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Vous avez entendu crier ? - Oui, c'est juste un fant�me !
Qu'en pensez-vous ? - Bien s�r que non !
Bien s�r. On parle d'un grand oiseau dans cette r�gion.
On dit qu'il attaque... - Dieu soit avec vous.
H�, �coutez.
Puis-je trouver un fiacre pour m'emmener en ville ?
- A cette heure ? - A cette heure.
- Il est � peine 19H. - Il fait presque nuit.
Quelqu'un est susceptible de m'emmener.
Des choses �tranges se passent ici � la tomb�e de la nuit.
Si vous voulez, je peux vous loger pour la nuit.
Personne n'empruntera cette route la nuit.
- La ville est loin ? - Non, � 1 km � peu pr�s.
Je ne vous conseille pas d'y aller.
Sinon vous devrez passer par le cimeti�re.
Vous dramatisez quelque peu !
Les morts ne me font pas peur ... ni les vivants d'ailleurs.
Comme vous voyez, je sais bien me d�fendre.
- Envoyez-moi mes valises demain ! - O� r�siderez vous ?
- Chez le comte Mihaly. - Le comte ? Mais il est mort.
- Je sais, c'�tait mon oncle. - Dieu ait son �me !
Et pour vous aussi.
Si vous n'�tes pas un esprit,
vous allez bient�t le devenir, vous pouvez en �tre s�r.
LES ORGIES MACABRES MCMLXXIII Esp:L'Orgie des Morts USA: La Femme Pendue
Ouvrez ! J'ai besoin d'aide.
Ouvrez, pour l'amour de Dieu. Personne ne m'entend dans ce village ?
Ouvrez ! Une femme est pendue pr�s du cimeti�re !
- H�, ouvrez-moi ! - Ne r�pond pas !
Qu'est-ce que vous avez tous ? Bon Dieu, aidez-moi !
Que vous arrive t-il � tous, bande de cingl�s ?
Vous l�-dedans, pour l'amour de Dieu, ouvrez cette porte !
- Que voulez vous ? - Dieu merci...
J'ai trouv� une morte, pendue � c�t� du cimeti�re.
Informez donc la police. - Je ne sais pas o� c'est.
- Rentrez chez vous ! - Mais vous �tes devenu fou ?
Vous n'avez pas entendu ce que je viens de dire ?
- Je vous ai dit de partir ! - Ivan. Laissez-le entrer.
Qui est cette fille sur le portrait ? - Ma belle-fille !
Pourquoi, vous la connaissez ? - J'ai vu son corps, elle est morte.
Voici l'Inspecteur Durban qui va se charger de l'enqu�te...
On dirait qu'ils n'ont pas foi en vos comp�tences ici.
Mr le Maire, vous avez un grand sens de l'humour.
Quand avez-vous d�cid� de venir � Kopheg, Mr Chekov ?
Imm�diatement, quand j'ai re�u le t�l�gramme du notaire.
Il y a donc deux jours.
En ouvrant le testament, j'ai d�couvert qu'il �tait un h�ritier du comte.
- Et les termes du testament ? - Je ne sais pas !
- Je ne parlais pas � mon oncle. - Oui, j'ai cr� comprendre.
D'un point de vue l�gal, le testament est-il valide ?
- Comment �a valide ? - En temps que veuve,
- vous �tiez vraiment mari�e ? - Je vous trouve offensant.
Pardonnez moi madame, ce n'�tait pas mon intention.
Le legs dit ceci:
La majorit� de l'h�ritage va � Mary, mon unique fille.
La comtesse recevra ce qui lui revient de droit selon la loi.
Amusant, selon la loi ! 4 propri�t�s sans fermiers.
Plut�t sans rentes ! Ce porc imaginait que je travaillerais !
- O� allez vous ? - Avec elle, elle aura besoin-
des services d'un domestique ? - Melle Doris s'en occupera mieux.
Mon impression est que cela �tait son travail ! Alors ?
Vous n'avez aucun droit de me d�tenir !
Vous croyez ? Nous faisons une enqu�te sur un meurtre ?
Un meurtre ? Melle Mary s'est suicid�e.
Ah oui ? Pouvez vous me dire comment ?
- Moi ? Je ne sais pas. - Elle a mis la corde autour de
son cou et a attach� l'autre bout � un arbre,
a grimp� puis s'est jet�e du haut de cet arbre.
Simple, non ?
M�me si �a a d� �tre inconfortable, elle a s�rement d� proc�der ainsi.
