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Original subtitles

LA NUIT DES MORTS VIVANTS

Il faudrait que le premier jour d'�t� et le changement d'horaire co�ncident.

Quoi ?

Il est d�j� huit heures du soir et il fait encore jour !

Tout ce que tu racontes ne nous avance pas beaucoup.

Nous avons encore trois heures de route

nous n'y serons pas avant minuit.

Si �a t'emb�tait tellement, tu n'avais qu'� pas venir !

Tu vois pas comme c'est joli un dimanche ici ?

Je ne vois que deux solutions : soit on vient s'installer ici,

soit on fait transporter la tombe � Pittsburgh.

Voyons... on ne peut pas transporter le cercueil !

Bien s�r que si !

Dis donc, il reste des bonbons ?

''Regrets �ternels.'' Tu parles !

Je suis incapable de me souvenir de son visage !

Johnny, �a prend 5 minutes.

5 minutes pour les d�poser, et 6 heures pour les amener !

Maman veut garder le souvenir de ses morts,

mais ce n'est pas elle qui fait le chemin.

Maintenant on y est Johnny... d'accord ?

''Mesdames, messieurs, veuillez nous excuser

de cette interruption d� � des probl�mes techniques.''

D'habitude, la radio capte bien cette station.

Viens, d�p�chons-nous.

C'est vraiment d�sert ici.

Il est d�j� tard. Si tu t'�tais lev� plus t�t ce matin...

J'ai perdu une heure de sommeil avec le changement d'horaire !

Arr�te de te plaindre...

C'est l�.

Je me demande o� est pass�e la couronne de l'an dernier.

On d�pense des sommes folles pour ces trucs

et ils disparaissent d'une ann�e � l'autre.

Les fleurs meurent...

et le gardien ou des gens les jette.

Tu parles ! Il les pique, les nettoie...

et les revend.

Je me demande combien de fois, j'ai achet� la m�me.

Allez Barbara, viens ! La messe, c'�tait ce matin.

C'est mieux de prier dans une �glise, non ? Allez... Partons !

Tu n'as pas mis les pieds dans une �glise depuis longtemps.

Je ne vois pas tr�s bien ce que j'irais faire � l'�glise...

Dire qu'on s'amusait ici dans le temps...

C'�tait exactement de l�...

de cet arbre, que j'ai bondi devant vous

et que grand-p�re m'a dit en me montrant le poing :

''Mon gar�on, toi t'iras direct en enfer !''

Tu t'en rappelles ? Y a encore la croix...

On avait vraiment peur.

Johnny...

- Tu as encore peur ? - Arr�te maintenant ! Ca suffit !

Ils peuvent venir te chercher Barbara...

Ca suffit, t'es vraiment un inculte !

Ils vont venir te chercher Barbara...

Arr�te ! On dirait un gamin.

C'est pour toi qu'ils viennent...

Regarde... en voil� un qui vient vers nous...

- Tais-toi, il va entendre. - Il approche, je pr�f�re fuir.

Johnny !

Johnny...

Aide-moi !

Ca va aller !

Maintenant, il faut nous prot�ger...

S'ils s'aper�oivent qu'on est ici, ils vont se ramener en force.

Le camion n'a plus d'essence...

La pompe est ferm�e ! Vous avez la cl� ?

On pourra filer d'ici si on a de l'essence. Vous avez la cl� ?

Bien s�r, la ligne est coup�e !

Vous habitez ici ?

Il faut foutre le camp !

Il faut aller o� il y a du monde.

Il faut trouver � manger !

Je vais voir s'il y a de la nourriture quelque part.

- Qu'est-ce qui s'est pass� ici ? - Ici ? J'en sais rien !

Que se passe-t-il ?

Ils sont deux.

Ils sont deux l� dehors. Tu en as vu d'autres ?

Je comprends que tu aies peur...

J'en sais rien... Que se passe-t-il ?

Ils savent o� on est maintenant.

Ne regarde pas !

Il faut allumer toutes les lumi�res.

Regarde si tu trouves du bois, quelque chose pour nous barricader.

Nom de Dieu !

Je sais que tu as eu peur, moi aussi j'ai eu peur.

Mais il faut nous prot�ger, je dois bloquer les fen�tres

et les portes. Tu comprends ?

Nous sommes � l'abri ici.

Il faut les emp�cher d'entrer, pour cela j'ai besoin de toi.

Maintenant il faut que tu cherches du bois pour bloquer les issues.

D'accord ?

D'accord ?

Ca suffit comme �a !

Cherche les clous les plus longs possible.

Cette pi�ce est en s�curit�.

Maintenant, il faut bloquer les portes.

Ils vont essayer d'entrer. Pour l'instant ils ont peur, mais apr�s...

Tout ce que je sais, c'est qu'ils craignent le feu.

