Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Walt Disney PRÉSENTE
Depuis Fantasyland...
J'ai capturé le ROI des LEPRECHAUNS
Quelle vile supercherie prépares-tu ?
Bonsoir, Votre Honneur.
M. Disney voudrait vous voir. Il est ici avec moi.
Disney ?
Je connais les Daley, les Duffy, les Donovan,
les Devlin, les Dardy, mais Disney ? Non.
Je ne connais pas de Disney. Bonne nuit, monsieur.
Maintenant, votre présentateur à Disneyland, Walt Disney.
Il y a quelque temps,
j'ai décidé de réaliser un film irlandais,
car l'Irlande est le pays des leprechauns
et les farfadets m'ont toujours fasciné.
Quand l'histoire a pris forme
et que nous avons rencontré les problèmes de production,
j'ai voulu discuter de tout ça avec l'un de mes amis irlandais.
Et il n'y a pas plus irlandais que Pat O'Brien.
Tu as déjà été en Irlande, Walt ?
Non, jamais.
J'ai été partout en Irlande.
Dublin, Cork, Tralee.
C'est un grand pays,
mais très pauvre.
L'Irlande n'a jamais exporté de fer ou de charbon.
Mais elle a une denrée qui a fait le tour du monde.
Quelle est-elle ?
Des hommes, Walt,
des hommes honnêtes.
Des femmes, aussi.
Tu réalises, Walt,
toutes les contributions qu'ils ont apportées à ce seul pays ?
Tu savais que 11 des signataires
de la Déclaration d'indépendance étaient irlandais ?
- Non. - C'est la vérité.
Regarde ma famille, par exemple.
J'ai un cousin éloigné, Pat O'Brien.
Beaucoup de cousins Pat O'Brien, d'ailleurs.
Il vit en Argentine.
Il s'appelle Patricio O'Brien.
J'ai aussi un grand-oncle, oncle Michael.
C'est un aristocrate polonais.
Il vit à Paris, maintenant.
Le Comte O'Briensky.
Bon, j'arrête avec les O'Brien.
Quel genre de film vas-tu faire ?
Je vais parler des farfadets.
Eh bien, Walt,
fais attention avec les leprechauns.
Ce ne sont pas les sept nains, tu sais.
Seul un Irlandais peut les appréhender.
Je suis à moitié irlandais.
C'est vrai ?
Quelle moitié ?
Je frappe avec la jambe gauche.
Mon Dieu, par le strabisme de Finien de Clonard.
Ne le dis pas à l'Irlande ou tu perdras tes deux jambes.
Je garderai ça pour moi.
Pat, tu es un pur Irlandais.
Tu pourrais m'en dire plus sur ces farfadets.
Que veux-tu savoir ?
Il y a beaucoup de rumeurs sur...
Sur leur apparence.
Il y en a un qui te regarde en ce moment.
Où ça ?
Là, avec ma collection de gourdins.
Tu sais, Walt,
il y a longtemps, ma grand-mère m'a appris une chanson.
Il y a très longtemps.
Cette chanson t'en dit plus sur les leprechauns
que n'importe quel auteur prétentieux.
Écoutons-la.
Dans une clairière sombre, au clair de lune
Un leprechaun que j'espionnais
Portait un bonnet écarlate et un manteau vert
À côté de lui était posée une carafe de poteen
Tic-tac, tic-tac, faisait son marteau
Sur une petite chaussure
Je riais en pensant à sa cruche d'or
Mais le farfadet riait aussi
Le farfadet riait aussi
Sur la pointe des pieds, le cœur battant
Je m'approchai à pas feutrés
Il avait le visage joyeux et malicieux
Et une lueur dans les yeux
Il martelait, chantait et sifflait un air
Buvait son alcool de contrebande
Je riais à l'idée qu'il se fasse prendre
Mais le farfadet riait aussi
Le farfadet riait aussi
J'attrapai ce lutin vivement,
"Donne-moi ton or", je lui criai
"La cruche", dit-il, "est à tes pieds
Et une autre est à côté de toi"
Alors que je me retournai, le lutin s'en était allé
Qu'allais-je donc faire ?
Je riais de ma stupidité
Mais le farfadet riait aussi
Le farfadet riait aussi
Maintenant tu sais que je ne suis pas John McCormack.
Ça te donne une idée,
très approximative, de ce à quoi tu auras affaire.
En effet.
De quoi d'autre te serviras-tu ?
Je peux utiliser la banshee.
C'est une bonne idée.
Je la vois comme...
La créature féminine qui ne s'arrête pas
de hurler quand une personne meurt.
Non, avant.
Avant qu'elle ne meure.
Elle prévient de la mort avant que celle-ci n'arrive.
Toutes les vieilles familles irlandaises ont leur banshee.
Les McCarty, les O'Sullivan, les O'Kelly,
les Butler et les Keating.
