Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
ODESSA STUDIO
LE CAPITAINE NEMO (Kapitan Niemo)
D'après les romans de JULES VERNE
20.000 lieues sous les mers et La maison à vapeur
Première partie
La baleine en fer (Jielieznyy kit)
Alerte ! Alerte !
Alerte !
Aux canons !
Feu !
Aux canons !
De plus en plus, d'année en année,
Depuis les profondeurs obscures,
Surgit de la nuit quelque chose,
Dans la lumière blafarde de la Lune.
De plus en plus, d'année en année,
Loin de la terre,
Surgit dans la mer quelque chose,
Et coule les navires.
Loin
De la Terre
Dans l'océan
Disparaissent
Les navires de guerre.
Peut-être au Congo
Nous ne verrons pas autre chose !
Peut-être que demain à Paris
Apparaîtra le monstre
Et dans la Seine barbotera,
Le terrible monstre !
Le terrible monstre !
À cette énigme du siècle
Il n'y a pas encore de réponse.
Et ce qui va arriver est inconnu,
De la grande prêtresse de la science
Qui seulement agite ses mains
Sans rien savoir.
Événement sensationnel au XIXe siècle.
La mer n'est plus sûre comme avant !
Un narval géant attaque les navires de guerre !
- Que voulez-vous ? - Êtes-vous le professeur Aronnax ?
Le professeur Aronnax se marie à l'église Sainte-Geneviève.
Je vous remercie. Au revoir !
Aimez-vous dans la joie et la douleur dans la santé et dans la maladie.
Pierre Aronnax, remettez l'anneau à votre épouse.
Jacqueline Dussault, remettez l'anneau à votre époux.
Ave Maria gratia plena,
Dominus tecum
Benedicta tu in mulieribus,
Et benedictus fructus ventris tui, Jesus
Ora pro nobis, nobis peccatoribus,
Nunc, et in hora mortis nostræ.
- Amen ! - Amen !
Je vous déclare mari et femme.
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, amen.
Levez-vous, mes enfants.
Aimez-vous l'un et l'autre et soyez heureux !
Je vous félicite pour cette union sacrée !
Félicitations à vous ! Félicitations !
- Félicitations ! - Merci !
- Félicitations ! - Merci !
- Êtes-vous le professeur Aronnax ? - Oui !
Pour vous, du Ministère de la Guerre.
Qu'est-ce ?
Jacqueline, je serai bientôt de retour.
Venez ! Désolé !
Le professeur Aronnax !
Ravi de vous voir Professeur. Je vous en prie !
Je vous en prie.
Le Christopher Colombus !
- Un navire militaire anglais. - Un trou dans la coque.
Un énorme trou !
Le Saône, L'Etna, L’Impérial, Le Napoléon.
Les plus puissants navires français, comme vous le savez.
- Les navires italiens... - Les navires allemands,
des trous, des trous, des trous !
La France a besoin de vous, Professeur !
L'Empereur a besoin de vous !
J'ai besoin de vous !
La civilisation a besoin de vous !
Tandis que l'empereur Napoléon III
mène une guerre difficile, mais victorieuse,
apportant la lumière de la civilisation
aux peuples d’Afrique, du Mexique et de Cochinchine.
- Dans ces moments difficiles... - M. Royer...
Dans ces moments historiques cela sape...
notre politique coloniale !
Cela menace notre grande et noble mission civilisatrice !
- Dans ces moments difficiles... - Que puis-je...
Dans ces moments difficiles chacun doit faire son devoir !
Comment puis-je vous être utile ?
Soldats dans le désert et la jungle marins sur les océans,
Je suis le Ministre...
Vous êtes Français, cela signifie patriote !
Je ne suis qu'un naturaliste, un humble savant, M. Royer.
Mais en tant que scientifique nous avons besoin de vous !
Nous faisons appel à vous,
vous, le célèbre explorateur des fonds marins.
Pour découvrir l'animal inconnu qui depuis une année
attaque et détruit les navires de toutes les nations civilisées.
Nous organiserons notre propre expédition française
dans quelques temps,
mais nous avons besoin d'urgence de ces données.
Nous avons donc accepté l'invitation du gouvernement américain,
et vous devrez donc participer à l'expédition américaine.
Une frégate militaire ?
Oui, c'est une expédition dangereuse, Professeur, pour l'équipage et pour vous.
Quelle sorte d'animal est-ce ? Mais est-ce un animal ?
Un submersible ? C'est exclu !
La science est encore à la veille de réaliser un tel projet !
Même si cette hypothèse a été avancée,
il est peu probable qu'il y ait un tel génie pour la réaliser
sans une grande base industrielle et des finances solides !
Mais l'existence de ce risque mystérieux et incompréhensible
met en danger toutes nos valeurs,
et, naturellement, il doit être détruit !
