monie du mariage doit avoir lieu. - Attendons que le l�zard sacr� soit apais�.

Laissez-moi faire je sais comment l'apaiser.

En lui offrant le coeur des hommes qui ont provoqu� sa col�re.

- P�re, non. - Me soldats n'ont fait que se d�fendre rien d'autre.

Personnes ne doit toucher les l�zards sacr�s.

Vous payerez votre offense avec votre sang.

- Silence. - Matlal, tu n'as aucune raison de sacrifier ces hommes.

Ce serait inutile, puisque le courou du l�zard sacr� est d�j� apais�.

Non p�re, ne le laisse pa les sacrifier. Epargne ces hommes.

Regarde-les. Elles me donnent la naus�e.

Des sauvages primitifs. Ils sont surement cannibales.

Des pa�ens, crasseux et r�pugnants.

C'est �vident il faudra les obliger � abandonner leur h�r�sie.

Avec l'aide de nos p�res inquisiteurs, et d'un fouet.

- Que s'est-il pass�? - Le l�zard sacr� a encore vol� une vie.

La servante Netel.

Chef Matlal, je suis navr�. Je me joins � lui.

- Je vous pr�sente mes condol�ances. - tout �a est enti�rement de votre faute...

je vous avais pr�venu.

- Nous allons �vacuer le village. - Non, es moisssons n'ont pas encore commenc�.

Je n'ai plus le choix.

- Et les espagnols? - Sacrifiez-les tous!

- P�re! - Tous!

Eparnez Rios.

Je ne t'accorde pas la libert� mais je t'offre la vie sauve.

- Non je n'accepterai pas. - Acceptez.

- Vous seriez fous de refuser. - Je veux partager le sort de mes compagnons.

- Nous survivrons ou nous mourons tous ensemble. - Alors tu mourras avec tes amis.

- Non. - Laissez-moi parler.

Encore un mot et coupe lui la langue.

Non arr�te, laisse-les partir.

S'il te plait Rios, accepte la gr�ce qu'il te fait.

J'en ai assez, c'est trop tard. Ils mourront tous.

- Je t'en prie Matlal... - Chef Matlal ecoutez...

Nous vous seront plus utile vivant que mort. Le pr�tre a raison.

C'est notre faute, oui.

En voulant prot�ger nos vie, nous avons bless� le lezard sacr�...

et provoqu� tous ces morts.

Nous sommes impardonnables.

Mais nous pouvons l'emp�cher de d�truire d'autre vie rendez-nous notre libert�, nous le chasserons et le tuerons.

Ce serait un sacril�ge. Faire du mal au l�zard sacr�...

perturbe l'�quilibre de notre monde et offense nos divinit�s.

Alors vos Dieux nous puniront

Cette b�te veut d�vorer nos coeur...

Qu'elle vienne les chercher sur le champ de bataille en nous affrontant.

- Comment ferez-vous pour la vaincre? - C'est impossible ils seront tous d�vor�.

Et bien si cela ce produirait l'app�tit du monstre serait pleinement rasasi�.

Et vous, vous aurez la satisfaction de nous avoir sacrifi�.

Quelle importance, vous ne risquez rien � nous laisser tenter notre chance.

D�sob�ir � nos traditions, mertrait toutes nos vie en danger.

Depuis des milliers de g�n�rations nous avons r�ussi a vivre en paix...

avec les grans l�zard sacr�.

En paix? Quant � chaque nouvel lune tu leur sacrifiais une de nos vies.

Cette tradition a toujours maintenu l'�quilibre.

En sacrifiant une seule vie, nous en avons prot�g� des centaines d'autres.

Il faut d�truire le l�zard sacr� nous devons mettre un terme a tous ce carnage.

Votre fille parle sagement grand chef. Donnez-nous une chance de tuer cet animal.

Nous vous prouverons notre layaut�.

Tout ca c'est un stratag�ne pour s'�chapper. Ils n'iront as chasser...

non, ils vont s'enfuir.

Non il ne le feront pas si nous gardons leur chef prisonnier.

Matlal, ils vont l'abandonn�, crois-moi.

C'est faux, Rios ne trahira jamais son capitaine.

Rios est un homme de parole, de toute fa�on tu ne perds rien � essayer.

Ca suffit! Et si vous r�ussissez?

Vous nous lib�rerez et nous reviendrons plus sur vos terres.

Non, ils reviendront avec une immense arm�e, et ils nous livreront une guerre sans merci.

- Sur mon honneur, nous ne reviendront jamais. - Moi je vous en fait le serment.

Nous ne d�voilerons jamais votre existence.