J'ai un livre ici.
Je crois qu'il mentionne
une banshee O'Brien. Voilà.
"Le Hurlement de la Banshee."
"Sois attentif au cri plaintif de la banshee
Qui pleure la fierté de tous les humains
Elle attend impatiemment le jeune O'Brien
Personne ne peut y aller à sa place
Il chevaucha au milieu de la nuit
Dans une violente tempête
Sa mère regardait, attendait,
Vit l'horrible silhouette de la banshee
Entendit la banshee dans sa hâte solitaire
Crier sauvagement dans le vent
Personne ne s'y méprend
La mort rugit, proche
Et à minuit, rapide, dans la lande noire et lugubre
Vient l'inévitable Coiste Bodhar
L'impitoyable voiture de la mort
Son cheval cabré, pour échapper à cette vision d'horreur
Éjecta son maître
Le laissant là, gisant dans cette nuit noire
Sois attentif au cri plaintif de la banshee
Qui pleure la fierté de tous les humains
Elle attend impatiemment le jeune O'Brien
Personne ne peut y aller à sa place."
Tout est là, Walt.
Les banshees,
la mort,
les voitures, les cochers sans tête.
Les Irlandais raffolent de tout cela.
Dis-moi, Walt, à propos de ces leprechauns,
tu ne vas pas essayer de les dessiner ?
Si, bien sûr, pourquoi ?
Ils sont mi-anges, mi-démons.
Je ne crois pas qu'un artiste pourrait saisir leur regard de sitôt.
Mes artistes ont fait de grands progrès.
Je suis certain qu'ils peuvent saisir ces humeurs.
Mais pas toutes en même temps, non.
Soyons réalistes, Walt.
Seul un leprechaun peut incarner un leprechaun.
Tu plaisantes.
Je ne plaisante pas.
Va en chercher un vrai.
Tu parles d'utiliser des nains ?
Tu ne m'as pas compris, Walt.
Pars capturer un vrai leprechaun, vivant.
Où ?
En Irlande, bien sûr.
Je crains que ce ne soit pas une mince affaire, Pat.
Walt, tu es perfectionniste.
Tu veux que tout soit réussi.
- Oui, mais... - Et tu as l'esprit vif.
Va en Irlande.
Apprends quelque chose.
J'y apprendrais sans doute quelque chose, Pat, mais...
Blague à part...
Quelle blague ?
Capturer un leprechaun.
Tu crois que je te fais marcher.
Eh bien tu me croirais si tu avais connu mon oncle Dennis.
Il en a pris un par surprise.
Mais le petit a filé si vite
qu'il a laissé ça derrière lui.
Selon mon oncle, c'était encore chaud quand il l'a ramassé.
Mon oncle Dennis ne ment jamais.
C'est un homme très respectable.
Eh bien...
J'ai toujours voulu aller en Irlande.
Je n'ai rien à perdre.
Seulement ton cœur.
Écoute, du gaélique.
Qu'est-ce que ça signifie ?
Bonne chasse à toi.
Ah oui ?
Oui.
Eh bien,
merci, Pat.
Et donc, Pat O'Brien étant un homme très respectable,
j'ai fait l'Irlandais.
L'Irlandais, de A à Z.
J'ai même traversé l'océan
à bord d'un avion de la Irish Air Lines.
À Dublin, je suis allé parler à des chercheurs irlandais.
J'ai visité une bibliothèque consacrée au folklore,
et le conservateur m'a beaucoup aidé.
Tout cela, M. Disney, fait partie d'une collection privée
qui nous a été donnée par Lord Dekoven.
Chaque volume décrit une rencontre avec les farfadets.
Si je ne peux pas répondre à vos questions,
ces livres le feront.
Ces livres nous renseignent-ils sur la taille des leprechauns ?
Eh bien...
Pourrais-je en mettre un dans une boite à chaussures ?
Je percerais la boîte, pour les laisser respirer.
Ma foi, je ne sais pas.
Mais, voilà une chose
qui pourrait nous donner une idée.
Ceux-ci nous ont été envoyés par une certaine Mme McQuaid,
du comté de Cork.
- Le manteau d'un vrai leprechaun. - Oui, assurément.
Et un chapeau ?
Et un chapeau.
Elle n'a pas dû faire très attention
quand elle a jeté l'eau de sa lessive.
Elle a trouvé le petit chapeau et le béret
étendus sur un buisson d'ajoncs.
On va savoir maintenant.
Le petit homme qui les portait
mesurait à peine 60 centimètres.
Il rentrerait facilement dans votre valise.
Mon grand-père les décrivait comme
"à hauteur du genou d'un mortel."
Que Dieu le bénisse, c'était un honnête homme.
Personne ne vous a jamais envoyé de photos ?
Non, mais nous avons quelque chose qui s'en rapproche.
Ces gravures sur bois
remontent à 1826.
