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Ce groupe d'inconnus a accepté d'être abandonné dans les îles Fidji.
Ils viennent de différents milieux, ...
Je suis né trois mois trop tôt avec une légère paralysie cérébrale.
Les médecins disaient : "Il ne marchera pas, il sera en fauteuil."
... cultures, ...
Grandir au Nigeria, c'était comme dans Survivor.
La survie du plus fort.
... et expériences.
J'ai fait du lacrosse à haut niveau. Un accident de mobylette
m'a fait perdre ma jambe gauche au-dessus du genou.
Puis je suis devenue athlète paralympique.
Et j'ai le record étasunien du 100 m.
Mais malgré leurs différences,
ils doivent compter les uns sur les autres pour survivre.
Mon plus grand atout d'enseignante est de savoir tisser des liens.
Ici, les gens disent souvent : "Je ne viens pas me faire des amis."
Mais, euh, moi oui !
Sois mon ami, ayons un lien, une connexion authentique !
À la fin, tu voteras pour me donner le million,
et on ira manger une pizza.
J'ai 19 ans, mais j'ai beau être jeune, je suis bien plus que ça.
J'étudie à l'université Brigham Young,
donc je suis un hybride d'étudiant, crémateur d'animaux
et chef d'entreprise.
Je suis tout ça. Regardez-moi !
Je suis une personne marrante et énergible...
Ça se dit ? Une personne énergible.
Je ne parle pas à un groupe précis. Je peux parler à tout le monde.
Je suis résolument la plus grande fan de Survivor.
J'aimais Survivor avant même
de connaître mon mari, mes enfants, de devenir infirmière.
J'ai passé 22 ans à imaginer ce moment.
J'y suis enfin. C'est mon unique chance.
Que vais-je en faire ?
Ayant grandi dans un environnement très dur,
je sais m'adapter et suis résiliente.
C'est ainsi que je suis arrivée où j'en suis dans la vie.
Quand je suis fatiguée, abattue, qu'on me dit non,
c'est là que je brille
et que je déchire tout.
Je veux jouer aussi à fond et vite que je le peux.
Comme je vis.
Comme quand je surfe, comme quand je sors le week-end.
Et pour être franc,
j'en ai déjà dépensé une partie, il me faut ce million !
Ils formeront une nouvelle société,
et ils décideront des règles
de ce jeu à un million.
Je n'attendrai pas que d'autres décident de mon jeu.
Je décide de mon destin et de mon jeu.
Ce sont eux qui décident de qui reste et qui part.
En tant que psy, je pousse des gens à faire ce qu'ils ne veulent pas faire.
Ils le réaliseront quand leur torche sera éteinte.
Chaque joueur doit apprendre à s'adapter à sa nouvelle société
sous peine d'être éliminé.
Je veux que ce soit le chaos, que nul ne sache ce qui se passe.
C'est là que je suis à l'aise.
À la fin, un seul restera et s'emparera du million de dollars.
J'en ai tellement envie !
Voir mon nom au générique était mon rêve éveillé.
Ma ceinture est bouclée, je suis paré.
Allons-y !
Qui se montrera capable
de déjouer, dominer et durer plus que tous les autres ?
Voici Survivor 43 !
Survivor Saison 43 épisode 01 VIVRE
Traduction : Synec, Enaïd, Jack Bauer
Relecture et resynchro : Jack Bauer
Approchez !
Quand on arrive et qu'on voit Jeff, debout, là,
c'est le truc le plus irréel imaginable.
J'ai eu l'impression de ne pas réellement être là.
J'ai fait : "Ouah, sérieux, je suis là !"
J'en fais partie, et c'est intense !
Bien.
Bienvenue dans Survivor 43.
- Ça y est ! - Oui !
Je peux sentir l'énergie !
La femme devant à droite, en robe jaune. Oui.
- Bonjouuuur ! - Votre nom ?
Jeanine.
Expliquez-moi cette réaction, ce "bonjouuuur !"
Oui, désolée !
C'est... Franchement, je n'en reviens pas d'être ici.
Ça a été un rêve, pas seulement celui de ma vie,
mais aussi pour mon père, c'est le rêve de deux vies en fait.
Quel est le lien entre votre père et Survivor ?
Ça a été sa première émission préférée quand il a immigré de Chine.
En Chine, il cultivait des patates douces,
et d'être maintenant docteur en biologie et enseigner,
et que sa fille soit dans l'émission,
c'est au-delà de nos rêves les plus fous.
Le gars en bleu derrière. Votre nom ?
James.
James. Et vous, votre découverte de Survivor ?
Richard Hatch assis sur son arbre.
- Le premier jour. - Oui.
Je me souviens d'Earl gagnant sa saison.
Pour moi, c'était bon de voir... Je viens de Philadelphie,
et de voir quelqu'un comme moi, au passé similaire, aller sur une île
vivre dans la crasse et repartir millionnaire,
ça a rendu le jeu excitant pour moi,
et depuis, je regarde l'émission.
- Le gars au bonnet, derrière. - Oui monsieur.
- Votre nom ? - Gabler. Mike Gabler.
Gabler. Quand avez-vous découvert Survivor ?
Je regarde depuis le début,
quand nos enfants étaient encore en train d'être créés,
et ma femme, en gros,
quand ils sont nés, on s'est mis à regarder ensemble, comme eux.
Chaque semaine, soirée Survivor.
- Je suis fier d'être ici. - Content que vous soyez là.
- La femme au milieu. Votre nom ? - Noelle.
Noelle. Quand avez-vous commencé à regarder Survivor ?
Je devais probablement avoir dix ans.
Ma mère adorait, mais disait qu'elle ne pourrait jamais le faire.
Alors j'ai dit :
"Eh bien je m'inscrirai et le ferai pour nous deux."
Puis j'ai perdu ma jambe, Jeff, et bon...
Après vous être inscrite ?
Oui, je l'ai perdue à 19 ans.
Et la perdre est ce qui m'est arrivé de mieux.
Ça m'a fait réaliser ce qui est important dans la vie.
Quand une telle chose vous arrive,
ça m'a fait penser : "Tu sais quoi ? C'est juste une jambe."
"Je ne veux pas regarder en arrière et regretter ma vie."
"Je veux pouvoir en être fière."
Et le beau jeu de Survivor, et la façon dont il a évolué,
est la raison pour laquelle je voulais continuer à me pointer,
à postuler, à tenter de venir ici,
car ici, la différence est presque acceptée et encouragée.
Et je suis heureuse d'être ici et de pouvoir faire mes preuves,
et... de montrer que les amputés déchirent tout.
J'ai quelques vannes sur les jambes que j'espère pouvoir placer.
