All language subtitles for Les.Armes.S01E04.FRENCH.1080p.WEB.DDP5.1.H264-TFA

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Original subtitles

- Vanier.

- J'ai cru comprendre qu'il est arrivé

un incident avec l'adjudant Dallaire.

(cri)

- Vous voulez entrer à JTF16?

- C'est pour ça que je suis là.

- J'espère que votre blessure est pas trop grave.

- Sortez du véhicule.

Ca vous ferait échouer automatiquement votre camp.

A gauche.

Enlevez votre cagoule.

- Mon feeling:

entorse d'un muscle de la coiffe des rotateurs.

Je te dirais que c'est un 4 à 8 semaines.

- Quatre à huit semaines, osti!

- Hé!

- Ca va être une semaine en attelle.

Ca, c'est juste pour réduire l'enflure

et maintenir l'articulation.

Et ça, c'est avant toute reprise d'activité.

- Tabarnac...

- Si vous voulez entrer à JTF16...

faut être capable de composer aussi avec les blessures.

- Hum, hum.

- Donne-lui quelque chose de fort.

Mets ton chandail.

- Deuxième journée de job ensemble

et tu me dis devant lui de coucher avec.

Sérieux, what the fuck?

- Je sais pas quoi dire, je m'en rappelle même pas.

- Pour une fois que j'ai pas un malade mental dans les pattes,

ça serait le fun que tu foutes pas la marde entre lui et moi.

- Pour vrai, je sais pas ce qui m'a pris. J'étais paquetée.

- Whatever, j'ai un meeting. On se parle une autre fois.

- Nour, come on.

- Et tu me dois 85$ de shooters, en passant.

(♪ cellulaire ♪)

- Crisse, je vous ai donné le nom du meurtrier de JTF16.

Moi, je pourrais finir en prison pour ça.

(fermeture de porte)

- Vous m'avez enregistrée?

Vous savez que c'est illégal de faire ça.

C'est quoi, ça?

- C'est un GPS que vous allez mettre

en dessous du char de Wesley Augustin,

sinon, j'envoie l'enregistrement de votre voix au bureau du JAG.

- Vous pouvez pas faire ça, ils vont m'envoyer en dedans.

- Vous avez laissé Craig étouffer la plainte

que j'ai faite contre Dallaire sans rien faire.

- Je vous donne 2 jours.

- Vous y voulez quoi à Wesley?

- Ca me regarde.

Deux jours.

- Demain, 7h00, soyez sharp.

(grognement)

Je pense que j'aimais mieux dealer avec Dallaire

que de me taper des fucking cours.

- Faut apprendre les choses avant de les faire.

- Mais on n'a pas tous des maîtrises.

- La maîtrise, c'est 1000 fois pire.

(soupir)

- Hé, qu'est-ce qu'elle a, ton épaule, finalement?

- Ah, rien de grave.

Je vais aller prendre un peu d'air, OK?

- Hum, hum. - On se voit tantôt.

- Yes.

- A tantôt. - A tantôt.

- Je peux savoir ce que tu fais là?

- Ouais, mon lacet.

- Si tu pouvais te tasser,

j'ai des chums qui m'attendent pour souper.

- Je voulais m'excuser...

pour ce que je t'ai dit avant-hier soir.

C'était déplacé.

- Je te cours pas après. - Je sais.

Faut que tu comprennes que c'est pas facile pour moi

depuis la mort de Jason.

- Je comprends ça depuis le début.

- Et t'es le premier gars en un an qui me fait de quoi.

Et j'aimerais ça, te revoir.

- Ecoute, Kim...

- Ca donnera peut-être rien, là, mais j'aimerais ça, essayer.

A soir ou demain si ça te tente.

- A soir.

Je te texte l'adresse. - OK.

Tu voyais pas tes chums à soir?

(fermeture de portière)

(démarrage du moteur)

(coups à la porte)

- Entrez.

- Il me restait juste lui, juste mon fils.

C'était la première fois que j'avais pas peur pour lui.

Il revenait toujours de ses missions.

J'ai pris pour acquis qu'il reviendrait encore.

Excusez.

- Il va continuer à veiller sur vous.

- On va vous aider pour la suite.

Vous êtes pas toute seule.

- C'est quoi qui est arrivé?

- Il est mort en mission.

- Comment? - Classé secret, désolé.

Question de sécurité nationale.

(soupir)

- Je vous demande pas l'adresse de Vladimir Poutine.

Je veux juste savoir comment mon gars est mort!

