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KILL 'EM ALL AGAIN
Flash info :
la police et les secours
ont retrouvé une douzaine de cadavres
dans un hôpital local,
à la suite d'une fusillade à grande échelle.
Au moins 25 personnes sont mortes
depuis les premiers tirs qui ont réveillé les habitants.
Pour l'instant, aucune piste n'est privilégiée.
La plupart des victimes n'ont pas été identifiées.
Le FBI a ouvert une enquête approfondie.
Selon une source encore incertaine,
parmi les personnes tuées dans ce bain de sang
se trouvait Demitri Petrovic,
chef d'un gang serbe particulièrement dangereux.
Cela n'a pas été confirmé.
On parle du "Massacre de l'hôpital",
alors qu'on en apprend plus.
Le premier policier sur place
m'a dit, et je cite :
"Je n'ai jamais vu une chose pareille."
Des rumeurs circulent
selon lesquelles le FBI cherche un tueur en cavale
qui a bénéficié de l'aide d'une employée.
Il n'y aurait aucun témoin,
mais la police demande à tous les citoyens
de se manifester s'ils ont vu quelque chose
ou ont des informations sur cette femme.
S'il s'agit bien du gang serbe,
il faut savoir que la plupart de ses membres
sont des mercenaires militaires ex-yougoslaves.
Le chef du gang, Demitri,
aurait bénéficié d'un passeport diplomatique.
Sa famille, en Serbie,
serait furieuse et exigerait
des réponses du gouvernement américain.
Les caméras de surveillance confirment
qu'une femme, déguisée en infirmière, est impliquée.
D'autres analyses sont en cours
et nous avons une image exclusive
de l'homme recherché,
auteur de l'attaque.
On nous dit maintenant que ce Phillip
est un ex-agent de la CIA ayant déserté
et que l'agence a coupé tous les ponts avec lui,
affirmant qu'il n'était pas en mission officielle
au moment du massacre.
SEPT ANS PLUS TARD
Mola di Bari, Italie du sud
Sur place dans cinq minutes.
Envoyer à tout le monde Envoyé
CAFÉ SILVI
Salut.
Désolée.
Tu es en retard.
L'entraînement s'est bien passé ?
J'ai un peu trop forcé, aujourd'hui.
Ton café est froid.
Je reviens. Je suis content de te voir.
C'est lui.
Café Roma
- De l'eau ? - Oui.
Je n'ai pas un bon angle de tir.
J'adore cet endroit.
C'est magnifique !
Mais je dois dire une chose :
attendons avant d'acheter l'appartement.
Il y en a tellement que l'on n'a pas vus !
On vient d'arriver.
Explorons les lieux, apprenons à connaître les gens.
Oui, oui, je vois.
Quelque chose ne va pas.
Le livreur,
en face, de l'autre côté de la rue...
Non, ne regarde pas.
Il nous suit.
Et le jogger pue la cigarette, mais vraiment,
tu vois ?
T'es sérieux ?
Il faut que j'aille aux toilettes.
D'accord.
Mais prépare-toi à tout, et je suis sérieux, d'accord ?
À tout.
Vous avez du feu ?
Quoi ?
Du feu.
Non.
Viens. Par là.
Allez, allez, allez.
Viens, viens !
Derrière. Quoi ?
Ils sont où ? Ils sont où ?
Tu les as eus ?
Tu les as eus, bordel de merde ?
Tu as vu... ?
- Je vais à l'appart. - D'accord.
- Tu restes ici. - Toute seule ?
Surveille mes arrières.
Si quelqu'un arrive, appelle-moi.
- Non ! - Si.
Arrête. Calme-toi.
D'accord. Attends, attends !
Vanessa, s'il te plaît. Vanessa...
Arrête, arrête, arrête, arrête.
Arrête.
- C'est bon. - O.K.
Allez chez lui.
J'ai une idée.
- Ciao. - Oh !
- Quoi ? - Téléphone.
Va-t'en... Dégage !
D'accord, d'accord.
Où t'as trouvé ça ?
- Où ça ? - Je t'emmerde.
Enfin !
On t'a tiré dessus ?
Je t'expliquerai plus tard, O.K. ?
Merde.
Merde, ça va ?
C'est fini ?
Tu t'es occupé de tout ?
- Allons-y. - D'accord.
