All language subtitles for The Alien Factor (Don Dohler, 1978)

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Original subtitles

Le soleil se couche, Rex.

Tu vas devoir me ramener � la maison maintenant.

Ce bon vieux soleil.

Nous te saluons.

Une derni�re pour la route ?

Sors !

Pete.

J'ai trouv� Mary Jane Carter.

Elle a quelques �gratignures

et je crois qu'elle est en �tat de choc.

Mais �a devrait aller.

Bien, c'est une bonne nouvelle.

Et pour Rex Walker ?

Son p�re a encore appel� il y a deux minutes.

Rex est mort, Pete.

On dirait une attaque animale.

Ted et Vance me suivent,

ils ram�nent le corps.

As-tu appel� Ruth ?

Oui, elle vous attend.

Bien, je suis en chemin.

Tu devrais prendre ta voiture et me rejoindre l�-bas.

Et appelle le maire pour le pr�venir.

Jeff nous a dit ce qui s'est pass�.

Ted et Vance sont en route avec le corps de Rex.

Steven, elle est en �tat de choc, aide-moi

� l'emmener � l'int�rieur.

D'accord, Ruth.

Comment va Mary Jane, Jack ?

Je ne sais pas, le docteur vient de l'emmener.

Que voulez-vous qu'on fasse avec Rex ?

Eh bien...

Laissez-le dans l'auto pour l'instant.

Bonjour, Vance, Ted.

Salut, Steve. Comment �a va ?

�a allait jusqu'� maintenant.

Est-ce que le corps est l�, Sh�rif ?

Oui. Venez, je vais vous montrer.

Oh, mon Dieu.

Qu'en pensez-vous, Docteur ?

Un animal sauvage ?

�a y ressemble, mais je ne peux rien affirmer.

On ferait mieux d'emmener Rex � l'int�rieur.

Les gar�ons, vous voulez bien aider Steven ?

Bien s�r.

Bonjour, Jack.

Salut, Burt.

Rex Walker, hein ?

Comment va Mary Jane ?

Elle est sous le choc mais elle n'a rien.

A-t-elle dit quelque chose sur ce qui s'est pass� ?

Sous le choc, Burt : elle n'a pas dit un mot.

Je vois.

Et Rex ?

Comment est le corps ?

Plut�t amoch�, �a devait �tre un gros animal.

Apparemment, lui et Mary Jane �taient gar�s pr�s de la rivi�re.

�a n'a aucun sens qu'une b�te s'en prenne � des gens dans une voiture.

Quoi que ce soit, vous et Pete irez l�-bas et le trouverez.

Ne vous en faites pas, on s'en occupe.

On dirait qu'on a du public, Sh�rif.

On avait bien besoin de �a.

Jack, vous devriez nous en d�barrasser.

�coutez, je retourne � mon bureau.

Tenez-moi au courant si Ruth en apprend davantage.

On reste en contact.

Pete, vous me d�posez ?

Certainement.

D�sol�, les gars, vous ne pouvez pas rester ici.

Attendez une minute, Sh�rif.

On a entendu ce qui est arriv� � Rex

et on veut vous aider.

Vous avez... entendu ?

On vous a entendu appeler Pete sur mon scanner.

Vous aurez besoin d'aide, Sh�rif.

�coutez, pour le moment �a concerne uniquement la police.

Le mieux que vous puissiez faire, c'est de rester vigilants...

et si vous voyez quelque chose...

un ours ou un chat sauvage...

pr�venez-nous imm�diatement.

Comment voulez-vous qu'on trouve quelque chose si on ne cherche pas ?

Rex n'avait rien cherch�.

Non ?

Regarde ! Regarde l'oiseau.

Tu l'as vu ?

C'est vraiment sympa ici.

Oui, c'est tr�s sympa.

Et si tu me regardais, moi, au lieu des poissons.

Non.

J'ai dit non !

On se retrouve � la voiture.

Doux J�sus !

Tu vas bien ?

Qu'est-ce qui s'est pass� ? �a va ?

O� suis-je ?

Je ne me rappelle de rien.

Mary Jane a l'air d'aller mieux maintenant.

Ruth...

J'ai examin� ces blessures...

et il y a quelque chose qui cloche.

Pourquoi ?

Que veux-tu dire ?

