Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
...
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Chaque pièce de 20 francs, toute hausse.
Bizarre, hein ?
Très bizarre. Vous permettez ?
Je reviens dans quelques minutes.
Je vais le suivre.
Ma canne.
Appuyez ici, ce cap.
Le voilà.
Mais enfin, qui a-t-il ?
Il n'y a que le bout de papier qui se trouvait
parmi les objets découverts sur le corps de votre noyer
provient de l'étiquette d'une boîte à conserve.
Et que la boîte dont il a été arraché, je l'ai eue en humain,
un peu avant de vous rencontrer.
Voilà, c'est dans cette poubelle-là que je l'ai jetée.
En est-ce qu'on...
Chatin, ne t'es pas honte ?
Vous y êtes dans les poubelles comme un vulgaire chien de rue.
Elle n'est plus là.
Pourtant, je suis certain de l'avoir jetée ici.
C'était une boîte de crabe, je m'en souviens très bien.
Ouvrez votre sac.
Non, nous ne s'y trouvons pas.
Bizarre autant qu'étrange.
Je dirais même plus étrange.
Que s'est-il passé ?
C'était complètement timbré.
Ils sont à la recherche d'une boîte de conserve.
D'une boîte de crabe.
Une boîte de crabe ?
Tu portes un os ?
D'où vient-il celui-là ?
Tant vas-tu enfin en Bailly ?
Voilà, il ne recommence plus.
Mais alors, j'y songe.
Le petit papier se sera volé tout à l'heure ?
Ah, le voilà.
Est-ce que je deviens fou ?
Je suis pourtant certain d'avoir déposé ma loupe ici, il y a une seconde.
Je vais repasser aux crayons sur tout cela.
Voilà toujours un K, un A, et ça, c'est un R.
Ouh, ouaille.
C'est un R.
Un A, et ça, c'est un R.
Ouh, ouaille.
Ça va, j'y arriverai.
Karaboudjan.
C'est un nom arménien, ça.
Karaboudjan.
Un nom arménien.
Bon, et puis après, me voilà bien avancée.
Oscar !
Oscar !
Oscar !
Le Bois de la Concierge.
C'est un Japonais ou un Chinois qui avait une lait pour vous.
Mais comme ils allaient me la remettre,
une auto s'est arrêtée devant la porte.
Trois hommes en sont descendus.
Ils ont sauté sur Monsieur Shinra et l'ont assommé.
Moi, naturellement, j'ai crié.
Oscar !
Mes antipandies, maintenant, s'est d'en révolver gros comme ça.
Puis ils ont jeté le Monsieur Japonais dans leur voiture
et ils sont partis avec la lettre.
Une boîte à concert, plus un noyer, plus cinq pièces fausses,
plus Karaboudjan, plus un Japonais, plus une lettre, plus un enlèvement,
égal un fameux casse-tête chinois.
...
Allô ?
Oui ?
Oh, c'est vous !
Quelle nouvelle ! Comment ?
Oui, on a identifié le noyer sur lequel on avait trouvé
ce mystérieux bout de papier et cinq fausses pièces de 20 francs.
C'est un nommé Herbert Zavens et cargo Karaboudjan.
Le cargo Karaboudjan ?
Vous dites bien Karaboudjan.
Oh !
J'ai raté !
Que c'est-il passé ?
Ah, c'est vous !
J'ai failli être écrasée par cette cour de caisse.
Et vous-même, que faites-vous ici ?
C'est un maillon qui a cédé !
Nous allons à bord du Karaboudjan pour l'affaire du matelot au noyer.
Hein ? Puis-je vous accompagner ?
Resterez-vous longtemps à bord ?
Non, une demi-heure, d'autant plus.
Faut qu'il soit délui pendant que je les reçois.
Il ne faut pas qu'ils redescendent à terre.
Compris ?
Alors, entendu.
Je vous attendrai ici dans une demi-heure.
Ici ? Bon.
Bonjour, lieutenant.
Nous venons au sujet de ce malheureux matelot.
Très bien, messieurs.
Voulez-vous venir dans mon cabine ?
Nous y serons mieux pour poser.
Vous prenez garde. Il y a une marche.
Oui, ce soir.
Et la porte est en bas.
Ainsi, ce matelot avait l'habitude de s'enivrer.
