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EMPREINTES SUR LA LUNE Traduction Baphomet1966
Ici Carter...
Professeur Blackmann, Vous m'entendez ? Terminé.
J'écoute, terminé.
Tous se passe selon le programme.
L'histoire est en route.
L'investigation a commencée, Blackmann.
Revenez immédiatement à la base.
Et alertez l'organisation.
Alice ?
Oui ?
Ça fait des heures que je t'appelle.
Salut Jean.
Je te réveille ? T'est restée endormie ?
Il est quelle heure ?
9h et demie.
Non en fait 10h15.
Je dois rendre une traduction à midi et je l'ai pas finie.
D'où tu appelles ?
De l'aéroport.
Ces nouveaux avions sont rapides.
Il y a 3 heures j'était encore à la maison.
On doit se voir, j'ai tellement à te raconter.
Ce matin je ne peux pas.
J'ai vraiment besoin de ma machine à écrire.
La tienne est prête ?
Je vais la chercher aujourd'hui.
Tu vas direct à ton bureau ?
Non, d'abord à la bibliothèque.
Ok, je la prends et je viens te chercher.
Je t'attends près de l'obélisque.
11h30 ça ira ?
Parfait.
RAPPORT : PROFESSEUR JANEK
Je devais aller au théâtre avec Filippo
et sa nouvelle petite amie,
cette fille qui travaille aux relations publiques.
Il a tellement insisté...
je n'y crois pas...
T'a pas écouté, tu penses à quoi ?
Au rêve que j'ai fait ce matin.
Il revient sans cesse
Un rêve très étrange.
Un homme abandonné sur la lune
pour une mystérieuse expérience.
C'est de la science-fiction ?
Oui.
Je me souviens.
C'était la scène d'un film que j'ai vu il y a longtemps.
Il m'avait marqué.
Je suis partie avant la fin...
C'était :
"DU SANG SUR LA LUNE".
Non "EMPREINTES SUR LA LUNE"
Mlle Campos ?
Oui ?
C'est LeBlanche qui a eu la place pour Sidney.
C'est une conspiration.
Comment le savez-vous ?
Larson me l'a dit.
Il fallait écoutez mes conseils,
Mme. Shweiss contrôle tout ici.
C'est injuste car votre travail est parfait.
Je vous ai entendue l'autre jour.
Je pourrais parler à Hinman, un ami de Dileo.
Il n'est peut-être pas trop tard.
Non, merci.
Bonjour.
J'apporte la traduction du professeur Janeck.
Mme Shwaiss est déjà partie.
C'est vrai ?
Je peux vous le laisser ?
Asseyez-vous.
Vous savez quand vous deviez me le remettre ?
Pour midi.
Oui mais pas aujourd'hui.
Vous connaissez Mlle Leblanche ?
Marie Leblanche...
Elle a dû prendre votre place à la dernière conférence.
Vous avez interrompu votre traduction et êtes partie sans rien dire.
Impossible. J'étais ici hier.
Hier ?
Mlle Campos, la conférence sur l'astronautique,
a eu lieu ce lundi.
On parle d'il y a trois jours, pas de hier.
Mme Shweiss est entrée dans votre cabine et vous n'y étiez pas.
C'est impossible.
J'ai travaillé à cette conférence.
Qui a parlé ?
Madame... Verdier.
Son discours n'est pas dans votre dossier.
Vous n'avez même pas les enregistrements.
Le Pr. Janeck a parlé la veille.
On vous a appelée chez vous
mais vous ne répondiez pas.
Mais...
Quel jour sommes-nous ?
Le calendrier est en face de vous.
Jeudi...
Impossible.
Vous êtes sure que ce travail vous convienne ?
Ce n'est pas la première fois que vous avez des problèmes.
Par exemple...
Désolé, je dois vous quitter.
Je pourrai reprendre mon travail ?
C'est Mme Shweiss qui décide.
Bonjour.
Oui ?
Mary ? C'est Alice.
Où tu étais ?
Je dois te parler.
Qu'est ce qui va pas ?
Je ne peux pas l'expliquer.
J'ai oubliés les 3 derniers jours.
Et cette conférence ?
Tu y étais ?
Oui.
J'étais dans la cabine 5.
Je me souviens parfaitement.
Le premier orateur était...
...le Dr. Gregorius.
Et puis...
Oui ?
Mme Verdier a pris la parole,
elle portais une robe rouge.