Aucune carte, ou journal de bord ne trahira notre serment.

Aucun espagnol ne suivra nos traces.

Je ne veux plus sacrifier la vie de nos enfants.

Oui, j'accepte votre offre.

Allez chasser et tuer le l�zard sacr�. Ou p�risser dans l'afforntement.

Notre capitaine nous a fait prendre et tu nous a lib�r�.

Bien jou� Ernesto.

Nous ne seront pas libre avant de rentrer au pays.

Nous verrons � la crois�e des chemins.

La providence divine vous a sourit, depuis des ann�es j'essaye...

de faire comprendre � ces gens que ces mosntres sont des animaux pas des repr�sentants de leurs Dieux.

Et avec �a ils vous ont laissez en vie?

J'ai fais attention, je me suis rendu indispensable...

J'ai enseign� l'espagnol � Matlal, � Ayacoatl et Xocozin,

je les ai convaincu qu'ils pourraient en avoir besoin et j'avais raison.

Ils sont plus pertub� par notre pr�sence que par les monstres.

Oui, les epagnols sont une grande menace pour eux.

Et ils ont appri � vivre avec les l�zards sacr�s.

En leur offrant la vie de leur enfant en sacrifice.

Ca a fonctionn�. C'est seulement la deuxi�me attaque des l�zards depuis que je suis ici.

- Et comment ont-ils par� l'attaque? - Tout comme aujourd'hui...

Matlal a envoy� tout le monde dans le d�sert a l'int�rieur des terres...

il savait que la b�te ne les suivrait pas. Xocozin est rest� au village,...

il a tripl� le nombre des sacrifices. Des dizaine d'enfants sont mort par sa main.

La chaleur et la famine ont tu� beaucoup de monde y compris la femme de Matlal.

Et � leurs yeux ces monstres sont sacr�. Parce qu'ils ont peur de les affronter.

Comment faire, sans �p�e ni canon.

Leur malheureuse fl�che empoisonn�e ne peuvent rien contre ces monstres.

Une attaque coordonn�e pourrait en venir � bout.

Combien de monstre y a-t-il sur l'�le?

La l�gende dit qu'il y en avait plusieurs. Aujourd'ui il n'en reste que deux.

On ne voit pas la femelle tr�s souvent.

Et gr�ce � Dieu il n'y pas de prog�niture.

Donc si on en tue un, nous pourrions �teindre la race pour toujours.

Esp�rons-le.

Boulet de canon et la poudre, apportez tout.

Pourquoi?

Pourquoi? Tu veux peut �tre attaquer � main nues?

Je n'ai pas l'intention d'attaquer, je veux retourner sur la plage � attendre notre navire.

Tu abandonnerais le capitaine?

On ne peut plus rien pour lui. Maintenant il faut sauver nos vies.

Qui est avec moi?

Vous aussi padre?

Pourquoi croyez-vous que je vous ai suivi. Je n'ai jamais cru que vous pourriez tenir votre promesse...

Tout ce que je veux c'est rentrer en Espagne, que le diable emporte votre capitaine.

Quelle charit� chr�tienne.

Dieu voudra bien nous pardonner.

Mais pas moi.

Vous avez perdu la raison? Maintenant �cartez-vous.

Te m�le pas de �a.

Nous allons r�gler cette afffaire en gentilhomme.

Comme vous voudrez.

- Jusqu'au sang. - Si vous le souhaitez.

Mon Dieu, j'ai �t� patient pendant totues ces ann�es,

aujourd'hui j'ai l'opportunit� de retourner en Espagne...

- ne laisse pas cet illumin� ruiner mon espoir. - Amen.

- Vous �tes pr�t? - Je vous attends.

En garde.

Croisez le fer.

Rios, vous �tes compl�tment fou.

Je pr�f�re �tre fou plut�t que l�che.

- Jusqu'au sang? - Je me rend.

- Je me rend. - Jurez d'ob�ir � mes ordres.

Je vous le jure.

Sur mon honneur.

Si tu en as.

Seigneur, que ta volont� est dur. Ai piti� de nos pauvres �mes.

Quelqu'un d'autre veut me d�fier?

Bien nous sommes li� les uns aux autres.

Nous ne laisserons pas notre capitaine se faire tuer.

Oublions cet incident. Entendu?

Entendu.

Que Dieu soit avec vous. Moi je ne le serez pas.

Malgr� sa masse il se d�place rapidement. Vous n'aurez pas l'occasion derechercher.

Ne tirez pas avant que la b�te ne soit juste devant vous.

Si le canon le l'ach�ve pas, faudra le pousser dans le pr�cipice.