La veille de sa mort, vous l'avez rencontrée en ville complètement sourde.
Il est temps que tombait à l'eau en voulant regagner le navire.
Pour moi, l'affaire est claire.
Je dirais même plus. C'est clair.
Excusez-moi, lieutenant, c'est pour vous dire que j'ai terminé mon travail.
Ok, je vais aller voir.
Il faut d'ailleurs que nous partions nous aussi, mon cher lieutenant.
Nous vous avons déjà fait perdre assez de temps.
Pas du tout.
Je serai enchanté si j'avais pu vous être utile.
Oui, cette porte est réellement un peu basse.
Un peu, oui.
Un tout petit peu.
Jeune homme qui était monté à bord en même temps que vous
m'a chargé de vous dire qu'il ne pouvait plus vous attendre.
Il vient de partir.
C'est vrai, nous l'avions oublié.
Attention, il y a une marche.
Au revoir.
Au revoir.
Mais où d'où qu'a bien pu s'acheter?
Dis-donc, ça va durer longtemps, cette petite plaisanterie?
Oui et non.
Mon petit monsieur, ça dépend.
Pourrais-je au moins savoir pour quel motif on me retient ainsi à fond de calme?
Ne fais pas l'innocent.
Tout c'est cela, mieux que nous.
Mais enfin, je ne peux pas vous dire que vous êtes un peu trop fous.
Mais enfin, je ne peux pas vous dire que vous êtes un peu trop fous.
Mais enfin, je ne peux pas vous dire que vous êtes un peu trop fous.
Milou, mon vieux Milou, toi?
Faites-moi milou.
Il s'agit de ne pas moisir ici.
À la première occasion, nous brûlerons la politesse à ces sorbes.
Voici un radio si frais que j'ai bien de recevoir du patron.
Voici un radio si frais que j'ai bien de recevoir du patron.
Lisez-le.
Envoyez-le par le fond.
Et moi qui viens justement d'envoyer Pedro lui porter à manger.
Ça, c'est prendre une corde, un poids de fonte.
C'est bien gentil de m'apporter à manger.
Mais comment dois-je faire?
J'ai les mains liées derrière le dos.
La juste.
Je m'avais détaillé un peu.
Mais faites attention, hein?
Au premier hieste suspect, compris?
Il m'a demandé de relasser ses liens
afin qu'il puisse manger.
Je me suis approché pour le faire,
mais à ce moment, il a reçu un formidable coup de poing et...
Et ce n'est rien à côté de ce qu'a passé le lieutenant.
Crétin, sombre idiot!
Il va falloir le retrouver maintenant.
Impeché.
Elle est armée à présent.
Pourvu qu'elle continue des vivres,
alors barricadés comme nous le sommes,
nous pourrons soutenir un siège.
Sinon, voyons ça.
Ça, par exemple, des boîtes de crabe.
C'est pas d'erreur, ce sont bien les mêmes boîtes.
On tirera ça au clair plus tard.
Continuons notre inventaire.
Du champagne!
Milou, mon ami, notre ravitaillement est assuré.
Étonnant!
Mon vieux Milou, je t'enferme l'apéritif.
Silence!
Ils sont certainement en offre-en-recherche.
Inutile d'essayer d'ouvrir cette porte.
Et c'est barricadé, naturellement.
Nous l'aurons par l'appart.
Que vous croyez, messieurs?
Tel opium!
Ainsi, nous voilà sans le vouloir
sur la piste trafiquant de stupéfiants.
Seulement, cela change tout à fait la situation.
Vous avez raison.
Nous n'avons rien à manger.
Bon, du moment que nous avons à boire?
Voyons si nous ne pourrions pas filer de ce côté.
À moins que...
Oui, oui, je crois que j'ai une idée.
Messieurs les capitaines Potimac.
Les capitaines?
Que me veut-il, ces vieilles vroies?
Oui, je vous ai fait appeler, lieutenant.
C'est... c'est honteux.
On me... c'est honteux.
On me laisse mourir de soif.
Je n'ai plus une coute de whisky.
C'est inadmissible, en effet, capitaine.
Je vais vous en apporter deux dessus.
Tu es le seul qui... le seul qui...
Oh, oh, vous savez bien.
Vous savez bien que pour rien au monde,
je ne voudrais vouloir manquer de whisky.
