Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Braulio Montes a été égorgé. Sa langue sortait de son cou.
Les Colombiens entrent dans la danse
et il se passe ça.
Vous êtes un délinquant, mais pas un assassin.
Si vous savez quelque chose, venez me trouver.
Si ce garde civil t'embête,
on peut t'aider.
Je ne veux plus
une goutte de sang.
- Vire-moi ce truc. - Sois bien élevé.
On ne rend pas un cadeau.
Si la Junta et Madrid ferment les yeux,
y aura plus de limites.
La drogue et les cadavres ne s'échoueront pas que sur la ria.
Encore des écoutes téléphoniques ?
- On n'a pas de mandat du juge. - Ah bon ?
Cette fois, on écoute toutes les lignes.
On décharge du haschisch.
Ils s'en occuperont.
J'en ai marre de compter pour du beurre.
- C'est pas pour nous, tout ça. - Pour moi, si.
Charlín parle aux Arabes.
Il vous faut plus de contacts.
- Comment ça ? - Comme Miñanco.
- Romero le rancarde. - Alors ?
- Rien. Fausse alerte. - Donne-moi la cassette.
J'ai failli me faire choper. Un Arabe a dit à Charlín de m'appeler.
- On verra demain. - Non, c'est fini.
Qu'est-ce que tu as ?
La mort de cet homme continue à te tracasser ?
Je t'emmène ?
Je peux t'accompagner.
- Tu étais où ? - Tu fais quoi ?
Qu'y a-t-il ?
Quelqu'un à qui j'ai tout donné m'a trahi.
Sito Miñanco, notre nouveau président.
Vive le Cambados !
Pas toi.
- Je suis le capitaine. - Plus maintenant.
- Sito... - Tais-toi.
À partir de maintenant, tu traites avec moi ou avec eux.
Je suis pas rancunier.
On l'attendait, cette tape dans le dos !
On va fêter ça !
Qu'est-ce que tu fous ?
Je m'amuse.
- On y va. - Non !
Votre fils risque de ne pas récupérer sa mobilité.
Tout est ta faute. Tu es l'aîné, tu devais le protéger.
Plus on bosse, plus on gagne. Vous connaissez pas ça ?
C'est tes contacts qu'on connaît pas,
connard.
Je peux pas te rendre Braulio.
Je t'assurerai un bel avenir.
Embauche quelqu'un.
- C'est quoi ? - Les Colombiens.
Ton amie commence demain.
Les Colombiens sont là.
Fais-les attendre.
Le déchargement aura lieu là.
- J'espère que vous êtes prêt. - Oui.
Tout se passera pour le mieux.
Ils déchargeront à O Castelete.
Ils n'en ont plus pour longtemps.
Découvrez quand ils déchargeront.
Le car vient du Portugal, rempli de prostituées.
Ils préparaient une fiesta.
- Qui vous a engagées ? - Quoi ?
Les douaniers. Itinéraire B.
Allez vers les pontons.
Tourne.
Vous les avez ?
Oui, on les a.
Luis Colón, je vous arrête pour trafic de stupéfiants.
Luis Colón
a été arrêté alors qu'il supervisait
un déchargement de stupéfiants.
Seule ombre au tableau,
l'accident de la vedette pilotée par les narcotrafiquants.
Adolfo Piñeiro est mort des suites de l'accident.
Pas de vengeance.
C'est pas toi qui commandes. Compris ?
Ils veulent la guerre ? Ils vont l'avoir.
Si la douane débarque, cachez tout jusqu'à demain soir.
Et si elle a un projecteur ?
Un projecteur ?
Ce n'était pas un accident.
- Ah non ? - Sito, franchement...
Quoi ?
On doit se venger.
Si on ne réagit pas, ils nous prendront pour des faibles.
C'est du passé.
On lui doit bien ça.
J'ai dit non !
Sa famille ne manquera de rien, mais évitons une guerre.
Nous sommes nombreux
et puissants.
N'hésitons pas.
Ça attirerait l'attention.
Des journaux, du gouvernement...
Vous imaginez quoi ?
Ça compliquerait
les déchargements.
L'affaire coulerait.
Tenez-vous tranquilles.
Et s'ils se vengent ?
Ne les provoquez pas.
- C'était un accident. - Peu importe.
Ils sont furieux.
S'ils veulent s'enfuir, on les laisse ?
Ils ne s'enfuiront pas.
Ils ne s'enfuiront pas. ADAPTÉ DU ROMAN FARIÑA DE NACHO CARRETERO
ADAPTÉ DU ROMAN FARIÑA DE NACHO CARRETERO
ADAPTÉ DU ROMAN FARIÑA DE NACHO CARRETERO Abordez-les à deux milles de la côte.
Abordez-les à deux milles de la côte.
Mes hommes arrêteront les dockers. C'est clair ?
Comme de l'eau de roche.