Tout phénomène étrange...
d'abord, doit être étudié...
compris... et mis sous la protection de la loi...
sinon...
nous détruirons impitoyablement un nombre infini...
d'animaux rares.
Je ne suis pas un scientifique, Professeur Aronnax, mais un militaire.
La sécurité de la France pour moi passe avant tout !
Acceptez-vous de participer ?
Oui, pourvu que je détermine la licéité
ou la non licéité de la violence à l'encontre de ces animaux.
- Jacques ! - Je vous écoute !
Avertissez de toute urgence le Ministère de la Marine,
que le professeur Aronnax
bénéficiera d'une aide financière pour ses recherches.
Je suis heureux Professeur que vous ayez accepté notre offre !
Je suis heureux, que vous ayez accepté de nous aider !
Vous êtes un vrai européen ! Vous êtes un vrai patriote !
Vous êtes un vrai Français !
Et je vous remercie personnellement
et au nom de Sa Majesté l'Empereur Napoléon III.
La Frégate Blue Star vous attend !
Merci !
Que se passe-t-il Pierre ? Vous avez été enrôlé dans l'armée ?
- Oh, c'est de Royer ? - Oui !
Monsieur Aronnax, professeur à Université de Paris.
Très cher Monsieur,
Nous avons été avertis
que vous vous joindrez à notre expédition sur la frégate Blue Star,
le gouvernement des États-Unis d'Amérique tient à exprimer son plaisir
de savoir qu'en votre personne la France participera...
Très heureux pour vous !
Le Capitaine Faragut mettra à votre disposition une cabine.
Votre dévoué, W. Hobson, Ministre de la Marine.
C'est vraiment formidable, je viens avec toi !
Ce sera notre voyage de noce.
Malheureusement, ma chère, c'est un navire militaire
et la présence des femmes est interdite à bord.
Peut-être qu'ils accepteront ?
C'est un arrêté du Ministre de la Guerre.
En outre, je serai le premier scientifique
à explorer le phénomène le plus sensationnel du siècle !
- Désolé... - Qu'y a-t-il, Conseil ?
M. le Professeur... encore...
- Qu'y a-t-il ? - Un coffre ?
Un coffre !
Conseil, apporte-le à la maison.
- Encore ce même monogramme ! - Oui chérie.
S'il vous plaît !
Conseil, tirez les rideaux et éteignez les lumières !
Qu'est-ce ? Comme c'est beau, Pierre !
C'est un argonaute, un mollusque de l'océan Pacifique.
Je pensais que c'était une fiction, une légende.
C'est encore un cadeau de ce très mystérieux inconnu ?
Pierre, vous ne nous en avez jamais parlé.
- Racontez-nous ! - Bien.
C'était il y a un an,
au moment de la première apparition du monstre marin.
J'avais écrit un livre, et il venait d'être publié...
c'est alors que j'ai reçu un colis par la poste,
il y avait une lettre de remerciement
pour l'intérêt que je portais aux animaux marins.
Et un manuscrit inédit
décrivant la vie des animaux des grands fonds.
Une supercherie douteuse.
De fausses informations, un farceur !
Non, Georges, ce que vous dites est faux !
Messieurs !
Venez, je vais vous montrer quelque chose d'incroyable !
Venez, venez !
Je vous en prie... Messieurs, regardez !
Regardez tout cela !
Voici !
Regardez ! Non, Georges, ce n'est pas un canular !
Le manuscrit contenait des photos, des dessins et c'est tout.
Messieurs, attendez !
Je pense qu'entre le mystérieux inconnu
et la convocation de Pierre par le Ministre
il y a une relation inexpliquée, je dirais une relation mystérieuse !
- Vous savez, j'ai fait un rêve... - Encore un de tes rêves, maman !
Dans la science moderne, il n'y a rien inexplicable.
Il y a des coïncidences.
Je vous en prie venez dans le salon, Messieurs.
Je t'aime, Pierre !
Un ancien conte, vous n'y croyez pas,
Pourtant l'amour est plus fort.
Le destin un jour frappera à la porte
Et son ami partira loin d'elle.
Sans vagues bleues, sans longs voyages
Les hommes ne peuvent pas vivre,
La femme attend, et compte les jours
Et il en sera ainsi toujours.
Terne devient l'éclat des étoiles
Sans le charmant visage,
Et, comme un fait exprès
Les jours durent sans fin.
Sans vagues bleues, sans longs voyages
Les hommes ne peuvent pas vivre,
La femme attend, et compte les jours
Et il en sera ainsi toujours.
Mais une fois encore les étoiles,
Et les fleurs s'illuminent tout autour,
Et à nouveau la joie revient,
Lorsque l'ami est de retour.
