All language subtitles for Bizarre (Etienne Faure, F 2015) [1080p].1 FR

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Original subtitles

Je m'appelle Maurice.

Je suis Français.

Il n'y a pas longtemps que je suis à New York.

A Brooklyn.

J'ai quitté la France. Si je vous parle Anglais,

c'est parce que le réalisateur me l'a demandé.

Je ne suis pas bavard.

Je n'aime pas parler.

Je m'appelle Maurice.

Je n'existe pas vraiment.

Je ne suis qu'une image sur l'écran.

Les gens n'aiment pas ça.

Les gens n'aiment pas ça.

Ça te va?

Oui, c'est grand.

Tu aimes le mur?

C'est intéressant.

Je viens de le terminer.

Je n'en suis pas encore certaine, mais je crois que j'aime bien.

Mets-toi à l'aise.

Le blouson, la casquette, relax.

Allonge-toi, fais une sieste, allume tes bougies.

Si tu as besoin de moi je suis dans la cuisine.

Ok.

A tout à l'heure.

Merci.

Si je te donne une chambre, tu peux aider

pour la vaisselle, ou faire un peu de ménage.

Ou même en bas, au bar.

Tu pourrais faire ça?

Bien sûr.

Oui?

Salut chérie.

Salut.

Voici Maurice.

Un nouveau bébé.

Belle trouvaille.

Merci.

Bon chérie, il faut qu'on parle de John.

Je l'aime bien, je sais que c'est ton ami,

mais il court après le fric.

Je n'ai pas confiance en lui.

Il doit partir, ok?

Je vais m'en occuper.

Comment tu t'appelles, déjà?

Maurice.

Tiens.

C'est quoi?

Des bougies.

Bon, occupons-nous de John, fait chier!

Bon, viens, on y va.

On va lui parler.

Je vais te montrer le bar et ce qu'il y a à faire.

Ok.

Tu vas rencontrer ceux qui y travaillent.

Ils sont gentils, comme toi.

Prends une serpillière dans le placard,

donne un coup de propre par terre.

Après tu m'aideras à descendre

le reste des chaises. Ensuite tu rejoindras Kim

au sous-sol.

Elle aura sûrement plein de boulot pour toi ce soir.

On est lundi, donc ça va être calme,

tout ce qu'il y a de calme,

mais il faut que tout soit en place et propre,

s'assurer que les verres soient remplis,

et essuyer les tables.

D'accord?

C'est important.

Bienvenue à Bushwick Burlesque,

le bal d'anniversaire de l'ours paillard,

c'est ce qu'ils disent sur Internet?

Je crois, quelque chose dans ce genre.

De l'exubérance, tout le monde.

De l'exubérance!

Nous fêtons l'anniversaire de notre camelot

exubérant...

C'est moi.

L'ours terrifiant.

Merci mes amis, familles, salopes, putes,

vagues connaissances, et passants.

Merci d'être venus.

Chéri, tu viens dire "Bonne nuit"?

- Betty. - Hé.

Bonne nuit.

Bonne nuit.

Et ta chambre?

Ça va le faire.

- C'est bon? - Ouais.

Bien.

Dors bien.

À plus.

Salut.

Ils sont collé.

Les oeufs?

Mmm.

Collés dans le pack.

C'est vrai.

Tu pourrais les verser!.

Tu veux que je fasse quelque chose?

Je m'emmerde assise.

Non, ça va.

Tu es si gentille.

Hello!

Comment ça va?

Bien, j'ai apporté des croissants pour le petit Français.

Traitement de faveur.

Donnez-vous la peine.

Salut chéri, ça va?

Bien, et toi?

Qu'est-ce que tu fais?

- Contente de te voir. - Moi aussi.

J'ai des pains au chocolat,

et aux amandes.

Oh, pour toi.

Tu n'as pas de tasse?

Mmm, tu en veux?

Comment s'est passée la nuit?

Je ne travaillais pas,

mais j'ai entendu dire que c'était merdique.

Qui jouait?

Un DJ, David je crois, ou quelqu'un dans ce style.

Je ne me souviens plus.

Nouveau?

Non un ancien...

qu'on avait plus vu depuis un bout de temps.

On devrait le faire travailler plus.

Pourquoi on avait arrêté?

Ça devient cher au bout d'un moment, tu sais ?

S'ils ne ramènent pas de monde,

pourquoi dépenser plus?

