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LA FILLE DU LOUP-GAROU
Depuis la nuit des temps, l'homme est convaincu
que le pass� ne s'effacera jamais.
Nous gardons tous en m�moire les �tres ch�re et leurs souvenirs.
Les peines, les joies, l'amour et la haine de nos anc�tres
vivent dans nos m�moires et dans nos l�gendes.
Notre histoire sort peut-�tre de la m�moire de l'un d'entre nous,
ou ce n'est peut-�tre qu'une l�gende.
Mus�e La Tour - restaur� et maintenu par la soci�t� de recherche psychique - Directeur Dr Charles Morris
La visite guid�e va commencer par...
une collection unique consacr�e � l'occultisme et au surnaturel.
Je vous parlerai de loups-garous, de vampires et du vaudou,
et de l'incroyable disparition de Marie La Tour.
Le Dr. Charles Morris, directeur de ce mus�e,
a consacr� sa vie � rassembler ces t�moignages.
Suivez-moi, Mesdames et Messieurs, et restez group�s.
Vous allez entendre et voir des choses incroyables,
et votre imagination fera le reste.
Vous connaissez tous l'histoire du vampirisme.
Le vampire survit apr�s la mort et cherche une victime chaque nuit,
pouss� par sa soif insatiable du sang des mortels.
Cette pi�ce est la description exact d'un nid de vampire.
C'est ici qu'il se repose pendant le jour,
se levant � la tomb�e de la nuit pour trouver une nouvelle victime
et �tancher sa soif de sang humain.
Le squelette dans ce cercueil
illustre la technique utilis�e pour tuer un vampire.
On lui transperce le c�ur avec un pieu en bois
pendant qu'il passe la journ�e endormi dans cette crypte.
Maintenant, passons � la salle consacr�e au vaudou.
Votre attention, Mesdames et Messieurs s'il vous pla�t.
Cette salle est consacr�e aux myst�res du vaudou.
Voici des photos agrandies
qui illustrent les pratiques myst�rieuses de ce culte �trange.
Ces photos ont �t� prises par le Dr. Morris
durant l'un de ses nombreux voyages aux Antilles
o� les indig�nes pratiquent le culte du vaudou.
Voici une v�ritable photo d'un rite myst�rieux.
L'�me d'un �tre humain, par un pouvoir inconnu,
est projet�e d'un corps � un autre.
Quelques fois, elle est projet�e d'un humain vers un animal.
C'est un rite encore inexpliqu�
mais cette photo est une preuve que cette pratique existe vraiment.
Le Dr. Morris a �t� t�moin de ce rite extraordinaire,
il avait emport� un appareil photo
Si il avait �t� d�couvert, le Dr. Morris aurait pu �tre tu�.
Mesdames et Messieurs : les photos ne mentent pas.
Suivez-moi, je vous prie.
Vous regardez une preuve que cette chambre a �t� occup� autrefois
par une femme tr�s raffin�e et avec un go�t certain.
Rien n'a chang� ici depuis le jour de sa disparition.
Sa mort fut une d�livrance pour sa famille.
Cette femme myst�rieuse, aussi myst�rieuse que cette maison
s'appelait Marie La Tour
et c'�tait un loup-garou.
La tradition des loups-garous et des vampires
remontent au temps o� l'on a commenc� � raconter des histoires.
Le loup-garou est une parmi ces cr�atures, tout ce qu'il y a de plus horrible,
parce que son instinct du mal est si puissant
qu'elle se transforme en b�te pour assouvir ses instincts meurtriers.
� cette �poque, les fermiers avaient vu un loup
aux yeux de braise tuer leurs moutons.
On organisa des battues, sans succ�s, mais...
ce fut Georges La Tour qui d�couvrit enfin la v�rit�.
Il d�couvrit des traces de l'animal qui menait � sa demeure,
il les suivit... jusqu'� la chambre de son �pouse.
Les domestiques, alert�s par ses hurlements
trouv�rent le corps mutil� de leur ma�tre
et l'horrible animal aux babines ensanglant�es.
La cr�ature s'enfuit en sautant par la fen�tre.
Mesdames et Messieurs... cette cr�ature...
cette chose... c'�tait Marie La Tour.
On ne la revit plus jamais. Personne n'a jamais su ce qu'elle �tait devenu.
Cette pi�ce est rest�e telle qu'elle depuis qu'elle est parti.
L'horloge du manoir que vous voyez l� n'a plus jamais indiqu�e l'heure.
Elle s'est arr�t�e � l'heure exact o� elle attaqua son �poux.
Vous entendez son histoire, voyez ses effets et maintenant son portrait.
Mesdames et Messieurs : Marie La Tour.
C'est le premier signal pour l'annonce de la fermeture du mus�e.
Merci pour votre attention.
- Parlez � vos amis de tout ceci. Bonsoir. - Bonsoir.
Bonsoir Yann.
Entrez.
- Qu'est-ce qu'il y a Yann ? - Je voudrais vous demander...
si je pouvais quitter plus t�t ce soir, Dr Morris ?
Peter a dit qu'il pourrait fermer pour moi.
�a sera tout, Yann.
Je vais travailler tard ce soir moi aussi.
Merci, monsieur.
Bonjour.
Tu es de retour ! Sois le bienvenu, l'ami.
Non, non, je vous rejoindrais plus tard.
Je dois d'abord d�livrer mon message � la princesse.
Te voil�, Spavero. Tu viens enfin.
Nous t'attendions.
Am�ne-moi � elle. Je suis venue aussi vite que j'ai pu.
- J'ai des nouvelle pour la princesse. - Entre.
C'est Yann Spavero, Princesse. Il dit qu'il a des nouvelles.
D�tes moi les nouvelles, elles sont bonne ou mauvaise ?
Les nouvelles ne sont pas bonne, ma Princesse.