Bien
J'ai entendu beaucoup de choses. Voyons si je peux résumer
ce dont on vient de parler.
Survivor est beaucoup de choses.
Avant tout, c'est un jeu.
C'est un grand jeu, et l'une des choses qui le rendent grand,
c'est que chacun peut y jouer, car il y a assez peu de règles.
Vous formez une communauté avec une bande d'inconnus.
Vous décidez comment cette société va fonctionner.
Vous décidez comment le jeu sera joué.
Lentement, vite, avec prudence, dangereusement.
Vous êtes forcés de compter les uns sur les autres
pour vivre dans la jungle, sur une île,
tout en, simultanément, vous éliminant les uns les autres,
à la poursuite d'un million de dollars.
Plutôt formidable.
Mais Survivor est aussi une aventure.
Chacun de vous s'est levé du canapé et s'est inscrit
car vous voulez cette aventure,
vous voulez laisser la vie normale derrière pour un moment,
traverser le monde et relever des défis inimaginables.
C'est terrifiant ! Et pourtant vous souriez tous !
Car c'est aussi exaltant.
Alors si vous pouvez simplement oublier vos attentes,
et au lieu de ça, vous autoriser
à jouer, ça peut changer votre vie.
Vous pouvez changer votre image de vous-même, votre vision du monde,
changer le regard des autres sur vous, car être ici
demande du courage.
Je suis heureux que chacun de vous soit ici.
J'espère que Survivor vous apportera ce que vous cherchez, et aussi
que vous serez ouverts à recevoir
ce dont Survivor pense que vous avez besoin.
- On s'y met ? - Ouais !
Bien. Les noms de tribus.
En rouge, vous êtes Vesi.
Au milieu, en jaune : Baka.
Bakaaaaaa !
Et au bout, en bleu : Coco.
Je vais donner les dix points aux Jaunes pour l'enthousiasme.
Prêts pour votre première épreuve de récompense ?
- Oui ! - Ouah !
C'est parti.
Deux joueurs courront sur la plage
pour récupérer et ramener
deux lourdes caisses de bois.
Puis deux autres joueurs courront dans l'eau
et ramèneront un bateau avec d'autres caisses.
Une fois toutes les caisses ici, les deux derniers joueurs
s'en serviront pour former un cube.
Alors, un joueur montera dessus
et récupèrera un silex à l'aide d'une perche de bambou.
La première tribu qui récupère son silex
gagne son matériel de camp.
Ce n'est pas grand-chose : une marmite,
une machette
et un silex.
Ni nourriture, ni aide.
Tout se méritera jour après jour ici.
Les deux tribus perdantes : sur votre camp,
vous devrez tenter de gagner le matériel autrement.
Gros revers : au lieu de construire l'abri,
ce sera la course au matériel.
Je vous laisse un moment pour décider qui fera quoi.
- OK, venez par ici. - Alors, qui court ?
Tu veux courir ? Toi et moi, on court ?
OK, six, on y va !
Les coureurs, venez ! Voici la ligne.
C'est officiel. Là-derrière.
Baka !
Allez Vesi !
On y va. Première épreuve de récompense de Survivor 43.
Survivants, prêts ?
Go !
Il faut courir dans la jungle,
récupérer deux lourdes caisses de bois.
Allez Vesi !
Peu importe comment vous les ramenez.
Vous pouvez vous entraider ou en prendre chacun une.
Allez, c'est bien !
Oui, Baka !
Qui émergera en premier ?
Vesi, Baka ou Coco ?
C'est Sami qui revient pour Baka.
Juste derrière, voici Ryan, voici Cody.
Jesse en porte une.
Geo peine avec sa caisse.
Génial ! Bravo, Sami !
Il faut ramener les deux. Owen a la deuxième. Il chute.
Voici Jesse. Ces caisses sont lourdes.
Ryan repart aider Geo.
Il avance très lentement.
- Bien, Owen ! - C'est bon !
C'est bon !
Les Baka sont à l'eau.
Les Vesi aussi.
Voici Ryan, avec la deuxième caisse des Coco.
Donnez tout, Geo !
C'est bon, allez-y !
Les deux personnes doivent être au bateau.
Il faut détacher le bateau, puis le ramener au bord.
Les Baka mènent toujours.
Elie et Gabler poussent dur.
Voici les Vesi, avec Justine et Noelle.
Noelle à l'arrière.
Une fois ici, il faut l'amarrer.
Voici Karla et Cassidy pour les Coco.
Les Vesi mènent à présent. C'est bon !
Allez-y, Vesi !
Cassidy, allez !
- Amarré ! - C'est bon !
C'est bien, continuez !
Cassidy et Karla, il faut tout donner !
Coco, c'est bon !
- Allez-y, Coco ! - On y va !
Nneka et Dwight sont sur le puzzle pour Vesi.
Jeanine et Morriah sont sur le puzzle pour Baka.
C'est bon, Coco ! Attaquez le cube !
Ce sera Lindsay et James.
Vous utilisez toutes les caisses
pour former le cube.
Vous jouez pour une marmite, une machette et un silex.
Ça ne semble pas beaucoup, mais ici, c'est indispensable.
Non, là, là ! Non, mets ça là !
Ça s'excite chez James et Lindsay, il pensent tenir quelque chose.
Allez ! Allez !
James et Lindsay ont réussi.
- Aide-la ! - Aide-la à monter !
Allez, c'est bon !
Les Coco y sont. Lindsay est montée.
- Un peu plus haut ! - Prends ton temps ! Tu as le temps !
Lindsay, avec sa perche, tente de récupérer le silex.
Vesi et Baka tentent toujours d'assembler le cube.
Ce serait une victoire d'emblée pour la tribu qui était bonne dernière.
Une sacrée remontée !
Si Lindsay peut conclure.
- Aura-t-elle cet anneau ? - Prends ton temps !
On mène ! Pas d'urgence !
- Aide-moi ! - Les Vesi y sont !
Ils sont de retour !
Voici Dwight pour Vesi. Deux tribus sont dans le coup.
Dwight voit une opportunité.
Dwight...
Dwight. Il est bien, ça glisse...
Et il le perd.
Voici Lindsay, elle est à mi-chemin.
Lindsay le perd à nouveau.
Regardez ça ! Les Baka sont de retour !
Les trois tribus sont dans le coup.
Une fois de plus,
il ne faut jamais, jamais renoncer dans ce jeu.
Eh, Dwight !
Tente de mettre le silex dans la perche, au bout du bambou !
Par en-dessous, mets le silex dedans !
Compris.
- C'est super malin. - Ouais, il y a un trou.
