All language subtitles for La.Collecte.S01E06.FRENCH.1080p.WEB.H264-SiC

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

(♪ sifflement ♪)

(♪ sifflement ♪)

(♪ sifflement ♪)

- Pour le boss.

Je pense pas qu'on se soit déjà vus.

T'es dans la gang à Santa, right?

Moi, c'est Rick, un vieux chum à Nick.

Ton boss, Santa.

- Bonbonne.

(petit rire)

- On aime ça. On aime ça.

Je pensais que ce serait Jean-Guy.

- Bien non, c'est Bonbonne.

Va t'asseoir.

- Ah.

Fait que toi...

t'es le nouveau Jean-Guy, hein?

Bien, mon Bonbonne, remarque bien cette face-là,

parce que c'est pas la dernière fois que tu vas la voir.

Fumes-tu?

C'est la van de mon gars, ça.

(soupir)

- Je suis pas fier.

Tout ça, c'est weird.

Toi, assis ici. Moi, debout.

Je pensais qu'on était rendus...

à une autre étape dans notre union.

Après tout ce qu'on a fait ensemble.

(grognement)

Ah, bien crime!

Tu parles d'un hasard, toi, hein?

Ton père, Kevin, le Crooner de l'Est.

Attends, attends, attends. Richard, viens nous rejoindre.

- Qu'est-ce qui se passe dehors? Es-tu correct?

- Qu'est-ce que tu crisses ici? T'es en transition.

- Calme-toi, le jeune, là. C'est quoi, là?

T'as pas assez chié à matin?

Il est drôle, lui. "Qu'est-ce que tu fais ici?"

C'est pour toi, ça, boss.

- Ca vient de lui.

C'est lui qui m'a appelé avec ton téléphone.

Tu sais, celui avec la petite sonnerie niaiseuse, là.

(♪ fredonnement ♪ et rire)

- OK, OK, je te fais confiance,

puis toi, tu me voles mon cellulaire.

- Hé! Il était encore dans son paquet, ton téléphone.

Tu t'en aurais jamais servi, esti,

parce que t'es un chicken.

(imitation de caquètements)

Tu feras pas ton fin ici avec moi, ti-gars, là, hein?

Si c'est pas vrai, ce que je dis, là,

comment ça se fait que tu viens de t'apercevoir

qu'il te manquait un téléphone?

- Je t'ai sorti de la marde

pour pas que tu retournes en dedans,

mon osti de sans-dessein!

- T'as rien fait pantoute!

- Enough!

Vos ostis d'histoires de père manquant, puis de fils manqué,

vous allez me régler ça ailleurs qu'ici!

Toi le premier!

- C'est docile, ce petit gars-là.

- J'ai dit enough! - Ah! Crisse!

Ca chauffe, osti!

- T'as rien qu'à écouter. Va t'essuyer.

- Câlice!

(rire de Santa)

- Un téléphone, pas de téléphone...

On s'en torche-tu le cul?

Hum? C'est du passé, là.

(soupir)

Hé, Richard! Mon Kevin t'a-t-il raconté

qu'on revient de la passe à Birdie?

- Bien! Toi, ça? A la chasse?

- Ouais, ouais.

- Bien voyons! T'as toujours hai ça!

- Je le sais, mais cette année...

j'avais le goût.

Tu sais, Richard, on n'est plus jeunes-jeunes.

On vieillit, on a nos petits bobos.

Il est jamais trop tard pour essayer des nouvelles affaires,

comme on dit.

- Bien oui! Puis?

- Ah bien, c'est confirmé, je hais ça.

(rires)

J'ai rien rapporté. J'ai rien pogné.

- Même pas un rhume? - Même pas. Juste...

des beaux souvenirs. Entre boys.

- Hé, je suis content d'entendre ça.

Je te remercie.

Je te remercie d'avoir pris soin de lui,

puis... bien, de prendre soin de lui.

Merci. - Ouais.

- OK, on passe à pourquoi on est ici?

- Hé, relaxe, mon homme, OK?

On est là, on est trois, on va parler business.

- Business?

- Mon deal.

