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- Bienvenue. A bient�t. - Merci, mon fr�re.
- Enchant�. - Moi aussi.
Quoi ?
Rien
Nous vivions au lac Charles, mais mon p�re voyage beaucoup.
On habite d�sormais � Poke's Road.
Bienvenue Nathan et merci.
On dirait que ton p�re ne d�nera pas avec nous.
Notre P�re, nous venons vers vous au nom de J�sus.
Nous prions pour nos besoins mutuels tels que nous les connaissons
et tels que vous les connaissez, notre P�re.
Donnez-nous le courage et la force
d'�tre vos t�moins.
Viens t'asseoir ici.
J'ai tant � faire. Je vais devenir dingue.
Tu dois faire quoi ?
Des corv�es pour mon p�re,
le groupe de pri�res
et une disserte que j'ai pas envie de faire.
- Je suis bon en disserte. - Ah oui ?
J'aime l'anglais.
Je passerai, tu pourras m'aider.
La disserte est sur les chemins de fer.
Je peux t'aider en maths. Je suis bon en maths.
Ok.
A plus. Bye.
J'aime bien le Fr�re Will.
Je le pr�f�re au P�re Rutherford.
Il ne parle que de p�ch� et de l'enfer.
Je suis fatigu�e, j'ai dans� toute la journ�e.
J'aimerais te voir � l'oeuvre.
Je te d�pose ?
Oui.
On devrait y aller.
Tr�s bien.
�a ne te d�range pas ?
J'ai fini mon devoir pendant que tu faisais tes corv�es.
Mme Johnson dit que tu as saut� une ann�e.
Tu dois �tre fortiche en anglais, m�me si tu es plus jeune.
Je d�teste �crire.
Moi, j'aime bien.
J'ai copi� �a dans l'encyclop�die.
Il y a trop de donn�es. Tu dois mieux cerner ton sujet.
- Les machines � vapeur ? - Pourquoi pas.
J'ai pens� que vous auriez soif.
Merci, Madame.
Je devrais �tre g�n� de me faire aider par un gamin.
Je suis une classe en dessous. Je ne suis pas un gamin.
Ne le prends pas mal.
Tu es plus jeune que moi, c'est tout.
Merci de ton aide.
Tu aimeras vivre ici en �t�.
C'est calme, il n'y a personne.
- On peut aller dans les bois ? - Oui, j'y suis tout le temps.
Il y a de chouettes endroits:
des campings, des tombes indiennes
et m�me une maison hant�e !
Je te montrerai.
Vous avez beaucoup de travail � la ferme ?
Oui, mais j'aime travailler dehors.
Et toi, Nathan ?
Tu as d�j� v�cu dans une ferme ?
Non, on �tait en ville avant.
Mais mon p�re a voulu vivre � la campagne.
Pourquoi ici ?
Personne ne vient � St Francisville.
Mon p�re vend des tracteurs � Shenandoah.
T'aime faire tes devoirs, hein ?
�a va.
Comment peut-on aimer l'�cole ?
C'est mieux que de rester � la maison.
Tu restes trop � la maison ?
On va arranger �a.
Nathan, c'est l'heure d'aller au lit !
C'est bien.
Merci.
Tu peux me les tenir ?
- Salut. - salut.
Mon p�re a un nouveau fusil, un Marlon 30-30.
Un bel engin.
Et si on chassait le cerf ce week-end ?
- T'as d�j� chass� Nate ? - Non.
Tu devrais venir. M�me sans tuer, on s'amuse.
Camper tout le week-end, on en parle depuis longtemps.
On en parle et c'est tout.
Il ne peut pas l�cher sa nana pour �tre avec ses potes.
Y a que toi qui bloque, Roy. Alors ?
Bye. A plus.
- Tu avais oubli� que je venais ? - Non.
L'alg�bre est simple
si tu consid�res les deux termes de l'�quation.
M. Sawyers vend des chaussettes.
Six paires pour 1,97 $.