Qu'est-ce qui vous fait penser qu'il chargera dans cette direction?

Parce que c'est la que je le m�nerai.

Mettez-vous en position.

Rios! Rios!

- Qu'est-ce que tu fais la? -Je suis venue t'aid�e � attirer le l�zard sacr�.

C'est une corne fabriqu�e avec une de ses dents.

Xocozin l'utilise pour appeler la b�te pendant ses sacrifices.

- Donne la moi et va-t-en. - Je reste avec toi.

Bon �a suffit maintenant, ce n'est pas le moment.

Non, ce n'est pas le moment, alors arr�te de discuter avec moi.

S'il te pla�t, tu m'as assez aid�, donne-moi cette corne et retourne au village.

Non, je veux assister � la mort du l�zard sacr�.

Cours!

Plus vite.

Tenez-vous pr�t.

Sainte m�re de Dieu!

C'est impossible.

- Je vous l'avais bien dis. - Monstre de l'enfer.

Quelle abomination.

Evado, non attends, attends qu'il s'approche de nous.

- Il va nous tomber dessus. - Que Dieu me prot�ge.

- Repliez-vous - Non, n'arr�tez pas de tirer.

- Faites feu � volont�. - N'arr�tez-pas de tirer!

Repliez-vous! Repliez-vous!

On ne peut rien contre lui.

Ayacoatl non!

Je ne veux pas que tu bouges. Reste cach�e.

H� le monstre.

Allez, viens ,viens.

Allez viens je suis la, tu ne me fais pas peur.

Viens par l�.

Allez, viens par la.

Avance.

Avance!

Rios!

Rios!

Tu as �t� courageux.

- C'est la femelle. - Dieu ai piti� de nous.

Y'en a un autre.

Grand Chef! Je vous avait jur� de vous d�barasser de la b�te et je l'ai fait.

Nous avons un accord, maintenant vous devez nous lib�rer.

Matlal tu dois les relarcher. Tu vois ils ont tenu leur promesse.

Oui, mais maintenant la col�re des Dieux va s'abattre sur nous.

La femelle du l�zard sacr� viendra pour venger son compagnon.

Comment peux-tu encore craindre ses animaux?

Rios a tu� le m�le, il tuera la femmelle aussi facilement.

- Facilement? - Les femmes.

Tu crois qu'elle va nous attaquer.

Puisqu'il a provoqu� sa fureur, nous devons la calmer avec...

sacrifices comme nous l'avons toujours fais.

Je refuse, on ne doit pas sacrifier une vie de plus � cette chose monstrueuse.

Tais-toi, il n'y a rien d'autre � faire.

Non, avec l'appui des espagnols nous pourront la vaincre.

Nous ne pourront pas, je suis d�sol�.

Nous avons besoin d'hommes et d'armes, nous avons un mort et...

notre canon est endommag�.

Toutefois nous vous aideront avec ce qui nous reste.

Mais si nous voulons vous aider � l'avenir, il nous faudra beaucoup plus d'homme...

et de munition venant d'Espagne.

Malheureusement nous avons jur� de ne plus jamais revenir ici.

Je maintiens l'interdiction de r�v�ler notre existence.

Mais je vous autoriserai � partir.

C'est parfait.

Nous partirons au lev� du jour.

J'esp�re que personne ne nous barrera le chemin.

Nous vous laisserons embarquer en toute tranquilit�.

Lieutenant.

Votre victoire sur le monstre vous a rendu t�m�raire.

Ce n'�tait pas � vous de proposer une aide suppl�mentaire.

Capitaine, nous avons perturb� leur �quilibre, et nous avons mis tous ces gens en danger.

Peut importe si ces indig�nes sont encore en danger.

Que ces sauvages se d�fendent et se battent sans nous.

Ce ne sont pas des sauvages.

Ils �taient sur le point de nous massacrer. Sauf votre respect, nous les avons attaqu� en premier.

C'est �trange, dans quel camp �tes vous lieutenant?

Vous sembler avoir oubli�, � qui vous devez all�gence.

Et c'est � moi.

Je croyais �tre au service de l'Espagne?

Et vous devez m'ob�ir.

En tant que commandant de cette exp�dition, je represente l'Espagne tout enti�re...

au service de notre roi Charles. Et en cela...

vous devez m'ob�ir, sans poser de questions.

Ce n'est pas mon ob�issance qui est en cause capitaine.

Je peut �tre en d�saccord avec vous mais jamais je n'usurperai votre autorit�.

J'ai confiance en vous.

Et qui plus est, vous �tes un homme qui tient parole.

Vous voulez repartir les mains vides?

Et ne plus revenir. Nous avons conclu un pacte.