Elle a lu un rapport sur
leur nouvel ordinateur de La Roche du Fond en Bretagne.
L'homme n'aura aucune chance de survie s'il ne commence pas tout de suite...
En l'an 1990, les océans seront en raison...
...de leur contamination et de la pollution...
...Il sera pratiquement impossible de maintenir la vie sur Terre.
Le texte était long et ennuyeux,
Il faisait chaud et j'étouffais.
Impossible de me concentrer.
Marie Leblanche était là. Une amie de Bernie.
C'est elle qui est partie à Sidney.
Elle m'a regardée comme
si elle voulait me distraire.
J'en pouvais plus
et j'ai commencée à paniquer.
Une peur irrationnelle.
Et en fait...
Tout d'un coup...
Oui...
Dans la salle...
quelque chose est arrivé.
Essaye de te rappeler.
Tous les gens dans la salle
me regardais fixement.
Je me souviens.
Je me suis enfuie du bâtiment par une des portes latérales.
Pour aller où ?
Je ne sais pas.
Je ne me souviens pas.
En fait.
J'ai couru à travers les jardins.
Comme si je fuyais quelque chose.
Et puis...
Inutile, j'ai tout oublié.
Tous ces tranquillisants.
Tu as dû prendre une surdose...
et tu as dormi jusqu'à ce matin.
Quoi ! 2 jours entiers ?
Ce n'est pas impossible.
Repose-toi, tu iras mieux.
Tu es complétement épuisée, tu le sais.
Il y a autre chose...
Que veut-tu dire ?
Je ne t'ai pas tout dit.
Une autre chose que je n'arrive pas expliquer.
- Une carte postale ? - Oui...
Déchirée sur le sol de la cuisine.
Aucune écriture.
Tu connais une ville appelée Garma ?
Oui, Garma.
Jamais entendu parler. Pourquoi ?
Cette carte montre un hôtel.
Et c'est indiqué Hôtel Garma, à Garma.
Etrange, cet hôtel avec cette immense façade antique,
je suis sûre de l'avoir déjà vu.
Je jurerai qu'il y a une chambre avec un vitrail
orné d'un magnifique Paon.
A force de vouloir être la meilleure
dans ce travail que tu déteste, ça devient inhumain.
Et le meilleur moyen d'être seule.
Et c'est entièrement de ta faute.
Tu sais si tu reprends ton job ?
C'est l'organisation qui décide.
On s'appelle,
et on va se voir plus souvent.
Viens pour le dîner.
Tony sera heureux de te voir.
Il va à l'école maintenant.
Salut.
Je suis désolée, de ne pas être venue hier.
J'ai essayé de vous appeler
mais vous n'étiez pas là.
Ce n'est pas grave.
Vous auriez vu une boucle d'oreille ?
Comme celle-là. Je ne la trouve plus.
Non, désolée.
- Déjà fini ? - Oui, mademoiselle.
Je voulais amener votre tailleur au pressing
mais je ne le trouve pas.
Il doit être ici.
A qui est cette robe ?
Je ne l'ai jamais vue avant.
Elle est peut-être à cette amie Allemande qui a séjournée chez vous.
Emma Bilimburst ?
Non, elle est trop grande. Et je l'aurais vue avant.
Regarder il y a une tache.
On dirait du sang.
Allo ?
Je voudrais un billet pour Garma.
Garma. Oui.
Un instant s'il vous plaît.
Vous devrez passez par Hinton,
Garma est juste à côté.
Ou je peux trouver un taxi ?
Il y en a que 2. Ils attendent ici normalement.
Il faut juste que je patiente.
Je vais en ville, je vous y emmène...
Merci beaucoup
Donné votre sac.
C'est votre première fois à Garma.
Oui.
Ce n'est pas très excitant à cette période de l'année.
Je vais pas rester longtemps. Vous vivez là ?
Un peu ici et à Muda, une île tout près d'ici.
J'ai une vieille maison ici à Garma que je restore.
Je suis mauvais charpentier. Regardez ?
Vous pouvez me déposez ici ?
Merci.
Bonsoir.
Je peux vous aider ?
Je voudrais une chambre, s'il vous plaît.
La chambre orientale avec le paon si possible.
Excusez-moi ?
Celle avec le balcon donnant sur la mer.
Un instant s'il vous plaît.
Vous restez longtemps ?
Non, juste une nuit.
- Bonne nuit. - Pour vous.