Sans vagues bleues, sans longs voyages
Les hommes ne peuvent pas vivre,
La femme attend, et compte les jours
Et il en sera ainsi toujours.
L'amour est plus fort que le sort,
L'amour ne peut pas perdre,
Ce n'est qu'avec elle, et rien qu'elle
Qu'heureux vous pourrez vivre.
Sans vagues bleues, sans longs voyages
Les hommes ne peuvent pas vivre,
La femme attend, et compte les jours
Et il en sera ainsi toujours.
- Capitaine, on hisse les voiles ? - Non, vent de bout !
- Le mécanicien ! - Bien, le mécanicien !
Le mécanicien, Capitaine !
- Je vous écoute, Capitaine. - La pression ?
- Cinq atmosphères. - On va s'endormir !
- Montez à six ! - Bien !
M. le Professeur !
Si vous voulez parler au capitaine Faragut.
Bonjour, Monsieur le Professeur ! Êtes-vous bien installé ?
Merci, la cabine est excellente !
Quelle belle longue-vue ! Puis-je regarder ?
Oh ! Je l'échange avec mes jumelles.
- Non, c'est un cadeau de ma femme. - Eh bien...
Venez, je vais vous montrer le navire !
Permettez-moi de vous présenter le roi des harponneurs, Ned Land
un Canadien !
Le professeur Aronnax, l'auteur du livre « Secrets des profondeurs de la mer ».
Ah, c'est vous le professeur Aronnax !
J'ai entendu parler de votre fantastique supposition.
Mais l'existence d'un narval gigantesque, je n'y crois pas.
La mer n'aurait-elle pas pu conserver les dernières créatures titanesques ?
Pour eux une année vaut un siècle, et un siècle un millénaire.
À part que je n'ai jamais vu de baleine âgée d'un millier d'années !
C'est seulement une légende.
Alors comment expliqueriez-vous les récents événements ?
Par des journalistes à la plume trop agile
et la riche imagination des scientifiques.
Qu'êtes-vous venu faire dans cette... expédition ?
Colomb a recherché de fabuleux trésors aux Antilles et a découvert l'Amérique.
Le nom de Land est-il pire que celui de Colomb ?
Et, d'ailleurs, traduit cela signifie « terre ».
Désolé pour Ned Land, Monsieur le Professeur.
Il est un peu discourtois, mais je pense que vous deviendrez amis !
Vous aimez tous les deux la mer, chacun à votre manière...
Quelle est la différence ?
Vous observez la mer, et ce qui vit dans ce milieu naturel,
Lui, il préfère le harponner et le hisser sur le pont, mais...
pour lui les scientifiques sont des tire-au-flan.
Et même nous, les officiers de marine, il ne nous aime pas beaucoup.
Alors, pourquoi, Capitaine ?
Il y a de nombreux bons harponneurs, et chacun, je pense,
devrait être heureux de participer à cette expédition.
Oui, oui... bien sûr, bien sûr...
malheureusement, les bons spécialistes, ont souvent mauvais caractère.
La main ferme et le regard dur mais une loyauté sans égal !
Nous plaçons en lui tous nos espoirs.
Mais bien sûr, pas sur lui seul !
Nous avons d'excellentes armes ultramodernes.
Comme ces fusils,
à canon rayé, et des balles explosives.
Attention, vous pourriez trébucher, et un coup de feu... hum...
Eh bien, je vous en prie, avancez, Monsieur le Professeur !
Ce canon, tire des projectiles de 4 kg, de forme conique.
Et enfin, notre gentille Dame, s'il vous plaît,
un canon harpon avec une portée d'un demi-mile.
Et comme tout l'équipage, il n'a qu'un seul désir...
Harponner et hisser la licorne à bord et la couper en morceaux !
- Ai-je raison ? - C'est exact !
Capitaine,
vous savez que je ne participe à cette expédition
que dans un but uniquement scientifique ?
Oui, oui, je sais, mais il peut s'avérer que sans canons,
nous ne puissions rien faire.
Je promets une prime de 2000 dollars au premier qui signalera l'animal !
Hourra... Hourra...
Et ce sera beau ?
Ne vous inquiétez pas, ce sera parfait !
Allez !
Avez-vous remarqué, Professeur,
le monstre apparaît généralement là où il y a une guerre ?
Alors ce serait un hasard si notre expédition...
j'aurais donc donné de vains conseils au Ministre de la Guerre
en lui demandant d'envoyer le Blue Star, dans les eaux de l'océan Indien.
Pourquoi ?
C'est dans ces parages que le monstre a été vu la dernière fois !
- Et pas ailleurs... - Il faut voir, Conseil.
Pas ailleurs ?
Dans les principautés indiennes on observe encore des troubles.
Imaginez les troubles sur notre bateau
si dans les prochains jours on ne voit pas le narval.