Rassurez-moi, vous n'avez pas l'intention de l'honorer?

Capitaine, cette terre sera bient�t conquise.

Quel drapeau flottera sur ce pays?

Italien? Fran�ais? Portugais?

Nous devons y planter le drapeau espagnole.

Voila qui est dit. Et quel chef espagnol m�nera cette conqu�te?

Ponce de Leon? Lavar�s? Desotos?

Ou Herman Cortes?

Notre cause est entendue, quand tout le monde dormira...

nous partirons dans la nuit, avec toutes les richesses que nous rafflerons.

Le lieutenant Rios ne permettra jamais un tel acte.

Dans ce cas nous le tuerons dans son sommeil.

Non.

Non, nous pourriont �tre d�couvert.

- Il vaut mieux l'abandonner ici. - en compagnie de son ami le sergent Mendosa.

Nous pouvons faire confiance aux autres?

Vous pouvez compter sur leur loyaut� autant que sur la mienne.

Rios.

Que se passe-t-il?

Rien.

Mais qu'est-ce que tu fais?

Je r�compense mon brave guerrier.

Un simple merci aurait �t� suffisant.

Par pour moi.

Tu ne veux pas de moi?

Oh si... J'ai tr�s envie de toi.

Mais je ne peux pas.

Tu sais Rios, je ne suis pas oblig�e de faire �a mais j'en ai envie.

Je...je ne peux accepter.

Comprends-moi, ma foi ne me le permet pas.

Tu as toujours ob�i aveugl�ment � la foi.

Non, pas toujours.

Padre Gria m'a dit que votre Dieu pardonnait les trangressions.

Oui c'est exacte.

Mais je ne sais pas si je te reverrai un jour

Je voudrais te laisser le souvenir de quelqu'un...

qui t'a respect�.

Je suis un homme d'honneur, tu me comprends?

Non.

Tu es d�j� mari�e � une autre?

Non, mais toi tu vas l'�tre.

Si on m'y oblige, je me marierai � Xocozin.

Mais je ne me donnerai jamais � cet homme, comme j'ai envie de me donner � toi, Rios.

Demain, d�s l'aube, je rejoindrai l'Espagne et je ne reviendrai pas.

j'aurai voulu qu'il en soit autrement.

Je n'ai pas envie de te dire adieu.

- Ayacoatl je t'en prie.. - Puisse ton sommeil t'apporter le repos.

Ca va �tre diffcile.

Xocozin!

Laisse ce couteau, s'il te plait.

Tu ne peux pas faire �a.

Tu pourrais, mais... A quoi �a servirait.

Elle te ha�rait encore plus.

Ca ne change rien, je veux la voir souffrir.

Je comprend ta jalousie, mais tu as pens� � ce que Matlal dira?

Tu crois vraiment qu'il te laissera �pouser sa fille si tu tranche la gorge de Rios?

Et puis...Ayacoatl est � toi. Demain matin Rios et les espagnols seront parti.

Et ils m'emm�ne avec eux.

Tout va redevenir normal. Enfin presque...

Tu prends Matlal pour un imb�cile? Le l�zard sacr� est mort aujourd'hui.

Et personne n'a �t� foudroy� par les Dieux.

Il doit se demander si il n'est pas mieux de combatre le monstre..

plutot que de lui offrir des coeurs humains.

Et m�me si Matlal d�cide de mettre fin aux sacrifices...

tu es toujours le shaman.

Et c'est toi qui aura Ayacoatl.

Je crois que tout ca suffira � apaiser ta col�re, tu ne crois pas?

Non.

Allons-y.

Rios...Rios, r�veille-toi.

- Qu'est-ce qu'il y a? - Ton capitaine et ses hommes sont parti.

- Quoi?

Ils ont tu� un garde et vol� les statues d'or de notre temple.

Sainte m�re de Dieu, c'est fini, nous sommes morts.

Non, c'est moi qui l'ai d�couvert et je n'ai rien dit � personne...

Si vous vous d�p�chez, vous pouvez encore fuir.

Non, je ne m'enfuirai pas.

Je pr�f�re retrouver Cortez et sa bande de voleur...

Je les ram�nerrai avec leur butin. Tu viens avec moi?

Ces quatres tra�tres minables contre nous deux?

L'enjeu est int�ressant. Oui je te suis.

D�p�chez-vous.

Ce n'est pas la route par laquelle ont est arriv�?

C'est un racourci, nous pourrons les ratrapper pour leur tendre une embuscade.

Elle a de la suite dans les id�es.

Qu'est-ce que c'�tait?

Le vent peut �tre. Allez, en route.