- Mais quoi ? - Rien.
Et s'ils nous font chier ?
Alors, on se lancera dans une guerre.
Vous ne comprenez pas.
La guerre a déjà commencé.
Allons-y, Vidal.
Deux milles.
À vous.
Bien reçu.
Ils arrivent.
Bien reçu.
Portabales.
Putain !
On a de la compagnie.
Terminé.
Reste calme, Petete.
C'est pas vrai !
Ici la douane, arrêtez-vous.
Arrêtez-vous.
Accélère, Vidal.
Ils vont vers les pontons.
Vous savez quoi faire.
Ils vont nous coincer. Balançons tout !
On va pas leur offrir !
Petete,
balance tout !
Qu'est-ce que tu fous ?
Je vais les aveugler.
J'irai pas au trou.
J'ai un enfant, je veux le voir
grandir.
Fais pas ça, bordel !
Gros con !
Pourquoi t'as fait ça ?
Pedreira, où sont-ils ?
Pedreira ?
Quelle est votre position ?
Figueroa,
allez voir ce qu'il se passe.
On descend.
Les flics !
Tirez-vous !
On se casse !
Allez !
Merde !
Arrêtez-vous !
Stop !
Retourne-toi !
Les mains dans le dos.
Les douaniers ont eu un accident.
L'un d'eux est grièvement blessé.
INSPIRÉE DE FAITS RÉELS
Vous deviez vous tenir tranquilles, bordel !
Ils allaient nous coincer.
Commence pas, Petete !
J'avais donné un ordre et vous m'avez désobéi !
Il est mort ?
J'en sais rien.
On a la marchandise.
On s'en fout, de la marchandise.
Je devrais te donner aux flics
ou aux douaniers.
Imagine ce qu'ils te feraient.
Tu vas pas le faire, si ?
Ne me tente pas !
Je ne veux plus vous voir.
Dégagez !
Partons avant que les flics arrivent.
Sito, il faut partir.
Ce sont les risques du métier.
Perdre une cargaison, oui.
Ils ont commencé. Maintenant, on est tranquilles.
On parle de vies humaines.
Vous ne comprenez pas.
La Galice va devenir aussi merdique que la Sicile.
Ça vous plairait ?
CHAPITRE 7 "1987"
Voilà ce qui arrive quand on n'agit pas.
Pedreira...
Gardez vos excuses, Castro.
Je vous avais dit que la guerre avait commencé.
Vous me croyez, maintenant ?
Nous les ferons payer.
- Comment ? - Avec la loi.
Quelle loi ?
Cela n'existe plus, en Galice.
Pas pour eux.
Nous arrêterons le responsable.
Dites ça à sa femme.
Tu t'inquiètes trop. Tu aurais dû les récompenser.
On aurait dû faire ça depuis longtemps.
Ça leur apprendra à nous casser les couilles.
Ils pourraient aussi décider de nous coffrer.
Ça n'arrangerait personne.
Nous sommes de riches entrepreneurs et les politiques
nous mangent dans la main.
De quoi vivrait la ria sans vous ?
Avec ce chômage...
Avec la CEE
et ses taxes sur la pêche,
qui peut prendre la mer ?
L'arrestation de Colombo était une exception.
Et le problème d'aujourd'hui ?
Ces derniers temps, les flics sont bien informés.
Quelqu'un nous vend ?
Ça expliquerait mes trois cargaisons perdues.
Combien tu dois aux Colombiens ?
Ta gueule !
Messieurs, un peu de calme.
Sito marque un point.
Trouvons le mouchard.
J'ignore s'il y en a un,
mais soyons prudents, un douanier est blessé.
Oui, on nous le fera payer.
Un déchargement est prévu ?
Attention, idiote !
Laureano !
- Désolée. - Laureano !
- Arrête ! - Quoi ?
- Ça suffit. - Lâche-moi !
Va chercher une éponge. Dépêche-toi !
Maladroite !
Ouvre un peu les yeux.
Répondez-moi.
Qui doit décharger ?
Moi, pour les Colombiens.
- Et les Arabes ? - Ils ne sont pas jaloux.
J'ai un nouveau contact, Ballesteros.
Tu le connais.
Il est dangereux.
La météo s'annonce clémente.
On va repeindre le pays en blanc.
- Ne finis pas comme Colombo. - Ni comme tes hommes.
- Ils se tairont ? - L'interrogatoire est passé.
Personne n'a parlé.
Où sont-ils enfermés ?
À la Parda.
Je ne les envie pas.
Entourés de drogués et de séropositifs.
Prends soin d'eux.
Bien sûr,
mais il faudra payer mes heures supplémentaires.
Et l'affaire de Colombo ?
Ils ont refusé la liberté conditionnelle.
Tu lui as dit ?
J'hésite. En ce moment, il est déprimé.
Occupe-toi de lui. Il est des nôtres.