- Il est ici pour nous parler d'un deal

qui peut être bénéfique pour tout le monde.

Il m'en a déjà glissé un mot.

Si ça se tient, son affaire,

vous allez pouvoir travailler ensemble.

- Je pense pas que c'est une bonne idée.

- Là, tu te tais.

Et tu vas boire le bon thé que je t'ai fait.

Puis...

t'écoutes ton père.

- Ecoute ça, mon homme.

En dedans, j'ai eu bien, bien le temps de réfléchir,

puis j'en suis venu à me dire:

"Richard, pourquoi tu ferais quelque chose d'autre de ta vie?

"Crisse, t'es le meilleur dans ce que tu fais.

"Ta place est dans la game avec ton monde.

"C'est pas pour rien qu'on t'appelle 'le Crooner'.

"T'es le Casanova de la game.

"Seduce, connect...

T'es un lubrifiant social, tabarnac!"

(rires)

En tout cas.

J'ai fini par m'acoquiner avec Willy Robichaud,

puis le monde avec qui il se tient dedans.

- Attends, attends... Robichaud...

Comme les Robichaud de Victo?

- Oh! Un almanach, tabarnac!

- Non, mais c'est pas fiable pour deux cents, ces gars-là.

- Hé, hé, j'ai pas fini, laisse-moi faire, OK?

Fait que, parle, parle, jase, jase,

puis mon Robichaud finit par me dire

que lui puis sa gang de bums ont une plug à la douane de Woburn.

- Ouais.

- Un de ses cousins ou quelqu'un comme ça

a marié une Woburnoise.

Puis eux autres, dans leur bout,

c'est les pros du contournage, OK?

Robichaud me dit qu'avec son cousin,

on peut faire passer à travers les lignes

à peu près n'importe quoi.

Parce que les lignes, là, c'est eux autres.

24, 7. A l'année, s'il faut.

En échange d'une cote, on s'entend.

- Quel genre de cote? - Attends, attends, attends.

Mais là, eux autres, leur problème,

c'est que c'est juste des passeurs.

Ils connaissent personne. Nada, esti!

Mais bibi ici, tu me connais, j'ai pas eu le choix.

(petit rire)

Il a fallu que je sorte mon arme secrète:

ma gueule!

Je me suis fait aller le crooner comme pas possible

pour avoir plus de détails sur leur opération.

Mais le comment du pourquoi, ça, c'est une affaire.

Mais l'affaire qui fait en sorte

que je tiens une esti de bonne affaire,

c'est qu'il y a 2 jeunes des USA

qui se sont fait arrêter ici pour possession de drogue.

"Checkez" bien, "checkez" bien.

Eux, là, Jake puis Mark, ils sont pas pires pantoute.

C'est 2 flos qui ont grandi ensemble dans la même ville.

Aujourd'hui, ils doivent avoir 25, 26 ans,

mais c'est pas important.

Eux, là, quand tous les deux étaient jeunes,

ils faisaient pousser de la mari.

Ils s'en ont mis plein les poches avec ça.

Hé, crisse, ils ont fait tellement de cash

qu'ils ont payé toutes leurs études avec ça.

Puis pas des études en n'importe quoi, là.

Des études en pharmacie aux States.

(rire)

En tout cas. Pour te faire une histoire courte, là,

il leur restait genre 3 mois, puis leur école était finie.

Eux, comme 2 tarlats, sont venus ici pendant le Spring Break,

puis ils se sont faits "buster" comme 2 petits counes

par les douanes canadiennes

avec leurs valises remplies de baggies de Ritalin homemade.

Mais c'est là que ça devient intéressant.

Puis c'est là que notre deal avec les Robichauds embarque.

- Bien non, mais t'en as pas de deal, là.

C'est eux qui ont un deal.

T'es le middleman qui les a mis en contact.

C'est n'importe quoi.

- Attends, ciboire, laisse-moi finir!

Arrête, ti-cul, là!

- Excuse-moi. Hé, excuse-le.

- Il a quand même raison, le petit gars.

- Non, non, non. Regarde, regarde, regarde.

Les 2 kids, les States, ils "trustent" pas les Robichaud.

