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Sainte Marie, Mère de Dieu, prie pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.
Sainte Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi.
Tu es bénie entre toutes les femmes...
Pose-les là.
Sainte Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi.
Bénie sois-tu et béni soit Jésus, le fruit de tes entrailles.
Valeria Hernandez.
- Qu'est-ce que tu fais ? - Désolé.
- Dépêche-toi de finir ! Allez ! - Presque.
Je vais jouir...
Super !
Génial !
- Et toi ? - Oui.
- Lève-les bien ! - Qu'est-ce que tu fais !
Arrête ! Tu veux que ça marche ou pas ?
Valeria Hernandez.
Bonne chance, ma petite.
- Grillée ! - Quoi ?
Quoi ?
- Tu sens la cigarette ! - Non.
C'est ça !
Ma fumeuse préférée !
Quoi de neuf ?
Quoi ?
C'est les résultats ?
Donne-moi ça !
- Avant ou après dîner ? - Qu'est-ce que tu racontes ?
C'est pas vrai !
Oui !
Il te plaît ?
Question idiote. On aime que les berceaux faits main.
Tu vas le fabriquer toi-même ?
Oui, j'ai déjà commencé.
Vous ne préférez pas l'acheter ?
Non, elle l'a déjà commencé.
Celui-là est tellement beau !
C'est mignon, non ?
Cadeau de la mamie !
Merci, Norma, mais c'est pas mon style...
Mademoiselle !
- Merci, maman. - Excusez-moi ! Mademoiselle !
Ne la laisse pas l'acheter !
- Mais ça lui fait plaisir. - Oui, mais il est horrible.
C'est vrai...
On le sortira seulement quand elle viendra.
Vous en êtes à 12 semaines. C'est officiel.
Comment vous sentez-vous ?
Elle a du mal à dormir.
C'est sûrement dû à l'excitation.
Allez, on commence.
Voilà.
Bien.
Voilà.
J'ai un peu perdu l'appétit.
Vous continuez la menuiserie et l'utilisation de produits chimiques ?
- Vous en pensez quoi ? - Ce sont des produits assez forts.
Je vous conseille d'arrêter, au moins quelques mois.
T'en es où ?
Je suis prêt.
Je finis ça et je me prépare.
- Le berceau avance bien ? - Oui.
Dès que je le finis, je m'attaque à la chambre du bébé.
Adieu l'atelier !
Dépêche-toi.
Cette chanson est dédiée au plus grand trésor du Mexique.
Aujourd'hui, nous souhaitons une bonne fête à toutes les mères !
- Combien ? - 120 pesos le bouquet.
Merci.
On allait arriver les mains vides pour la fête des mères !
On est trop nuls !
- Bonjour, papa. - Tu as oublié tes clés ?
Tu les as encore perdues ?
- Bonjour, Luis. - Entre.
Bonne fête, maman !
Félicitations à toi !
Je te l'avais dit.
La Vierge a fait un miracle !
- Bonne fête, Maricarmen. - Merci.
Salut, frangine.
Bonne fête des mères !
Vraiment, Véro ? Souhaite-lui aussi !
Bonne fête.
Il était temps !
Tu es contente ?
Je suis aux anges.
C'est marrant, t'es pourtant pas trop fan des enfants.
Qu'est-ce que tu racontes ?
Elle n'a jamais pris son neveu ou sa nièce dans les bras.
Si. N'est-ce pas, Pao ?
Je disais ça comme ça.
Tu te trompes. Elle ne finira pas vieille fille comme votre tante.
- Maman ! - C'est vrai !
Ne me parle même pas de cette fête !
Elle est en colère parce que personne ne peut garder les enfants.
Ça m'énerve ! Je peux jamais sortir !
Je peux les garder, moi.
Quoi ?
Je sais pas si t'en es capable.
Maman, voyons !
Ce qui est arrivé avec la voisine pourrait se reproduire.
Quelle voisine ?
Une voisine dont on gardait le bébé.
T'en as jamais parlé à Raul ?
- Je te raconte ? - Véro, arrête !
- Je veux savoir ! - D'accord.
On gardait le bébé de la voisine.
On était que nous deux. Je lui dis :
"Je vais faire une course, garde un œil sur lui."
Alors que je descends l'escalier, elle court vers moi :
"Tu me ramènes un muffin ?"
A ce moment-là, le bébé lui glisse des bras
et dévale l'escalier, marche après marche, et atterrit à mes pieds.
Et elle le regardait, figée.
- Il a été blessé ? - Non.