Eh bien, regardez ces blessures.

Un puma ou un ours aurait laiss� de larges plaies.

Mais l� on dirait quelque chose de tr�s tranchant

qui aurait p�n�tr� la peau

et aurait �t� retir� tr�s rapidement.

Et si vous regardez attentivement,

il y a une sorte de s�cr�tion autour de chacune des plaies.

Je crois que nous devrions attendre avant de tirer des conclusions

tant qu'on n'a pas les r�sultats de l'autopsie.

Allo.

Oh, bonjour, Edie.

Bonjour, Steven.

J'appelle au sujet de Rex.

J'arrive � peine � croire que j'�cris une histoire pareille.

Oui. Oui, je sais.

Comment va Mary Jane ?

Je pense qu'elle devrait s'en remettre.

Jack m'a dit que Ruth pratiquait l'autopsie.

Est-ce que je peux lui parler ?

Bien s�r, ne quitte pas.

Bonjour, Ruth.

Une id�e de ce qui s'est pass� ?

Je ne peux pas vous dire grand chose pour l'instant.

Les deux gar�ons qui ont trouv� Rex semblent penser que c'�tait un ours.

Pouvez-vous le confirmer ?

J'imagine que c'est possible, une sorte de grand animal.

Mais on ne le saura qu'apr�s l'autopsie.

Non, je ne peux pas vous donner plus d'informations actuellement.

Je ne peux pas aller au journal sans mentionner la cause du d�c�s.

Ruth, c'est comme �a que commencent les rumeurs.

Entendu.

Et si je disais

que la cause probable de la mort,

au moment o� nous mettons sous presse,

�tait une attaque par un gros animal ?

Je pense que �a ne posera pas de probl�me si vous pr�venez

qu'il y a peut-�tre un animal en libert�.

Au moins les gens seront sur leurs gardes.

Oh, non, pas de probl�me.

D'accord.

Au revoir.

Au revoir.

Je persiste � dire que le sh�rif aura besoin d'aide.

Laisse tomber ! Il a dit de ne pas s'en m�ler.

Et alors ?

Il n'y a pas de loi qui nous interdit d'aller jeter un �il.

On s'en fout. Ils ne vont pas nous filer de r�compense pour la b�te.

Et puis �a g�le dans ces collines.

Pas mieux.

C'est quoi votre probl�me ?

On devrait pouvoir traquer cet animal et le tuer sans probl�me.

Ce sera toujours mieux que de rester assis ici

� ne rien faire.

Allez.

Allez, on le fait !

D'accord.

J'aime mieux �a.

Je t�l�phone � Susan.

Susan ? Pourquoi on l'emm�nerait ?

C'est stupide.

Non, ce n'est pas stupide.

C'est une chouette fille, elle vient avec nous.

Allez, on bouge.

Maintenant, �coutez-moi bien.

On reste tous ensemble.

N'importe quoi peut arriver si on est s�par�s.

Ensemble, on a trois armes contre une seule cible.

N'emp�che qu'on ne devrait pas l'emmener.

�coute, mec, elle vient avec nous.

Elle ne risque rien tant qu'elle reste entre nous.

C'est bon, arr�tez de vous chamailler.

Allons-y.

�coutez, je les avais pr�venus ce matin

de ne pas se mettre en chasse de l'animal.

Je ne peux pas faire grand chose de plus.

Oui, je suis bien conscient qu'ils n'�taient que des gosses.

Ruth pratique l'autopsie en ce moment.

Mais elle est quasi certaine que c'�tait le m�me animal.

M�me type de blessures.

�coutez, Edie...

vous devriez voir �a avec Ruth.

Elle pourra vous en dire plus que moi.

Oui, d'accord.

Au revoir.

Notre journaliste impatiente ?

Oui, elle voulait savoir pour Ernie, Clay et Richie.

Vous lui avez racont� ce que Susan a dit au sujet du monstre qui les aurait tu�s ?

Non.

Je crois que Susan �tait juste un peu trop hyst�rique.

Le choc et tout le reste, tu vois...

Comme Mary Jane, c'est �a ?

Oui.

Le docteur dit que Mary Jane va un peu mieux.

Mais elle n'a encore rien dit.

Alors demain on va chercher cet animal � la premi�re heure ?

