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Quand on pense infirmière, une image s'impose tout de suite à l'esprit.
Celle d'une jeune femme séduisante, disponible, moulée dans une blouse immaculée,
laissant entrevoir ses charmes,
et dont chaque apparition déclenche les fantasmes les plus fous.
En sont-elles conscientes ?
Ou joue-t-elle un jeu des plus pervers ?
Yasmine et Katia, en tout cas, n'ont pas mis longtemps à se rendre compte du pouvoir que leur donnait leur uniforme.
Arrivées depuis peu à la clinique,
elles se sont très vite faites à la vie interne de l'établissement,
à tel point que lorsqu'il s'agit de remettre en ordre une chambre,
je dois les remplacer.
Ce qui n'est pas tout à fait dans mes fonctions,
mais entre filles, il faut bien s'entraider, n'est-ce pas ?
Vas-y, je te remplace.
Ok, sympa.
On va tout à l'heure.
On a une analyse en cours.
Et donc, ça va bien ?
Oui, très bien.
Mais si les infirmières font fantasmer les mâles,
leurs collègues n'échappent pas à la règle.
Les docteurs, radiologues et autres anesthésistes
se montrent aussi chauds si ce n'est plus que les autres.
Et dès qu'ils ont reniflé la chair fraîche,
ne perde pas un instant pour se lancer sur la piste de leur proie.
Évidemment, quelquefois, toutes ne sont pas d'accord,
mais peu importe.
Ce qui compte pour ces prédateurs du sexe,
c'est qu'il leur reste toujours une partenaire à honorer
et qu'ils puissent faire montre de leur qualité des talons.
Quand on sait ce qui se passe dans l'intimité des chambres,
c'est un peu frustrant tout de même de se retrouver comme ça toute seule au standard.
Je suis sûre qu'ils sont en train de s'éclater.
Et moi, je suis là à attendre. C'est trop rageant.
Comment viens-tu tout sur moi ?
Voir Yasmine se faire prendre comme ça, ça m'excite fort, très fort.
Je meurs d'envie de les rejoindre, de mêler mon corps aux leurs,
de m'offrir à leurs caresses, de jouer avec leur sexe.
Mais je veux ces mâles pour moi toute seule.
Attendre la bonne occasion, languir m'excite plus encore.
Si le stress et la pression fatiguent énormément, un désir inassouvi et obsédant abattent plus encore.
Un besoin de se relaxer est nécessaire.
La salle de repos du personnel est d'ailleurs aménagée à cet effet.
On peut s'y reposer et y reprendre des forces.
J'y retrouve souvent Katsumi pour d'agréables moments de détente.
Elle aussi a ses petits soucis.
Alors nous nous mettons à tchatcher comme deux gamines.
Ben non, j'aurais bien voulu voir ça.
Il va un peu loin quand même.
Ah bon, t'as fait quoi ?
Il est coquin.
Ah ouais, qu'est-ce qu'il t'a demandé ?
Il a voulu que j'enlève ma blouse.
Ah.
Ben j'ai accepté.
Il faut être gentil avec les patients.
Ces petits moments d'intimité nous font beaucoup de bien.
Tu as bien voulu être là.
Mais la clinique reste malgré tout comme une ruche bourdonnante où chaque moment apporte ses émotions nouvelles.
Il faut dire que si les médecins sont de chaud lapin, il y en a quelques-uns un peu plus pervers que les autres,
ou développant des fantasmes bien particuliers.
Comme Zoltan, un chirurgien venu des pays de l'Est et qui ne peut pas voir une paire de gants sans être complètement retourné.
Chacun ses obsessions.
Qu'est-ce que tu fais ?
Je ne sais pas.
Je ne sais pas.
J'aime ta main.
You can touch right here. Yes.
Ce qui est incroyable chez ce genre d'individu, c'est leur faculté à donner le change
et de réapparaître calme et posé, comme si rien ne s'était passé.
Alors que je suis sûre qu'il est encore bouillant et prêt à renouveler ses exploits amoureux.
Le syndrome du caméléon sans doute.
La relaxation prend parfois des tournures inattendues.
On se fait des confidences, on se regarde dans les yeux.
les lèvres se font humides,
une main s'égare,
un pied qui caresse voluptueusement,
un corps qui s'abandonne
et qui se laisse aller doucement vers le plaisir.
Vas-y, touche-toi devant moi.
Je vais te voir m'y aller.
Je vais voir à quel point tu me veux.
Oui, c'est ça.
Vas-y, touche-toi.
Qu'est-ce que t'es belle.
Je veux te sentir.
T'as envie de moi ?
Vas-y, on tourne le dessin.
Vas-y, touche-toi.
Je vais te voir m'y aller pour moi.
Tu m'excites.
Vas-y, encore plus fort.
Plus fort.
Vas-y, lève-toi.
Qu'est-ce que t'es belle.
Montre-moi tes fesses.
Vas-y, combre-toi.
Oh yeah.
Vas-y, combre-toi bien.
T'as des fesses magnifiques.
prevalence pour moi
ça va ?
tu aimes quand tu prends le dessin comme ça ?
tu aimes quand tu pince les tétons ?