C'était un accident.
J'ai remarqué qu'il était un peu bizarre.
Je crois qu'il est un peu lent !
Alors va pas à ta fête, j'en ai rien à foutre !
Calme-toi !
C'est bon, Véro.
Laisse-la garder les enfants. Ça l'entraînera.
- Ah c'est toi, tata ! - N'aie pas peur. Viens.
Ne fais pas attention à eux.
Ils cherchent à t'énerver.
Qu'y a-t-il ?
Non, non, non.
On ne sera pas comme eux.
Ils te taquinaient, c'est tout.
Salut !
Valeria ?
- Salut, Raul ! - Octavia, qu'est-ce que tu fais là ?
Je vis dans le quartier.
Tu étais chez tes parents ?
Oui, c'est la fête des mères.
Depuis quand ça t'intéresse ?
Une minute, connard !
Tu vas bien ?
Oui.
Tu as changé.
Ça fait des années qu'on s'est pas vues !
Si tu veux passer, un jour...
Cool.
Salut.
Toujours la même.
Non !
Raul !
Raul !
Raul !
Une femme a sauté ! Elle s'est cassé les jambes et...
Je l'ai vue ! Elle est par terre et…
Elle a des fractures... Elle est là !
Où ça ?
Là ! Elle a sauté de cette fenêtre !
- Je te jure ! - Je vois rien.
Je l'ai vue, je te jure ! Elle a sauté !
- Elle était là. - Mais où ?
- Bonjour. - Salut.
Vous avez perdu trois kilos.
Vous avez des symptômes d'anémie.
Je ne veux pas vous faire peur, mais si ça continue,
ça pourrait mettre votre bébé en danger.
Détendez-vous.
Alors, comment avance la chambre du bébé ?
Merde !
Qu'est-ce qu'il y a ?
Désolé...
Ça te fait pas peur ?
On pourrait faire mal au bébé.
Mais y a pas encore de bébé !
Mais si !
Bien sûr que si !
À LOUER
Raul !
Raul !
Raul !
Que faisais-tu dehors ?
Je crois que quelqu'un est entré chez nous.
Qu'est-ce que tu racontes ?
Que s'est-il passé ?
Ça a frappé à la porte.
Oui...
J'ai ouvert mais il n'y avait personne.
Alors je suis descendue pour voir s'il y avait quelqu'un...
Et on… On m'a fermé la porte au nez !
- Du calme. - Comment je peux être calme ?
- Val… - Tu m'écoutes ou pas ?
Tu vois quelqu'un ici ?
Regarde !
Ah, ben voilà.
Tu as laissé la fenêtre ouverte.
C'était le vent.
Ça va ?
Je retourne me coucher, d'accord ?
Oui.
Merci de m'avoir amenée ici, tata.
Ne le dis pas à ta mère, d'accord ?
Un rien la met dans tous ses états.
Ça reste entre nous.
Oh, mes amies sont là !
Tu viens ?
Je t'attends là.
- Qu'est-ce que tu veux ? - Chabelita est là !
Salut, Chabela !
Regardez-moi cette classe !
Je te reconnais à peine !
C'est quand la dernière fois qu'on s'est vues ?
Quand tu avais la tête rasée !
Suis-moi.
- Tu en es à combien ? - Presque cinq mois.
J'incise, j'élimine, j'abjure, je cautérise.
C'est une grossesse désirée ?
Viens voir.
Tu as une araignée.
C'est une tisserande.
C'est une mère, mais aussi une prédatrice.
Elle t'a bien enveloppée dans sa toile. Regarde.
Là, on peut voir une maison, mais c'est aussi une prison.
Ne t'inquiète pas.
Dans quelques jours, tu te sentiras mieux.
Si ce n'est pas le cas, appelle-moi.
Il y a un autre moyen d'arranger ça, mais...
Pourquoi ne pas le faire maintenant ?
Non. Je ne fais pas des choses aussi sombres.
Demande à ta tante.
Ça va aller. Tu verras.
Vale...
Arrête !
- Mais arrête ! - C'est quoi, ces conneries ?
- Arrête ! - J'aime pas ça !
Non, arrête !
- Capitule ! - Jamais !
Ton ventre, ton ventre !
Vous avez pris quatre kilos, bravo !
Vous voulez savoir ?
Oui !
C'est une fille.
C'est une petite princesse de 24 semaines.
On va avoir une fille !
Regardez-la.
Vous voyez ?
- C'est sa tête. - Je la vois !
- Là ! - Ses jambes.