- Le narval, Capitaine ! - Oh !
- Où est le narval ? - Il est là, là !
Sonnez l'alarme !
Capitaine,
j'espère que vous vous souvenez de nos accords ?
L'alarme c'est au cas où le monstre tenterait de nous attaquer.
Conseil !
Capitaine !
Dites-moi, avez-vous déjà vu une mouette faire son nid sur le dos d'un animal ?
- Vous permettez ? - Bien sûr !
La-la-la... La-la-la...
Ta-ta-la-la... La-la-la...
- Alors, Monsieur le Professeur ? - Tais-toi, Conseil !
D'accord !
La-la-la...
Conseil !
C'est encore vous ?
- C'est Ned Land, Professeur. - Demandez-lui de se taire.
- Quelqu'un ici n'aime pas ma voix ? - Vous me gênez dans mon travail.
Ned, je ne voudrais pas que vous effrayiez mon narval.
Vous pouvez disposer, Conseil.
Oh, Monsieur le Professeur !
C'est votre narval !
C'est de votre faute
si le Blue Star sillonne depuis trois mois les océans du monde,
mais le mystère reste un mystère.
Pensez-vous vraiment que vous trouverez votre narval géant ?
- Oui, M. Land. - Foutaise !
Écoutez ce que je vous dis !
Votre narval géant doit avoir mordu le câble transatlantique
et lu votre télégramme, où vous annonciez cette expédition !
Lu et... foutu le camp aux antipodes !
Nous allons et venons
et ne voyons que des planches pourries et des récifs !
Tout est de la faute des scientifiques comme vous !
- Je vous en prie, sortez, Land ! - Quoi ?
- Dehors ! - Quoi ?
Dehors !
Oui, je...
Vite sur le pont ! Là... ils se battent !
Tenez, tenez-le !
En effet !
Arrêtez !
- Que se passe-t-il ? - Capitaine !
Il voulait virer de bord !
Combien de temps allons-nous traîner en mer ?
Comme des lévriers poursuivant un leurre...
Silence !
C'est un navire de guerre !
Nous sommes aussi des hommes, Capitaine !
On nous a dit que le voyage durerait deux mois.
C'est assez !
Vesson, la nuit, a des hallucinations,
huit personnes ont la dengue,
une autre semaine et tous, nous tomberons comme des mouches !
Ordonnez de virer de bord, Capitaine !
Bien, si aujourd'hui nous ne voyons pas l'animal,
nous virerons de bord.
Quelle belle barbe !
La journée est passée, Capitaine !
Ordonnez de rentrer au port.
Encore une demi-heure, M. Land. Calmez-vous !
Regardez !
Que diable ! Cette chose à tribord !
Wilson ! Branle-bas de combat !
Allez-y ! Chargez les canons !
Vite, vite, vite !
Capitaine, vous vous souvenez de votre promesse ?
Que pensez-vous de cet animal, Monsieur le Professeur ?
Je pense que c'est un narval électrique.
Il doit être aussi dangereux qu'une raie électrique.
- Mr Land ! - Oui !
Quel est votre avis, Mr Land ?
Qu'importe, baleine ou narval, Capitaine,
Sa peau ne résistera pas à mon harpon !
Wilson !
- Vitesse ? - 18 nœuds, pression à la limite.
- Combien d'atmosphères ? - Cinq et demi, Monsieur.
- Montez à dix ! - Mais, Capitaine...
- Vous avez bien entendu, Wilson. - Attitude américaine, Capitaine ?
Vous ne craignez pas que nous sautions avant d'avoir atteint l'objectif ?
J'ai l'ordre de capturer l'animal.
Mais aucun qui concerne la sécurité de l'équipage, Monsieur le Professeur.
- À un mile, Capitaine ! - Préparez-vous au combat !
- Ne faites pas ça ! - Paré au combat !
Réfléchissez Professeur,
il sera plus aisé d'étudier l'animal sur le pont que dans l'eau.
- Un demi-mile, Capitaine ! - Feu !
Feu !
Vous avez violé les ordres du ministère.
Je ne tire qu'à des fins d'auto-défense !
En tant que représentant officiel de la France
je vous interdit de tirer !
- Mr Land ! Prêt ? - Oui, Capitaine !
Arrêtez ! M. Land !
M. Land, attention, c'est un narval électrique !
Ne faites pas ça !
- Allez au diable, vous me gênez ! - Land !
Éloignez-vous !
Jacqueline Dussault, remettez l'anneau à votre époux.
Conseil !
- M. le Professeur ! - Où sommes-nous ?
Ne vous en déplaise, Professeur, dans le ventre de la baleine.
Où ? Qu'est-ce que vous dites !
Dans un engin submersible !
Un submersible ? Comment sommes-nous arrivés là ?