Tu connais un endroit du nom de Bertmann ? Le restaurant ?

C'est l� que j'ai r�cup�r� le camion qui est dehors.

Il y avait une radio � l'int�rieur.

J'�tais mont� pour l'�couter...

quand un gros camion citerne m'a d�pass� � toute vitesse.

Il y en avait bien 10 ou 15 qui lui couraient derri�re

en essayant de s'accrocher .

Au d�but, j'ai rien vu...

sauf que le camion roulait bizarrement.

Ces choses ont rattrap� le camion.

Le camion a brusquement travers� la route.

J'ai frein� comme un dingue pour pas l'emboutir.

Il est pass� � travers la rambarde.

Alors, le chauffeur a voulu virer mais en tournant,

� la station pr�s du restaurant,

il a travers� l'enseigne sans s'arr�ter.

Ensuite, il a accroch� la pompe et tout a pris feu, un vrai brasier.

Je ne savais m�me pas si le camion allait exploser ou pas...

C'�tait terrifiant...

Ces cris.

Et eux ont simplement recul�.

Alors j'ai voulu aller voir dans le restaurant...

Pour y chercher de l'aide...

Mais ces choses...

elles m'encerclaient.

Il n'y avait plus aucun signe de vie... sauf...

M�me plus un cri...

Alors j'ai compris...

J'�tais tout seul...

Ils �taient l�, 50 ou 60...

debout...

� me regarder...

J'ai fonc�...

pour les �craser.

Mais ils ne bougeaient pas.

Ils restaient l�... devant moi...

Je voulais les �craser...

pour qu'ils disparaissent, comme des insectes !

Nous marchions dans le cimeti�re.

Johnny et moi...

Johnny...

On devait mettre une couronne sur la tombe de notre p�re...

Johnny m'a dit :

''Il reste des bonbons, Barbara ?''

Mais il n'en restait d�j� plus...

Et...

Il fait chaud ici...

Trop chaud !

Puis il a dit : ''Il est tard.''

''Pourquoi avons-nous pris la route si tard ?''

J'ai r�pondu : ''Johnny,

''si tu t'�tais lev� plus t�t,

on serait d�j� rentr�s.''

Johnny m'a demand� si j'avais peur.

Je lui ai r�pondu : ''Non, je n'ai pas peur.''

Alors cet homme qui �tait dans l'all�e

s'avan�a lentement vers nous et Johnny me taquinait en me disant :

''Ils viennent pour te chercher, Barbara !''

Je lui ai demand� d'arr�ter !

Et Johnny a couru.

J'ai march� vers l'homme

je voulais m'excuser.

Ecoute, essaye de te calmer !

Alors, je me suis approch�e, il a continu� � avancer...

et il s'est accroch� � moi...

Il a voulu me mordre...

J'ai cri� ! Il s'accrochait � mes v�tements.

Essaye de te calmer !

J'ai hurl� : ''Johnny, aide-moi ! Aide-moi !''

Et Johnny a couru pour me d�fendre.

Je les ai vus se battre...

Je courais... J'avais peur...

J'ai couru.

Et Johnny n'est pas revenu !

Il faut attendre Johnny.

Peut-�tre qu'il faudrait aller le chercher...

Nous devons sortir pour aller le chercher !

Il est l�-bas...

Vous n'entendez pas ? Il faut sortir et aller le chercher !

Nous devons aller chercher Johnny !

S'il vous pla�t ! Aidez-moi !

Tu ne vois pas ce qui se passe dehors ?

Mon fr�re est tout seul.

- Ton fr�re est mort. - Non ! Il n'est pas mort.

A cause du nombre ind�termin� de personnes atteintes,

et � cause de l'�pid�mie qui se r�pand...

nous continuerons d'�mettre jour et nuit.

Les stations de radio et de t�l�vision dans tout le pays

mettent tout en oeuvre pour vous informer

des derniers d�veloppements de cette crise.

A l'heure qu'il est, nous avons

enregistr� une v�ritable �pid�mie de meurtres en s�rie

commis par une arm�e d'assassins non identifi�s.

Les meurtriers s'attaquent aux villages, aux villes sans raison.

Il s'agirait d'une explosion soudaine et g�n�rale de meurtres de masse.

Nous avons quelques descriptions des assassins.

Certains d'entre eux ont l'air d'�tre en transe.

D'autres informations les d�crivent ...

... c'est pourquoi, il n'y a pour l'instant aucun moyen de savoir

comment lutter contre eux,

contre ces monstres.

La police recherche la meilleure m�thode

pour agir rapidement.

Les forces de l'ordre, les services d'urgence

sont litt�ralement submerg�s d'appels.

Les dirigeants de Pittsburgh,

Philadelphie et Miami

ainsi que les gouverneurs d'�tat de l'Est et du Middle Est

pourraient faire appel � la garde nationale sous peu.

