Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
...
*-Bonjour. Fred Vakovski. Laissez-moi un message.
-Tu es où ? Qu'est-ce qui se passe ?
Je te cherche depuis 1 heure.
Non mais...
Qu'est-ce que tu fous ?
Ca fait dix messages que je te laisse.
Qu'est-ce qu'il fout ?
Fred !
Fred ! Fred ! Elle hurle.
Fred !
Elle sanglote.
...
-C'était là, ça ?
-Oui. Bon. Il fait quoi, Tom, en fait ?
-Nuit. Jour, nuit. Jour, nuit. Nuit, jour. Nuit, jour. Alors ?
-C'est super drôle.
-5 mn chacun.
-Je me tape toute la vaisselle ! Je pourrais avoir du rab !
-Non. Il n'y a pas de privilèges. C'est la loi de la colocation !
-Colocation provisoire.
Elle soupire.
-Tu ne lui as pas dit qu'on a croisé Cynthia ?
-Chut ! -(Pardon.)
-A un moment, il faut s'imposer. Allez.
-Hé !
5 mn la douche et 2 mn de brossage des dents.
-Mais non ! C'est 5 mn tout compris.
Finis dans l'évier. -J'aimerais une serviette sèche.
Qui a utilisé
la mienne ?
-C'est moi. Désolée.
-Qui tape
dans mon shampooing ? -Mon père.
-Toi, tu mets de l'eau partout.
-C'est toi qui fais ça ?
-Ce n'est pas ma faute.
-Je passe derrière vous... -Non mais...
-C'est une piscine.
-On est censés faire comment ? -OK.
On arrive. -Je fais quoi ?
Lola hurle.
-La douche, c'est 5 mn. Les dents, c'est dans l'évier.
Si on respecte
ces règles, on va très bien y arriver.
...
Elle soupire.
-Qu'est-ce que tu fous ? -J'arrive.
...
Cette coloc, là... Je ne vais jamais y arriver.
-Financièrement, ça t'arrange.
-Je n'avais pas prévu d'être collée à lui même au travail. Merci.
Il est épuisant.
-Si vraiment tu insistes,
je peux prendre le relais la nuit pour Tom.
-Bon courage, hein.
Une minute trente d'eau chaude, il me laisse, le matin.
La journée, il s'installe à mon bureau.
-Le poste à la financière se libère. Tu pourrais postuler.
-Je ne veux pas aller
à la financière. Ca fait 8 ans que je suis à la crim'.
C'est à Tom de bouger.
-OK. -Tu ne vas pas t'y mettre aussi !
-Ben, engueule-moi !
-Jordan ! -Oui ?
-Vas-y. Fais-moi le topo.
-Frédéric Vakovski. C'était le pilote.
On n'a rien trouvé sur lui.
-Un portable ? -Non.
-Mehdi va être content.
-Joli couteau.
Il fait bien le job.
-C'est quoi, ça ? -Quoi ?
-Ces marques.
Là.
-Je ne peux pas être formelle.
-Tu es formelle sur quoi ?
-L'heure du décès.
Il y a une heure.
-Il avait des proches ? -Oui.
Un fils. Tom l'a convoqué.
-OK. Il y a des témoins ?
-Selma Vakovski. Sa femme
et l'associée de son club.
Elle a trouvé le corps.
-Elle a vu le tueur ?
-Non. C'est ça qui est bizarre.
Elle n'a vu personne.
-La lame est entre les omoplates.
On lui a fait ça.
-Le tueur a peut-être sauté.
-On sait quand il a décollé ?
-Il y a 3 heures.
-Avec qui ?
-Seul, on m'a dit.
-Ben, non. Sinon, il a fait comment, votre tueur ?
-Je suis en retard. J'avais besoin de courir.
-Pas de souci. Chacun évacue la douleur comme il peut.
Allez-y. Je vous en prie. Asseyez-vous.
Vous et votre père étiez proches ?
Vous avez perdu votre mère quand vous étiez jeune.
-Ouais. Un cancer. Il y a dix ans.
Et maintenant, mon père.
Il faut retrouver celui qui a fait ça.
D'accord ?
-On sait faire notre travail.
-Tant mieux.
-Il y avait des personnes qui pouvaient lui en vouloir ?
-Non. -Autour du club.
-Je n'ai rien remarqué.
Pourtant, j'y allais souvent.