Elles furent réalisées par un artiste
qui a vécu avec les leprechauns pendant sept ans.
Sept ans ?
Et un jour. Sept ans et un jour.
Et ils lui donnèrent ceci,
qui raconte leur arrivée en Irlande.
On ne les trouve qu'ici ?
Oui, on ne les trouve qu'en Irlande.
Leur histoire est un peu comme le "Paradis perdu"
et le "Paradis retrouvé", tout en un.
Vous savez, ces farfadets sont des anges déchus.
- Vraiment ? - Tout à fait.
Avant le commencement des temps,
ils vivaient au paradis, en paix et civilisés, comme vous et moi.
Puis Satan déclara la guerre à l'ange Gabriel.
Et ils prirent tous parti.
Ce fut les anges noirs contre les blancs.
Le matin de la grande bataille,
Brian Connors, le roi des farfadets,
s'était rangé du côté des anges blancs,
et les forces noires de Satan se trouvaient dans la vallée.
Il avait un avantage immense au départ,
à savoir, lui et ses camarades
pouvaient jurer et insulter autant qu'ils voulaient,
alors que les anges blancs se mordaient la langue
par peur du blasphème.
Vous savez comme il est difficile d'aller au combat sans blasphémer.
Mais, quand le combat commença,
les anges noirs n'eurent aucune chance.
Il était beau de voir l'ange Gabriel
jeter des pierres sur Satan
et de voir l'archange Michel lui lancer des éclairs.
Mais les farfadets ne pouvaient pas soulever de pierres,
et encore moins en jeter.
Alors, le roi Brian écarta les farfadets du combat
et les cacha sous les marches dorées du paradis
jusqu'à la fin de la bagarre.
Cela causa sa perte.
Car, lorsque le combat fut terminé,
Gabriel dit au roi Brian :
"Brian,
un homme qui ne se lève pas et ne se bat pas pour ses croyances
ne mérite peut-être pas d'aller en enfer,
mais n'est pas fait pour aller au paradis."
Alors, il les chassa tous.
Mais avant, il leur accorda une dernière faveur.
Ils pourraient vivre où ils voudraient.
"Eh bien", dit Brian, "nous aimons les peuples
propres, intelligents, qui adorent danser et chanter.
On aimerait qu'ils soient pauvres,
car lorsque l'homme s'enrichit, il n'est plus du tout amusant."
"Je connais l'endroit parfait", dit Gabriel.
"J'espère que vous le trouverez."
"Maintenant, sautez", dit-il.
Et ils sautèrent.
Pendant deux ans, ils tombèrent
pour rejoindre notre monde.
Après avoir parcouru le monde,
ils virent enfin
une jolie petite île
scintillante, étincelante et rieuse au milieu de la mer.
"Arrêtez-vous ici", dit le roi Brian,
"car, de tous les endroits de la terre,
celui-ci ressemble le plus au paradis."
Et ils y sont encore aujourd'hui.
Où ?
C'est difficile à dire.
La civilisation étant ce qu'elle est,
ils ne cessent de se retrancher dans les campagnes.
J'aimerais attraper ce roi.
Vous devriez plutôt commencer
par l'un des petits cordonniers.
Je crois qu'il faut commencer au sommet.
On entend parfois parler du roi Brian.
Le dernier rapport vient du comté de Kerry.
- Il y a un vieux seanchai là-bas qui... - Seanchai ?
Un conteur traditionnel.
Je crois qu'il est très bon.
Où puis-je le trouver ?
- À Rathcullen. - Rathcullen.
Rathcullen.
Il s'appelle Darby O'Gill.
Darby O'Gill.
Il vous renseignera sur le roi Brian.
Merci.
Souvenez-vous d'une chose, M. Disney.
Laquelle ?
Quoi qu'il vous dise,
c'est la vérité.
Rathcullen se trouvait à seulement 240 kilomètres,
mais le voyage dura un jour.
Rathcullen était un joli petit village
reculé, dans les collines.
La maison du vieux seanchai était hors de la ville.
Cette nuit-là, près du feu,
j'écoutais Darby O'Gill avec plaisir.
Il me raconta l'une de ses aventures sur les farfadets.
Pour tous les étrangers présents,
laissez-moi insister sur le fait
que la créature vivante la plus rusée et la plus malhonnête qui soit
est le leprechaun.
Vous ai-je déjà raconté ma rencontre avec le roi Brian
dans le grand champ, quand je tondais le gazon ?
J'avais rempli deux paniers
et reprenais mon souffle,
quand je l'aperçus,
sous le buisson d'aubépines.
Et je l'ai attrapé en un clin d'œil.
C'était un vrai petit homme en colère.
"Ne me regarde pas, mortel imbécile", dit-il.
"Que vas-tu me donner", lui dis-je,
"pour acheter ta liberté ?"
"Les cruches d'or", dit-il.