- Ca fait partie des clauses du contrat que votre fils a signé.

- Je l'ai pas signé, moi, ce contrat-là.

- Je suis désolé. - Messieurs.

Laissez-moi seul avec madame.

(ouverture de porte)

- Fuck you, mon osti!

Si tu penses que j'ai peur de toi,

tu vas avoir une ostie de surprise

quand je vais être "back" à l'école.

Non, toi, watche-toi, man. Fuck you, osti!

- Hé, qu'est-ce qui se passe?

Hé, parle-moi, OK?

- J'ai un fils, moi aussi.

- Ivan, parle-moi.

- Je peux à peine imaginer

la peine que vous devez ressentir en ce moment.

Et si ça peut l'apaiser un peu...

j'ai été déployé en Afghanistan en 2009.

La section est tombée dans une embuscade.

Votre fils m'a sauvé la vie.

Courage.

Madame, votre fils était pas juste un bon soldat.

C'est un héros de guerre.

(fermeture de porte)

- Hé! Oh! Hé!

(sonnerie de cellulaire)

- Oui?

- C'est rendu que les amis de Léo

l'appellent pour lui faire des menaces.

- Voyons donc! Faut en parler avec l'école.

As-tu prévenu la directrice?

- Ca va rien changer!

Ils vont se faire suspendre

et, quand ils vont retourner à l'école,

ça va recommencer.

- OK, là, vous allez me rejoindre à Kanawata.

Ivan va finir son année scolaire ici.

- Tu penses que le déraciner, c'est une solution?

- Tu voulais l'envoyer dans les cadets pour l'été, Maria.

- Oui, pour l'été, mais...

- Je trouve pas ça fair

que tu sois pognée pour gérer ça seule.

Ca me permettrait de m'impliquer plus.

- Si, au moins, on savait pourquoi

il a frappé Léo, me semble que ça aiderait.

- Je comprends, mais en attendant,

ça serait le fun qu'il se fasse pas

péter la gueule par la gang à Léo.

- Câlisse!

- Faut que j'y aille. Je te rappelle.

- OK.

(coups à la porte)

- Entrez.

- Pauvre femme!

Son mari est mort avant la naissance de leur fils.

- Il y en a qui l'ont pas facile.

On choisit pas tout le temps nos épreuves.

- Tu parles par expérience?

- Enfant de la DPJ. - Ah, OK.

Je savais pas. Excuse-moi. - Non, c'est correct.

- Mes parents me négligeaient

parce qu'ils militaient pour des causes sociales.

Ils m'enfermaient dans ma chambre pendant des heures

pendant qu'ils allaient manifester

contre des coupures en éducation.

J'ai jamais compris, moi,

le monde qui parle de solidarité sociale

et qui traite leurs enfants comme de la marde.

Qu'est-ce que vous voulez?

Il y a des trous de cul à gauche et à droite.

Je m'excuse, je sais pas

pourquoi je vous parle de tout ça.

- Parce que ça te fait du bien.

Viens me voir un de ces quatre dans mon bureau.

- Je vous remercie, mais j'y crois pas.

- L'empathie a pas de religion.

Tu serais pas le seul athée à venir me parler.

Excuse-moi, Bergeron.

- De quoi vous parliez avec Mme Bastien?

- Ca vous regarde pas.

- Je suis là pour m'assurer que rien fuite par rapport à JTF16.

Donc oui, ça me regarde.

- J'ai pas à me plier à vos demandes.

- J'applique la Loi de la défense nationale

et vous êtes pas au-dessus de la loi.

- Vous direz ça à votre chum Craig.

- Mon colonel!

(fermeture de portière, petit gémissement)

J'ai reçu votre message.

En avant du mess, il y a un VUS noir.

Vous allez embarquer dedans...

avec le sac.

Vous allez aller au bar Le Relais.

- Qu'est-ce qu'il y a dans le sac?

Vous allez vous rendre au bar Le Relais.

Vous allez mettre le sac dans le container en arrière.

Vous revenez ici,

vous stationnez le véhicule comme il était, compris?

- Oui, mon colonel.

- En aucun cas, vous regardez ce qu'il y a dans le sac.

Je peux compter sur vous?

- Oui, mon colonel! - Go!

Go, go, go, go, go!

(soupir)

(cri)

(mitraillade, cris)

(mitraillade, brouhaha)

(soupir)

(soupir)

- J'ai pris un blanc. Il paraît qu'il va avec tout.

C'est correct?