On faisait de la muscu ensemble.
On aimait bien partager ça.
-Avec sa femme, tout allait bien ?
-Ils s'engueulaient pas mal, ces derniers temps.
-A quel sujet ?
-Je ne sais pas.
Je sais juste que ça n'allait pas trop.
-Fred devait atterrir vers 9h. Il y a moins de vent, tôt le matin.
Je m'inquiétais. Son téléphone était coupé.
Le GPS de la montgolfière était en panne.
-Ca arrive souvent ?
-Non. On faisait avec depuis une semaine.
Et...
Comme il n'arrivait pas, j'ai pris ma voiture pour chercher le ballon.
-C'était tendu, entre vous ?
-Ouais. On s'engueulait.
Parce que le club tourne mal. Mais ce n'est rien.
-Le club va mal et votre mari part faire des tours tout seul ?
-C'est lui
qu'il faut retrouver. -Qui ça ?
-Le type qui était
avec Fred. Je le connais pas. -Il est bien inscrit quelque part.
-Non. C'était un client au black de Fred. Je ne le gérais pas.
-Décrivez-le.
On va faire un portrait-robot. -Ouais.
-Ce mec, vous voulez vraiment
qu'on le retrouve ? Souvenez-vous.
Un petit détail.
-Il avait toujours un appareil photo avec un zoom.
-OK. Et ?
-Et ce matin, de bonne heure, il a appelé Fred.
J'ai entendu leur discussion.
Il a parlé de faire son coup sous 24 heures.
-Quel "coup" ?
-Aucune idée.
-Pourquoi vous n'avez pas commencé par ça ?
-Parce que je ne sais rien de plus.
Je vous jure !
...
-Pas de fiche de renseignement.
Pas une facture. Rien.
Attends.
Je vais le faire.
-Ouais. J'allais y arriver.
...
-Ils sont endettés,
mais il y a du cash.
-Le portrait-robot donne quoi ?
-Ca.
La reconnaissance faciale
ne sort aucun match.
-Aucune empreinte sur le couteau. On n'a rien.
-Et ses proches ?
-On a convoqué
Lionel Marquez, son meilleur ami.
Lola l'interroge.
-Notre homme volant
a parlé de faire un coup sous 24 heures.
-Sauf si le plan
a déraillé. -Pas de temps à perdre.
Allez.
-Bonjour. -Bonjour.
-Capitaine Lola Briand.
-Lionel Marquez.
-Vous savez pourquoi vous êtes là.
On va parler du meurtre de Frédéric Vakovski.
Vous étiez très potes ?
-Depuis toujours, oui.
Je suis le parrain de son fils.
-Et vous avez fait beaucoup de sport ensemble ?
-De l'ultratrail.
On faisait des compètes.
-Il y a un truc que... j'ai du mal à comprendre.
La montgolfière, ça l'a pris d'un coup ?
-Non. Katia, sa première femme, s'était mise à l'ultratrail.
Sa mort a dévasté Fred.
Il a fait une dépression.
Courir, ça lui rappelait trop Katia.
-Ca a dû lui faire du bien, du coup, de rencontrer Selma.
-Ouais. Il s'est remis à vivre.
-Et vous ? Vous continuez l'ultratrail ?
-Oui. J'ai ouvert un magasin de sport.
-Est-ce que...
vous connaissez cet homme ?
-Il ressemble à quelqu'un que j'ai déjà vu
à une soirée chez Fred.
Mais il est un peu différent. -Mais ça pourrait être lui ?
-Oui. Mais je ne sais pas qui c'est. Je ne le connais pas.
-Vous pouvez nous aider à affiner ce portrait ?
-Oui.
-Ca fait 30 mn
que ça tourne. Aucun match.
-Il a la quarantaine.
S'il a été arrêté il y a longtemps, les photos sont caduques.
Vire-moi la barbe et tu me le rajeunis de 20 ans.
Envoie le match.
-C'est bon. Je rentre dans le dossier.
Mickaël Sorin, 45 ans. -Il en avait 24 à son arrestation.
Un cambriolage
qui a mal tourné. Un mort.
-Il utilisait des montgolfières pour survoler
les villas qu'il cambriolait.
-Balance la carte. La montgolfière a décollé là et a atterri là.
Il a suivi cette trajectoire.
-Et survolé Tamaris.