En fait, j'accepte cette th�orie parce qu'il n'y a aucune autre
du contraire. Nous avons trouv� des traces sous cet arbre
qui montrent que son corps a �t� tra�n�.
Ce qui prouve qu'elle n'est pas arriv�e l� seule.
Il est un fait que pr�s de l'arbre, nous avons trouv� un pistolet
qui a �t� utilis� r�cemment. Avec les empreintes de la d�funte.
Si elle voulait se suicider, pourquoi ne pas avoir tir� ?
On l'a donc tu� et ensuite pendue pour cacher la v�rit� ?
- Exactement ! - C'est absurde ! Pourquoi ?
Vous l'�tranglez, comment se d�barrasser des empreintes ?
En lui passant une corde au cou. Voil� votre mobile, Monsieur.
Je lui ai donn� un s�datif, elle va se reposer jusqu'� demain.
Selon le testament du d�funt comte, de quoi Mr Chekov h�ritera t-il ?
200 par an. La tutelle de Melle ... de la d�funte Melle Mary.
Mr Chekov peut-il b�n�ficier de sa mort ?
Je proteste, Inspecteur ! Je suis accus� ?
Personne ne vous accuse, pour l'instant. R�pondez, Mr le notaire.
Il devient le seul h�ritier.
Igor, viens, j'ai besoin de toi.
Igor, vite !
Non, ne m'obligez pas.
D�sol�. Ma ch�rie, je ne le referai plus.
Je le referai plus.
Je n'aime que toi !
Vous �tes les seules que j'aime.
- Votre rapport, Docteur ? - Mort naturelle.
- Qu'avez vous dit ? - Morte d'une crise cardiaque.
Quand on l'a pendu, elle �tait d�j� morte.
Il faut donc �carter la th�orie du meurtre.
Scientifiquement oui, mais... - Il y a un doute ?
Je en suis pas s�r mais Mary est morte de peur.
C'est mon opinion personnelle. - Je suis d'accord avec mon coll�gue.
Ses yeux �taient terroris�s, elle a d� rencontrer un monstre.
Acceptez mes condol�ances.
Je n'ai pas confiance en ce fossoyeur, un type �trange, peut-�tre dangereux.
Vous voulez vraiment fouiller sa maison ? - Oui, certainement.
Regardez, c'est ici ! - Je vais l�, vous par l�, prudence !
Vous avez trouv� quelque chose ? - Rien !
Reculez.
Un appareil photographique.
Je me demande ce qu'il y a dans ce placard.
- Vous faites quoi ? - Du magn�sium ! - Je vois �a !
Des sous-v�tements de femmes, Le porc !
Inspecteur, regardez �a ! - Des photos, hein ?
Sers-nous un verre de cognac, ces photos m'ont boulevers�.
Igor est un n�crophile, un monstre � enlever d'urgence de la soci�t�.
Il n'a tu� personne, mais je vais l'interroger promptement.
Dans le village, il ne sera pas difficile � trouver.
Toute la ville offrira son aide.
Par s�curit�, un conseil d'ami.
Vous devriez �tre arm� et ne sortez pas la nuit.
- Qu'y a t-il, ma fille ? - Igor, c'�tait Igor !
Il est par l� !
Nous devons l'entourer, il faut le surprendre, de ce c�t�.
Il doit �tre par ici.
La tombe de Mihaly !
Il a pas pu dispara�tre comme �a. Il doit y avoir une entr�e.
Demain nous fouillerons soigneusement le cimeti�re.
Avec votre permission, je vais me retirer.
Ce f�t une dure journ�e, cela vous aidera � vous reposer.
Je me sens nerveux avec cette pagaille. - Demain sera plus tranquille.
Pardonnez-moi Mr Chekov, quelle sera ma position ici ?
Nous verrons �a demain,
Cett pilule est miraculeuse. Je tombe d�j� de sommeil, je ne sais o� dormir.
- Je vous montre votre chambre. - Merci, bonsoir Docteur.
Vous avez attrap� Igor ?
Non, on l'a suivi jusqu'au cimeti�re mais il a disparu.
Je suis terrifi�e tant qu'on ne l'ai pas trouv�.... Vous pouvez partir.
Votre chambre st pr�te, je me suis occup� de tout.
Si vous avez besoin, la cloche sonne directement dans ma chambre.
Merci, vous pouvez y aller.
Puis je vous accompagner, Mme la Comtesse, comme d'habitude ?
