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Rudy, descends ! Vanessa, préparons-nous à partir !
Au revoir, chéri. Allez, Rudy, descends et que ça saute !
Hop ! Hop! Hop! Hop ! Hop!
Hop ! Hop!
Viens. Nous serons parties tout l'après-midi,
je vais leur acheter des chaussures.
Celles-ci ont l'air usé par les sauts.
N'oublie pas de débarrasser la table et de remplir le lave-vaisselle.
- OK. - A tout à l'heure. Les enfants !
A tout à l'heure !
- A tout à l'heure ! - A tout à l'heure !
Papa !
Je sors jouer un match à 3 contre 3 à l'école.
Avant ça, réglons notre 1 contre 1.
Tu m'as emprunté 5$ pour une pizza et promis de me rembourser aujourd'hui.
- Ah oui ! C'est vrai ! - Non ! Non, non. non, non !
- Où est-ce ? - Quoi? La pizza ?
- Pourquoi tu ris ? - Je ris
parce qu'en ne me remboursent pas comme promis, mon idiot de fils
est désormais à ma botte.
Viens que je te montre des corvées à faire.
Tadam !
Débarrasse la table
et mets la vaisselle sale dans le lave-vaisselle.
D'accord ? Et fais le bien !
- Je pourrai sortir après ? - Tu pourras vivre.
- Théo ! - La porte...
Tout à fait !
Et, Théo !
Théo, rends-moi service,
j'ai eu une dure journée de travail hier,
car tous les enfants qui sont nés hier sur cette planète,
c'est moi qui les ai mis au monde.
Je suis fatigué et veux me reposer.
A moins qu'il s'agisse d'une femme avec un bébé sortant de son épaule,
je ne veux voir ni parler à personne !
Je vais regarder la télé et faire la sieste, pigé ?
- Pigé ! - Alléluïa !
Des bretzels...
Des chips !
Et il ne reste plus rien d'autre sauf...
ce que personne n'aime, les noix !
- Alors, qui était-ce ? - C'était papy.
Mais je lui ai dit que tu allais faire la sieste.
Répète un peu.
Je lui ai dit qu'il ne pouvait pas entrer à cause de ta sieste.
- A qui ? - Papy!
- A mon père ? - Oui, à papy!
Papa !
Papa !
Théo !
Un problème ?
Assieds-toi !
- C'était bien mon père ? - Oui !
Tu l'as reconnu ?
- Sans problème ! - Et tu lui as fermé la porte au nez ?
Oui, si tu voulais que je le laisse entrer, tu aurais dû me le dire !
Mais tu n'es pourtant pas idiot ! Tu n'es pas un idiot !
Et qu'est-ce que tu lui as dit?
Je lui ai dit: "Papy, tu ne peux pas entrer,
parce que papa est fatigué et veut faire la sieste."
- Et qu'a-t-il répondu ? - Rien.
Il est resté debout, à me regarder.
Comme tu es en train de le faire là.
Non ! Non ! Non ! Tu vas devoir le ramener ici!
- Qui ça ? - "Qui ça" ?,
- Papy. - Oui !
- Mais il habite dans le New Jersey! - Exact !
Ça fait une sacrée trotte à pied, n'est-ce pas ?
Et pendant que tu chercheras ton grand-père,
le visage inondé de larmes,
je veux que tu te poses la question suivante :
Est-ce que ça valait le coup de ridiculiser ton père
en agissant de façon stupide ?
Et maintenant... Décroche !
Allô ? Papy !
Passe-le-moi !
A moins que tu n'aies l'intention de lui raccrocher au nez ?
Allô ? Papa ?
Oui. Eh bien, non, papa. Écoute... Non...
Je ne lui ai pas demandé de te mettre à la porte.
Non, papa, mon fils a besoin d'aide.
Non, je... Je... Écoute, où es-tu ?
Pourquoi restes-tu chez mes voisins ?
Je te ferai entrer aussi.
D'accord ?
Bien, bon... Non... Bien. Allez ! Viens tout de suite.
A tout de suite.
Eh bien, la cuisine va briller comme un sou neuf!
- Puis-je entrer maintenant? Papa, voyons !
Papa, je suis désolé !
Je suis vraiment désolé. Quelle bonne surprise !
Je ne prévoyais pas de passer, c'est une idée de ta mère.
- Comment va maman ? - Tu la connais, elle est folle !
Aujourd'hui, j'ai essayé le soufflé au saumon.
C'était délicieux ! Ta mère en a pris une bouchée et a jeté le reste !
Puis elle m'a mis dehors.
Si tu entres dans la cuisine, tu empiètes sur ses plates-bandes.
Elle n'est jamais contente !
Quand je travaillais, je n'étais pas assez présent,
et maintenant elle me met dehors !
Non mais, moi, avoir ailleurs où aller ?