- Et là, au milieu ? - Sa petite main.
- C'est son poing, c'est ça ? - Oui.
- Où ça ? - Là !
- Elle bouge. - Regarde, là !
Mesurons sa tête.
Où ça ?
Regarde ! Regarde-la !
Qu'y a-t-il ?
- Que s'est-il passé ? - C'est cassé !
- Quoi donc ? - Mon pied !
Comment ? Valeria !
Valeria, écoute !
Je suis là.
C'était qu'un rêve.
Ça fait très mal.
Tu as eu une crampe.
Respire.
Ça va passer. Respire.
Tout va bien, regarde !
Ton pied n'a rien.
Tout va bien.
Chaud, froid. Tu dois alterner. Compris ?
Mets ton pied.
C'est chaud.
Tu es tendue quand tu dors.
Ça ressemblait pas à un rêve. J'ai eu super mal.
Tu vas pas continuer avec ça, hein ?
Tu t'es mis cette idée dans la tête et t'es en boucle.
Ça t'empêche même de dormir.
Je vais travailler.
Détends-toi.
60, 61,
62, 63,
64, 65,
66...
Valeria Hernandez, la petite sirène !
Tiens, ma chérie.
Prends ta récompense, petite sirène. Tu as réussi.
Taisez-vous ou j'appelle la police, sales pédés !
Ta gueule, balance ! Va te faire voir !
Je suis le seul pédé ici, connasse.
Dis-lui.
Sinon, c'est quelqu'un d'autre qui lui dira.
Et ce sera pire.
Octavia ?
C'est quoi ce bordel !
Ça fait encore mal ?
C'est à cause de ce jeu à la con.
Tu veux toujours faire plaisir à ces crétins.
Dans quelques jours, on sera loin de cette ville de merde.
Quoi ?
Oh non, Valeria. T'as des doutes ?
Je veux pas laisser ma famille.
Pas en ce moment.
Les mois passent et j'arrive toujours pas à croire ce qui est arrivé à ton frère.
Je réfléchis à m'inscrire à la fac, comme lui.
Toi ? Sérieusement ?
Pourquoi tu m'en as pas parlé ?
J'y pense que depuis quelques jours.
Ma mère était si fière de lui.
D'accord...
Si c'est ce que tu veux, c'est cool.
C'est que quelques années, tu sais…
Oui...
Espèce d'intello !
La première étudiante de fac de la famille.
Courez !
Non à la domestication !
Non à la domestication !
Non à la domestication !
Plus fort ! Frappe !
Bien. Tape ! Allez !
Voilà !
Plus fort ! Bien.
Allez, allez !
Tape ! Tape ! Attends...
À vendredi, sois à l'heure.
Cool.
Je suis toute collante.
Ça me dérange pas.
Ça fait un bail !
Je croyais que tu me détestais.
Non.
Rien qu'un peu.
Toujours en bon état.
Évidemment.
Ça avance, la menuiserie ?
J'ai dû arrêter.
Un bébé et des outils électriques…
Tu trouveras une solution.
C'est ton métier, ce que tu aimes faire.
- Tu vis ici toute seule ? - Oui.
Mais je vais bientôt partir.
Quoi ?
Où ça ?
À ton avis ?
Dans les montagnes.
Et…
Tu pars seule ?
Je pense.
Je suis bien toute seule.
Eh bien...
Félicitations.
Merci.
Il y a une maison ?
Non ! Que des arbres.
Mais je compte construire quelque chose cette année.
Tu m'as manquée.
Campeon !
Salut, papa !
Arrête !
- Tu es beau. - J'ai ressorti le costume.
- Pourquoi Campeon est en bas ? - Il est surexcité.
Comme les voisins se plaignent, je l'ai mis là.
Viens.
Tu es superbe.
Ni bonbons ni télé, sinon ils ne dormiront pas.
Valeria, arrête de faire craquer tes doigts !
Ils finiront tout tordus.
Il y a du poulet et des légumes au frigo à réchauffer.
Tiens.
S'ils se passe quoi que ce soit, appuie sur ce bouton.
Les vigiles du quartier viendront t'aider.
Amusez-vous bien.
Bonne chance avec ces deux-là.
Soyez sages, n'énervez pas votre tante.
Attention dans l'escalier.
Maman...
- Soyez gentils avec votre tante. - Oui, salut.
Salut !
- Tu veux la fleur, Jorge ? - Oui.
Va la chercher.
Monte sur la chaise.
Tata, je suis allée aux toilettes.
Il n'y a pas d'eau ?