Je me souviens d'avoir tenté d’empêcher M. Land de tirer,
puis un grand choc...
Et vous êtes passé par dessus bord, Monsieur.
Et... c'était le narval ?
Si vous désirez l'appeler ainsi.
Et vous êtes tombé dans l'eau avec moi ?
Non !
Mais étant au service de Monsieur, je l'ai suivi.
Vous savez nager ?
Oui, Monsieur le Professeur, il nage parfaitement...
comme mon harpon !
Et vous êtes ici aussi, Mr Land.
Oui, Professeur, attendant ma récompense.
Et il semble bien que... je l'ai gagnée...
mais je ne sais pas qui va me la remettre.
Oui, le capitaine Faragut n'est pas prêt à le faire.
J'ai entendu le capitaine crier Lorsque j'ai sauté après vous :
« L'hélice est brisée et il y a un trou dans la coque ! ».
À boire !
Où y a-t-il de l'eau ?
Diable !
Je me suis retrouvé sur le dos du monstre.
Et le dos était en acier !
Et nous avons tous été entraînés ici...
Par des personnes masquées.
- Comment ça ? - Ainsi !
Écoutez, mon brave.
Dites-moi, où sommes-nous ?
Et qui est le maître de ce navire ?
Eh bien !
Il est probablement sourd ou...
Eh bien, buvez, Land.
Ils ne nous auraient pas sauvés, pour nous empoisonner après.
M. le Professeur !
Monsieur le Professeur !
Conseil !
Elle fonctionne.
- Est-ce le matin ou le soir ? - Et ici on ne peut pas savoir !
Land ?
- Mr Land ! - Hein ?
J'aurais dû m'en douter... une prison sous-marine !
À Paris, en ce moment, nous déjeunerions.
Alors... servi ?
M. le professeur, cela, je n'aurais pas pu vous le préparer !
Alors, Conseil ?
Étrange... mais délicieux !
Oui, on gave les oies avant de les faire cuire !
Ne vous plaignez pas, Ned.
Manger ne fait pas de mal, même avant d'être guillotiné.
Oh ne vous inquiétez pas, mes amis, puisque nous sommes en vie !
Pour autant que j'ai remarqué, personne n'a encore attenté à votre vie.
Ah... non, nous verrons...
Où allez-vous, Ned ?
Si je le savais...
Et par là ?
Oh !
Alors...
Ned !
Ned !
M. le Professeur, que s'est-il passé ?
Combien de fois vous ai-je dit, Ned,
méfiez-vous de l'électricité, et vous ne m'avez pas écouté !
Monsieur, si nous sommes arrivés ici, c'est involontaire.
Nous faisons partie d'une expédition scientifique
à bord du navire américain le Blue Star,
et nous serions heureux de savoir qui sont nos hôtes.
Écoutez, Professeur,
Contez-lui notre histoire.
Peut-être que ce monsieur comprend le français ?
Monsieur, voici ce qui nous est arrivé.
Nous avons été conviés à participer à une expédition scientifique,
recherchant le mystérieux monstre...
à laquelle j'ai pris part,
Pierre Aronnax, professeur à l'Université de Paris,
mon serviteur Conseil et le harponneur canadien Ned Land.
Peut-être que ce monsieur comprend l'anglais ?
Alors à votre tour.
Depuis longtemps nous recherchions votre position...
Et je n'espère plus obtenir de récompense pour avoir touché ce magnifique animal...
Les affaires, Monsieur, sont les affaires.
Comprenez-vous ?
Eh bien, après ?
Conseil, vous parlez allemand !
Dites-lui quelque chose.
Eh bien, qu'avez-vous, Conseil ?
Conseil ?
Eh bien ?
Disparu !
Canaille ! Quelle grossièreté !
Par politesse, il aurait pu dire un mot !
Calmez-vous, Land.
Enfermés comme des criminels dans une boîte en fer !
- Fieffé coquin ! - De quel pays ?
D'un pays de coquins !
Permettez-moi de vous dire, mon brave Land,
que ce pays n'ai pas encore indiqué avec suffisamment de précision
sur les cartes de géographies,
et ne vous précipitez donc pas pour émettre un avis
sur le commandant et son équipage.
« Mobilis in mobile »...
Mobile dans l'élément mobile...
Quel est le sens de la lettre « N » ?
Néfaste !
Il ne nous reste plus qu'à dormir...
À quoi bon courir nous ne pouvons aller nulle part.
Le sommeil...
le meilleur remède... contre la fatigue et les hallucinations.
- Bien reposé, M. le Professeur ? - Fantastique !
Comme un nouveau-né !
Et vous Mr Land ?
Merci, M. le Professeur. J'ai dormi d'un sommeil de plomb.
Que pensez-vous de ceci, Professeur,
allons-nous moisir longtemps dans ce... cercueil en fer ?