Mets-y le silex !
- Comme ça ! - C'est super malin.
Dwight ! Est-ce bon ?
Comme ça ! Comme ça !
- Ça l'est ! - Ouais !
Les Vesi gagnent la première récompense !
Leur matériel les attendra sur le camp.
Ouah, quel démarrage !
Tout le monde a tout laissé dans le sable.
Il a mis le silex dans le bout du bambou.
Trop bien.
Bien. Très bel effort des trois tribus.
Voici les cartes pour trouver vos foyers.
Bienvenue dans Survivor.
Bien. Vesi, super boulot. Votre matériel vous attendra au camp.
Comme je l'ai dit, c'est peu, mais c'est beaucoup dans ce jeu.
Une marmite, une machette, un silex.
Baka, Coco. Vous irez sur vos camps
et devrez gagner le matériel autrement.
Ce sera du temps perdu pour la construction de l'abri.
C'est la pénalité de la défaite.
Vesi, embarquez.
- Bonne chance ! - Ouais !
- Baka, Coco, en route ! - Merci, Jeff !
D'emblée, échouer à un truc où je pensais que je serais bonne,
c'est un sacré avertissement pour moi. Ça m'a fait réaliser
qu'ici, les épreuves qui nous attendent
seront bien plus dures que je le pensais.
Je commence à me rendre compte
qu'on doit être prêt pour tout ce que Jeff nous réserve.
La maison !
Cette première victoire donne le ton.
Niveau excitation, niveau camaraderie...
Je me sens vivant des pieds aux os, du coeur à l'esprit.
Vesi !
Ouais !
Putain, ouais !
Une machette, un marmite, on assure !
Pendant la pandémie, j'ai dévoré les saisons de Survivor.
Et j'ai réalisé que j'étais équipé
non seulement pour participer, mais pour gagner Survivor.
Vous voulez qu'on se présente un peu ?
Voir ce qu'on fait dans la vie ? Quelqu'un est dans le bâtiment ?
- Un roi des abris ? - Ouais, bien vu !
Je suis béni d'être ici et de pouvoir vivre un peu.
V-I-V-R-E.
On a la vie pour s'amuser et la mort pour se reposer. Je jouerai ainsi.
Je suis chargé à bloc, pied au plancher, prêt à dévaler la pente.
Je m'appelle Cody, 35 ans,
employé par une entreprise d'ascenseurs.
Je suis Nneka.
C'est un nom nigérian, c'est de là que je viens.
C'est un nom qu'on donne
quand on voulait un garçon et qu'on a une fille.
Pareil. J'ai un nom de garçon avec un "e" à la fin.
Justine, hein ?
Les gens confondent toujours.
- Oh, et je vends des logiciels. - OK, cool.
Dwight, 21 ans.
Ma remise de diplôme, c'est quelques semaines après ça.
Avec ma famille, on regarde Survivor depuis que j'ai six ans.
On a tout regardé depuis.
Donc là, ma stratégie est :
"Allons construire l'abri, faire tous ces trucs de Survivor !"
On peut couper ça en deux ?
Mais ouais. On a une machette, là.
On a vite réalisé
que personne n'a la moindre compétence en construction d'abri.
- Déjà utilisé une machette ? - Non.
Je peux essayer si vous ne voulez pas le faire.
Ça semble plus simple quand c'est Jonathan qui le fait.
Par-dessus.
- Comme ça ? - Oui.
Mes parents n'ont pas fini de se payer ma tête,
car ils m'ont dit : "Apprends à construire un abri correctement !"
Et j'ai fait : "J'ai vu une vidéo, pas de souci !"
- Si tu lâches, ça bouge ? - Ça descend.
Faudra gérer ça au retour.
Oh, Seigneur.
On a un très beau groupe de gens dans cette tribu.
Une tribu très positive.
On a des gens forts, de sacrées personnalités.
Mais étant plus vieux, je suis à l'écart.
Je suis le plus vieux ici.
J'ai 20 à 30 ans de plus
que certains de mes compagnons.
Donc je dois être prudent
dans ma manière d'amorcer ma stratégie.
Oh, mon Dieu.
Que quelqu'un lise ça.
Quoi que ce soit, on va assurer.
"Vous avez échoué à gagner votre matériel."
"Voici une autre chance."
"Vous devez choisir une tâche à accomplir : ASTUCE ou SUEUR."
"ASTUCE : la tribu entière doit résoudre un casse-tête."
"Le risque : vous n'avez droit qu'à une seule proposition."
"SUEUR : deux personnes collaborent pour déterrer votre matériel."
"L'effort physique pourrait durer des heures."
"Pendant l'épreuve, les deux joueurs sont séparés"
"et ne peuvent interagir avec les autres."
"Vous avez quatre heures pour terminer l'une des tâches."
"En cas d'échec, il y a une pénalité."
"Vous ne recevrez votre matériel qu'à la première épreuve d'immunité."
"Retournez à présent le sablier. Cette épreuve a commencé."
- Dingue ! - Très bien.
Peu importe ce que vous voulez, ça me va.
Je...
Je serai l'un de ceux... Je creuse. Je m'en fiche.
Sami voulait l'épreuve physique, j'ai fait :
"Chut. Arrête avec ça."
"Si tu le fais, je devrai sans doute le faire aussi."
Et je n'en ai pas l'intention.
A) L'effort physique, B) être isolé de tous dans ces premiers moments.
C'est là que se passent les intrigues, les complots,
la stratégie se passent, que les lignes sont tracées.
Je trouve qu'on devrait le faire tous ensemble.
Utilisons nos cerveaux. On est intelligent.
On gagne ensemble, on perd ensemble.
Baka !
On fait l'énigme.
"Déplacez deux os pour former le plus grand nombre entier."
"Utilisez le tableau pour expérimenter,"
"car vous ne pouvez déplacer"
"les deux os qu'une fois."
On a quatre heures.
On peut revoir l'indice ?
"Déplacez deux os pour former le plus grand nombre entier."
"Vous ne pouvez déplacer les deux os qu'une fois."
On a une tribu intelligente,
mais nos esprits s'emballent,
et c'est dur de savoir sur quoi se concentrer.
- Ça peut toujours être un neuf ? - Ça marche pas.
En ce moment, on est en train
de ramer sans pagaies.
Donc, on a quatre heures pour terminer
ce défi de fouilles.
Je suis prêt à creuser si quelqu'un d'autre aussi.
Je sais que je ne peux pas. J'ai tout donné.
Quatre heures à creuser sur la plage ?
Je suis pas ici pour jouer les costauds.
Ce n'est pas ce que je suis venu faire.
Pas l'énigme, sûr ?