Ils trouvent qu'ils sont trop petits dans la game.

Il est cute, hein?

Ils "trustent" juste les gros joueurs.

Comme toi, mon Nick.

- Non, bien là, c'est bien smatte,

mais c'est pas chez nous, Woburn, hein.

C'est aux Roadkills puis à Fernand,

qui sont pas vraiment nos amis, mettons.

- Ah! Mais c'est pas tes amis là!

Mais crisse, avec ce deal-là, la plug, tout, puis le cash!

- Es-tu sérieux? Les Roadkills, ils nous haissent.

Surtout le chapitre de l'Estrie, crois-moi.

Lui, s'il se pointe la face là-bas,

il se fait descendre, sûr.

- Mais crisse, on peut leur parler, hein?

Il y a toujours moyen de moyenner.

Moi, je dis, là, qu'on prend contact.

Hé, je peux même le faire si vous voulez.

Je peux même leur dire, esti, qu'on peut être partners,

puis on met le paquet, puis tout,

puis qu'on "splitte" à la gang.

(paroles indistinctes)

Oh! Il a oublié de faire une brassée, lui.

- Anything?

Hum, hum.

OK. Hum, hum.

(soupir)

- Gros, j'aime pas mon feeling, là.

Je le sens pas pantoute.

OK, on va essayer de quoi. Ferme tes yeux.

- Ferme mes yeux?

- Ouais. C'est toi, la dernière personne à qui il a parlé.

Ca veut dire que les indices sont dans ta tête. Go.

- De quoi, go?

- Envoye, ferme tes yeux.

Moi, je vais t'écouter me raconter tout ce que tu sais

de ce qu'il t'a dit avant qu'il raccroche.

- Il a rien dit, il a juste arrêté de parler.

- Go, continue. - Continue quoi?

Il a arrêté de parler.

On faisait juste jaser avant ça, bien relax.

- Jaser de quoi?

- Es-tu au courant, toi, qu'il veut arrêter?

- Ouais. C'est quoi le rapport avec son téléphone?

- Le rapport, c'est qu'il est en train de faire des moves.

Moi, j'entends des bruits de char, des bruits de porte.

Ca brasse, puis plus rien.

- Brasse, des bruits de porte... OK, OK.

Ca veut dire qu'il est pas sur une job.

Il est en train de se rendre à une job ou de sortir d'une job.

C'est ou, ici, là?

- C'est pas loin de sa maison.

- A Kevin? - Ouais.

- Ah ouais?

- Tu sais pas ou est-ce qu'il habite?

Dans la maison, juste là.

- Bon, OK, ils l'ont peut-être séquestré chez eux.

Fait que toi, tu cognes en avant.

Moi, je passe par en arrière.

Si jamais ils sont plus que quatre,

écoute-moi, on attend, on rappelle Casper.

- Non! - OK, à "go", on sort. Go!

- Non, non, non! Attends!

Le char de Julie est là, OK?

Moi, je vais aller lui parler, voir ce qu'elle sait,

si elle sait quelque chose.

C'est peut-être rien aussi.

Essaie donc de le rappeler, toi.

(vibration de cellulaire)

(vibration de cellulaire)

(vibration de cellulaire)

(vibration de cellulaire)

(sonnerie)

- Il répond pas. Veux-tu que je laisse un message?

- Non, non.

- As-tu déjà vu ça, toi, un gars de 300 livres jouer au hockey?

- Je suis désolé, Ju. Je voulais pas te faire capoter.

- Là, je suis pas en train de capoter.

- Non, mais tu sais, te... te rajouter du stress.

- Regarde, on peut-tu, là?

Je sors de l'hôpital, je viens d'arriver, j'ai pas dormi.

Tu m'appelles parce que tu cherches Kev,

je te réponds que je le sais pas, puis là,

tu débarques ici parce que je suis censée savoir

ou ce qu'il est.

Je le sais pas, il est ou,

je l'ai pas vu depuis qu'il est parti à la chasse.

- Hein? A la chasse?

Là, là? - Non, ça fait 3 ou 4 jours.

- Moi, 2 jours que je suis avec,

puis il m'a jamais dit qu'il allait à la chasse.