ça t'excite ?
je te touche toi le dessin, montre moi quand tu les sers
montre moi quand tu suces
t'es une bonne suceuse ?
combien de doigts tu peux sucer ?
seulement un ?
vas-y ouvre grand ta bouche
vas-y ouvre grand ta bouche
tu suces mes doigts
tu suces comme ça ?
tu suces les hommes comme ça ?
oui c'est bon comme ça
oui c'est bon
tu veux jouer avec moi ?
ouais un petit peu
vas-y monte
vas-y les cheveux
viens
vas-y
vas-y
vas-y
oui comme ça
oui
vas-y lâche les pieds
oui oui
oui
Oh, bien ton cul.
C'est bon
Je peux te toquer
Vas-y, bouge tes cheveux
Vas-y, le chemin
Je peux sentir ta langue
Encore
Encore
C'est bon
Vas-y, bouge tes cheveux
Pouve-toi qui est
Vas-y, bouge tes cheveux
Vas-y, bouge tes cheveux
Tu veux que je te réjouis avec mes doigts ?
Tu veux que je te réjouis pour moi ?
C'est bon ?
C'est bon !
Vas-y mon petit patouc
Fais mouiller ma chatte
Montre-moi comment tu prends ton pied
C'est comme ça que je fais ?
Allez
Montre-moi comment tu prends ton pied
Vas-y maman
Vas-y bouge ton cul
C'est bon ça
C'est bon
Tense
Tense
Va te ta chatte
Ecoute ta chatte
Elle est bonne ta chatte
Non
Tu sais quand tu es mouillée
C'est bon
Oui
Oh
Tu me travailles ?
Bon petite
c'est bien ?
vas-y touche ton clitoris
je tente
de sortir sur le doigt
j'adore
je peux le faire
encore
je suis en train de pleurer
je suis en train de pleurer
Lâche la pied
J'en étais sûre, il faut que Zoltan remette ça.
Tiffany ne lui a pas suffi, maintenant il lui faut Katia.
Il va lui faire le coup des gants à elle aussi.
Et elle n'est pas encore au courant, il n'y a pas assez longtemps qu'elle travaille à la clinique.
D'abord, il va l'amadouer.
Un chirurgien en poste, ça impressionne toujours une élève infirmière.
Et puis, sous prétexte d'examen, il va lui demander de retirer sa blouse pour mieux l'appréhender.
Et puis de retirer son soutien-gorge.
Et là, il va entamer le ballet des gants.
Observant la novice, en filant avec naïveté l'accessoire de caoutchouc dont il guette,
avec avidité, le moindre froissement,
faisant monter en lui une excitation,
un désir de plus en plus incontrôlable.
Je suis assez briève,
T'as un pain, non ?
Hé ! Tout ne se passe pas toujours comme on le souhaite, n'est-ce pas, Monsieur Zoltan ?
Peut-être auriez-vous eu plus de chance avec vos compatriotes ?
les deux élèves infirmières venues des pays de l'Est, comme vous,
et qui apparemment pensent plus à s'amuser qu'au stage de travaux pratiques.
Qu'est-ce qui se passe, là ?
Vous faites les fofolles ?
On ne travaille plus,
c'est quoi la journée ?
Allons !
Ah, ça ne marche même pas.
Hé !
Non, non, non !
Vous voulez que je le fasse ?
Non, non, non !
Je l'ai, même si...
Ah, ok !
Non, non !
Show me, show me !
La fille !
Quoi ?
Ah, c'est ça aujourd'hui ?
C'est la journée tampon ?
Alors, qu'est-ce qui se passe ici ?
Rien, rien, rien.
Ah, bah tiens, Tony, justement,
c'est là, ça tombe bien.
J'ai besoin de vous, les filles.
On peut aussi dans la main.
On peut... Chacun, il va danser la panne.
Puisque ces demoiselles
ont de l'énergie à revendre,
autant l'utiliser.
Il y a des malades qui attendent.
Ce qu'on peut faire ?
Un gars au standard, oui.
Je suis sûr que notre chère malade
va être ravi de recevoir
une aussi charmante visite.
Les soins thérapeutiques
en stéréo.
Qui ne rêverait de pareilles aubaines ?
Et puis, dans un processus de guérison,
le moral est un facteur déterminant.
Et je crois que nos petites tchèques
s'y entendent à merveille
pour redonner force et vitalité
aux patients qui leur est confié.
Surtout lorsque le jeune homme
est assez joli garçon
et que sa virilité étale toute sa splendeur
sous le nez de demoiselles
plutôt gourmandes.
Je ne pense pas.
biens
Ouais, qu'est-ce que...
I want to suck my dick.
Fucking Dick
Suck, yeah.
Yeah.
Oh, yeah.
Oh, yeah.
Oh, yeah.
Yes.
Oh, Mina.
Come on, Brice !
Yeah ! Come on, baby !
Dans les bras, yes !
Fuck me ! Fuck !
Come on, baby !
Come on !
Come on, to sit on my dick, baby !
Yes ! Go down, baby !