Les seuls ordres officiels qui ont �t� communiqu�s

sont de ne pas quitter votre domicile.

Ne sortez pas,

tant que la nature de ces �v�nements n'aura pas �t� indentifi�e.

Les stations de radio et de t�l�vision

vous donneront les instructions n�cessaire d�s r�ception.

Les travailleurs ont �t� pri�s de rester sur leurs lieux de travail.

Et de ne rentrer chez eux sous aucun pr�texte.

Cependant en d�pit de ces conseils, les rues et

les autoroutes sont bloqu�es par des v�hicules...

Je r�p�te, pour l'instant

restez o� vous �tes...

Mesdames et messieurs nous apprenons � l'instant

que le Pr�sident vient de r�unir son cabinet,

pour prendre les mesures n�cessaires

afin de r�gler cette crise.

Le pr�sident a �galement fait appel au F.B.I.

La Maison Blanche devrait

faire un communiqu� officiel tr�s rapidement.

Un message vient de nous parvenir.

Le service de presse de Washington D.C. nous informe

que la conf�rence pr�sidentielle comptera en plus des ministres

des responsables de la recherche a�ronautique et spatiale...

... pour la mise en place d'un r�seau d'urgence

pour vous informer aussi rapidement que possible.

Restez � l'�coute des radios et des t�l�visions

et surtout restez chez vous.

Une d�p�che nous informe que

des gens terroris�s se sont r�fugi�s dans des �glises,

�coles, immeubles administratifs pour fuir

ces cr�atures avides de meurtres. A travers tout le pays...

... except� dans le sud-est du Texas.

Des meurtres semblables ont eu lieu aux environs de Houston...

J'ai trouv� un fusil et des balles.

Il y avait �a aussi.

Maintenant, nous sommes bien barricad�s.

Nous sommes davantage en s�curit�.

On a une arme, des balles...

de la nourriture, une radio...

On s'en sortira s�rement !

Tout ira bien.

Je ne sais m�me pas si tu m'entends.

Je vais monter � l'�tage.

S'il arrive quelque chose, je suis l�. Tout est calme. Ne t'inqui�te pas.

Tout va bien, pour le moment.

Je vais revenir renforcer les fen�tres et les portes.

Tout va bien, d'accord ?

D'accord ?

... des membres de la d�fense civile nous ont dit

que des victimes paraissaient avoir �t�...

partiellement d�vor�es par leurs meurtriers.

... d'apr�s divers t�moignages et bien que difficiles � croire,

une fois mortes, les meurtriers mangent

leurs victimes, ce que confirme l'examen des corps.

Les services m�dicaux nous confirment que dans tous les cas

les meurtriers mangent la chair de leurs victimes.

Je r�p�te cette information que nous venons de recevoir

du Maryland,

d'apr�s plusieurs t�moins, les victimes

sont partiellement d�vor�es par leurs meurtriers.

Les autopsies confirment que les tueurs ont mang�

la chair de leurs victimes.

Ceci est vraiment incroyable

chaque information est pire que la pr�c�dente.

Cela para�t inimaginable

mais toutes nos informations sont v�ridiques

et v�rifi�es avant de vous �tre communiqu�es.

C'est arriv�.

Non ! Ne tirez pas !

On est du coin.

Une radio !

... le sh�rif nous confirme

que les victimes sont mang�es par leurs meurtriers !

Nous n'avons pas d'autres d�tails...

Vous �tes ici depuis combien temps ? Vous auriez pu m'aider ?

On �tait dans la cave, c'est plus s�r qu'ici.

Vous ne m'avez pas entendu ?

Comment voulais-tu qu'on sache qui �tait l� ?

La fille a cri� ! Vous ne l'entendiez pas ?

Eux ne crient pas !

N'importe qui aurait compris qu'on avait besoin d'aide !

C'�tait dur de le savoir.

Bien s�r qu'on entendait crier, mais...

on croyait qu'ils attaquaient !

- Et vous n'�tes pas mont�s ? - Pour quoi faire ?

On croyait qu'ils d�molissaient la maison, on a pr�f�r� attendre.

Un instant.

D'abord, vous n'entendiez rien,

maintenant, il vous semblait qu'on d�molissait la maison,

faudrait �tre plus clair.

Ecoute-moi bien !

Je ne vais pas prendre des risques alors qu'on est en s�curit�,

� l'abri, et toi tu viens nous dire qu'il faut risquer sa vie

dans un but humanitaire, c'est bien �a ?

- C'est �a. - Pourquoi vous vous disputez...

Ta gueule !

On �tait enferm�s, � l'abri, maintenant on est l�.

et je suis d'avis qu'on y retourne dare-dare.

Ca ne risque rien.

C'est vous qui avez bloqu� les portes ?

Oui, j'ai fait ce que j'ai pu. Il reste encore deux fen�tres en haut.