- Nice.

- Je sais que t'es en crisse après, c'est juste que...

- Non, je suis pas en crisse.

J'ai juste pas l'espace mental

pour m'inquiéter de ma fille, de mon chum,

puis toi qui stresses

parce qu'il répond pas à son téléphone, tu sais.

Puis là, moi, je suis en train de baby-proof la maison,

mais il y a pas un maudit recoin

ou il a pas de caché quelque chose, d'un coup que.

Crisse. - Ca va aller.

- Je suis tellement tannée de son osti de vie de dangereux.

J'étais peut-être correcte avec ça avant, mais maintenant,

avec la petite, la nouvelle maison, c'est non.

- C'est juste des vieux réflexes qu'il a.

- Ils vont aller prendre une préretraite

dans le cabanon.

- Tu pourrais peut-être te garder un petit quelque chose,

en attendant, tu sais. Juste...

au cas que ça soit grave pour vrai.

- Non, je suis correcte.

Je me suis gardé un 38 "loadé" en dessous de mon oreiller.

(♪ new age ♪)

(soupir)

(♪ new age ♪)

(soupir)

(♪ new age ♪)

- Fuck.

(♪ new age ♪)

(cri)

(soupir)

Ca sent pas bon, là.

Fuck tout. Fuck tout!

Gab!

Gab!

Gab!

- Ca va, la testostérone? J'ai un client là.

(soupir)

- Sors ton tarot, ça sent pas bon.

(enregistrement de gazouillis)

- Donne-moi 2 minutes.

- Bien là! - T'es sérieux?

Je t'ai dit de rester de dos.

- Je m'en vais, là.

- Tabarnac! - Excuse.

- Je peux ravoir mon panda?

- Hé, regarde.

Tiens, tu t'en rachèteras, un autre panda.

Envoye, fly.

- Hé, tu m'en dois une, là. - Ouais.

(♪ new age ♪)

(inspiration)

(♪ new age ♪)

(expiration)

Elle.

- OK.

(soupir)

(respiration profonde)

OK.

Hé boy! - Quoi?

- OK, les boys.

Ce qu'on s'en va faire, c'est pas n'importe quelle job.

C'est une grosse, grosse job.

Ca, ça veut dire que ça peut pas chier.

Le gars a presque 30 ans, il s'appelle Rufus.

Pas pire background dans la MMA. L'ancien champion canadien.

Ca, c'était avant de tomber dans la poudre

puis dans le poker semi-pro.

- J'espère pour eux autres

qu'il est pas mauvais perdant.

- Oui.

Le gars, c'est pas un cave.

C'est pas son premier front avec Santa.

D'habitude, il rembourse, sauf que là, il est en retard.

- Il est en retard? Combien de temps?

- Deux mois.

- (riant): "Katching", esti!

- Hé, sérieux, OK?

Il a emprunté 10, Santa veut 21.

Faut espérer qu'il l'a sur lui.

Puis pas d'esti de move de singe, capiche?

- Capiche.

- Il a un coffre-fort en dedans.

On le trouve, on le vide, puis on décrisse, c'est bon?

Le gars, c'est un parano puis un pro du bluff.

Ca, ça veut dire qu'il faut qu'on soit prêts

pour n'importe quoi, là.

Garde du corps, panic button,

machette, couteau, guns, name it.

- Dude! Il est pareil comme ceux de la popo.

Casp.. .

Ca, ça reste ici. - OK.

- Clear? - Ouais.

- Toi, tu nous attends ici.

T'es prêt à décoller quand on arrive, c'est bon?

All right, let's go, on y va.

- C'est fret. - OK.

Ca veut dire que soit il est pas là, soit il est prêt en esti.

Pit, fais le tour. - Comme d'hab.

- Ouais, c'est bon, c'est bon.

(♪ techno ♪)

Pit, Pit, Pit, Pit!

(♪ techno ♪)

OK. "Watche-le". "Watche-le".

(♪ techno ♪)

En haut.

(♪ techno ♪)

(♪ techno ♪)

(déclics d'appareil photo)

Casp.

(déclics d'appareil photo)

- Chief?