-C'est ça.
Le quartier chic. C'est un hasard ? -Non. Il visait les villas.
-On a 10 heures pour déjouer son coup.
S'il a tué quelqu'un, c'est qu'il est prêt à tout.
-C'est la seule qui a
les volets fermés.
-Hm.
Et la caméra est éteinte.
-Comment tu vois ça ?
-La caméra sur le portail.
La diode devrait clignoter
toutes les 5 s.
-On va vérifier.
...
C'est ouvert.
Tu es prêt ?
Psst !
...
-Mickaël s'attaque aux coffres-forts.
...
(Regarde. Le coffre.)
-(Tu vas là-bas.)
Fracas et gémissement.
Mehdi !
Gémissements.
...
Ca va ? Ne bouge pas ! -Ca va.
-Vous êtes en état d'arrestation.
Tu es sûr que ça va ? -Oui.
-Allez. Viens là. Allez. Viens. Allez.
Allez. Viens.
-Merci. Bonne soirée.
Sorin n'a toujours pas parlé.
-Ah. Et Mehdi, ça va ?
-Ca, pour le coup, on va en entendre parler.
Mais je crois que ça va.
-En même temps, ce sont les risques du métier.
-Ouais.
-Et quand on a une vie de famille...
-Hm. -Hm.
Ils cherchent un chef de groupe à la financière.
-Ah. -Grosses responsabilités.
Gros bureau.
Ils ont des bureaux... gros.
Et grosse compatibilité
avec une vie de famille.
-Tu t'intéresses à la financière ?
-Non. Pas du tout. Je me disais que toi, ça pouvait t'intéresser.
-Moi ? Moi qui viens des stups ?
Passer ma vie derrière un bureau ? Non. J'ai besoin du terrain.
-Ouais.
Les stups, les stups...
Tu étais toujours de nuit.
Cynthia a craqué à cause de ça. -La crim',
c'est parfait pour moi.
Hé. Tu n'as qu'à y aller, toi.
Hein ? Tu serais top.
Ca te ferait du bien de changer d'air.
-Non. C'est chez moi, la crim'. Tu es sur mon poste.
-Tu n'es pas irremplaçable.
-Tu me pousses dehors ? -Arrête.
Ici, c'est toi qui pousses.
-Moi ? Je pousse ? -Oui.
-Ah oui ? Là, je pousse.
-Alors, moi aussi, je pousse.
-Moi aussi.
-Arrête. -Je pousse.
-Arrête.
-Arrête !
Elle rit. Alors,
la financière, c'est oui ou... -Là !
Là ! Là !
-Arrête ! -Là ! Voilà !
-Non !
Ton temps est compté ! -Je me rince.
-Tu me passes
les yaourts ? -Oui.
-J'ai presque fini !
-Hé ! Watch me.
Chaud... Froid !
Chaud... Froid !
Chaud...
Froid !
Il râle.
Lola rit.
-Qui fait ça ?
-Coucou !
J'ai le courrier.
Mes chouchous ! -Bonjour, maman.
Tu peux sonner.
-Hm. Ludivine,
tu es là ?
-J'en étais à 4 minutes 30.
Ca va ?
-Hm.
-Pardon
pour la tenue.
Jolie jupe. -Oui.
Je te retourne
le compliment, Tom. Hein ?
-Ca ne va pas très bien entre lui et Cynthia, donc, je l'héberge.
-Ils se séparent ?
Vous allez être tous les deux célibataires ?
-Je te vois venir. -Je le savais.
-On est amis et colocs.
Laisse tomber. Tu ne peux pas comprendre.
-Je vais demander
aux jeunes de la MJC si ça existe, une coloc entre un homme
et une femme meilleurs amis. Tu ne vas pas résister.
Impossible. Déjà, moi, j'aurais 20 ans de moins... Hm.
-Bon. Allez.
Va voir les gosses.
-J'étais avec lui sur la montgolfière.
Je ne l'ai pas tué. Mais j'avoue pour le cambriolage.
-Hm.
Frédéric Vakovski a découvert ce que tu préparais.
-Mais il savait. Je le payais pour m'aider dans mes repérages.
Il était vivant.
-Quand il t'a déposé près du lac ?
-C'est la vérité.
-Il nous balade ?
-Il dit qu'il n'a jamais tué alors qu'il a pris pour meurtre.