"Creuse sous le buisson d'ambroisie, à tes pieds."
Et il avait disparu.
Mais il y avait trois énormes cruches
remplies de guinées.
Je ne pouvais pas toutes les emporter
ou même les sortir de la terre, sans une pelle.
J'ai donc pris mon ras-de-cou rouge
et l'ai attaché au buisson d'ambroisie.
Puis je les ai recouverts.
Je suis rentré chez moi à toute vitesse
prendre une brouette.
À peine revenu,
voilà que
tous les buissons d'ambroisie de ce champ
avaient un ras-de-cou rouge, identique au mien.
Il y avait plus de ras-de-cou qui flottaient dans le vent
qu'il y a de jupons rouges
entre Sligo et Tralee.
Vous n'avez pas creusé, alors ?
J'ai creusé pendant deux nuits et deux jours,
mais ce champ s'étendait sur plus de 26 hectares.
Au bout d'un certain temps, j'ai dû abandonner.
Depuis, vous n'avez plus revu le roi Brian ?
Si.
Je l'ai vu l'été dernier
sur les vieilles ruines de la montagne Knocknasheega.
- Knocknasheega ? - C'est une montagne magique.
C'est là qu'ils vivent, tous.
Je pourrais vous raconter une étrange histoire à ce propos.
Pouvez-vous m'y emmener ?
Eh bien,
peut-être.
Et il m'y emmena, cette même nuit.
La montée était rude,
mais Darby me devança tout du long.
Le chemin était dur, mais, par chance, c'était presque la pleine lune.
La montagne magique était si mystérieuse
que tout y devenait possible.
C'est là que je l'ai vu.
Précisément à cet endroit.
Que fait-on, maintenant ?
Nous attendons.
Combien de temps ?
Le temps qu'il faudra.
Vous êtes en Irlande, à présent, M. Disney.
Nous prenons notre temps, ici.
Écoutez.
Qu'est-ce que c'est ?
Vous les entendez ?
Non, je n'entends rien.
Vous ne les entendez pas rester tranquilles ?
Est-ce le roi Brian ?
Non, c'est Phadrig Oge,
le lieutenant du roi Brian.
On peut l'attraper facilement.
Comment ?
Avec un clin d'œil.
Comme ça ?
Ils ne peuvent pas s'échapper tant que vous les fixez.
Allez-y.
Par tous les saints.
C'est un scandale scandaleux !
Bien joué !
Vous l'avez eu dans les règles de l'art.
Maintenant il doit vous accorder un vœu.
Que voulez-vous ?
Je ne veux qu'une chose. Parler au roi Brian.
Je ne trahirai pas le roi,
et j'ai mieux à vous donner.
Prenez-ça et allez-vous-en.
Regardez-ça.
Je ne veux pas de cet or.
Vous ne...
Ai-je bien entendu ?
Vous ne voulez pas de cet or ?
Je veux voir le roi Brian.
C'est cher payé.
Je suppose que vous devez lui accorder son vœu.
- Allez-vous prévenir le roi ? - Oui.
S'il arrête de me regarder.
C'est bon, M. Disney.
C'est peut-être une ruse, après quoi il s'enfuira.
Non, ils sont peut-être rusés et malhonnêtes
mais ils n'ont qu'une parole.
Darby O'Gill.
Darby O'Gill.
Quelle vile supercherie prépares-tu, cette-fois ?
Bonsoir, Votre Honneur.
M. Disney voudrait vous voir. Il est ici avec moi.
Disney ? Je connais les Daley, les Duffy, les Donovan,
les Devlin, les Dooley, les Dardy, mais Disney ? Non.
Je ne connais pas de Disney. Bonne nuit, monsieur.
Votre Majesté, je suis à moitié irlandais.
M. Disney a parcouru des milliers de kilomètres
depuis l'Amérique, pour vous voir.
Et j'ai escaladé la moitié de la montagne
pour le voir.
Comment se fait-il qu'il ne veuille pas d'or ?
C'est encore une ruse ?
Non, monsieur. Ce n'est pas une ruse.
Mais les humains ne font pas ça.
Je n'ai jamais vu un homme refuser de l'or.
C'est vous que je suis venu voir.
Je vais réaliser un film sur l'Irlande.
Une histoire vraie.
En quoi ça me regarde ?
Je veux que vous y participiez.
Nom de Dieu !
Êtes-vous fou ?
Il est merveilleux.
La couronne d'or, la barbe rousse.
Votre Majesté, pouvez-vous vous mettre de profil ?
N'avez-vous jamais vu d'immortel mortel ?
J'ai vu des gravures, mais elles ne reflètent pas la réalité.
Je vous ai toujours imaginé avec une longue barbe blanche,
et vivant dans une grotte.
"Dans une grotte", qu'il dit.
Vous êtes si ignorant !
C'est un Américain, vous savez.
