Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Ils ont enlevé sa sœur. Asservi une fille de 15 ans.
Vous vouliez sauver Cristina. Comme vous n'avez pu sauver votre fille.
Je veux tout récupérer. Jusqu'au dernier centime.
Trouve cet argent. Et rends-le... vite.
M. Baptiste ne pourra plus vous aider. Mais nous pouvons nous entraider.
L'important, c'est de récupérer l'argent
sans faire d'autres victimes, comme votre famille.
Je n'aurais jamais pensé que cette enquête nous mènerait là.
Pourquoi m'as-tu caché que Niels est mon fils ?
Monte dans la voiture. Ne résiste pas, Edward.
On fait la fête ?
En quelque sorte.
Adapté par benaddicted www.addic7ed.com
Tu ne ressembles pas à ton père.
Certains disent que si.
Les gens disent de ces choses.
Ils mentent pour tenter de...
créer un lien.
Pour te plaire.
Depuis quand les gens ne sont plus honnêtes ?
Que veux-tu ?
Tu ne m'as servi qu'à retrouver Natalie.
Mais elle est morte.
J'ai le flic français, un type qui trouve des trucs disparus,
qui cherche l'argent.
Il fera vite, il sait que sa famille est en danger.
J'avais ce sac avec moi...
quand je suis allé voir ton père.
Et j'ai utilisé ça...
pour le décapiter.
Tu crois qu'il te donnera l'argent alors que tu menaces sa femme ?
Il était inspecteur, il pense comme tel.
Il filera le blé à la police.
Cela ne te regarde plus.
Il me fait confiance. Je lui collerai aux basques.
S'il... quand il trouvera l'argent,
je te le rendrai.
Tu me fais des promesses alors que tu as tout raté ?
Laisse-moi essayer.
Ça ne te coûte rien, si ?
S'il te plaît ?
Je t'en supplie.
C'est gênant pour tous les deux.
Tu as 24 heures pour me rendre mon bien.
Si tu échoues...
tu finiras vraiment par ressembler à ton père.
Compris ?
Je n'en ai jamais parlé à personne.
Tant de fois,
avec des amis proches, après quelques verres, j'en ai eu envie.
Mais...
j'ai gardé ce secret.
Est-ce que tu as pensé à me le dire ?
Ou ça ne t'a jamais effleuré l'esprit ?
Je te détestais, Julien.
Je t'aimais, mais je ne te suffisais pas.
Quand j'ai rencontré Stefan, il était trop tard.
J'étais déjà enceinte.
Il m'aimait.
Il m'a sauvée.
Niels t'aide à retrouver l'argent.
Tu vas passer du temps avec lui.
Tu dois me promettre...
de ne rien lui dire.
Je...
Ce n'est pas à moi de le faire. Je sais.
- Sauf... - Sauf quoi ?
Est-ce que tout le monde ne mérite pas de connaître son père ?
Ce n'est pas à toi de révéler ce secret.
Mais tu sais comme moi que les secrets sont des poisons.
Pas s'ils restent secrets, non.
Je te demande juste de réfléchir à le lui dire.
C'est à lui d'en faire ce qu'il voudra,
mais ça devrait être son choix.
"Son sentiment profond que ni elle ni nul autre ne méritait
"moins que son dû ne la rendait pas aveugle
"au fait que d'autres recevant moins méritaient bien plus.
"Forcée de se compter parmi les plus fortunés,
elle ne cessait de s'étonner de la survenue d'imprévus."
Comment oses-tu ?
Comment oses-tu venir ici ?
Tu viens souvent ?
Je voulais juste le voir.
Et tu crois qu'il reste assis en silence
à attendre le prochain chapitre ?
Priant pour que sa maîtresse revienne finir de lui lire l'histoire ?
Tu crois que mon mari a la moindre idée de ce qui l'entoure ?
- Je m'en vais. - Tu as intérêt !
Tu devrais sillonner les rues et traquer ceux qui lui ont fait ça !