- Champion. Champion des épais.

(rire)

- Ouais, c'est bon, c'est bon, c'est bon. Remplis.

Envoye, fais ça vite.

Envoye, envoye, envoye! - Fuck!

- Quoi?

- Esti. OK, no stress. Remplis le sac, on décrisse. Envoye!

C'est bon, c'est bon, c'est bon, ça.

C'est bon, c'est bon, envoye!

(♪ techno ♪)

Sacrament!

Hé, petit casque! Envoye, on décrisse! La police s'en vient.

- OK, ouais.

- Jackpot!

(petit rire)

- Envoye. - Ouais.

(sirènes au loin)

- C'est nous autres, ça? - Yep.

- Ouais, mais c'est beau. Envoye, le Pit, on décrisse!

Qu'est-ce que tu fais? - Mon hologramme.

- Hein?

- Mon bracelet, je pense qu'il est tombé.

- Tu penses qu'il est tombé. - Je reviens dans 3 minutes max.

- On s'en suce le cul de ton bracelet,

t'en rachèteras un autre.

- Non, mon nom est gravé dessus avec mon chiffre chanceux.

- Tu me niaises, là. Envoye ici.

Pit, dans la van! - Je peux pas!

- Sacrament!

Hé, si je suis pas là dans 2 minutes,

vous crissez votre camp.

- Gros, la police! - Je sais!

Regardes-tu dans le piano, là?

Crisse, tu jouais là. Regarde en dessous du divan.

- Je le vois pas.

(soupir)

Fuck!

Le Pit. Le Pit!

- Ah, yes! - On peut y aller, là?

- Mon hologramme.

(sirènes au loin)

- Envoye!

(sirènes au loin)

♪♪ A shame Think something new ♪

♪ Under the sun ♪

(bâillement)

♪ You can't Take back them things ♪

♪ That you already done ♪

♪ No ♪

♪ You blame Things that you do ♪

♪ On somebody else ♪♪

- Esti, qu'est-ce que c'est?

Yannick. Yannick! Qu'est-ce que tu fais?

- Je m'autodéfends.

Watch out.

- OK, hé! Ciboire, hé!

Ca va faire, Home Alone sur la pinotte!

Arrête ça, tu vas crisser le feu!

Il est ou, mon oncle? - Il est dehors.

Je le laisse poireauter.

Je voulais l'aider, mais à me faire traiter de même,

qu'il mange de la marde, lui puis sa TransAm.

- Il est ou, au golf? - Ouais.

- Hé!

Enough.

Ciboire!

- Saint-trou de pape de sangsue de suceux de cul d'insignifiant.

Il devrait être dans le record Guinness

pour tout ce qu'il m'a siphonné, le petit crisse.

Il est même pas capable de se servir d'un grinder.

(vrombissement d'une scie)

Hé, ça me revole dans la face, crisse, voyons!

- Bien oui, excuse. - Voyons, toi!

Il est pas fait en chocolat, esti.

Il est fait en papier de soie de marde.

- Bouge pas, là, ciboire. Je peux pas le tenir.

Quand il était jeune,

je le savais que c'était une moumoune, le petit.

Il passait son temps à se pogner le cul sur son drum,

puis à "dropper" des pills.

A part ça, je vais te dire, il fera pas grand-chose.

Hé, câlice, c'est chaud!

Qu'est-ce que tu fais, là?

- Lâche-le un peu, là, crisse.

Regarde-toi.

T'es pas placé pour faire la morale à personne.

Sérieux, mon oncle!

T'aurais peut-être moins de chance

de te faire shylock ta TransAm sur le speed que sur la poudre.

Un petit peu moins chérant.

- Va donc chier, toi.

- C'est à qui que tu dois, hein? Parce qu'un cadenas...

- Ca, c'est pas de tes affaires.

- Je te demande pas de me conter ta vie, ciboire.

Je veux rien que rembourser ce que tu dois.

- Pourquoi tu ferais ça?

(soupir)

- J'ai fait une job avec mes gars tantôt.

On a peut-être bien collecté un dude de la MMA.

- Combien?

- 58 000 piastres.