Alors parle, tra�nard, les mauvaises nouvelles ne sont pas bonnes � garder.
Le secret de la tombe de votre m�re n'est plus.
Le Dr. Morris du mus�e l'a trouv�.
- Quoi ! Il a os�... - Quand est-ce arriv� ?
La semaine derni�re, ma Princesse. Il est le seul � savoir.
Et pourtant, il vient de terminer un manuscrit...
- un livre sur la vie de... - Inutile d'en dire plus.
La vie de Marie La Tour ne doit jamais �tre connu des non-croyants.
J'en fais le serment.
Le livre du Dr. Morris ne dois jamais �tre publi�.
Oui mon enfant, ton futur est �crit,
avec ton pass�, c'est un plan et tu dois le suivre.
La derni�re visite guid�
du mus�e va commenc�e imm�diatement.
Je vous parlerai des loups-garous, des vampires et du vaudou,
et de l'incroyable disparition de Marie La Tour.
Suivez-moi, Mesdames et Messieurs, et restez group�s.
Vous allez entendre, voir des choses et laiss� votre imagination faire le reste.
- Bob est de retour, Mlle Elsa ? - Oui, son avion atterrit dans une heure.
- Je suis content de le revoir. - Nous le sommes tous.
- Vous �tes pr�ts, Dr. Morris? - Bonjour Elsa.
- L'avion est � l'heure ? - Oui � 9h57.
J'ai peur de ne pouvoir t'accompagner � l'a�roport.
Il y a un travail tr�s important que je dois terminer.
Mais Dr. Morris, vous n'avez pas vu Bob depuis pr�s d'un an.
Il sera terriblement d��u.
Je n'en ai plus que pour quelques minutes, une heure tout au plus.
Quand il vous trouvera en train de l'attendre, il aura oublier son p�re.
Vous savez bien que Bob me consid�re comme sa s�ur.
Dois-je lui en toucher quelques mots ?
Non, n'allez pas croire que...
Qu'est-ce qu'il y a ?
L�... sur le bureau.
O� avez-vous trouv� �a ?
C'est une poup�e du Diable.
Oui, c'est une poup�e du diable. Vous l'avez reconnu, Elsa ?
C'est une comme celle que l'on trouve dans la salle "vaudou".
Celle-ci provient probablement d'un autre pays j'ai envie de dire.
Oui, je sais...
J'en ai vu des semblables dans mon village, durant mon enfance.
C'est toujours un avertissement.
- Un avertissement de mort. - Oui je sais.
Je l'ai trouv�e ce soir apr�s le d�ner.
Mais il est inutile de s'affoler pour �a,
il s'agit probablement... d'une blague, ou d'une contribution pour le mus�e.
Dr. Morris, est-ce que quelqu'un � menacer votre vie ?
C'est difficile � dire, je n'en suis pas s�r, mais...
je viens de faire une d�couverte tr�s int�ressante.
Une d�couverte qui va r�pondre � bien des questions.
Elle a peut-�tre un lien avec �a.
C'est encore dur � dire... mais j'en saurais plus ce soir.
- � qui t�l�phonez-vous ? - � la police.
Non Elsa, c'est la science que �a regarde, pas la police.
Mais Dr. Morris, c'est votre vie qui est menac�e...
Mais �a fait trente ans que je travaille sur quelque chose comme �a,
je ne veux pas garder toute la gloire de ma d�couverte,
si il s'agit bien d'une d�couverte... pour moi m�me.
Eh bien, d'accord ! Que voulez-vous que je dise � Bob ?
D�tes-lui que j'avais un important rendez-vous qui ne pouvez pas attendre.
Un rendez-vous avec ma destin�e.
D�tes-lui que c'est en rapport avec la raison pour laquelle je lui ai demand� de venir.
Non... soyez une bonne fille et allez-y seule sinon vous allez rater l'avion.
Tr�s bien, docteur. Je ferais ce que vous d�tes.
Je vous attendrai tous les deux, avec une nouvelle, une grande nouvelle,
quand vous revenez.
- Bonsoir, docteur. - Encore l�, Peter ? Je vous croyais parti.
J'ai donn� sa p�t� � Minnie, monsieur.
Elle se cachait, je ne l'as trouv�e pas.
Elle a l'air d'avoir peur de son ombre.
Peut-�tre qu'elle �coute trop vos commentaires.
Parfois il arrive que je crois moi-m�me � ce que je raconte.
Parfois elles sont vrais. Bonne nuit.
- N'oubliez pas de fermer la porte. - Oui, monsieur. Bonne nuit.
Qu'est-ce qui t'arrive ?
Minou... minou...
Dr. Morris, c'est vous ?
Dr. Morris, o� �tes-vous ?
Dr. Morris, o� �tes-vous ? R�pondez moi !
Dr. Morris ?
Dr. Morris, o� �tes-vous !
Je vous rejoins
Dr Morris, o� �tes-vous ?
Regarde, Minnie n'a pas termin�e son d�ner.
Papa, je suis rentr�.
Papa !
- Il n'est pas l�. - Il ne doit pas �tre loin.
Il vient de faire un feu.
Regarde Bob.
Je suis s�r que c'est des pages du manuscrit de ton p�re.
Et alors ? D'autres avant lui ont br�l�s des pages de leur manuscrit.
O� peut-il �tre ?
Personne n'est sorti par ici, j'en suis certain.
Elsa m'a parl� d'un rendez-vous tr�s important.
Un rendez-vous ici m�me au mus�e.
Le Docteur sortait toujours par la porte principale.
Qu'est devenu Peter ?
- Il a aussi disparu. - Dois-je donner l'alarme ?
Non, fouillons d'abord le b�timent.
Inutile de les alerter pour rien.
Minou.
Vous avez entendu ?
On dirait que �a vient de l�.