Courage, on y est presque. Nous seront bient�t riche.

Si ce monstre nous tombe dessus, nous seront bient�t mort.

Ne perdons pas la foi. Notre seigneur veille sur nous.

Oeil de guerre, la peste, des sauvages, des temp�tes, des maris jaloux...

j'ai surv�cu � toutes ces �preuves. Et aujourd'hui je tombe..

sous la morsure d'un l�zard.

Tu ne dois pas tombe Mendosa, nous avons encore beaucoup de chemin � explorer.

Tu devras continuer sans moi.

Je veux que tu m'accorde une faveur.

Que tu vas envoyer cette chose br�ler en enfer en souvenir de moi.

- Oui, je te le jure. - Moi aussi je t'en fais l serment.

Je ne t'oublierai jamais. Mes enfants, et les enfants de mes enfants...

entendrons parler de la bravoure de Mendosa.

Spirituel, �loquente...

Ernesto, tu es un homme chanceux.

J'ai l'intuition pour ces choses.

Manuel, tu n'as pas... tu n'as pas la moindre intuition.

Alvarado, allez d�p�che-toi.

Pardonnez-moi, je suis �puis�. Bon sang, pourquoi l'or est-il si lourd.

A ce rythme, si le monstre ne nous ratrappe pas...

les sauvages y arriveront surement.

Il faut fabriquer un brancard pour le transporter.

Non �a nous ralentirait beaucoup trop.

Capitaine, permettez-moi une suggestion.

Gonzales, prends mon sac, je prendrai celui d'Alvarado.

Je peux porter mon fardeaux - C'est inutile, il faut reposer ta jambe.

Je vais rester avec toi.

Merci lieutenant.

Continuez capitaine, nous vous rejoindrons � la nuit tomb�e.

Dieu te prot�ge Alvarado.

Ah les inf�mes voleurs!

Que leurs �mes rotissent en enfer.

Vous n'avez pas le droit de m'abandonner ici.

Matlal, le bateau ne sera pas la avant demain donnez-moi des guerrier, je vous rapporterai...

- ce que Cortez vous a vol�. - Non, l'or n'a aucune importance.

Et ta vengeance attendra. Mon peuple est en danger.

Et j'ai envoy� mes derniers guerriers dans le d�sert avec les femmes et les enfants.

Nous n'allons pas passer notre vie � fuir de notre village.

Nous reviendrons quand le l�zard sacr� arr�tra de nous massacrer.

Ces massacres prendrons fin quand nous offrirons au l�zard sacr� le coeur des espagnols.

Si tu �choue que feras-tu? tu sacrifieras plus de nos enfants..

jusqu'� ce que le l�zard soit ivre de notre sang?

- Je le ferai parce que je suis oblig�. - Non, tu n'y est pas oblig�.

Tu dis que ce sont les Dieux qui l'exigent, mais c'est un mensonge...

si tu assassine ces pauvres gens, c'est parce que tu aime �a.

Je suis un shaman! j'aplique nos traditions et toi aussi tu les apliqueras.

Xocozin!

Le l�zard sacr� doit �tre apais�, Matlal. Nous devons suivre ce que nous enseigne nos traditions.

Rios, nous a montr� un autre chemin.

Nous pouvons tuer le monstre.

Mais nous ne sommes pas assez nombreux.

Et Rios est bless�.

Nous n'avons plus de munition.

C'est impossible de tuer cette b�te avec des �p�es et des arbal�tes.

Il lui a crev� un oeil, peut-�tre que cette blessure sera mortel.

Elle est presque aveugle et affaiblie, nous pourrons peut �tre l'achever...

- avec des �p�es. - Attends.

Tu dois reprendre des forces.

Si on attend c'est le monstre qui va reprendre des forces.

Avant d'attaquer il faut savoir dans quel �tat il est.

Xocozin, par � sa recherche.

Mais tu dois seulement l'observer. Ne l'affronte pas seul.

- Je vais aller l'aider. - Non tu n'as pas assez de force.

C'est �a, met ta jambe la-dessus.

Ca va soulager ta blessure.

Je vous remercie.

Mais j'ai tellement mal.

- Que Dieu ai piti� de vous. - De toi surtout.

- Dors un peu tu en as besoin. - Vous avez raison.

Je n'ai plus de force.

Dors mon ami.

Sergent? Sergent!

Il fait de plus en plus chaud.

La moisson est d�j� perdue.

C'est la fin de notre peuple.

Nous survivrons, notre peuple est fort et un jour nous trouverons la paix.

Quand tout �a sera fini. Tu te marieras avec Xocozin.

- Tu y tiens � ce point la? - C'est notre shaman.

