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Courage, Maggie, on va trouver de l'aide.
J'ai tellement froid, Remmy.
On est ici pour 80 heures.
On a le temps de mourir de froid.
Comment peut-on glisser d'une jungle � un frigo si on est au m�me endroit ?
J'ai une th�orie sur le transfert g�othermique...
Plus tard, si �a t'ennuie pas.
Elle est br�lante.
Il faut qu'elle voie un docteur, qu'elle soit au sec.
Chaud et sec, ce n'est pas ce qui caract�rise ce lieu.
�a fera l'affaire. Allons-y.
Debout.
Ils sont quatre. L'un d'eux a l'air bless�.
Ce n'est pas notre probl�me.
- On doit les laisser entrer. - C'est trop risqu�.
Il y a quelqu'un ?
Quelqu'un a forc�ment sonn� la cloche. Il y a du monde.
Oh� !
On a une malade !
C'est mon devoir de m�decin de les aider.
Et c'est mon devoir de pr�server et prot�ger ce lieu.
M�me s'ils doivent mourir ?
Ouvrez !
Nous avons une femme malade !
Et si l'on d�couvrait un passage vers un univers parall�le ?
Et si l'on glissait vers des mondes diff�rents ?
C'est la m�me ann�e et on est la m�me personne,
mais tout le reste est diff�rent.
Et si l'on ne trouvait plus le chemin du retour ?
Trouvons une autre entr�e.
Bienvenue, les amis.
Amenez votre amie. Entrez dans le sanctuaire.
Il les a accueillis.
Si tu ne l'encourageais pas, il ne serait pas si rebelle.
Voici le gardien James, notre docteur,
et le gardien Abraham, le ma�tre de ce sanctuaire.
Et mon p�re.
Qui �tes-vous ? Comment �tes-vous arriv�s sur l'�le ?
L'�le...
On a �t� emport�s vers le rivage. Notre bateau a coul� dans la temp�te.
Quel bateau ? Pour aller o� ?
D�sol�, on discutera apr�s. Cette femme a besoin de soins.
- Seth, emmenons-la � l'infirmerie. - Elle ne va nulle part sans moi.
Venez. Ne perdons pas de temps.
Merci de nous aider. C'est tr�s gentil.
Vous pouvez passer la nuit ici. Venez au r�fectoire.
Fi�vre, d�shydratation. Un genre d'infection.
Que lui est-il arriv� ?
Elle �tait ligot�e dans un endroit clos et chaud.
Je reste � ses c�t�s. Allez d�ner avec vos amis.
Ce qui compte, c'est qu'elle dorme et que vous mangiez.
Vous reviendrez la voir plus tard.
Nous sommes presque dans la mer froide. C'est l'�le Sainte Cataline.
Ce lieu s'appelle le sanctuaire.
Et nous sommes appel�s les gardiens.
- Les gardiens de quoi ? - De la paix, de l'harmonie.
Nous menons une vie simple.
Vous pressez du sacr� bon raisin !
Et le reste du monde ?
En dehors de l'�le ?
Vous devez le conna�tre mieux que moi.
J'ai jamais quitt� l'�le. Comment est le continent ?
D�j�, il y a beaucoup moins d'eau et beaucoup plus de terre.
- O� viviez-vous sur le continent ? - � Los Angeles.
Los Angeles ! Les anges.
�a doit �tre beau.
Sara ? Pourquoi d�ranges-tu notre visiteuse ?
Laisse-la manger en paix et garde tes commentaires pour toi.
Comment avez-vous �chapp� aux ennuis ?
- Aux ennuis ? - Nous bougeons beaucoup.
Un jour, nous sommes quelque part, le lendemain, ailleurs.
Compl�tement.
Vous �tes tr�s chanceux.
Ou particuli�rement b�nis.
Un peu des deux, je suppose.
C'est le moment de contemplation solitaire. Je vous montre vos chambres.