On est tous OK ?
Ouais, tant que ça va à tous.
Le choix était entre Sueur et Astuce.
On s'est juste regardé, et on s'est dit :
"Aucun de nous n'est un génie."
"Donc... soyons réalistes."
Pour le défi Sueur, il faut creuser pour trouver son matériel,
qui peut être n'importe où dans le carré.
On peut creuser si ça vous va.
Je me suis proposé car je me sentais coupable
de n'avoir pas pu porter les caisses
de l'épreuve précédente.
- À plus tard. - Bon courage.
Vous allez assurer.
Personne n'a dit que ce serait facile.
C'est pour ça que c'est le défi "sueur".
On n'a que quatre heures.
C'est une grande zone à creuser pour deux.
Si on fait un "X", on peut couvrir plus de terrain.
De sorte que si on s'approche,
dans l'un ou l'autre sens, on finira par trouver.
Tu creuses de là vers là-bas ?
Je commence dans ce coin.
J'ai fini par penser qu'on devait faire
une formation en "X" à travers la zone.
Ça va couvrir la plus grande partie de la surface
avec un minimum d'effort.
Tu sais construire des truc ou... ?
Je suis plutôt bon. Je fais de la menuiserie.
Ma mère m'a appris tout ce que je sais.
Je peux construire pas mal de choses, tant que je prends mon temps.
Le fait de privilégier la réflexion à l'effort dans l'épreuve Sueur
vient du fait que j'ai dû apprendre à penser autrement étant petit.
Je suis né avec trois mois d'avance
avec une légère paralysie cérébrale.
Et ça n'a pas seulement affecté ma capacité à marcher,
mais aussi ma façon de penser.
Et avoir un bégaiement dans mon cerveau, c'est comme
avoir deux secondes de latence avant d'être capable
de comprendre : "OK, voilà ce que je dois faire."
Pour les médecins, je ne marcherais jamais.
Et ma mère a dit : "Non, hors de question."
Elle m'a emmené chez un kiné chaque jeudi pendant quatre ans.
J'ai su marcher tard dans la vie,
et j'ai dû recâbler mon cerveau pour être capable de fonctionner.
Ça serai cool de le trouver dans la première heure.
C'est peu probable
Mais je suis plutôt chanceux, crois-le ou non.
Ouais !
Je crois qu'ils ont fini.
Attends, ça serait génial.
C'est pas vrai.
Je crois que c'est ça.
Le "X" a marché.
Cela n'a pris que 30 minutes pour trouver ce sac
et on avait quatre heures.
Oh, regarde ça. C'est trop cool.
Réussir ce défi, c'est comme
si tout ce que j'ai enduré avait un sens.
Avoir confiance en moi pour dire :
"Voici mon idée, on devrait l'essayer."
Je suis en sueur et plein de sable.
Bon travail.
J'ai l'impression que je peux apporter
plus que des muscles à l'équipe.
J'ai assuré sur ce coup-là.
- Neuf, huit... - Ouais.
C'est crucial le premier jour d'avoir la casserole,
le silex et la machette.
Mais quand tout le monde a vu le défi Astuce,
on a flippé, parce qu'on sait pas par quel bout le prendre.
Il y a un truc qu'on a manqué.
- On fout quoi, là ? - Je sais pas.
Je voulais faire le défi Sueur
car j'essaie de jouer sur ce que les gens pensent de moi.
Je suis un costaud.
Je veux en quelque sorte dissimuler des parties de moi.
Je veux qu'ils ignorent que je suis fort en puzzles
car la moindre chose peut être utilisée contre vous.
Mais je veux qu'on ait un bon camp,
qu'on soit organisé,
et c'est impossible si j'essaye de cacher ma force.
Les amis, regardez, vous allez être choqués.
Regardez ça.
- OK. - Très bien, Sami.
- Cinq, c'est ça ? - OK.
- On a un zéro. - OK.
On a un huit.
- Et puis on a un... - Zéro ?
Non. Trois un.
Tu déplaces ces deux-là.
C'est un nombre à six chiffres ! Sami !
Oh, oui, Sami !
Attendez ! Écoutez.
On fait ça ici ! Un, deux, trois.
Ici, la même chose.
- Ça serait... - 5 - 1 - 1 - 8 - 1 - 0.
C'est ça.
Sami, déplace les os. C'était ton idée.
- Tu t'en occupes. - Très bien.
Tout le monde envoie un baiser.
5 - 1 - 1 - 8 - 1 - 0.
- Jeanine, découvre la réponse. - Oh, non, non.
- Je vais le faire. - Vas-y.
Oh, mon coeur bat la chamade.
Oui, Elie.
- Très bien, prêts ? - Oui.
Je savais que j'avais eu une étincelle.
Incroyable !
Comme une étincelle allume le feu, ça a allumé notre groupe.
Je suis très content d'avoir résolu l'énigme
et obtenu le matériel nécessaire, car j'ai 19 ans.
Ça ne sonne pas bien parmi des gens expérimentés
et réfléchis comme dans ce groupe.
- T'as jamais dit ton âge. - Oh. 22 ans.
Désolé, si quelqu'un se demandait.
Donc je dis aux gens que j'ai 22 ans.
19 ans ne sonne pas bien ce n'est pas vendeur,
peu importe à quel point tu fais tes preuves.
- De l'aide ? - Ça va.
Je fais ce que des jeunes de 19 ans ne peuvent faire,
et je serai le plus jeune gagnant.
Tu déchires, Sami.
Tu fais un beau chapeau ?
Ouais, j'essaye.
J'en ai déjà fait. Ça fait un moment.
Et j'ai pensé : "Je vais essayer d'en refaire un."
Je suis ravie d'être dans la tribu Vesi.
Faire cette première épreuve et avoir,
vous savez, cette atmosphère de victoire.
C'est définitivement plus facile pour les gens d'être heureux.
Mon premier repas de Survivor.
Je pense que je m'entends bien avec Justine,
car on a le même âge.
Cet arbre me semble très suspect.
Elle est définitivement très intelligente et très déterminée.
Donc avec cette relation dès le début,
je pense qu'on va vraiment bien jouer ensemble.
Et les deux filles ? Elles se rapprochent, non ?
Comment vous le sentez ?
Le jeu est en marche.
Une chose que j'ai apprise des dernières saisons
est que le jeu est très rapide, et...
Je n'ai pas d'alliés, je n'ai parlé à personne.
Je dois agir.
Donc j'ai vu une chance, et je l'ai prise.
Le courant passe entre nous. Je vais être franc.
Je me sens bien avec toi et avec toi.
Qu'en penses-tu ? Pareil ? Ouais ?
