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Camarades. Vous le savez, au d�but de cette formation,
vous �tiez 130 hommes.
De 130,
vous �tes pass�s � quatre.
La mission pour laquelle vous avez �t� entra�n�s
n�cessite seulement deux hommes.
Intelligence,
habilet�, exp�rience.
Vous vous valez tous.
Comment choisir ?
Griet.
Ivan.
Vous allez combattre l'un contre l'autre.
Et vous, Peroff, contre Nada.
Vous vous �tes affront�s de nombreuses fois � l'entra�nement.
Mais cette fois, c'est diff�rent.
Cette fois, c'est la derni�re.
Vous allez vous affronter jusqu'� la mort.
A l'issue du combat,
deux d'entre vous seront morts.
Les survivants m'accompagneront pour une mission des plus risqu�es.
Lorsque mon mouchoir touche le sol...
Camarades.
- Vous avez entendu le coup de feu ? - Non.
Alors, c'est ici.
Signez.
Concluez l'affaire. Nous devons faire vite.
Ils arrivent dans une semaine.
Les voil� : Karl Sminsky et deux assistants.
''Attach�s culturels''.
Des agents du KGB, oui !
Ils ne font pas de vagues.
Ils en ont l'intention, d'apr�s le type de l'ambassade.
�a ne nous regarde pas. Nous, on les surveille.
Des vacances, Steed ? A Toronto ?
Vous �tes amateur de chasse et de p�che.
Pour des vacances, vous iriez dans le nord.
Des vacances de travail.
Et vos comparses ?
Ils font en sorte que je m'amuse.
Je suis votre ami, rappelez-vous.
Je vous ai port� sur mes �paules au Mur de Berlin.
En fait, c'est moi qui vous ai port�.
Karl Sminsky.
Quoi donc ?
C'est une �nigme.
Colonel d�cor� dans l'Arm�e rouge.
Espion du KGB � ses heures.
Un poids lourd � l'allure de chat.
- On n'en sait pas plus. - Mais ?
Mais il a disparu il y a deux ans.
Selon la rumeur, il �tait en Sib�rie
en mission sp�ciale.
Il a refait surface au Canada.
Comme ''attach� culturel''.
Le chef de la S�curit� sait ce genre de chose.
Sminsky et deux acolytes sont arriv�s il y a 3 jours.
On les surveille.
Sminsky et ses gars sont sages comme des images.
Conclusion ?
Ils sont venus r�cup�rer un des leurs
et le ramener � Moscou.
Je me demande.
''Sages comme des images''...
Dans ce cas, je vais passer des vacances agr�ables.
Vous voulez dire ''nous''.
La moussaka de la Taverne grecque est toujours aussi succulente.
Ils ne ram�nent pas un transfuge.
Pas dans 3 valises.
A moins que...
Une pour la t�te, une pour le corps, une pour les jambes.
Tu d�lires, Rogers.
Un vrai romantique !
Ne nous �loignons pas d'eux.
Rogers � Q.G.
La bande de Sminsky est partie dans une Chevrolet
immatricul�e LYD951 .
Ils se dirigent vers le nord.
On les file et on reste en contact.
Ils sont encore l�.
Rogers � Q.G.
On va arriver. Branchons le brouilleur.
On file toujours Sminsky...
C'est pas le moment de tomber en panne.
A ton avis, on rentre ?
Et les perdre de vue ? Pas question.
Encore dix secondes.
Quelle ponctualit�, Cresta.
Prenez des notes et retenez.
Camarade colonel.
Nous avons �t� suivis.
Ils vont s'en occuper.
Ils ne sont pas arm�s.
On est perdus. On a manqu� le virage.
Bonjour !
Vous pouvez peut-�tre nous aider.
Nous cherchons...
Ce n'est pas encore pr�t.
On n'a ni chauffage ni climatisation.
Chauffage ?
Climatisation ?
Le lion a-t-il besoin de chauffage ou de climatisation ?
Aucun confort.
Rien qui puisse tenter ou affaiblir le corps ou l'esprit.
Je forme des gladiateurs.