Vous �tes fou, c'est la cave le plus s�r !

Ils n'entreront jamais ici.

Ils sont capables de tout, ils ont renvers� ma voiture,

on a juste eu le temps de s'enfuir !

Et tu crois vraiment que tes planches pourries vont les arr�ter ?

Sa femme et sa gosse sont avec lui, et sa gosse est bless�e.

Ca ne change rien. On est mieux l�.

On peut s'organiser ensemble M. Cooper.

Nous trois au travail on peut faire du bon boulot. Il y a du mat�riel.

Il faut tout descendre dans la cave.

T'es compl�tement dingue, tu sais �a !

Il y a des tas de fen�tres ici.

Rester ici est la derni�re chose � faire.

Ils n'ont aucune force,

j'en ai mis trois dehors sans probl�me.

Ils ont renvers� ma voiture, et �a aussi sans probl�mes.

Et alors, cinq hommes suffisent pour �a !

C'est bien �a...

seulement ils ne seront pas cinq ou dix

mais vingt, trente, peut-�tre cent,

ils savent qu'on est l�, et ils passeront en force pour nous avoir !

Si ils sont si nombreux, ils nous trouveront n'importe o�.

Ecoutez !

La cave, c'est la solution, il n'y a qu'une porte,

une seule porte, nous serons mieux prot�g�s !

Tom et moi, on la bloquera de l'int�rieur.

Mais comment faire ici, avec toutes ces fen�tres,

on ne sait m�me pas par o� ils vont attaquer.

Voyons M. Cooper,

dans la cave on est compl�tement coinc�s,

il n'y a pas d'issue, s'ils entrent on est foutus.

On peut s'�chapper d'ici, on les verra arriver.

Dans la cave, on ne voit rien, il n'y a pas de fen�tre.

Nous y serons en s�curit�.

La cave, c'est un pi�ge � rat !

Je ne sais pas, M. Cooper. Mais il a raison.

Combien sont-ils dehors ?

J'en sais rien, peut-�tre 6 ou 7.

Faites ce que vous voulez,

mais moi je vais descendre,

et bloquer cette porte pour ne plus l'ouvrir !

Un instant...

J'ai pris ma d�cision, � vous de choisir.

Attendez, r�fl�chissez un peu,

on sera toujours � temps pour descendre � la cave.

Nous avons besoin de ce qu'il y a ici !

Il faut prendre �a en compte !

C'est vrai. Dans la cave on est coinc�s,

alors qu'ici nous avons une petite chance.

Il y en a une bonne dizaine qui approchent.

Ils sont d�j� plus nombreux. Je vais v�rifier la porte de derri�re.

Harry que se passe-t-il ?

Tout va bien.

Il faut renforcer les portes.

Vous �tes dingue !

Il y a trop de fen�tres ici.

Descendons � la cave.

Allez au diable avec votre cave ! D�gagez !

- Je prends la fille avec moi. - Laissez-la !

Rien ne sort d'ici

parce que je me suis battu pour la radio et la bouffe

pendant que vous �tiez bien planqu� !

Retournez donc dans votre trou !

Il a perdu la t�te !

Il est fou !

Nous n'avons rien � manger... Pas d'armes !

- C'est votre maison ? - Nous avons des droits !

Tu veux descendre avec lui ?

Oui ou non, c'est ta derni�re chance, d�cide-toi !

Ma fille est en bas.

Je ne peux pas la faire monter elle ne le supporterait pas.

C'est trop risqu� avec toutes ces fen�tres !

Vous �tes le p�re

si vous voulez vous suicider, �a vous regarde,

mais je ne suis pas assez stupide pour vous suivre.

C'est dur pour un enfant d'avoir un vieux aussi born�.

Maintenant retournez dans votre cave,

vous y �tes le patron, moi je le suis ici.

Salaud !

Je n'ouvrirai plus cette porte !

- On pourrait s'aider... - S'aider ? Jamais !

Laisse tomber. Qu'il parte !

Attendez !

Judy, viens.

Elle va aussi se faire massacrer.

C'est bon. Avance.

Il faut rester ensemble, on s'en sortira beaucoup mieux.

Il y a des tas d'endroits o� on pourra se r�fugier.

Nous devons rester ensemble, � trois, nous nous d�fendrons mieux.

H� petite !

Il a tort !

Il vaut mieux voir d'o� vient le danger.

C'est ferm�. Nous sommes en s�curit�.

O� sont donc Tom et Judy ?

Ils ont voulu rester en haut.

Il y a 2 autres personnes l�-haut, un gars et une fille.

C'est elle qui a cri� ?

Oui, mais je ne savais pas qui c'�tait.

Et je ne voulais pas prendre de risques.

Bien s�r, ch�ri.

- Comment va-t-elle ? - J'en sais rien, elle a de la fi�vre,

c'est peut-�tre le choc.