La prison fait broyer du noir.
J'espère qu'il reste calme.
Calme, mon cul !
J'ai six ans à tirer.
On continuera à faire appel.
Nous les aurons à l'usure.
Et sinon ?
Ils te relâcheront, crois-moi.
Je te croyais avant d'être emprisonné.
- Voilà le résultat. - Sois fort.
Arrête un peu.
Soit tu me sors de là...
Soit quoi ?
Soit je m'en charge.
Tu me suis ?
- Colón... - Dis-le à Sito.
Payez qui il faut,
ou mettez le feu à ce trou à rats.
Mais libérez-moi.
Tu ne pourriras pas ici.
- Tu vas sortir. - Quand ?
Bientôt, mais sois patient.
Tu veux une pute, en attendant ?
Je ne dirai rien à ta femme.
Amène-moi une métisse.
Et libère-moi vite.
En dépit des apparences,
Paquito a bien progressé.
C'est pour ça qu'il se pisse dessus ?
Il s'est abîmé la moelle épinière.
Cela impacte sa motricité et son contrôle de la vessie.
On ignore toujours s'il retrouvera une vie normale.
Dites-nous la vérité.
Soyez patients.
Vous verrez les résultats.
Quoi ?
- Moncho... - Je sais.
Tu préférerais que ce soit moi.
Ne dis pas ça.
C'est la vérité.
- M'emmerde pas ! - Manolo.
Tu vas me frapper ?
Vas-y.
Ça ne changera rien.
Tu l'as laissé prendre de la farine et conduire des inconnus
qui l'ont abandonné sur la route.
Aujourd'hui, ils vivent normalement
pendant que ton frère se pisse dessus.
Si c'était toi, Paquito les aurait déjà retrouvés.
Mais pour ça, il faut avoir des couilles.
Je devrais les tuer ?
Peu importe ce que j'aimerais que tu fasses.
Tu me décevrais, comme toujours.
Je dois te parler.
Tu vas décharger seul la cargaison des Colombiens.
Je trouverai quelqu'un.
Moncho ?
La garde civile est après nous.
Les Colombiens ne sont pas les Arabes.
Ils ne déconnent pas.
Ils ont failli tuer l'associé de Sito.
Hassan voulait tuer mes frères, je l'ai évité.
Donne-moi ma chance comme à Paquito et Moncho.
Je connais les hommes. Ils me respectent tous.
Contrairement à toi.
C'est ce que tu crois ?
Donne-moi ma chance ou j'en saisirai une autre.
Je réfléchis à me lancer seule.
Tu ne ferais jamais ça.
Je suis une femme,
mais j'ai plus de couilles que mes frères réunis.
Je n'aime pas qu'on me teste.
Ma patience a des limites.
Encore une ?
T'inquiète, je gère.
Tiens-le !
Ta gueule !
Non, arrête !
Tu sais qui je suis ?
Moi, je te connais.
T'as failli tuer mon frère !
Fermez-la
ou je vous bute.
Moncho, fais pas ça.
Vous avez abandonné mon frère !
On l'avait cru mort.
On a eu peur et on voulait éviter les flics.
T'aurais fait quoi, toi ?
Donne, qu'on les salisse pas.
- Donne ! - Lâche ton arme.
Ne gâche pas ta vie pour ces connards.
Je vais leur apprendre le respect.
Comment ?
En les tuant ?
Tu n'es pas un monstre.
Ta gueule !
Tu me connais pas ! Ni toi ni mon père.
Lâche ton arme et partons
avant qu'il soit trop tard.
Ils ne reviendront plus à la ria.
Qu'est-ce qu'il a ?
- Un malaise. - Une overdose ?
Peut-être, il s'est évanoui.
Dis rien à mon père ou t'es mort.
Celles de ton frère ?
Oui.
Tu leur as fait quoi ?
Paquito qui se pisse dessus, c'est rien en comparaison.
Sergent.
Je peux vous parler ?
En quoi puis-je vous aider ?
C'est votre fils ?
Il s'appelle Jesús.
Il a fait une overdose.
Quel âge a-t-il ?
16 ans.
Son anniversaire était la semaine dernière.
Nous lui avions offert un tourne-disques.
Il avait coûté 10 000 pesetas.
Vous savez quoi ?
Il l'a vendu à un voisin pour 5 000.
Devinez ce qu'il a acheté.
Ce poison les tuera tous.
Vous devez réagir.
On trouve plus facilement de la drogue que du travail.
Nous faisons notre possible.
Vous avez des enfants ?
J'en ai un autre, plus jeune.
Je ne supporterais pas que ça lui arrive aussi.
Je comprends.
Je ferai tout ce que je peux,
mais j'ai des supérieurs.
Alors, nous ferons en sorte qu'ils nous entendent.
Ne laissons pas nos jeunes mourir.