-Ouais. Mais ça ressemblait à un accident.
-Il dit que la victime l'a déposé près du lac du Revest.
-Hm. -Voilà.
On aura des témoins.
-Ouais. Sonnerie.
-On n'a pas d'autre piste.
-J'ai compris.
Je vais le retrouver. -Oui.
-Allez. Bisous. -Bisous.
-J'ai un service à te demander.
-Tu ne devais pas y aller ? -C'est à propos de ma mère.
Ca fait 20 ans qu'elle me tanne avec toi.
-L'enfer.
-Si tu pouvais lui dire qu'on est juste amis et colocs...
-Hm. -Tu le fais maintenant ?
-Oui. -Cool. Merci.
-Rebonjour. C'est Tom.
*-Oui.
-C'est au sujet de Lola. *-Elle a fait des bêtises ?
*Dites-moi tout.
-En fait, elle n'osait pas vous le dire, ce matin.
Et... entre elle et moi, c'est...
*-Oui. -C'est du sérieux.
-Non ! Arrête !
Maman ! Maman !
*-C'est vrai ? -Non. Arrête. C'est une blague.
*-Ah bon ? -Oui. Il est drôle.
Très drôle. *-Oh...
-Par contre, depuis que Tom est séparé de Cynthia,
il s'est juré d'éviter les femmes encore en âge d'avoir des enfants.
Si tu as des amies célibataires,
tu n'hésites pas. *-De mon âge ?
-Des femmes d'expérience.
*-Ah oui ? -Ca lui fera du bien.
*-Elles aussi. -Ah oui.
Bisous. -Bisous.
-Il nous balade.
On a demandé à tous les pêcheurs du coin. Personne n'a rien vu.
-Qu'est-ce qu'il fait ?
-Monsieur !
Brigade criminelle.
Capitaine Briand.
-Je jure que je l'ai, mon permis.
-Je me fiche de vos poissons.
Est-ce que vous étiez là, hier ? -Oui. Pas longtemps.
-Vous avez vu une montgolfière ?
-Oui. Elle s'est posée là-bas.
-A quelle heure ?
-Je ne sais pas. 8h30.
-Combien de personnes
il y avait dedans ?
-Je ne sais pas.
Mais j'ai vu une masse bleue en tomber.
Vers les arbres.
-Tu vas checker ? -Ouais.
-Vous avez vu ce que c'était ? -Non. J'y suis allé, pour voir,
mais je n'ai rien trouvé.
-Vous n'avez "rien trouvé" ? -Rien du tout.
-Donc, vous n'avez pas de permis. Ca va coûter cher.
-Je n'ai presque rien pêché. Ca ne compte pas.
-Si. Ca compte.
-Attendez.
Voilà.
Je comptais le ramener.
C'est juste que... je n'ai pas eu le temps.
-Vous n'avez jamais le temps. C'est prenant,
la pêche. -Vous pêchez un peu, vous aussi ?
Non.
Le téléphone sonne.
-Ouais. Bon. Finalement, on a trouvé un téléphone cassé.
Sûrement celui de Frédéric.
Gazouillis d'oiseaux.
...
-J'ai trouvé le truc bleu.
*Un blouson en haut d'un arbre archi-grand.
-Grimpe. Tu es jeune.
*-Heu... Tu veux... Ouais. Bien sûr, ouais.
C'est archi-haut.
-Bon. J'arrive.
-Que donne le GPS de la nacelle ?
Notification.
-"Nadine, fan de danse indienne et de karaoké."
-"Ton plan marche. Ta mère m'envoie ses copines."
Bips.
Il rit. -Bizarre.
Selma a dit que le GPS était en panne, mais c'est la batterie.
-Quoi ?
-Je l'ai remise. Le GPS s'est rallumé.
Frédéric aurait su réparer.
-Il aurait saboté le GPS ?
-Oh ! -Qu'est-ce que tu fous ?
-C'est toi qui m'as dit d'aller la chercher !
-Ah. Quand même.
-Ouais. En fait, c'est une polaire. Elle est complètement déchirée.
-Comme si on était tombé avec.
-Ca a dû faire mal. -Oui.
-Ouais.
-C'est bien le téléphone de Frédéric.
-Il y a des selfies dessus.
-La polaire
serait au tueur.
-Il y a des chances. Ce pêcheur a bien vu une masse bleue tomber.