O� as-tu trouv� des pansements ?

Dans un panier � linge, j'ai d�chir� un drap.

Ils ont tort de rester l�-haut.

Crois-moi.

Ces esp�ces de monstres entreront trop facilement.

On verra qui avait raison.

Bient�t, ils me supplieront pour entrer ici.

- C'est pas tr�s important. - Quoi ?

- Qui a tort ou raison. - Que veux-tu dire ?

Est-ce que quelqu'un l�-haut sait pourquoi on est attaqu� ?

Quoi que ce soit, ce n'est pas arriv� qu'ici.

Des meurtres collectifs ont eu lieu un peu partout.

- La radio dit de rester... - La radio ?

Celle qui est l�-haut.

Il y a une radio et tu veux que je reste ici ?

- Je sais ce que j'ai � faire. - Ils en disaient quoi ?

Rien, rien du tout. Ils ne savent rien !

Ils disent qu'il y a eu des meurtres et qu'il faut rester cach�s.

Ouvre cette porte tout de suite !

Non, nous resterons ici.

Harry, cette radio est notre seul lien avec l'ext�rieur.

Si les autorit�s savent quelque chose, ils nous diront quoi faire.

Que fera-t-on dans ce trou ? Je ne veux pas rester.

Notre vie ensemble n'est pas une r�ussite.

Et mourir ensemble ne serait pas la solution.

Pourquoi ces gens seraient-ils nos ennemis ?

M. Cooper, Il y a une t�l�vision !

Allez, montons.

Tom ?

Oui.

Si Judy voulait bien descendre quelques minutes,

Harry et moi nous pourrions monter.

D'accord, je lui demande.

Tu veux descendre ?

Est-ce bien n�cessaire ?

Ch�rie, sinon ils restent en bas et nous en haut.

Fais-le pour moi.

Tr�s bien, ouvrez !

Je vais m'occuper d'elle.

Elle en a besoin.

Vous pouvez monter, maintenant.

Son fr�re a �t� tu�.

Venez m'aider !

Je vais aider Ben pour la t�l�vision.

N'ayez pas peur de moi.

Je suis Helen Cooper, la femme d'Harry.

Cet endroit est �pouvantable.

Regardez �a !

Il y a des tas d'ouvertures partout !

Donne-moi une cigarette.

Son fr�re a �t� tu�.

Ils parlent des fen�tres...

On ne voit rien !

M�me s'ils �taient quinze millions l�, dehors !

Mais � quoi servent donc ces fen�tres ?

Tu pourrais peut-�tre faire quelque chose pour aider.

Rassemblez deux chaises pour que je pose la t�l�.

Il y a une prise ici.

Toi, regarde bien et essaie de comprendre ce qui se passe !

Je ne veux �tre responsable de personne.

Je peux vous aider ?

Ca suffit, je ne veux plus vous entendre !

Si vous voulez rester ici avec moi, laissez cette fille tranquille.

Regardez !

Il n'y a pas de son !

Tourne l'antenne.

Ces �v�nements ne sont pas le fruit d'une hyst�rie collective...

Qu'est-ce qu'il croit ? Qu'on a invent� tout �a ?

La ferme !

Les vagues d'assassinats ont eu lieu sur un tiers de notre territoire.

Les cr�atures qui les commettent

se nourrissent ensuite de la chair de leurs victimes.

Les premiers t�moignages, �manant de gens effray�s,

sont terriblement confus.

Les officiels et les journalistes ont d'abord cru � un canular.

malgr� la description pr�cise de ces horribles meurtres.

Des m�decins ont examin� de nombreuses victimes,

ces examens ont prouv� formellement l'acte de cannibalisme.

Une nouvelle d�p�che vient de tomber...

et nous en prenons connaissance ensemble.

Il s'agit du dernier rapport provenant du Q.G. � Washington.

Nous avons la preuve que des personnes r�cemment mortes

sont revenues � la vie et ont tu� � leur tour.

Apr�s enqu�te, les pompes fun�bres,

les morgues et les h�pitaux

sont arriv�s � la conclusion que tous les morts non-ensevelis

reviennent � la vie recherchant de nouvelles victimes.

Difficile � croire mais ces d�p�ches ont �t� v�rifi�es.

Quand l'�tat d'urgence a �t� d�clar�

radios et t�l�visions ont demand� � la population de ne pas sortir.

La situation ayant �volu�,

voici les nouvelles consignes de s�curit�.

La d�fense civile a ouvert des centres d'accueil

qui tiennent � votre disposition de la nourriture,

de l'�quipement m�dical sous la protection de la garde nationale.

Restez � l'�coute de notre station, nous �mettrons toute la nuit,

nous vous donnerons la liste

des centres d'accueil. Cette liste est tr�s importante,

elle vous sera communiqu�e toute la soir�e.