Minou, minou...
Peter !
C'est tout ce que nous savons, nous n'avons touch� � rien.
Vous �tes certaine Mlle Chauvet, que...
qu'il n'y avait pas de feu, quand vous avez parl� au Dr Morris ?
Non, il n'y en avait pas.
Elsa a jet�e de l'eau pour sauver les notes de mon p�re.
- On n'a pas pu en sauver beaucoup. - Oui �a va �tre difficile de les restaurer.
Avez-vous une id�e de ce qu'elle contenait ?
Je pense, mon p�re travaillait sur l'histoire de Marie La Tour.
Je crois que tout �tait enregistr�s dans ces notes.
Il m'avait demand� de rentrer
pour une affaire importante, mais sans me donner de d�tail.
Mlle Chauvet, vous me d�tes que le Dr Morris pr�tendait avoir fait une grande d�couverte.
- Oui. - Et vous pensez que �a � voir...
avec une femme qui a v�cu dans cette maison, une femme qui est cens� �tre une vampire.
- Marie La Tour. Oui c'�tait un loup-garou. - Oui, un loup-garou.
M. Morris, vous �tes un scientifique, d�tes moi la v�rit�.
Croyez-vous en ces b�tises ?
Je ne sais pas, lieutenant.
Il y a un sadique et �a implique de croire...
plus que des preuves dans un laboratoire.
Mon p�re a �t� tu� ce soir...
dans d'�tranges circonstance.
Je crois qu'il en savait un peu trop sur ces b�tises.
De toute �vidence, le rapport du l�giste
fera mention d'une attaque par un animal, un animal inconnu.
Rien de surnaturel l�-dedans.
Mais lieutenant, aucun animal ordinaire
n'aurait vol� et jeter ces notes dans le feu.
J�admets que certains aspect de cette affaire sont loin d'�tre clair.
Nous surveillerons le guide et quand il reprendra ses esprits nous l'interrogerons, mais...
la police n'a pas de temps � perdre avec ce qui n'existe pas.
Je n'ai jamais vu un loup gratter une allumette.
Voici la poup�e du diable dont vous parliez.
- O� l'avez-vous trouv�e ? - Elle �tait... sur le corps.
Les gars ont suspendu les fouilles dans le passage secret, lieutenant.
Ils n'ont rien trouv�s.
Je suppose qu'on ne peut rien faire de plus pour le moment.
Je vais laisser un homme en faction pendant quelques jours.
Vous permettez ?
Allo ? Parlez !
D'accord, je pars de suite.
Je vais au laboratoire de la police. Je vous verrai tous les 2 plus tard.
Allons-y, Homer !
Chef, vous allez classer l'affaire ?
Non pas maintenant, on dirait que tu vas avoir du boulot de d�tective.
- Non, sans blagues ? - Oui �a m�rite qu'on s'y int�resse.
- Qu'est-ce qu'il y a ? - L'appel c'�tait Pinkie du laboratoire,
Ils ont trouv� des empreintes digitale de femme sur la porte secr�te...
- et � l'int�rieur ! - Ah bon ?
Vous voyez ce que c'est ?
On a trouv� �a sur les mains de la victime ?
Oui le toubib les as trouv�s sous ses ongles.
� premi�re vu
il s'agit de poil de loup.
�a vous convient ?
C'est possible. On a peut �tre sous-estim�s une jeune femme.
Homer, v�rifie les empreintes.
Nous allons au mus�e parl� a Mlle Elsa Chauvet.
Il faut tout fermer,
un souffle d'air r�duirait ces pages en poussi�re.
Vous tiendrez le coup ?
Je m'arr�terais de respirer si �a permettais de d�couvrir qui a tu� votre p�re.
�a risque d'�tre �a. Regardez.
Vous voyez ce que je veux dire. �a va �tre d�licat.
� l�int�rieur de ses feuilles de papiers calcin�es se trouvent peut-�tre ce que l'on veut savoir.
La d�couverte de votre p�re qui a caus�...
Bob, j'ai peur de ce que nous allons d�couvrir.
Attendons d'en savoir plus.
L� je veux r�essayer cette machine.
Croyez-vous que l'on arrivera � photographier
ce qui est �cris sur ces feuilles br�l�es ?
Si on arrive � garder les pages en un seul morceau.
On fait des miracles avec l'infra-rouge.
Quand je serais s�r qu'elle est l�, je te ferais signe du porche.
Chef, on refait le point encore.
En supposant que je peux rentrer dans l'appartement,
il faut que je trouve quelque chose o� il y a ses empreintes digitale ?
Oui son passeport, la fille est n�e en Europe,
donc elle a un passeport et ses empreintes sont dessus.
J'ai pig�... elle est n�e en Europe.
PROVISOIREMENT FERM�
- Mlle. Chauvet est � l'int�rieur ? - Oui lieutenant, M. Morris aussi.
Les autres sont interrog�s par le procureur.
Bien.
J'aurais aim� que vous frappiez avant d'entrer dans le laboratoire comme �a.
En ouvrant la porte vous avez r�duit...
une page enti�re de note en poussi�re.
D�sol�.
J'ignorais que vous travaillez.
Je passais vous dire que j'ai une nouvelle piste.
L'affaire n'est donc pas class�e ?
C'est �a, il y a encore trop de questions qui ont besoin d'une r�ponse.
En premier, comment les empreintes digitales de cette femme se retrouvent
� l'int�rieur du passage secret de Marie La Tour.
Des empreintes digitales de femme ?
Oui, on est train de les v�rifier.
- Je vous d�range dans votre travail ? - Non, pas du tout.
Bob... c'est quoi votre travail � Washington?
Recherche chimique pour le gouvernement.
C'est bien Elsa, badigeonnez juste sur les bords.