Et le plus fort de mes guerriers.

Il pourra te nourrir et te prot�ger. Il n'y a pas d'autre choix.

Lui, il n'a aucune chance.

C'est ce qu'on verra.

La providence est capricieuse.

Nous ne reverrons plus jamais l'Espagne.

Tu as de la famille des terres l�-bas?

Non, aucune attache.

Alors tu t'adapteras plus facilement tu verras. Je t'apprendrai leur langage.

Il racle un peu la gorge, mais il n'est pas vraiment compliqu�.

Je ne suis pas chez moi ici.

Je n'y suis pas non plus.

Mais j'ai patient� en gardant ma foi en deux choses.

La pri�re, et la boisson.

Y'en a une des deux qui ne m'a jamais d��ue.

Et puis franchement il y a des �preuves beaucoup plus dures.

Ce ne sont pas des sauvages ignorants.

Ils ma�trisent l'agricultures, la m�decine, ils ont un calendirer remarquable.

Qu'est-ce que je vais faire ici.

C'est � toi de choisir.

Matlal t'estime beaucoup.

Il t'offrira la meilleur nourriture, la plus grande hutte.

Et la femme de ton choix.

Toutes les femmes sauf une.

Matlal!

Matlal!

Alvarado.

Il �tait pr�s de la cr�te, il y avait son sang encore chaud.

Vespali Dafti Kanti, ses traces sur le sol �taient espac�es �a veut dire qu'il courait.

Oui la femelle est encore forte et dangereuse.

- Dans quelle direction? - Vers l'est, et ensuite j'ai perdu sa trace.

Vers l'oc�an.

Capitaine!

O� est le sergent Alvarado?

Sa blessure �tait plus grave qu'on ne croyait.

Il est mort sur place.

Tu es rest� pr�s de lui, jusqu'� la fin?

- Je lui ai ferm� les yeux. - C'est faux.

- Il n'aurait pas pu mourir aussi vite. - Il n'y avait plus rien � faire.

Je ne pouvais pas le sauver.

C'�tait trop tard, je n'avais aucun autre choix.

Les faibles doivent mourir. Seul les forts peuvent survivre.

Je vois.

Nous aurions d� tous rester pr�s de lui.

Mais vous avez continuez avec les sacs d'or.

Oui j'ai continu�, et maintenant je prierai pour l'�me d'Alvarado.

Et la mienne.

En route.

En route.

J'attirerai la b�te vers l'h�tel des sacrifices.

Et je lui exploserai une callebase de poudre et de pi�ce de jade.

C'est �a ton plan?

C'est risqu� je le reconnais. Mais je n'ai rien de mieux � proposer.

Et si tu l'attirais dans le ravin comme la premi�re fois?

Le ravin est couvert de sang de son m�le, elle va le sentir, elle sentira le pi�ge...

et ne se laissera pas faire.

La calelbasse avec la poudre a plus de chance de r�ussir.

Tu devras t'enfoncer seul dans la jungle pour r�cup�rer la poudre.

Je vais y aller avec Rios.

Si il est attaqu�, je serai la pour le d�fendre.

Toi tu irais te battre pour d�fendre un espagnol?

Ce serait un honneur pour moi.

Tu es volontaire pour aller chercher une arme qui d�truirait ton animal sacr�?

Oui, m�me si je ne soit pas convaincu que ce soit la bonne solution.

Aucune autre vall�e ne peut s'orgeuillir d'avoir des l�zrads sacr�...

ils prot�gent notre village.

Sans leur pr�sence, les tribus de l'ouest nous aurait d�j� attaqu� depuis longtemps.

Vous auriez peut �tre fait des alliances avec elles?

Les alliances sont pour les faibles.

Le prix de cette protection est trop cher.

Nous allons suivre le plan de Rios.

Alors je vais ob�ir aux ordres de mon chef.

Et je guiderai dans la jungle notre soldat espagnol.

- Accompagne-le - P�re je veux y aller aussi.

Non, non, tu reste s ici.

Tu restes, ils iront seul.

Puisse Dieu vous prot�ger.

Tenez, nous allons porter un toast au succ�s de votre mission.

Padre Gria, vous avez oubliez les fruits.

Ah oui...je m'en passerai.

Pas moi.

Le cactus ferment� a un go�t amer mais il est revigorant.

Tu finiras par t'y faire si tu survis a cette journ�e...

Mais vu la faiblesse de ton plan, tu as peu de chance de survivre.

Un toast.

Puisse ton faiblesse statag�ne envoyer la femelle du l�zard sacr�...

rejoindre son m�le en enfer.