J'arrive, Pao.
Jorge, baisse le son.
Allô ?
Oui, on regarde un film.
Tout va bien.
Oui, ils ont mangé.
Bien sûr que j'ai tout fait réchauffer, maman !
D'accord.
Faut que je raccroche, je te rappellerai.
Viens là, mon chien. Qu'y a-t-il ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Baisse, c'est trop fort !
Jorge, arrête ! Donne-moi la télécommande !
- Quelle télécommande ? - Où tu l'as mise ?
Cherche-la !
Si tu me la donnes pas, ça va mal se passer.
- Baisse le son ! - Sinon quoi ? Tu vas faire quoi ?
- Me parle pas comme ça ! - "Me parle pas comme ça !"
Je ne joue pas ! Donne-la-moi maintenant !
Et sinon ? Tu vas me jeter dans l'escalier ?
Comme le gamin qui a fini demeuré ?
Non !
Qu'est-ce qui te prend ? Lâche-moi !
- Montez ! - T'es folle ou quoi ?
Ça fait mal !
Avancez, pitié !
Lâche-moi !
Ça va pas la tête ? Je vais appeler maman !
Quelqu'un a pénétré dans la maison.
Apparemment, il s'est étouffé avec sa chaîne.
Personne n'est venu ici.
Personne.
- Je te le jure, demande aux enfants. - Ils sont pas en état de parler.
Pas de soucis...
Si la dame s'est sentie en danger, elle a bien fait de nous appeler.
- Merci. - De rien.
Papa...
Je te jure...
Tout va bien, ma chérie.
Tout va bien.
Allez avec mamie.
Venez.
- Tu leur as fait quoi ? - Comment ça ?
T'as vu le bras de Paola ?
Et elle s'est fait pipi dessus de peur.
- Jorge a une entorse. - Quelqu'un est entré dans la maison.
- Mais tu es folle ? - Je te jure.
C'est la dernière fois que tu t'approches d'eux.
Les gens comme toi ne devraient pas avoir d'enfants.
T'es sérieuse ? Tu oses me dire ça ?
Si les parents étaient pas là, tu serais à la rue avec tes gosses.
- Tais-toi ! - Je t'emmerde, toi et ton pseudo-succès !
J'espère que Raul se rendra compte que tu es une impostrice !
- C'est toi qui n'aurais pas dû enfanter ! - Du calme !
- Va te faire voir ! Dégage ! - Je me tire !
Va-t'en !
- Tu me crois, non ? - Bien sûr que oui.
Ursula m'a dit qu'en cas d'échec, il y avait une autre méthode.
Quoi ?
Tu ne crois pas que ça peut marcher ?
J'ai eu ça pendant un de ces rituels.
Ça marche, mais ce sont des choses très sombres.
Où vas-tu ?
Oui.
Merci.
Non, c'est bon.
Oui, on est là. Merci.
Oui...
- Et l'appartement est à vous ? - Oui.
Enfin, c'est celui de ma mère, mais on paie un loyer.
Très intéressant, le papier peint.
- Et ça ? - C'est Valeria.
- C'est elle qui a tout fait. - J'adore !
Tu es très Do it Yourself !
- Allons ouvrir cette bouteille de vin ! - Avec plaisir.
Tout va bien ?
J'ai parlé avec ta mère.
Mais on en discutera plus tard.
- Hé ! - Oui ?
Le tire-bouchon est sur la table.
Marina, de la salade ? Donne-moi ton assiette.
C'est la recette de ma mère.
On n'aime pas trop manger avec les mains, mais c'est délicieux.
Pourquoi la publicité, Raul ?
Tu fais ça depuis des années, n'est-ce pas ?
Oui.
On voulait te dire que Brenda n'était plus dans le quartet.
Elle n'était pas assez passionnée. Elle se plaignait de rester tard.
En fait, elle avait peur de prendre les transports en commun tard le soir.
Quand quelque chose te passionne, tu t'arranges toujours pour le faire.
Je suis désolée.
Bref, Raul...
Je voulais te demander si tu aimerais...
Excusez-moi.
Tout va bien.
Val, que se passe-t-il ?
Valeria. C'est quoi, cette odeur ?
Val...
Laisse-moi passer, bordel !
- C'était une femme. - Arrête !
C'était une femme, elle a cassé le berceau !
Une femme fantôme, putain ?
Tu t'entends parler ?
Je sais que tu n'as pas dormi chez tes parents.
Comment va Octavia ?
Et ta nièce et ton neveu ?