Je ne sais pas,
mais je crois que cela nous a permis de découvrir un terrible secret.
Nous sommes en grand danger.
Dites-moi,
attendrons-nous qu'une frégate s'empare de cet équipage de forbans
et le pende à la plus haute vergue,
Il faut agir !
- Que faire ? - Fuir !
Mais d'abord, tuer tous nos geôliers !
Ah !
Ned !
Ned ! Êtes-vous fou ?
Avancez !
Désolé !
Quelle longue coursive ! Merci, Conseil.
Atcha, komjas akrego.
Bonjour, Messieurs !
Oui, je maîtrise le français, l'anglais et l'allemand,
Et, bien sûr, j'aurais... pu parler avec vous dès le début,
lors de notre première rencontre.
Mais je voulais d'abord... juste vous observer,
Avant de décider comment vous traiter.
Je sais que c'est le hasard qui a amené ici
le professeur de l'Université de Paris Pierre Aronnax et ses compagnons.
Comment vous appelez-vous ?
Pour vous, je serai le capitaine Nemo.
Pour moi vous serez les hôtes du Nautilus.
Le capitaine Nemo le capitaine... « Personne ».
Oui !
Les circonstances... vous ont conduit vers un homme qui...
a rompu avec tout le reste du monde.
- Vous avez violé mon intimité. - Involontairement.
Involontairement ?
Certes, est-ce que la frégate Blue Star
m'a pourchassé involontairement dans toutes les mers ?
Et que vous... involontairement, avez participé à cette expédition ?
Et vous, Mr Ned Land,
bien sûr, c'est involontairement que vous avez tenté de me harponner ?
Le capitaine de la frégate pensait traquer un monstre marin !
Et s'il avait su qu'il poursuivait un submersible,
m'aurait-il poursuivi avec une énergie moindre ?
Bien sûr...
après vous avoir vus sur le pont de mon navire,
je pouvais plonger dans les profondeurs
et oublier votre existence.
N'avais-je pas le droit d'agir ainsi ?
Ce serait le droit d'un sauvage, mais pas le droit d'un homme civilisé.
Je ne sais pas ce que vous appelez le droit d'un homme civilisé.
J'ai rompu avec la société et je n'obéis plus à ses lois.
Si vous voulez continuer cette discussion ne les mentionnez pas.
Quand serons-nous libres ?
Mais vous êtes libre dans les limites de ce navire.
Je suis désolé, Capitaine,
mais c'est la liberté d'un prisonnier dans sa prison.
Eh bien, vous devrez vous en contenter.
Nous devons abandonner tout espoir
de revoir un jour notre patrie, notre famille et nos amis ?
Quant à moi, vous avez ma parole, je ne renoncerai jamais à m'enfuir.
Mr Land, je ne vous demande pas de donner votre parole.
Vous abusez de votre pouvoir ! Quelle cruauté !
Eh bien, au contraire, c'est de la mansuétude.
Vous avez été capturés sur le champ de bataille.
Vous avez pénétré dans le secret de mon existence.
C'est par mesure de sécurité que je suis forcé de vous garder ici.
Vous nous offrez juste le choix entre la captivité et la mort.
Oui !
Un instant, Professeur...
Je vous demande de rester.
Vous êtes libre, Conseil.
S'il vous plaît, Professeur, asseyez-vous.
Cigare ?
Vous restez en contact avec La Havane ?
Et, non, ce n'est pas du tabac de La Havane.
Il m'est fourni par des algues, riches en nicotine.
- Dites-moi, Capitaine... - Oui ?
À Paris, chez moi, d'étranges événements ont eu lieu.
J'ai reçu un colis, contenant...
des informations extraordinaires sur les profondeurs marines,
des croquis, des photographies...
et même des mollusques vivants.
Vous savez, le problème avec votre livre...
lorsque je l'ai lu, j'ai réalisé que...
ce livre avait été écrit par quelqu'un intelligent, talentueux...
mais le principal, amoureux de la mer.
Alors j’ai décidé de vous aider dans ce travail complexe et difficile.
Vous faites parfois des conclusions erronées.
En particulier, que les coquillages ne savent pas se déplacer.
Oh, l'argonaute...
Mais savez-vous qu'il est nommé aussi « Nautilus » ?
Oui, voilà, dans votre livre, vous avez atteint...
la limite des connaissances terrestres, la science de la Terre.
Et je veux vous inviter à un voyage au pays des merveilles.
S'il vous plaît.
Capitaine, vous aimez la mer.
Je vis ici !
Qu'y a-t-il de mieux que la mer ?
Son souffle est pur,
elle n'est pas soumise à des despotes.
À sa surface,
ils peuvent encore se battre et s'entre-tuer,
mais si on descend,
si on plonge dans la mer leur puissance disparaît.