Il restera des petits morceaux qu'on ne pourra pas sauver de toute fa�on.
Mlle Chauvet, o� disiez-vous que vous �tes n�e ?
En Transylvanie...
un petit village de montagne nomm� Ungvar.
Et il y a des loups-garous en Transylvanie ?
Il y a de nombreuses l�gendes sur les loups-garous.
� ce jour, je n'en ai jamais vus...
mais les gens de mon village pr�tendaient en avoir vus.
O� avez-vous rencontr� le docteur Morris ?
Il est venu dans mon village pour enqu�t� sur Marie La Tour.
Mon p�re �tait le juge local.
Il a demand� au Dr. Morris de m'emmener aux �tats-Unis suite aux troubles en Europe.
- C'�tait il y a longtemps ? - 7 ans maintenant.
Qu'est ce qu'il y a Lieutenant, vous pens� que...
Elsa puisse �tre un loup-garou pendant son temps libre ?
Non, mais je trouve curieux...
que le passage secret n'est pas �tait d�couvert avant par le Dr. Morris.
Entrez.
On vous demande au t�l�phone lieutenant.
Je vous tiendrais au courant pour les empreintes digitales.
Ouais... c'est bien tu les as !
Dis � Pinkie de les comparer avec celle que l'on a trouv� dans le passage secret.
Bien... si mes soup�ons se confirme, on va pouvoir cl�turer cette affaire rapidement.
Ouais... ouais, j'ai une id�e de qui l'a fait.
Sortez de l� o� je tire !
Que faisiez-vous dans ce placard ?
Je travaille ici, je suis Yann Spavero, le concierge.
Oui, je me souviens de vous.
Mais �a ne prouve pas ce que faisiez-vous l� ?
Apr�s ce qui est arriv� au Dr. Morris, j'ai peur.
J'ai entendu la police arriv�e, et depuis je me suis cach� ici.
Je trouve �a suspicieux.
- Le procureur vous a d�j� interrog� ? - Durant toute la matin�e.
Et l�, je viens faire mon travail.
Vous allez pouvoir rentrer chez vous.
Vous ne trouverez rien � faire, le mus�e est ferm�.
Attendez une minute.
Croyez-vous aux loup-garous ?
Il y a des l�gendes, des superstitions dans mon pays.
- La Transylvanie ? - Oui.
- Comment le savez-vous ? - C'est mon travail de savoir.
Vous pouvez y aller.
Ouais ? Quoi ? V�rifiez encore, je suis s�r que les empreintes digitale correspondent.
Pinkie dit que non.
�a ne peut pas �tre les empreintes de Mlle Chauvet, elles ne correspondent pas.
Mais elle �tait la seule personne � conna�tre le passage secret.
Ouais, ouais, tu n'as pas besoin de le dire, nous voil� reparti � la case d�part.
Tr�s bien, j'arrive.
Pinkie, tu as tort, tu dois te tromper, la fille est l� seule...
Je sais mais les empreintes nous montrent le contraire.
Elles n'appartiennent pas � Mlle Chauvet.
Regardons encore une fois. Pour �tre s�r que ce n'est pas elle.
Tr�s bien, regardez par vous m�me. Voici les empreintes agrandies.
Les voil�... Tr�s bien d�tes moi.
Cette brave fille n'a pas pu faire �a.
La brave fille aurait pu avoir un complice non ?
Et j'ai mon id�e de qui il est, il vient du m�me pays que Mlle Chauvet.
- Qu'est-ce qu'on fait chef ? - � ton avis ?
Ouais, c'est bien ce que je pensais.
Nous avons 2 pages de notes sur ces n�gatifs.
Je vais les emmener � la maison pour les d�velopper.
� ce rythme l�, on aura de vrai preuves... dans 6 mois.
- �a suffira pour ce soir. - Je vais prendre mes affaires.
Vous ne pensez pas que je sois idiote et cr�dule...
mais je suis persuad� qu'il y a une cause surnaturelle
dans la mort de votre p�re, n'est-ce pas Bob ?
Je n'essayerais pas de restaurer les archives d'un mort.
Jusqu'� pr�sent, c'est la seule explication qui est du sens.
Oui... Si c'�tait arriv� dans mon village,
tous le monde en serait persuad�.
Et je suis convaincu que votre p�re a d� faire une d�couverte incroyable
concernant Marie La Tour.
Et c'est ce que nous devons d�couvrir maintenant.
Elsa... je voulez vous demander si vous vouliez rester au mus�e ?
Je n'y ai pas encore r�fl�chis.
Est-ce que vous venez de m'appeler Elsa ?
- L'ai-je fait ? - Que deviens la "petite s�ur" ?
Je l'ai retir� de ma liste.
Elle a grandi et elle est devenu une tr�s jolie fille...
qui s'appelle Elsa Chauvet.
Et qu'en est-il de Elsa ?
J'aimerais savoir ce qu'elle fait dans 2 semaines.
- � quel sujet ? - Si elle veut venir � Washington avec moi...
et devenir Mme Robert Morris ?
Mais Elsa n'a pas besoin de 2 semaines
elle peut donner sa d�cision tout de suite.
- Tu veux dire que tu viens avec moi ? - N'importe o� dans le monde, ch�ri.
C'est ce que je voulais entendre, alors pourquoi attendre ?
Minou, minou...
O� es-tu, minou ?
Te voil� !
Tu �tais enferm�e, hein ? Allez viens.
Viens.
Tu te sens mieux ?
Tu as eu peur l�-dedans, regarde toi.
C'est bon.
Professeur, montrez nous si vous avez touch� quelque chose quand vous �tes venu ce matin.
Je n'ai touch� � rien, lieutenant je suis juste venu faire un point avec vous.
Je ne suis pas rentr� ici depuis hier soir.
Donogan, je n'y crois pas vous avez d� vous endormir.