(cris de joie)

Le boss va être content, man!

- Va chier!

Il devait tout ça? - Non, il devait 21 000$.

- Osti, la belle marge!

- Si ça te tente, je peux dire à Santa

que t'étais avec nous autres sur la job.

- Non - Non?

Ca te tenterait pas de redorer ta réputation un peu,

histoire que ça, ça ne se passe plus?

- Hé, je m'en suce le cul de ma réputation.

Tant que ça va être le gros "Santorche", osti,

qui va être là, qui va diriger en haut,

ma réputation, elle me sert fuck all. Fuck all.

Ca fait 20 ans que je travaille pour le Père Noel.

Je lui ramène des bundles de cash gros de même.

Pourquoi? Pour rien.

J'ai pas de réputation, j'ai pas de respect.

Je suis même pas protégé.

On est des pions, saint-cul.

Pis toi, tu veux qu'on aille lui donner

des petits becs sur les couilles?

- Calvaire.

- Il va venir te chercher, toi aussi.

C'est ça qu'il fait.

Il attend juste que tu fasses une gaffe

ou que tu lui demandes une faveur.

Puis après ça, le "yâble",

il va venir te dire que t'es à lui.

- OK, calme-toi, le "yâble".

Tu t'es mis dans la marde, mon oncle.

C'est pas sa job à lui de t'empêcher

de te mettre dans la marde.

Tu ne viens même plus sur les collectes avec nous.

Je fais ce que je peux pour pas que ça paraisse,

mais il est pas cave, il le sait.

Puis tu le sais qu'il le sait.

- Je t'ai jamais demandé de me "backer".

- Aide-nous, calvaire.

Aide-toi!

Puis si tu le fais pas pour toi,

fais-le au moins pour ta famille.

- (riant): Ma famille!

(rire)

- Ca te tenterait pas de léguer le golf à Yan à un moment donné?

Non?

- C'est pas un golf, Kevin.

C'est un cimetière.

(gazouillis d'oiseaux)

(stridulations)

(aboiements au loin)

- Comment est-ce qu'il va? - Il va bien, toi?

- Il va bien. - Yes.

Tout devrait être là.

Il y a ma cote, celle à Birdie puis un petit extra.

- Un petit extra?

- Je lui expliquerai demain.

Bien, en fait, penses-tu que je peux lui parler à soir?

- Euh... Regarde, je peux lui demander.

Il est de bonne humeur en plus.

(rires)

Je vais aller voir ça.

(stridulations)

Ouais, c'est beau. Sonne pas, fait juste cogner.

- OK. Toi, tu viens pas?

- Non, ma journée est finie, moi.

Je m'en vais m'occuper de ma femme.

- OK. - OK, bye.

- Bonne soirée. - Salut!

(♪ folklorique colombien ♪)

- Je te fais un petit piña colada?

- Ah, bien là, j'ai pas le choix de dire oui.

(rire)

- Hé, en passant, je te présente Daniela.

Daniela, la Star. La Star, Daniela.

- Enchanté - Enchantée.

- Ce petit gars-là, je le connais depuis qu'il a quoi?

Hé, 2, 3 ans.

Remarque, même en couche,

il avait une tête de plus que les autres.

(rires)

Lui, c'est comme un fils pour moi.

Là, le monsieur va prendre

una pequeña piña colada.

Por favor, mi hermosa.

Hein?

(soupir)

Ca te donne pas le goût de voyager rien qu'un peu, ça?

(rires)

Hé, tu voulais me parler?

Des bonnes nouvelles, j'espère. Hein? Viens-t'en.

Parce que moi, aujourd'hui,

je suis dans le mood pour des bonnes nouvelles.

(rires)

- Regarde.

(grognement)

Là-dedans, t'as ma cote de la semaine

avec l'argent que le joueur de poker, Rufus, te devait.

T'as toute ma cote, puis celle de Steph.

- Birdie-Bird? - Hum, hum.

- Comment qu'il va, l'oiseau?

- Il va bien.

(petit rire)

- Il est pas trop fort sur le travail de ce temps-ci,

notre Stéphane.

- Bien, il voulait que...