Merci. Bonne nuit.
Salut !
Salut.
Fox n'est pas là aujourd'hui.
Qui est Fox ?
Un chien errant. Je lui ai amené un os.
Tu veux t'installer ici ?
Ta broche dit Alice.
Mon nom est Alice.
Ce n'est pas vrai.
Quel est mon nom alors ?
Et je suis Marie.
C'est un joli nom.
Paola !
Alors Marie n'est pas ton vrai nom ?
J'arrive !
Je peux l'avoir ?
La broche ?
Non mais je te donne ça a la place.
Il est beau.
C'est à toi, mais ne dit plus de mensonges.
Mon nom est Marie, Matthieu m'appelle toujours Marie.
Qui est Matthew ?
Un homme.
C'est de l'or ?
Ça y ressemble, mais c'en est pas.
Il me plaît. Salut.
Désolée, je ne peux pas le garder.
Mlle Campos ?
Bonjour, vous souvenez vous de moi ?
J'ai changé à ce point ?
Je suis Laurenti Alfredo Laurenti.
Je... ne suis pas sûr...
Je suis un ami de Guido Stein. On s'est vu il y a 3 ans
chez Francesca Lori, vous vous souvenez ?
Oui, c'est exact.
Quelle étrange coïncidence, nous deux ici à Garma.
C'est ma première visite. C'est un bel endroit.
Oui, mais mes vacances sont finie
mon bateau part dans 10 minutes.
Je crois vous avoir vue Mardi.
Mardi ?
Oui, sur la plage vers midi.
Je vous ai fait signe.
Je voulais vous saluez, mais vous étiez déjà loin.
Je dois vous laisser,
si je manque le bateau de 2 heures, je dois attendre jusqu'à demain.
Saluer Guido de ma part.
M. Laurenti ?
Oui ?
Je voulais savoir quelque chose.
Allez-y.
Vous dites m'avoir vu mardi ?
Oui. Sur la plage.
Vous êtes sûr que c'était moi ?
Je ne suis pas sûr, vous étiez loin.
Ce n'était pas vous ?
Je suis arrivée hier soir.
J'ai dû faire erreur. Désolé, au revoir.
Que veux-tu ?
Pourquoi tu m'as appelée Nicole ?
Ben c'est ton nom !
Comment tu le sais ?
Tu me l'as dit.
Quand ?
Mardi à la plage.
Tu te souvient pas ?
Près du mur.
Je dois fermer la porte. Ils arrivent.
S'il te plaît !
Je t'ai dit quoi d'autre mardi ?
Que tu cherchais une maison.
Tu te souviens ?
Une maison dans les bois.
Regarde-moi bien.
Tu es sûre que je suis Nicole ?
Non...
Je ne sais plus.
Oui ou non ?
Nicole a de longs cheveux roux.
- Et d'ailleurs... - Quoi ?
Tu es plus belle qu'elle.
Nous étions seuls sur la plage ?
Non.
Mme Iris était là.
Avec une robe blanche et qui tricote sans arrêt..
C'est eux, ils arrivent. Va t'en.
Bonjour.
Bonjour.
Une autre tempête arrive.
Presque tout le monde est parti.
Vous en voulez ?
Merci.
Je mange trop sucré je dois faire attention...
Vous venez toujours ici en vacances ?
Depuis plus de trente ans.
Garma n'est plus ce qu'elle était.
Vous auriez dû voir avant.
Il y avait même un casino.
Je pense vous avoir vue mardi.
C'est possible. Je viens tous les après-midis.
J'étais sur la plage avec la petite fille.
Paola Belsen ?
Une enfant adorable,
avec une grande imagination.
L'année dernière, elle discutait avec un ami.
Bien sûr, personne ne l'a jamais vu.
Souvent, les enfants seuls
s'imagine un compagnon de jeu.
Je pensais que vous m'aviez vu,
je veux dire le mardi
j'étais là-bas près de ces rochés.
Où ? Sur la plage au Nord ?
Dans cette baie se trouve un ancien
village enseveli, vous le saviez ?
Je ne vous ai pas vue mardi,
d'ailleurs, j'aurais pas pu ?
J'ai cassé mes lunettes et
elle ne sont pas encore réparée.
Salut.
Bonsoir.
Je me suis perdue.
Je voulais retourner à la plage.
Par là-bas. J'y vais aussi.
On se perd facilement ici.
Votre accent, vous êtes italienne.