Oui.

Je pense qu'on devrait commencer du c�t� de la rivi�re.

L� o� ils ont trouv� Rex Walker.

Et ensuite on fera des cercles en direction du sud.

�a ne va pas �tre facile, Sh�rif.

Il devrait tomber plus de 10 cm de neige cette nuit.

Oui, j'ai entendu le bulletin.

Peut-�tre que le froid ralentira l'animal

et qu'on aura plus de chances de l'attraper.

Je n'ai jamais rien vu de tel, Jack.

Le corps d'Ed Miller a tous les signes d'une maladie infantile tr�s rare

appel�e la prog�ria.

Pro... quoi ?

Prog�ria.

C'est une maladie infantile rare

qui cause un vieillissement acc�l�r�.

La peau est plus fine, se ride,

le patient d�veloppe

de l'ath�roscl�rose.

Les organes internes se d�t�riorent et l�chent.

�a existe r�ellement, une maladie pareille ?

Oh, oui.

Mais c'est extr�mement rare.

On en sait tr�s peu de choses.

Et c'est ce qui aurait caus� la mort d'Ed Miller ?

Eh bien, je ne crois pas.

Premi�rement : cette maladie affecte uniquement les enfants,

pour autant que l'on sache.

Deuxi�mement : son corps s'est d�t�rior�

au-del� de la vieillesse.

Pratiquement au point d'�tre un cadavre en d�composition.

Le sang...

les organes internes... D�shydrat�s.

Mais �a pourrait �tre caus� par cette maladie dont vous parlez ?

J'aimerais pouvoir dire que oui, Jack.

Ce serait tellement plus simple.

Mais la prog�ria est une maladie �volutive

qui se d�veloppe sur une longue p�riode

et tout le monde sait qu'Ed Miller �tait encore en ville hier.

C'est vrai, Sh�rif, je l'ai vu � l'�picerie.

Oui, je sais.

Je l'ai vu moi aussi.

Bien, je crois qu'on va devoir conclure qu'Ed Miller est d�c�d�

de causes inconnues pour le moment.

Qu'est-ce que vous avez sur Rex Walker ?

Jack, j'ignore ce qui se passe ici.

En plus d'�tre mutil�, le corps de Rex contenait une sorte de poison mortel.

Pour autant qu'on puisse en juger avec Steven,

le poison contamine tout le corps � travers les blessures.

Ce qui signifie que ce n'est ni un ours ni un puma qui a tu� Rex.

Et donc... O� tout �a nous m�ne-t-il ?

Oh... Bonjour, Ruth.

Je sors de chez vous.

Steven m'a dit ce qui est arriv� � Ed Miller.

Je me permets de vous le demander.

Avez-vous d'autres conclusions ?

Il n'y a pas d'autres conclusions, Burt.

Il faut que je retourne au cabinet.

Jack, si j'en apprends plus, je vous le ferai savoir.

Entendu, Ruth.

Je vous verrai plus tard, Ruth.

Bon sang, qu'est-ce qui se passe ici, Jack ?

J'aimerais bien le savoir, Burt.

Vous aimeriez bien le savoir ?

Ce genre de choses peut �tre dommageable pour Perry Hill.

Et vous �tes inquiet pour ce centre de loisirs

qu'ils veulent construire en bordure de ville ?

Un centre de loisirs ?

Jack, on parle de 30 millions de dollars

de complexe de loisirs !

�a pourrait signifier des millions de dollars par an pour cette ville.

Oui, et aussi un million de migraines.

Burt, je me fiche de ce complexe

et je me fiche de ce que �a peut vous rapporter � vous,

� cette ville ou � qui que ce soit.

Tout ce que je sais, c'est qu'on a cinq morts sur les bras

et qu'on devrait appeler la police d'�tat.

Oh, Jack...

Pas de pr�cipitation.

Quoi que ce soit,

vous et Pete pourrez vous d�brouiller.

Vous �tes les officiers en charge.

Nous n'avons pas besoin d'aide ext�rieure.

Je veux que ce soit votre priorit�.

Je veux des r�ponses, et je les veux vite.

Plus l'affaire prendra de temps,

plus il y aura de risques que �a s'�bruite.

Et je ne veux pas de mauvaise publicit�.

Surtout pas maintenant.