J'ai tué quelqu'un.
Vanessa... Grâce à ça, tu es en vie, non ?
Non, ce n'est pas bien !
Tu m'as sauvé la vie.
Tu n'avais pas le choix.
C'est pas grave.
Tu sais quoi ?
Tu as raison.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Un des gars avait ça sur lui.
C'est pas possible.
Tu m'as dit que tu avais disparu d'Internet.
Ni la CIA, ni le FBI,
ni même Interpol n'a la moindre photo.
Qui leur a dit où tu étais ?
C'est ce qu'on va découvrir.
Je croyais que tu avais arrêté.
C'est le cas.
Quand on s'est revus,
tu m'as promis que tu en avais fini avec ça
et qu'on serait une famille.
Qu'on s'installerait dans un bel endroit tranquille
pour rattraper le temps perdu
quand tu étais espion.
Vanessa...
C'est vrai, mais c'est plus compliqué.
Si tu savais tout, on serait morts tous les deux.
Comment nous ont-ils trouvés ?
Je ne sais pas.
Mais on va le découvrir.
Vanessa...
Viens là.
Je suis si fier de toi.
Si fier de toi.
Arrête tes conneries.
Je sais que ça va être dur. C'est pas fini.
Mais on est ensemble, non ?
Repose-toi.
On se lève tôt, demain matin.
Très tôt.
Je vais prendre une douche, me raser de près.
- Repose-toi. - D'accord.
Tu en as besoin.
Oui, oui. Non, mais ça va.
Ton entraînement a payé.
Tu as réussi à contrôler ta peur.
Où allons-nous ?
À la maison.
Chez toi ?
Chez nous.
Slovénie
Et voilà.
On est arrivés. C'est le village.
Tu n'es pas venu depuis quand ?
Très longtemps, mais ça n'a pas changé.
C'est magnifique.
Phillip.
Phillip, Phillip !
Mon ami.
Phillip, tu n'as pas changé.
- Vanessa. - Vanessa.
Quelle jolie fleur !
Elle était tout bébé.
- Vanessa ! Viens là. - Tu m'as manqué.
Vaness...
Rentrons. Venez, venez.
Si seulement les circonstances étaient meilleures, Govel.
Je sais. Venez, venez.
Du café ?
- Grazie. - Voulez-vous un peu de rakia ?
Merci.
- Merci, ma puce. - De rien, tonton.
- Phillip. - Du café ?
Que s'est-il passé en Amérique ?
Des comptes à régler.
Et ?
Je m'en suis occupé.
Pas complètement, sinon, tu ne serais pas là.
Écoute, Phillip...
Tu nous connais.
On est une petite communauté.
On se mêle de nos affaires
et c'est calme, ici.
Toujours calme.
Mais...
avant-hier...
Allez-y.
Par ici. Par ici.
Par ici, putain !
Buongiorno.
Je viens en paix, mais ça peut changer.
Je cherche Phillip.
Il vient d'ici.
Vous savez où il est ?
Phillip Scialla.
Quelqu'un ici sait où se trouve Phillip ?
Bouge pas.
Viens t'amuser, Phillip !
Tu peux me dire.
Allez. On est entre nous.
Phillip a tué mon frère,
Demitri Petrovic, et la plupart de ses camarades.
Ça fait des années que je le cherche,
que j'essaie de trouver des informations sur lui.
J'ai récemment appris qu'il a grandi ici.
Quelqu'un ici sait où il se trouve.
Que se passe-t-il ?
Ils sont à sa recherche. Phillip.
Je sais où il est.
Comment tu le sais ?
Je suis sa cousine.
Son propre sang.
Relâchez-les.
Tue-le !
Relâchez-le. Dites-lui de le lâcher !
Non !
Tuez cette salope !
Suivez-la !
Non !
- Dégage ! - Attendez.
Je sais où il est. Phillip.
Je sais où il est.
O.K., O.K., pas de blagues.
Parle.
Laisse-la et je te le dis.
Allez, parle !
C'était terrible.
Je suis vraiment désolée.
Je devais leur dire où te trouver.
Je suis désolé.
C'était le seul moyen de sauver Lydia
et les gens du village.
C'est pas grave.
Comment va-t-elle ?
Je vous emmène la voir. Venez, suivez-moi.
Lydia.