Et toi, comment ça s'est passé?

Bien, bien.

Et tes oeufs?

Oh, ils sont bons.

Ils sont bons?

Ils sont quoi?

Bons ou froids?

Parle-nous un peu de toi.

C'est quand, ton anniversaire?

On doit tout savoir.

Tu es vierge?

Tu as fugué?

Tu aimes tes parents?

Je sais pas.

Tu préfères ta mère ou ton père?

- Ma mère. - Ta mère?

Logique.

Tu es mignonne comme ça.

Et d'habitude, non?

Connard.

Quel boulot à la con.

Mais on se prend plein de blé.

Alors, cette première journée?

Hmm?

Cette première journée?

La vaisselle, et toi?

Bon, je suis fatigué.

Je vois.

Tu as regardé le spectacle?

Ouais.

C'était cool, bizarre, mais cool.

Oui?

Tu as fait tout ça?

Oui.

Ok, à demain.

Au revoir.

Tu t'en es bien sorti au bar.

Merci.

Pas de merci.

Tu le vois?

Oui il a fait la nuit.

Elle ne t'aime pas.

Tu étais très bien.

Merci.

- Oui? - Oui.

Tu nous tiendra compagnie ce soir?

- Oh, oui. - Oui?

- Oui. - Je crois que c'est une bonne idée.

Mais il faudra enlever ton slip.

Vraiment?

- C'est la règle. - Ok.

Ce sont les règles.

Ok.

Tu es toujours aussi timide?

Je sais, je suis nerveux.

À cause de ça?

Oui, de ça.

Oh, je suis impressionnée.

J'ai choisi, allez Kim.

Tu devrais mieux te tenir.

Tu devrais mieux me connaître.

Il faut te retenir, on ne va pas baiser.

- Très bien. - Voilà, tu sais.

Elle est rude, plus mure, mais viens.

- Bonne nuit mon chou. - Bonne nuit.

Tu sais qu'il n'y a qu'une salle de bains ici?

Ah oui, désolé.

C'est le problème des ados,

soit vous êtes crades, soit il vous faut une heure pour la douche.

Ça tourne?

Bien sûr que ça tourne.

Regarde-moi chéri.

Regarde-moi chéri.

Il faut que bébé soit propre, il lui faut une heure de douche.

Bébé va être bien propre.

Bon boulot maman.

Bien sûr.

Chute de savon.

Pour le fun.

Merde, tout va être mouillé

Non ça va sous l'eau.

Non merde, tu vas bouziller mon téléphone.

Non il résiste à l'eau.

Fais chier, ça noircit...

Oh putain!

Tu as niqué mon téléphone.

Oh, tu t'en paieras un autre.

Tu l'as bouzillé, bordel!

Oui c'est ça, Ok.

Non, ce n'est pas ok!

Ici c'est la réception.

Là c'est les fringues à vendre.

Ici le punching ball,

Là les poids,

et les barres pour la gym.

- Un, deux, trois. - Ok.

Un, deux, trois, oui?

Un, deux, trois.

Un, deux, trois.

Un, deux, trois.

Uppercut, oui.

Un, deux, trois, oui c'est bien.

Très bien, oui.

Ok, un, deux, oui.

Le gauche.

- Ne force pas trop. - Ok.

Ne force pas trop.

Gauche, droite, uppercut, oui.

Gauche, droite, uppercut.

- C'est un lit? - Oui.

Pourquoi tu veux dormir ici?

Je ne veux pas dormir ici,

mais j'ai oublié mes clés chez moi

et mon coloc est furieux contre moi,

donc je n'ai pas le choix.

C'est moche.

Pas si moche, je l'ai déjà fait.

En fait, c'est confortable.

- T'es sûr? - Oui.

- Ça? - Oui.

Je ne voudrais pas dormir là-dessus.

Je n'ai pas vraiment le choix.

Si tu veux, tu pourrais passer la nuit là-haut.

Où?

Dans ma chambre.

Ta chambre?

Juste une nuit.

Ok.

Ton plafond se case la gueule.

Ouais.

C'est pas grave.

Bonne nuit.

Bonne nuit.

Non, je comprends ce que tu dis,

je comprends pourquoi tu le fais,

mais j'aimerais bien avoir une semaine.

Donne-moi une semaine, deux semaines?

Deux semaines, tu me donnes deux semaines?