Ici seulement, les gens sont vraiment libres !
Vous savez...
j'ai décidé de faire...
un voyage sous les mers du monde entier.
Si vous acceptez, Professeur, vous m'assisterez dans mon travail.
Ici, j'ai assemblé toute la sagesse du monde,
depuis la Bible
jusqu'aux ouvrages récents traitant des atomes et des molécules.
Voici des ouvrages récents en psychologie, cosmogonie,
biologie, électricité... voyez.
Tous ces livres, je les ai collectés dans divers pays,
et, bien sûr, sans eux...
je n'aurais pas pu construire le Nautilus. S'il vous plaît.
- Puis-je vous poser une question ? - Oui ?
Je crois que ce n'est pas par hasard si vous nous avez trouvés.
Vous savez qui nous sommes, où nous allions et pourquoi.
Eh bien, ce n'était guère difficile.
Vous même, vous m'avez fourni cette information.
Avant l'expédition les journaux vous ont interrogé
sur le but de l'expédition,
Et vous avez même dit qu'il faudrait chercher le Nautilus
dans l'Océan Indien Sud.
Au cours de la collision avec la baleine géante en fer
des trombes d'eau ont balayé le pont entraînant deux de nos compatriotes,
le professeur Aronnax et son serviteur Conseil
ainsi que le harponneur canadien Ned Land.
Il y a tout lieu de croire qu'ils ont péri immédiatement,
le monstre étant doté d'une charge électrique d'une puissance énorme.
Ils auront été immédiatement tués...
Eh bien, vous êtes déçu parce que vous êtes en vie !
Pour Jacqueline je suis mort, Capitaine.
Oui, pour elle et pour tout le monde sur la Terre vous êtes mort.
M. Faragut !
- Qu'y a-t-il ? - On vous demande !
Je vous écoute, Madame.
Capitaine Faragut ? Je suis l'épouse du professeur Aronnax.
Je vous écoute.
Capitaine Faragut, je ne crois pas que mon mari soit mort.
C'est volontiers que je partagerai cet espoir, Madame,
Mais soyons objectifs les circonstances indiquent que...
Quelles circonstances ? Que mon époux soit tombé à la mer ?
Mais avec son serviteur et un marin expérimenté,
ce harponneur, il...
- Ned Land, Madame ! - C'est ça même !
Ils auront pu s'entre-aider !
Et d'ailleurs, ils étaient près d'une l'île.
Tout est possible, Madame. Tout est possible...
Mais jusqu'à présent, nous n'avons aucunes nouvelles.
C'est à vous de donner des nouvelles, Capitaine.
Comment se fait-il que l'on n'ait pas mis de chaloupe à la mer ?
La situation sur le navire, Madame !
Un trou dans la coque,
et une voie d'eau dans la cale.
C'était la panique à bord, Madame !
Sur le bateau c'était la panique...
Si sur un navire de guerre c'est la panique,
si le capitaine abandonne des membres équipages tombés à la mer,
que dire de ce capitaine ?
Je vous comprends, Madame.
Moi, je ne vous comprends pas, Capitaine Faragut !
J'ai écrit une lettre au Ministre de la Marine Hobson,
Qui a invité mon mari... sur votre... maudit navire !
Je lui ai demandé si le capitaine Faragut
était responsable de la vie des personnes qui lui sont confiées ?
- Mme Aronnax ! - Ici ?
Diable ! Que veut-elle ?
S'il vous plaît.
Comment puis-je vous aider, Madame ?
Je suis venu pour savoir
ce que la France et le Ministère de la Guerre,
ont entrepris pour retrouver mon mari ?
Retrouver, Madame ?
Il s'est écoulé beaucoup de temps !
Avez-vous eu des informations précises ?
- Jacques ! - Non, Madame, le Capitaine Faragut...
Le Capitaine Faragut a agi comme un lâche !
Je suis entièrement d'accord avec vous, Madame.
Qu'a dit Hobson ?
Le Ministre de la Marine des États-Unis nous a informé
que le capitaine a été rétrogradé.
J'espère, Madame, comme simple matelot !
Cela ne m'intéresse pas !
Je vous demande ce qui est fait pour rechercher mon mari ?
Excusez-moi, Madame, mais la France a d'autres priorités,
avec notre engagement au Mexique et en Afrique.
Oui, nous préparons une expédition, mais d'abord,
pour traquer et capturer le monstre marin.
Et si à la suite de la recherche du monstre de fer
votre conjoint est retrouvé, alors nous partagerons votre joie.
M. le Professeur, attendez pour vous déshabiller.
Mais il est tard !
M. le Professeur...
la nuit sied aux grandes réalisations !
Bonjour Monsieur Aronnax.
Je comprends votre perplexité.