Comment vous appelez-vous ?
Carmen Avendaño.
Bonne chance.
Un médecin !
S'il vous plaît, mon mari ne respire plus !
Un défibrillateur et 2 milligrammes de benzodiazépine.
Je suis désolé.
Tu le connais ?
Non.
C'est le douanier que vous avez tué.
- De quoi parlez-vous ? - Te fous pas de ma gueule !
Tes gars l'ont ébloui avec un projecteur.
Leurs noms.
Moi, je construis des bateaux.
Donne-moi un nom ! Qui l'a tué ?
Je ne sais pas.
Il s'appelait Vidal.
Tu garderas sa mort sur la conscience.
On se ressemble, vous et moi.
Nous avons grandi ici.
Notre aimons notre pays
et nos concitoyens.
Tu fais erreur.
On ne se ressemble en rien.
Ça va.
Je vais dénoncer Amador s'il ne quitte pas la Galice.
Cherchez dans les bars, au port,
en enfer si besoin...
mais trouvez-moi cette ordure.
Ils le protégeront.
Ils n'ont jamais parlé.
Pourquoi ça changerait ?
Sergent,
ils doivent payer.
- Œil pour œil. - Non.
Ces connards s'imaginent intouchables.
Ils se croient tout permis.
- Montrons-leur qui commande. - En les imitant ?
Frappons où ça fait mal.
Visons un des caïds.
Cet acte doit être puni.
Pensons à la famille de Vidal.
Non.
La ria d'Arousa a connu assez de victimes.
On doit attendre qu'ils nous tuent ?
Ce sont des criminels.
Justement.
Ne soyons pas comme eux.
Nous allons arrêter le coupable,
Miñanco, Oubiña, les Charlines...
Ils vont payer.
En prison, pas au cimetière.
Père.
J'ai trouvé cette menace,
sous notre porte.
C'est sûrement lié au douanier. Il est mort à l'hôpital.
On s'en fout.
De qui ça peut venir ?
De qui ça peut venir ? VOTRE HEURE A SONNÉ
Aucune idée et peu importe.
S'ils pensent
pouvoir nous effrayer avec ça,
c'est mal nous connaître.
- Tu as parlé aux Colombiens ? - Oui, c'est bon.
Le bateau partira demain soir.
J'espère que tu sais ce que tu fais.
T'ai-je déjà déçu ?
Vous voulez quoi ?
Contente de te voir aussi.
Salut, Pilar.
Et Madrid ?
On vient rendre visite.
Aux Bustelo ?
Tu ne me pardonneras jamais ?
Tu t'es enfuie avec lui contre l'avis
de ton père.
Tu as même
filtré nos appels.
Tu savais que ton cousin était à l'hôpital ?
- Lequel ? - Paquito.
Je l'ignorais.
Monsieur,
nous rencontrons des difficultés.
Avec l'argent du haschisch,
j'ai monté des affaires.
Ça n'a pas marché.
J'ai dû souscrire des prêts.
Nous devons des millions.
Je devrais vous tirer d'affaire ?
- Tu oses... - Je ne veux pas de cadeau.
Je prendrai n'importe quel travail.
Docker ou même pilote.
Demande à ton père.
Je l'ai fait.
Ses affaires vont mal.
On doit juste se remettre à flot.
Javi fait partie de la famille.
Tu refuses de nous aider ?
Si tu veux,
toi, je t'engage, mais tu empesteras la sardine.
Un Bustelo ne sera jamais un Charlín.
Va te faire foutre.
Attendez.
On a besoin
de Javi.
Tout ce que vous voudrez.
Non.
- Mais, père... - Non.
Tu ne seras pas la garantie humaine des Charlines.
Tu refuses que je travaille pour eux ?
Je refuse que les Colombiens te tuent.
Ce ne sont pas des vacances, qu'ils t'offrent.
Il a raison, c'est dangereux.
Soutiens-moi.
J'ai défié ma famille en m'enfuyant avec toi
et je suis revenue avec toi.
Ça, c'est trop risqué.
Nous devons rembourser nos dettes
et toi, tu dois payer les Colombiens.
Je serai bien payé. On n'aura plus de problèmes d'argent.
On rouvrira une affaire à Madrid.
- On fera des livraisons. - Javi...
Juste une fois.
Fais attention.
Bien sûr.
Appelle quand tu arrives.
Tu ne me remercies pas ?
J'espère que tout ira bien, sinon tu regretteras d'être né.
Pilar l'a reçue aussi.
On l'a tous reçue.
- Vous ne réagissez pas ? - Réagir comment ?
On ignore qui les a envoyées.
C'est à cause du douanier. J'ai peur pour toi.
Que m'arriverait-il ?
Qui lèverait la main sur moi ?
Ils veulent nous faire peur...
Laureano !
Fils de pute !
Non !
Non, pitié !
On a de l'argent.