Vous pouvez partir, la comtesse vous a pri� de partir.
Nous voulons �tre seuls. - La comtesse ne doit pas �tre seule.
La journ�e f�t rude, n'est-ce pas, Madame ?
Ecoutez Ivan, je vous ordonne de partir, compris ?
- Vous m'ordonnez, monsieur ? - Oui, je vous l'ordonne.
Vous �tes vir�.
Vous �tes un imb�cile, Chekov.
Vous saurez cela s'ils ne vous ont pas tu� d'abord.
Ne revenez pas ! - Vous le regretterez !
Je sais ce qui se passe ici. Je sais tout !
Assez de votre insolence ! - Vous n'avez pas � m'ordonner.
Sortez d'ici cr�tin, ne me forcez pas � vous tirer dans la jambe.
Vous allez me le payer, Chekov ! Je suis le Ma�tre ici !
Que s'est-il pass� ? - Vous �tes s�rieux ?
Faudra chercher un nouveau domestique !
Mr Chekov ? J'aimerais vous remercier.
J'ai toujours d�test� les mauvaises mani�res.
Un jour, je vous raconterai quand le moment sera venu.
Vous �tes un homme du monde et vous me comprendrez.
Le village est si petit. Vous voulez un verre ?
Cela vous fera du bien. - Voyons �a demain, d'accord ?
Je suis tr�s fatigu� et ne serais pas un h�te tr�s agr�able.
Ce serait mal venu si je m'endormais, non ?
Melle Mary, assassin�e. Le comte �galement.
Ils vont tuer tout le monde, ils sont morts !
Pourquoi ne pas aller � la police ? - Non, pas de police, non.
Veulent envoyer Igor dans prison ! J'irai pas ! Jamais !
Serge, Serge, qu'y a t-il ? Laissez moi entrer !
- D�sol�e Serge, je vous ai bless� ? - Surveillez le, il est l� !
Qui �a ? De qui parlez vous ? - Igor, il m'a frapp� � la t�te.
Il n'y a personne, c'est votre imagination.
- Le sang est r�el ! - Laissez moi voir.
C'est moi quand j'ai pouss� la porte, � cause du cand�labre.
Venez dans ma chambre, je vais r�parer mes torts.
Votre invitation � boire un verre est encore valable ?
Ma chambre vous surprend-elle ? Vous connaissez la magie noire ?
Buvez, �a va aller mieux.
Allongez-vous sur le ventre pr�s de la lumi�re.
Vous croyez au pouvoir des sciences occultes ?
J'ai connu des sorci�res et des des magiciens d'Afrique au Tibet.
Je n'ai jamais cr� � leur soit-disant magie.
- Je vous convaincrai. - J'attends �a avec impatience.
Aucun d'entre eux n'�taient charmants comme vous.
Quel sorte de filtre magique avez-vous mis l�-dedans ?
Un simple m�lange d'alcool avec un coagulant.
Que j'utilisais sur votre oncle quand il se coupait en se rasant.
- Je me sens tellement bien. - Pourquoi ?
- Vous �tes vraiment une femme. - �a doit �tre le vin, non ?
- Vous avez un beau corps. - Vous aussi.
Vous devriez vous reposer et dormir.
- Nadia ? - D�sol�e, Monsieur !
Doris ? Je peux expliquer... - Pas besoin de m'expliquer.
Je suis venue vous r�veiller. - D�sol� d'�tre encore endormi.
Elle est arriv�e soudainement, je n'ai rien pu faire.
Pas d'inqui�tude, Doris est habitu�e. On a tous un squelette dans le placard !
N'est-il pas ? - Les toasts sont pr�ts en bas.
Quand vous voulez ! - Merci !
- Qu'y a t-il, Doris ? - Rien.
Si le regard pouvait tuer, je ne me mettrai pas sur ton chemin.
- Partons d'ici, p�re. - Qu'est-il arriv� Doris, dis-moi ?
Je ne supporte plus cette horrible bonne femme !
Que dis-tu ? Ce n'est pas un langage pour une femme.
- Ils pourraient t'entendre. - Ecoute, papa.
Je suis venue me perdre ici � cause des services rendus par le comte.
Je veux juste repartir en ville. - Chekov a vir� le domestique.
On en trouvera un autre et tu ne seras plus seule ici.
Tu verras, tout ira bien. - Nous devons nous en aller.
Il veut vendre cet endroit. - Pourquoi dis-tu �a ?
- Ils ont pass� la nuit ensemble. - Quoi ?