La dernière personne qui devrait lui faire la lecture comme à un gamin
est la femme qui l'a clouée dans ce fauteuil !
Mr Stratton ? Officier de liaison Genevieve Taylor.
Que me voulez-vous ?
C'est important.
Où êtes-vous ? Je vous rejoins.
J'ai vraiment pas le temps.
J'ai quelque chose à vous dire.
Bonjour.
Ça va ?
Oui, pardon.
Je suis crevé, c'est tout.
J'ai promis à Edward Stratton qu'on passerait le prendre.
Je suis là officieusement
et votre aide à M. Stratton vous regarde, mais...
Ça t'inquiète qu'on l'emmène avec nous ?
Avec ce qui lui est arrivé, le stress qu'il subit,
- il pourrait être un boulet. - C'est vrai, mais je préfère le savoir
à mes côtés que tout seul à trafiquer Dieu sait quoi.
C'est un homme désespéré. C'est tout.
Les désespérés sont imprévisibles.
C'est bien vrai.
Où habite le producteur de tulipes ?
Qu'est-ce qui urge ?
Vous devez voir Constantin Baracu
et enregistrer la conversation.
Je vous l'ai dit au téléphone, je n'ai que 24 heures.
Et sauf si j'ai tout imaginé,
on en a déjà parlé.
Les experts ont fouillé votre maison.
Ils l'ont analysée de fond en comble, ainsi que la dépouille de votre père,
mais ils n'ont rien trouvé.
Ni empreintes, ni ADN, rien en lien avec Constantin.
Mais vous êtes ma meilleure occasion
depuis une putain d'éternité d'obtenir des preuves.
Et si je refuse ?
Si vous refusez...
je vous ferai arrêter.
Pour quoi ?
Le meurtre de Natalie Rose.
Que vous prétendiez être votre nièce.
Elle s'est noyée.
- Pourquoi... - Vous avez menti
à la police sur votre identité.
À vous deux, vous avez volé
un paquet de blé à la Brigada Serbilu. Vous pouvez être inculpé.
Personne n'y croirait. C'est ridicule.
Peut-être.
Mais je ferai venir Baptiste au poste.
Pour une déposition sur Natalie.
Pendant ce temps, le délai de Constantin expirera.
Vous n'oseriez pas. S'il n'a pas l'argent...
Aidez-moi et je n'empêcherai pas Julien Baptiste
de retrouver ce que vous cherchez.
Aidez-moi et vous aurez un résultat.
Qu'en dites-vous ?
Est-il trop tôt pour boire un verre ?
J'en ai ma claque ! Décidez-vous.
J'ai pas vraiment le choix, si ?
Pas vraiment.
Prenez rendez-vous.
Aujourd'hui.
Je vous contacterai.
Je ne peux pas venir.
Elle veut vous utiliser contre eux ?
On dirait que tout le monde
me fait chanter en ce moment.
Vous pouvez trouver l'argent ? Vous avez du renfort.
Nous trouverons l'argent. Il le faut.
Promettez-moi que vous m'avez tout dit.
Tout ce que je vous ai dit est vrai...
Faites gaffe à vous.
Comment votre famille prend la chose ?
Chaque journée dans cette planque
me rappelle qu'ils y sont à cause de moi.
Et y resteront un long moment si nous ne trouvons pas l'argent.
Faut le retrouver, alors.
M. De Boer ?
En quoi... puis-je vous être utile ?
Parlez-vous anglais ? Je m'appelle Julien Baptiste.
Inspecteur Niels Horchner. Pouvons-nous entrer ?
Vous savez pourquoi on est là ?
Votre petit-fils.
Vous l'avez, n'est-ce pas ?
Il est à côté, il dort.
Il se remet d'une opération.
Pitié, ne me l'enlevez pas.
Son père, mon fils...
a fait trop de mauvais choix.
Natalie voulait que je prenne soin de lui.
Elle m'a laissé une lettre.