-A 8h30, le tueur a profité de l'arrêt de Frédéric près du lac
pour monter
dans la nacelle
et après, il a sauté et déchiré sa polaire.
Ca serait M. Sorin ?
-Non, parce que son téléphone bornait vers l'ouest.
Ce jour-là, le vent soufflait...
-Vers l'est.
-Donc, Tom avait raison. Sorin ne ment pas.
Il avait bien senti
le coup, Tom. Une fois de plus.
Tom ? Je déjeune avec le proc. Je vous emmène et je vous présente.
Très bien. Dans une heure. Bon boulot, hein.
-Ca, je m'en fous.
Dis-moi. On peut tout demander à une intelligence artificielle.
-Tout.
-Même une lettre
de candidature ?
-Oui. C'est pour qui ?
Attends. Tom sait
que tu utilises son ordi ? -Il me pompe toute l'eau chaude.
Yes ! Parfait.
Notification.
-"Déboule, j'ai du nouveau !"
-Je ne savais pas si c'était une trace de gant ou une contusion.
Aujourd'hui, c'est beaucoup plus net.
-Une contusion ?
-Oui. Il y a eu altercation.
-Ca explique pourquoi son téléphone est tombé.
-Autre sujet. Regarde.
Tu vois ce couteau ? -Hm.
-Tu vois, dans l'interstice, la poudre blanche ?
-C'est quoi ?
-Pas du fond de teint.
C'est du chlorure de magnésium. La magnésie,
ça te dit quelque chose ? -Le truc des mecs qui poussent.
-Tu es mimi,
quand tu réfléchis. Des haltérophiles.
-Oui. -Très utilisé chez les grimpeurs.
Bref, les mecs sexy.
-Tu n'as pas dit que le fils de la victime faisait de la muscu ?
-Pardon pour l'attente. -On avait besoin de courir.
-On a une question.
Vous reconnaissez ce couteau ?
C'est de la magnésie ? -Oui.
J'ai déchiré le paquet.
Il n'est plus là. -De quoi ?
-Le couteau. C'est celui de mon père.
C'est avec ça
qu'on l'a...
-On a une grosse info. Le couteau appartient à la victime.
Frédéric avait apporté son couteau. Pour quelle raison ?
-Attends. Attends. Frédéric a déposé Sorin près du lac
pour redécoller peu après
avec un individu en polaire. -Imagine que c'est un couteau.
L'individu lui a tenu les poignets pour l'empêcher de le poignarder.
Si on faisait fausse route depuis le début ?
Et si c'est Frédéric qui avait eu l'intention de tuer ?
-Mais oui.
C'est Frédéric qui a désactivé le GPS.
-Il allait se débarrasser du corps.
-La polaire était censée mourir.
-On doit trouver la personne que Frédéric voulait tuer.
Hululement.
-Allez, là !
-Je ne vais pas me raser dans l'évier !
-Raser quoi ? Tu as 3 poils. Dépêche !
Sonnerie. Il y a ton portable qui sonne.
-Allô ? *-Tom Serino ?
-Lui-même.
*-Bureau du commissaire divisionnaire.
*Vous êtes convoqué demain.
-Quel motif ?
*-On a reçu votre candidature. Pour le poste de chef de groupe
*à la brigade financière. -D'accord.
Merci. *-Au revoir.
-Bonne journée. *-Au revoir.
-Tu as osé faire ça ?
-La financière, c'est génial.
Fais l'entretien.
Ca ne coûte rien.
-Ca vibre.
-Oui ? *-Lola Briand ?
-Oui. *-Ici le bureau
*du divisionnaire.
*Vous êtes convoquée demain. -Pour ?
*-Le poste de chef de groupe.
*Vous êtes 2 candidats.
-OK. Merci beaucoup. *-Au revoir.
-Comment tu as osé me faire ça ?
-Je te jure. La financière, c'est génial. Hein ?
Fais l'entretien, au moins. Ca ne coûte rien.
Hm ? -Tu sais quoi ?
-Non. -Je vais te défoncer.
-Oui. -Tu es en retard.
-Non. Je ne suis pas en retard. -Ah oui ?
-Tu fais quoi ?
-Sors ! -Lola !
Arrête.
-Vas-y.
-Je passe.
-Hou !
-Voici les photos trouvées dans le téléphone
de Frédéric.