Je vis en Italie, mais je suis portugaise.
Je viens souvent en vacances ici.
Puis, je me suis déplacé à Garma.
Que faites-vous ?
Je suis biologiste.
Ça doit être intéressant.
Très, oui.
Mais quand on passe sa vie devant un microscope
on ne voit plus rien d'autre.
Quand je vous ai rencontré, la première fois, j'ai pensé
que vous étiez venue à Garma voir quelqu'un.
Perdu ! Je suis là pour me reposer.
J'aimerais quand même vous revoir.
Désolé, mais je pars demain.
Cette route mène à votre hôtel.
Vous avez un problème ?
Pourquoi vous pensez ça ?
Quelque chose dans vos yeux.
On peut être triste sans raison.
Ou simplement fatigué.
Salut.
Au revoir.
Si jamais vous avez envie
d'en parler tranquillement,
je suis tous les jours vers 12h
au café près de la mosquée.
Merci.
Vous avez reçu un appel.
Pour moi ? Quand ?
Juste après votre sortie.
Il a demandé si vous étiez encore à l'hôtel.
Il n'a pas laissé de nom.
Homme ou une femme ?
La voix était faible et
difficile à comprendre.
Mais un homme, je pense.
Il a problème cardio-respiratoire. Il ne supportera pas l'isolement cosmique.
Le Processus H de la personnalisation de l'individu...
ne modifie pas assez le centre émotionnel...
Comment terminer le conditionnement.
Nous allons devoir sélectionner de nouveaux cobayes.
Dites à nos agents de partir immédiatement.
Tout de suite, professeur Blackmann.
Tu ne veux plus me parler ?
Tu veux que je construise un châteaux,
un oriental avec pleins de minarets.
Oui. On va le construire là.
Je le veux très grand, avec une fosse autour.
D'accord.
Amène-moi un seau.
Pourquoi tu ne veux plus me parler ?
Raffaella dit que je ne dois pas parler aux étrangers.
C'est la femme endormie là-bas.
Où est le pont-levis ? Il en faut un s'il y a un fossé.
Mais il y en a un, regarde.
Ça ne ressemble pas à un pont-levis.
Il est pas fini.
Parle-moi de Nicole.
Raffaella peut se réveiller.
Tu as dit que je suis mieux que Nicole pourquoi ?
Elle a frappé Fox quand il l'a
trouvée caché dans les rochers. Fox la déteste.
Pourquoi elle s'est cachée ?
C'est Fox. Je vais lui donner son os.
Viens ici Fox.
Fox ne te connaît pas,
Il ne viendra pas.
Il nous faut un drapeau ici.
Utilise ça.
...ASTRONAUTIQUE...
Où as-tu trouvé ce bout de papier ?
Il était près de l'os de Fox.
Mais où tu l'as trouvé ?
Vient.
Ici.
J'ai trouvé le morceau de papier ici.
Il y en avait beaucoup, mais le vent les a emportés.
Le cendres aussi se sont envolée.
Il y avait un grand feu.
Je l'ai vu de là-bas.
Qui l'a allumé ?
Tu as dit qu'elle se cachait ?
Elle était cachée et tenait quelque chose dans sa main.
Quoi ?
Un petit paquet grand comme ça.
Elle a dormi où ?
Je ne sais pas... Peut-être dans les bois.
Je te l'ai déjà dit...
Elle cherchait une maison.
Une maison dans les bois.
Mais elle ne la trouvait pas.
C'est pour ça qu'elle pleurait...
Pourquoi elle a fait ce feu ?
Elle voulait brûler une robe.
Une robe grise ?
Je veux partir.
Allons finir le château.
Très bien.
D'abord, tu dois me dire pourquoi Nicole se cachais.
Qui est-tu ?
Raffaella dit que tu es une étrangère.
Je le suis.
Fox ne vient pas, je dois y retourner.
Je te laisse l'os
et vous pourrez devenir amis.
Non.
Tu dois me dire pourquoi Nicole se cachait.
Elle ne voulait pas être vue.
Elle avait peur.
Peur de quoi ?
Nicole m'a dit de ne rien dire.
Regarde-moi.
Je suis Nicole.
Ce n'est pas vrai.
Tu ne peux pas être Nicole ! Elle a de longs cheveux roux.
Je te l'ai déjà dit.
Fox. Prends-le.
Il est à toi, prend-le Fox.
Un café, s'il vous plaît.