Combien de pi�ces de 5 cents, y a-t-il dans 1,97 $ ?
s'il a aussi 4 pi�ces de 25 cents, 6 de 10 cents et 2 d'1 cent ?
Il faut d'abord soustraire,
puis diviser pour trouver la valeur de X.
Il y a un cimeti�re l�-bas.
On peut y aller ?
T'es s�r de vouloir ?
Oui.
Les Kennicutts poss�daient ces terres.
C'est ce qu'on raconte.
Ils avaient deux plantations:
l'une a br�le, l'autre est apr�s les bois.
Pourquoi ce nom de Pokes's Road ?
C'est une longue histoire.
On a d� faire pousser des raisins d'Am�rique.
Rapporte-moi mes livres demain, je rentre.
o� �tais-tu pass� ?
L�-bas derri�re, il y a un cimeti�re.
Seul ?
Non, avec le voisin, Roy.
C'est un gentil gar�on.
Il y a un western � la t�l�.
On le regarde ensemble ?
Non, p�re.
Bon, va au lit alors.
Jean, chapitre XIII, versets 21-26
J�sus fut troubl� et dit :
L'un de vous me trahira.
Les disciples de demand�rent de qui il parlait.
L'un d'eux, le disciple que J�sus aimait,
�tait �tendu � ses c�t�s.
Jean s'appuya contre J�sus
et lui demanda : "Qui Seigneur ?".
J�sus r�pondit : 'Celui � qui je donnerai le bout de pain
que je trempe dans le plat."
Il trempa un bout de pain et le donna � Judas,
le fils de Simon Iscariote.
Prions.
- Tu viens ? - Oui.
Tu fais quoi apr�s ?
J'ai des devoirs et une course � faire.
Je t'accompagne ?
Non, je dois aller � la pharmacie pour ma m�re.
- Elle va bien ? - Oui, �a va.
On entre ?
Touche-moi.
Tu n'avais jamais fait �a avant ?
Tu le jure ?
Je le jure. je l'avais jamais fait avec personne.
Y a rien de mal si c'est juste entre nous.
- Bonjour fiston. - Bonjour maman.
- Bonjour Nathan. - Bonjour.
Roy m'a dit que tu venais d'arriver, mais je ne me souviens plus d'o�.
Du lac Charles.
Avant, on habitait � Slidell,
puis Pearl River.
Pearl river est une belle ville.
T'es pas fatigu� de d�m�nager ?
Parfois, mais �a va encore.
Ta famille va � l'�glise baptiste de Clinton ?
Oui, madame.
Nous allons � l'�glise de la Saintet� � Jackson.
Vous �tes les bienvenus, tes parents et toi.
Merci, madame.
Je dois m'occuper du p�re de Roy.
En cas de besoin, appelez-moi.
- Merci, madame. Enchant�. - Pareillement.
Tu veux aller en ville ce soir ?
Je dois demander � ma m�re. Elle acceptera si tu viens aussi.
Bonsoir, maman.
Est-ce que Nathan peut m'accompagner ce soir ?
Ton p�re n'aime pas te voir tra�ner et il y a le souper de la paroisse.
Je dois encore y aller ?
Bon...
Non.
Ton p�re et moi, �a suffira.
Merci, maman.
Merci, madame. Je le ram�ne � 23 heures.
Je t'attends au camion.
Nathan...
- Oui, maman ? - Tu as de l'argent ?
J'ai 5 dollars.
Ton p�re est tr�s agit�.
Pas moyen de le calmer hier soir.
Il ne s'est pas repos�.
- Alors, o� on va ? - Retrouver Randy et Burke.
Tu bois de la bi�re ?
Oui. Tu peux garder �a pour toi ?
�a ne me d�range pas. C'est ok.
R�ponds � la question.
Je ne dirai rien.
Je ne dis jamais rien.
On va nager.
Je ne sais pas nager.
Tu me regarderas.
T'as vu �a ?
Qu'est-ce que t'en dis ?
- C'est vraiment haut. - En effet.
- T'oseras pas. - C'est s�r.