O� dans les ab�mes de votre choix.

- Tu as une femme, des enfants? - Non.

Tu veux en avoir?

Beaucoup.

Moi aussi j'en veux beaucoup.

Et j'esp�re que Ayacoatl me donnera une nombreuse prog�niture.

Je suis s�rqu'elle sera me prouver sa valeur.

Ayacoatl est bavarde, obstin�e et d�sob�issante.

Mais il faudra qu'elle ob�isse � la tradition.

Et elle finira par m'ob�ir.

On a r�ussi.

Dieu soit lou�.

On est sauv�.

Oh non, pas maintenant. C'est impossible, on avait r�ussi.

Gonzal�s, court.

Ne tire pas avant qu'il soit tout pr�s de nous.

Attention.

Feu!

- Les faibles doivent mourir, Duran. - Batard.

Seul les forts survivent.

Tu veux le finir?

Mh, il est bon.

Qu'est-ce que tu as mon enfant?

Padre Gria, dite-moi, qu'est-ce que je vais faire si Rios ne revient pas au village.

Exactement la m�me chose que si Rios revenait.

- Tu �pouseras Xocozin. - Je ne marierai jamais avec Xocozin.

Tu feras ce que ton p�re te dis.

Tu dois accepter ton destin, c'est comme �a.

- Et vous, vous avez accept� le votre? - Oui.

Dieu nous teste en nous envoyant des �preuves.

- Qui sommes-nous pour le d�fier? - Qui sommes nous pour accepter...

aveugl�ment ce que les Dieux nous envois.

On a le droit de choisir son destin.

Est-ce que j'ai le choix? Mon destin est tout trac�.

Je vais passer le reste de ma vie, ici au milieu de nulle part...

sans espoir de revoir mon Espagne bien aim�e.

Si c'est un test que Dieu vous envois, vous avez �chou�.

Je n'ai pas �chou�, non.

J'ai seulement abandonn�.

A la foi.

- Des champignons. - Il n'y avait pas de fruit?

C'est dans cette coupe que Rios a bu.

Et comment ces champignosn sont arriv� dans cette coupe?

J'ai �t� empoisonn�.

- Tu m'as drogu�. - Oui.

Si il y a une chose que j'aurais ador� faire...

c'est t'arrcacher le coeur.

Et c'est Vespali Dafti Kanti qui va se charger de t'�liminer.

Et comme �a personne ne pourra d�couvrir ta f�lonie.

Non. Ce n'est pas de la f�lonie, C'est de la fid�lit� envers...

nos traditions et envers nos Dieux.

C'est de l'ambition.

- Pour garder ton pouvoir. - Le pouvoir doit m'appartenir.

Je suis l� pour maintenir toutes nos traditions.

Tout d'abord j'�pouserai la fille de notre chef,

Puis je prendrai le pouvoir et je guiderai mon peuple.

Tu ne pourras rien de tout �a.

- Rios. - Rios.

- Rios. - Rios.

Rios!

Rios!

Rios!

Rios, Rios.

Rios!

Rios! Rios!

Vite, par l�.

Rios. Rios.

Rios.

- Padre, il est la. - Rios.

Rios.

Rios.

N'approche pas. Il va te tuer.

- D�mon. - Non je suis Ayacoatl.

Xocozin t'as empoisonn�, il t'a fait prendre des champignons hallucinog�nes.

Xocozin.

- Tu appartiens � Xocozin. - Non Rios...

Je n'appartiendrai qu'� toi.

Je t'aime Rios. Je ne veux plus jamais te quitter.

Ayacoatl.

Venez, vite.

D�p�chez-vous.

Vite, d�p�chez-vous!

De ce c�t�.

Rios.

Comment est-ce qu'on va faire?

On est pris au pi�ge, on ne pourra jamais sortir.

Ayacoatl...

veux-tu �tre ma femme?

- Alors ta r�ponse est oui? - Oui.

Padre, donnez-nous une br�ve b�n�diction, s'il vous pla�t.

Les champignons vous ont fait perdre la t�te...

je me demande si vous n'�tes pas devenu compl�tement fou.

Est-ce que vous croyez que c'est le moment?

C'est peut �tre le dernier moment que nous vivrons.

Enfin, si vous y tenez.

Au nom du P�re, du Fils et du Saint D'esprit...

Je vous d�clare mari et femme.

Vous voulez un discours un peu plus long peut �tre?

- Non c'�tait parfait. - Merci Padre.

O� vous allez?

Prudence les enfants.

Je reste l�. Je ne bouge pas.

J'essayerai de ne pas imaginer ce que vous faites.

Matlal.