- Je sais pas. Je fais semblant de connaître ça.

(rire)

Tu sais qu'un gars qui fait ses pâtes,

c'est des points bonis?

- Attends, je fais moi-même ma viande

et je fais mes propres condiments.

- Et t'es pas marié?

(petit rire)

Ta dernière blonde, ça remonte à quand?

- Un bout.

- Genre?

- Un bon bout.

- Wesley, come on!

- Secondaire 3...

non, quatre.

Secondaire 4.

(petit rire)

Hé, t'as échappé ta mâchoire.

(petit rire)

- Excuse-moi. C'est surprenant.

- Parce que je fais moi-même mes pâtes?

- Parce que, je sais pas, t'as l'air solide.

T'es drôle, t'es intelligent, t'es un bon parti.

(petits rires)

- Un bon parti?

C'est pas une ligne dans un poème de Nelligan, ça?

- C'est un compliment.

- Oui.

- Je sais pas, t'as... t'as l'air

de pas avoir peur de l'engagement,

et ça, c'est rare chez un gars célibataire de notre âge.

- Oui, mais ç'a pas toujours été le cas, hein.

J'ai dédié 100% de mon temps aux Forces depuis l'âge de 18 ans.

- Qu'est-ce qui a changé?

- Quelqu'un de proche de moi

qui est sorti de ma vie depuis quelques mois.

Mais bon, ça arrive, hein. Les gens vont et viennent.

- Tu parles de ton frère?

- On va changer de sujet.

- Il s'appelle comment?

- Xavier.

Mais on peut pas en parler, donc on va parler d'autre chose.

- Vous étiez proches?

- Kim... - Excuse-moi.

- S'il te plaît.

Faut que j'aille aux toilettes. Je reviens.

(soupir)

(raclement de gorge)

- Je cherchais mon gloss.

(soupir)

- My God!

On l'a sifflée. - Ha!

Le stress, j'imagine?

- Je sais pas de quoi tu parles.

(rires)

- C'est quoi, ça?

- Ah! Bien, je sais pas,

ma sacoche est pleine de cochonneries.

- Fuck!

Fuck!

C'était un test, right?

- Il y a des douches au fond du corridor.

- C'est quoi, la suite?

- Vous continuez votre vie.

- Je suis barré du JTF16 pour ça?

- J'ai testé votre loyauté. Vous avez échoué.

Et ma confiance, quand on la trahit...

elle se regagne pas.

Moi, ce que je cherche, c'est pas des soldats.

C'est des machines.

Une machine, ç'a pas mal, c'est pas curieux,

ç'a pas d'opinion,

ça fait ce qu'on attend d'elle.

- Je vais me racheter live.

- Bonne douche.

- Je ferai n'importe quoi. - Sortez!

(déclics d'appareil photo)

(efforts)

(effort)

- Je peux savoir ce que vous faites?

- Mes chin-ups.

Ca fait une semaine que j'en ai pas fait. Je les rattrape.

- Vous êtes au repos pour une semaine.

- Si je veux entrer à JTF16,

faut que je sois capable de composer avec la douleur.

- Le colonel ne veut plus de vous.

- Je lui laisserai pas le choix.

Non seulement je vais être la meilleure recrue du groupe,

mais je vais tout péter, vous aurez jamais vu ça.

Non seulement il va me donner une autre chance,

mais il va être content de le faire, je le garantis.

(petit rire)

- J'ai très hâte de voir ça.

(grognement)

(coups à la porte)

- Entrez.

C'est quoi, ça?

- La gang à Craig.

- Ou t'as pris ça?

- Chez Wesley.

Craig a organisé une activité de team building

il y a un an dans un camp de chasse et pêche à Saint-Damien.

Une quinzaine de gars, presque tous des adjudants.

- Comment tu sais ça?

- Mon ex était là.

Jason Emond.

Il s'est suicidé quelques semaines après.

- Je suis désolé.

- Le frère de Wesley s'appelle Xavier Augustin, qui est ici...

à côté de sa victime, comme 2 vieux chums.

Vous pouvez la garder, la photo.

Moi, je ne veux plus être mêlée à ça.

- Tu faisais quoi chez Wesley Augustin?

- Vous m'avez forcée à mettre un GPS en dessous de son char.

- La photo était pas en dessous de son char.

T'es rentrée chez eux?

- Ce que je faisais là, ça me regarde.

Moi,j'ai fait ce que vous m'avez demandé, et même plus.

Astheure, sacrez-moi patience.