Encore à Garma ?
Comme vous le voyez.
Alors vous partez quand ?
Encore un jour...
Je pars demain.
Vous retournez en Italie ?
Comment vous savez que je vis en Italie ?
Vous me l'avez dit hier.
C'est vrai.
Vous avez l'air inquiète.
Je sais...
Je sais pourquoi vous êtes là.
Vous deviez me parler.
Vous avez tort.
Je suis venue ici par hasard.
Non, vous êtes venue me dire quelque chose.
C'est peut-être trop tard.
La nuit ou on s'est rencontré
au débarcadère.
Vous me regardiez bizarrement...
Comme si vous me connaissiez.
Je ne me souviens pas.
Vous m'aviez déjà vu avant ?
Je ne crois pas, pourquoi ?
On s'était déjà rencontré ?
Non, je suis sûr de ne jamais vous avoir vu.
Moi aussi.
Je ne vous aurais pas oublié.
Alors vous partez demain ?
Quelqu'un vous attend ?
Personne.
Alors...
rester.
Un jour de plus ne changera rien.
Je vous attendais.
Ce n'était pas un hasard,
Je savais que vous viendriez.
Pourquoi vous m'avez posez la question ?
Pourquoi ?
Tout est prêt.
Je vous attends pour 16h.
Désolé, je dois y aller.
Je vais vous revoir ?
Je ne sais pas. Au Revoir.
Ma chère, comment allez-vous ?
Quel temps de chien, la saison est bien finie.
Vous avez entendu les nouvelles ?
Manda Dubroska est ici à Garma.
Elle donne un concert à l'église ce soir.
Je l'ai vue à Paris en 1960,
simplement sensationnelle.
Ça vous dit d'y allez ensemble ?
Matthew part demain. Je serais seule à l'hôtel.
On pourra allez manger une glace !
Un moment s'il vous plaît.
Bonjour.
C'est vous, je ne vous avais pas reconnue.
Que puis-je faire pour vous ?
C'est au sujet de cette perruque.
Je voudrais la faire rafraichir,
Regardez-moi l'état...!
Elle est tombée dans l'eau ?
Oui.
Quelle misère.
Je vous avais prévenu que c'est des cheveux délicats.
Venez par ici.
Asseyez-vous. Ce ne sera pas long.
Vous n'avez pas suivi mes conseils !
A propos de quoi ?
Votre maquillage.
Ce maquillage subtil que je vous ai fait mardi,
est plus adapté.
Dans quel sens ?
Il change votre apparence.
Beaucoup plus jeune et féminine.
...Très différente.
Vous voulez réessayé ?
Absolument parfait.
Maintenant, le maquillage.
La transformation sera complète.
Enlevez-là !
Je dois y aller.
Pourquoi ne pas la laissé ?
Non.
Faite là envoyé à mon hôtel. Le Garma.
Pile a l'heure.
Veuillez entrer.
On n'a fait de notre mieux pour vous satisfaire.
Voici le chapeau.
Vous ne l'aimiez pas.
Il est très différent maintenant.
Et pourquoi il me plairait ?
Il est beaucoup plus simple.
Exactement comme vous le vouliez.
Et voici les chaussures souhaitées.
Asseyez-vous. Essayons-les.
Vous l'avez trouvé ?
Qui ?
Votre ami.
Quel ami ?
Votre ami Harry.
Qui vous a dit que j'ai un ami nommé Harry ?
C'est vous.
A bon ?
Vous ne vous rappeler pas ?
Vous avez précisé qu'il joue au tennis et sa couleur favorite est le jaune.
Je vous ai dit quoi d'autre ?
Que vous veniez à Garma pour le voir,
mais que vous n'aviez pas son adresse.
Vous saviez seulement qu'il vit dans les bois.
Une maison dans les bois.
Vous sembliez très contrariée.
Vous devez vraiment l'aimé !
Le sac à main n'est pas encore prêt...
Quoi ?
Le sac à main. Je suis désolé.
Ils n'ont pas encore gravé votre nom.
Quel nom ?
Le vôtre naturellement. "Nicole".
Je ferais envoyer le tout à votre hôtel ce soir.
Au Garma.
Vous me confondez avec quelqu'un d'autre.
Vous faites erreur. Mon nom n'est pas Nicole,
et je ne suis jamais venue ici.
Jamais.
Puis-je avoir ma note. Je m'en vais.
Très bien.