Par ainsi, je reste le seul maître à bord.
Et j'y ai fait ce qui me plaît.
C'est peut-être le whisky qui...
Chut! Pas un cri.
Qui êtes-vous?
Quelqu'un qu'on a embarqué de force sur ce maudit cargo et qui...
Maudit cargo?
Sachez que je suis le capitaine et que je le peux, vous.
Mon capitaine?
Qu'est-ce que c'est que ça?
Qu'est-ce que c'est que ça?
Qu'est-ce que c'est que ça?
Qu'est-ce que c'est que ça?
Je suis le capitaine et que je le peux, vous.
Vous faire maître au fer.
Merci. Je sors d'en prendre.
J'ai déjà passé suffisamment de temps dans vos cales remplies d'opium.
De l'opium? Il y a de l'opium dans les cales?
Dans mes cales, à moi?
Ignorez-vous?
De l'opium. Mais comment?
C'est affreux.
Je suis un honnête homme, moi.
Mais pas un...
Le premier lieutenant.
Il m'a trompé.
Écoutez, il faut m'aider, capitaine.
D'abord, vous allez me promettre de ne plus boire.
Changez à votre dignité, capitaine.
Que dirait votre vieille mère si elle vous voyait dans cet état?
Ma vieille mère...
Voyons, voyons, capitaine.
Pour l'amour du ciel, taisez-vous.
Maman! Maman!
Maman!
Eh bien, qu'est-ce qui se passe ici?
Je suis un honnête homme.
Alors, vivez.
C'est la fin.
Non, non, non.
Je lui ai promis de ne plus boire.
Je ne boirai plus.
A qui avez-vous promis cela?
Au jeune homme qui est venu ici.
Quel jeune homme?
Allez-vous me répondre.
Je ne sais pas. Je ne le connais pas.
Donnez.
Bien beau.
Tout va rester ici et surveiller ce lieu blanc.
Si quelqu'un essaie de s'y introduire, tu la bats, compris?
Voici une arme.
Bien.
Il doit être épanoui.
Oui, ou bien il fait le mord.
Ah, qu'un arme.
Un bouchon de sang.
Un bouchon de champagne.
Et alors?
Viens vite, remontons.
J'ai bien surveillé le lieu blanc, lieutenant,
mais pas l'armoire sur les lits.
C'est là qu'il s'était caché.
Lieutenant, le radiotélégraphiste
je viens de le trouver ligoté, embayonné.
Dites, lieutenant, c'est rigolo.
Un des grands canots a disparu.
Mon Dieu, que ce soit.
C'est froid, mais j'y sens.
Il y a ici un tonne d'eau douce.
Des biscuits.
Et du rhum.
Mais j'ai promis de ne plus voir
et je ne tiendrai pas.
Après tout, si j'en buvais une toute petite ganger
simplement pour me réchauffer.
Ah, ça fait du bien.
Encore une là, et puis voilà la fin.
Tiens, elle est déjà vie.
Pauvre petit, comme ils dorment bien.
Mais il doit avoir vraiment froid, lui aussi.
J'ai une idée.
Nos rames, êtes-vous fous?
Si tu es un sot,
tu auras à faire à moi un moussaillon de malheur.
Il y en a un des gravillons.
Nous sommes sauvés.
Porte l'indicatif du Maroc. C'est elle.
Brute!
Brute!
Lâche!
Attention!
Merveilleux!
Remplaie dans le mule!
Touchez!
Regardez, ils sortent.
Tupide malchance.
Une seule balle et il a fallu qu'elle coupe net le câble d'allumage.
Heureusement, ça ne sera pas loin à réparer.
Vas-y, moi je les surveille.
Voyons, ils sont tous les deux du même côté.
Qu'allez-vous faire?
Ça avance?
Oui, j'ai presque terminé.
Ça y est, je sers le dernier boulon.
Où les mains?
Quel tuerable de garçon!
Il a réussi!
Capitaine, tâchez de trouver une corde
pour dégoter solidement ces deux gaillards.
Allons, embarquons.
Et maintenant, dites-moi,
qui vous a payé pour faire cette triste besogne?
Inutile, nous dirons rien.
A votre aise.
Mais peut-être retrouvez-vous votre langue
parce que vous serez entre les mains de la police.
Titan, vous savez piloter, vous?