Que �a vous plaise ou non, Jack,

ce complexe signifie beaucoup pour cette ville.

Si vous le dites...

Jack...

Soyez de mon c�t�.

J'ai enti�re confiance en vous et en Pete.

�coutez...

Je serai chez moi en cas de besoin.

Je sens qu'on va faire des heures suppl�mentaires.

Oui, tu l'as dit.

On ferait bien de s'y mettre.

O� est pass� tout le monde ?

Ils doivent �tre rest�s chez eux.

Avec toutes ces morts.

Ce n'est pas tr�s bon pour les affaires.

Oui.

Monsieur le Maire Wicker ?

C'est moi.

Bonjour, monsieur le Maire.

Je m'appelle Benjamin Zachary.

Puis-je vous parler une minute ?

Bien s�r, entrez.

Asseyez-vous.

Merci.

Que puis-je faire pour vous, monsieur Zachary ?

Cela risque de vous sembler un peu �trange.

Je viens de Canigh.

J'y travaille � l'observatoire.

Oh, oui, j'en ai entendu parler.

Il y a deux nuits, j'ai observ� un petit m�t�orite

qui a p�n�tr� dans l'atmosph�re.

J'ai essay� de suivre sa trajectoire

et il semble avoir touch� le sol.

D'apr�s mes calculs,

il serait tomb� quelque part au nord de votre ville.

Un m�t�orite ?

Oui, d'o� ma venue ici.

Je suis... comment dire... un aventurier.

J'ai d�di� mon existence � l'�tude

des ph�nom�nes �tranges.

J'ai particip� � plusieurs exp�ditions, par exemple en Himalaya

et en Amazonie.

Le Bigfoot, ce genre de choses, hein ?

Oui.

Puisque vous le mentionnez,

je suis de ceux qui croient en ces formes de vie inconnues,

ici sur Terre ou sur d'autres plan�tes.

� vrai dire, c'est ce qui m'a fait travailler � l'observatoire.

Ce m�t�orite...

Personne ici n'a signal� quoi que ce soit.

C'est tout � fait possible.

S'il s'est bien �cras�, l'impact a eu lieu vers 4h du matin.

Et, comme je le disais,

il �tait de toute petite taille.

Je dirais qu'il s'est �cras� entre 10 et 25 km dans les collines.

Il est fort probable que personne n'ait rien vu.

C'est plut�t bizarre.

Un m�t�orite qui s'�crase ici ?

Qui s'est peut-�tre �cras�.

C'est pour �a que je suis venu vous trouver.

Je veux juste vous pr�venir que je vais rester quelques jours dans la r�gion

si �a ne vous pose pas de probl�me.

Bien s�r, �a ne me d�range pas.

Mais ces collines sont dangereuses.

Il est tomb� beaucoup de neige ces derniers jours.

Je suis au courant.

Je crois que je dois �galement vous avertir, monsieur Zachary,

il y a une esp�ce d'animal sauvage qui r�de par ici.

Plusieurs de nos concitoyens ont �t� tu�s ces derniers jours.

Je suis d�sol� de l'apprendre.

J'aimerais en savoir plus sur ces morts, si vous permettez.

Je pourrai peut-�tre vous aider.

Oui, c'est justement ce que je me disais.

Voyez-vous, j'ai une plut�t grosse affaire sur le feu pour cette ville,

un �norme complexe de loisirs,

juste en sortie de Perry Hill.

Et ces morts...

c'est de la mauvaise publicit�.

Vous me comprenez.

Allo, Burt.

Je n'ai vraiment pas besoin d'une autre personne

qui se prom�ne dans les bois.

Je me fiche de ce qu'il raconte, Burt.

�tes-vous bien certain qu'il est entra�n� pour ces situations ?

�a n'est pas dans vos habitudes de faire confiance � un �tranger.

Ce type m'a surtout l'air d'un f�l�...

Burt, c'est vous le patron.

Non, pas question, non.

Non, c'est vous qui l'emm�nerez au nord.

Non, pas moi.

Virez-moi si vous voulez,

mais je n'emm�nerai pas ce type faire une chasse au tigre.

C'est �a, au revoir.

Qu'est-ce qu'il voulait ?

Un certain Zachary a d�barqu� en ville.