- Ivan, c'est prêt!

Ivan, il faut que tu...

Hé!

(petits sanglots)

Hé!

Qu'est-ce qui se passe?

(petits sanglots)

Parle-moi, OK?

Je veux pas te chicaner, je veux juste t'aider.

- OK, là, tu vas appeler la police.

Tu vas lui dire de pas sortir de la maison

et moi, je vais organiser votre transfert à Kanawata.

- Je veux pas y aller! - Passe-moi-le.

- Je veux pas y aller, à Kanawata, cibole!

- Ivan! Ta mère et moi, on est inquiet. Peux-tu comprendre ça?

- Ca va rien changer. - C'est pas vrai.

On va mettre la police sur leur dos.

On les lâchera pas.

- Ca va me suivra pareil!

- Qu'est-ce qui va te suivre?

Ah, qu'est-ce qui va... qu'est-ce qui va te suivre?

Là, Ivan, faut que tu nous dises pourquoi t'as frappé Léo.

Tu peux pas régler ça tout seul.

- Si je vais à Kanawata...

je suis obligé de répondre?

(coups à la porte)

- Oui, regarde, je te promets que si tu viens à Kanawata,

on va te sacrer patience avec ça.

- Ca va te faire du bien de repartir à neuf.

- OK.

- Bon, good!

Bon, là, je... faut que j'y aille, mais...

t'es pas tout seul, OK?

On est là.

- J'espère que c'est pas un mauvais moment.

- Non, ça va, c'est correct.

Ecoutez...

- Avant que vous commenciez,

je réitère que peu importe

ce que vous allez me dire sur Craig,

ça peut en aucun cas entacher JTF16.

- Pourquoi vous le protégez?

- Parce qu'on a besoin de lui.

- Vous l'avez tassé de son poste de commandant.

C'est le pire affront que vous pouviez lui faire.

J'ai bien de la misère à croire

que vous tenez à lui autant que ça.

(soupir)

(raclement de gorge)

- C'est le ministre de la Défense qui tient à lui.

Il l'estime profondément.

Il veut absolument que ça soit lui qui démarre JTF16.

Si j'avais une seule autre option,

Craig serait à la retraite depuis longtemps.

C'est un être obstiné, imprévisible

et imbu de lui-même.

- Donc... si on vous rapportait, disons...

des activités suspectes de sa part...

j'imagine que ça ferait votre affaire.

- On ferme les yeux sur ses méthodes depuis 25 ans.

Ca prendrait beaucoup plus que des activités suspectes

pour le faire tomber.

Mais une fois que JTF16 est en marche,

Craig pourrait tomber.

- On parle de combien de temps?

- On vise un déploiement d'un an d'ici 3 mois.

Je profiterais de ce temps-là pour monter de la preuve

avec un enquêteur.

- Police militaire? - Oui.

Mais ça prend un entourage choisi avec minutie.

Craig a beaucoup d'amis dans les Forces.

L'information peut se rendre très vite à lui, mais moi...

Mais on s'entend; on nage en pleines suppositions.

- Complètement.

- En passant...

toujours dans l'optique

ou quelqu'un voudrait faire tomber Craig...

c'est un homme paranolaque.

Je suggèrerais à cette personne-là d'en faire un allier

et de gagner sa confiance...

pour pas qu'il se retrouve avec des micros chez lui.

- Tabarnac!

Catherine, c'est Louis-Philippe Savard.

Je veux que tu m'organises une rencontre au mess des officiers

avec le colonel Craig le plus tôt possible.

Merci!

- Go!

Next!

Plus de force, Aiden.

(cri)

Yeah!

- Hé, man, je sais pas ce que t'as mis sur tes toasts

pour être enragé de même,

mais je vais t'en prendre

une cuillère, par exemple.

(rires)

- Break!

Hé, c'est ça que je veux sur le champ de bataille!

L'intimidation, ça fait 75% de la job.

Let's go! Vas-y!

(cri)

- Yeah! - Aah!

- That's it!

(cri)

C'est ça, on continue!

On bouge, on bouge!

(cri)

- A part de ça, ton épaule est correcte astheure?

- Oui, ça va. Le médical m'a donné du stuff.

Ca tire encore un peu, mais ça va.

- Bon, tant mieux.

(paroles entremêlées)

- Soldat Vanier.

Venez avec moi.

- Wô, grosse faim, hein!

- Je peux croire que 4 bouts de salade

et 2 canneberges vont me remplir, moi!