Vous êtes sûr que c'est bien la direction de l'Espagne?
Oui.
Reste à savoir si nous y arrivons.
Nous allons avoir un fameux coup de tabac.
Mon Dieu, mon Dieu, c'est éprouvantable!
Jamais nous n'en sortirons qu'au courant!
Au moins, c'était du whisky.
C'est du whisky!
Dites, ça a l'air d'être très important.
Allons, laissez-moi piloter avant.
C'est bien le moment.
Mais puisque je vous ai dit que j'en veux.
Lâchez ça, malheureux!
Tu me laissais piloter, oui ou non?
Une fois, deux fois?
Non.
Tu me laissais piloter, oui ou non?
Une fois, deux fois?
Laissez-moi trotter.
Tu es entêté, alors voilà pour toi.
Bonne chance.
Ils nous ont échappé des pelles.
Mon Dieu, les deux prisonniers,
Ils sont restés dans l'avion.
Arrêtez ! C'est de la foignée !
Et voilà.
Vous me dites donc,
êtes-vous bien certain que nous sommes en Espagne ?
Enfin, nous devrions s'y être.
Quel os !
Où as-tu encore déniché ça ?
J'ai à voir.
Et tu sais ?
Il y en a encore beaucoup.
Vous voyez ?
Il y en a pour tout le monde.
Un dromataire.
Un dromataire ?
Mais il n'y a pas de dromataire en Espagne.
Nous ne sommes pas en Espagne, hélas.
Nous sommes en plein Sahara.
En plein Sahara ?
Et alors, cet animal,
cet animal est mort de... est morte de...
Mort de soif.
Naturellement.
Eh bien, qu'avez-vous ?
Un étourdissement ?
Le pays de la soif.
Le pays de la soif.
Le pays de la soif.
Allons du courage.
Tout n'est pas perdu.
Le pays de la soif.
Il a l'air d'avoir un sérieux coup de bambou.
Les prisonniers ont disparu.
Le pays de la soif.
Je comprends.
Leur lien est à moitié brûlé.
Il ne leur a pas été difficile de les briser.
Là-bas !
Ils sont déjà loin de nous.
Il suffit de songer à les rejoindre.
Pas tant pis.
Allons au route, capitaine.
Peut-être aurons-nous la chance de découvrir un puits.
Le pays de la soif.
À boire, à boire,
je n'en peux plus.
Courage, capitaine.
Nous allons nous reposer un peu à l'ombre de cette dune.
Voilà.
Étendez-vous quelques instants.
Cela vous fera du bien.
Où êtes-vous ?
À boire.
À boire.
Toujours rien.
Rien que le désert.
Une bouteille de champagne.
Une bouteille de champagne.
Si un peu de bouchon va te sauter.
Oui.
Attrape ça.
Merci tout de même, Milou.
Tu fais du mieux.
Bon, toute blague.
Je ne suis pas une bouteille de champagne.
Mettez-vous cela bien dans la tête.
Là-bas.
Un lac.
De l'eau.
De l'eau.
Arrêtez, malheureux.
C'est un mirage.
De l'eau.
De l'eau.
À boire.
Vous l'avez bien dit, c'est un mirage.
Il n'y a pas de lac.
Je l'ai pourtant vu.
Je n'avais pas vu pas ça.
Pourquoi au Chili June?
Tualia, n'y essayais pas.
J'ai pas la
drive.
Vous avez rien à faire.
J'ai rotten mon ceinture.
Sous-titrage ST'501
Sous-titrage ST'501
Oh, une bouteille de bouffe.
Où voit-il une bouteille ?
Toi, on a crié au secours.
En quel cauchemar ?
Où suis-je ? Que m'est-il arrivé ?
Toi, il y en a, venez avec moi.
C'est le l'œil à cent.
Ça, il y en a, le jeune Rumi, mon lieutenant.
Ah, vous voilà, jeune homme.
Entrez donc, heureux de vous voir sur pied.
Lieutenant Delcourt, commandant le poste d'Afghan.
Enchanté, lieutenant. Mon nom est Tintin.
Comment se fait-il que...
Que vous vous retrouviez ici ?
Et bien voilà, hier, vers midi,
mes hommes ont aperçu à l'horizon, bien loin vers le sud,
une colonne de fumée.