Elle m'a supplié.
Je ne lis pas le néerlandais, pardon.
Parlez-nous de l'argent.
Comment êtes-vous au courant ?
Elle l'a laissé pour l'enfant ?
Elle l'a enterré. Vous y croyez ?
Elle ne me faisait pas assez confiance pour me le laisser.
Natalie a enterré l'argent.
Donc elle comptait revenir le récupérer ?
Elle voulait le mettre en sécurité,
le temps que Matty aille mieux.
Mais elle est morte ?
Et à sa mort,
son avocat m'a envoyé une lettre qu'elle avait préparée...
au cas où.
Elle me disait où trouver l'argent,
sauf que je l'avais déjà.
Mon chien Caspar l'avait déterré.
Vous a-t-elle dit quoi faire de l'argent ?
Elle disait en avoir besoin pour un truc important,
un truc trop dangereux pour le confier à quelqu'un.
Mais elle disait que... si elle mourait,
elle ne voulait pas que l'argent soit perdu.
Il devait servir pour Matty.
Elle n'avait pas le droit de dépenser cet argent.
De nombreuses vies sont en jeu.
Il nous le faut.
Qu'y a-t-il ?
Il a disparu !
Doux Jésus !
Disparu comment ?
Il était là quand je suis rentré avec le petit, puis...
une fois installé, le lendemain matin,
la vitre de la voiture était cassée et...
Et ?
C'est important de nous raconter tout ce qui s'est passé
depuis que vous avez touché à cet argent.
Je l'ai pris avec moi pour aller récupérer l'enfant.
Puis je suis rentré.
Je ne me suis arrêté qu'une fois.
C'est tout.
Ma voiture était en panne, j'en ai acheté une nouvelle
au garage de la station-service sur De Vanderkreig.
Quelqu'un là-bas a vu l'argent ou vous a vu le sortir ?
Il était tard.
J'ai fait très attention.
Puis j'ai ramené l'enfant ici...
Bram.
Il est passé le lendemain matin.
Il fait des petits boulots dans le village.
Il nettoie parfois mes fenêtres.
Je m'occupais du petit
et l'argent était dans le coffre de ma voiture.
Il a pu le voir.
Vous connaissez son nom de famille ?
- Visser. - Bram Visser ?
Qu'y a-t-il ?
Le chauffe-eau déconne encore ?
Je dois te parler.
De quoi s'agit-il ?
De la vérité.
Comment ça ?
J'ai croisé récemment un certain Constantin.
Quelqu'un avec qui j'ai travaillé ici à Amsterdam
très longtemps avant de te rencontrer.
Quoi que tu essaies de dire...
crache le morceau.
Je l'ai toujours su.
Depuis toute petite, je...
je sentais que ce corps n'était pas le mien.
Pendant longtemps, je l'ai ignoré et...
ça me mettait en colère.
J'étais tellement en colère.
C'est peut-être pour ça que j'ai fait ce que j'ai fait.
Puis...
Puis j'ai réalisé que je voulais m'en occuper.
Je voulais changer
et j'ai su que je devais dire adieu à mon ancienne vie.
Je ne voulais plus faire le mal.
Je ne comprends pas.
Je dois tout te dire,
parce que les gens avec qui je travaillais
sont dangereux.
Ils m'ont repérée.
Qu'est-ce que tu racontes, bordel ?
Je suis tombée amoureuse de toi...
après l'opération.
Et tu es tombé amoureux de moi...
Je n'ai pas réussi à te le dire.
Pour ne pas risquer de voir le regard que tu me lances maintenant.
Ne le savais-tu pas ?
Au fond de toi ?
Tu es...
Je suis désolée.
Je reste la même. La femme dont tu es tombé amoureux.
"La femme" ?
Ne t'approche plus de moi, bordel !
Ne m'approche plus, bordel !
Tu as l'air en forme, Martha.
Quand ton chef te déclare en forme, tu sais que tu as des ennuis.