Moi non plus, je ne plonge pas. Pas envie de me casser le cou.
Moi si.
Content que tu sois venu, Nathan.
Laisse-le, il ne sait pas nager.
- Il apprendra si je le pousse. - Laisse-le, Burke.
Tu sautes ou je dois te pousser?
Je ne veux pas.
- Tu sautes ? - L�che-moi !
- Laisse-le - Je l'ai pas pouss�.
Mais j'aurais d�.
Bien saut�.
Qu'est-ce que t'en dis ?
On aurait dit qu'on te pourchassais.
J'aimerais savoir nager.
Je t'apprendrai. La prochaine fois, on sera seuls.
Tu veux aller quelque part ?
Au cin� ? �a m'est �gal.
�a te d�range ?
Quoi ?
De venir ici.
Non, �a ne me d�range pas.
On peut aussi aller au cin�.
Je ne veux blesser personne.
Tu ne blesses personne.
Touche-moi.
Qui t'as appris � baiser comme �a ?
Qui ?
- R�ponds ! - Personne.
- Tu mens. - Non, je ne mens pas.
Roy ?
Roy, s'il te pla�t.
Harland, descends.
Nathan ?
Je te parle, Nathan.
Tu ne dors pas. J'ai vu tes yeux s'ouvrir.
Tu t'es bien amus� ?
R�ponds-moi ou j'entre.
Oui, monsieur.
Ta m�re t'a autoris� � sortir.
Pas moi.
O� �tes-vous all�s ?
Nager.
Tu as nag�, toi aussi ?
Non, p�re.
C'est vrai, tu ne sais pas nager.
Ouvre les yeux, Nathan.
Regarde ton p�re.
Je suis fatigu�.
Ouvre les yeux !
Harland !
Que fais-tu l�-haut ?
Je parle � Nathan.
Laisse-le. Il est fatigu�.
Laisse-moi lui parler un instant. J'arrive dans un moment.
Tu m'as promis de le laisser tranquille.
Ce n'est rien.
Je veux juste savoir s'il s'est bien amus�.
Tu ne devrais pas le laisser sortir.
Il devrait nous accompagner � l'�glise.
Il peut nous accompagner dimanche.
Redescends.
S'il te pla�t.
Allez.
Il t'a touch� ?
Nathan ?
T'es l� ?
Je t'ai appel� deux fois.
Tout va bien ?
Oui, tout va bien.
J'esp�rais te voir vendredi.
J'avais des choses � faire.
Quelque chose ne va pas.
Pourquoi tu ne le dis pas ?
Qu'y a-t-il ?
J'ai fait quelque chose ?
Non, rien. Je dois rentrer.
Roy...
S'il te pla�t...
Nathan !
Nathan !
Roy !
Reviens !
Depuis quand t'es l� ?
Depuis le souper.
Et la nuit derni�re aussi ?
Oui.
Je vais devoir rentrer. Mes parents vont s'inqui�ter.
- Pas de probl�me. �a ira. - Tu ne peux pas rester l�.
Si.
Viens chez moi.
Tes parents me renverront � la maison.
Tu peux dormir dans la grange. Je vais te montrer.
Tu t'es disput� avec tes parents ?
Un truc comme �a.
Ici, tu seras � l'abri.
Merci.
Bonjour.
Bien dormi ?
Oui.
Ta m�re est r�veill�e. La cuisine est allum�e.
Je vais cacher �a. Pr�pare-toi pour l'�cole.
Ne me fuis pas !
Ne le touche pas !
J'ai parl� � Burke et Randy. On part camper ce week-end.
D'accord.
Vous voil� enfin !
Ta m�re t'a laiss� partir. Super !
Nathan n'est pas un b�b�.
Alors... O� on va ?
� un endroit secret que mon oncle m'a montr�.
Une sacr�e ballade. C'est loin de tout.
- Qu'y a-t-il l�-bas ? - Vous verrez.
Nous verrons ?
Burke, profite de la ballade.
Quelle m�t�o...