Des hommes conditionn�s et d�vou�s
� tel point que la mort
sera l'�v�nement le plus doux
qu'ils conna�tront.
John, je vous ai fait venir pour une bonne raison.
G�cher vos vacances.
Karl Sminsky ?
Vous n'aviez peut-�tre pas tort � son sujet.
Les deux hommes qui le filaient ont disparu.
Rogers et Hartley, deux de mes meilleurs �l�ments.
Il a quitt� l'ambassade...
Et se dirigeait vers le nord.
Le bureau de Londres me l'a dit.
J'ai remont� les bretelles de leur ambassadeur.
Ils envoient un attach� d'ambassade pour nous fournir une explication.
Voulez-vous...
Rester ici pour vous apporter mon aide ?
Vous vous �tes tromp�.
La moussaka de la Taverne grecque n'est pas aussi bonne qu'avant.
Elle est meilleure.
J'ai envoy� des hommes sur les traces de Hartley et de Rogers.
Ils croiseront s�rement Purdey et Gambit.
C'est ici qu'ils �taient lors de leur derni�re communication.
Comme dit la pub, c'est un grand pays.
Une aiguille dans une botte de foin.
Vous �tes d'un n�gatif.
Donnez-moi un �l�ment positif auquel m'accrocher.
Et si Christophe Colomb s'�tait dit �a ?
- Il ne l'a pas fait. - Justement.
Oui. Qu'il entre.
Tarnokov, leur diplomate.
N'intervenez pas.
Je connais cet homme. Je le connais tr�s bien.
J'ai pass� cinq ans � tisser des liens avec lui.
�a n'a pas �t� facile.
Mais aujourd'hui, je le connais mieux que quiconque.
John Steed ! J'ignorais que vous �tiez ici.
Boris...
Quelle surprise ! Je suis ravi.
- Bonjour, M. Peters. - M. Tarnokov.
Il faut que vous veniez � la maison.
J'ai votre caviar pr�f�r�.
- Frais... - Mais pas glac�.
Et de la vodka de Crim�e. Celle dont ils fument...
Le grain.
Puis ils effectuent une seconde fermentation.
Tout � fait.
Il aurait d� �tre russe.
C'est un crime qu'il ne soit pas n� russe.
Comment allez-vous, mon ami ?
Non sans mal.
Vous �tes si russe.
Je n'ai jamais vu d'Anglais aussi russe.
Nos meilleurs Russes ne lui arrivent pas � la cheville.
Une faveur, mon ami : faites d�fection.
Nous passerons nos journ�es ensemble.
A go�ter de la vodka.
Je suis ici pour d�poser une plainte officielle.
Pas contre vous, John. Vous vous en doutez.
Moi, Elisnevitch Tolsto� Tcha�kovski...
- Ma m�re avait un faible pour la musique -
... Pouchkine Tarnokov,
au nom de... Vous respecterez l'ordre ?
m'�rige formellement contre l'enl�vement ou la mise � l'�cart
du colonel Karl Sminsky et de ses deux assistants...
L'enl�vement ?
De ses deux assistants, Ivan Lesnotov...
L'enl�vement ? Vous �tes fou ?
Je suis Tarnokov, attach� d'ambassade.
Nous n'avons pas d'attach�s d'ambassade fous.
Enfin, peu.
Ecoutez. Nous venons de perdre deux agents...
Vous devez �tre tr�s n�gligents.
Ils surveillaient Sminsky.
Donc vous les surveilliez ?
Je l'ai bien eu. Vous �tes fier de moi ?
Je crois que c'est un dangereux malentendu.
Chuck a perdu deux agents.
Et vous, le col. Sminsky et deux hommes.
Deux contre trois.
J'ai gagn�, n'est-ce pas ?
En l'occurrence, nous sommes tous perdants.
Nous n'avons pas votre col. Sminsky.
- Vous n'avez pas Hartley et Rogers. - Absolument.
A votre connaissance.
Sminsky est du KGB.
Je ne confirme pas.
Alors supposons qu'il soit du KGB.
Pourrait-il mener des activit�s que votre ambassade ignorerait ?