Que ce qui vous a prot�g�s jusqu'� aujourd'hui, vous prot�ge cette nuit.
Je devais retourner voir Maggie.
Il faudra attendre demain.
Je ne crois pas. Une minute !
C'est quoi ce lieu ? Une communaut� ou une prison ?
C'est peut-�tre pour nous prot�ger. Ils ont l'air gentils.
Tu souffres d'une maladie appel�e l'optimisme.
Il y a un an, nous avons rencontr� des gens spirituels et religieux.
Cependant, le pasteur a mis le feu � la congr�gation et vol� l'argent.
- Un pasteur a fait �a ? - Oui, un pasteur.
J'ai encore beaucoup � apprendre.
Passe-moi le minuteur.
Au moins, on a largement le temps de voir venir.
Maggie est � l'infirmerie.
Diana doit aussi �tre enferm�e dans une chambre.
Demain matin, faudra mettre les choses au clair
avec le bon vieux gardien Abraham.
Mince...
J'ai entendu les cloches sonner.
C'est l'appel � la contemplation.
Est-ce que je vous emp�che d'aller � la contemplation ?
Non. Priorit� aux bonnes actions.
De plus, je pr�f�re m'occuper de vous.
On dirait que vous avez eu de sacr�s ennuis.
Votre bateau a �t� pris dans une temp�te ?
Oui.
- Aucun bateau n'a �chou� sur l'�le. - Il a d� couler.
- Il n'y a pas eu de temp�te r�cemment. - C'�tait une soudaine bourrasque.
Je peux � peine garder les yeux ouverts.
D'accord. N'essayez pas.
Je passerai vous voir demain matin.
Merci.
L'un d'entre eux est encore �veill�.
Tant qu'on ignore s'ils sont des espions volsangs ou pas,
je veux que tu les surveilles de pr�s.
Et si ce sont des espions ?
La punition est sans appel : la mort.
- As-tu bien dormi ? - Comme si on m'avait assomm�e.
Bonjour.
Sara ? Sais-tu o� sont mes amis ?
Ils vont arriver. Personne ne quitte l'�le.
Je suis n�e ici. Lui aussi.
Je te prie de m'excuser...
Remmy ?
- �a va ? - Oui, je crois.
- As-tu vu Maggie ? - Non, j'�tais enferm�e.
Nous aussi.
Je vais parler au chef.
Gardien Abraham ?
- Vous devez �tre repos�s. - Pourquoi nous avoir enferm�s ?
Tout le monde est enferm� par mesure de s�curit�.
Des individus dangereux r�dent la nuit.
Merci pour votre sollicitude,
mais d�s que Maggie se sentira mieux, nous partirons.
Je crains que cela soit impossible.
Le gardien James m'a dit qu'elle est encore faible et ne peut bouger.
De plus, il n'y a rien d'autre sur cette �le.
On partira de cette �le.
Ce n'est pas une option.
Je vous sugg�re de d�jeuner, la journ�e sera longue.
Ah bon ?
Nous gagnons notre pain � la sueur de notre front.
Mon fils vous montrera.
Samuel ?
D�sol� de t'avoir mis ton p�re � dos.
Je l'ai toujours � dos.
Bonjour. Je vous ai apport� � manger.
Merci.
Je crois que la fi�vre est tomb�e.
Quelques jours de repos et vous serez sur pied.
Vous avez raison, quelques jours seraient bien,
mais il faut que je me l�ve.
Non, non, ordres du docteur.
Mes amis et moi avons un rendez-vous, je dois les voir.
Ne vous levez pas si vous n'�tes pas pr�te.
Bon...
Allez...
Je ne peux pas encore aller les voir, mais quelqu'un peut-il venir ?
Remmy ?
Oui, j'irai le chercher.
Ce Remmy... il est proche de vous ?
Ils le sont tous.
J'ai toujours dit que si tu dois porter un chapeau en papier
et qu'on te file une binette, tu t'es gour� de m�tier.