Épargnez-nous et on vous paiera.
20 millions !
Chacun ! Tais-toi, Laureano.
Vous seriez riches.
Suivez-nous.
Viens, Laureano.
J'arrive, c'est bon !
Allez, descendez !
Prenez l'argent et la voiture,
si vous voulez.
Y a quelqu'un ?
Aurelio, mais il est vieux.
Il est inoffensif.
Allons-y.
Allez !
- Deux secondes. - Entrez !
Prenez tout.
Tuez-les, bordel !
Ça va ?
Ils savent pas viser !
Ils savaient ce qu'ils faisaient.
- Comment ça ? - Ils avaient tout prévu.
Putain.
Nous avons reçu trois signalements de coups de feu.
C'était pas ici.
- On m'a dit l'inverse. - Ils ont menti.
Tout va bien, ici.
Il n'y a pas eu de fusillade.
Le sergent ne fait que son travail.
C'est quoi ?
Ne recommencez pas avec cette histoire de drogue.
C'est du plâtre.
C'est un impact de balle.
Ah oui ?
Sûrement l'ancien propriétaire.
- Oui... - Sergent.
Monsieur ?
Il y a une fenêtre brisée,
du sang et trois cagoules.
- Encore l'ancien proprio ? - Peut-être.
Vous devriez avouer.
- Faites-le maintenant. - C'est pas moi.
Ni pour l'impact de balle ni pour les cagoules,
ni pour rien.
- Vous êtes sourd ? - Calme-toi.
Je veux pas me calmer !
J'en ai marre qu'il raconte de la merde !
Emmenez M. Oubiña à la caserne.
Vous allez m'arrêter ?
Seulement si vous continuez à mentir.
Mon mari coopère au mieux.
J'en doute.
Je ne bougerai pas d'ici, c'est clair ?
Dans ce cas...
- Ne me touchez pas. - Tournez-vous.
N'approchez pas.
- Menottez-le. - Salopards !
Vous me le paierez.
Vous me le paierez, bordel !
Merci.
Merci pour quoi ?
Ça aura été facile de vous emprisonner.
Je n'irai pas en prison pour ça.
Je vous arrête
pour contrebande de tabac
et agression d'agent.
Même Dieu ne vous sauvera pas.
Sergent.
Il a mauvais caractère, mais il est innocent.
Ayez de la compassion.
Emmenez-le.
- Sois fort. - Appelle l'avocat.
Ça va ?
Mieux, oui.
Interrogez les voisins.
Arrêté pour l'agression d'un garde civil lors d'une fouille
de son entrepôt,
Laureano Oubiña
est en route pour le tribunal.
Ce célèbre entrepreneur
était en liberté conditionnelle
et sera donc emprisonné dans la journée.
C'est pas possible.
C'est mauvais pour nous.
On mange ensemble ?
Tu vas me punir longtemps ?
Le silence ne résoudra rien.
En parler sans arrêt non plus.
Tu ne me regardes même plus.
Qu'est-ce que tu attends ?
Réponds.
Que dois-je faire ?
Je n'ai plus d'idées.
Fais ce que tu veux.
Nous cherchions le responsable.
Vous n'avez pas pu attendre.
Vous avez voulu venger l'accident.
L'accident ?
Ils nous ont aveuglés. C'était une attaque.
Ce n'était pas un accident.
Vous avez rendu justice vous-même.
Ce n'est pas notre genre.
Je ne plaindrai pas Oubiña
vu le peu qu'il a subi.
Surtout qu'il avait été prévenu.
De quoi parlez-vous ?
Ils ont tous reçu un mot.
Des menaces.
Juste après le décès de Vidal.
Je vous le répète.
On en mourait d'envie, mais on ne l'a pas touché.
On n'est pas des brutes.
Je l'espère.
Si j'apprends que c'est vous,
vous aurez des problèmes.
Croyez-moi.
Cela n'arrivera pas.
Sergent ?
Qu'y a-t-il ?
On l'a trouvé.
Admis hier avec une balle dans l'épaule.
Soi-disant un accident de chasse.
- Qui est-ce ? - Miguel Ángel Ríos.
Un braqueur de banques.
Il a dû vouloir se reconvertir.
Ils ont cambriolé Oubiña.
Quel rapport avec le sergent ?
Celui qu'on inventera.
Il a pu les envoyer tuer Oubiña
pour venger le douanier.
C'est faux.
Réfutons la thèse de la coïncidence.
Il a été cambriolé juste après avoir reçu la lettre de menace.
Pardonnez-moi.
Votre fille vient d'appeler.
Que voulait-elle ?
Que vous rentriez vite.
Si cela peut nous débarrasser du sergent, c'est parfait.
Qu'il soit coupable ou non.
Il pourrait être remplacé par un sergent plus docile.
Fais-le.
Tu me déposes ?
Oui ?