Impossible, lieutenant, je suis insomniaque, vous le savez tr�s bien, je ne peux pas dormir.
�a n'emp�che pas d'essayer.
Les gars, on dirait qu'on a une piste s�rieuse cette fois.
- Pas vrai, Homer ? - Oui c'est vrai, chef.
- D�p�che toi de me d�velopper cette photo. - D'accord !
Qui que soit celui qui a d�truit ces notes, il a pos� ses mains et laiss� des empreintes.
Et celui qui a laiss� ces empreintes a tu� le Dr. Morris.
D�sol�, Mlle Chauvet, ce n'est pas le loup-garou le tueur dans cette histoire.
Le vrai tueur a des mains et des pieds... Et il bo�te.
- Vous voulez dire le concierge ? - J'en suis persuad� Mlle Chauvet.
Ces empreintes sont la preuves que c'est Yann Spavero.
- N'est-ce pas Pinkie ? - Oui
Il a d� s'amuser ici, hier soir,
� �parpiller ces confetti noir partout.
Tu pense vraiment qu'il s'est amus�, Pinkie,
parce que Spavero �tait press� de d�truire ces notes,
et qu'il a pos� ces mains sur la porte.
Allons-y les gars.
CHASSE AU CONCIERGE SUSPECT� DE MEURTRE
Ils ne m'attraperont pas, je le jure. Les policiers sont des idiots.
Pas aussi stupide que celui qui laisse ces empreintes partout.
Et ils finiront par te trouver Yann, ils t'attraperont et te feront parler.
Non non, je le jure que je ne le ferai pas.
Je m'en irais et plus jamais je ne reviendrai.
J'ai parl� aux anciens de la tribu Yann ; et ils ont d�cid�s...
Vous m'aviez promis que si je restais fid�le � ma princesse...
Que dois t�ont a un idiot qui a ramen� la police chez nous.
- Tais-toi la vieille ! - Bianca, laisse nous.
Sur mes enfants, je te promets � toi, Yann
que tu reposeras dans le sol de nos anc�tres consacr�s par ma m�re.
Non !
Non !
Pleure mon enfant, pleure.
Tu ne peux rien faire contre �a,
ni changer le future. C'est ton destin.
Tu es notre grande pr�tresse.
Le destin de notre tribu est entre tes mains.
Comme l� voulu votre m�re,
quand elle t'a confi� � moi.
Tu es la fille du loup-garou.
Fille d'un loup-garou.
Je suis la fille d'un loup-garou.
LOUP SIGNAL� VERS LA TOUR DANS LE BAYOU.
Un fermier affirme avoir vu un animal pr�s de sa maison.
Je me fais mon propre dossier sur tout ce qui a trait � cette affaire.
Ma femme les colles dans un cahier, c'est pour montrer aux enfants.
Parce que tu crois qu'un loup aper�u par un fermier,
� quelque chose � voir avec notre affaire ?
Le Dr. Morris a bien �t� tu� par un animal, un animal inconnu, n'est-ce pas ?
Ou par un certain Yann Spavero, qui a tent�
de faire croire que c'�tait un animal.
Qu'est-ce qu'il fait Pinkie ?
Ouais ? Je vous �coute.
Vraiment ? O� �a ? J'arrive.
Viens, ils ont rep�r� Spavero.
Celui l� j'ai des questions � lui poser.
J'ai oubli� de te dire, il est � la morgue.
�gorg� par un loup.
ENQU�TE DU JUGE D'INSTRUCTION AUJOURD'HUI SUR L'AFFAIRE SPAVERO.
Le jury explore le myst�re du loup meurtrier.
Encore une question, princesse.
�tiez-vous au courant que cet homme, Spavero
�tait celui que recherchait la police
quand il est venu demander l'hospitalit� dans votre tribu ?
Je vous l'ai dit, Yann Spavero n'est pas un membre de notre tribu.
Son identit� a �t� d�couverte le lendemain de son arriv�e.
Nous lui avons demand� de partir et il a jur� qu'il �tait innocent.
Mais il est parti.
Et la semaine derni�re, nous l'avons retrouv� mort.
- Ce sera tout, vous pouvez disposer. - Merci.
Un instant, s'il vous pla�t, princesse.
M. Morris souhaiterez vous posez quelques question pour information g�n�ral.
J'ai ici, princesse, quelques une des notes que
mon p�re a prise en pr�paration d'un livre.
Il ne reste que des fragments mais vous pourriez m'aider � les assembler.
Elles peuvent avoir un rapport avec cette affaire.
C'est note font mention d'une tribu de gitans, appel� les Troigas.
Avez-vous d�j� entendu parl� de cette tribu ?
C'est le nom de ma tribu, M. Morris.
Est-il vrai que votre peuple restera uni ensemble par la tradition
et crois... �tre ensemble dans la mort comme dans la vie ?
Les diff�rentes choses auquel mon peuple croient vont vous para�tre �trange.
Nous croyons que la mort nous r�uniras tous ensemble...
et nous garderas pour l'�ternit�.
Pendant 11 mois, mon peuple fait le tour des diff�rentes routes de ce pays,
vendant des jouets et des colifichets.
� cette p�riode de l'ann�e, nous sommes un peu partout
pour nous retrouver tous ensemble et partager le pain de l'amiti�,
pour rencontrer l'amour et se marier,
pour baptiser nos b�b�s et enterrer nos morts.
Enterrez-vous vos morts une fois par an...
Est-ce une des superstitions de votre peuple ?
Ce que vous appelez superstition, nous appelons �a notre religion.
Je vois.
Je voudrais que vous puissiez.
Pourquoi votre tribu revient elle toujours � cette endroit particulier, princesse ?
C'est une tradition.
Dans certain pays, les morts sont incin�r�s. Nous pr�f�rons les enterrer...
mais seulement pendant les 12 mois que dure le cycle de la vie et de la mort.