Tu n'en veux pas ?
Non.
Quel est le probl�me ?
- Encore un peu ? - �a va.
Dis-moi si t'en veux.
Il y a eu beaucoup de meurtres dans ces bois.
Ne commence pas.
Non, s�rieux.
Deux hommes sont morts ici, l'�t� dernier, non ?
C'est vrai. Deux.
Deux mecs d'East B�ton Rouge.
L'un pendait la t�te en bas, les couilles coup�es.
Salauds, vous ne me faites pas peur.
Tu connais pas mal d'histoires.
Qu'en dis-tu, Randy ? Une histoire de fant�me ?
Vas-y.
Bien.
Un mec de Madisonville sortait avec une fille
avec qui il aurait pas d�.
Elle �tait mari�e.
Elle voulait pas quitter son mari parce qu'il �tait riche.
Ils vivaient dans une grande maison.
Jimmy Hicks d�cide donc de tuer son mec
pour avoir la fille pour lui.
Il se pointe � la maison,
avec une porte deux fois sa taille � lui.
Il frappe � la porte. Trois fois.
Quand le mari ouvre, Jimmy sort une hache.
Le type tente de le calmer, mais en vain.
Il tente de fuir, mais Jimmy lui plante la hache dans le dos.
Il ne s'arr�te pas l� et s'acharne.
Il coupe le mec en morceaux.
Pour finir, il coupe sa main droite.
Puis il d�cide de l'enterrer
dans son jardin.
Il le tra�ne, creuse un trou
et jette les morceaux les uns apr�s les autres.
� la fin, il pense � la main ensanglant�e.
Putain, Burke ! Arr�te !
De retour � la maison, plus de main.
Il se dit qu'il l'a enterr�e.
Il rentre, se douche pour enlever le sang.
Quand il a fini, un silence de mort r�gne.
Il entend frapper.
Il regarde par le judas, il n'y a personne.
Il pense avoir r�v�.
Il va se coucher.
Mais en pleine nuit,
il se r�veille.
Il suffoque.
Il tend les mains, mais il n'y a personne.
Il a la gorge serr�e.
Il se redresse et va vers le mirroir de sa chambre
et il voit la main lui entourant la gorge.
Parfois, � Madisonville, la police trouve deux amoureux morts.
Elle n'enqu�te m�me plus,
car il savent que c'est la mal�diction de Jimmy Hicks.
Tu as peur, nathan ?
Non.
Vous entendez ?
L'orage arrive.
Je vais chercher du bois pour le feu.
Allez.
- Un coup de main ? - �a ira.
Nathan.
Qu'est-ce que tu regardes ?
Rien. J'�coutais le vent.
�coute �a. Des animaux sauvages.
On dirait une voix humaine.
Ce n'est que la pluie. Allons-y.
Merci de m'avoir emmen�.
J'allais souvent camper avec mon p�re, avant.
On ne fait plus �a maintenant.
Je n'ai jamais camp� avec mon p�re.
Je n'aime pas beaucoup ton p�re.
Il est venu me parler dans la grange.
Il parlait de toi.
Il a vu qu'on est de bon amis.
Il �tait content que tu sortes plus.
Il a dit que tu es trop calme,
que tu vis dans ton monde.
Que tu es trop solitaire.
Que tu inventes des trucs.
Il sait o� tu as pass� la nuit.
�a t'ennuie pas que je te rende pas la pareille ?
Non, ce n'est pas grave.
Attention, �a glisse.
Par ici.
Faisons une pause.
On a encore du chemin � faire.
Il fait chaud ici.
Tu l'as dit.
Cet endroit fout la trouille. Les gens n'y viennent plus.
Mon oncle Hebon m'y emmenait souvent autrefois.
O� �a ? Qu'est-ce qu'il y a � voir ?
Il y a une ferme au bout.
Une grande maison inhabit�e.
Non merci, pas maintenant.
- Roy ? - Non.
�a m'en fera plus.
En route.
Voil�, ce que je voulais vous montrer.