C'est moi. Sois sur tes gardes.
Que se passe-t-il ?
Ils veulent s'en prendre à toi.
- Comment ? - Je l'ignore. Ils sont remontés.
Ils t'ont dans le collimateur.
Ça devrait me réjouir.
On a réussi à les agacer.
Darío, fais attention.
Toi aussi.
Qu'y a-t-il ?
Crachez le morceau.
Le bateau a eu un accident.
Comment ça, un accident ?
On vient de l'apprendre.
On a perdu la moitié de la cargaison.
Je ne peux pas le croire.
Non...
Je ne peux pas le croire.
- Je ne peux pas le croire ! - Manuel, calme-toi.
Comment pourrais-je ? Qu'est-ce qui nous arrive ?
On est maudits, ou quoi ?
Qu'y a-t-il ?
- Javi va bien ? - Remonte.
C'est Javi ?
Il va bien, rassure-toi.
C'est le bateau...
Il a eu un accident.
Ça ne posera pas problème.
C'était un accident.
Il ne mourra pas pour ça.
Non.
Ce n'est pas comme si on les avait volés.
C'est la faute de personne.
Ils comprendront.
- T'en fais pas. - Ma puce.
Je vais te faire une infusion.
Que fait-on ?
Ça ne me regarde pas, mais le malheur des uns
fait le bonheur des autres.
De quoi tu parles ?
Des Colombiens.
Ils ignorent combien on a perdu.
Et si vous leur disiez avoir tout perdu ?
Espèce d'escroc.
- C'est une mauvaise idée. - Silence.
Qu'en tireras-tu ?
Une belle prime de fin d'année ?
Bien.
Allons voir les Colombiens.
Seuls les bons menteurs sont invités.
C'était horrible.
Personne ne pouvait imaginer ça.
On a perdu un de nos meilleurs associés de longue date.
Le bateau est en miettes.
Le remplacer coûtera cher.
Et la cargaison ?
Intégralement perdue.
Intégralement ?
Oui.
Vous savez ce que cela veut dire ?
Non, sinon je n'aurais pas avoué.
Vous avez perdu la marchandise.
Vous perdrez votre garantie.
C'était un accident imprévisible.
Navré.
- Pardon ? - Père.
Tais-toi !
Non.
Vous voulez des morts ?
Un homme est déjà mort.
Noyé.
Vous pouvez rendre son corps à sa veuve en personne.
Vous voulez qu'on paie ?
Vous savez combien coûte un bateau ?
Oui.
Beaucoup moins que ma marchandise.
M. Ballesteros, cette situation est terrible pour tous.
Il est inutile de faire couler le sang.
Je vous crois.
La malchance, ça arrive.
Merci.
Je vous l'avais dit.
Si la vérité éclate, ils tueront Javi et nous avec.
Ça n'arrivera pas.
Mettez le reste de la cargaison dans un camion pour Valence.
La farine s'y vend bien.
On la vendra le double.
Allez.
Sergent.
C'est arrivé pour vous.
Qu'y a-t-il ?
- Les enfants vont bien ? - Oui, ne t'inquiète pas.
Que veux-tu ?
Parlons à l'intérieur.
Démissionne, Maruxa.
Non. Tu l'as bien vu.
De l'intérieur, je peux t'aider.
Tu te mets en danger pour rien.
Ils réussiront toujours.
Que s'est-il passé ?
C'était une question de temps.
Je ne suis pas encore passé devant la commission,
mais on va me renvoyer.
Pourquoi ?
Oubiña a reçu une lettre de menace.
Ensuite, trois idiots l'ont agressé chez lui.
Ils me croient impliqué.
Qui pense ça ?
Personne, mais tu les as entendus.
Ils sont prêts à tout pour m'évincer.
Je pensais qu'ils te tireraient dessus.
Un flic assassiné, ça attirerait l'attention.
Ils sont malins.
Ils soudoient la Junta.
Va à Madrid.
Va au ministère, on t'y aidera.
Non, c'est terminé.
Quitte le casino dès demain.
Ils soudoient la Junta ?
Braulio me l'avait dit.
Qu'avait-il dit ?
Que toute la Junta fermait les yeux.
Ils financent les campagnes.
Il les avait retrouvés au Portugal.
"Il" ?
Le président.
Il les avait convaincus de rentrer se rendre.
Pas touche à la pêche !
Ça ne se taxe pas !
Ce sont nos repas !
Plus de poissons en Europe !
Pas touche à la pêche !
Ça ne se taxe pas !
Ce sont nos repas !
De vrais animaux.
N'entrez pas !
M. le président. Vous me remettez ?
Vous arrivez les mains vides.
Ça pourrait être pire.
Je pourrais être un pêcheur.
Sergent, s'il vous plaît.
Laissez.
Ils ne sont pas contents.
Ils sont au mauvais endroit.