C'est ce qu'il fera pour plaire � Nadia.
Vendre la maison comme elle l'avait pr�vu et partir.
Vendre ! Ma ch�re, j'ai peur que tu aies raison.
Et tes exp�riences ? Et ton laboratoire ? Que feras-tu ?
Je recommencerai ailleurs, l'h�ritage est le leur.
Et pour dire la v�rit�, je ferais de m�me.
Nadia est une femme, elle ne peut rester enferm�e ici.
Merci Docteur, vous avez toujours �t� un gentleman.
Doris ch�rie, du th�, je vous prie ?
Maladroite, vous m'avez br�l�e. - D�sol�e, Madame.
Vous allez �tre d�sol�e ! Je n'aurai bient�t plus � vous supporter !
Voici mon laboratoire.
D�sol� d'avoir amen� votre petit d�jeuner en retard mais
je pr�f�re vous parler ici sur un sujet d�licat.
Nadia et ma fille ne s'entendent pas particuli�rement.
Y a plus de tension au salon qu'avec cet appareil !
Qu'allez-vous faire de cette maison et de ce laboratoire ?
�a m'a pris longtemps pour l'assembler pi�ces par pi�ces.
Quelle est votre position ici ? - Le comte et moi �tions associ�s.
Il a achet� cet �quipement, tout. Et je le laissais apposer son nom
sur nombre de mes livres ! - Vous n'�tes pas s�rieux ?
Absolument ! - Comment avez-vous pu laisser mon oncle vous utiliser ?
Je le lui ai propos�. Votre oncle �tait vain.
Et un m�diocre scientifique mais j'avais besoin d'argent
pour mes recherches. Je suis int�ress� de conna�tre vos plans.
votre d�cision aura une influence consid�rable sur mon avenir.
Je suppose que mon oncle aurait aim� terminer vos projets.
- Combien de temps faudrait-il ? - Je ne peux vous donner une date.
C'est une question d'�tudes sans but pr�cis.
J'enqu�te sur le nuage �lectrique qui s'�chappe du corps quand il meurt.
Certains savants maintiennent que ce nuage est l'�me qui abandonne le corps.
Regardez !
La grenouille est morte. N�anmoins, regardez !
Mais elle est encore vivante !
Elle bouge car j'ai plac� une charge sup�rieure
que celle qu'elle avait quand elle �tait en vie.
Et si on arrivait � garder la charge dans le corps apr�s la mort ?
Comment r�agirait le corps ? Ce ne sont pas des exp�riences
qui permettent d'avoir une conclusion rapide.
Oui, je comprends tout cela, ne vous inqui�tez pas,
continuez � travailler et � utilisez le laboratoire comme bon vous semble.
Merci, vous aurez mon �ternelle gratitude. - Pas la peine, nous en reparlerons.
Il est temps de d�jeuner. - Oh, je vous cherchais.
Le docteur me montrait le laboratoire, je pense qu'il devrait rester.
Tu es fou ? Ces gadgets ont co�t� chers !
Mon mari �tait un m�galomane pr�t � payer une fortune
pour apposer son nom sur un livre stupide.
Il me donnait moins que ce que peut attendre une paysanne.
Et tu imagines que... D�sol�e, je perds l'esprit.
Tu me pardonnes ! Tu n'avais pas besoin de savoir tout �a ?
Je veux tout savoir. Etait-il m�thodique ?
Qui �a ? - Ton... Mon oncle !
Tr�s, malheureusement !
Nous trouverons donc les factures de cet �quipement.
Bien s�r, tout ce trouve dans sa chambre, l�-haut.
J'ajoute que pendant 2 ans, nous ne couchions plus ensemble.
Tr�s bien, je vais chercher ces papiers, d'accord ?
J'aimerais savoir ce qu'il m'a laiss�,
j'aimerais pas h�riter d'une montagne de dettes.
- Qu'essayiez-vous de faire, Doris ? - Je voulais vous parler.
Cette femme a l'habitude d'�couter aux portes.
Nadia vous a convaincu de vendre la maison, pas vrai ?
Oui, dans un sens.
J'aimerais vous demander de laisser les choses telles quelles sont.
Pourquoi ? - Pour mon p�re.
Pauvre papa ! Vous ne savez pas ce qu'il ressent...
Laissez-le continuer son travail. - Que gagnerais-je � faire �a ?
Je peux vous offrir la m�me chose qu'elle.
- Et je suis plus jeune. - On pourrait essayer ?