Mon Dieu, je suis désolée.
- Ravie de te voir. - Désolée.
Non, ça ne fait rien. Ça va ?
Oui. Et toi, ça va ?
- Oui, ça va. - C'est de ma faute.
J'ai provoqué tout ça.
Ces gars étaient vraiment furieux.
T'as fait quoi ?
Il a tué son frère.
Mais pour la défense de mon père,
ce gars était un vrai connard.
Alors ?
Quel est ton plan ?
Si ces bâtards ne t'ont pas tué cette fois,
ils ne vont pas te lâcher,
ils vont revenir
et détruire ce lieu pour de bon.
Je ne sais pas.
- Oh ! - Ce n'est que moi.
Je voulais pas te surprendre.
Désolée, je suis
un peu sur le qui-vive
depuis quelques jours.
Je ne savais pas que Phillip et toi
aviez repris contact.
Qu'est-il arrivé ?
Je ne l'avais pas vu depuis mon adolescence
et un jour, il s'est pointé chez moi, à Malte.
- Il m'a demandé pardon. - Tant mieux.
Pardon pour son absence
et il m'a promis de se rattraper.
Donc...
C'était... c'était super.
On a commencé à s'entraîner ensemble,
à renouer les liens et à refaire connaissance.
- C'était bien. - D'accord.
Mais il y a quelques jours,
les choses ont mal tourné et nous voilà ici.
Comment va ta mère ?
Elle est morte il y a trois ans.
Vanessa...
Je suis vraiment désolée.
- C'était une femme forte. - Oui.
Comme toi.
Je venais ici, enfant.
Eh oui.
Je n'ai pas bougé.
Jamais de la vie je n'aurais imaginé
que quelque chose de dangereux puisse arriver ici.
Il y avait des gens pour veiller sur nous.
Oui.
Mais maintenant, c'est notre tour.
- Oui. - J'ai juste un peu...
peur.
- Mon père a un plan. - J'espère bien.
C'est un village de fermiers et de personnes âgées.
Ils ne savent pas se battre.
Italie du nord
Je t'ai dit de ne pas me gêner quand je me détends.
Dis-moi.
Il s'est enfuit.
Où est mon frère ?
Ivan est à l'hôpital ?
Et il nous a filé entre les doigts.
On dirait presque que tu l'admires.
Le sage admire son ennemi.
L'idiot le sous-estime.
La vengeance requiert de la patience
et un zeste de brutalité.
Après ce qu'on a fait à son peuple,
il lui sera impossible de ne pas sortir de l'ombre.
Pour riposter.
Le moment venu, nous serons prêts.
Nous serons prêts à en finir.
Sois prudent, mon ami.
- Au revoir. - Bon vent.
Au revoir, Vanessa.
Quel est le plan ?
Envoie un message de ma part. Écris...
Italie du nord
Quelle belle journée.
Ouah.
C'est une entreprise familiale, ou quoi ?
Ça fait un bail.
J'aurais préféré que ça dure plus longtemps,
mais merci.
Alors, comment diable ont-ils réussi à te retrouver ?
Ils se sont pointés au village et l'ont mis à sac.
Ne me regarde pas comme ça.
L'agence a fait exactement ce que tu voulais.
On a suivi le protocole
et on a effacé ce qu'on avait sur toi.
On était très heureux d'oublier jusqu'à ton existence.
Ouais.
C'est réciproque.
Tu te souviens que tu étais censé descendre
Demitri Petrovic, pas sa putain de famille au complet.
Et on avait dit : pas dans un lieu public comme un hôpital.
Et t'as fait quoi ?
Franchement, aux yeux du monde entier.
J'ai dû improviser.
Improviser, mon cul !
On a mis des mois à tout nettoyer.
Il a failli se faire tuer.
Failli. Mais ton père est toujours là.
Et tu étais là, toi ? Je ne me souviens plus.
- Non. - Non.
Mais j'en sais assez.
C'est sa version, pas vrai ?
Hé, ça n'a aucune importance.
C'est vrai, ça n'en a pas.
Qu'est-ce que vous voulez ?
Maintenant, on a besoin
d'un moyen de pression sur Vlad.
Vous vous foutez de moi ?
Vlad Petrovic ? Il est beaucoup trop puissant.
Rien à voir avec son frère Demitri.
Enfin !