Il y a quoi ici en fait ?
Des cailloux, des algues.
Des palourdes.
�a explique la cuisine.
Soupe aux palourdes, sauce aux palourdes, sandwich aux palourdes.
Surprise aux palourdes.
- C'est quoi ? - Tout ce qui n'est pas aux palourdes.
Tu es bon public, toi.
�a m'aurait aid� pendant mes spectacles.
Quels spectacles ? Que faisais-tu ?
J'�tais chanteur.
Le Rythm & Blues, tu connais ?
Le rythme, je connais. Mais le blues ?
Tu portes une soutane, tu bosses dur et tu manges des palourdes...
tu peux avoir le blues.
Et toi ? Qu'est-ce que tu faisais ?
Un peu de ci, un peu de �a, ici et l�.
"L�". �a me donne envie.
Je n'ai jamais quitt� cette �le.
On dirait du quartz.
Si je me souviens bien des cours de g�ologie du lyc�e.
Tu as raison.
Il repr�sente la puret� de la connaissance.
Le plus bel exemple est expos� dans le r�fectoire.
Au fait...
J'ai dit � ton p�re qu'on partirait, il a dit que ce n'�tait pas une option.
Quand on est ici, on ne repart pas. C'est trop dangereux.
Votre monde a �t� envahi ?
Oui, en grande partie. C'est ce qu'on m'a dit.
Apr�s la chute de l'Alliance H�misph�rique,
les Volsangs ont r�gn�.
Pourquoi "votre" monde ?
J'en �tais s�r !
�pongez bien toute l'eau. Que personne ne glisse ou ne tombe.
Nous ne nettoierons les murs que la semaine prochaine.
Bon... Sara ?
J'ai quelques questions.
Bien s�r. Tout ce que tu veux.
Pourquoi le sol est-il chaud ?
Pardon ?
C'est un sol en pierre, mais il est chaud au toucher.
Et ce bruit ?
Il y a quelque chose l�-dessous ?
Je n'entends rien. Tu vas t'attirer...
Je vais m'attirer des ennuis ?
Ils vont me faire r�curer les sols ?
Diana... non !
Quand est-ce que vous comptez repartir dans votre monde ?
Bient�t.
- C'est pour �a qu'on t'a dit la v�rit�. - On a besoin de ton aide.
Il faut qu'on soit ensemble, avec Diana et Maggie, quand on repartira.
Peux-tu nous aider ?
Oui.
Mais promettez-moi de me rendre un service, quand je le demanderai.
Si on peut, on te le rendra.
Par o� es-tu pass�e ?
Je l'entends encore.
Diana, que fais-tu ici ?
On entend encore plus le bruit ici. Qu'est-ce que c'est ?
On dirait que c'est �lectrom�canique, mais c'est impossible. Ou bien si ?
Je ne peux pas en parler. Mais sors vite d'ici avant qu'on ait des ennuis.
Remmy, c'est toi ?
Pas trop d��ue, j'esp�re ?
Non...
Entrez.
J'ai parl� � votre ami, Rembrandt. Il viendra vous voir ce soir.
- � quelle heure ? - Certainement apr�s le d�ner.
Est-ce que c'est urgent ?
Non... enfin, si.
Ai-je dormi longtemps ?
Remmy a-t-il parl� de quitter l'�le ?
Non, pourquoi ? Tout le monde est content ici.
Le plus important, c'est votre r�tablissement.
Vous avez �t� tr�s gentil.
Mais vous voulez partir.
C'est juste qu'on a des choses � faire.
Je sais ce qu'offre le monde ext�rieur.
Je sais les ennuis et les destructions qu'il faut affronter.
- Je crains pour votre s�curit�. - Tout ira bien.
Mes amis et moi nous prot�geons mutuellement.
Vous pouvez rester ici.
C'est une vie simple, paisible, tranquille.