J'ai immédiatement envoyé une patrouille
qui, ayant relevé vos traces, vous a trouvé inanimé,
vous a ramené au bord.
Et mon compagnon ?
Le voilà, justement. Entrez, entrez.
Et toi, Ashmet, apporte trois verres et les apéritifs.
Alors, cette fumée, c'était votre avion ?
C'était notre avion.
Nous avons atterri un peu brutalement,
l'appareil a capoté, il a pris feu.
Merci, lieutenant. Je ne prends jamais d'alcool.
Non ? Vraiment ?
Euh, non, merci, lieutenant.
Moi non plus, je... l'alcool.
Je n'en prends jamais.
Ah ! Et vous non plus, capitaine Haddock ?
Bon, je n'insiste pas.
En tout cas, lieutenant, vous nous avez sauvé la vie.
Sans vous, sans vos méharistes, nous mournons de soif.
C'est pourquoi vous avez tort de ne pas prendre un verre avec moi.
Mais non, parlons plus.
Expliquez-moi plutôt ce que vous veniez faire en ce pays perdu.
Et voici les dernières informations.
La violente tempête qui afféra toute la journée d'hier
a causé la perte de plusieurs navires.
Le vapeur Tanganyika a coulé au large de Vigo.
L'équipage a été sauvé.
On a capté un SOS lancé par le cargo Karaboudjan.
Un autre vapeur, le Benares, qui s'était immédiatement
porté au secours du navire en détresse,
a croisé toute la nuit dans les parages sans apercevoir
ni épargne, ni naufragé.
Ce qui laisse supposer que le Karaboudjan
a péri tort et bien.
Bizarre, ne trouvez-vous pas ?
En effet, le Karaboudjan n'est pas une coquille des noix, ce diable.
Il n'a plus coulé si vite qu'on ait eu le temps
de mettre les canots à la mort.
C'est incompréhensible.
C'est bien ce que je pensais.
Lieutenant, il y a-t-il moyen de partir aujourd'hui même ?
Je voudrais atteindre la côte le plus vite possible.
Je vous expliquerai pourquoi.
Aujourd'hui même ?
Oui, c'est possible.
Je vous donnerai deux guides, cela suffira.
Depuis plusieurs mois, la région est sûre.
Que se passe t-il ?
Mon Dieu, les protestes...
Nous irons d'abord sur le commandant du port.
Peut-être pourra-t-il nous donner des nouvelles du carabouche.
Bonne idée.
Tintin, Tintin, où allez-vous?
Laissez-moi passer, vous!
Allons, circulez.
Il y a un peu plus de temps.
Allons, circulez.
Circuler!
Comment faire pour retrouver Tintin?
Et maintenant, c'est le commandant du port.
C'est combien, nous saions?
15 offrandes.
Police!
Police!
Tiens, tiens, tiens, tiens, tiens, tiens...
C'est quoi?
C'est mon reçu.
On m'a volé mon porte-monnaie.
J'en porte plein, au voleur!
Mon porte-monnaie!
C'est mon reçu.
C'est une vue de finou ici.
On me râle de mon porte-monnaie.
Et voilà votre porte-monnaie.
Mon porte-monnaie.
Et ne criez plus comme ça.
Et ne recommencez plus, surtout.
Au sinon...
On crie à l'amiral.
Faitons le vin, le bon vin gué,
car il nous faut pour naviguer, oui,
car il nous faut pour naviguer,
pour naviguer à cœur léger.
Il nous faut voir, oui, voir la vie en rose.
Le vin nous donne, nous donne à cœur léger,
car il nous faut à cœur léger
pour narguer la danger.
Ma bouteille et la mer
sont mes bonnes amies.
Le vieux rhum et le whisky,
nous font faire de grandes folies.
Le vin rend le courage
à l'esprit le plus soucieux.
La mer immense,
on se sent bien plus joyeux.
Le bon vin est votre ami,
un ami d'alerte compagnie.
Ma bouteille et la mer
sont aussi mes meilleures amies.
Savoir, c'est le...
Le parapougeant!
Police! Arrêtez-le!
Police! P-p-police!
Tchut, tchut, tchut.
Il costait le carabouboubouboubou.
Tiens, il s'aborde.
Moi, c'est moi qui suis le capitaine.
Ce n'est pas le tiébel-chausse, le tiébel-chausse.