Ce n'est pas de l'ignorance. Il ne sait rien, c'est tout.
Vous voulez voir où ils vivent ?
La salle du trône est aussi grande qu'une église.
Et tout est rempli d'or.
Darby décrivit sa première visite de la salle du trône du roi Brian,
et me la fit revivre à la fois.
Ce devait être réel,
car même Darby n'aurait pu imaginer un tel endroit.
Eh bien, Darby O'Gill,
c'est un vrai plaisir de vous revoir.
Merci, monsieur. C'est très grand ici.
Assez grand. Asseyez-vous.
Là-bas.
Lâche le couvercle.
Ce n'est qu'un vieux coffre rempli de bijoux.
Nous les avons pris des navires espagnols
quand l'Armada s'échoua sur notre côte.
- Vraiment ? - Les armes, aussi.
C'est un bel objet.
En effet.
Et le trône ?
Par toutes les chèvres de Kerry !
Je ne m'assiérais pas sur un trône espagnol !
Il a autrefois appartenu à Fergus MacLeide,
l'ancien roi suprême de l'Irlande.
Vraiment ?
Oui.
Et là-bas,
vous avez la coupe en or de Cormac.
Et l'épée de Brian Boru, qui chassa les Vikings.
Et voici la harpe.
Ne me dites pas que c'est la harpe
autrefois dans les couloirs de Tara, l'âme cachée de la musique ?
Voulez-vous jouer de la harpe ?
Non, je ne sais pas très bien jouer.
Mais donnez-moi mon vieux violon
et je vous jouerai un air que l'on voudra entendre.
Merveilleux ! Phadrig Oge !
L'empereur des fées italiennes me l'a donné, en 1700.
C'est un Stradivarius.
Je préférerais avoir le mien.
Vous devrez faire avec.
Allez-y, essayez.
D'accord, si cela vous fait plaisir.
- Faites-en une bonne. - D'accord.
Mon grand-père Podge me disait
que les farfadets raffolaient de trois choses.
La danse, le whiskey et la chasse.
Diantre, il n'avait pas tort.
Je vais vous jouer The Fox Chase.
The Fox Chase.
Vous entendrez les chasseurs se rassembler
et les chiens aboyer.
- Parfait ! - C'est parti !
Ce devait être magnifique.
C'était magnifique.
Je n'ai jamais joué du violon aussi bien.
Que faisiez-vous là-bas ?
Je lui présentais mon plus grand respect.
Il était là car je l'y ai attiré.
Il ne le savait même pas.
Il croyait qu'il était là de son plein gré.
Mais je suis parti de mon plein gré.
- Je l'ai laissé partir. - C'est faux, monsieur.
C'est vrai.
C'est moi qui l'ai capturé.
J'ai utilisé son point faible.
Taisez-vous.
Alors qu'ils se disputaient, je réalisai
que ces deux hommes étaient de vieux amis-ennemis.
Chacun se vantait d'être plus malin que l'autre.
Comme la fois où Darby captura le petit roi en colère
en lui faisant boire beaucoup de poteen.
Eh bien, le voilà.
Et si on chantait ?
- Chanter ? - Oui.
- Vous connaissez The Wishing Song ? - Non.
Alors il vaut mieux ne pas essayer de la chanter.
Vous devez l'inventer au fur et à mesure.
Je peux inventer une centaine de chansons.
Ah bon ?
Bien sûr !
D'accord.
The Wishing Song.
J'aurais aimé avoir le temps
De vous chanter une chanson
Mais quand je commence, cela dure toute la nuit
Vous pouvez faire des rimes ?
- Je vais essayer. - Allez-y.
Chanter n'est pas un péché, et boire n'est pas un crime
Si tu ne prends qu'un verre
Un verre à la fois
J'aimerais que tous les poètes soient comme Brian Connors
Quand il s'agit de faire des rimes
Il reçoit tous les honneurs
Vous pouvez faire mieux ?
Taisez-vous.
J'ai su que tu pouvais chanter quand tu as ouvert ton clapet
Donc, continue de chanter et je continue de m'enivrer
Pas mal.
Une autre tournée ?
Rien ne nous arrête.
Bien.
J'aimerais que toutes les serveuses soient comme Mary McClusky
McClusky ?
Quand elle nous servait à boire
Elle nous servait du bon whiskey
Bonjour, jeune homme.
Ouvrez cette porte !
Tu ne peux plus passer ?
Essaie encore.
Vous violeriez les droits sacrés de l'hospitalité ?
Oui.
Vous voulez que je vous rende bossu ?
Je sais que tu n'as plus de magie pendant la journée.
Quand tu n'as pas pu passer cette porte,
j'ai su que je te tenais.
Vieil aveugle sidérant, assassin et malhonnête !
Quand j'aurai retrouvé ma force,
je te ferai porter une tête d'éléphant,
ramper à quatre pattes et manger de l'herbe
jusqu'à ce que tu te ratatines et meures !