Nos journ�es suivent les rythmes naturels, le changement des saisons.
C'est certainement un lieu splendide...
Mais c'est l'inconnu ? C'est �trange ?
Et vous avez peur.
Moi aussi, quand je suis arriv� ici.
J'avais l'impression de tourner le dos au monde ou � ce qu'il en restait.
Je ne peux m'imaginer vivre ailleurs ou autrement.
Je comprends pourquoi. Vraiment.
Je ne comprends pas pourquoi quiconque
voudrait retourner dans ce monde ravag� par la guerre.
R�fl�chis...
Tu deviendrais un gardien.
Ici...
Avec moi...
Seth m'a dit que vous avez travaill� dur.
Oh oui, j'ai d�terr� une dizaine de palourdes.
Elles ont r�sist�, mais je les ai eues.
Ce que la Providence nous offre, nous le prenons.
Dites-moi une chose...
Pourquoi �tions-nous les seuls sur la plage ?
O� �taient les autres ?
Dans ce sanctuaire, les t�ches sont nombreuses.
Je vous assure que chacun contribue � sa fa�on.
Avec le temps, vous aurez l'habitude.
Avec le temps ?
Dormez bien.
Le temps presse et si Seth ne nous aide... chut !
Merci beaucoup, Seth.
- Vous m'avez fait une promesse. - On s'en souvient.
Peux-tu nous conduire � Diana ?
- Puis on ira chercher Maggie. OK ? - OK, venez.
Ne ferme pas la porte !
Qu'est-ce que...
- De l'�lectricit� ! - Que s'est-il pass�, Seth ?
Quand les portes s'ouvriront, o� serons-nous ?
Comment osez-vous !
Nous vous avons offert l'hospitalit�.
Et toi... c'est toi qui les as amen�s ici.
- C'est personne. - Quel que soit cet endroit...
Que faites-vous ? Qu'est-ce que tout �a ?
�a s'appelle "La Grande �uvre".
Seth, tais-toi. Ils n'ont pas � savoir ce que nous faisons ici.
Non, p�re, je ne me tairai pas.
Cette �uvre doit �tre partag�e.
- Ce sont mes amis d'un autre monde. - Un autre monde !
- Enfin ! - Si !
Ils pourront peut-�tre nous aider.
Ils savent peut-�tre comment vaincre les Volsangs.
Oh, Volsangs ? Grande �uvre ?
Si jamais on peut vous aider,
il va falloir nous expliquer les choses clairement.
Comment pouvez-vous ne pas conna�tre les Volsangs
quand ils ont conquis la terre enti�re ?
Votre fils vous dit la v�rit�. Nous venons d'une autre terre.
Nous avons invent� l'histoire du bateau et de la temp�te.
Oui, c'�tait �vident.
Et maintenant, je suis cens� croire � cette histoire ?
Et si vous �tiez des espions venus voler nos secrets ?
Mais non ! Essaie de croire quelqu'un, pour une fois.
Aie confiance en eux. Et en moi. Je les crois.
Si je n'avais pas aussi bien cach� cet endroit,
il n'y aurait sans doute pas eu de sanctuaire.
Vortak et ses acolytes auraient vol� le secret de la Grande �uvre,
nous r�duisant ainsi � n�ant.
Ils sont ici maintenant. Il n'y a plus rien � cacher.
Bon sang...
Ton boulot, c'est de saisir des donn�es ?
Oui. Tu t'y connais en ordinateur ?
Un peu.
- Que fais-tu ? - Je sors.
C'est pr�matur�, tu dois reprendre des forces.
Mais pas en restant couch�e, d�sol�e.
Personne ne peut d�ambuler la nuit dans le sanctuaire sans permission.
� qui je demande la permission ?
� moi.
C'est tr�s int�ressant.
Apr�s la chute de l'Alliance,
les Volsangs, tous unis derri�re Vortak, un barbare,
sont arriv�s du Nord, de l'Alaska, du Yukon comme un nuage de sauterelles.