J'ai des trucs à faire..

Mais non, tu me connais.

Tu me connais, oui?

Tu peux?

Ok, je t'entends.

Bon, tu me donnes une semaine?

Ok? Ok.

Merci, j'apprécie.

Salut.

Merde.

Bonjour.

- B'jour. - B'jour.

Voilà que vous dormez ensemble,

et brûlez mes toasts?

Désolé pour tes toasts.

Je te rassure, c'est purement platonique.

Dormir ensemble, Cramer mes toasts.

Désolé.

Quatre de cramés.

Non, seulement deux.

Tu as mangé les deux autres.

Non.

Je suis complètement crevée, je n'ai pas dormi.

Du vin au petit dej?

C'est mieux que du pain brûlé.

Je suis Luka.

Enchanté.

Enchanté.

Ça te gêne pas de nous regarder bosser

alors que tu ne fous rien?

- Tu appelles ça bosser? - Tu vas voir!

C'est mon lit, tu veux dormir en bas?

Non, non.

Petit Français plein de mystère.

Ça me va.

Je ne sais pas,

tu crois que je peux te dire quelque chose?

Je n'ai pas vraiment rencontré des gens de confiance

mais toi, c'est facile de te parler, tu sais ça?

Je te sens à l'écoute.

Tu écoutes.

Je sens que tu t'intéresses.

Nous ne sommes pas si différents.

La première fois que je t'ai vu, j'ai pensé

que tu étais un petit con, mais je ne sais pas,

tu as quelque chose.

Je crois que je t'aime.

T'es un mec bien.

Tu veux être sûre que le public le voie.

Tu veux donner ton meilleur coup.

Ici, hein?

Un direct?

- Ouais. - Fantastique.

C'est ça, merci Johnny.

Allons-y.

Prête. Regarde bien

Je suis prêt.

Recule d'un pas.

Encore, et tape vraiment

dans mes tripes.

Frappe!

Bon dieu de merde je déteste ce putain de racisme.

Homophobie.

Tiens bon.

Je vais renvoyer l'homophobie aux oubliettes.

Argh, je te déteste, homophobie!

Allez, on est à la plage.

Arrête, je suis mouillé!

Arrête.

Où est la France?

Par là?

J'en sais rien.

Par ici?

Par là?

Non.

Je ne sais pas où elle est.

Tout droit devant.

Je m'en fiche.

- Elle te manque? - Non.

Je déplace mon cavalier d'ici à là.

- OK. - À toi.

Mon pion ici.

Et mon cavalier ici.

Mon pion là.

Mon cavalier là.

Je prends ton pion.

- Tu le prends? - Ouais.

- Tu prends mon pion? - Ouais.

- Tu as capturé mon pion. - Non, je l'ai mangé.

Tu ne l'as pas mangé.

Ok, bon, je bouge mon cavalier ici.

Hmm, je déplace mon fou...

Freddy.

Comment ça va?

Ça va. qu'est-ce que tu fais ici?

- J'habite ici. - Tu habites ici?

Juste au coin.

Ça alors! Lui, c'est Maurice.

Salut, ça va? Moi, c'est Freddy.

Qu'est-ce que tu fais ce soir?

Rien, et toi?

Rien de spécial.

- Vraiment rien? - Ouais.

On joue aux échecs.

- Qui gagne? - Moi.

A toi.

Je bouge ma licorne d'ici à là, peut-être.

Cool, ça a l'air bien.

- Je crois que ça le fait. - Ouais.

Je pense que les licornes gagnent.

On ne peut pas lutter avec une licorne.

- Non. - Echec et mat.

Bien joué.

Merci.

Allez, les filles!

- "Excusez-moi" - Excusez me.

Les filles? Merci.

Luka, tu peux y aller.

Tu es sûre?

C'est bon.

Ok.

Betty qu'est-ce que tu fous?

Je bois.

Tu n'est pas censée boire quend tu travailles,

tu le sais.

Il n'y a personne là.

Il n'y a personne en ce moment.

Tu as picolé toute la nuit.

Les gens

voulaient que je boive avec eux.

Ce n'est pas une fête, c'est une boîte à faire tourner.

Tu comprends?

Oui.

Oui, tu comprends pourquoi

tu es dans la merde maintenant?

Combien on a fait cette nuit?

Je vais voir ça.

Tu te fous de moi?

Tu sais combien on a?

Désolée.