- Oui... - J'étais sur la route 11 mois sur 12,
logé dans des motels miteux, à faire des magouilles...
- Tu ne voudrais pas vivre ça. - Non !
C'était dur, mais j'avais une mission à accomplir.
Oui.
- Te donner une vie meilleure. - Oui.
- Et regarde-toi ! - Et oui !
Tu gagnes bien ta vie !
Tu as un beau métier, une belle maison...
et quelque part, je me dis que c'est un peu grâce à moi aussi.
Personne n'en doute, papa.
Alors, pourquoi m'as-tu mis dehors ?
Papa, je n'ai jamais dit à Théo de te mettre dehors!
Ne suis-je pas censé être sur une liste privilégiée ?
Tu n'as pas tant de visiteurs que ça !
Ça fait un moment qu'on discute et aucun visiteur n'est venu.
Ce n'est pas comme s'ils se bousculaient au portillon !
Théo a juste voulu se venger de devoir faire la vaisselle.
Allez, regardons le match.
Super ! Des nouvelles de ta fille aînée ?
Sandre ? Oui, elle a téléphoné hier.
- Elle s'en sort ? - Avec quatre A et un B.
Quatre A et un B ? Très bien !
- A Princeton. - Oui.
- Elle s'y plaît? - Oui, elle y a plein d'amis!
Et où ira ta cadette ?
Denise ? Elle parle d'aller à Princeton, Yale, Talladega ou Howard.
Et Hillman ?
Elle n'a pas mentionné Hillman.
Tu sais, je suis diplômé de Hillman !
Mon père m'y a envoyé !
- Il a été porteur toute sa vie. - Oui !
- Il était sur la ligne Altoona... - Shenectady !
Il a économisé tous ses pourboires pour pouvoir m'envoyer à Hillman.
- Oui. - La plus vieille école de l'état !
- Elle a démarré de rien, dans une... - Grange !
- Avec 20 élèves qui venaient en... - Charrette !
- Et depuis ses modestes débuts, - Oui ?
Elle a formé de brillants étudiants pour les meilleures écoles du pays.
- Oui... - Elle est petite et vieillotte,
mais si Princeton est ton Alma Mater, Hillman est ton amie.
Papa...
J'ai fait mes études à Hillman, rappelle-toi.
Papa, je peux faire une pause ?
Oui, vu que tu as travaillé cinq bonnes minutes d'affilée !
Tu connais notre portier, non ?
- Tais-toi ! - Papy !
- Ça va ? - Ravi de te revoir!
Ravi de te revoir aussi !
Et lui, tu l'enverras où ?
Eh bien, si ses résultats s'améliorent, il ira au lycée !
Et après ça, tout droit à Princeton ?
Papa, Princeton est une très bonne école.
- Vraiment ? - Oui.
- A quel prix ? - Assez cher.
C'est combien, "assez cher" ? Dix briques ?
Un peu plus.
- Et ça couvre tous les frais ? - Eh bien...
Tu sais... Il faut payer les livres en sus...
Tu paies 10000 dollars pour n'avoir même pas les livres ?
Tu paies pour quoi alors ?
Le droit d'aller à Princeton.
- Quelle est sa matière principale ? - Elle n'en a pas.
Que fait-elle alors ? Elle se promène ?
Non, papa, elle étudie les arts libéraux.
Je vois. Qu'est-Ce que ça fera d'elle une fois diplômée ?
Eh bien, rien, mais tu vois...
Alors elle va à l'université pour devenir "rien" ?
Non, tu vois, elle ne sait pas encore ce qu'elle veut faire alors...
Et que se passera-t-il si elle ne le sait toujours pas dans 4 ans ?
Dans ce cas-là, elle rentrera à la maison.
Est-ce que tu comprends ça ?
Il paie plus de 50000 dollars pour envoyer ta sœur à l'université
pendant 4 ans afin qu'elle revienne sans métier !
A Hillman, ça ne coûte que 10000 $!
Et ils fournissent les livres !
Va dans la cuisine!
- Pourquoi? - Parce que je ne veux plus te voir.
Mon fils a perdu la tête !
Les gens diront : "Vous connaissez le grand docteur Huxtable ?"
Eh bien, Hillman n'est pas assez bien pour sa fille, non !
Non, monsieur!
Il a tellement la grosse tête qu'il ne reçoit même plus son père chez lui !
Et si j'en discutais avec Denise ?
Que vas-tu lui dire ?
Denise, ma chérie, faire ses études à Hillman est une vieille tradition
dans la famille et ton tour est venu de la perpétrer.
Tu te souviens qu'on est déjà passé par là avec Sandra.
- Ça a donné quoi? - Princeton.
Et beaucoup de pleurs!
Je ne pleurerai pas cette fois.
Denise !
Denise !