Parce qu'il a des liens dans le secteur du pétrole,
du gaz, des armes, de la drogue.
Il est intouchable.
Il vit dans une villa
construite comme une putain de forteresse.
Il est impossible à atteindre, encore moins à blesser.
On doit l'attirer dehors.
De quoi il parle ? "L'attirer dehors".
Il aurait un ledger crypto de 500 millions de dollars
dans une banque de sa ville natale.
D'accord, comment tu sais ça ?
J'ai mon réseau, quelques amis à Malte,
mais le plus important,
c'est qu'il lui sert à blanchir son argent.
Mais avant la transaction,
on va vider le ledger dans plusieurs comptes.
Le seul problème... c'est qu'il est dans un coffre.
Ah oui ? Dans quelle banque ?
Je ne veux pas être impliqué dans quoi que ce soit
en rapport avec Vlad Petrovic.
On a juste besoin du nom de la banque.
Holman, j'ai vraiment besoin de toi.
- Sérieusement. - Vraiment ?
Rends-moi ce service.
Donnez-moi une minute.
J'ai juste besoin d'une minute de réflexion.
- Je comprends. - Ou deux.
Il est bon.
Inconnu
Allô ?
Sanders, c'est moi.
Ça alors !
Ça fait un bail, partenaire.
Tu veux quoi ?
Je voudrais que tu me trouves des informations.
C'est la seule raison de tes appels.
Ce n'est jamais pour demander : "Comment tu vas ?
La vie aux États-Unis ? Et les enfants ?"
Commence pas. Écoute, Sanders.
Je veux connaître le nom de la banque
dans laquelle Vladimir Petrovic garde son ledger crypto.
Petrovic ?
Tu sais que cet homme est très dangereux ?
Il est toxique.
C'est hors de question.
Je sais, je sais. Mais tu as une dette envers moi.
Je ne te dois rien du tout.
Allez, qui a porté le chapeau
pour le bordel à l'hôpital ? C'est moi !
Tu as pu garder ton job, toi. Pas moi, je suis tout seul.
J'y gagne quoi ?
Tout, si tu es prête à coopérer.
L'idée me plaît.
Tu as peut-être même un peu plus à gagner.
D'accord.
Dis-moi.
ID DE L'AGENT ENTRER LE MOT DE PASSE
Eh bien, je suis partant.
- Super. - Où est le piège ?
Aucun piège.
Mais bon, si je trouve la banque,
si je la localise, je pense que je mérite un tiers.
- Un tiers ? - Oui.
- Tu veux un tiers ? - Oui.
Si je trouve la banque et que j'organise l'opération.
Allez.
Non.
D'accord.
Merci.
Maintenant, on va la refaire, cette putain
de danse des canards.
Quoi ?
Ton père te dira tout sur La Danse des canards.
Ravis de faire affaire avec toi.
Bonjour.
Une chambre au nom de M. Avis.
- Je vérifie, monsieur. - Merci.
Oui, nous avons votre réservation.
Connaissez-vous notre superbe hôtel ?
C'est notre première visite.
Suite 505.
Votre chambre est déjà réglée.
En cas de besoin, contactez-nous.
Où est l'ascenseur ?
- De l'autre côté du hall. - Très bien, merci.
Bon séjour.
Bonjour.
Même pas un "merci"
pour vous avoir dégoté ce magnifique appartement ?
On est ici pour travailler.
Pas en vacances.
Attends un peu.
En bas, au bout du pâté de maisons,
à l'angle de la rue, sur la gauche,
il y a une minuscule banque
au nom très sophistiqué.
Elle s'appelle Première banque d'Europe centrale,
mais c'est une banque szellem.
Ça veut dire quoi ?
Une banque fantôme.
Un endroit où les criminels gardent leur argent,
et c'est là que Vladimir Petrovic
garde le sien. Tout son capital,
y compris le ledger crypto.
Tu en es sûr ? Là-dedans ?
Hé, Phil !
Est-ce que l'eau, ça mouille ?
Oui, j'en suis sûr. Sûr à 100 %.
Vois-tu, mes sources m'ont dit que Petrovic,
il a transféré tous ses fonds,
y compris le ledger crypto, dans cette banque.
Pourquoi cette banque ?
J'en sais fichtre rien.