Cette tradition existait elle d�j� � l'�poque de Marie La Tour, princesse ?
- Marie La Tour ? - Oui.
Mon p�re �crit qu'elle �tait de votre tribu dans ses notes.
- Avez-vous entendu parler d'elle ? - Marie La Tour...
�tait-elle un membre de votre tribu ?
Suspension de l'audience.
ADAMSON & FILS POMPES FUN�BRES
Comment puis-je vous aider monsieur. Adamson et fils, � votre service.
J'aimerais parler � M. Adamson ou � un de ses fils.
M. Adamson est mort, je suis le dernier de ses fils.
- Est-ce que vous venez pour nos services ? - Pas exactement.
Mon nom est Morris. Je fais des recherches
sur une tribu de gitans, appel� les Troigas.
On m'a dit qu'ils envoyaient leurs morts ici,
et faisaient construire de grandes mausol�es pour la grande fun�raille annuelle.
C'est vrai, M. Morris.
Nous les gardons ici au sous-sol, dans une chambre froide
jusqu'au jour de la c�r�monie.
Veuillez m'excusez un moment, je vais arr�ter l'orgue �lectrique.
Vous devez probablement avoir des registres de ces c�r�monies.
Un registre de toutes les familles gitanes ?
Je cherche pour le mus�e,
une femme qui a appartenu � cette tribu il y a de nombreuses ann�es.
Je suis d�sol�, M. Morris, secret professionnel.
Les Troigas sont tr�s secrets.
Ils nous envoient leurs morts, nous les gardons,
dans de la glace bien s�r,
et ils viennent les reprendre.
Tous nos registres sont au sous-sol
et personne n'a le droit de les voir.
Savez-vous... que m�me moi je ne sais
pas o� les Troigas enterrent leurs morts.
Je crois que c'est une sorte de lieux fun�raire secret et tr�s ancien.
Il faut que je vous laisse maintenant, on vient me livrer � l'entr�e de service.
Je suis d�sol� de ne pas avoir pu vous aider plus.
Si vous pouvez m'attendre, je vais voir quel information je peux vous donner.
Merci, M. Adamson. Vous �tes trop bon.
Bien, M. Morris, je reviens tr�s vite.
Install� vous confortablement, il y a des livres et des magazines.
Quelle co�ncidence, quelques un des gitans Troigas sont ici en ce moment.
Quand on parle du Diable...
- Bonjour princesse. - Bonjour Adamson.
Qui est-ce cette fois ?
Un de nos compatriote, Yann Spavero.
En parlant de votre nom, votre tribu
fait l'objet d�int�r�t scientifique.
Oui, il y a un jeune homme,
qui pose des questions sur l'histoire et les coutumes des Troigas.
- Il semble faire des recherches. - Quel est son nom ?
Morris, oui c'est �a, M. Morris.
Je n'oublie jamais un nom.
Je peux oublier un visage mais jamais un nom.
- Vous d�tes qu'il est encore l� ? - Oui.
Il a demand� � voir les registres des d�c�s de votre tribu.
En fait j'ai refus�, mais il attends.
J'ai promis de l'aider...
ce n'est rien. Laisser �a l�.
Je m'occuperai de M. Spavero.
- S'il vous pla�t, M. Adamson, pas si fort. - Qu'est ce qu'il y a ?
Rien...
Personne ne peux m'entendre,
M. Morris est dans la salle d'attente.
- J'aimerais beaucoup rencontrer M. Morris. - D'accord.
C'est une personne int�ressante, il parle beaucoup.
Nous devions aller devant de toute fa�on pour signer les papiers.
Je sais que M. Morris sera ravi. C'est un jeune homme passionn�.
M. Morris ?
On joue � cache-cache ?
M. Morris ?
O� �tes vous all� ?
Voil� qui est �trange. Je lui avait bien sp�cifi� qu'il devait m'attendre.
Vous voil�, M. Morris. On vous cherchais partout.
- Vraiment, princesse ? - Oui.
J'ai eu du mal � vous trouver ?
Je m'excuse je ne savais pas.
Je trouve que cette b�tisse est vraiment tr�s int�ressante.
M. Adamson m'a dit que vous int�ressez pour en savoir plus sur notre tribu ?
C'est vrai, je... je trouve vos coutume vraiment fascinante, princesse.
Je pourrais peut-�tre vous les expliquer si vous n'�tes pas trop occup�.
- Peut-�tre... - Vous voil� !
Bavardant comme de vieux amis.
- Je vous croyais parti. - Nous allions partir M. Adamson.
Si M. Morris veut bien me raccompagner � notre campement,
je promets de lui raconter de nombreuses choses sur les coutumes de ma tribu.
C'est tr�s aimable, princesse, c'est plus que ce � quoi je m'attendais.
C'est parce que, M. Morris je vous aime bien.
N'importe qui, qui est fascin� par les costumes de mon peuple,
je le trouve fascinant aussi.
Vous aimez me regarder.
Je vous regardai ?
Vous trouvez que je suis belle ?
Comme vous dites ici, "agr�able � regarder"
Eh bien, oui.
- M. Morris, nous pouvons �tre ami. - D'accord.
- S'il vous pla�t, appelez-moi Celeste. - Celeste.
Voil� que tout �a fait tr�s formel.
Bob... n'�tes-vous pas un peu effray� par moi ?
Non, je devrais ?
Les femmes aiment bien que les hommes les craignent.
Qui est cette jolie fille � l'audition ?
- Elsa Chauvet. - Elle est amoureuse de vous.
- J'esp�re bien. - L'aimez-vous ?
Nous allons nous marier d�s qu'on rentre � Washington.
Je suis s�r qu'elle ne r�alise pas la chance qu'elle a.