Il a r�ussi � convaincre le maire qu'il y aurait un m�t�orite.

Un m�t�orite, qui serait tomb� au nord.

Un m�t�orite ? Je n'ai rien entendu � ce sujet.

Ni personne d'autre.

Mais ce Zachary dit

qu'il serait tomb� vers 4h du matin il y a quelques jours.

Comment le sait-il ?

Il travaille � l'observatoire de Gareth.

� Canigh.

Burt a l'air de croire qu'il peut nous aider avec ces meurtres.

Ils vont aller chercher le m�t�orite demain matin.

Les pauvres fous.

Ils risquent probablement de se tuer dans la neige.

D'apr�s ce que vous m'avez dit...

c'est par l�.

� environ 8 ou 10 km.

Et on va devoir faire le chemin � pied, c'est �a ?

Exact. Il n'y a pas de route par ici.

Le terrain est plut�t escarp�,

principalement des c�tes et des collines.

Bon Dieu, c'est quoi ce machin ?

On dirait que mon m�t�orite est en fait un vaisseau spatial.

Venez, monsieur le Maire.

Allons voir de plus pr�s.

Monsieur Zachary, je dois admettre que c'est sacr�ment gros.

Oui, en effet.

Savez-vous ce que cela signifie, monsieur Wicker ?

Non, et je ne suis pas certain d'avoir envie de le savoir.

Attendez.

Ce bruit...

Quel bruit ?

Zachary !

O� allez-vous ?

Qu'est-ce qui se passe ?

O� allez-vous comme �a ?

Silence !

Mon Dieu !

Qu'est-ce que c'est ?

Monsieur le Maire, je vous en prie.

Il essaie de communiquer.

Vous allez bien ?

Que s'est-il pass� ?

C'�tait quoi, tout �a ?

La lumi�re bleue ?

�coutez, je vous expliquerai plus tard.

Il faut partir d'ici en vitesse.

Ce truc va exploser.

Des vaisseaux spatiaux ? Des cr�atures ? � quoi vous jouez ici ?

Jack, est-ce que vous voulez bien nous �couter ?

Quand je suis entr� en contact avec la cr�ature, mon esprit s'est...

momentan�ment obscurci.

J'ai pris conscience

d'une lumi�re bleue.

Ensuite....

Des pens�es ont commenc� � entrer dans mon esprit.

Ce n'�tait pas exactement comme si quelqu'un me parlait.

Mais je savais que ces pens�es �taient bien l�.

La cr�ature qui communiquait avec moi

ramenait des sp�cimens zoologiques sur sa plan�te natale.

Il avait captur� trois cr�atures en divers points de la galaxie.

Mais le vaisseau spatial a eu un probl�me

et il a �t� forc� de se poser sur Terre.

Quand le vaisseau s'est �cras�,

l'alien fut mortellement bless�,

les boucliers �lectroniques qui retenaient les esp�ces d�sactiv�s,

et les sp�cimens furent lib�r�s.

Ce sont manifestement ces sp�cimens qui ont tu� vos concitoyens.

Je sais que ces cr�atures peuvent respirer sous notre atmosph�re.

Au moins pour deux d'entre elles en tout cas.

Ces deux sont pour l'essentiel des formes animales sans conscience.

Elles sont probablement agressives en terrain inconnu,

s'attaquant � tout ce qui bouge.

Mais l'alien m'a indiqu� que le troisi�me sp�cimen

est une cr�ature intelligente...

et un tueur.

Tout ce que je sais de cette troisi�me cr�ature,

c'est qu'elle est difficile � d�tecter � la lumi�re du jour.

Je suppose qu'il s'agit d'une forme d'�nergie.

Et voil�.

C'est tout ce que je sais.

L'alien a d� mourir.

Les pens�es ont cess� juste apr�s qu'il m'ait pr�venu de l'explosion du vaisseau.

Vous esp�rez s�rieusement nous faire croire une histoire pareille ?

Jack, croyez-le !

J'y �tais, c'est vraiment arriv�.

Je l'ai vu !

Alors, monsieur Zachary,

que sugg�rez-vous qu'on fasse ?

Je suppose qu'on devrait appeler l'arm�e.

Pas n�cessairement.

J'ai beaucoup d'�quipement avec moi.