Vous savez,
Petrovic possède un complexe à moins de 2 km d'ici,
il aime peut-être savoir son argent proche.
Quel est le système de sécurité ?
Honnêtement, je ne sais pas.
C'est pourquoi je vous ai trouvé cet endroit idéal.
Pour que vous puissiez vous installer
et regarder les allées et venues de la banque.
Eh bien, profitez du séjour.
Si vous avez besoin de jumelles, je vous en envoie.
Restez assis, je connais le chemin.
Merci.
Bien, la banque ouvre à 10 h et ferme à 16 h.
Pas beaucoup de trafic,
mais des hommes d'affaires louches
sont entrés à l'ouverture.
Bien, peu de trafic.
Des gardes ?
Un seul, avec un pistolet.
On a besoin de voir l'intérieur.
Et pour ça, j'ai une idée.
Rendez-vous ?
Oui. J'aimerais voir un responsable.
- Pour ? - Des diamants.
Bonjour.
- Bienvenue. - Merci.
Nous avons une clientèle très spécifique.
Je sais. C'est pourquoi je suis là.
Qui nous a recommandés ?
Monsieur Petrovic.
Vlad Petrovic.
Mon meilleur client.
Que souhaitez-vous déposer ?
Des diamants.
- Oh ! - Nous y sommes.
Magnifique.
Quand effectuerez-vous le premier dépôt ?
Cette semaine.
Très bien, mais comment vas-tu accéder au coffre ?
Le responsable m'y mènera dès qu'il verra mes diamants.
D'accord, bien.
Mais il n'aura pas la clef du coffre de Vlad, vous savez ?
On utilisera du C-4.
Du C-4 ? Franchement...
Il ne faut pas abîmer le ledger.
- Enfin ! - Une toute petite quantité.
- Juste un peu ? - Oui.
D'accord.
Tu les as eus où, tes diamants ?
- Oh, ça ? - Oui.
Des bons vieux diamants en dioxyde de zirconium.
20 dollars.
Bien, ensuite, les caméras de sécurité.
On a un brouilleur.
Ça éteindra les caméras
à mon entrée dans le coffre.
- D'accord. - Oui.
Pour sortir de la banque,
tu devras passer devant les gardes.
D'accord ? Ça va être difficile.
- Les deux gars ? - Oui.
Je m'en occupe.
Je peux les assommer.
C'est juste que...
Je suis étonnée que ce ne soit pas plus high-tech.
Bon, elle n'a pas besoin d'être plus high-tech,
puisque c'est une banque szellem.
Je vous l'ai dit, seules les pires ordures
y gardent leur argent.
Personne n'est assez bête pour cambrioler la banque.
C'est le genre d'individus
qui vont vous traquer jusqu'au bout,
et lorsqu'ils vous trouvent, ils vous étripent vivants.
C'est un bon plan jusqu'ici, non ?
Oh, d'ailleurs,
on doit parler de votre fuite, pas vrai ?
À moto.
À moto. J'aurais dû y penser.
Pas maintenant.
Que se passe-t-il ?
Il veut l'argent.
Il veut l'argent ?
Oui, il veut l'argent.
Tu veux l'argent ?
L'argent.
Arrête-moi si je me trompe, mais chez moi,
un marché est un marché.
C'était impossible de tirer.
Rien n'est impossible.
Crois en toi. C'est dans la tête, tout ça.
En tout cas,
j'ai devant moi un bel endroit et de la bonne nourriture.
Je suis un tueur.
Mais tu vois,
un tueur qui ne tue pas ne m'est d'aucune utilité.
Essayer ne suffit pas.
J'ai tout revérifié.
Je descends.
Oui, tu as environ 30 minutes.
Commence à te concentrer.
D'accord.
C'est parti.
- C'est Holman. - Il veut quoi ?
Tu veux quoi ?
Il veut te parler.
De quoi ?
Dis-moi.
Hé, j'ai localisé Phillip
et je sais où tu peux le trouver.
- Ah ouais ? - Ouais.
Vois-tu, Vlad,
ça va te coûter de l'argent.
Disons... 10 millions de dollars.
Va te faire foutre.
Je te suggère de voir ça comme des frais de recherche.
Après ce qu'il a fait à ton frère,
10 millions, c'est pas cher payé, si ?
Cinq millions.
Arrête de m'emmerder et parle.