Il n'y a pas d'essai, c'est oui ou non. - Je n'aime pas acheter...
sans m'assurer d'abord de la qualit� de la marchandise.
Oui ou non ? - Oui, ce sera amusant.
Mon p�re pourra poursuivre son travail, c'est exact ?
Bien s�r que oui.
Allez, d�shabillez vous ! - Que dites-vous ?
Vous m'avez offert la m�me chose qu'elle ? - Mais je ne pensais pas...
D'accord, partez vers cette porte et sortez si vous le d�sirez.
Cessez cela, vous �tes une fille compl�tement stupide.
J'en ai parl� � votre p�re ce matin, il pouvait garder son laboratoire.
Rhabillez-vous, je pourrais me sentir coupable.
Une chose est �trange dans la mort du comte et de Mary.
Pourquoi avoir pendu Mary apr�s sa mort ? Qui a fait �a ?
- Et de quoi est mort mon oncle ? - D'une h�morragie c�r�brale.
Il avait une tumeur au cerveau. - �a semble normal, mais...
Serge, la police a r�solu l'affaire, acceptez-donc les r�sultats !
- Mary a �t� assassin�e. - Elle a eu une crise cardiaque.
Pourquoi est-elle all�e dans le cimeti�re cette nuit-l� ?
- Dans son journal, peut �tre ? - Ma cousine tenait un journal ?
- Le myst�re pourrait s'�claircir. - Il doit �tre dans sa chambre.
C'�tait la chambre de Mary.
Je n'ai plus d'allumettes, y a t-il une fen�tre ?
L�, au fond, � gauche.
Bon sang !
Je me suis cogn� dans cette satan�e table.
J'ai presque failli me casser la jambe.
- Vous avez mal ? - Pas trop, non !
Vous pensez qu'une potion magique me gu�rirait ?
- Ce qui veur dire ? - Rien !
C'est cela ! - C'est le journal !
- C'est �crit en �tranger ! - Oui, en Russe.
- Pouvez-vous me le traduire ? - Je vais essayer !
Cherchez le jour de la mort de son p�re.
- C'est �trange... - Qu'y a t-il ?
Ce papier a �t� ajout�, et c'est l'�criture du comte.
Qu'est-ce que c'est ? Allez-y, lisez !
C'est quoi, une lettre ? - Ma ch�re fille...
je t'�cris car je suis s�r que toi seule, tu liras ces lignes.
Tu vois, j'ai peur car je sais que je vais mourir.
Et toi ma fille, tu es aussi en danger � cause de moi.
En t'exposant � un secret puissant et atroce.
Serge pourra t'aider. - C'est un peu tard.
Je veux qu'il soit pr�s de toi en cas de danger.
Il sera gentil avec toi, on peut lui faire confiance, je le sais.
Il te prot�gera. J'emm�ne mon secret... dans ma tombe.
J'esp�re qu'il comprendra. Ton p�re qui t'aime.
"J'emm�nerai mon secret dans la tombe".
C'est clair maintenant, voil� pourquoi elle est venue au cimeti�re.
Mon oncle avait des documents avec lui � son enterrement.
Documents qui expliquent la raison de ses peurs.
Si j'ai raison, ils doivent encore y �tre.
Pourquoi un mort emm�nerait-il des documents dans sa tombe ?
C'est ridicule ! Il a �crit qu'il vivait dans la peur constante...
de mourir. N'est-ce pas une bonne raison d'exhumer son cadavre ?
Qu'a t-il dit ? - Comment cet homme a �t� �lu,
je ne le saurai jamais. Voil�.
- O� allons-nous ? - Au cimeti�re.
J'ai peur, Serge !
J'ai besoin de votre aide pour trouver ce document.
- J'ai tr�s peur. - Je vais donc y aller seul.
J'ai besoin d'outils pour ouvrir la tombe.
Une barre de fer, �a suffira ?
Magnifique. On se reverra plus tard.
Serge, je viens avec vous !
Melle Doris, vous allez bien ? - Merci, tr�s bien.
Je peux vous aider ? - Je vais prier sur les tombes du comte et de Mary.
C'�tait ma meilleure amie. - Revenez avant la nuit,
ce cingl� de fossoyeur risque de vous faire une belle peur.
- Je ferai attention, merci. - Si vous avez besoin d'assistance,
mon compagnon sera l�. Je pars. - Vous �tes tr�s gentil.
Serge ? - Pars ici.