Nous nous sommes battu vaillement.

Mais le l�zard sacr� �tait plus fort, il a d�vor� Rios.

Tu mens. Tu n'�pouseras jamais ma fille.

Et tu ne sera jamais le chef du village?

Porc!

Je t'en suplie, �coute-moi mon Dieu,

fais en sorte que ton serviteur retourne en Espagne.

Et je te jure que je consacrerai ma vie aux n�cessiteux.

Aucun alcool fort ne passera plus jamais par ma bouche.

Puisses-tu entendre la pri�re de ton serviteur.

Il est parti.

Merci. Merci Seigneur.

Au nom du P�re, du Fils et du Saint D'Esprit.

Seigneur accorde � notre malheureux fr�re, le repos �ternel...

en l'acceuillant � tes c�t�s, Amen.

Pardonne-Moi Juanrez.

Ayacoatl.

P�re, non!

C'est Xocozin.

Le tra�tre, il s'est �chapp�.

Sauve mon peuple. Sauve-le, fais le pour moi.

- Je le ferai. - Prot�ge-le, je te confie mon pouvoir.

Ayacoatl, j'ai eu tord.

C'est � cet homme que j'aurais du te donner.

Je venais t'annoncer que je lui ai jur� fid�lit�.

Ayacoatl, je te donne ma b�n�diction.

Viens, partons.

Debout, d�p�chez-vous. Il faut partir.

Allons-y.

- Ton plan est machiav�lique. - Je n'ai jamais pr�tendu le contraire.

Pardonne-moi mais il faut sacrifier uen vie pour attirer le monstre.

Padre, allez vous mettre � l'abri, emmenez Klako avec vous.

Vous �tes sur que vous n'aurez pas besoin de nous?

- Partez. - Allez viens.

- Tu vas mourir aujourd'hui. Peut �tre oui.

Mais tu mourras avant moi.

Barbare.

- Rios, o� est Xocozin? - Tout va bien...

il est l�.

Fils de pute.

Ca ne marchera pas sans app�t.

On en a un.

Tu seras notre dernier sacrifice.

Rios. Rios, il arrive.

Qu'est-ce que tu fais, met toi � l'abri.

Je vais placer le coeur, met toi en position.

Tout de suite.

Ecarte-toi.

Ecarte-toi de lui. Vite.

Vas-y.

Merci mon Dieu, merci.

Je ne boirai plus une goutte quand je serai en Espagne.

Plus une goutte.

Hey, je suis la!

Capitaine Cortez.

Rios. Dieu soit lou�.

Qu'est-ce que vous faites? Nous sommes alli�s.

Vous n'avez pas d'alli�s.

La caravelle va bient�t accoster, nous pourrons retourner en Espagne...

et oublier ce cauchemard.

Non, je reste ici et vous vous partez. Vous emmenez Padre Gria avec vous.

Gloire � Dieu, repartir en Espagne apr�cie mon temps.

Et l'or reste ici.

Partez.

Comme vous voulez lieutenant. Mais je vais revenir avec une arm�e.

Et nous envahiront ce continent.

Cette terre est vaste avec une nombreuse population.

Vous �tes t�m�raire mais pas fou, vous n'oseriez pas d�fier tout l'empire aztec.

En une seule fois, non.

Vous m'avez montr� les dangers d'une action non concert�e.

Et l'int�ret strat�gique d'une alliance.

Je ne recommencerai pas les m�me erreurs.

Et bien, si vous �tes d�termin� � revenir ici, je vous conseil d'�viter cette vall�e.

Bon voyage Padre.

Je te souhaite longue vie mon fils.

Quelques temps plus tard, Herman Cortez revint � la t�te d'une arm�e...

et fit rapidement la conqu�te du Mexique.

Tout le Mexique sauf une petite vall�e oubli�e introuvable sur les cartes...

une vall�e o� il n'osa jamai entr�.

Les sacrifices humains avaient pri fin.

Et les Dieux n'exprim�rent aucun courrou.

Rios et Ayacoatl eurent de nombreux d�cendants...

sur plusieurs g�n�rations. Leurs h�ritiers vivent encore au Mexique aujourd'hui.

Quant � moi, j'ai tenu ma promesse. et j'ai d�di� ma vie a aider...

les n�cessiteux en Espagne.

Je n'ai jamais retouch� � une goutte d'alcool fort.

Enfin, je me suis content� avec de bons vins.

Pour mes bonnes actions, j'ai �t� b�atifi�...

et �l�v� au rang de Saint...

d'ailleurs mon nom a �t� donn� � cette boisson tr�s sp�cial...

que j'ai invent�, la sangria.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.