Quel raffut !
Bonjour, Ginger.
Tu viens pour ton petit-déjeuner ?
Il me reste un morceau appétissant.
Ne le lâchez pas !
Ratatine-le. Fais-en un bossu !
Ayez pitié, Darby.
Ne vous inquiétez pas.
Je prendrai bien soin de vous.
Non !
Vieux démon !
Vieil assassin hypocrite ! Lâchez-moi !
Lâchez-moi !
J'ai eu pitié de ce pauvre petit bonhomme.
Vous êtes encore amis, après tout cela ?
Nous avons toujours été amis.
Qui a dit le contraire ?
Vu la façon dont vous vous criez dessus...
Nous avons un point de vue différent. Il n'y a aucune hostilité entre nous.
Aucune.
Mais, je l'avoue, une fois,
j'étais si en colère après lui
que je l'aurais coupé en quatre et accroché
aux poutres de sa grange.
Mais c'est du passé.
Je crois que nous ne nous disputerons plus.
- Je crois aussi. - Oui.
Ce n'est pas la fin de l'histoire, si ?
Pas du tout.
- Il nous faudrait toute la nuit. - Oui.
Dites-moi, pourquoi êtes-vous venu me voir ?
Tu as oublié ?
Il te veut dans son film.
Et vous, aussi.
- Moi ? - Pourquoi pas ?
Vous me raconterez toutes vos aventures, on en fera un film,
et vous pouvez tous les deux y jouer.
Un acteur, moi ?
Un acteur, lui ?
Même un bohémien n'irait pas le voir.
- Vraiment ? - Oui.
Côté jeu et comédie, je te fais mordre la poussière.
Tu tiens à peine sur tes jambes !
Comment ferais-tu si tu devais danser ?
J'irais trois fois plus vite que toi.
Comment ferais-tu une grimace ?
Je n'aurais pas besoin de me cacher derrière une tignasse rouge.
Qu'est-ce que ça veut dire ?
Que je serais un meilleur acteur que toi.
- Tu n'as qu'à le prouver ! - Avec plaisir.
Je te mets au défi.
Moi aussi, gamin.
Tais-toi, vieux fou !
J'avais hâte de dire à Pat O'Brien
à quel point la chasse avait été bonne.
Je lui rendis visite dès mon retour en Amérique.
Assieds-toi, Walt.
Merci, Pat, vraiment.
- Pour quoi ? - Je les ai trouvés.
- Qui donc ? - Les leprechauns.
Ah oui, j'en ai entendu parler.
Tu as été en Irlande ?
As-tu oublié ? Tu m'y as envoyé.
Oui, c'est vrai.
Tu ne vas pas le croire,
mais j'ai fait exactement ce que tu m'as dit.
Ne me dis pas que tu as capturé un leprechaun.
Le roi des leprechauns.
Le roi Brian lui-même, de Knocknasheega.
Bien sûr, le roi.
J'aurais dû me douter que ce serait le roi.
Et nous sommes devenus de très bons amis.
Je suppose qu'il fera aussi partie du film.
Juste comme tu me l'as dit.
En plus, il va mettre à disposition
tous les autres leprechauns dont j'aurai besoin.
Bien sûr.
Et il t'a offert plein d'or
pour financer ton film.
Il l'a fait, mais je ne l'ai pas accepté.
Vraiment ? C'est sacrément idiot.
Prends un cigare.
Non, merci.
Mais j'ai beaucoup mieux qu'un sac rempli d'or.
- Ah oui ? - Une vraie histoire irlandaise.
- Qu'est-ce que c'est ? - Je vais jeter mon script.
Et tout recommencer.
Je vais raconter les aventures de ces deux personnages,
le roi Brian et Darby O'Gill.
Qui est Darby O'Gill ?
Un vieil homme incroyable de Rathcullen.
Il va aussi jouer dans le film, avec le roi Brian.
Tout est tombé du ciel ?
Oui. Tu vois, ces vieux bonshommes ont été rivaux pendant des années,
toujours en compétition.
Et finalement, Darby a capturé le roi
et l'a mis dans un sac.
Il ne voulait pas le libérer
tant que le roi ne lui accorderait pas trois vœux.
Darby fit un premier vœu.
Il a souhaité que le roi ne se serve pas
de ses pouvoirs magiques pour s'enfuir.
Et là, Darby le tenait vraiment.
Le roi n'avait plus qu'à piéger Darby
avec les deux autres vœux.
Une nuit, Michael MacBride, le jeune garde-chasse,
vit Darby avec une gibecière sur le dos.
Tu es le diable.
Darby ?
Qu'est-ce qui te prend ? Tu es aveugle ?
On dirait, oui.
J'ai vu un homme courir dans le noir
avec une gibecière.
Je suis fou de le prendre pour un braconnier.