Tu as consacré bien des années à ce métier.
Tu as traversé bien des épreuves.
Et... tu sais combien nous apprécions les services rendus.
Attends, je vais te faciliter la tâche.
Combien de temps il me reste ?
Tu ne comprends pas.
Des pressions hiérarchiques exigent une réorganisation du service.
Combien de temps ?
Trois mois.
Nous... pouvons discuter de ta retraite...
Le service fait une offre généreuse.
On a fini ?
Il me faut plus d'agents.
Plus ?
Mes agents ont mieux à faire que de traquer du Roumain !
C'est votre guerre, mais nous ne sommes pas votre armée.
Je coordonne cinq pays en même temps.
Quand je ne suis pas au bureau, je passe mon temps
à parler à des hauts gradés de Belgique, France, Roumanie...
Je peux appeler vos supérieurs pour vous ordonner de m'aider,
mais je préférerais ne pas passer plus de temps au téléphone.
Je n'ai pas dit non.
Vous arrivez à vous faire des amis avec cette attitude ?
Je ne suis pas là pour ça.
Edward Stratton a accepté d'enregistrer Constantin.
- Il me faut plus d'agents. - Vous les aurez.
Quand vous êtes-vous résignée ?
Comment ça ?
Depuis quand n'en avez-vous plus rien à foutre ?
Je ne me suis pas résignée.
D'accord.
J'espère que votre patron était assis assez loin de vous
pour ne pas sentir le litron de vodka que vous avez sifflé.
Ce n'est pas très reluisant.
Brossez-vous au moins les dents.
Tu l'as ?
Pitié !
Tu m'as promis quelque chose.
- Tu l'as oublié ? - Je...
Ce resto est à moi. Tu piges ?
Si je leur demande de nettoyer ton sang sur la table, ils le feront.
Rapidement. Ils l'ont déjà fait.
Je te le retrouverai.
Tu crois que je veux d'autres victimes après mon père ?
Ça... c'est ta veine jugulaire.
Tu mettrais...
dix minutes à mourir.
Attends...
Pitié.
EUROPOL NOUS ÉCOUTE
Tu peux me faire confiance.
Je tiendrai ma promesse.
Pourquoi crois-tu pouvoir me faire perdre mon temps ?
C'est toi qui commandes. Je le sais.
Mais sache que tu peux me faire confiance.
JE SAIS CE QU'ILS ONT CONTRE TOI JE PEUX T'AIDER
APPELLE-MOI QUAND TU SERAS SEUL
C'était bon pour vous ?
Que s'est-il passé ?
- Vous l'avez entendu. - Je sais ce qui s'est dit,
mais je ne suis pas conne, malgré ce que vous pensez.
Votre super plan a échoué, OK ?
Quelqu'un comme lui n'allait pas déballer
toutes les saloperies qu'il a faites.
Je lui ai écrit sur un sous-bock
que vous écoutiez notre conversation.
- Merde ! - Que je pouvais l'aider.
S'il croit que je peux le rencarder sur votre enquête
ou vous fournir des infox, je lui suis utile.
Il m'a dit d'appeler quand vous n'écouteriez pas.
Je peux le revoir quelque part où il se sent en sécurité.
Il accouchera peut-être.
Vous aurez ce que vous voulez.
Vous voulez gagner la confiance d'un gangster sociopathe ?
- Magnifique ! - J'ai fait ce que vous vouliez.
Laissez-moi voir Baptiste.
Il n'a pas besoin de vous. Moi si.
Et il me faut plus de flics.
Une équipe avec des micros à distance
pour ne pas avoir à vous sonoriser.
Il faudra surveiller l'endroit que Constantin choisira.
Et moi, que dois-je faire ?
On va vous trouver... un nouvel hôtel.
Un endroit sûr où reprendre vos esprits.
Vous voulez m'avoir à l'œil ?
Vous avez besoin de repos.
De repos, c'est ça.