Salut, papa ! Arrête !
Je ne vois comment tu peux faire tes devoirs
avec des écouteurs sur les oreilles.
- La musique m'aide à étudier. - Ah ? Et qu'étudies-tu ?
- La révolution française. - Une période difficile !
Il n'y avait pas d'écouteurs alors,
ils n'avaient plus de tête ! Viens par-là, je dois te parler.
Quelles sont les universités qui t'intéressent ?
Je ne sais pas ,' Princeton, Yale, Howard, Talladega...
Et l'université Hillman ?
Hillman ?
Hillman, beurk!
"Papa, Hillman ?"
Oui, Hillman, parce que c'est la tradition familiale.
- Et c'est une vieille tradition ! - Je sais.
Ton arrière-grand-père a envoyé ton grand-père à Hillman,
- alors qu'il n'était qu'un pauvre... - Portier.
- Papa, je connais cette tradition. - Vraiment?
- Pour ça, il a économisé ses... - Pourboires !
Et il travaillait sur la ligne entre Altoona et...
- Ha ! Alors ? Vas-y! - Je le sais, c'est...
- S... Schenectady ! - Schenectady !
En voilà, un sourire de triomphe !
- Je n'ai fait qu'une erreur ! - Tu ne connais pas la tradition !
- Papa. - Oui?
Pourquoi n'irai-je pas dans une meilleure école ?
- Une meilleure école ? - Oui. Hillman est correct mais bon...
C'est bon pour ceux qui n'ont rien d'autre...
- Comment? - Tu sais, ceux...
dont les autres universités ne veulent pas.
Tu marches sur des œufs, tu sais.
Sais-tu que j'ai fait mes études à Hillman
avant d'intégrer une des meilleures écoles de médecine du pays ?
- Hudson, vraiment ? - Nul ne s'est jamais plaint de moi.
Je ne veux pas en discuter davantage.
C'est dommage parce que ton grand-père te demande au salon
et c'est le seul sujet dont il veuille discuter.
- Dis-lui que je suis occupée. - Je ne suis pas ta secrétaire.
Ton grand-père pense avoir une chose importante à te dire.
Je pense qu'il est plus correct que tu descendes lui parler,
parce que si tu ne descends pas lui parler, il ne s'en ira jamais!
- Il finirait par perdre patience. - Mon père ?
Mon père adore raconter une anecdote datant de la guerre.
Il était posté dans une tranchée,
et dans le viseur de son fusil, il avait un blockhaus ennemi en joue.
Les ennemis n'avaient qu'à sortir et il les cueillait sur place.
Mais sachant qu'il les tenait en joue, les ennemis
ont décidé d'attendre qu'il soit parti pour sortir.
Et mon père est resté assis au même endroit, un œil fermé,
l'autre ouvert et sans jamais cligner des paupières, il a attendu,
attendu, attendu, attendu et attendu encore.
Et se disant qu'aucun être humain sur la Terre ne pouvait patienter
si longtemps, les ennemis finirent par sortir.
- Grand-père les a tués ? - Non, parce qu'alors,
la guerre était finie !
Ça va être horrible en bas !
Bien sûr que ça va être horrible, chérie.
Mais tu dois te décider :
Préfères-tu qu'il monte te voir ici ?
Non, la dernière fois qu'il est venu, il a ouvert mon armoire et dit:
“Comment peut-on avoir besoin de tant de chaussures ?“
Une minute, c'est moi qui ai dit ça !
Allez, courage !
- Papa, grand-père dort. - Non, il ne dort pas.
- Ses yeux sont fermés. - C'est comme ça qu'il veille.
Approche-toi et parle-lui !
- Hé!
- Tu dormais ? - Non.
Tous les yeux clos ne dorment pas et tous les yeux ouverts ne voient pas.
- Souviens-ben. - Voilà ma petite, si jolie !
- Et tes dents s'arrangent. - Merci.
Assieds-toi près de moi. Cliff ?
- Oui, monsieur ? - Va-t'en.
Théo !
Hé ! Où vas-tu ?
- Au gymnase. - Par la porte du jardin ?
Je ne veux pas déranger.
- Tes corvées sont faites ? - Oui !
Regarde-moi en face.
- C'est la vérité, regarde la table ! - Oui.
- La vaisselle. - Bien.
- Tu l'as mis en route ? - Tu ne m'as pas dit de le faire.
Et je ne t'ai pas dit d'enlever les os et les restes de nourriture
des assiettes avant de les mettre dans la machine, c'est ça?
- Oui. - Et que comptais-tu faire ?
Tu pensais laver la nourriture pour la remanger demain ?
Aucun souci, papa, ça s'évacue par les tuyaux.
Voudrais-tu que je te case dans ce lave-vaisselle
pour que tu voies que ça ne passe pas dans le tuyau ?