C'est une maison de plantation. Mon p�re m'en a parl�.
Il l'a vue un jour en chassant.
Je ne savais pas qu'il y avait une plantation.
Elle appartenait aux Kennicutts,
les anc�tres des propri�taires de ta ferme.
L'endroit serait hant�.
Mon oncle Hebon l'a lu dans un livre sur les fant�mes de Louisiane.
Le dernier de la lign�e a �t� tu� par son esclave.
D�capit�.
Il errerait encore � la recherche de sa t�te.
D'apr�s mon oncle, toutes les familles qui y ont v�cu
ont connu la trag�die.
Elle est abandonn�e depuis 30 ans.
Tu recommences avec tes histoires de fant�mes.
C'est vrai.
Allons voir de plus pr�s.
Merde !
Montons d'abord � l'�tage.
Nathan ?
T'es r�veill�, Nathan ?
Qu'est-ce que c'est ?
C'est quoi, l� en bas ?
C'est du sang, non ?
On dirait.
- Et cette odeur ? - C'est du souffre.
- Comment le sais-tu ? - Le diable sent le souffre.
Tr�s dr�le.
- Merde. - Qu'est-ce que c'est ?
- T'as vu �a ? - Oui.
- Je ne vois rien. - La ferme !
- Il est l�. - O� �a ?
- Il dit des conneries. Y a rien. - Tais-toi !
Il veut nous faire peur, ce fils de pute !
- Donne la lampe. - Je la garde.
Viens, Randy. Allons voir en haut.
Viens.
J'�tais mort de trouille.
T'as vraiment vu quelque chose ?
Mon oncle m'a racont� avoir vu un fant�me ici.
Tu crois que c'�tait �a ?
Je ne sais pas.
Mais si c'est un fant�me, je parie que c'est ce vieillard.
Si on me coupait la t�te, je voudrais aussi la r�cup�rer.
Il n'y a pas qu'un seul fant�me.
Comment tu le sais ?
Je ne sais pas. Il y a toutes sortes de fant�mes.
- Tu essaies de me faire peur ? - Non.
Non, mais cet endroit semble habit�. Tu ne crois pas ?
Je ne sais pas.
Es-tu d�j� all� dans un endroit
que tu avais l'impression d'avoir d�j� visit� ?
Non.
T'as l'impression d'�tre d�j� venu ?
Pas vraiment.
Plut�t l'impression que je ne partirai plus d'ici.
Nathan ?
Qu'y a-t-il ?
Rien. J'ai cru entendre quelque chose.
Sans doute les gar�ons.
Te souviens-tu de ce qu'on a fait quand tu �tais gamin ?
Qu'y a-t-il ?
Qu'as-tu-vu ?
Je pensais avoir vu quelqu'un.
Ne regarde pas.
Je ne sais pas ce que tu vois, mais ne regarde plus.
Qu'est-ce que tu fais ?
Alors...
- ...c'est �a que vous faites ? - Cassez-vous !
- T'as vu �a Randy ? - Oui.
On dirait que Roy suce bien.
Mince Roy ! Tu lui fais �a ?
Tirez-vous !
Nathan ?
Je t'ai vu quand Roy avait ta bite dans la bouche.
Il �tait � genoux devant toi.
- Tu suces sa bite ? - C'�tait pas comme �a.
Si !
Tu ne m'aimes pas hein ?
Tu ne partiras pas d'ici.
Mon dieu, il est mort, hein ?
Va rejoindre Burke.
Tu crois ce que raconte Burke ?
Je ne crois jamais Burke.
Vas-y.
Il est ici, monsieur Davies.
...et il habitera parmi eux. Ils seront son peuple
et il sera leur Dieu.
Et il essuiera toute larme de leurs yeux.
Il n'y aura plus ni mort, ni de peine,
ni cri, ni douleur.
Parce que le pass� est r�volu.
Et celui qui �tait assis sur le tr�ne dit :
"Regardez, je fais toutes choses nouvelles".
Nathan !
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