Vous avez trouv� ? - Rien !
Pas m�me un cadavre.
Avez-vous pris une d�cision concernant la maison ?
Oui, je vais la vendre le plus vite possible.
- Quand partez-vous ? - Aussi vite que possible, demain.
Mais je veux qu'ils exhument le corps de mon oncle.
Je veux savoir pourquoi ils ont pendu Mary apr�s sa mort.
- Pourquoi ne demander � Mary ? - Pardon ?
Nous ferons une s�ance de spiritisme, �a ne d�rangera pas les esprits.
Ils appara�tront et diront ce qu'il s'est pass�.
- Spiritisme ? - Peut-on faire �a ?
- Ce ne serait pas la premi�re fois. - Je ne crois � ces b�tises.
- Moi non plus. - Je vous en prie, Doris.
Cette s�ance requiert la pr�sence de 3 personnes.
Je vous en prie, c'est tr�s important. - Allons dans ma chambre.
L'atmosph�re est meilleure qu'ici.
Mettez vos mains sur la table sans les serrer.
Reposez doucement les paumes, s�parez vos doigts.
Chaque main devra toucher l'autre main sur le c�t�.
Ne bougez pas, tranquille, le moment est propice.
�tes-vous l� ? Vous entendez ? Videz vos esprits !
Oubliez les choses terrestres et pensez � Mary.
Cette nuit, je vous donne la libert� de rendre visite � vos amis.
Ceux qui vous aime vous attendent ici !
Ecoute Mary, �coute Mary !
Manifeste-toi !
Elle est ici ! Avec nous ! Elle combat quelque chose !
Eclaircissez vos pens�es ! Concentrez-vous !
L'esprit r�siste ! Mary, manifeste ton esprit ! Bats-toi !
R�ponds !
Je sens une pr�sence. Ce n'est pas Mary. Esprit, je suis l�.
Mihaly, est-ce toi ? Contente que tu sois l� !
Parle-moi ! Parle-moi !
Restez-l�, je vous passe une bougie.
- Que se passe t-il ici ? - Elle a �t� tu�e.
- Mon oncle l'a tu� ! - Que dites-vous ?
Cette fois, je sais o� le trouver.
Inspecteur, c'�tait mon oncle, Doris l'a vu �galement !
Je sais, Doris me l'a dit.
Mais elle �tait dans un �tat proche de l'hyst�rie, la pauvre !
Votre histoire est-elle assez convaincante ?
Les morts ne se prom�nent pas tous les jours, hein ?
Ne soyez pas born� Inspecteur,
mon oncle est encore vivant, jetez un oeil, vous verrez une tombe vide.
Nous allons v�rifier et vous rendrez compte de votre conduite.
Vous pouvez descendre !
Ce n'est pas possible !
Docteur, assurez-vous que le Comte soit vraiment mort !
Mais... c'est �vident !
Je vous en prie, j'ai besoin de votre rapport comme m�decin.
Mais ne serait-ce pas un cas de catalepsie ou un �tat hypnotique ?
Y a s�rement d'autres cas o� une personne semble �tre morte ?
Hors de question ! La d�composition est d�j� avanc�e.
Ne quittez pas la ville sans ma permission, vous devrez r�pondre � quelques questions.
Mais... vous �tes bless� ?
- Moi ? Non, Inspecteur ! - Et ce sang, alors ?
Donnez-moi �a !
Vite, sortons-le de l�.
Regardez !
Num�ro 37, qu'est-ce que cela peut vouloir dire ?
�a d�signe s�rement celui ou celle qui l'a enterr� vivant.
Il n'y a rien � faire, cela fait 3H qu'il est mort.
Emmenez le cadavre � votre laboratoire, Docteur.
Demain le m�decin viendra faire l'autopsie.
Etrangl�e, il n'y a aucun doute. - Pourquoi une autopsie, alors ?
C'est une �preuve de voir le corps d'une amie trait�e de cette fa�on.
- Vous comprenez ? - Oui, c'est vrai !
La loi c'est la loi, c'est ainsi ! Mettez-le l� !
Cet endroit est froid comme la mort. Sans jeu de mots, bien s�r.
J'ai un syst�me de r�frig�ration pour les animaux morts.
Ce qui facilite mes recherches pendant de longues p�riodes.
La chaleur acc�l�re �norm�ment la d�composition des corps.
Inspecteur, vous m'avez mand� ? - Oui, un interrogatoire. Venez Chekov.
Garde, assistez-moi afin de laver ce corps.