Maman, c'est, il faut les arrêter tous.
Et qu'il ait plein de...
de piomes.
Allô.
Yes, c'est moi.
Quoi?
Et tu es fou, le capitaine ici.
Tu es sourd.
Et il a reconnu le bateau.
Tonnerre.
On l'a mené au poste.
C'est bien, j'arrive.
C'est bizarre.
Le capitaine n'est pas encore arrivé.
J'avais pourtant bien dit
que nous irions d'abord chez le commandant du port.
Allô.
Les services du port, oui?
Ah, c'est monsieur Tintin.
Le capitaine adopte?
Ah non, nous ne l'avons pas encore.
On vient à quel temps?
Qu'est-il arrivé?
Le capitaine adopte?
Nous venons de le relâcher.
Il y a cinq minutes à peine qu'il est parti.
On l'a amené ici hier dans la soirée.
Il se causait du scandale sur la voie publique.
Il nous a déclaré en partant
qu'il allait chez le commandant du port
et qu'il avait quelque chose de très important à venir.
En courant, vous le rejoindrez vite.
Trop tard.
Taxi à la gare du sud.
Vite, vite suivez cette voiture.
Veuillez descendre, jeune homme.
J'étais le premier.
Je vous demande pardon, monsieur.
Mais j'étais avant vous.
Mon jeune ami, je n'ai pas l'habitude
de les discuter avec des frolouquets
et descendre et plus vite que ça.
Je vous laisse être dans un quart d'heure
à la gare du sud.
Et moi, monsieur, je dois être d'urgence
à l'institut Pasteur.
Car je viens d'être mordu par ce chien enragé.
Vite, chauffeur, vite suivez cette voiture.
Quelle voiture?
Mais c'est Bristie, celle qui...
Mon Dieu, elle a disparu.
Il ne me reste plus qu'à retrouver la ruelle
où j'ai perdu de vue le lieutenant du carabou de Jean.
Je ne me trompe pas.
Voilà, ses chers amis, du fond et du fond.
Juste au ciel.
Vous êtes donc ça, Esso?
Nous avions perdu tout espoir de vous trouver vivant.
Ce que je trouve vraiment
extraordinaire, c'est qu'il nous est reconnu
comme ça tout de suite.
Dites-nous maintenant, que s'est-il passé
à bord du carabou de Jean?
Quand on nous a communiqué le texte de votre radio,
nous avons immédiatement pris l'avion
pour bruguer. Vous devez faire escale
le carabou de Jean. Et ce n'est ici
que nous avons appris son offrage.
Vous êtes sûrs qu'il transportait de l'opium?
Absolument sûr.
La drogue était dissimulée dans des boîtes
à conserve entourée d'une étiquette ornée
d'un crabe rouge portant les mots
crabe extra.
Des boîtes de crabe?
Au fait, j'y songe.
J'en ai vu une chez Fritier où nous venons d'acheter
nos burnoux.
Vite, allons voir.
Qu'as-tu fait de cette boîte de crabe
qui se trouvait sur cette table?
C'est bien cela.
Ouvrez cette boîte.
Voilà, Citi.
Regardez!
Oui, en effet, c'est du crabe.
Naturellement, Citi,
ça, il y en a des bons crabes.
Des bons crabes, Citi, pour une qualité.
Oui, c'est bien du crabe.
Pourtant, j'ai vu les mêmes boîtes à bord du carabou de Jean.
Et c'est là qu'ont été de l'opium.
C'est bizarre.
Je dirais même plus bizarre
autant qu'étrange.
Et moi, où ai-tu acheté cette boîte?
Chez moi, Maître Penali, Citi.
La boutique au coin de la rue.
Regardez!
Pas d'erreur, ce sont les mêmes boîtes.
C'est bien.
Il n'y a personne?
Je dirais même plus, il n'y a personne.
Oh là, quelqu'un!
Du pont! Du pont!
Où es-tu?
Eh bien!
Faites attention!
Il y a une marce.
Bien passé?
Non, ça va.
Oui, ça va.
Attention, votre chapeau!
Que faites-vous ici?
Ah, c'est vous, le propriétaire de cette boutique.
Je désire reconnaître le nom et l'adresse du fournisseur
si vous avez vendu ces boîtes de crabe.
C'est Omar Ben Salah, Citi.