On a le camion, avec de l'essence, on pourrait filer d'ici.

- Il y a une pompe pr�s de la grange. - Je l'ai vue mais elle est ferm�e.

... les autorit�s ont �t� convoqu�es par le pr�sident,

depuis le d�but de la r�union,

le F.B.I. et la C.I.A. n'ont rendu publique aucune information.

Mais pourquoi consulte-t-on les experts spatiaux

sur un probl�me purement terrestre ?

La r�ponse se trouverait � bord du satellite charg� d'explorer

les abords de V�nus.

Rappelez-vous ce satellite qui devait revenir sur terre,

et qui n'est jamais arriv�.

C'est en contournant V�nus qu'il a �t� d�truit par la NASA,

lorsqu'on a d�couvert qu'il �tait soumis � de fortes radiations.

Ces radiations peuvent-elles �tre la cause

de tout ces meurtres encore inexplicables ?

Notre correspondant Don Quinn � Washington...

Il faut partir d'ici avant qu'il ne soit trop tard.

- Mais comment arriver � la pompe ? - Regardez !

- Il a �t� question du satellite, non ? - Oui, c'�tait l'objet de la r�union.

- Pensez-vous qu'il y a un rapport ? - Oui, c'est certain.

Les radiations sont-elle responsables de ces mutations ?

S�rement, mais il est difficile d'en d�terminer le taux.

Ce n'est pas tout � fait exact.

Non, ce qu'a dit mon coll�gue est exact !

Les autorit�s militaires ne sont pas d'accord avec vous ?

Je ne parle pas au nom des autorit�s militaires mais

je serais d'accord avec ces messieurs quand il y aura des preuves.

A l'heure actuelle, nous pensons agir pour le mieux.

Professeur, vous �tes persuad� de ce lien ?

C'est certain.

Nous �tions d'accord, il n'y a pas de preuves.

Le satellite a explos� charg� de radiations ?

Suffisamment pour qu'elle provoquent une mutation.

Dans certaines conditions bien entendu.

Il y a donc un lien.

Vous pouvez r�pondre aux questions ?

Dans l'apr�s-midi.

Il y aura un rapport cet apr�s-midi.

Peut-�tre...

Nous ferons tout notre possible.

Vous avez entendu ? Il faut filer d'ici !

Il faut que nous allions dans un centre d'accueil,

c'est la meilleure solution pour Karen et pour nous tous.

La NASA a d�termin� la provenance de certaines radiations...

- Willard, c'est o� ? - C'est � environ 30 km.

Tu connais la r�gion ? Tu es du coin ?

Judy et moi, on est d'ici.

On allait au lac, pour se baigner

quand Judy a entendu les premi�res infos � la radio.

Nous sommes venus ici. On a trouv� un cadavre � l'�tage,

puis ils sont arriv�s et on a barricad� la porte,

puis nous sommes descendus � la cave.

Faudrait savoir comment sortir d'ici sans risques,

on a une enfant malade avec nous,

deux femmes, une folle, plus d'essence et l'endroit est cern�.

Dr Green, je sais que vous et votre �quipe,

vous avez travaill� dur pour trouver une solution.

Pouvez-vous nous dire o� vous en �tes ?

J'aimerais souligner un point important :

toute personne ayant �t� bless�e doit se faire rapidement soigner.

Nous ne savons pas quelles seront les cons�quences...

Depuis quand votre fille est-elle bless�e ?

Ecoutez, vous allez dire �... Judy.

Vous allez redescendre et dire � Judy de remonter.

Dans la chambre froide de l'universit�, nous avons gard�

un cadavre pour effectuer des recherches plus approfondies,

ce matin nous lui avons amput� 4 membres, malgr� tout,

il a ouvert les yeux et tent� de remuer alors qu'il �tait mort.

Il faut que vous remontiez.

- S'est elle r�veill�e ? - Non, elle n'a rien dit.

Je ne comprends pas.

Ch�rie !

C'est maman.

J'ai chaud.

Je reviendrai pr�s d'elle d�s que je saurai ce qu'ils me veulent.

Merci Judy.

Les cadavres doivent �tre incin�r�s, c'est la seule mani�re de les d�truire.

Combien de temps apr�s la mort, reviennent-ils � la vie ?

- Au bout de quelques minutes. - Ca laisse peu de temps...

Vous avez raison, il n'y a pas le temps pour un enterrement.

Les corps doivent �tre mis dehors et br�l�s.

Imm�diatement. Il faut les arroser d'essence et les br�ler.

Il faut agir ainsi, pas le temps pour des offices religieux.

Ce n'est que de la chair morte et ils sont dangereux !

Allez chercher des nappes et des draps et d�chirez-les.

- Y a-t-il un cellier, ici ? - Oui.

Il faut r�cup�rer des bouteilles

pour en faire des cocktails molotov afin de faciliter notre fuite.