- Je vais donner une permission aux recrues pour la soirée.

Vous en profiterez pour me rejoindre à 20h00,

derrière le garage de l'infanterie.

Vous vouliez une 2e chance?

La voilà.

- Qu'est-ce qu'il te voulait?

- Il trouve qu'on a bien travaillé.

- Hein! - Permission jusqu'à 23h00.

On peut aller en ville.

- Yeah! Wouh!

(rire)

- Mon colonel.

Pour commencer,

je veux vous remercier d'avoir accepté mon invitation.

Vous voulez quoi?

Vous m'avez pas convoqué ici pour prendre

des nouvelles des enfants que j'ai pas.

C'est quoi que vous voulez?

- Je veux qu'on reparte sur de meilleures bases.

- Bullshit.

- Je suis très sérieux.

- Je suis allé dans votre bureau,

je vous ai tendu la main.

- Je suis désolé pour ça.

- Jamais on a osé me faire ça de toute ma carrière!

Qu'on me tasse du poste que j'ai occupé pendant 25 ans

sans reconnaissance pour tout ce que j'ai accompli,

c'est déjà insultant,

mais que mon successeur refuse ma main tendue...

- Comme je vous dis,

je veux qu'on reparte sur des meilleures bases.

C'est horrible, ce qui vous est arrivé.

Je peux rien faire contre ça, moi.

Par contre, ce que je peux faire,

c'est travailler avec vous.

Vous manquez de budget, de ressources?

Vous avez besoin d'une autorisation spéciale?

Vous me le demandez, vous l'avez.

Je poserai pas de questions.

Je demanderai pas de comptes.

Je vais être le meilleur allié que vous puissiez pas espérer.

- C'est quasiment trop beau pour être vrai.

- Je vous ai manqué de respect, je m'en excuse.

On m'a fait comprendre votre importance,

je l'ai sous-estimée.

Votre mission avec JTF16 est extrêmement importante.

Je veux pas être un frein ni une distraction.

Par contre, je veux que vous me laissiez faire mon travail.

Puis je ne veux plus de micros chez nous.

- C'est quoi que vous avez dit à la mère de Bastien?

- C'est pour ça que vous l'avez installé?

- Vous répondez pas à ma question.

- Je lui ai dit que son fils

m'avait sauvé la vie en Afghanistan.

Sans lui, je serais mort.

(fermeture de porte)

- Tu t'en vas ou?

- T'es pas avec les autres? - Non, tu vas ou?

- En ville.

- Moi aussi. On "splitte" un taxi?

- Ah, je vais pas au resto. Je vais rejoindre des amis.

- A Kanawata?

- Oui, c'est des chums de Sherbrooke.

Ils sont descendus pour me voir.

Ciao!

- Euh, attends! Qu'est-ce qu'il te veut, Augustin?

- Rien, pourquoi?

- Vas-tu revenir avec de l'encre bleue dans la face

comme l'autre fois?

- C'est quoi? Tu me suis?

- Je prenais une marche et je t'ai vu rentrer au mess.

Juste, dis-moi s'il faut que je m'inquiète

et je te sacre la paix.

- OK, regarde, c'était un test pour savoir si je suis fiable.

- Pourquoi est-ce que l'adjudant-chef

veut savoir si t'es fiable?

- C'est pas lui qui me teste.

Lis entre les lignes, OK?

Bonne soirée!

- Je vous laisse faire votre travail, je vous fais confiance.

Vous me laissez faire le mien, vous me faites confiance.

Deal?

- Je dois vous donner ça.

Vous avez du cran.

C'en prend, j'ai des gros souliers à chausser.

- Pas besoin de me licher plus.

Vous avez déjà gagné votre point.

Je présume que notre premier verre

sera pas pour tout de suite?

- Appel urgent, vous savez ce que c'est.

- J'ai un exercice pour vous.

Je fais la mise en situation:

les Services de renseignements

suspectent des activités terroristes en sol canadien.

On pense que leur centre d'opération

se trouve dans l'usine, juste ici.

Votre mission, c'est de vous aventurer sur le site,

de collecter un maximum d'informations

et de revenir ici sans vous faire prendre.

Vous pouvez utiliser ça pour prendre des photos, des vidéos,

tout ce qui peut servir.

- C'est bon.

Est-ce que c'est Craig qui a organisé ça?

- Le colonel va être mis au courant

de votre performance et de votre niveau d'engagement.

- Dans le fond, c'est comme un test pour entrer à JTF16?

- Complètement. - OK.