Il a dit que c'était bon si... que j'apprenne un peu sans lui.

- Ouais, ouais, ouais, ouais.

J'ai entendu dire que tu t'étais monté une petite team.

- Ouais, 3 gars.

- Tu vas en avoir besoin souvent

si Birdie continue de se la couler douce.

Kevin Larose,

vas-tu finir par arrêter de le "backer" un moment donné, toi?

Je suis pas on top pour rien, mon homme.

Je vois tout. Je sais tout.

Ca se parle.

Ton oncle est en train de perdre le golf.

Son lac est bourré d'algues. Ca sent le "yâble".

Ses greens sont tout croches avec des petites puffs de sable.

Qu'est-ce que t'attends pour le racheter?

Faire ta place avec ton cash, ta carrière, hein?

Spread your own wings.

Ah non, excuse. Elle était facile.

(rire)

Si tu viens travailler pour moi,

pas de Birdie qui te dit quoi faire, pas de payage de cote.

Je te le dis, en 2 ans,

tu vas pouvoir te payer n'importe quel appart en ville.

- J'apprécie, pour vrai, Santa,

mais je peux pas le laisser de même, mon oncle.

Il est dans une mauvaise passe.

- Ecoute, mes conseils, prends-les, prends-les pas.

Je te dis pas ça en tant que Santa, ton boss.

On se jase entre nous autres, en famille,

de Nico à Kev.

(rire)

Moi, je veux juste ton bien.

Steph est pas à une bonne place en ce moment,

mais t'es pas obligé de caler avec.

Tu vaux mieux que ça, toi.

(♪ folklorique colombien ♪)

- OK.

(grognement)

On fait ça.

Je travaille pour toi, direct.

Donne-moi des grosses jobs,

je vais te prouver que je suis capable.

Mais en échange...

j'aimerais ça que tu lui donnes un break.

Laisse-le tranquille une couple de mois.

(grognement)

(♪ folklorique colombien ♪)

Ca, c'est en échange que tu lui redonnes sa TransAm.

(soupir de Santa)

Puis...

est-ce que c'est possible d'enlever

la plaque du Nouveau-Brunswick?

Regarde, je sais qu'il a fuck up,

je sais.

Il mérite quand même pas ça. C'est de la famille.

Tu peux pas lui remettre une plaque d'ici, s'il te plaît?

(♪ folklorique colombien ♪)

(raclement de gorge de Kevin)

Je vais t'expliquer, là. - Ta gueule!

- (Richard): Oui, mais boss... - Toi avec!

(respiration haletante)

Hé, tu te prends pas pour de la marde.

Avec tout ce que j'ai fait pour toi,

je t'ai tout donné dans la vie, petit crisse.

Ta job, ton cash.

C'est à cause de moi, câlice,

si t'as la blonde que t'as astheure.

Puis toi, c'est quoi que tu fais?

Tu fais comme l'autre? Pire!

(respiration haletante)

Tu m'aimes pas, dans le fond.

Vous m'aimez pas.

Vous vous en crissez.

- En tout cas, moi, Nick... - Toi, ferme-toi!

(respiration haletante)

Rich, j'aurais jamais dû te tirer.

J'aurais dû te laisser avec dans le motel

une couple de jours de plus.

Peut-être que t'aurais été un peu plus reconnaissant

pour tout ce que j'ai fait pour toi.

Une tabarnac de gang de...

Ah! Kevin, câlice!

(respiration haletante)

Kevin...

(respiration haletante)

OK.

(grognements)

(respiration haletante)

Sais-tu quoi, Richard? T'as bien raison.

On va le faire, le deal.

C'est une crisse de bonne idée.

- Oui? - Ouais.

Tu t'occupes de les appeler. Tout le monde.

Robichaud, les Roadkills, Fernand, tout le monde.

Arrange ça comme tu veux, puis quand t'auras la date,

tu me téléphoneras avec son cell, puis tu me diras tout. OK?

- Ouais. Puis lui?

- Lui.

Lui...

Lui...

il va t'aider.

Il va y aller à ma place, vu que c'est trop risqué pour moi.

Hein, ma Star?