Ça va tout arranger. Avec une bonne tasse de thé.
Et le cauchemar sera terminé, n'est-ce pas ?
C'est quoi ?
The Band.
Music from Big Pink.
Les membres du groupe ont loué une grande maison rose
après leur tournée avec Bob Dylan.
Je parlais de cet étrange morceau de plastique brillant.
J'ai mes repères avec les CD.
Dans les années 90.
Fais gaffe, je vais le dire à ta mère !
On doit prendre de l'essence si on va chez M. Visser.
J'ai une envie pressante.
Je rentre. Je vais m'excuser.
J'arrive tout de suite.
C'est ta mère ?
Le bureau. Ils veulent que je rentre.
Pas de jour de congé, on dirait. Je viens de partir et...
C'est si pressé ?
C'est ce qu'ils ont dit.
Je suis désolé.
Une voiture de police me ramènera, continuez seul.
Bien sûr. Je comprends.
Bon, merci.
Vous nettoyez les fenêtres de M. De Boer ?
Qui êtes-vous ?
Julien Baptiste. Un ami de M. De Boer.
- Puis-je entrer ? - C'est en désordre...
Avez-vous vu un sac en toile noir dans la voiture de M. De Boer
quand vous y étiez ?
Dans le coffre.
Vous ne l'avez pas remarqué ?
J'ai dit non.
Le contenu de ce sac
n'est pas la manne que vous espérez.
Il appartient à des gens très dangereux.
Croyez-moi, ce n'est pas dans votre intérêt de me mentir.
Je suis occupé, je ne peux pas.
J'ai trouvé Herman de Boer.
Il avait l'argent, mais on le lui a pris.
Ça ne finira donc jamais.
Le mec que je soupçonne d'avoir l'argent a une porte dérobée
chez lui avec deux cadenas.
Pas le comportement habituel de quelqu'un sans rien à cacher.
Je pourrais vous rejoindre.
Peut-on entrer chez lui ?
Mais, Edward...
Je ne suis pas sûr de moi.
Dites-moi où vous êtes.
Ce n'est pas sûr de quitter l'hôtel.
C'est bon, je dois voir quelqu'un.
Bas les pattes !
L'officier de liaison Genevieve Taylor vous a placé là ?
Pour votre sécurité, monsieur.
Mes couilles.
C'est pour elle, pas pour moi.
Remontez dans votre chambre, monsieur.
Ça va, ça va.
Greg ?
Vous êtes Kim Vogel ?
Pardon. Oui, c'est moi.
Il parait que vous aidez les filles qui veulent être indépendantes.
Une amie m'a parlé de vous.
C'est vrai. Tu es à Amsterdam ?
On peut se voir ? Maintenant, si possible ?
Je dois parler à quelqu'un.
Quelle est ton adresse ?
Café Bakers, Westerstraat, 1015 IX.
Il a appelé ?
C'est moi qui dois le contacter.
Et vous l'avez fait ?
Non, je sais suivre des instructions simples.
Je ne dois l'appeler qu'à votre signal.
Pardon, je...
On veut bien faire les choses, c'est tout.
Combien de temps me garderez-vous ici ?
J'ai croisé vos potes en bas.
Ils m'ont gentiment renvoyé ici.
Comme dit, on veut bien faire et ça prend du temps.
Vous semblez vous croire en prison.
Peu de prisons ont un spa cinq étoiles.
J'ai jamais trop aimé les spas.
Vous ratez quelque chose.
J'ai fait tout ce que vous me demandiez, non ?
Je dois rejoindre Baptiste, j'ai moins d'une journée.
Vous êtes là pour votre sécurité.
Me servez pas ces conneries.
C'est vrai.
Vous avez dit à Constantin que vous bossiez avec Europol.
Pensez-vous vraiment vous balader en toute impunité maintenant ?
Il acceptera peut-être votre offre.
Il vous utilisera pour soutirer des infos.