-Ah ouais.
Ils se sont fait un super resto.
-Pas seulement.
-Ils sont en Italie.
-Oui. Et celle-ci.
Le 1er qui trouve la ville
a gagné.
-Milan ? Non. Peut-être Venise. Non. C'est Rome.
-Bon.
On gagne quoi ? -C'était "Rome".
-Et ? -Ils sont dans le rouge.
-Mais M. Sorin le paie pour l'aider à repérer des villas.
-Pas de quoi se payer cet hôtel.
-Donc ?
-Quelque chose ne colle pas.
-OK. Merci.
-Ce n'est pas Frédéric qui a payé l'hôtel. Regarde les mains.
Pas d'alliance.
-Bonjour, Axel. -Bonjour.
-On essaie de joindre Selma. -Ah bon ? Elle vient de partir.
-Où ? -Là-haut.
-Ca va être dur de la rattraper.
On peut se parler ?
Hé.
-A Rome ? Le 25 avril ? Ca ne me dit rien du tout.
En même temps, j'étais à Colmar.
-On pense que le coupable a fait tomber ça en sautant de la nacelle.
-C'est bien déchiré.
Il a dû se faire mal. -Vous avez déjà vu ce vêtement ?
-Je sais qu'elle n'aurait jamais fait de mal à mon père.
-La montgolfière de Selma, où est-ce qu'elle doit atterrir ?
-J'ai la cible en visuel.
Madame Vakovski ?
J'ai des questions.
Concernant votre dernier séjour à Rome.
Avec qui
vous êtes partie ?
On sait que ce n'était pas votre mari.
-C'était un ami.
-Son nom ?
-C'est ma vie privée.
-Est-ce que cette polaire vous dit quelque chose ?
-C'est à moi. -On l'a retrouvée
là où Frédéric a fait une escale. Vous étiez avec lui ?
-Que voulez-vous me faire dire ?
Je n'ai pas tué mon mari.
Le tueur a dû l'emprunter.
-"L'emprunter". A vous. Comme par hasard.
-Des polaires comme ça, on en a plein, au club.
Plein de clients oublient qu'il fait froid.
-D'accord. OK.
Je vous crois. Mais c'est donnant-donnant.
Vous me donnez le nom de votre ami ou je vous emmène au poste.
-Impossible de la faire parler.
-Selma protège son amant.
-Comment Frédéric les avait chopés ?
-Rien ne se perd.
Tout se hacke. Je regarde pour trouver le code IMEI du GSM source.
-Imagine
que je suis une de tes filles. -Elles ont 5 ans.
-Allez. Fais simple.
-Bon. Alors. Ma puce.
A l'intérieur des photos de Selma qui ont été prises à Rome,
il y a des informations cachées. Grâce à ces informations,
papa va découvrir avec quel téléphone ces photos ont été prises
avant d'être transférées. -OK.
-Maintenant, tu vas au lit.
-Ca va. On l'a bien.
-C'est bon. Je l'ai.
Attends. Elles ont été téléchargées depuis un ordinateur. Asus UX390.
-"Asus UX390". Ca me dit un truc.
J'ai vu passer ça, moi.
Voilà.
Dans un rapport de perquise.
Chez Mickaël Sorin.
Ca faisait partie des objets volés retrouvés chez lui.
-Il m'a demandé de voler l'ordi. -Qui ?
Frédéric Vakovski ? -Oui.
Pour récupérer des photos.
-Chez qui ? -Je ne sais plus.
Contre une remise de peine, ça peut me revenir.
-Ouais. Ou peut-être que tu vas prendre 10 ans pour homicide.
Crache le morceau !
-Je ne sais plus son nom.
Mais il a du fric.
Il tient un magasin
de sport dans le centre de Toulon.
-"Mets-toi sur Lionel Marquez. C'est lui l'amant de Selma."
*Tonalité.
*...
-Réponds.
*-Allô ? -Mehdi, c'est moi.
Je ne trouve pas Lionel Marquez.
*-Il est en train de se tirer ?
-Je ne sais pas, mais ça pue. On a perdu notre suspect.
Préviens tout le monde.
*-OK. Bien reçu.
-Je regrette tellement.
J'ai trompé Frédéric parce que...
je ne supportais plus qu'il me compare à son ex.
-Vous saviez qu'il était au courant pour Lionel ?