Mais vois-tu, Vladdy, j'ai besoin de garanties.
Et si...
je ne te tuais pas ?
Alors tu ne le trouveras jamais, Vladdy.
Bon, tu arrêtes de me faire chier, petite merde,
et tu m'écoutes.
Quoi ?
Les diamants.
Oui.
Vous vérifiez les diamants ici ?
J'aurais besoin d'un coffre pour des faux ?
Non, bien sûr.
Veuillez m'excuser.
Vlad vous a vivement recommandés.
Bien sûr.
Je vais vous attribuer un coffre.
Parfait.
Qu'y a-t-il ?
Phillip.
Il veut cambrioler le coffre.
PREMIÈRE BANQUE D'EUROPE CENTRALE
Ce sont les coffres ?
- Oui. - Lequel ?
Celui-ci est mon préféré.
Vlad va être tellement content !
Voulez-vous voir le coffre ?
Merci beaucoup.
Vous lisez dans mes pensées.
Alors, suivez-moi.
Alors, ceci sera votre coffre.
C'est formidable.
recherche "DEMITRI PETROVIC"
C'est bon, je l'ai.
T'as entendu ?
Vous êtes où ?
Allez, roulez, roulez.
Hé.
Vous m'entendez ? Vous devez vous tirer.
Séparez-vous, maintenant !
Deux minutes, O.K ? O.K.
Récupère mon argent et tue-le. Tue les deux !
Tue tous ceux qui sont sur ton chemin.
Hé !
- Il y a quelque chose. - Quoi ?
Dis-moi, qu'est-ce qu'il se passe ?
Fais chier.
Putain, ferme-la !
Ferme-la.
Lâche-moi.
T'es sûr ?
Rattrape-la, reprends le ledger.
Ne reviens pas avant.
Quoi ?
J'ai perdu la sécurité.
Allons voir ce fils de pute.
Non.
Tu savais que j'enverrais mes hommes après l'argent.
C'est Noël avant l'heure, on dirait.
Montrez à notre invité
ce qu'on fait aux cafards, chez nous.
Tuez-le.
Reste là.
Merde.
Où es-tu ?
Je suis au complexe.
D'accord, écoute.
Holman a le colis. Holman a le colis !
Il s'est foutu de nous.
Moi aussi, je t'aime.
Merde !
Vlad sera un problème si on ne récupère pas le ledger.
Fais le tour pour la piéger.
Vas-y !
Holman a le colis. Il s'est foutu de nous.
Ma cheville est foutue.
Merde, je les ai au cul.
Je fais quoi ?
Tu es rapide.
Mais tu vas où, maintenant ?
O.K.
- Radovan est mort. - Pas surprenant.
Je devrais te tuer, après le village.
Ne la tue pas. On doit la faire parler.
Alors je prendrai mon temps.
Bouge pas.
T'aimes ça ?
Il n'est pas là.
Il n'est pas là, il n'est pas là.
Il est où ? Il est où ?
Ne m'oblige pas à te tuer.
Va te faire foutre.
Il est où ?
Lâche-le ou on bute ta putain de garce !
Tu m'entends ? Ils vont l'égorger !
Allez.
Dis-lui de tenir sa position.
Reste en position.
Relâche-la.
Elle est jeune.
La faute à qui ?
La vie de la gamine.
Elle a été mêlée à tout ça.
Tu as l'habitude de faire tuer les membres de ta famille.
Ma vie pour la sienne.
C'est le marché.
Marché conclu.
Ramenez-la à la villa.
C'est pas le marché.
Écoute, j'en ai rien à foutre, de cette personne.
Je veux juste te voir enterré
pour venger mon frère.
Si tu te tires maintenant,
je la libère dans deux heures.
C'est le seul moyen de garantir ma sécurité.
Bon travail, Nadia. Bon travail.
Tu l'as ?
Bonne nouvelle, je l'ai.
Tu t'es trompé.
Phillip est venu me voir ici, à la villa.
Non, non, Vladdy. Il était ici.
Je l'ai vu cambrioler la banque.
C'était une ruse.
Une villageoise l'a remplacé.
Tu plaisantes ?
Pour me tuer.
Merde.
Vois-tu, je n'aime pas les surprises.
C'est la dernière, ou notre marché est rompu.
Vladdy, enfin.