Tu es désolée.

Tu sais qu'avant on avait 200 de plus?

- Tu sais quoi? - Non.

Tu sais q'on coule ce bar

chaque fois qu'un dollar rentre?

Je ne m'inquiète pas pour le bar, mais pour toi.

Non, casse-toi!

Casse-toi d'ici.

Ça ne va pas en ce moment.

Monte te coucher.

Maintenant.

Tout de suite!

Bon, j'y vais.

Tu viens avec moi?

Va, pas question que j'y aille avec toi.

- File! - Bon j'y vais.

Allez, balance.

Vise le menton, allez!

Vas-y.

Plus explicite.

Viens, salope, allez.

Viens, sale pute.

Plus fort.

Tu veux m'allumer?

Tu t'endors?

Allez les gars.

Tu es plus grand que moi.

Si ça se passe mal; tu t'en occupes?

Oui.

Je peux t'apprendre gratuitement si tu veux.

- Vraiment? - Oui.

- OK. - Viens la semaine prochaine.

J'ai entraîné plein de monde.

- OK. - Que des amis.

Des amis?

Oui, il faut que ça me dise.

Oh ok, ça me dit.

Pourquoi tu ne viens pas boxer, beau mec?

Je me ferais manger tout cru.

Ils n'aiment pas mon style.

Ils s'habitueraient.

Ça le fait rire.

Oui, putain!

Je pense qu'il te faut encore quelues leçons.

- Tu travailles ici? - Oui.

Pourquoi tu viens ton jour de congés?

J'habite au-dessus.

- Ça s'explique. - Oui.

- C'est cool. - J'aime bien.

Elles sont super, Kim et Betty.

Le bar est à elles.

Je ne les connais pas, je connais juste Maurice.

Oh.

Je l'ai connu à la boxe, on se prête nos serviettes.

Ah oui?

C'est ça.

Tu es gay?

Non, pas du tout.

Ok.

J'aime les filles, et tu ressembles à une fille.

Merci.

Tu te taperais n'importe quoi qui ressemble à une fille?

Je me fais tout ce qui bouge.

Je bouge.

Luka.

Bien.

C'est ma chambre.

C'est mon lit.

C'est ce que tu veux?

Qu'est-ce qu'il y a?

Hein?

Bon, ne dis rien.

C'est ce que tu voulais, non?

Hein?

J'ai couché avec Charlie, quelle histoire.

Tu peux partir?

Ta gueule!

C'était ton idée.

Tu disais que tu voulais juste être pote.

Tu veux bien t'en aller?

Heureux?

Peux-tu me dire ce que tu veux?

Rien, tu ne dis rien!

Tu sais, je pensais vraiment...

Peu importe.

- Qui es-tu? - Charlie.

- Le copain de Maurice. - OK.

Et toi?

Kim, la patronne.

Kim la patronne.

Tu aurais un boulot?

Non, pas en ce moment.

Bon.

Tu peux laisser ton numéro

au bar si tu veux.

- Ok. - C'est quoi ton nom déjà?

- Charlie. - Charlie, ok.

- Merci Kim. - Ouais.

C'est quoi?

Un tatouage.

Je vois, mais "j'ai douleur."

Ce n'est pas Français.

Comment ça?

C'est incorrect.

En Français; on ne dit pas "j'ai douleur."

On dirait...

j'ai mal, je souffre,

jamais, "j'ai douleur."

- Bien. - Pourquoi?

Pourquoi quoi?

Pourquoi, "j'ai douleur?"

- Comment c'est arrivé? - Oui, qu'est-ce qui s'est passé?

Quand j'habitais en Floride,

je suis sorti avec ce gars pendant quatre ans

et j'ai découvert qu'il couchait avec mon meilleur ami

depuis deux ans,

alors j'ai fait faire ce tatouage j'ai bouclé ma valise,

et je suis parti à New York.

C'est bête, hein?

Non, ça se comprend.

C'est plein de mystère.

C'est guéri maintenant.

Tu n'as pas douleur.

Je ne pas douleur.

Tout le monde comprend: "douleur."

- Douleur. - Douleur.

Tu as raison.

T'es un vrai gamin, tu sais?

Un grand gosse.

T'as raison.

Donne ta main.

L'autre.

Mets-la par terre.

Comme ça.

Tu trimballes ce couteau partout?

Tu me fais confiance?

Je te connais à peine.