Lorsque vous, les hommes de science,
perdez du temps en débats et réflexions stériles,
nous les soldats ou les harponneurs agissons.
Permettez-moi de vous présenter à votre compatriote François.
Enchanté !
Il me semblait que l'équipage était composé de gens
d'une nationalité inconnue.
Oui, mais la langue parlée par le capitaine
est une des plus anciennes du monde.
Je suis Français. Il m'a recueilli en haute mer.
J'étais tombé à l'eau lors d'une tempête alors que j'étais de quart sur le Plytre.
Je lui dois la vie.
- Dites-moi, François, d'où venez-vous ? - De Rouen.
- Je suis de Paris. - Je vous connais, Professeur.
Je vous ai vu lors d'une de vos conférences
à la Maison de la Science,
alors j'étais étudiant à la faculté de sciences naturelles.
Votre conférence sur la flore et la faune des mers du sud
était très intéressante !
Oui, mais depuis vous avez découvert sur les mers du Sud
beaucoup plus de choses que moi.
Mais c'est vous qui me les avez fait aimer.
Comment puis-je vous être utile ?
Non, je n'ai pas de grands désirs, sauf...
explorer les profondeurs de l'océan Indien.
Comment ? Vous ne voulez pas fuir ?
En effet, mon premier désir serait de quitter cette prison flottante,
mais maintenant...
Vous n'êtes pas tourmenté par le mal du pays ?
François, avez-vous déjà essayé de fuir ?
Non, pourquoi ? En France, je n'ai plus de famille.
- Où sont-ils ? - Décédés lors d'une épidémie de choléra.
Le Nautilus est maintenant ma maison.
Pourriez-vous nous faire visiter le navire ?
Ce n'est pas un secret ! S'il vous plaît !
S'il vous plaît !
Ici, le poste de commande.
Là, les réservoirs d'oxygène.
Les scaphandres pour se déplacer sous l'eau.
Un jour peut-être vous vous en servirez !
Voici la cabine du capitaine.
Mais regardez...
Comment depuis le Nautilus sortez-vous dans l'eau ?
Nous avons un sous-marin miniature.
M. le professeur ! Puis-je vous parler un moment ?
Désolé !
Le submersible se dirige vers l'Inde.
Nous sommes à une centaine de miles de la côte.
Une telle opportunité ne se reproduira peut-être jamais !
Et voici le sas.
Il est par là ce bateau ?
Probablement, Professeur !
On l'utilise pour explorer les grottes et les cavernes sous-marines.
Ha ! Monsieur le Professeur !
Très pratique pour la pêche sous-marine aux baleines !
Ainsi je pourrais résoudre le secret de la disparition de l'Atlantide...
et du mystérieux tunnel arabique...
Dites, François ! Comment remonte-t-il à la surface ?
Grâce à l'air comprimé.
Est-ce difficile de piloter ce bateau ?
N'importe quel bon marin en est capable !
François, si je me faufilais discrètement dedans ?
Rien ne peut être fait discrètement sur ce navire.
Tara leshkar Apler lehkarnyhna. François kepten kekelia.
Un appel urgent.
Désolé, Messieurs ! Veuillez m'excuser !
Je vous remercie.
J'espère que vous vous souvenez du chemin du retour ?
Oui, bien sûr !
Alors ?
Allons-y !
- Quel chemin ? - Le chemin de la maison !
Qu'avez-vous dit ?
J'ai dit... le chemin de la maison, Professeur.
Eh bien, faites votre choix ! Qu'attendez-vous ?
Bah !
- Ned ! - Oui ?
Êtes-vous sûr de pouvoir piloter ce navire ?
J'ai navigué pendant sept ans comme mécanicien, Professeur !
Ce n'est pas si simple, Ned. C'est plus compliqué qu'un canon harpon !
Pas si facile...
Nemo est certain que je ne tenterai pas de fuir.
Dépêchez-vous ! Vite, vite Professeur !
Bien. Essayons alors !
- Dépêchez-vous ! - Ouvrez !
Scénario E. Smirnova - V. Lievina
Réalisateur Vasiliy Lievin
Directeur de la photographie Fiedor Siltchienko
Mise en scène Gieorgiy Ioudin
Script - V. Vinnikov Dialogues - M. Tsyba
Compositeur - A. Zatsiepin Paroles des chansons - L. Dierbienieva
Ingénieur du son - A. Podliesnyy Montage - E. Mayskaïa
Avec
Nemo - V. Dvorjietskiy Aronnax - IOU. Rodionov
Conseil - M. Kononov Ned Land - V. Talachko
Jacqueline - M. Viertinskaïa François - V. Diemiertach
Faragut - A. Porokhovchtchikov Roudy - V. Basov ~ Chieyno - G. Nilov
Fin du premier épisode
® Le 18/04/2015
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.