Il y a un bidon de k�ros�ne.

- Je vais voir ce que je trouve. - Je vais chercher les bouteilles.

Il y a des cl�s de l'autre c�t�... il y a peut-�tre celle de la pompe ?

Je regarde.

On jettera les cocktails molotov par les fen�tres du premier,

on prendra l'essence et on reviendra vous chercher.

Il restera une porte ouverte quand vous sortirez.

Oui, c'est s�r.

Ce sera cette porte, c'est la plus proche du camion.

Quand nous sortirons, restez derri�re la porte de la cave.

J'ai trouv� des bocaux,

et aussi cette cl�, c'est s�rement celle de la pompe.

Je ne suis pas tr�s habitu� � ce genre de camion.

Moi je les connais. Je vais m'en occuper.

C'est d'accord, on y va tous les deux.

Judy et votre femme resteront enferm�es dans la cave.

Vous allez monter au premier et vous jetterez les bouteilles.

Tom, il va falloir d�bloquer la porte.

Quand vous l'aurez fait, refermez la porte mais ne la bloquez pas

car nous rentrerons en vitesse.

Apr�s avoir eu l'essence, nous reviendrons

et nous verrons comment mettre tous le monde dans le camion.

En piste !

... une ampleur catastrophique

les centres de secours ne suffisent plus.

Tu as toujours un sourire pour moi. Pourquoi me souris-tu comme �a ?

Combien tu en as fait ?

Voyons ma ch�rie, il faut en faire beaucoup plus.

Tu es s�r pour le t�l�phone ?

Il est compl�tement mort. On a d�j� essay�.

J'aurais voulu appeler chez nous, ils vont tellement s'inqui�ter.

Tout �a va tr�s bien se passer

d�s notre arriv�e � Willard, nous appellerons tes parents.

Je sais.

Tu es s�r qu'on a raison ?

- De sortir d'ici ? - Oui.

A la t�l�, ils disent qu'il faut rejoindre un centre d'accueil.

Je ne sais plus.

Tu veux ressembler � M. Cooper ?

Pourquoi faut-il que ce soit toi ?

J'ai l'habitude de conduire ce type de camion.

Je connais aussi les pompes contrairement � Ben.

Mais on est en s�curit� ici.

Pour l'instant,

pour combien de temps ? Ils sont de plus en plus nombreux.

Je sais tout �a.

Ecoute-moi...

Tu te souviens quand la rivi�re a d�bord�,

tu ne voulais pas venir. Pourtant j'avais raison.

Tu te rappelles ? Nous devons aller � Willard.

Il faut prendre une d�cision, ch�rie.

Tout n'ira pas tout seul, c'est vrai mais il compte sur moi.

Je dois l'aider... il le faut.

Je t'en prie, n'y va pas !

Souris-moi...

Un grand sourire pour moi...

comme tu le fais si bien.

Nous devons finir notre travail.

Elle aussi, il faut qu'elle descende.

Barbara, sois raisonnable, viens avec nous.

Elle a raison, il faut descendre et nous reviendrons vous chercher.

- Vous voulez vous en sortir ? - Oui, je veux vivre !

Bonne chance !

- Pr�ts l�-haut ? - Oui.

Allez-y, jetez-les !

Allez-y, foncez !

Je vais avec eux !

Va � la cave, c'est trop tard !

Vite ! Venez !

Montez !

- Alors ? - La cl� ne va pas.

Pousse toi !

Attention !

Il faut s'�loigner de la pompe !

Accroche-toi !

Tom !

Descends du camion !

Sortons !

Viens ! Viens !

Je suis coinc�e.

Ouvrez !

Cooper !

Je devrais vous foutre dehors pour qu'ils vous bouffent.

Il n'est pas encore 3 heures ?

Ils ont dit qu'il y aurait des informations � 3 heures.

10 minutes.

C'est dans 10 minutes !

Ce ne sera plus tr�s long.

Si nous sommes encore vivants.

Il faut partir.

Il est 3 heures moins 10.

Vous connaissez un peu cette r�gion ?

Willard est la ville la plus proche ?

J'en sais rien...

Nous �tions...

� la recherche d'un motel avant la nuit.

Vous avez dit qu'ils avaient renvers� votre auto.

Croyez-vous qu'elle roulerait ?

Je pense qu'elle est loin d'ici,

nous avons couru longtemps.

Oublie, c'est � 2 km.

Johnny a les cl�s.

Tu comptes porter Karen jusque l� ?

Avec ces choses qui nous encerclent !

Je la porterai.

Qu'a-t-elle eu ?

- Une de ces ''choses'' l'a attrap�e... - Et l'a mordue au bras.

Qu'est-ce qu'il y a ?

On ne sait pas ce qu'elle a !

- Est-elle consciente ? - A peine.