Et puisque nous sommes dans mon domaine de comp�tence...

je pense pouvoir arr�ter ces cr�atures.

Avec quoi ?

Je croyais que les balles �taient sans effet contre ces choses.

Les armes conventionnelles peut-�tre, mademoiselle Martin.

Mais comme je le disais...

je poss�de un �quipement sp�cial.

� vous de voir, monsieur le Maire.

Si vous vouez que j'essaie, je peux commencer imm�diatement.

Burt, faites ce que vous voulez,

mais ces cr�atures ont d�j� tu� sept personnes.

La meilleure chose � faire est d'�vacuer la ville...

et ensuite d'appeler le gouvernement.

Laissons-les s'en charger.

C'est dur.

Croyez-moi.

C'est dur.

Monsieur Zachary,

je vous donne deux jours.

Si vous pouvez tuer ces cr�atures...

tr�s bien.

Si vous ne pouvez pas...

nous suivrons le conseil du sh�rif.

Tr�s bien, monsieur le Maire,

je commence sur le champ.

Jack, je veux que vous apportiez � Mr. Zachary toute votre aide.

Merci, mais je pr�f�re travailler seul.

C'est comme �a que je travaille le mieux.

Comme vous voudrez, monsieur Zachary.

Le sh�rif a certainement plein d'autres choses � faire.

Bien, Jack.

Restez en alerte si quelqu'un appelle.

Si vous me cherchez,

je serai chez Luke.

Je vais patrouiller.

� plus tard.

Pauvre Jack.

Je crois que le maire commet une grave erreur.

Oui, je sais.

Tous ces morts me rendent tellement malade, je pourrais quitter la ville tout de suite.

Comme tu l'as dit, Edie, les balles ne leur font rien.

Comment Zachary va-t-il faire pour tuer ces cr�atures ?

On a quoi � notre disposition ?

Je ne sais pas.

Des bombes, du gaz.

Le feu. On peut peut-�tre les br�ler.

Le feu, hein ?

Bon, je ferais mieux de retourner au bureau. On se voit plus tard.

Doucement, du calme !

C'est moi, Steven !

J'ai failli mourir de peur.

Je suis d�sol�. Mais qu'est-ce que tu fiches l� ?

Je ne sais pas...

Pete a dit que le feu pouvait tuer ces cr�atures,

alors j'ai amen� de l'essence.

Bon, d'accord, c'�tait sans doute une id�e stupide.

Mais ce Zachary ne m'inspire pas confiance.

Je ne sais pas, je ne le sens pas.

Oui, il est un peu sp�cial.

Ton essence, ce n'est pas forc�ment une si mauvaise id�e.

Tu a pris des allumettes ?

Oui.

Mais toi, tu ne m'as pas dit ce que tu faisais ici.

La m�me chose que toi, en fait.

Je ne peux pas rester sans rien faire avec ces b�tes dans la nature.

Oh mon Dieu !

- Zachary ! - Oui, moi.

Vous vous rendez compte que vous avez failli m'emp�cher d'avoir cette cr�ature ?

Non ?

Alors c'est vous qui l'avez tu�e.

Comment ?

C'�tait assez facile � deviner.

Ceci est un insecte � carapace dure.

Les balles ne peuvent pas la traverser.

Je savais qu'il fallait s'y prendre autrement.

J'ai ici un haut-parleur � haute fr�quence.

J'ai envoy� un son tr�s aigu

pour faire �clater sa protection.

Vous faites quoi avec cette aiguille ?

J'ai pr�lev� un �chantillon de fluide sur ses griffes.

Je parie qu'on trouvera le m�me poison sur les autres victimes.

C'est une chance que vous �tiez l�, Zachary.

Laissez-moi vous dire une bonne chose.

Je n'appr�cie pas franchement votre venue ici.

J'avais pratiquement coinc� cette chose dans le champ sonore...

quand vous avez d�barqu� et failli la distraire.

Heureusement, vous l'avez ramen�e � ma port�e.

�coutez, j'avais bien sp�cifi� que je travaillais seul.

Maintenant vous comprenez peut-�tre pourquoi.

Dites donc, Mr. Zachary...

Quoi qu'en dise le maire,

en tant que journaliste j'ai moi aussi le droit d'�tre ici.

Le droit importe peu une telle situation, Mlle. Martin.