Sans vouloir �tre n�gatif, quelle route prendre ?
Toutes.
Une par une.
Avons-nous le choix ?
Qu'y a-t-il ?
J'ai cru reconna�tre quelqu'un.
C'est impossible.
Vous faites de la musculation ?
Tous les jours, dix heures par jour.
Pour vous faire une musculature superbe.
Mais la force ?
Il est nul.
D�sol�, colonel. Nous le renverrons.
Quoi ? Tout son corps exsude l'orgueil.
Sa personnalit� aussi, s�rement.
Il parlera, se vantera.
On ne peut pas le laisser rentrer.
Il doit mourir.
Vous.
- Faites-le. - Moi ?
Vous manquez de tripes ?
Non, colonel. Je suis simplement surpris.
Maintenant ?
En Occident, on dit : il ne faut pas remettre au lendemain.
Pas tr�s rapide, mais efficace.
Cette d�monstration nous sera tr�s utile.
Vous avez remarqu� l'angle de son avant-bras ?
C'�tait parfait.
Les pieds, en revanche, trop �cart�s.
Il faut tirer sa force du sol.
A la mani�re d'une rose. C'est �a, une rose.
Puisez-la du sol, exercez-la et...
Mais ce n'est que de la force.
Maintenant...
les r�flexes.
Les r�flexes sont importants, eux aussi.
Tr�s bien. C'est un bon d�but.
Nous allons commencer tout de suite. L'art de l'arme blanche.
- Vous avez les couteaux ? - Pas encore.
- Je peux envoyer Cresta. - Inutile.
Nada. Allez nous acheter le n�cessaire.
Vous, accompagnez-le.
Faites connaissance. Vous allez faire �quipe.
Maintenant, les r�flexes.
Pour l'heure, vous �tes mous, inattentifs.
Je vais vous aff�ter comme des couteaux tranchants.
Vous d�sirez, l'ami ?
Ce couteau.
Celui-ci.
Vous ne trouverez pas mieux dans la r�gion.
Conception su�doise, fer anglais,
manche en bois de nos superbes for�ts.
Le tout pour seulement 5 $.
Donnez-m'en 12.
Certainement, l'ami.
Vous en avez, des choses � couper !
Ou vous voulez les offrir � la fraternit� des chasseurs ?
Peut-�tre.
A moins qu'il ne soit chef scout.
Soixante dollars ?
Je t'ai pos� une question, l'ami.
- Je parle � mon ami. - Vous cherchez les crosses ?
Je pose une question � mon ami.
Je ne suis pas chef scout.
Je croyais.
�a te donnerait peut-�tre le sourire.
Pourquoi me harcelez-vous ?
Je ne veux pas d'ennuis.
Je te harc�le ? T'entends �a, Bert ?
�a parle � peine l'anglais, �a. On dirait un �tranger.
Oui, je cherche les crosses.
Parce que t'es trop grand.
Face � un grand, je me demande : ''Il vaut plus que moi ?''
Il doit en avoir le c�ur net.
C'est plus fort que lui.
Harceler, tu sais m�me pas ce que c'est.
Mais tu vas le savoir.
Il y a du grabuge. Vous voulez aller voir ?
Le grabuge, c'est notre sp�cialit�.
Une camionnette marron. Vous avez relev� la plaque ?
Ils �taient deux ?
- Lequel avait un couteau ? - Aucun des deux.
Interdiction d'approcher.
Il veut juste vous montrer ses papiers.
- Britannique ? - Comme le Union Jack.
Vous pouvez rester. Mais pas la dame.
La dame ? Vous voulez dire Purdey ?
Elle ne tourne jamais de l'�il.
Que s'est-il pass� ?
Une bagarre entre deux mecs, dont un avec un couteau.
Y avait pas de couteau.
C'�tait une hache ?
Sa main.
Il a fait �a � la main.
Ses v�tements sont d�chir�s.
Puisque je vous le dis : sa main.
Tu l'as vu, toi.
C'est �a.
A mains nues. J'ai tout vu.
J'ai jamais vu un truc pareil. Comme �a.
Vous avez vu l'homme ?