- Vous avez une heure.

Bonne chance!

(vrombissement de moteur)

(déclics d'appareil photo)

(déclics d'appareil photo)

(déclics d'appareil photo)

(alarme)

- Fuck, fuck, fuck, fuck, fuck!

- Hé! Hé!

- Attention!

- Freeze! Freeze!

Freeze!

- C'est beau, c'est beau, c'est beau, c'est beau!

Je me rends, c'est bon, je me rends.

(cris)

Hé, c'est bon. Je me rends, je me rends! C'est bon!

Ah, c'est beau, crisse!

OK, c'est beau!

C'est beau, c'est beau!

(cris)

OK.

(cris)

Ah! OK, c'est beau. Je me rends.

Je me rends, c'est beau!

- Pour qui tu travailles?

Envoye, parle, tabarnac!

Je vais t'abattre comme un chien! Envoye! Envoye, tabarnac!

- Break!

- Fuck!

- Ca va? - On aurait pu l'abattre!

Tu m'en as envoyé combien de même?

- Jusqu'à tant que Dallaire juge qu'on est prêts.

- Come on!

As-tu vu toutes les photos qu'il a eu le temps de prendre?

Vous faisiez quoi, là?

- Je peux pas faire de miracle avec le budget qu'on a.

Ca prendrait des spots pour éclairer le terrain,

faudrait qu'on ait

des détecteurs de mouvement et plus de caméras.

- OK, c'est beau, lève-toi.

- Hé, c'est correct!

- Vous êtes sûr que vous voulez pas aller à l'hôpital?

- C'est beau.

- Va falloir trouver une excuse aux autres recrues...

pour votre face.

- Ca avec, c'est beau.

Ils savaient pas que je m'en venais?

Vous m'avez dit que c'était un exercice.

Mais pour eux, c'était pas un exercice, right?

Ils m'ont pris pour un vrai intrus.

C'est ça?

(coups à la porte)

(coups à la porte)

(coups à la porte)

- Euh...

- Là, tu vas me dire pourquoi t'étais avec Wesley Augustin.

- Ca vous regarde absolument pas.

- Jusqu'à quel point tu le connais?

- Je vous remercie d'être passé. Bonne nuit.

- C'est lui qui a recruté ton ex avant qu'il meure?

- Pourquoi on parle de Jason? - C'est un rabatteur pour Craig?

A-t-il déjà été violent avec lui?

- Jason m'a jamais parlé de Wesley

et je comprends pas c'est quoi,

votre obsession pour lui en ce moment.

- Ca, ça s'est passé tantôt.

Le gars que tu vois se faire arrêter,

c'est Mick Vanier, c'est une recrue d'infanterie.

(cris indistincts)

- OK, et c'est quoi, le rapport avec Wesley?

- C'est Wesley qui a amené le kid se faire battre!

Dans l'entrepôt,

il y a des caméras, de l'équipement, des soldats,

et il y a ça qui se passe!

Fait que pour la dernière fois,

c'est quoi, ton lien avec Wesley Augustin?

- J'en ai pas. Je savais même pas c'était qui, le mois passé.

- T'as rien vu? T'es pas au courant de rien?

- Non!

- Et je suis censé avaler ça?

- Je fais comme tout le monde.

Je m'en mêle pas pour pas avoir de trouble avec Craig!

- Ton ex s'est tué après être revenu

d'une retraite fermée avec lui!

Il y a des limites à pas vouloir voir ce qui se passe!

OK, excuse-moi, c'est pas sorti comme je voulais.

- T'as pas le droit d'aller là, OK?

- C'est vrai.

- Si jamais tu reparles de Jason...

- Regarde, t'as raison,

Craig a probablement pas de lien avec la mort de Jason.

Mais je suis sûr qu'il a un lien avec le meurtre de Bastien

et qu'il a un lien avec ce qui se passe là-bas.

Puis je veux que tu m'aides à le trouver.

- Kim, on a un 10-81.

- Il y a pas de témoin et c'est une zone morte côté caméra.

Je vais rappeler Wesley.

C'est un adjudant, il sait peut-être de quoi?

- Pour que tu te ramasses à l'urgence, toi aussi?

- Je sais pas ce que vous lui avez fait,

ç'a pris une semaine à désenfler.

- Il va s'en remettre. Il est fait toffe.

- Non, non, vous êtes sur le bord de l'échapper.

- Je peux vous protéger, mais il faut me dire ce qui s'est passé.

Sous-titrage: MELS

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