Tu n'allais pas me parler de ça non plus ?
Si.
Tu fais du mal aux enfants et tu fous le feu ici !
- Sois patient, s'il te plaît. - On va prendre d'autres mesures.
C'est une phase. C'est normal.
- On pourrait la faire interner. - Quoi ?
Elle est enceinte !
Bonjour, ma chérie.
Ce qui t'arrive est normal.
Être enceinte, c'est comme être coupée en deux.
Et pendant le travail...
Tu sens littéralement tes os craquer.
C'est normal que tu aies peur, ma chérie.
Pendant longtemps, moi aussi j'étais terrifiée.
Et on ne le crie pas sur les toits.
Mais...
… ça en vaut la peine.
Ne l'oublie jamais.
C'est pas mauvais pour le bébé ?
Non, c'est un antidépresseur prescrit chez les femmes enceintes.
C'est une petite aide.
Qu'en penses-tu, Raul ?
Essayons.
Courage, Valeria. Vous êtes enceinte.
C'est tout.
À plus tard.
Je te dis "crotte" !
- On dit "merde" ! - C'est pareil.
C'est quoi ?
Un cadeau d'une voisine.
C'était dans la chambre du bébé.
C'est pour toi.
"Je t'imagine.
"Tu es un rêve merveilleux.
"Je t'attends.
"Tu es l'aventure de ma vie.
"Je t'embrasse.
"Tu es la tendresse dans mes yeux.
"Je te berce.
"Tu es le calme de mon sommeil et mon espoir au réveil.
"Je te regarde.
"Tu es l'attachant paysage.
"Je m'occuperai toujours de toi. Mon bébé."
Octavia !
Respire.
Qu'est-ce que tu fais ?
Je crois que je veux être avec toi.
Tu crois ou tu le veux vraiment ?
Ça suffit ! C'est un jeu pour toi ?
Je suis désolée.
Va dans ta maison de rêve avec Raul.
- Moi, je passe. - Arrête de me dévaloriser.
Vraiment ?
C'est toi qui, pendant des années, as fait mine
d'être celle qui avait grandi et choisi le bon chemin.
- En vérité, tu sais pas ce que tu veux. - Tu le sais, toi ?
On verra comment se passe ton utopie de vie montagnarde !
Va te faire foutre ! Dégage !
Valeria ! Valeria !
Poussez-vous !
- Poussez ! - Respire !
Ça va aller vite, Vale ! Vas-y !
Allez-y, poussez ! Voilà !
Ça y est, elle est là !
Voilà la princesse.
Coupez le cordon.
On doit vous recoudre.
Bien...
Seulement quelques points.
Félicitations !
Merci.
Coucou !
Coucou !
Regarde-la, Val.
Oui !
- Valeria… - Quoi ?
Pourquoi tu veux pas la regarder ?
Mais je la regarde !
Qu'est-ce qu'elle est mignonne !
Je peux pas te laisser toute seule...
Mais tu vas pas encore annuler avec Marina.
J'irai pas.
Pourquoi t'appelles pas ma mère ?
Elle nous a déjà beaucoup aidé. Laissons-la se reposer.
Qu'est-ce qu'elle veut, cette petite ? Le sein ?
Elle veut le sein ?
Maman, je veux le sein.
Oui.
- Tu vas être en retard. - Oui.
À plus tard.
Allô ?
Oui, ne t'inquiète pas.
A bientôt.
Merci.
Qu'est-ce qu'on fait là ?
Pourquoi tu l'as emmenée avec toi ?
Je dois la protéger.
De quoi ?
Il faut que je le fasse.
Ce qui m'arrive n'a rien à voir avec Raul.
Ni avec toi.
Pardonne-moi, je t'en prie.
Pardonne-moi, Octavia.
Arrête de t'excuser pour tout.
Tu es sûre de le vouloir ?
Une fois que ça commence, il n'y a pas de retour en arrière.
Ça va aller.
Fais-leur confiance, Vale.
Non, Chabe. Tu attends là.
Tu as quelque chose d'horrible.
Vous pouvez m'aider ?
Tu es dans la merde, ma fille.
Vraiment.
Dans cet endroit,
cette couverture est ton enfant.
Saigne de l'intérieur.
Saigne de l'intérieur.
Saigne de l'intérieur.
Saigne… Saigne de l'intérieur.
- Poignarde-la ! - Sors ! Sors !
- Poignarde-la ! - Sors !
Sors ! Sors !
- Sors ! - Sors !
Sors ! Sors !
Tiens.
Vale...
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