Qu'ils naviguent jusqu'à Bruxelles.
Je ne suis pas responsable de cette décision.
Par chance, vous pouvez quand même m'aider.
Je fais l'objet
d'une enquête.
Désolé pour vous.
Annulez-la.
Moi ?
Pourquoi ?
Qui paie les campagnes de l'Alliance populaire ?
Le parti.
Oui...
Je ne vous crois pas.
Vous savez pourquoi ?
Parce que vous avez passé la frontière il y a deux ans
pour discuter avec Terito, Manuel Charlín, Doval...
Vous vous en souvenez ?
J'ignore de quoi vous parlez.
Nouvel An 1985 au Portugal.
Vous leur aviez promis que s'ils se rendaient,
ils n'iraient pas en prison.
Ce n'est pas vrai.
J'ai des preuves.
Mensonge.
Vous aviez évincé le juge Beigbeder
pour le remplacer par un de vos alliés.
Je n'ai rien à voir là-dedans.
Regardez-moi dans les yeux.
Êtes-vous, oui ou non, allé au Portugal ?
Je n'ai jamais rencontré ces hommes.
Ah, les hommes politiques...
J'ai des témoins.
Des employés de l'hôtel prêts à tout raconter à la presse.
Dans cette guerre,
vous devez contenter les deux camps.
Traitez avec eux, mais ne m'oubliez pas.
À vous de choisir si je cours après eux
ou après vous.
De quoi défoncer
tout Valence.
Et ma part ?
Après que mon père aura compté.
Colón.
Dégage, Portabales. Je lis.
On a de la visite.
Laureano.
- Quelle surprise. - Colón.
- Recule. - Je veux le voir.
Ce n'est pas le moment.
Qu'est-ce que tu as fait ?
Rien, c'est un coup monté.
Arrêtez !
García.
Laisse-nous.
- Tu veux quoi ? - Un avocat.
- Ventura ? - Non, un autre.
Je veux parler.
Je refuse de rester ici.
Il veut parler à un avocat.
- Maintenant ? - Oui.
J'arrive.
Pas vous.
Il veut passer un marché avec la Garde civile.
Le fils de pute.
Il y arrivera ?
Il refuse de me parler.
Il va nous vendre.
J'en étais sûr.
J'en étais sûr !
Voilà comment il nous remercie.
- Nous devons l'en empêcher. - Oui.
- Je voulais votre accord. - Tu l'as.
- Tu vas faire quoi ? - Il n'écoutera rien.
Il est déterminé à parler.
Écrivons-lui.
On lui envoie aussi un bouquet de fleurs ?
- Faisons-lui briser les genoux. - Non !
Il est des nôtres.
Plus maintenant.
- Je m'en charge. - Comment ?
Je m'en charge.
Ça a été, avec les Colombiens ?
Si j'avais été filmé, on m'aurait remis un Oscar.
J'ai un service à te demander.
Bien sûr.
Tu n'es pas obligé d'accepter.
Sito, sérieux !
- Oui ? - J'appelle de la Parda.
Prenez-vous l'appel de Luis Colón ?
Passez-le-moi.
Miñanco.
Colón, je t'écoute.
J'appelle pour te remercier.
Ma femme m'a appelé.
Merci.
Je suis sincère.
Les autres n'auraient pas brûlé la maison quand elle était vide.
Dis-leur que j'ai compris le message.
Où tu vas ?
Quelqu'un viendra chercher mes affaires.
T'as pas répondu.
C'est inutile, non ?
Je rentre chez moi.
Au Panamá.
Là-bas, j'avais tout. À part toi.
Mais tu n'es plus le même homme.
C'est ce que tu voulais, non ?
Que je travaille.
Que je pense aux affaires et à l'argent.
Je t'aimais parce que tu voulais tout.
Tu voulais un empire et moi.
En chemin, tu as oublié un de ces désirs.
Adieu.
Silence.
Silence !
Monsieur.
Monsieur !
Taisez-vous.
C'est notre marchandise.
Les Galiciens ont menti.
C'est le premier gros coup de filet
contre le trafic à Valence.
Le fils de pute.
Sors 400 000 pour Padín.
Pourquoi pas 1 000 millions ?
C'est le tarif des transporteurs.
Il t'accompagnait. Tu le paies aussi cher qu'une pute.
- Père... - Non !
Assieds-toi, mon chéri. Tu dois avoir faim.
À terre !
Ça va ?
Oui.
Tout le monde va bien ?
Oui.
Oui, ça va.
Allô ?
Vous avez donc survécu.
Père.
Ça va ?
Manolo...
Manolo, tu n'as rien ?
- Allô ? - La trahison se venge par le sang.
Demain, à 8 heures, je veux 500 millions de pesetas.
Je ne les ai pas.
Alors, votre garantie mourra.
- Qu'y a-t-il ? - Ils savent.