Il �tait presque aussi grand que le pauvre Jed.
Il avait un accent �tranger.
Etranger d'o� ?
Je sais pas. Allemand. Hollandais, peut-�tre.
- Et l'autre ? - Il �tait irlandais.
Vous pouvez le d�crire ?
Il �tait grand, brun,
un visage du genre souriant.
Muscl�, mais pas trop. Une moustache.
On vous laisse � vos affaires.
Vous aviez raison, �a ne nous concerne pas.
Dites-moi, Gambit.
Quoi donc ?
L'Irlandais.
- Le visage de tout � l'heure ? - Oui. Tom O'Hara.
- Un de vos amis ? - Du tout. Il a tent� de me tuer.
Un tueur � gages.
Notre Q.G. ne ressemble pas vraiment au v�tre ?
Il lui manque une petite touche de moquette us�e
et l'odeur du th� qui infuse.
Mais surtout, il n'y a pas le moindre porte-parapluie en vue.
Des visiteurs ?
Journ�e portes ouvertes.
Une journ�e portes ouvertes dans la S�curit� ?
Ce sont des relations publiques.
Quand on travaille trop dans l'ombre,
le citoyen lambda se demande ce qu'on cache.
On devient des ogres � ses yeux.
Or, n'oublions pas que le citoyen lambda...
C'est l'�lectorat. Il paye vos salaires.
Absolument.
De l� � faire portes ouvertes...
On triche un peu.
Tout ce qui est important est � l'abri des regards,
derri�re une porte en acier.
La salle informatique, les archives, le c�ur de l'organisation.
Cette visite guid�e est fascinante.
Mais vous voulez me parler.
Vous �tes incroyable. Vous �tes devin, aussi !
J'�tudie la nature humaine. Vous �tes nerveux.
C'est � cause de Karl Sminsky.
J'ai men� une enqu�te approfondie sur lui.
Il a bien �t� en Sib�rie.
Apr�s un passage � l'universit� Patrice Lumumba de Moscou.
On n'y �tudie pas les classiques.
Oh que si ! Les classiques modernes :
gu�rilla, terrorisme, homicide, mutilation, destruction.
Pas l'art de vivre en paix.
Karl Sminsky est dipl�m� de cette universit�.
Sans mention, peut-�tre.
Mais si, il l'a eue.
Connaissant Sminsky, il a obtenu les f�licitations.
Dans quelle branche de l'activit� humaine ?
Une feuille d'acier tr�s mince.
R�sistante, incassable...
sans cisailles.
Incassable ?
Et pourtant...
Je n'exigerai pas de vous une telle performance.
Pas avant un ou deux jours.
Mais aujourd'hui, vous devrez au moins la d�former.
Vous savez qu'ici, on n'admet aucun �chec.
Moyen.
Vous avez frapp� l'acier.
Il faut frapper au-del� de l'acier.
Vous ne manquez ni de courage ni de d�termination.
Seulement d'exp�rience.
Au petit bonheur la chance.
Erreur. La chance n'est pas du tout avec nous.
Tom O'Hara.
- Si c'�tait bien lui. - C'�tait lui.
Lui et son acolyte sont venus acheter des couteaux de chasse.
Ils n'ont pas... ils n'auraient pas...
fait 150 km pour �a.
Ils sont donc peut-�tre dans le coin.
Les vautours existent ici ?
Je l'ignore.
Les charognards, oui.
Alors c'en sont.
L�-bas, sur l'autre rive, des charognards.
Pas de charognards.
Nous avons d� les faire fuir.
Mais c'�tait bien par ici, non ?
Ou alors plus loin...
Non, ici. C'�tait ici.
Allez m'attendre dans la voiture.
Je ne tourne pas de l'�il, rappelez-vous.
J'ai chang� d'avis.
Les couteaux.
En Occident, on dit :
''La chair est faible.''
Rien de plus vrai. Elle ne r�siste pas
� une pointe de poignard.
A moins de la devancer,
de riposter � cette pointe contondante
de sorte que celui qui la tient soit projet� en arri�re.
O'Hara.
Tuez-moi. Je ne plaisante pas.