Il tient toujours.
Plus aucune surprise, c'est promis.
On se voit à la villa.
Oui.
Qui est prêt pour la vie de château ?
J'ai les passeports.
On a un problème.
Quoi ? Où est le ledger ?
Je l'ai.
Où est le problème ?
Partout.
Alors, disparais.
Tu l'as déjà fait.
Écoute, j'ai rendez-vous avec Vlad.
Oh, on s'en fout !
Tu l'as dans tes mains.
Si je l'entube, il nous retrouvera.
Avec un gars comme Vlad,
25 millions de dollars et la vie de château
est beaucoup mieux que 250 millions de dollars
et la vie en cavale, tu me suis ?
Ne foire pas, d'accord ?
Sanders, je m'en occupe.
J'espère bien.
J'ai déjà fait les magasins.
Salut.
Oh mon Dieu.
Tout va bien, tout va bien.
J'ai perdu Lydia.
Vlad la retient.
Attends. Vlad est vivant ?
Que s'est-il passé ?
J'ai conclu un marché.
La vie de Lydia contre celle de Vlad.
Il ne va pas le respecter.
Tu sais, un proverbe dit :
"À viser trop haut, on tombe souvent bien bas."
Tu as déjà peur ?
C'est que le début.
Dernière chance : où est Phillip ?
Il est où ?
Là.
Je suis un ami.
Il y a un problème.
DÉSOLÉ HOLMAN
Qu'est-ce que ça veut dire ?
Le plan était que je le récupère, alors...
Et merde !
Donne celui-ci à Holman
et conserve l'original sur toi.
- D'accord ? - Compris.
Allez !
- Putain ! - Quelle surprise.
T'es qu'un sac à merde. C'est un faux, ils t'ont piégé !
Vlad, écoute.
Attends.
C'est lui.
Réponds, putain.
D'accord.
- Salut Phillip. - Holman, vieille branche !
Très drôle.
Où est le ledger, espèce de connard ?
Juste en face de moi.
Bon.
Dans 24 heures,
au village, Lydia contre le ledger.
- Marché conclu. - Je veux une preuve de vie.
Lydia, je vais te sortir de là.
Ça suffit !
Holman, je savais que c'était toi depuis le début.
Tu as parlé à Vlad de mes origines, du village.
Tu étais le seul à savoir ça.
Je savais que tu lui dirais pour la banque
et que ça le ferait sortir.
Le plan n'aurait pas marché sans toi.
Douze heures. Pas de blagues.
Juste un simple échange.
Je n'ai pas confiance en eux.
J'y compte bien.
On va récupérer le ledger.
Je le veux mort.
Il est rusé.
Intelligent.
Plus de blagues, plus de conneries.
L'argent ne vaut rien
si je ne venge pas la mort de mon frère.
Mon frère m'a élevé.
Il a veillé sur moi.
Il aurait fait n'importe quoi pour moi.
Quand je pense que j'étais à ça
de tuer l'homme qui lui a ôté la vie
et que j'ai échoué...
On l'aura.
Tu as intérêt, sinon,
ne reviens pas.
Tu veux ma photo ? Sale connasse !
Mon ami, qu'est-ce que tu fais là ?
Où est Lydia ?
Vlad la retient.
On a besoin de toi.
D'accord. C'est quoi, le plan ?
Il faut cacher tous les villageois.
Dans le monastère !
C'est parfait.
Et une fois le village vide ?
On procédera à l'échange là où ça nous avantage.
Et une fois qu'on aura récupéré Lydia ?
On les tue tous.
Tous les coups sont permis pour récupérer le ledger.
Vlad, il n'est pas digne de confiance.
- Toi non plus. - Écoute-moi,
fais attention, hein ?
- Monte dans la voiture. - Oh que oui.
- Venez par là. - On y est.
Ce serait différent en Amérique,
mais ici, on se contente de ce qu'on a.
Allez !
- Montre-nous ton trésor. - Voilà.
Regarde !
Ce matos, il date de la Guerre froide.
Super, et ça fonctionne ?
On va le découvrir.
Ça vient de Russie !
Les Russes font du travail de qualité.
Allez. Montre-nous le bazooka.
Tu veux le bazzoka ? Elle a un bazooka.
- J'ai besoin de ça. - Non !