Malheureusement...
Mr Chekov, la situation est difficile, vous avez des preuves contre vous.
Au lieu de jouer � Sherlock Holmes, cherchez donc le majordome ?
Il a avou� savoir ce qui se passe dans ce village.
Nous verrons, en attendant, ne quittez pas cette maison, compris ?
�a veut dire quoi, que vous m'arr�tez ? - Disons que je veux garder un oeil sur vous.
D�sol� de vous causer ces probl�mes, personne ne doit toucher au cadavre.
Je m'en assurerai personnellement. Je vais boucler tout cela,
cette trag�die est un v�ritable fardeau.
Je comprends. Je vous suis tr�s oblig�...
Inspecteur, voici le num�ro de mon avocat, prenez contact avec lui !
Je connais mes droits et ne ferai aucune d�claration sans sa pr�sence.
Je l'appelerai demain sans faute, Mr Chekov.
Serge, je veux que vous sachiez
que je ne crois pas du tout � ce que dit l'Inspecteur.
Pourquoi ?
Serge, c'est si horrible ! - Pas d'inqui�tude, �a s'arrangera.
Doris, va te coucher ! - Bonne nuit ! - Dormez bien !
Mr Chekov, Doris a �t� �lev�e d'un fa�on simple.
- Ne jouez pas avec elle. - Bien s�r, quand ce sera fini,
- je lui demanderai sa main. - Merci !
Des choses �tranges se produisent par ici � la tomb�e de la nuit.
Ils vont tuer tout le monde, je vous le dis, eux, les morts !
- Doris, o� allez-vous ? - Serge ! Qu'y a t-il ?
- Que faites-vous ? D'o� venez-vous ? - De la cuisine.
Je pr�parais le diner. Que vouliez vous ?
Y a t-il quelqu'un dans la maison � part nous ?
- Pas que je sache, pourquoi ? - J'ai vu quelqu'un monter l� haut.
- C'�tait papa. - Ce n'est pas possible.
C'�tait une femme, elle portait votre cape.
Ma cape ? Mai je l'ai pos� l�.
Je l'avais pos� l�. Elle n'est plus l�.
- Nadia ? Elle �tait ici. - J'en �tais s�r.
Qu'essayez-vous de dire ?
C'est un tour de magie. Un sorci�re diabolique.
On l'a vu, elle �tait r�ellement morte, assassin�e.
Il est clair qu'elle �tait en �tat de catalepsie. Elle nous a bien eu.
Celui-l�, pourrait-il �tre encore vivant ?
Si c'�tait le cas...
il ne l'est plus.
Allez dans la chambre et enfermez-vous !
Ne me laissez pas seule. - Vous le devez !
J'ai peur ! - Elle seule peut tout �claircir.
Je suis accus� de meurtre. - Emmenez-moi, j'ai si peur !
D'accord mais calmez vous ! Venez !
Un passage secret !
Il y a une sortie par ici.
Il n'y a pas � avoir peur, on va rentrer par ce c�t�.
Vous �tes fou ? Que faites-vous ici ? Emmenez-le !
- Doris, o� est Doris ? - Elle �tait avec vous ?
Bien s�r, elle a d� se cacher. - Cherchez Melle Doris !
Je vous arr�te pour votre bien, Mr Chekov !
Melle Doris, o� �tes-vous ? Allons voir par ici.
O� �a ? - Par l� !
C'est solide Inspecteur, aucun signe de passage secret.
C'est exactement l�, Inspecteur, brisez le mur s'il le faut.
je vous assure que nous sommes pass�s par l�.
On contr�le l'incendie mais les 2 cadavres sont en cendres.
- Et ma fille ? - Aucune trace !
Ne pas l'avoir trouv� n'est pas ce qui arrive de pire.
Elle a d� se cacher dans les bois en fuyant l'incendie.
Ordonnez � vos hommes de continuer � la chercher.
Tr�s bien !
- Il n'e�t pas fallu l'emmener. - Je jure que...
Les choses ont empir� pour vous, Mr Chekov.
Votre histoire de mort-vivant ne tient pas la route.
Dommage que les cadavres soient carbonis�s.
Pas d'autopsie. Demain, vous compara�trez devant le juge.
N'essayez pas de vous �chapper, ils ont ordre de tirer � vue.
L E O N !
- C'�tait donc vous ? - Admirable d�duction !
C'�tait vous ! - Oui, Igor a �crit mon nom !
Garde ! Garde !