Tu vas faire ça pour ton vieux boss?

Tu t'en vas aider ton père?

(rire)

Parce que si je suis pas là, ils voudront pas parler.

Ils ont besoin de voir quelqu'un qu'ils connaissent,

un gars de confiance qui est capable,

puis qui peut parler pour moi.

- Peut-on juste se parler, s'il te plaît, Nico?

- Santa.

C'est Santa astheure.

- Come on. - Là...

décrisse avant que je change d'idée.

(respiration difficile)

- Tu regretteras pas, hein? For sure.

Hé.

Je vais t'attendre dehors.

- Allez.

(fermeture de porte)

(soupir de Santa)

- Fais pas le cave. Let's go.

Let's go.

- Qu'est-ce qui se passe, là?

Es-tu correct?

- C'est quoi, ton osti de problème?

- OK, là, commence par régler tes problèmes avec le monsieur,

hein, puis tu me feras de l'attitude après.

Moi, ce que je veux rien que savoir, là, c'est que...

c'est ce qui se passe avec lui, puis si t'es correct.

C'est quoi, crisse, le gun?

- Hé, je sais pas si tu le sais,

mais moi, je veux arrêter de faire ça. OK?

Moi, je veux arrêter, puis toi, t'es là

avec ton osti de plan d'aller te prendre pour un dealer

avec une gang de tout croches.

La prison t'a pas aidé pantoute, toi, hein?

Ca te tenterait pas d'être grand-papa?

De lâcher ça, là.

- C'est rien que ça que je connais.

- OK.

Mais moi, j'ai le goût d'être là pour la petite.

Toi, t'es... pas capable de penser aux autres.

Tu penses rien qu'à toi.

- Hé, hé, hé, hé, hé!

Je sais pas ce que t'as fait, OK, là,

mais crisse, c'est pas moi qui a fuck up.

Hein?

Tu l'as entendu comme moi.

Il vient de me donner le green light.

Le green light de fuck all.

- Voyons, crisse, je suis pas débile.

- Penses-tu vraiment que les motards

vont nous laisser "dealer"

avec d'autre monde sur leur territoire, toi?

- Je sais pas ce que les Roads ont fait à Nico, mais crisse,

dans mon temps à moi, on pouvait se parler.

- On n'est plus dans ton temps, OK?

C'est fini ça fait un crisse de bout, ça.

Envoye. - Hé! Hé!

"Checke-moi" bien aller.

De toute façon, c'est pas comme si t'avais bien, bien le choix.

(cloche et coup de klaxon)

(vrombissement de moteur lointain)

(paroles indistinctes au loin)

- Hé, close shop.

Envoye, bye-bye.

Envoye!

- La Star, Larose! - Salut.

- Ca va, mon homme?

Puis, as-tu eu des nouvelles de Jean-Guy?

(petit cri)

- Depuis tout le temps, toi!

Hein? Mon vieux crisse de vendu!

(petit cri)

(petits cris)

(grognements)

T'as parlé, mon osti!

(respiration haletante)

Hein? Tu lui as dit que j'étais venu te voir pour l'adresse?

(respiration haletante)

- Au monde que je connais, attèle-toi.

- C'est des menaces, ça, mon Jayjay? Hein?

C'est des menaces?

Parce que tu vas voir que le temps est long en esti,

plus d'oeil!

(respiration haletante)

- Il te cherchait. J'avais pas le choix.

- Ah oui, t'avais pas le choix. Mon osti!

Espèce de con.

- Tu ne remettras plus ta face ici.

- Ah, inquiète-toi, tu ne la verras plus, ma crisse de face.

(respiration haletante)

♪ ♪ ♪

(paroles indistinctes lointaines)

(soupir de Kevin)

(soupir de Kevin)

(paroles indistinctes et pleurs de bébé au loin)

(bips de l'appareil)

Si t'as pas de nouvelles de moi demain soir

ou après-demain...

j'ai briefé Guillaume, puis une couple d'autres gars

pour que tu manques de rien pour une couple d'années.

Je veux que tu me promettes que si je reviens pas,

tu vas refaire ta vie.

Sous-titrage: MELS

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.