Come on !
Come on !
Oh yeah !
Oh yeah !
Aaaaaah
Aaaaaah
Oh, yes, mon Dieu.
Il y a un temps pour tout.
Et si la salle de repos est quelquefois le théâtre de scène débridée,
elle est d'autres fois le témoin de refus, poli, mais refus tout de même.
Quand on a l'habitude d'agir à deux, se retrouver seul est un peu déstabilisant.
Et le docteur Maxime, sans le docteur Philippe, son éternel complice, se sent désemparé.
Tony, le radiologue, chaud lapin lui aussi,
et qui n'attend qu'une occasion pour déserter le poste qui n'est pas le sien,
mais qu'il a accepté de tenir par bonté d'âme,
et surtout dans l'espoir d'une petite récompense buccale,
profite de l'aubaine et se fait immédiatement remplacer par Maxime,
qui ne comprend pas très bien dans quel piège il est tombé.
Tony, qui pour l'instant semble avoir de bien plus réjouissantes perspectives.
Oh, mais comment tu peux me priver de ça ?
Oui, comme ça !
Oh, les minis !
Non !
Comme ça, ouais !
Bien !
Il y en a qui ne désarment jamais.
L'une se refuse.
Elle passe à une autre.
Peu importe la proie qui se présente,
ce qui compte, c'est d'assouvir leur soif de sexe.
Mangez, mangez, mangez, mangez, mangez.
Reste comme ça, reste comme ça, reste comme ça.
Oh, il prend la bien, il pousse sur la forme, il mange la...
Je vais le faire.
Vas-y, vite.
C'est bon, chérie.
Tu vas bien.
Tu vas bien, ta bouche.
Oui, même ça.
Oh, chérie, c'est bon, quelle bouche.
Cette bouche.
Oui.
Vas-y.
C'est bon.
On respire.
Tiens, là.
Voilà, comme ça.
Voilà, comme ça, oui.
Oui, chérie.
Oui, c'est bon.
Oui.
Oui.
Oui.
Sers-la fort, qu'elle soit bien pire.
Vas-y, prends-la comme un gourdin.
Vas-y, sers-la.
Vas-y, chérie, ça va venir, ça commence à monter.
Vas-y, sers-la dans ta bouche, ça sera pire.
Tiens, vas-y.
Toujours à l'affût, lui aussi, Zoltan a flairé une nouvelle piste.
S'attaquer à Oksana.
Quel proie de rêve.
Elle a de si jolies mains.
Et les gants lui vont si bien.
Ces gants qu'elle ne doit pas quitter.
Ces gants qui caresseront son corps.
Cette odeur de caoutchouc se mêlant à l'odeur des corps en transe.
Elle ne doit pas les quitter.
Surtout pas les quitter.
C'est l'accessoire indispensable à son plaisir.
A sa jouissance.
A l'extase.
Peut-être même les gardera-t-elle après.
Ou plutôt non.
Les reprendre.
Les reprendre et s'en délecter.
Se repaître de ce merveilleux souvenir.
Les ajouter aux autres.
Si bien rangés dans cet armoire.
Témoins de si merveilleux moments.
Oh, ça m'excite.
Oh, c'est bon.
La nuit apporte-t-elle un répit dans cette agitation amoureuse permanente ?
Les corps ne se lassent pas et l'obscurité se fait complice de jeux troubles.
À l'heure où les malades dorment, les infirmières et les médecins s'enivrent encore du plaisir charnel.
Les nuits sont longues, les nuits sont chaudes et se prêtent à toutes les envies.
L'excitation se fait croissante.
Un partenaire supplémentaire est toujours une aubaine.
Un sexe de plus, des combinaisons inavouables en perspective.
Les nuits sont chaudes pour les infirmières.
Très, très chaudes.
Oh oui.
Oh oui ! Oui ! Oui !
Ces gémissements qui m'emplisent la tête,
cette atmosphère qui se fait de plus en plus pesante,
ce désir qui monte en moi,
qui me bouleverse,
je ne me contrôle plus,
je dois y aller,
je dois y aller moi aussi.
Il est si beau mon petit malade espagnol,
et tant pis si on ne se comprend pas,
il y aura toujours un terrain sur lequel on s'entendra,
Et je saurai bien l'amener là où j'en ai envie.
Oh, c'est bon ?
Oui
Oh, Fuck you
Voilà
Un étalon, c'est bien. Deux, c'est mieux.
Et ce n'est pas moi qui vais me plaindre de ce surplus.
De ce rab de sexe.
De cet apport nouveau.
De ce mal excité qui va me faire jouir.
Le sexe me tient, il gouverne ma vie.
Il me fait respirer.
Je n'en ai jamais assez.
Plus,
il m'en faut toujours plus.
Je voudrais que tout l'hôpital se jette sur moi.
Les médecins, les infirmiers,
les malades.
Que je sois la proie de toutes leurs envies.
De leurs désirs les plus pervers.
Je veux être leur jouet.
Je veux être la femme
de tous les hommes.
L'objet de tous vos fantasmes.
Votre infirmière de charme
très privée.
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