Ce sera un autre mort � votre compte. - Personne le croira, je suis encha�n�.
Je peux amener le corps du garde ici ou vous lib�rez.
L'inspecteur ne sait pas que ces barres sont viss�es et non soud�es.
Et alors..? Vous me laisseriez partir ?
Seulement apr�s votre suicide par d�sespoir.
D�sol� de vous d�cevoir.
Si vous me tuez, je vous arrache la peau de mes propres mains !
Moi, vous tuer ? Mes serviteurs sont l� pour �a !
Igor est ma derni�re r�animation. - Impossible, comment avez-vous fait ?
En pla�ant une petite capsule dans le cerveau...
certains sens peuvent �tre gard�s vivants.
Ils peuvent bouger leurs membres et entendre mais...
je n'arrive pas encore � les faire parler.
C'est pourquoi j'avais besoin de votre financement.
Mais ils vous ob�issent ?
Cette capsule dans leurs cerveaux re�oit mes pens�es.
- Vous hypnotisez les morts ? - D'une certaine fa�on !
Si vous obligez un �tre � ob�ir � tous vos commandements,
il est logique de pouvoir faire de m�me avec un cadavre.
Qu'allez vous faire de ces monstres ?
Rien, mes fins sont purement scientifiques.
c'est pourquoi j'ai d� tuer le comte Mihaly.
C'�tait un m�galomane qui voulait sa propre arm�e de morts.
Des cadavres vivants. Vous imaginez ce que ce serait ?
Insensible � la douleur, sans besoins mat�riels,
sans �motions, aveuglement ob�issants !
Pourquoi avoir tu� les autres ?
Je vous assure que je le regrette profond�ment.
Mais les choses sont devenues tr�s compliqu�es.
Mihaly savait qu'il allait mourir et il voulait me d�noncer.
Mary l'a d�couvert et je l'ai fait tu�. J'ai fait passer �a pour un suicide.
Nadia est morte parce qu'elle vous aurait convaincu d'acheter la maison,
ce qui aurait ruin� tous mes plans.
Car je n'�tais pas uniquement int�ress� par le laboratoire.
Mais par les passages secrets qui menaient au cimeti�re.
L� o� j'ai acquis mes mat�riaux de base pour mes exp�riences.
J'ai tu� Ivan, il me faisait chanter. Sa folie des grandeurs,
ses menaces de tout raconter.
Le fossoyeur perdait la t�te et mena�ait de parler.
Mes cr�atures les ont tu�. Pas moi, en fait.
Cessez de jouer avec cette barre Serge, �a ne servira � rien.
Le couteau porte vos empreintes, personne ne doutera de votre suicide.
Vous �tes fou, Docteur.
Vous n'�chapperez pas � la justice !
Avant qu'il ne soit trop tard, votre fille est en danger !
- Ma fille ? - Elle va se faire tuer.
- Que voulez-vous dire ? - Arr�tez ce monstre !
R�fl�chissez, si je meurs, vous ne pourrez l'aider !
Igor, arr�te ! Ob�is !
Ne me tuez pas. Je vous donnerai ce que vous voulez.
Ne soyez pas idiot et ouvrez ce passage secret !
S'ils ne l'ont pas trouv�, elle doit �tre retourn�e dans le tunnel.
Prisonni�re des mains de vos d�testables monstres.
C'est vrai et ils ne m'ob�issent plus.
Au secours !
Sortez moi d'ici ! Aidez moi !
Doris ! - Ecoutez ! - �a vient de l�-bas !
Non, laissez-moi ! - Dans le caveau, vite !
Laissez-moi sortir !
Arr�tez ! - Quelqu'un m'entend ?
- Au secours ! - Je vous ordonne !
Serge, le feu Serge !
- P�re ! - Il faut les d�truire !
Par l�, Inspecteur !
D�p�chons, ouvrez la porte !
- C'est inutile, ils sont morts. - Tout le monde dehors.
Serge ! Serge ! - Venez !
C'est fini, mon amour.
Inspecteur, Doris insiste pour enterrer son p�re en ville.
C'est naturel apr�s ce qui est arriv�,
elle n'aurait pas voulu l'enterrer ici.
Merci pour tout, Inspecteur. - Je vous en prie, Melle.
- J'ai peur d'y aller seule. - Il n'y a pas � avoir peur.
Je dois juste signer une d�claration. Je serai l� dans quelques minutes.
Prends soin de toi !
Trad: Uncle Jack 2016 !
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