Il me reste quatre coups sur celui-ci
avant qu'il ne s'enraye et trois sur celui-là.
On ne va pas y arriver.
On n'a pas le choix. On doit y arriver.
Ça va ?
Au moins, j'en ai déjà tiré un au stand de tir.
Tu étais douée, tu l'es toujours.
Vanessa, tu dois juste te concentrer.
Tu vas y arriver.
C'est un bon lieu pour un dernier combat.
Peut-être.
Écoute...
Vanessa, je...
- Je voudrais te... - Papa, je gère, d'accord ?
Concentrons-nous.
Attendez. Et moi ?
Je fais quoi, moi ?
Retrouve les autres au monastère.
Non. Je veux me battre avec vous.
On a provoqué cette situation, on doit la régler.
Tu leur es vital.
Le ledger doit être manipulé avec soin.
- Tout le monde le sait, non ? - Oui.
T'as vraiment mis la merde.
Pas étonnant qu'ils t'aient viré d'Interpol.
Tu me parles à moi ?
Ouais, j'ai merdé.
Mais Vlad, je t'ai contacté.
Je t'ai dit d'où il venait.
Je t'ai donné le nom du village.
Tu y es allé, dans ce village, et ils t'ont dit où il était.
Tu as fini par le trouver, non ?
Alors je pense avoir respecté ma part du contrat.
Si quelqu'un a merdé, ce sont tes gars.
Ils ne l'ont pas descendu quand ils le pouvaient.
Tu es entouré d'une bande d'imbéciles.
Ferme-la.
Désolé si je vous ai offusqués, mes amis.
Vous l'avez laissé filer.
Vous l'avez perdu.
Vous le laissez s'en sortir.
C'est incroyable, je ne comprends pas.
Vous avez une seconde chance uniquement
parce que Phillip m'a contacté pour me demander de l'aide.
S'il ne m'avait pas appelé, vous seriez encore
en train de courir après un fantôme.
- Holman ? - Oui ?
Attache ta ceinture.
Je ne voudrais pas qu'il t'arrive des bricoles.
Tu dis trop de conneries
pour quelqu'un au cou si fragile.
Jusqu'ici, les avantages l'emportaient
sur ta personnalité très désagréable.
Tu sais qu'on peut se passer de toi.
Merci de bien te tenir.
Allez, trouvez-le. Trouvez-le !
Phillip !
Où es-tu ?
Tu as dix secondes pour m'apporter le ledger.
Ou je lui explose la cervelle.
Je ne suis pas là pour jouer.
Il y a du soleil ? Enlève tes putains de lunettes.
Fais attention.
C'est prêt.
Vérifie.
- Alors ? - C'est bon.
Voilà.
C'était pas si dur.
Lâche-la.
Tu pensais que j'allais te laisser partir
après ce que tu as fait à mon frère ?
On les tue tous.
Espèce de traître.
Je suis un traître ?
Et toi, t'es quoi, alors ?
- Tu viens avec moi ? - Oui.
Qu'est-ce que j'ai là ?
On fait 50-50 ? Viens avec moi.
- Tu viens avec moi ? - Ouais, c'est ça.
Salope !
C'est tout ce que t'as ?
Hé !
Tu sais, Phillip est mort.
Ils sont tous morts.
Bientôt, ce sera ton tour.
Tu vas bien ?
Cinq cents millions de dollars envolés.
Je ne fais pas ça pour l'argent,
mais pour régler des comptes.
Merci.
Oh mon Dieu !
Lydia !
Heureusement que j'ai fait une copie du ledger.
Au cas où quelque chose comme ça arrivait.
On a bien plus d'argent que nécessaire.
Assez pour reconstruire ce village
et le ramener au XXIe siècle.
Elle est maligne.
Il n'en reste aucun ?
Absolument aucun.
Pitié...
Aidez-moi.
Ferme-la, salopard.
Bravo !
Ça va, ton dos ?
Ça va aller.
Je suis si fier de toi, Vanessa.
- Tu m'as manqué. - Viens là.
Hé !
Désolé pour tout ça.
T'inquiète pas, ce village existe depuis des siècles.
Il a vu pire.
C'est joli, ici.
C'est plus que ça, Phillip,
- c'est chez nous. - C'est chez nous !
C'est chez nous !
Sous-titres traduits par : Clémence Chénel
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