Essayez de me tuer, ou c'est moi qui vous tuerai.
�a, c'�tait simple. Un jeu d'enfant.
Bient�t, je vous apprendrai � �viter une balle.
J'ai un autre aveu.
Pourquoi devrais-je vous parler de notre s�curit� int�rieure ?
Parce que nous sommes tr�s proches ?
�a me va.
Nous r�pertorions les perturbateurs et terroristes potentiels.
Tout comme nous.
Notre fichier diminue.
En quelques semaines, une douzaine d'entre eux
ont quitt� le Canada ou disparu.
Depuis l'arriv�e de Sminsky ?
�a co�ncide � peu pr�s.
Excusez-moi.
Gambit, o� �tes-vous ?
O� �tes-vous ?
O� sommes-nous ?
A 5 km � l'est...
De la Route 28. Pr�s de la rivi�re.
On a trouv� Hartley et Rogers
et leur voiture.
Ne bougez pas, j'arrive.
Il a dit de ne pas bouger. J'ob�is.
Cette mitrailleuse envoie des rafales d'environ 30 coups.
La cadence entre les coups
est de 0,057 secondes.
Tout homme sachant bouger sa main en moins de 0,056 secondes
est capable de battre cette arme sophistiqu�e.
Il suffit qu'il s'y prenne � temps.
Dans l'�clair qui s�pare l'instant o� la d�tente est press�e
et celui o� le percuteur touche la premi�re balle.
Si vous entendez le percuteur,
alors vous n'entendrez plus rien,
car vous serez d�j� mort.
Superman ?
Non, super r�flexes.
R�flexes travaill�s.
Une discipline qui r�unit ce qu'il y a de mieux
dans le karat�, le sumo et le ju-jitsu.
La quintessence mystique des arts martiaux orientaux.
Mais une discipline malgr� tout,
qui n'a rien de magique.
Qui s'acquiert � force d'entra�nement et de d�vouement.
Une discipline que je peux vous enseigner.
T�l�phone, colonel.
C'est le Kremlin.
Camarade mar�chal. Ce n'est pas possible.
Probable, alors. Ce n'est pas probable.
Je commence tout juste l'entra�nement.
L'un de mes hommes est pr�t, mais...
Tr�s bien, mar�chal.
S'il le faut, mes assistants et moi-m�me nous en occuperons.
Un probl�me ?
On veut bien partager.
L�-bas, il y a deux morts dans une voiture.
- Vous plaisantez ? - Nous aimerions.
Bonjour, monsieur l'agent.
- Hartley et Rogers ? - Sans doute.
Accompagnez-nous.
Apr�s tout, on est chez vous. Je vous en prie.
Une fois la mission accomplie, nous reviendrons.
D'ici l�, je vous nomme responsable.
Qu'ils s'entra�nent.
Comment ?
Qu'ils boxent du mortier frais jusqu'� ce qu'il prenne.
Exactement comme l'autre type.
V�tements d�chir�s nets.
L'autre a l'air d'�tre pass� sous un train.
Que se passe-t-il ?
Quand on le saura, on vous le dira.
- Vous connaissez le coin ? - Mon secteur depuis 5 ans.
C'est peupl� ?
Deux ou trois maisons par l�. Une l�-bas.
Une de l'autre c�t� de la cr�te. Y a pas foule.
S�parons-nous et allons voir.
Je vais par ici.
Et moi, par l�.
Vous et moi, nous avons la cr�te.
Nous ne sommes pas des coqs.
Du renfort ?
Si �a tourne mal, vous mourrez.
En Occident, on dit : ''Il faut bien mourir un jour.''
Tr�s bien.
Le chemin le plus discret ?
Par l�, un chemin de terre traverse le bois
et va rejoindre la route principale.
Tout �a est en rapport avec Karl Sminsky ?
C'est une th�orie.
Tout comme la th�orie de Newton.
Il existe, dans l'est, des endroits
o� les hommes sont form�s au crime.
Tout � fait.
De pr�tendues universit�s...
Qui dispensent des cours de meurtre de tr�s haut niveau.