- Personne ne les a arr�t�s ? - Il n'y avait personne au pouvoir.
Aucune arm�e en mesure de leur r�sister.
Vous avez surv�cu.
En usant d'un subterfuge.
En pr�tendant n'�tre qu'un ordre contemplatif et pauvre.
Mais les Volsangs finiront par venir ici aussi.
Pourquoi ? Que voudraient-ils ?
Prendre des esclaves. Voler ce qu'ils peuvent.
La Grande �uvre.
Les archives de tout ce que notre civilisation a connu.
La totalit� de nos connaissances.
Nous devons les prot�ger de la barbarie qui a envahi notre monde.
Les Volsangs s'en serviraient contre leurs ennemis.
Il faut les en emp�cher.
En cas de si�ge des Volsangs, c'est notre sortie de secours du sanctuaire.
James, merci pour la visite, mais je veux voir mes amis.
Tu vas les voir. Tiens.
Par ici.
Cela fait du bien d'�tre au grand air.
J'ignore pourquoi ces Volsangs voudraient vous emb�ter.
Qu'est-ce qu'elle cache qui pourrait int�resser ces sauvages ?
Les Volsangs sont tr�s m�ticuleux. Ils viendraient quand m�me.
Quand ils viendront, on pourra seulement essayer de les apaiser.
D'o� je viens, �a ne marche pas. Il vaut mieux se battre.
Tu es plus courageuse que moi.
Je ne veux pas que tu partes.
C'est chez toi ici, James, pas chez moi.
Tu iras d'un lieu � un autre, toujours sur tes gardes,
sans savoir o� tu seras le lendemain.
C'est mon choix.
Les choses vont bient�t changer.
Mais je pourrai toujours t'offrir un endroit s�r ici.
Tu trouveras une s�r�nit� inconnue. J'en suis s�r.
Nous l'avons tous trouv�e. Tu le pourras aussi.
R�cup�re ta vie, Maggie.
J'ai ma vie. J'ai d�cid� de ne pas faire une croix dessus.
C'est quoi, ces lumi�res ?
Retournons dans le sanctuaire.
Viens.
Chacun de ces disques contient des centaines de volumes d'informations.
En quoi sont-ils ?
En silicates transform�s dans le laboratoire.
Logique, vu tous les cristaux sur la plage.
J'ai travaill� avec des d�riv�s du silicate, c'est tr�s fragile.
Oui, c'est exact.
C'est ce que nous avons de plus durable o� stocker autant d'informations.
Il y a une autre fa�on.
J'ai travaill� avec un scientifique,
nous avons d�velopp� un codage sur cristaux.
Ces donn�es seraient archiv�es sur moins d'espace.
Des Volsangs arrivent par l'ouest !
Du calme !
Ils n'accosteront pas de nuit. Nous avons jusqu'� l'aube.
Est-il trop tard pour votre id�e ?
Pas forc�ment.
En modifiant le laser, je pourrais encoder les donn�es
- sur un seul cristal de quartz. - Comme celui du r�fectoire ?
�a pourrait marcher. Peux-tu me l'apporter ?
- Oui. - Nous venons avec toi.
Messieurs, dames, �coutez-moi.
Mettez tous vos flux de donn�es sous le m�me format binaire.
Samuel ?
Monte aux parapets. Ouvre la chambre des armes.
Je vais activer l'autodestruction du sous-sol.
Le syst�me d'autodestruction est activ�.
- Il est inutile de fuir, Maggie. - Je ne fuis pas.
- Tu es en s�curit� avec moi. - Et pourquoi ?
Tu sais une chose sur ces Volsangs que l'on ignore ?
M�me si j'avais eu envie de rester avec toi,
je resterais alors que tu trahis les tiens ?
Ne me laisse pas, Maggie. Moi seul peux te sauver.
Non !
- Je suis la seule ! - Vas-y.