Tourne-toi.

A partir de maintenant, tu ne peux pus voir mon visage

de toute la nuit.

Club des joueurs d'échecs.

Tu vas en prison.

Super.

Je te la vends 500.

Non, je t'achète "Sortez de prison."

Je sortirai à ma façon.

Oh, tellement sexy.

Non, on joue au Monopoly,

c'est sérieux.

Comment tu te supportes, Charlie?

Oh, t'es dégoûtant, casse-toi!

Ne me touche pas.

Bouge-toi!

Charlie, on essaie de jouer.

Un, deux, trois, quatre, cinq, six.

Chh, tu entends?

Le métro.

C'est le cul de Luka qui crie mon nom.

Ça ne m'intéresse pas.

En fait, avec deux maisons.

- 400, quoi? - Tu me dois 450.

Vous êtes chiants.

Je vais baiser.

C'est ce que tu fais le mieux.

Six, sept, huit.

Oh, je crois que c'est à moi.

Ah, non, j'étais là, une chance.

Tu arrêtes tes conneries?

Encore.

Oh, "Sortie de prison gratuite."

Super.

A conserver.

- A toi. - Ok.

Jamais Luka, jamais.

Il est dingue.

Tu es un vrai porc Charlie.

Je n'arrêtre jamais Luka.

Un, deux, trois, quatre.

Salut les gars, ça va?

Bien, cool.

J'ai quelque chose de spécial pour vous ce soir.

Une chansonnette,

un vieux classique de jazz qui s'appelle, "Smile."

J'espère que vous l'aimerez.

Merci.

Merci beaucoup.

Oh mon Dieu, merci.

Non.

Ok.

Pas regarder!

Un cauchemar.

Et toi Kim?

La même chose.

Qu'est-ce qu'il y a?

Le bar ferme

Je ne peux plus payer le loyer.

A la place, ils feront une boutique de capotes, ou un truc dans le genre.

Une question de semaines, peut-être un mois.

Qui sait?

Ça va aller.

Stop, qu'est-ce qu'il y a?

Qu'est-ce qui se passe.

Regarde-moi!

Qu'est-ce que c'est?

Parle-moi.

S'il te plaît.

Donne-moi le couteau.

Baby, ça va.

Donne-moi le couteau.

Vous devriez lui fiche la paix.

Allez.

Regarde-nous.

Regarde-moi.

Ça va aller, d'accord.

D'accord?

Tout ira bien.

Il n'y a rien par ici.

Personne ne te fera de mal.

Merci.

Allez, tu es un putain de boxeur,

tout va bien, viens.

Charlie est complètement flippé.

Je sais.

Laisse-le respirer.

Merde! Merde, je le savais!

Tu a merdé!

Qu'est-ce que tu cherches?

Où il est?

Je sais pas.

Quel couteau?

Le petit noir que tu trimbalais?

Je veux mon putain de couteau!

- Qu'est-ce que tu fais? - Tu as vu son couteau?

Non. Du calme. C'est OK.

Qui sait?

J'en ai besoin. Où il est?

Tu n'as pas besoin d'un couteau.

Tu l'as pris. Tu l'as pris!

Non sérieusement, ça va.

Où est-il?

Regarde-moi. On t'aime, tout va bien.

J'ai besoin de mon couteau.

Tu n'as pas besoin d'un couteau.

- Tout ira bien. - Calme-toi.

Il me le faut!

Tu n'as pas besoin d'un couteau.

J'ai besoin du couteau, il me le faut.

A-t-il besoin d'un couteau?

Tu n'as pas besoin d'un couteau.

J'ai mes raisons.

Tu n'as pas besoin d'un couteau, calme-toi.

Détends-toi, OK?

Tout va bien chéri.

On te dit que tout va bien, d'accord?

Ça ne va pas bien.

Ça va, OK.

Arrête, s'il te plaît.

Arrête, stop!

T'inquiète! J'aurai une voiture demain.

Je connais un endroit où on le retrouvera jamais.

- Luka. - Oui?

Cette nuit tu peux me regarder.

Je t'aime, tu sais?

Je m'appelle Maurice.

Je n'existe pas vraiment.

J'ai rencontré des gens qui m'aimaient.

J'ai rencontré des gens que j'aimais.

Mais je n'étais là que pour un moment.

Juste un petit moment.

Sous-titrage: Frick le Bottier

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