Soit vous me laissez faire � ma fa�on, soit vous appelez votre arm�e.

Mais je pense avoir d�montr� ici que je suis capable de g�rer ces cr�atures.

D'accord, monsieur Zachary, on va jouer selon vos r�gles.

Toutes mes excuses pour le d�rangement.

Je sais que vous vous en fichez, Jack,

mais il a quand m�me sauv� la vie de Steven et d'Edie hier soir.

Donc il a tu� une cr�ature.

Mais il a dit qu'il y en avait trois.

Et on n'a vu aucun signe des deux autres.

Elles peuvent �tre d�j� loin d'ici maintenant.

Zachary a l'air de penser qu'elles resteront dans le secteur,

l� o� le vaisseau s'est �cras�.

Quoi qu'il en soit,

j'ai une r�union cruciale avec Mr. Free au sujet du complexe de loisirs.

J'en ai pour une heure environ.

Rappelez-moi et on en reparlera.

Entendu.

D'accord.

Au revoir, Burt.

�coute, Pete.

Je vais en ville manger un truc, je meurs de faim.

Prenez votre temps, Sh�rif, je reste ici.

Salut, Pete.

Oh, Mary Jane, comment vas-tu ?

�a va beaucoup mieux, merci.

�a fait plaisir de te voir sur pied

apr�s tout ce que tu as travers�.

Oui, j'ai appris qu'il est arriv� la m�me chose � Susan.

Et �a a probablement �t� pire pour elle que pour moi.

Oui, vous avez eu de la chance de vous en tirer.

Je sais.

J'ai parl� � monsieur Zachary.

Il pense que ce sont nos cris qui ont �loign� la cr�ature.

Il l'a tu�e avec un son tr�s aigu,

et les cris s'en rapprochent assez.

Je ne veux plus y repenser.

C'est comme un cauchemar

et je suis tellement soulag�e que ce soit fini.

Je serai soulag� quand tout �a sera vraiment fini.

Je comprends.

J'allais chez le maire Wicker

pour le remercier et je voulais m'arr�ter ici dire bonjour.

Tu as bien fait de passer.

- Prends soin de toi. - Promis.

� plus tard, Pete.

D'accord.

Pete, tu es l� ?

Oui, Sh�rif. O� �tes-vous ?

Je suis sur la route de Stomer.

J'ai bien r�fl�chi, et je crois qu'on devrait laisser �a au gouvernement.

Je vais chez le Maire pour tenter de lui faire entendre raison.

Il ne va pas �tre content.

Je me fiche que �a lui plaise ou non.

Ruth va passer avec son rapport sur les meurtres.

Tu t'occuperas d'elle.

Compris, Sh�rif.

Mary Jane, qu'est-ce qui se passe ?

Le maire est mort !

Il a tu� le maire !

Sh�rif, il approche !

Pete ! R�ponds ! Vite !

Qu'est-ce qu'il y a, Sh�rif ?

J'ai besoin d'aide ! Va chez le maire, vite !

Oh mon Dieu !

Le sh�rif a des ennuis.

Va chercher ma voiture, Steven, d�p�che-toi.

Vous ne croyez pas qu'on devrait plut�t laisser faire Pete ?

Allez, Mary Jane, viens !

Mary Jane, verrouille la porte derri�re moi.

Tout le monde va bien ?

Steven, Ruth, merci...

Vous n'avez rien, Sh�rif ?

Je survivrai.

On dirait que vous nous avez encore sauv� la mise, Zachary.

Ce n'est pas pour �a que j'�tais l�.

J'�tais venu parler au maire.

� propos, o� est le maire ?

Il est mort, derri�re le garage.

Une chose est s�re, cette b�te ne tuera plus personne.

Puisqu'on en parle...

Qu'avez-vous utilis� pour la tuer ?

C'est une arme sp�ciale que j'ai mise au point moi-m�me.

Elle tire des projectiles particuliers,

dans le cas pr�sent une aiguille hypodermique

qui injecte un fluide au moment de l'impact sur la cible.

En fait, c'est l'insecte g�ant d'hier qui m'a aid� � tuer cette cr�ature.

Comment �a ?

Vous vous rappelez du poison que j'ai extrait ?

Oui.