Le plus gros négociant de Bugar.
Il est riche, Citi.
Très riche.
Il a un palais
magnifique, chevaux,
autour des terres immenses dans le sud.
Il possède même
une machine volante, Citi.
Un avion,
un petit isolaire rubis.
Voulez-vous m'aider
à mener au sujet de cet Omar Ben Salah
d'une enquête discrète?
Essayons, entre autres choses,
de savoir le numéro d'immatriculation
de son avion particulier.
Mais c'est très discrètement.
Très discrètement.
Comptez sur nous, mon cher ami.
La discrétion, nous ne connaissons que ça.
Bautus et Bouches-Cousus.
Telle est d'ailleurs notre devise.
C'est cela.
Et maintenant, il s'agit
de délivrer le capitaine.
Allo? Lieutenant?
Ici Kazimir.
Oui, nous avons le capitaine.
Oui, il a un peu crié.
Oui, vous arrivez?
Dans une heure.
Bon.
Oui.
Oui.
C'est bien ici
qu'habite M. Omar Ben Salah.
Nous désirons lui parler.
Mon maître, il vient de surpire,
s'il dit.
Lui voilà qui s'en va là-bas.
Place!
Place!
Place!
Place au puissant
Marc Ben Salah.
Suivons-le.
Détruire les mots
aux autres.
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
...
Folleur! Ici, vermin!
Rends-moi mon zygote!
Un zygote entier! Saletien!
Ah, si jamais je l'y retrouve!
Dis-moi...
C'est un zygote!
Mélou!
Mais tu sais, ce zygote, c'est un des plus beaux jours de ma vie!
Quant à moi, Mélou, c'est comme ce vieux Diogène. Je cherche un homme.
Tu ne connais pas Diogène? C'était un philosophe grec, qui logeait dans un tonneau.
Dans un tonneau? Dans un tonneau! Mélou s'apprécie, je crois que j'ai trouvé!
Et voilà, Mélou! Arrêtez l'ascenseur!
C'est une porte à notre goût? Eh bien, ça, mon vieux Mélou, nous sommes sur la bonne piste!
Hooray! Les bottes de crabe du carabou de jambes!
Brut! Prendi!
Aïe! Aïe! Aïe!
Pire le temps que tu le voudras! Personne ne peut t'entendre!
Entre-toi plutôt, raisonnable!
Alors, une dernière fois, dis-moi où est Tintin?
Ici!
Aux les mains! Que personne ne bouge! Et vous, là-bas, rendez la liberté au capitaine!
Dans mes bras, je t'embrasse!
Mon bronie! Rendard! Par ici, vite!
Qu'est-ce que je fais, mon Dieu? Qu'est-ce que je fais?
Bloqué!
Tous les tenons! Ne te casse pas dans le dessus!
Hooray! Ils nous ont battus en fraîte!
Oh! Tout ce bon vin! Oh que c'est triste!
C'est pas le moment de boire!
Voyons! Retrôlez-vous pour un ivrogne?
C'est facile! J'ai la tête qui sois!
L'océan est comme une femme
Qu'apprécieuse et douce à la fin
La mer m'abrite dans mon âme
Il emmène le vide qui se croit
La mer m'abrite dans mon âme
Dites-moi, pourquoi vas-je doubler?
Auriez-vous un frère au ciel?
Mille millions, mille millions de rouleaux
Deux mille...
C'est encore plus beau!
Tra-la-la-lai-du, tra-la-la-lai-du
Dou-dou-dou-dou-dou-dou
Tra-la-la-lai-du, tra-la-la-lai-du
Tra-la-la-lai-du
Mes amis, votre capitaine
Je suis votre capitaine
Et aujourd'hui, le roi d'humeur
Tra-la-la-lai-du, chantez avec nous
L'or en guenon
Le roi boit, là c'est certain
Tra-la-la-lai-du, tra-la-la-lai-du
Dou-dou-dou-dou-dou-dou
Tra-la-la-lai-du, tra-la-la-lai-du
Allons, fini de rire! Lâche cette bouteille!
La bouteille? Ça crie pas! Trahison? Vengeance?
Renegas, hérétiques, extravagistes, libustiers, végétariens, pirates, corsaires,
arlesquins, hydrocarmeurs, zoulots, canates, zyroscopes!
Vengeance!