Ma foi, oui, j'avais l'air suspect.
- Tu me pardonneras ? - Oui.
Même une belle-mère te pardonnerait.
Il n'y a pas de mal.
J'ai promis à Son Excellence d'empêcher tout braconnage.
Et je ne peux faire aucune exception.
Vous devez libérer ce lapin.
Oui, ce lapin !
Je ne voulais pas le montrer, mais tu as été un gentil gars.
Je te laisse regarder en premier.
Amène-le par ici, viens.
Tiens-toi prêt pour la grande surprise.
Ce n'est pas un lapin.
Lapin ou lièvre, qu'est-ce que ça change ?
Lapin ou lièvre ?
Tu parles de Brian de Knocknasheega,
roi des leprechauns.
J'ai vu un lapin.
Regarde plus attentivement.
Je vois toujours un lapin.
Essaie en fermant un œil.
En fermant un œil ?
Vous avez eu une dure journée et la nuit dernière était difficile.
Vous devriez rentrer vous reposer.
Me reposer, alors que tu me prends pour un braconnier ?
Ils peuvent changer d'apparence, tu sais ?
C'est ce qu'on m'a dit.
Tu devrais le voir
avec sa petite couronne d'or, sa barbe rouge
et ses yeux qui sortent de sa tête comme des flammes.
Je voudrais que tu le voies.
Accordé.
Voilà ton deuxième vœu exaucé.
Espèce de rusé, fourbe,
sournois, déloyal, despotique...
Voilà ce que arrive à un homme de 70 ans
qui rivalise avec un gladiateur intellectuel vieux de 5 000 ans.
Il me reste encore un vœu,
et le deuxième n'est peut-être pas un gâchis.
Allez, fais en sorte qu'il te voie.
Mais il peut me voir.
Tu voulais qu'il me voie,
maintenant c'est le cas.
Il me voit comme un lapin.
Tricheur, menteur !
Dis-moi que tu l'entends !
Je n'entends rien.
Où va le monde ?
J'aurais pu prendre une cruche d'or à ce vieil opportuniste
avec ce deuxième vœu,
mais je l'ai gaspillé pour un homme sourd et aveugle.
Darby.
Il pourra me voir tel que je suis,
dans ses rêves, cette nuit.
Tu le verras dans tes rêves, cette nuit.
Vous êtes sûr ?
Oui.
Il me l'a promis.
Oui, c'est leur façon de faire.
Ils nous jouent des tours en changeant d'apparence.
On dirait que tout est vrai, Walt.
Ça l'est. C'est l'histoire de leur vie.
Je sais, ces deux hommes ont l'air incroyables.
Comment vas-tu faire pour le côté romantique ?
Darby a une fille, Katie.
Elle est à un âge
où il faut prendre des gants avec elle.
Elle est jeune, aime danser
et faire tomber tous les garçons sous son charme.
Il se trouve que Darby préfère le jeune garde-chasse.
C'est ma chérie, ma bien-aimée
Ses yeux pétillants Pleins d'entrain
Personne ne peut rivaliser
C'est ma chérie, ma bien-aimée
Souriante et charmante
Je la suivrai partout
Ma chérie irlandaise
Le repas est prêt. Je t'ai appelé,
mais avec tout ce bruit, tu ne m'as pas entendue.
Ma foi, je ne sais pas chanter,
mais je suis affamé quand je rugis comme le taureau de Doran.
Qu'est-ce que c'est ?
Du pain tout chaud, du beurre bien frais,
des œufs durs et du jambon.
Tu as pensé à tout.
Quand la rosée est sur la meule de foin
Et chaque goutte, une perle
Quand les oies font blabla
Et que les grives chantent en gaélique
Et à la porte
Se tient une jolie irlandaise
C'est ma chérie, ma bien-aimée
Ses yeux pétillants Pleins d'entrain
Personne ne peut rivaliser
C'est ma chérie, ma bien-aimée
Souriante et charmante
Je la suivrai partout
Où as-tu entendu ça ?
Michael la chantait.
Ma jolie irlandaise
Je ne t'intéresse pas du tout ?
Tu en es absolument sûre ?
Embrasse-la.
Allez, embrasse-la.
Regarde !
Je sais, ils vécurent heureux
et Darby fut sept fois grand-père.
Non, ça n'a pas été si facile.
Ce baiser n'a pas mis fin à l'histoire,
il l'a juste lancée.
Que veux-tu dire ?
Souviens-toi, tu m'as dit que la banshee pousse toujours un cri
avant la mort de quelqu'un, non ?
Oui.
Eh bien, la banshee a crié pour Katie.
Mais Darby ne pouvait pas se résoudre à la laisser partir.
Brian ! Roi Brian !
Roi Brian !
Roi Brian !
Que se passe-t-il ?
Votre Altesse !
Que se passe-t-il ?