De toutes fa�ons, elle suivra pas.

- Un de nous doit trouver la voiture. - Tu ne la trouveras pas, seul.

.

Vous avez une voiture ? O� est-elle ?

- Vous ne la ferez pas d�marrer. - Oui, je sais, mais o� est-elle ?

Mon Dieu !

Tout le territoire est �troitement surveill�.

De nouvelles radiations sont d�tect�es.

D'apr�s les experts, les radiations augmentent toujours.

Nous vous rappelons que

quelle que soit la raison de la mort,

tous les cadavres deviennent des mangeurs de chair,

toutes les personnes d�c�d�es durant cette p�riode

reviennent � la vie chercher de nouvelles victimes...

Le seul moyen pour les faire dispara�tre est de les br�ler.

Voici un reportage qui concerne la destruction des ces choses

par la garde civile dirig�e par le sh�rif McLennon

en Pennsylvanie.

Voici ce reportage.

Les gardes civiles ratissent syst�matiquement la r�gion

et organisent la destruction de ces monstres.

Le Pentagone nous informe qu'ils peuvent �tre

tu� d'une balle dans la t�te

ou d'un coup violent sur le cr�ne.

Les m�decins et les sp�cialistes de la NASA

nous informent que les radiations raniment une partie du cerveau.

Donc : tuer le cerveau, c'est tuer le monstre.

- Vous �tes assez nombreux ? - Pour l'instant, �a va !

Et vous autres, foutez le feu, c'est la meilleure solution.

- Sh�rif McLennon, o� en �tes-vous ? - Nous avan�ons r�guli�rement.

Vous deux, allez de l'autre c�t� de la route.

- Vous croyez qu'on y arrivera ? - On en a d�j� eu 19.

Les trois derniers qu'on a eu tentaient d'entrer dans une baraque

je suppose qu'ils croyaient qu'il y avait des gens.

Alors nous sommes all�s voir et nous les avons descendus.

- Tu peux venir, ici ? - J'arrive.

S'ils �taient 6 autour de moi, aurais-je une chance ?

Pas de probl�me si vous avez une arme et si vous tirez dans la t�te,

sinon tapez-leur dessus avec un gourdin, ou br�lez-les.

Dans combien de temps ma�triserez-vous la situation ?

Difficile � dire, nous ne savons pas combien il en reste.

- Ils avancent lentement ? - Oui, ils sont morts...

rien ne les arr�te.

Cette affaire pourra-t-elle �tre r�gl�e en 24 h ?

Franchement, je ne pense pas.

On va les traquer toute la nuit s�rement jusqu'au matin.

On va se diriger vers Willard et y rejoindre la garde nationale,

et a ce moment-l� nous pourrons faire un bilan.

Merci sh�rif McLennon.

C'�tait Bill Cardill, WIIC-TV.

Merci Bill.

Les autorit�s nous informent

que concernant ces ''tueurs''

les consignes de s�curit� restent les...

Il y a des fusibles � la cave ?

Je ne sais pas...

Ce ne sont pas les fusibles...

c'est les c�bles dehors.

Helen, il faut que je lui prenne le fusil.

Tu seras toujours aussi l�che !

Deux personnes sont mortes � cause de ce dingue !

Va voir � la fen�tre...

Venez m'aider !

Allez !

Reste l� ! Reste l� ! Tu ne veux toujours pas descendre ?

Helen ! Descends !

Tu vas descendre ? Bouge !

Karen !

Mon b�b� !

B�b� !

Non, non, Johnny !

H� Benson !

Prends 4 ou 5 hommes et quelques chiens

et va voir dans la maison derri�re les arbres.

Alors toujours sur le coup Bill ?

Oui sh�rif, je dois rester avec vous.

- Vous avez trouv� du caf� ? - Tenez, prenez-le.

On en a pour 3 heures pour rejoindre la garde nationale � Willard,

vous devriez prendre les devants pour avoir des renseignements.

Mike, toi et les autres, venez.

Bill, on devrait contacter la station.

D'accord, dis leurs que je continue et que bient�t tout sera sous contr�le.

- Allez de l'autre c�t� du bois ! - D'accord.

Ratissez-moi le coin. J'emm�ne les autres avec moi vers la maison.

- On a fait un barbecue ici ! - Ca en a tout l'air.

Faut le br�ler. Allez en avant.

Mike, Tony, Steve, ramassez-moi �a et br�lez-le !

Allez chercher de l'essence et br�lez tous les corps.

- Y a rien ici. - Okay, donne lui un coup de main.

- Tu as vu quelque chose ? - Il y a quelque chose, du bruit.

Vas-y, vise bien la t�te entre les deux yeux.

Beau carton ! Ca va, allez-y, il est mort. Foutez-le au feu !

Adaptation : Eric Paccoud Synchronisation : Luc Gillibert

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