Anarchie, mention ''tr�s bien''.
Ils ont un point faible :
nous savons qui suit les cours et nous les surveillons.
Mais imaginez qu'on cr�e une universit� itin�rante.
Des voyages d'�tude ?
Un homme.
Sminsky.
Cours pour voyous en tous genres dans tous les pays.
J'ai entendu un bruit de moteur.
Arr�tez-vous !
Qui �tes-vous ? Que faites-vous ici ?
J'ai dit, arr�tez-vous !
Un pas de plus, et je...
Ils ont fil� par l�.
Ils sont arriv�s par l�.
Mes excuses. J'ai l'habitude de rouler � gauche.
Si �a vous int�resse vraiment,
suivez-moi.
Nous vous accueillerons comme vous le m�ritez.
Il y a du bon et du mauvais dans tout �a.
Du bon pour nous.
Du tr�s mauvais pour vous.
Camarades,
des mannequins vivants pour vous exercer.
L'homme, peut-�tre.
Il fera un adversaire convenable
pour nos �tudiants.
Mais pas la fille.
Trop maigre. Elle s'�croulerait au premier coup.
On n'a qu'� la garder pour notre plaisir personnel.
C'est le genre de remarque qui risque d'agacer Purdey.
Quand Purdey est agac�e, que fait Purdey ?
Merci, messieurs. Ce sera tout.
Vas-y, tire. Tu m'auras pas.
Quelqu'un d'autre, peut-�tre ?
Enfermez-les.
Un dollar, s'il vous pla�t.
Halte l�, monsieur. Je crois que vous portez une arme.
Tout � fait.
Je crois que j'en ai le droit.
Pas aujourd'hui.
Les hommes qui ont tu� Hartley et Rogers sont ici.
Peut-�tre, mais pas arm�s.
Demandez � Charles Peters.
Vous savez, Chuck. Votre chef.
On va le faire. D�s qu'on aura votre arme.
Avec les d�tecteurs modernes, il est quasi impossible
de monter � bord d'un avion avec une arme.
ldem pour tous les lieux s�curis�s.
Peu importe.
Gr�ce � ma formation, vous serez vous-m�mes des armes.
Vous pourrez percer le fuselage d'un avion,
d�chirer des feuilles d'acier comme du papier...
Je vais jeter un �il.
''D�chirer des feuilles d'acier.''
Retournons en ville !
Maintenant, descendons au service de la balistique.
A cet �tage se trouvent nos laboratoires...
Ce ne sera pas facile.
Derri�re cette porte se trouve le centre nerveux de l'ordinateur.
Si on le d�truit, c'est 20 ans d'informations qui s'�vaporent.
Leur syst�me de s�curit� fera un bond de 20 ans en arri�re.
Chuck Peters, je vous prie.
Attendez !
Si vous voulez garder votre place, appelez-le.
J'appelle Chuck Peters.
Veuillez vous pr�senter dans le hall.
On vient de m'appeler. Je reviens.
Les hommes qui ont tu� Hartley et Rogers sont ici.
En voil� un.
Tom O'Hara. Vous devez avoir sa fiche.
Descendez imm�diatement.
C'est fait.
Vous lui direz qu'on est au dernier �tage.
- Que faisait-il ici ? - Il pr�parait leur sortie.
Mais eux, o� sont-ils ?
On va le faire transpirer. Il parlera.
Peut-�tre. Mais il sera trop tard.
Trop tard ?
Le dernier �tage.
Venez !
Tuez-les.
On ne bouge plus.
Ses mains peuvent vous tuer.
Si elles vous touchent.
Vous avez remport� une victoire sur les �tudiants.
Mais contre le ma�tre, ce sera une autre histoire.
Je connais ce truc.
Vous vous concentrez sur l'arme ou le projectile.
Mais une chose m'intrigue.
�a marche aussi avec deux projectiles ?
Eh non, �a ne marche pas !
Reprenons la m�thode � l'ancienne.
Excellent combat.
Excellent tir.
Excellentes vacances.
Adaptation : Vanessa Chouraqui
Sous-titrage TVS - TITRA FILM
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