Ou bien il fera ce qu'il fait
face à un problème et vous tuera sans prévenir.
Que faites-vous ici ?
Qu'est-ce qui dans cette affaire vous rend...
comme ça ?
Vous savez ce que font ces gens.
C'est plus personnel que ça, non ?
Rien de tout ça n'est réel.
Rien de tout ça n'est en train d'arriver, si ?
Nous sommes là pour vous protéger.
Et Clare ?
J'en discute avec Scotland Yard. Votre ex sera protégée.
Vous en discutez ? C'est-à-dire ?
Je passe la moitié de mon temps à patauger dans la paperasse
pour faire bouger les choses.
Une protection 24 heures sur 24 coûte cher
et met du temps à être validée. Mais je suis très tenace.
J'ai remarqué.
Vous voulez un verre de votre coûteux minibar ?
Tout va s'arranger, Edward.
Nous nous assurerons que ces salauds n'agressent plus personne.
Et d'un coup de baguette magique, tous leurs problèmes furent résolus.
L'équipe ne sera prête que demain.
Vous l'appellerez à 18 h. Je reviendrai avant.
Que vais-je faire d'ici là ?
Comme dit, il y a un spa.
Je parie que vous n'avez pas soufflé depuis que vous avez volé l'argent.
Cela vous ferait du bien de vous détendre.
D'accord.
Je vais me faire faire les ongles.
À demain matin.
À plus.
Allô ?
Ça va, mon amour ?
Je vais bien. Le bébé va bien.
- Et Sara ? - Ça va aller.
Ne sortez pas.
Promets-moi que tu seras prudente.
Entendu.
J'ai presque peur de demander.
Si ça avance ?
Je pense savoir où est l'argent,
mais ce sera risqué.
Fais ce que tu as à faire.
Dehors !
Dehors !
Vous n'avez rien à craindre de moi.
Vous êtes chez moi !
Que voulez-vous ? Qui êtes-vous ?
Je vous l'ai dit, je m'appelle Julien Baptiste.
Je suis flic. Je bosse avec la police d'Amsterdam.
Je ne viens pas pour ça.
Je viens parce qu'on a volé beaucoup d'argent à Herman de Boer.
Le sac dont je vous ai parlé ?
Il contenait un million d'euros.
Je n'ai rien pris !
C'est peut-être vrai.
Mais vous avez peut-être vu quelque chose.
Comment osez-vous ?
Vous entrez par effraction et...
Je devrais appeler la police.
N'hésitez pas, je vous en prie.
Vous leur expliquerez que vous espionnez
la vie privée de la moitié de la ville.
C'est bien ça, non ?
Vous espionnez les gens grâce à votre boulot ?
Ils vous laissent entrer chez eux, bricoler dans votre coin.
Ils en oublient que vous êtes une personne.
Vous implantez yeux dans leurs plafonds et oreilles dans leurs murs.
C'est vous qui...
Vous êtes entré par effraction.
Croyez-moi, la police s'en moquera en voyant ça.
Cela finira mal pour vous.
Je... ne sais rien de tout ça.
Je ne sais pas... de quoi vous parlez, je le jure.
Je ne dis pas pour les caméras, mais...
je ne sais rien sur de l'argent, je le jure.
Ces... écrans.
Ces caméras. Elles sont dans tout village ?
C'est...
C'est de la curiosité, vous voyez ?
Je ne suis pas un pervers.
En avez-vous près du garage ?
La station-service près d'ici ?
Je ne sais pas...
N’aggravez pas votre cas.
Je vais regarder.
Faites-vous un café ou autre chose.
C'est le garage de la station-service ?
Ses... toilettes.
Je ne suis pas un pervers.
Avez-vous d'autres caméras dans ce garage ?
C'est le seul endroit où M. de Boer s'est arrêté.
Si quelqu'un d'autre a vu l'argent,
c'était forcément là.
Que les toilettes.
Lancez la vidéo.
C'est vers 21 h.