C'est le m�me poison que j'ai tir� sur cette cr�ature.

Quand le docteur a dit que le poison sur les victimes �tait l�tal,

je me suis dit qu'il devait �tre assez fort pour tuer ces b�tes.

C'�tait un risque � prendre,

mais �a a pay�.

Vous pensez au maire, Sh�rif ?

Oui, entre autres.

� lui et � tout ce qui s'est pass�.

On dirait un cauchemar insens�.

Pete, tu veux bien r�pondre pour moi ?

Je n'ai pas tr�s envie de parler.

Bureau du sh�rif.

Un instant.

Avez-vous essay� de joindre un Mr. Duss � l'observatoire ?

Oui, je l'ai appel� au sujet de Zachary.

Allo, monsieur Duss.

Ici le sh�rif Cinder, oui.

Oui, monsieur.

Oui, j'ai parl� � votre secr�taire hier.

Benjamin Zachary.

Oh, je vois...

Dans ce cas...

Non, je m'en charge.

Merci beaucoup, monsieur Duss.

Entendu.

Au revoir.

Mon intuition �tait la bonne.

Ils ne connaissent aucun monsieur Zachary

� l'observatoire de Gareth.

Monsieur Zachary, tout va bien ?

Vous �tes tenace, mademoiselle Martin.

Cette chose avec laquelle vous vous battiez...

o� est-elle pass�e ?

Est-elle morte ?

Oui, elle est bien morte.

Votre ville ne risque plus rien � pr�sent.

Qu'est-ce que c'�tait, cette chose ?

C'est un limoide, mademoiselle Martin.

Une cr�ature diabolique

capable d'aspirer la force vitale des autres �tres vivants.

Cette m�me cr�ature qui est responsable de ce vieillissement des corps

qui vous intriguait tant.

Je suis un peu perdue.

Si elle peut prendre la vie des autres,

pourquoi n'a-t-elle pas pu vous tuer ?

J'ai mes propres moyens de protection contre les limoides.

M�me si malgr� tout elle m'a affaibli.

Je ne comprends pas bien.

Vous en parlez comme si vous la connaissiez.

Non, arr�tez !

N'approchez pas plus.

Pourquoi ? Qu'y a-t-il ?

Cela m'�tonne que vous n'ayez pas devin�.

Quoi ? Comment �a ?

Vous ne voyez pas ?

Moi aussi je suis un alien.

Ces trois cr�atures que j'ai tu�es

�taient des b�tes sauvages tomb�es chez vous accidentellement.

Je connaissais le vaisseau spatial qui s'est �cras� dans ces collines.

J'ai invent� cette histoire de m�t�orite comme couverture.

Attendez.

Tout �a n'a aucun sens.

Si vous voulez bien m'�couter une minute.

Ce vaisseau faisait route vers ma plan�te.

Un cargo, vous l'aurez compris,

emportant les trois cr�atures qui ont terroris� votre ville.

C'�taient des sp�cimens zoologiques captur�s sur des mondes lointains

et ramen�s sur ma plan�te pour �tre �tudi�s.

L'alien avec lequel j'ai communiqu� �tait lui aussi un �tre de ma plan�te.

Malheureusement le vaisseau est tomb� en panne

et s'est �cras� ici.

On m'a charg� d'intervenir le plus discr�tement possible.

Je ne comprends toujours pas.

Vous �tes un humain comme nous et vous parlez anglais.

Humano�de, Edie.

Mais pas comme votre peuple.

Notre technologie est tr�s avanc�e.

J'ai pu concevoir un camouflage

et j'ai appris votre langage par t�l�pathie.

J'ai fait semblant d'�tre froid et distant

car je savais le danger auquel vous faisiez face.

Je voulais vous en tenir � l'�cart.

Il n'y avait pas d'autre moyen.

Pourquoi restez-vous cach� dans la p�nombre ?

Le limoide a d�truit mon apparence humaine,

et, bien que nous soyons une race pacifique,

pour vous je semblerais horrible.

Je veux voir � quoi vous ressemblez.

Non, s'il vous pla�t !

Edie, attention !

Non, Jack ! Non !

C'�tait Zachary, Jack !

Il n'allait pas me faire du mal !

adaptation : laboratoires tchi-tcha Klow, Syldavie, 02.1015

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