Mme Inès a laissé un message pour vous.
Oui.
Quelque chose ne va pas ?
Mon portefeuille...
Excusez-moi ?
J'ai perdu mon portefeuille.
- Vous en êtes sûr ? - Marcel avait votre portefeuille.
Je l'ai pris, je vous attendrai au concert de Dubrowska.
Le dernier bateau pour l'aéroport part à 19 heures.
Mme Inès ?
Ravie que vous aillez pu venir.
Qu'avez-vous pensé de Mme Dubrowska ?
N'est-elle pas fabuleuse ?
Vous ne pouviez pas ratez ça.
Je peux avoir mon portefeuille, s'il vous plaît.
- Bien sûr - Désolée, J'ai décidé de partir.
Mon bateau par à 19 heures. Je dois me dépêcher...
Merci, au revoir.
Votre bateau est déjà parti, ma chère.
Manqué de tout juste 5 minutes.
Il fallait partir un peu plus tôt.
Dommage, vous allez devoir attendre jusqu'à demain...
vous m'avez menti...
Menti à quel propos ?
Ce n'est pas votre première visite à Garma.
Votre broche.
C'est de l'artisanat local.
Regardez.
Elle est en écaille, comme la vôtre.
Le même travail.
Un seul orfèvre local les produisait.
Il est mort il y a longtemps.
Ce bâtard n'a pas pu le faire !
Il est devenu instable.
Nous devons essayez l'Opération Alfa sur le prochain cerveau...
pour neutraliser complètement les circuits émotionnels.
Ils ont trouvé un nouveau cobaye ?
On le trouvera, Dr. Blackmann.
Tu es prête ? C'est moi Paola.
Alors, c'est toi Nicole.
Tu vas tout me dire ?
N'aille pas peur.
Allons manger une glace.
Paola regarde-moi.
Tu as promis de tout me dire.
Je n'ai rien dit.
Je le jure.
De quoi dois-je avoir peur ?
Tu dois le savoir. Ils te recherchent.
- Qui ? - Des personnes !
Des gens qui te veulent du mal.
Où sont-ils ?
Tu as dit ici. A Garma.
Ils sont encore là ?
Je ne sais pas.
Ils étaient là mardi.
Tu en est sûr ?
Tu l'as dit quand tu t'es enfuie
et tu es revenue avec ce paquet.
Il y avait quoi dans le paquet ?
Aucune idée.
Tu ne l'avais pas en entrant dans cette boutique.
Bonjour..
Vous souvenez-vous de moi ?
Oui, bien sûr.
- Vous êtes déjà venue. - Oui...
Mardi.
Oui, je me souviens maintenant.
Vous avez acheté une carte postale et ces...
Et quoi ?
Ils vous conviennent ?
Non.
Vous voulez une autre taille ?
Oui.
Je veux dire non...
Je veux le mêmes.
Mais vous venez de dire...
Aucune importance.
Je vous les emballe ?
Volontiers.
Je veux rentrer à l'hôtel.
Pourquoi j'ai acheté ces ciseaux ?
Je ne sais pas.
J’ai dû te le dire.
Non, je le jure.
Ne ment pas.
C'est vrai. Je ne sais pas.
J'ai fait quoi quand je suis revenue ?
Tu as hurlée et tu t'est enfuie dans les bois.
Il y avait un homme là-bas.
Tu l'as vu ?
Non, j'ai vu personne.
Comment tu sais qu'il était là ?
Tu as dit l'avoir vu,
qu'il te cherchait.
Cet homme oui.
Viens ici.
Viens ici.
Tu me mens encore.
Je n'ai rien vu, tu as crié, et puis tu t'est enfuie.
Qu'est-ce que j'ai crié, dit-moi ?
Tu me fais mal.
Tu as crié le nom d'une personne.
Quel nom ?
Je ne m'en rappelle pas.
Lâche-moi.
Oui, tu le sais !
Dis-moi le nom !
Dis-moi le nom !
Je ne sais pas ! Laisse-moi partir !
Tu te sens mieux ?
Je t'ai trouvée inconsciente dans les bois.
Pas loin d'ici.
J'espère que ce n'est pas grave.
Cette maison... j'y suis déjà venue.
Oui, il y a plusieurs années.
Il y avait une peinture au lieu de ce miroir.
Avec quelques mots.
Des anciens symboles chinois.
"La grue crie dans l'ombre."