-Non. Je n'arrive pas à comprendre. Lionel n'aurait jamais pu le tuer.
Son meilleur ami. Le parrain de son fils.
-On veut comprendre aussi.
Où pourrait-il se cacher ?
-Je ne vois pas.
Le seul endroit où il pourrait être, c'est...
peut-être au cap Sicié.
Il s'y entraîne souvent.
-C'est bon. Tom et Lola seront au cap Sicié dans 10 mn.
-Je localise Axel.
-Des nouvelles ?
-Axel a compris que Lionel a tué son père quand on l'a vu.
-Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
-Il a raté sa convocation ce matin. Je ne vois qu'une raison possible :
rejoindre Lionel.
-Par vengeance.
-Axel va faire une connerie.
...
-Je continue
à pied. -Tom !
On coupe par là. -Ca monte trop !
-Tu veux te balader ?
-Vas-y. On se retrouve là-haut.
-Petit joueur.
Il souffle.
Elle gémit.
...
Aïe !
On y va ? -C'est quoi ?
-Toi, ta gueule.
-Tu as bien fait d'insister. Ca m'a fait un bien fou de courir.
-Le point de côté, c'est plus bas.
-Je me suis coincé une côte.
Ah...
-Il y a les flics qui m'ont interrogé
sur un week-end que Selma a passé à Rome
le 25 avril, sans mon père. -Ah oui ?
-Oui. -Selma dit quoi ?
-C'est le week-end
où tu m'as planté.
Tu te souviens ?
Ca fait mal, quand j'appuie ?
La chute a dû faire mal.
-Attends ! Tu fais quoi ?
-Tu te tapais Selma !
-Non ! Axel !
Arrête !
Ecoute-moi.
-Tu l'as tué. -C'était un accident.
-"Un accident" ? Tu as juste buté mon père.
-Par accident.
-Axel !
Ecoutez-le.
-Je n'ai jamais voulu le tuer. Ton père m'a donné rendez-vous.
Il a sorti son couteau.
-Axel.
C'est ton père
qui a voulu le tuer.
Il s'est défendu.
-C'était lui ou moi.
C'était lui ou moi. -C'était ton meilleur ami.
-Je suis désolé.
Je suis désolé.
...
-Passe ! Passe ! Passe ! -Pouh ! Voilà ! 3-0, madame !
3-0.
Passement de jambe. -Ne te laisse pas faire.
Je battais tous mes potes,
à ton âge. -Je ne comprends rien au foot.
-Ca joue. -Oui.
-Là, tu cours.
-Et voilà.
-Regarde. -Alors ? Ca matche ?
-On fête ton nouveau poste ?
-J'aimerais qu'on parle de ça. -Je suis viré du loft ?
-On fait du super boulot, mais... ce job, c'était pour te dépanner.
-Hm. -Pour pouvoir prouver à Cynthia
que tu peux changer. Mais la crim', c'est mon job.
-Ouais.
OK. -OK. Super.
-C'est marrant. Dans mon souvenir,
j'ai eu ce job parce que je suis bon.
-Oui, mais c'est mon poste. -Je ne t'ai pas demandé de faveur.
-Tu vis chez moi !
-J'aurais fait pareil pour toi. Tu ne supportes pas la compétition.
-Pardon. Pardon.
J'adore la compétition !
-Tu n'agis que par intérêt !
-Je suis cruelle ?
-Je n'ai pas dit ça ! Je suis comme toi !
-Je n'agis pas que par intérêt !
-Cite un exemple ! -Ah ouais ? D'accord.
L'autre jour, Cynthia était derrière toi avec un mec.
Je ne te l'ai pas dit,
juste pour te protéger.
Elle soupire.
-Il y avait Cynthia ?
Ma Cynthia.
Avec un autre mec.
-Je suis désolée, Tom.
-Ouais.
-Je suis désolée.
Je ne voulais pas te le dire comme ça.
-Ouais, mais tu l'as dit comme ça.
Vas-y. Tu te démerdes.
*-Allô ? -Maman, c'est moi.
*-Ca va, ma chérie ?
-Non. Je ne me sens pas du tout bien, ici.
*-Qu'est-ce qui se passe ? -Je veux venir vivre avec toi.
*-OK.
-S'il te plaît, viens me chercher. *-OK. J'arrive.
Elle sanglote.
...
france.tv access
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.