- J'en suis. - C'est parti.
Là, je suis excitée.
Je peux très facilement construire une relation
avec les gars qui sont faciles à vivre.
Je travaille avec beaucoup de gars. Je comprends ça.
J'ai fait : "Super, première alliance. Check, check !"
Vous voyez ?
Le rapprochement des deux filles m'inquiète.
Pareil.
J'ai toujours peur des vendeurs dans ce jeu.
Justine ?
Parce qu'ils sont bons à ce jeu, tu vois ?
La dynamique du déroulement.
- Oui. - Ça me fait peur.
Quand j'ai su que Justine était représentante de commerce,
j'étais ravi.
Il y a un stéréotype sur les vendeurs,
des manipulateurs qui t'embobinent.
Je m'assure donc que chacun sache que Justine est une commerciale.
Elle semble inoffensive mais c'est une façade. C'est...
- Une vendeuse. - Elle fait mine d'être inoffensive.
J'ai dit que je travaillais pour une compagnie d'ascenseurs,
mais pas besoin qu'ils sachent que je suis vendeur.
Je suis contente qu'on se parle.
Et qu'on démarre quelque chose.
Je fais des ventes d'ascenseurs depuis longtemps.
Mon mot d'ordre en arrivant était de cacher que je suis vendeur.
Tu peux être sûr que j'attaquerai les vendeurs.
Les vendeurs font peur.
On est pas vendeurs, donc...
Tout va bien.
Pas vrai ?
J'aime vraiment Cody et Nneka, mais pour moi,
je pense que le plan est de ne pas trop en faire.
Le premier jour, je veux rester en retrait.
Je veux voir qui se groupe naturellement.
J'ai d'abord connecté avec Noelle,
- je pense que c'est naturel car... - Oui.
On a environ le même âge.
Mais je pense aussi que je peux clairement
me voir te faire confiance.
Là, je suis dans une très bonne position.
Nneka et Cody veulent s'allier à moi,
mais de l'autre côté, les deux filles,
Justine et Noelle sont proches et veulent m'inclure.
Chez moi, je n'ai pas beaucoup d'amis.
C'est ma femme, mes enfants et moi.
Je ne suis pas vraiment invité à des fêtes ou autres.
Mais ici, j'ai deux invitations à deux fêtes différentes
et je dois décider où aller.
Je vais enlever ça et le mettre ici.
On va faire un triangle ici. OK ?
Sami, attention. Je passe par-dessus toi.
Par-dessus, OK.
Place-la sur cette branche en "Y".
Recule un peu plus.
- Voilà. - Bon travail.
Les gens travaillent dur.
Elie, Morriah et Jeanine ont tressé toute la journée.
Bon, maintenant on le monte.
- OK. - On va trouver une solution.
- Sûr. - Je suis inquiète.
Oh, non !
Si Dieu le veut, nous aurons un bel abri,
mais la minutie que nous mettons dans l'abri
n'est pas la façon dont je veux dépenser mon énergie.
- J'ai vraiment soif. - Je sais.
Cette eau de puits fait assez envie, là.
Ce jeu de 26 jours est beaucoup plus rapide.
Je dois m'éclipser, commencer la stratégie.
Je te préviendrai si j'entends ton nom.
On veillera l'un sur l'autre.
Avec un peu de chance... Tu sais, règle numéro un
des conseils : de ne pas y aller.
"Hé, si j'entends ton nom, Gabler, je te le dirai."
Ce n'est pas beaucoup. Enfin, c'est Survivor.
Ce n'est pas un pacte de sang ou quelque chose de fou.
Je te le dirai si j'entends ton nom.
Oui, je te le dirai. C'est tellement bizarre à dire.
C'est ce qu'on fait.
Y a quelqu'un que tu sens bien ?
- Honnêtement, tout le monde. - Ouais.
Personne n'a l'air de comploter. Personne n'en fait trop.
Tout le monde est très prudent. Personne ne veut d'emblée
se montrer stratège, et c'est un peu frustrant.
Les alliances en ce moment,
c'est comme essayer d'ouvrir une coco.
Je ne fais que hacher, hacher, bang, bang !
Ouvre-toi, ouvre-toi !
Et je pense que plus tard,
ça pourrait se retourner contre nous.
Un peu plus de pression, ça va le faire.
Ma soeur aînée a 42 ans.
J'ai une soeur qui a 35, 33, 30, 28.
OK. Ma demi-soeur aînée a 18 ans de plus que moi.
Je n'ai qu'un soeur "entière", mais elle est décédée.
- Oh... - Ouais.
Vraiment désolée.
Vraiment désolé.
Ouais, mais... Elle est morte en 2020.
Définitivement la pire chose qui me soit arrivée dans ma vie.
Quand on était petites, ma soeur était mon héroïne.
Plus intelligente, plus jolie que moi. Elle est tout pour moi.
Puis il y a eu un drame majeur dans ma famille
et ma soeur y a fait face en prenant de la drogue.
J'ai essayé de la guider
à travers les difficultés qu'elle a vécues.
Et notre relation est devenue tendue.
Nous n'avions pas parlé pendant un an.
Notre dernière conversation a concerné Survivor,
et c'était comme si je parlais à la soeur que je connaissais.
Euh... Mais elle m'a dit être fière de moi,
et qu'elle était excitée pour moi.
Et le plus important qu'elle m'ait dit :
"Si tu as besoin de quoi que ce soit, je suis là."
Je n'avais pas ressenti ça depuis longtemps.
Ça a été notre dernière conversation,
car six mois plus tard, elle est morte d'une overdose.
Le temps n'y change rien, ça te bouffe.
- Je peux te faire un câlin ? - Bien sûr.
Oh. Merci.
Je veux aussi.
Je me sens plus proche de Jeanine et Morriah
grâce à ce moment.
Girl power, hein ?
Ouais !
- Je suis super partante. - Oui.
On est un bon trio
et je veux jouer avec des femmes dans ce jeu.
Ça me semble tout à fait naturel.
- Des femmes unies peuvent tout faire. - Puissant.
Je sens ma soeur avec moi.
Elle serait heureuse que je sois bien placée.
Vous voulez me voir manger un ver de terre ?
C'est pas terrible.
Tu pourrais mettre du bambou comme ça.
Pousse-le, glisse plus.
OK, ouais, voilà.
Je le pousserais plus par là.
On a un plan pour commencer l'abri.
Certains vont tresser des feuilles de palmier,
d'autres, couper du bambou,
mais je suis dans le jeu, maintenant. Il est temps de penser stratégie.
Parle, si tu veux. Quelles sont tes impressions ?