Qui sait quoi ?
On a trahi les Colombiens.
Ils demandent 500 millions.
Je vous l'avais dit. Enculé de Ventura !
Où va-t-on les trouver ?
Nulle part !
Mon Dieu !
On n'a pas tant d'argent.
Ils vont tuer Javi.
Ne le laisse pas mourir.
Réagis, ils vont le tuer !
- T'as 500 millions ? - Ils vont le tuer !
Où veux-tu les trouver ?
Aide-le, tout est de ta faute !
Arrête de gueuler !
- Il savait où il allait. - Quoi ?
- Pitié ! - Bande d'enfoirés !
Sors d'ici !
Je peux réunir jusqu'à 50 millions pour demain matin,
mais pas le reste.
Et Charlín ?
Il ne fera rien.
Il préfère voir mon fils mourir que payer.
Je vais le buter
s'il arrive malheur à mon cousin.
Sito.
Je vous aiderai.
Merci.
Je te rembourserai.
Ne t'inquiète pas.
L'argent n'est pas le plus gros problème.
Sito Miñanco, quelle surprise. Ça faisait des années.
Oui, mais il n'est jamais trop tard pour reprendre contact.
Maintenant ?
Vous nous avez tourné le dos.
Vous alliez tuer mon ami.
Vous aviez failli échouer.
Comme les Charlines. Vous devez être au courant.
D'où votre appel.
Ne tuez pas le gamin.
Je paierai personnellement.
Vous avez refusé notre offre
pour vous allier à nos concurrents.
Pourquoi devrais-je vous aider ?
Ce n'est pas pour moi.
C'est pour sa famille.
Il n'est coupable de rien.
C'est vous qui avez coupé les ponts.
Je paierai davantage.
Je vous avais prévenu.
Après votre refus, vous deviez nous oublier.
Je n'ai plus rien à vous dire.
Ballesteros ?
Alors ?
- Il refuse de négocier avec moi. - Merde !
- Ils vont tuer mon fils. - Non !
Je sais qui pourrait le convaincre.
Camila.
J'aurais jamais pensé que tu ferais ça.
Ballesteros va tuer Javi Bustelo.
Quoi ?
C'était la garantie des Charlines.
Ils ont trahi les Colombiens. Il va mourir.
C'est normal.
Il n'est coupable de rien.
Ils refusent de payer.
- Je dois y aller. - Camila.
Ils refusent de m'écouter.
Je t'en prie.
Tes problèmes ne sont plus les miens.
Si tu pars, Javi mourra.
Madame, nous vous attendons.
Tu avais raison.
Je suis un crétin.
Tout s'est accéléré et je t'ai négligée.
Je t'aime.
Oublions le passé.
Alors ?
Tu aurais dû commencer par ça.
Madame ?
Un téléphone, s'il vous plaît.
Mettons notre orgueil de côté pour une fois.
Tu n'es pas renvoyé ?
La situation ne fera qu'empirer.
Vous ne savez pas à qui vous avez affaire.
Tu as une dette envers moi.
J'ai sauvé ton fils, Bustelo.
Et toute ta famille.
Vous me rembourserez jusqu'au dernier centime.
Arrêtons de nous faire la guerre.
Pour vaincre, soyons unis.
Pour vaincre, soyons unies.
Descendons dans la rue et faisons front contre ces truands.
Sinon, la drogue tuera nos enfants. Resterons-nous passives ?
Non !
Regarde autour de toi, Bustelo !
On n'est plus à l'époque de Terito.
Le numéro de Ballesteros.
Fais-en ce que tu veux, mais fais quelque chose.
Nous casse pas les couilles.
Sinon, on devra te donner une petite leçon.
Il a dit qu'on faisait du narcotrafic.
Il a besoin d'une leçon.
De toi ou de moi.
Je vais lui donner un avertissement.
À ma façon.
Qu'est-ce que tu vas faire ?
Merde ! Il nous a vus.
Allons-y.
Sito Miñanco, voilà celui qui tue nos enfants !
Tu as tué mon fils, salaud !
Sabotons leurs freins.
Seulement pour faire passer le message.
Ravale ta fierté.
Fais le nécessaire pour sauver ta famille.
Vous attendez depuis longtemps
que quelqu'un vous écoute à Madrid.
que quelqu'un vous écoute à Madrid. LES COUVERTURES ET LES CONTENUS DU JOURNAL EL PAIS SONT FICTIFS.
que quelqu'un vous écoute à Madrid.
que quelqu'un vous écoute à Madrid. DES SCÈNES ET PERSONNAGES ONT ÉTÉ DRAMATISÉS POUR RAISONS NARRATIVES.
que quelqu'un vous écoute à Madrid.
Ce moment est arrivé.
Nous allons en finir avec Sito Miñanco.
Adaptation Laëtitia Delcroix
Sous-titrage Nice Fellow
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.