"Et son petit lui répond"
"J'ai une bonne tasse de miel"
"que je veux partager avec toi."
Alors, tu es...
...Harry ?
C'est... impossible.
Impossible.
Tu as passé les vacances d'été à Rimba.
A quelques kilomètres de Garma
sur la côte.
Oui.
Avec Tante Edna.
Elle revenait des Indes.
Mes parents étaient absents,
et un jour je t'ai amenée ici
sur mon voilier.
Percival.
Le voilier... le "Percival".
Mais toi,
Tous ces jours,
Tu savais qui j'étais.
Oui.
Alors pourquoi ?
Je ne pouvais pas croire que tu m'aille oublier,
et me voie comme un étranger.
La simple idée que tu ne te rappelles pas de moi...
Eh bien... je me suis senti humilié.
Voilà pourquoi je t'ai amenée ici.
Je voulais que tu le découvre de toi-même.
Harry, aide-moi.
Aide-moi.
Oui, Alice.
Oui.
Cette ombre triste dans tes yeux :
Comment la faire disparaître ?
Aide-moi.
Aide-moi.
Viens.
Non, je suis désolé.
Oui... tout s'est passé comme prévu.
J'ai pris sa valise de l'hôtel.
Elle dort maintenant.
Laissez là-moi. Elle ne s'enfuira plus.
Non, pas cette fois.
Je vous le ferais savoir.
Oui bien sûr, je vous tient au courant.
Un moment...
Quelle est le problème ?
Ouvre la porte.
Ecoute-moi.
Je sais que tu m'entends.
Ouvre la porte.
J'étais ici mardi. Pourquoi tu me l'as pas dit ?
Je ne m'approche pas si tu ne veux pas.
Mais tu dois croire ce que je te dis.
Tu es venue ici mardi
tu étais bouleversée.
Tu as dit que tu étais Nicole et que tu étais en danger.
Tu étais déguisée pour cacher ta véritable identité.
Tu cherchais Harry.
Tu as dit que seul Harry pouvait t'aider.
Je t'ai dit que j'étais Harry, tu ne m'a pas cru.
Beaucoup de temps a passé.
Tu cherches un garçon qui n'existe plus.
Je suis ce garçon.
Ce n'est pas vrai.
Quand tu es arrivée à Garma et ne m'a pas reconnu,
je t'ai suivi afin de te protéger.
Pour t'aider à découvrir la vérité.
A qui tu parlais au téléphone tout à l'heure ?
Un de mes amis.
Un médecin qui aurait pu t'aider.
Je l'ai appelé pour lui dire que c'était fini.
Que tu étais avec moi.
Je ne suis pas folle.
Mardi dernier tu n'étais pas toi-même.
Tu disais des choses insensés.
Qu'est-ce que j'ai dit ? Quoi ?
Ça n'a plus d'importance.
Qu'est-ce que j'ai dit ?
Dis-le-moi ?
Que quelqu'un te persécutait.
Qui ?
Qui ?
Une organisation.
Des agents.
J'ai dit un nom ?
- Non. - Oui je l'ai fait.
Quel nom ?
Blackmann.
Cette fois elle ne s'échappera pas !
Mais ces gens, Blackmann, ils n'existent pas.
C'est seulement un film.
A moins que...
A moins que tu...
sois l'un d'entre eux !
Cette coupure...
Je te l'ai faite mardi ! Avec ces ciseaux !
C'était un accident.
Tu mens ! Tu es des leurs !
Ils n'existent pas.
Je ne suis pas folle !
Quand tu es venue ici mardi,
tu avais besoin d'amour et de protection.
Je peux encore te donner cet amour.
Viens.
Tu n'es pas Harry.
Ce n'est pas toi.
Nous l'avons retracée.
Elle s'échappe en utilisant le nom de "Nicole".
Mais elle ne s'en sortira pas !
Elle est là ! C'est elle!
Le rat est pris au piège !
Avertissez tous les agents !
Elle ne doit pas s'échappée !
Dépêchez-vous ! Vite !
Je ne suis pas Nicole !
Mon nom est Alice.
Ces agents n'existent pas.
Cette fois, je ne vais pas m'enfuir.
...DEPUIS LE 15 OCTOBRE 1971, ALICE CAMPOS EST INTERNÉE
À L'INSTITUT NEUROPSYCHIATRIQUE DE KUSTNAZT (SUISSE)
EMPREINTES SUR LA LUNE
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