Morico, antracid, noix de coco, soie, animal,
à tant pour qu'ils aillent, comme Arcelois!
Le voilà rentré chez lui, si nous allions l'interroger.
Seigneur, il y a deux Roumis qui demandent à te parler.
Ils ont dit qu'ils étaient chargés d'une petite enquête.
C'est bien, introduis-les, je vais les recevoir.
Voici, monsieur Omar. Nous sommes chargés de mener une enquête à votre sujet.
Une enquête discrète, comme de juste.
Ah, et à quel propos cette enquête?
Un de nos amis, un jeune homme nommé Tintin, vous soupçonne de vous livrer au trafic d'escapés pirates.
Est-ce exact, monsieur Salade?
Parabas, petit prophète! Osez soupçonner Omar Ben Salade?
Or d'ici, chien d'infidèles, or d'ici, or d'ici tout de suite!
Ou je vous fais courger d'ouvrir!
Chapeau, et ton place, ma maraie de douce!
Vajibouzouk, zoulou, donnez-moi!
Ainsi, c'est donc toi, Tintin!
Eh bien, mon jeune ami, cette fois, ta première heure est venue!
Qui est cet homme, Omar Ben Salade?
Nous venons précisément nous l'interroger, il nous avait assuré de sa complète innocence.
Innocent, lui?
Je viens de retrouver des boîtes de plume dans ses caves.
Et puis regardez! Regardez ce bijou!
Des pinces de crabe en or!
Ce chef de la banque, j'en suis sûre!
Vite, téléphone à la police!
Allô, allô, police?
Ici, Dupont et Dupont.
Détective diplômée.
Après une longue et périlleuse enquête, nous avons réussi à découvrir une bande de trafiquants de biens.
Oui, parfaitement!
Parfaitement.
Et leur chef est un individu nommé Ben Salade, que nous tenons à votre disposition.
Qu'est-ce que vous dites?
Omar Ben Salade?
Est-ce que vous vous payez ma tête?
Omar Ben Salade, l'homme le plus respecté de toute la ville de Bugar, vous l'avez...
Capturé, oui!
Que le ciel nous tombe sur la tête si ce n'est pas la vérité!
Omar Ben Salade, trafiquant de biens.
On aura tout vu.
Mais, mais que se passe-t-il encore?
Oh, la police!
Lui, encore lui!
Il faut arrêter son être, c'est un bandit!
C'est un fort bain!
Il m'a donné des écoute-bacon!
Oh, ce ne sont pas les coups de bâton qu'il vous faut!
C'est un bon coup de matraque!
Ah, la police!
Messieurs, voici l'homme que nous avons réussi à capturer.
Je dirais même plus, voici l'homme!
Il y a quelques hommes à compagnie.
Il y a encore des complices dans la cave.
Le lieutenant s'est échappé et c'est plus dangereux de tout ça.
Il aura fui par l'autre issue.
Que vos hommes s'occupent des bandits qui se trouvent dans cette cave.
Nous allons essayer de rattraper l'autre.
M. Marin, il est probable qu'il se sera dirigé vers le port.
Police! Police!
On m'a volé un de plus canots dans mon pile!
C'est lui, je le reconnais!
Vite, un autre canot!
Un autre canot est plus rapide que l'autre.
Un...
et deux...
et deux trois!
Un canot fait des dangereuses avancées.
Hmm...
Quel terrible lutte!
Hein?
Il y en a un qui se relève!
Qui?
Ma parole!
C'est Tintin!
Il a maîtrisé son adversaire.
Il fait demi-tour.
Oh, il revient!
Vite, passez-moi cette bombe.
Oh, il ramène le lieutenant!
L'équipage du Karabouchan est au grand complet!
Du calme, brigadier!
Qu'alliez-vous faire là?
C'est grâce au capitaine Haddock
que nous avons cerné le Jebel Amilah,
qui n'était autre que le Karabouchan camouflé,
et que nous avons arrêté tout l'équipage.
Les mains en l'air, mon ami!
Passez-lui les menottes.
C'est grâce à vous, M. Tintin,
que la bande du crabe aux pinces d'or
au grand complet se trouve aujourd'hui sous les verrous.
Attention, vite! Ils vont se moigner!
Comment faire?
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Dépêchez-vous!
Sous-titrage ST'501
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.