Comme vous le voyez, pas un chat jusqu'à...
Que dit-il ?
Qu'ils devraient se prendre des vacances. Démissionner.
Il parle à son frère, je crois.
Il dit n'avoir jamais vu autant de pognon de sa vie.
C'est notre homme.
Qui, Jasper ?
- Vous le connaissez ? - Je connais tout le village.
C'est Jasper Staverman, notre dentiste.
Il m'a dévitalisé une dent l'an dernier.
C'était horrible.
Merci pour votre aide.
En échange, M. Visser,
je vous laisse une chance de détruire tout ça.
Vous... n'appelez pas la police ?
Essayez de vous construire une vie
pour ne plus avoir besoin de trouver refuge dans celle des autres.
J'ai encore des relations.
Ces gens viendront vérifier.
S'il reste quoi que ce soit, vous irez en prison,
où vous ne pourrez reluquer que votre propre cellule.
Je le ferai.
Merci. Je le ferai.
Pardon de te déranger.
Je dois pister quelqu'un. Immatriculation, cartes de crédit.
Tu as trouvé ce que tu voulais ?
Presque.
Je crois que ce Jasper Staverman l'a.
Il est dentiste au village de Gijsen.
Tu n'en as jamais assez d'avoir toujours raison ?
Tu es fâchée après moi ?
Tu n'avais pas le droit. De me faire la leçon.
Je n'ai pas fait ça.
On cache tout le temps des trucs à nos proches, non ?
- Pour les protéger ? - C'est ton fils. Il t'aime.
Il t'aimera quoi que tu décides de lui dire.
Un de mes inspecteurs t'appellera pour Jasper Staverman.
Peut-être cet homme ?
J'ai besoin de vous parler.
Je suis occupé.
Ironique, c'est le mot.
Votre voiture est équipée d'un traceur GPS antivol.
Pourtant, il m'a mené droit à vous, un voleur.
Que voulez-vous ?
Vous devez arrêter de dépenser cet argent.
Laissez-moi cinq minutes avec ce monsieur.
Alors...
vous êtes qui, d'abord ?
Vous avez vu Herman de Boer déplacer l'argent devant le garage.
Une fois rentré chez lui, vous l'avez volé.
C'est ridicule.
Vous croyez que votre ami De Boer se balade avec un million en liquide ?
Que cet argent lui appartient ?
Répondez à ma question.
Vous êtes qui, d'abord ?
Les vrais propriétaires sont des gens très dangereux.
Ils s'appellent la Brigada Serbilu.
Ils n'ont aucun scrupule quant à qui ils blessent ou tuent.
Les gens sont de la marchandise.
La vie humaine ne représente rien à leurs yeux.
Ils en achètent, en vendent, en disposent,
sans y réfléchir à deux fois.
Alors...
Votre choix est simple maintenant.
Vous me remettez l'argent et retournez à votre vie tranquille
d'arracheur de dents à Gijsen, ou alors... je pars
et je balance à la Brigada Serbilu votre nom.
Je leur dis que vous avez l'argent.
Et...
Vous aurez une tout autre conversation.
Allô ?
Je l'ai.
Je n'arrive pas à y croire.
Merci.
Où est-ce qu'on se voit ?
Je croyais que Taylor vous tenait en laisse.
C'est vrai...
Je trouverai un moyen.
J'appellerai Constantin et je vous dirai où passer me prendre.
Merde alors.
Merci, Julien.
Je commençais à m'inquiéter.
Désolé.
Pas grave. On en a presque terminé.
Je peux le voir ?
La vache.
Vous l'avez vraiment.
Où retrouve-t-on Constantin ?
Il est temps d'en finir avec tout ça.
Il n'est pas loin, dans un bar.
Ne perdons plus une seconde.
Que faites-vous là ?
Que faites-vous ?
Je suis désolée.
Où allez-vous, bon sang ?!
Que faites-vous ?
Il faut que ça se finisse bien.
Je suis désolé.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.