Qu'est-ce qui vous emp�che d'�tre heureuse ?
J'aimerais vous le dire mais c'est impossible.
Bob, c'est toi ?
Mon ch�ri, j'�tais si inqui�te !
Encore quelques minute et j'allais appeler la police.
Raconte moi ce qui s'est pass�. As-tu trouv� quelque chose � la morgue ?
- Non, moins que je l�esp�rais. - Pourquoi tu as �t� si long ?
Je suis tomb� sur tout un groupe de gitans chez Adamson, Celeste �tait l�.
- Celeste ? - Oui, la princesse des gitans.
Elle m'a demand� de la ramener chez elle et je l'ai fait.
Tu l'as raccompagn� jusqu'au camp gitans ?
Oui et je suis rest� pour le th�.
C'�tait tr�s int�ressant.
Elle... elle dit beaucoup de chose � propos d'elle et de sa tribu.
Tu savais que les Troigas sont une des derni�res soci�t�s
matriarcales du monde.
Elles se passent le titre de m�re � fille comme un p�re � son fils.
"Du Sang au sang", disent-ils.
- J�ignorais cela. - Oui c'est vrai, Celeste me la dit.
Elle a h�rit�e du titre de sa m�re.
- Celeste. - C'est son nom, ch�rie.
Elle m'a demand� de l'appeler ainsi � la place de princesse.
Mais je ne comprends pas, � l'audience ce matin,
tu �tais persuad� qu'il y avait un rapport entre
ses gitans et la mort de ton p�re.
Et maintenant tu agis comme si les soup�ons
de ton p�re ont disparus de ton esprit.
Ch�ri... qu'est-ce qui t'es arriv� ?
Rien du tout. J'ai juste parler avec des gitans, et...
je suis convaincu que ce sont des gens simple et honn�te.
Ils ont des coutumes �tranges et des secrets, oui mais...
Ce n'est pas parce qu'ils vivent un peu comme
des sauvage que je vais accuser des innocents.
C'est peut-�tre quelque chose qui �chappent � notre compr�hension.
Je suis aussi s�r que cette gitane est diabolique,
que moi je ne suis pas pr�tre.
Au plus profond de mon c�ur je le sais.
Et j'ai peur.
Peur de ce qu'elle pourrais nous faire... pour toi.
Ch�rie, tu prends les choses trop s�rieusement.
Une poup�e d'amour !
Et �a je suppose que c'est � toi ?
�a explique tout.
Pourquoi avez-vous � peine touch� votre nourriture ?
Je n'avais pas tr�s faim ce soir, Wimon.
- Merci beaucoup, mademoiselle. - De rien.
- Bonne nuit. - Bonne nuit.
- Bonsoir, Elsa. - Salut, Mac.
Si vous chercher Bob, il vient de partir en voiture il y a 10 mn.
Merci, mais je ne m'attendais pas � le voir.
- Je vais travailler un peu ce soir ? - Pourquoi ne pas abandonner pour ce soir ?
Une belle fille comme vous doit prendre du bon temps et s'occuper d'elle.
Vous aurez tout le temps de travailler quand vous serez vieille.
Merci, Mac. Il y a du travail qui ne peut pas attendre que je sois vieille.
Si tu pouvais parler, Marie La Tour,
tu pourrais me dire ce que je veux savoir.
Quel est ce pouvoir diabolique ?
D'o� vient-il ?
Je sais qu'il existe,
et qu'il se trouve ici, dans cette maison.
Vous admirez le portrait de ma m�re.
Votre m�re ? Marie La Tour ?
J'aurais d� m'en douter.
Bien s�r que vous auriez d�.
Vous n'auriez pas du perdre votre temps avec les notes du Dr. Morris.
Vous vouliez savoir la v�rit� sur ma m�re, Mlle Chauvet,
et r�v�ler tous les secrets de ma tribu les Troigas,
qu'elle a laiss� dans cette maison, il y a de nombreuses ann�es.
Votre acharnement va �tre r�compens�.
Je vais vous r�v�ler tous les secrets.
Vous allez devenir ma s�ur, j'en ai le pouvoir.
Qu'avez-vous ? Vous pensez au corps mutil� du Dr. Morris ?
Voyez-vous l'expression de terreur de Peter Althius
choqu� par ce que ces yeux n'aurait jamais du voir ?
Ne craignez rien ma s�ur, votre sort sera plus enviable.
Je devrais vous apprendre un nouveau souhait, une nouvelle religion.
Votre premier sacrifice, le premier sort, sera le visage de l'homme que vous aimez.
Il m'est interdit de l'aimer mais vous ne l'aurez pas.
Vous allez apprendre � vivre comme je dois vivre... s�par�.
Au-del� des limites des hommes et des mortels.
Et pour ce spectacle de d�sir d'amour des yeux des hommes,
fera place � de la r�pulsion.
Vous serez crainte et ha�e.
Quand vous vous r�veillerez, vous serez la fille du loup-garou.
O� es-tu ?
Qu'est-ce que tu fais l� ?
Qui t'as enferm�e l� dedans ?
Ne m'approche pas ! Ne me touche pas !
Quel est le probl�me ? Qu'est-ce qui t'arrive ?
Tu cherches toujours celui qui a tu� ton p�re ?
- Oui, bien sur mais... - �loigne toi de moi !
J'ai tu� le Dr. Morris ! Je l'ai tu� !
- Que dis-tu ? - Je l'ai tu� !
Je l'ai tu� !
Ne m'approche pas ! Ne me touche pas !
Je l'ai tu� !
Ne me touches pas !
Je l'ai tu� !
Je vous l'ai dit, elle a �t� hypnotis�e, ensorcel�e dans cette pi�ce au sous-sol.
Je ne suis pas psychiatre, je ne suis que policier.