- Tu sais, toujours nerveuse. - Oui, moi aussi.
Mais je t'aime bien.
- Moi aussi. On dirait un rencard ! - Clair ! Genre...
Je veux jouer comme un renard, habile et rusé,
être la meilleure tacticienne, être sournoise.
Je ne veux pas jouer bruyamment, "dans ta face",
car bien souvent, on le pardonne moins aux femmes qu'aux hommes.
Si on va au conseil demain, je veux avoir un plan.
Oui.
Il y a quelques voix fortes dans notre tribu,
et ça me permet de rester en coulisses,
d'éviter d'être vue comme une grosse menace avant qu'il ne soit trop tard.
On ne prendra aucune décision sans vous.
Donc si vous me voyez parler avec James,
- promis, ... - Tu le travailles.
- ... on ne vous cache rien. - OK.
J'adore Survivor,
et j'ai toujours dit vouloir avoir une alliance 100 % féminine.
- Car en définitive, ... - Ouais.
... notre trio est ce qui nous maintiendra en jeu.
- Honnêtement. - Sérieux.
Les filles et moi sommes alliées.
Mais pour être majoritaires, je veux inclure James à l'alliance.
Je le pense très sincère.
Comment tu le sens ?
- Les gens de Philly s'entraident. - Je sais.
- J'aime cet esprit. - Cool.
On collabore bien.
Ma boîte s'appelle "Bonnes vibrations".
Dingue !
Mon grand atout ici devrait être ma capacité à me lier très facilement.
- Avec qui tu t'entends bien ? - Les filles.
- Quoi ? - Qu'en dis-tu ?
Ça me va.
Petit, à Philly, j'ai appris à jouer aux échecs.
J'ai fini classé premier à l'U.S. Open à 13 ans.
J'ai parcouru tout le pays. J'étais le seul noir dans les tournois.
Aux échecs, il faut comprendre l'adversaire,
et tenter d'anticiper ce qu'il va faire.
Et là, dans Survivor...
Lindsay et Karla, elles sont solidement avec toi.
Les trois femmes disent vouloir bosser avec moi.
Je suis donc le seuls gars. C'est super.
C'est toujours mieux que les autres pensent avoir la main.
Je veux être le roi, mais j'aurai l'air d'un pion.
C'est tellement plus dur qu'à la maison, mince !
C'est trop humide, c'est ça ? Trop d'humidité dans l'air ?
Tu vas y arriver, Mike !
Allez...
Bon sang ! Pourquoi ça ne brûle pas ?
- La cosse n'est pas inflammable ? - Peut-être.
Tiens mon pote.
"Crémateur d'animaux", ça évoque
un gars qui chope chiens, chats et lézards par les pieds
et les balance dans le feu.
Mets du magnésium.
C'est de la cosse, ça.
En fait, je les dépose délicatement dans l'incinérateur,
et... je ne les tue pas !
- OK.- - Le foyer est là.
Mais... allume-le et je le transfèrerai.
Cool.
Mais je sais d'expérience savoir faire du feu,
comme avec le shih tzu que je mets dans l'incinérateur.
- Elie, viens ici. - Le feu !
- OK, je... - Plus de bâtons !
- Travail d'équipe, comme d'hab' ! - Oh, mon Dieu !
Travail d'équipe Baka !
Mon Dieu, vous êtes...
Sami !
Sami a allumé le feu !
Les amis, on va pouvoir cuire !
Super Sami !
Génial. OK, on peut respirer maintenant.
Ce n'était pas un début que j'avais prévu ou imaginé.
Gaffe. Ça va être bien chaud là-dedans.
Je suis plus âgé que mes compagnons.
A priori, ça tourne tout le monde vers moi, la cible facile.
Alors, ma stratégie est en gros
de créer des connexions, des liens avec eux.
Alors t'es une métalleuse ?
Il y a toujours une personne qui apprend quelque chose à une autre,
et parfois, c'est moi qui apprends, ce qui est génial à 51 ans.
- Ouais, genre Mastodon. - Mastodon !
- C'est génial ! - Enfin...
- Ils sont vraiment bons. - C'est de la super musique.
Ma soeur adorait le métal,
et Gabler écoute du heavy metal.
Alors j'ai fait : "Ouais, Mastodon, j'écoute ça !"
"Les Dead Kennedys !"
J'invoque ma soeur, dans l'espace,
genre : "Quels groupes punks tu aimes ?", et il a adoré.
Donc on s'est très vite lié là-dessus.
C'est super de jouer avec toi. Tu me diras comment je peux t'aider.
Oui, pareil.
- Si j'entends ton nom... - Je te le dirai.
Je crois qu'il nous pense animés du même esprit.
En un sens, on l'est, je le respecte vraiment.
- Absolument. - Ouais. Je te tiens au courant.
Il est vraiment gentil, et prévenant.
Je pourrais vouloir bosser avec lui. Je ne l'exclus pas du tout.
- Quelqu'un veut de l'eau de coco ? - Oui.
Je suis allongé au sol.
Dingue. Je suis de Philadelphie ! On fait pas ça !
J'ai été la première petite amie de ma femme et...
sa famille est très traditionaliste,
donc ce fut dur pour eux
de comprendre et d'accepter qu'on soit ensemble.
Mais maintenant, ça va très bien.
Karla et moi, on a commencé à s'accorder.
On est tous deux mariés, tous deux gays,
et... tous deux latinos.
Elle vient du Mexique, moi du Pérou. On a beaucoup en commun.
La famille de mon mari m'aime et m'a accepté.
Mais je pense pas qu'il pourra rencontrer ma famille.
Quand on est LGBT,
on doit affronter nos propres épreuves
auxquelles beaucoup ne pensent même pas.
Oui.
On perd parfois toute notre famille.
Et ne pas avoir ma famille depuis tant d'années...
On commence à penser au fait
qu'un autre Noël a passé et vos parents ne sont pas là.
On voudrait l'avoir de nouveau, mais on l'a plus.
Arrête, tu vas me faire pleurer.
Je sais.
Je joue avec mon coeur et sens que...
Je veux que les gens voient le type de personne que je suis,
et je veux que les gens voient ma vie.
Je pense que ça va être
une bonne façon d'amener les gens à s'ouvrir.
Ainsi on se sentira plus connectés
et on pourra collaborer.
- J'aime ton énergie. - Merci.
Et pour moi...
Il faut des gens avec qui travailler, en qui avoir confiance.
- Tu vois ? - Je sais.
Même quand on pense faire confiance.
- Ouais. - Donc...
En entrant dans ce jeu, j'étais... nerveuse.
"Personne bossera avec moi".