Le Coiste Bodhar !
La voiture de la mort ! Fais-la partir !
Elle vient chercher Katie !
Fais-la partir !
Mais je ne peux pas.
Une fois en route, elle ne peut pas repartir vide.
Alors exauce mon dernier vœu.
Qu'elle me prenne à sa place.
Tu ne sais pas ce que tu dis.
Tu m'as promis ! Tiens ta parole.
Darby O'Gill, tant que je serai vivant...
Exauce mon dernier vœu !
La pitié l'emporte.
Accordé.
Darby O'Gill ?
Entre.
Donc ils ne vécurent pas heureux.
Si.
Comment as-tu fait ?
Pas moi, le roi.
Mais tu vas me le dire ?
Pas aujourd'hui, ça prendrait trop de temps.
Mais merci de demander, je vois que tu aimes l'histoire.
Bien sûr, Walt.
Mais il manque une chose.
Si tu veux raconter une bonne histoire irlandaise,
il faut qu'il y ait une bagarre.
Pat, j'ai déjà une bagarre.
Vraiment ?
Je suppose que le roi t'en a aussi donné l'idée.
En fait, il l'a créée.
Ça s'est passé dans un pub,
quand la brute du village insultait les farfadets.
J'ai entendu assez de bêtises sur les farfadets
jusqu'à ma mort.
Quel genre d'homme es-tu
pour ne pas croire en l'existence des farfadets ?
Tu veux peut-être le savoir.
En effet.
Mon Dieu !
Walt, c'est merveilleux.
Là, tu as un vrai film.
Mais une chose me gêne.
Quand tu commences à dessiner les farfadets...
Les dessiner ?
Pat, je t'ai dit que j'ai le roi Brian
et tous les leprechauns dont j'ai besoin.
Non, écoute, s'amuser, c'est s'amuser.
Mais Pat, c'est toi qui m'a dit d'aller en Irlande.
D'ailleurs, quand j'ai dit au roi Brian que tu m'avais envoyé,
il m'a demandé de te rapporter ça.
Qu'est-ce que c'est ?
La cravache personnelle du roi Brian.
Ton nom y est inscrit en gaélique.
En gaélique ?
"À Patrick O'Brien,
pour sa foi inébranlable en les farfadets.
De la part de Brian, roi de Knocknasheega."
Walt,
tu veux dire que
les farfadets eux-mêmes,
et le roi Brian lui-même, en personne,
apparaîtront dans le film ?
Il me l'a promis.
J'ai hâte de voir ça.
C'est un mystère déroutant et excitant...
Je ne lui ai pas tiré dessus.
Il y a des conflits...
En tant que vieil ami, je comptais y aller doucement.
Ne te gêne pas.
D'accord.
Je vais te traîner en justice.
Je vais te dépecer en justice.
Un monde d'action vous attend.
Ne tire pas, Steve. Je le veux vivant.
Tout y est,
du grand divertissement vous attend
quand Walt Disney présente
le fabuleux Elfego Baca dans The Griswold Murder,
dans à peine deux semaines.
Et voici Walt Disney qui vous présente
le programme de la semaine prochaine.
Dans une semaine, nous présenterons, depuis Fantasyland,
The Story of the Silly Symphony.
En voici quelques scènes.
La semaine prochaine, Walt Disney vous parlera de
The Story of the Silly Symphony.
Dans Le Cochon pratique,
les deux frères frivoles
sont capturés par le Grand méchant loup...
Mon Dieu.
... et préparés pour être rôtis par les trois petits loups.
DÉTECTEUR DE MENSONGE
Voyez le détecteur de mensonge inventé par le Cochon pratique,
et ce qu'il a fait au Grand méchant loup.
Où sont mes frères ?
Tes frères ? Jamais entendu parler.
MENSONGE
Vous verrez comment les artistes Disney
ont étudié et dessiné les trois petits orphelins
à partir de modèles vivants.
L'histoire de trois petits orphelins qui ont trouvé refuge
et firent très vite des bêtises.
Mama.
"Le Petit Indien"
Suivez les aventures incroyables du Petit Indien
alors qu'il s'apprête à explorer la forêt.
Hiawatha, le puissant chasseur.
La semaine prochaine, vous verrez le gagnant des Oscars du cinéma
Ferdinand le Taureau,
basé sur le roman à succès de Munro Leaf.
C'est le bon !
The Story of the Silly Symphony,
la semaine prochaine à Fantasyland, avec Walt Disney.
Au programme ce soir, quelques scènes
du nouveau film de Walt Disney,
Darby O'Gill and the Little People,
en couleur, par Technicolor.
Darby O'Gill and the Little People
sera bientôt dans tous les cinémas.
Regardez votre journal
pour trouver le cinéma où vous et votre famille pouvez voir
Darby O'Gill and the Little People.
Ces films ont été présentés
par ABC Television Network.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.