Si elle dit qu'elle a tu� votre p�re, je n'ai pas le choix,
que de l'arr�ter et la pr�senter devant un jury.
Regardez lieutenant, vous voyez bien que ce n'est pas naturel.
Je vous dis que cette femme, C�leste est le diable, un d�mon.
Ces gitans peuvent vous jeter des sorts. Je le sais �a m'est arriv�.
- C'est... comme �tre drogu�. - Je l'ai tu� !
Ils ont m�me essay� de me persuad� que Celeste est innocente,
et qu'elle et sa tribu �tait doux et inoffensifs.
C'est faux, ils adorent le diable,
et ils ont un autel secret dans le sous-sol de cette maison.
Je viens d'appeler le Dr. Philips. Donnez-lui un s�datif, il sera l� dans 15 mn.
Ne m'approchez pas ! Je l'ai tu� !
D'accord donnez lui un peu de �a. Vous avez probablement raison.
J'ai des hommes partout autour de la maison,
nous allons fouiller cette pi�ce secr�te qu'elle existe ou non.
Le professeur dit qu'elle est peut �tre encore dans cette maison.
Ne m'approchez pas !
Chef, on est pas suppos� avoir des balles en argent
et des sorts pour tuer un loup-garou ?
Tu veux faire fondre une de mes dents pour te faire une balle ?
- Ouais, d'accord. - D'accord... on y va.
Qu'est ce qui se passe ?
- Qui a �teint la lumi�re ? - Pas moi...
- Trouve le compteur et v�rifie les fusibles. - D'accord
Les lumi�res sont �teintes dans toute la maison.
- Va faire ce que je t'ai dit. - Je dois y aller seul ?
- Tu y vas !? - D'accord...
Chef, je pense qu'on devrait attendre
que le courant soit r�tabli dans la maison.
Qu'est-ce qui vous prend les gars ? Vous avez une lampe torche !
Voil� de quoi nous �clairer un peu.
- Comment la dame se sent-elle ? - Elle se repose.
Bien ! Restez avec elle professeur,
et s'il y a un zombie ou un fant�me ici, on l'aura.
lui ou elle ou... cette chose.
Merci.
Elsa... vous �tes r�veill�e ?
Qu'est-ce que tu as trouv� l� haut ?
Il y a une sorte de crypte secr�te, chef. Il y a une tombe et il y a quelqu'un dedans.
- Il est mort ? - Ouais.
Il y a une femme ici, une sorte de reine gitane.
Arr�tez de perdre du temps dans cette crypte.
C'est une gitane vivante que nous recherchons, d�p�chez-vous de descendre !
D'accord, chef, d'accord.
Vous ne voulez pas que je jette un �il ?
- Vous n'entendez rien ? - Non, rien du tout.
Qu'est ce que tu veux entendre dans une tombe ?
Attention ! L� voil� !
Bloquez toutes les entr�es et surveillez les fen�tres !
- Tu vas bien chef ? - Merci de t'inqui�ter pour moi.
Je ne savais pas que tu t'en souciais ! Qu'est-ce que tu fais encore l� haut ?
Tu ne vas pas me dire que tu n'as pas vu ce que j'ai vu ?
Je n'ai rien vu d'autre que la balle qui m'a fr�l� quand tu m'as pris pour cible ?
Descends de l� !
Je crois que le chef ne va pas nous croire quand on va lui raconter ce qu'on a vu.
Ils nous croira quand on lui montrera �a.
�teignez vos lampes et visez les yeux. On va le pi�ger.
- Je crois qu'on l'a touch� chef. - �coutez.
C'est �a. Restez pr�s de moi, on avance ensemble.
Avancez lentement.
Le voil� !
Ma s�ur, ils essayent de la tuer.
Je suis bless�e.
Les balles... Ils essayent de la blesser.
Ils essayent de la tuer !
Regardez �a.
Il est touch�.
- Chef, la porte ! - Allons-y !
- Je ne crois pas qu'il soit encore l� chef. - Toi cherche dans cette pi�ce et toi celle l�.
- Homer, va voir � l'�tage. - Ouais !
Ma s�ur.
Les blessures te br�lent n'est-ce pas ?
Tu es pi�g�e, Celeste.
Tu ferais mieux d'abandonner.
Viens Elsa.
Nous allons reconstruire un nouveau temple.
L'ancien a �t� profan�.
Tue-le !
Pose ce pistolet, Elsa.
Tue le ! Fais ce que je dis.
Elsa, pose ce pistolet.
Pose ce pistolet, Elsa.
�coute ma voix, Elsa.
Ma voix te dit de le tuer.
Ne l'�coute pas, Elsa, ne l'�coute pas.
- Tue-le ! - �coute-moi.
C'est moi, Bob, qui te parle. Pose ce pistolet Elsa.
- Tue-le ! - Pose ce pistolet Elsa.
Ne l'�coutes pas.
Utilise ta propre volont�, Elsa.
Venez m'aidez-moi � l'enfoncer.
- Tout va bien, professeur ? - Oui, je vais bien.
�a va ma ch�rie ? C'est Bob.
Tout va bien, c'est termin�. Plus rien ne peux nous arriv�s maintenant.
Chef, j'ai eu du mal � trouver la bo�tes � fusibles.
Qu'est ce qui s'est pass� ici ?
Je ne pensais pas qu'un jour devoir donner un cour sur les loup-garou,
� un type comme toi, qui n'arriverais pas � me croire de toute fa�on,
parce qu'il est all� r�parer une bo�te de fusible.
Nous regardons un rare ph�nom�ne,
d'une ancienne l�gende devenu r�alit�, Ed.
Juste devant nos yeux,
ce loup �tait une belle gitane,
une princesse qui adorait le diable.
Tu pourras dire � tes petits enfants, Ed :
"Je l'ai vu de mes propres yeux".
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