Tu verras ce que les Volsangs feront de toi.
Remmy ! Mallory ! � terre !
Attention !
- Ils visent un peu haut ! - C'est de la provocation ?
Que se passe-t-il ?
Ils ont une biblioth�que souterraine que Diana essaie de sauver.
Je pr�f�re sauver ma peau. Allons-y !
Ils sont dans le r�cif.
On a des armes ici.
- �a va ? - Oui. C'est encore long ?
- C'est presque fini. - Comment peut-on aider ?
- On lui donne du temps. - On glisse dans 20 minutes.
Suivez-moi.
On a presque tout.
S'ils entrent...
appuie sur le d�tonateur, ils n'auront rien du tout.
Ils savent ce qui les attend ?
Vous venez sans pr�venir.
Je n'ai pas pr�par� le terrain, il y aura de la r�sistance.
Vous avez entendu ? On va se battre.
Quelle surprise !
Et la Grande �uvre promise n'est pas achev�e. Si vous aviez attendu...
J'ai suffisamment attendu. Et toi aussi.
Allons � l'int�rieur du sanctuaire.
Tu m'as promis de la r�sistance. Je vais �tre d��u ?
Non.
Gardien James, pourquoi nous as-tu trahis ?
C'est la seule fa�on de sauver la Grande �uvre.
Si vous vous rendez maintenant, ils ont promis d'�pargner vos vies.
C'est ce que vous avez dit aux habitants d'Anacapa ?
Aucun souvenir de leur avoir parl�.
Partez maintenant, en paix.
Sinon ?
Tout ira bien, p�re, �a va aller.
Mets-toi � l'abri, mon fils.
Je peux vous sauver.
J'ai toujours eu du mal...
� te dire ce que j'aurais d� te dire.
Je l'entendais quand m�me.
Emp�che les barbares de prendre la Grande �uvre.
Viens, tu ne peux plus rien faire.
- On ne peut rien contre eux. - Si. Je peux me battre.
Il faut qu'on aille au sous-sol.
Viens.
�a y est, c'est fini.
- Il faut le sortir d'ici. - Et de l'�le.
Le tunnel vers l'ext�rieur.
James me l'a montr�. Il a m�me cach� un bateau sous des algues.
Sais-tu comment y aller, Seth ?
Oui, je peux y conduire quelqu'un, mais je ne quitte pas l'�le.
Tu n'as pas le choix, Seth, tu dois partir.
Pour les vaincre un jour, tu dois prot�ger l'�uvre.
Ce que faisait ton p�re avant de mourir.
Il a raison. Pour les vaincre, tu dois emporter le cristal.
Tu dois l'aider, tu ne peux pas rester ici.
- Et toi ? - Ne t'inqui�te pas, j'ai tout pr�vu.
- Fuyez avant qu'il ne soit trop tard. - Au tunnel !
Tuez-les s'ils bougent.
D'autres esclaves � vendre.
C'est la Grande �uvre ?
Oui.
Correction. C'�tait la Grande �uvre.
Avec les autres.
Ne faites pas �a. Je peux tout r�parer !
Vous �tes nouveaux ici ?
Quatorze secondes.
J'ignore combien je pourrais en tirer.
Je devrais les garder pour moi.
Je leur trouverai bien une utilit�.
Au moins pour ces deux-l�.
- On aimerait bien rester pour aider. - Mais on doit y aller.
Et on vient de faire connaissance.
Avant de partir, faites un peu de m�nage.
Qu'est-ce que c'�tait ?
Sara, n'aie pas peur.
Viens.
- As-tu d�j� navigu� ? - Non.
Mais j'ai entr� la section nautique de la Grande �uvre.
O� va-t-on ?
Essayons de trouver la cit� des anges.
- O� sommes-nous ? - On dirait le bureau de quelqu'un.
Quelqu'un d'�norme.
Allons dans le tiroir. Je ne veux pas voir qui va r�pondre.
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