Ils me verront et diront : "C'est qui cette fille ?"
Mais là, j'ai l'impression d'avoir parlé à tous.
Tu te sens comment ?
Si tu fais une alliance, je suis OK.
OK.
Je veux dire...
On a toujours besoin de force, hein ?
À ce stade, on dirait que Geo, Ryan et moi-même,
on est soudés à trois.
Mais je travaille aussi avec James,
Lindsay et Cassidy.
J'ai l'impression d'être au centre.
Ne passons pas trop de temps
à traîner tous ensemble
car je veux pas qu'on ait des soupçons.
En arrivant, j'étais très nerveuse
à l'idée d'être perçue comme faible,
qu'on pense que je n'assurerais pas aux épreuves.
Je pensais vraiment sortir la première,
donc c'est dur de croire que tout le monde veut me parler
et s'assurer mon vote.
Donc je sais pas quoi croire.
C'est pas bon pour les gens d'être...
À ce point embrouillé.
C'est quoi celui sur ton torse ?
Un crâne et une fleur.
J'ai eu plusieurs tatouages, mec, donc c'est juste, euh...
J'en ai eu un derrière la tête.
- Quoi ? - Un sur le visage.
Un tatouage sur le visage ?!
Oui, monsieur.
Où sur ton visage ? Comme le tatouage de Mike Tyson ?
Non, c'était trois points. Trois points juste ici.
- Tatoués ? - Ouais, juste ici.
Adolescent, j'étais dans un gang, et donc...
Un genre de maison de correction et autres...
J'ai fini par rencontrer des assoc' vraiment cool
qui ont pu m'aider.
Ils ont pu payer pour des choses
comme enlever le tatouage derrière ma tête.
Je suis pas le genre à étaler direct mon parcours.
J'ai grandi à Los Angeles, Californie.
Ma famille avait pas de diplômes, ils avaient des addictions.
Personne à l'université, mais en prison.
J'ai fini dans un gang et j'ai fini par me faire arrêter,
et je suis allé en maison de correction à 17 ans.
Là-bas, j'ai eu la chance d'être dans un programme éducatif,
et ils proposaient un test de compétences.
Je l'ai passé
et j'ai eu l'un des meilleurs scores qu'ils aient vus.
C'était comme si un interrupteur s'était déclenché.
J'ai dit : "OK, laissez-moi tenter de changer de vitesse, là."
J'ai commencé à faire des choses
pour m'améliorer, améliorer ma situation.
J'ai été accepté à Berkeley, c'était... insensé,
puis je suis allé à Duke.
Et j'ai un doctorat en sciences politiques.
Mais en venant ici, je veux juste montrer à ma famille, mon fils,
ma fille qu'on peut faire tout ce qu'on veut.
Mais en même temps, j'ai l'impression
je dois "représenter" car il y a beaucoup de gamins
qui sont en maison de correction,
enfermés là où je l'ai été,
pensant qu'ils peuvent pas s'en tirer.
Et je veux montrer qu'on peut passer de la maison de correction,
un tatouage sur le visage et à l'arrière de la tête,
à, vous voyez, être ici aux Fidji avec un doctorat.
Pourquoi le requin ?
Je voulais juste avoir quelque chose pour mettre le L.A. dedans.
Comme le ventre de la bête.
Mais il en a un plus cool que moi.
Vraiment ? Tu as quoi, Cody ?
Il est où ?
Oh, super. OK.
- V-I-V-R-E. - Vivre.
Deux points d'exclamation et un smiley.
Tu gères.
Il faut plus de foin.
J'ai grandi en faisant plein de trucs
pas typiques des jeunes filles.
Genre, mon père et moi avions des motocross assorties,
et on campait dans le coffre de notre Jeep.
- Ça se précise. - Absolument.
Tu vas l'avoir.
Donc, en arrivant dans Survivor,
je disais : "Je peux faire du feu."
Mince.
Et puis, ça rend humble quand... on ne réussit pas.
Beau boulot.
Mais je suis super impressionnée
par nos progrès jusqu'ici.
On dirait un très bon abri.
Oui, ce serait génial d'avoir du feu,
mais je suis contente qu'on ait un abri.
Ça va par ici ?
Mieux. Mais on dirait que c'est un peu lâche en haut.
- Ça va ? - Oui, ça va.
Ça va.
- Vous... ? - Ça va.
- Tout le monde va bien ? - Ça va.
Mon Dieu, on a un feu !
Donc, on a cassé notre abri immédiatement,
il tombe sur ma tête, les filles allument le feu.
Il s'éteint.
Ça craint.
Puis le feu s'éteint. C'est un désastre.
Donc, alors qu'on avait une longueur d'avance,
on a aussi reculé un peu.
Oh...
C'est un bateau.
Juste quand on pensait se détendre, traîner un peu,
un bateau se pointe.
Oh, mon Dieu.
- Oh, non. - OK.
On le sait tous.
C'est parti. Ce bateau ne vient pas déposer des cadeaux.
- J'ai peur. - Moi aussi.
C'était parti, comme Donkey Kong.
Les amis.
Tu crois que ce bateau est pour nous ?
On est sur la plage, et on voit un bateau s'arrêter.
- Le bateau sert à quoi ? - C'est ce que je dis !
En venant ici, j'ai pensé à ce scénario exact,
mais j'ai aucune idée de ce qui va se passer.
C'est excitant !
Dans cette nouvelle ère de Survivor,
vous êtes certains de devoir faire de gros coups pour gagner.
J'ai pas peur de ce qui va arriver.
Je n'ai pas peur du jeu de Survivor.
J'ai peur de ne jamais avoir l'opportunité de jouer.
"Une personne doit monter sur ce bateau."
"Vous rentrerez cet après-midi."
- C'est tout. - OK. Qui reste ?
Oh, on doit rester. On doit faire l'abri.
On fait quoi ? Courte paille ?
On devait choisir quelqu'un pour partir à l'aventure.
La manière la plus démocratique. Choisir entre 1 et 20.
17.
14.
- 20. - 7.
- Elle l'a eu. - Ouais !
- Vraiment ? - Blackjack !
Karla a eu le sept.
C'est la nouvelle ère,
donc on sait qu'elle va quelque part
et qu'il y aura un avantage ou un truc en jeu.
Amuse-toi.
Amuse-toi.
Les avantages changent les choses.
Quelqu'un de gentil et doux
peut être un méchant.
Si ça tombe sur toi à 43, tu y vas.
- Allez. - Prête.
- Un, deux. - Un, deux.
- Un, deux, trois. - Go.
Au fond de toi, bien sûr, on veut
partir à l'aventure, voir comment c'est.