Allume-le maintenant et il explose !
Heureusement, je ne l'ai pas mis en route.
Ouais ! Maintenant, ôte les os, les pois et la purée
des assiettes et mets-les dans la poubelle, s'il te plaît.
Tu sais, tu pourrais rester coincé ici pour le reste de ta vie.
D'ici que tu finisses, le basket pourrait ne plus être un sport !
- Et les 20 étudiants venaient en... - Charrette !
Jusqu'à l'école. Depuis ses modestes débuts, cette école...
En cas de besoin, je suis ici.
- Papy ? - Mm.
Je sais combien tu tiens à cette tradition,
mais je dois choisir pour moi.
Chérie, je ne veux pas que tu ailles à Hillman parce que tu le dois,
je veux que tu ailles pour les mêmes raisons que moi,
que toute la famille et que ton père avaient d'y aller.
- Quelles raisons, papa ? - Je n'avais pas le choix.
A quoi sert d'avoir le choix ? Je veux dire, honnêtement,
si tu avais pu choisir une université dans tout le pays,
- laquelle aurais-tu choisie ? - Hillman.
- Vraiment? Pourquoi? - Oui.
- Parce que ta mère y allait. - Tu vois...
Ce n'était pas pour l'institution ?
Ma femme est une institution à elle seule.
Que pouvais-je faire d'autre ?
La femme que j'aimais allait dans une université
qui compte 8 fois plus d'hommes que de femmes.
- Hillman, hein ? - Et oui !
Et je ne parle d'hommes âgés, je parle de jeunes et beaux mâles !
Comment s'appelait ce garçon que tu aimais bien ?
- Terry Johnson. - Oui !
Il n'entrerait même pas dans la liste.
Et moi qui croyais que mes arguments t'avaient convaincue pour Hillman !
Oui, tes arguments : “Tu vas à Hillman ou tu crèves !"
Non ! Si ma femme allait à Hillman,
j'allais à Hillman aussi, même si ça devait rendre mon père heureux.
C'est si romantique que tu aies suivi maman !
- Elle a dû en être flattée. - Ta mère ne sait toujours pas
- pourquoi j'y suis allé. - Dis-lui !
- Non. - Pourquoi?
Je garde cet atout en cas de gros problème.
Je vais lui raconter !
C'est peut-être pour ça que les gens te mettent dehors !
Personne ne raconte cette histoire à Claire de toute sa vie !
Vous avez compris ?
- J'ai re-fini, papa. - OK.
J'ai ramassé les ordures, vidé et rincé les assiettes,
ai remis les assiettes dans la machine et l'ai mise en marche.
- As-tu mis du liquide-vaisselle ? - Le liquide-vaisselle !
Pourquoi ne m'avoir rien dit des garçons d'Hillman ?
Je ne regardais pas les garçons à Hillman !
Ôtez vos manteaux et montez dans votre chambre. Compris ?
Oui.
Qu'y a-t-il ?
Rudy a jeté le livre de Vanessa par la fenêtre,
Vanessa a tenté de passer Rudy par la fenêtre.
Et le chauffeur nous a éjectées de son taxi !
- Comment vas-tu, Claire ? - Très bien.
Es-tu bien détendue ? J'ai une histoire
qui va marquer ta journée!
- De quoi tu parles ? - Sais-tu pourquoi...
- De quoi tu parles ? Ça suffit ! - Cliff est allé à Hillman ?
- Qu'est-ce que tu fais ? - On n'entend rien !
- Tu n'as pas le droit de... - Non, tu ne diras rien ! Hé!
Comment sont les garçons à Hillman ?
Tu en vois deux courir dans la cuisine!
Vous savez quoi? Ils sont pires que nous !
S'ils n'arrêtent pas, pas de chaussures neuves !
Ça suffit, vous deux. Venez, montons.
Est-il vrai qu'il y a 8 fois plus de garçons que de filles à Hillman ?
Tu ne voudras rien avoir à faire avec les 7 premiers. Mais le 8ème...
Bon !
Vive Hillman ! Parfaitement !
Je crois que tu Pas eue, cette fois.
Quand elle a entendu qu'il y avait 8 garçons pour 1 fille,
elle s'est réveillée d'un coup !
- C'est bien. - Tu as été très patient.
A propos de patience, ça me rappelle une anecdote pendant la guerre,
Oh non ! J'ai dit le mot patience !
Les ennemis occupaient un blockhaus et jetais dans une tranchée,
leur porte en plein dans mon viseur.
- Et tu ne les as pas tués ! - Non !
Quand ils sont sortis, la guerre était finie !
- Je te l'avais déjà racontée ? - Non, jamais entendue.
- Écoute, j'ai patienté, et patienté... - Et patiente ! Et patiente !
Traduction : Géraldine Priet
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