40, 41, 42, 43.
OK.
Mais j'étais tout à fait à l'aise
avec un tirage au sort.
On veut pas se mettre une cible en étant trop impatient,
surtout quand il y a un avantage
et que tout le monde sait que c'est possible.
Je suis assez curieux, mais je sais pas si je veux.
- Tu sais que tu en as envie. - Je le veux sans le vouloir.
Tu en rêves.
- Putain, OK, j'y vais. - Bien.
Dwight est un super fan, donc il voulait y aller.
Qu'il monte sur le bateau a réveillé tout le monde.
On voyait que tous pensaient : "Le jeu a commencé."
Il pourrait faire un tour en bateau, un pique-nique,
mais je pense que quelque chose va se passer.
Je suis sur ce bateau
et je ne sais pas ce qui se passe.
Absolument pas.
Donc je suis vraiment nerveuse.
- Karla. - Gabler.
- Enchanté. - De même.
Dwight.
Mais en fait, je m'efforçais de me calmer.
Car si j'arrive avec la tête froide,
quelle que soit la tâche,
tout ira bien.
"Allez de la plage jusqu'au rocher géant,"
"où vous prendrez une décision de groupe."
"Profitez-en pour faire connaissance".
Le rocher géant étant... ça ?
Le gros, là.
- C'est le géant. - Là-bas ?
- On doit aller là-bas. - Ouais, je suppose.
- D'accord. - Allons-y.
Je regarde, je vois déjà le rocher géant et me dis :
"Ça ne peut pas être terrible. C'est juste là."
"Deux ou trois minutes de marche."
"À peine le temps de parler."
J'avais tellement,
tellement tort.
- On doit aller là-bas ? - Mince !
- Quoi ? - Oui. On a de la route, Karla.
Quelqu'un d'autre a peur de la randonnée ?
Dans ce voyage, il faut passer
par ces vraiment glissants, dangereux
rochers recouverts de mousse.
Oh, ici, c'est glissant.
C'est super glissant.
Alors j'essaie de me calmer, j'essaie
de respirer et de me rappeler
pourquoi je suis ici.
Je suis la fière fille de deux immigrants mexicains.
J'ai grandi pauvre.
Mais j'allais pas me contenter de ça.
Et ça a allumé un feu en moi
pour suivre des études.
J'ai été admise à l'université de Berkeley.
Je me suis dit : "Comment vais-je payer pour ça ?"
Et puis j'ai appris que j'avais reçu
la bourse du millénaire de Bill et Melinda Gates.
Je suis la première de ma famille à finir le lycée.
La première de ma famille à être diplômée de l'université.
C'est comme un changement générationnel.
Donc, je dois me souvenir
que j'ai l'intelligence de la rue et l'intelligence des livres,
et pour ce jeu, je dois canaliser cela.
Je ferai ce qu'il faut.
OK. Oh, mon Dieu. C'est parti.
OK.
"Décidez si vous voulez RISQUER votre vote"
"pour un avantage potentiel"
"ou jouer la sécurité avec PAS DE RISQUE."
"Pour ceux qui RISQUENT, un joueur aura un avantage,"
"les autres perdront leur vote à leur prochain conseil."
"Mettez votre carte RISQUE ou PAS DE RISQUE sur la table."
"Ceux prenant RISQUE prendront un paquet"
"du sac numéroté correspondant."
"Vous attendrez pour l'ouvrir d'être au camp"
"et d'avoir un moment privé."
- OK. - Intéressant.
Donc il se passe ceci :
chaque joueur choisit secrètement s'il veut risquer ou pas son vote,
et on révèle tous ensemble la carte qu'on a choisie.
Selon combien choisissent de risquer leur vote,
ils tirent dans un sac
de ce nombre de preneurs de risques.
L'un a un avantage,
les autres perdent leur vote.
- Donc maintenant on doit deviner... - Comment ça se passera.
Si on veut le risquer.
C'est comme du poker, non ?
Quelles sont les chances ?
Risquer. Pas risquer.
Ça pourrait conduire à un avantage.
Ou à une idole.
Mais, chérie, ton vote est ta vie en ce moment.
Tu penses risquer ?
J'y pense sérieusement, ouais.
Je bluffais à moitié.
J'essayais de le dire avec assurance pour qu'ils disent :
"Bien, si Gabler va le faire,
"alors je vais pas risquer mon vote car il y va."
Et voilà.
On révèle nos cartes, et il apparaît
que Karla n'a pas risqué son vote, mais Gabler et moi, oui.
Gabler et moi devons donc tirer dans un sac
qui contient un avantage et une carte "perdez votre vote".
C'est 50 / 50, ce qui est terrifiant.
Si je perds mon vote, je suis foutu.
Tu tires ou je le fais ?
- L'âge avant la beauté. Ça te va ? - OK. Bonne chance.
Dwight a répondu à mon bluff et il a renchéri,
donc maintenant, je peux perdre mon vote.
Mais j'ai 51 ans,
et il n'y a eu qu'un seul gagnant de plus de 50 ans
dans toutes les saisons de Survivor.
Donc oui, je dois prendre des risques, et jouer gros.
- Bonne chance. - Bonne chance.
- Bonne chance. - On verra bien.
Oui. Ce sera intéressant,
le prochain conseil ou pas. Genre : "Oh, Seigneur !"
Je suis très heureuse de ma décision.
Je pense avoir bien fait de me fier à mon instinct
et de ne pas risquer mon vote.
- On se voit à la fusion. - Absolument.
Et Gabler disait : "On se verra à la fusion."
Je sais pas si ça arrivera,
étant donné que l'un ne peut pas voter
et que l'autre est maintenant une menace.
C'est la bonne.
C'est la bonne, allez !
Je saigne encore.
Sang, sueur et larmes.
On s'est plus ou moins relayé,
chacun essayant
de faire du feu.
OK, ajoute ces brindilles derrière toi.
Mais quand je décide de faire un truc,
je sais que je dois le faire,
ou je ne dormirai pas de la nuit.
Hé, ma fille.
Continue ! Bâtons, bâtons !
C'était super satisfaisant
d'être celle qui a fait du feu,
et c'est aussi un truc que je voulais
rayer de ma liste de Survivor.
- Beau travail. - La reine !
- Bien joué. - Joli.
Oh, Dwight est de retour.
Dwight est de retour.
On lui a manqué
En revenant, je me dis :
"Je mens ? Je dis la vérité ?"
Mon Dieu. On a un feu ?
- Oui. - Oh, mon Dieu.
On a tous vu 41 et 42.
On sait que des avantages viennent de ces voyages.
Donc si je dis :
"Oh, c'était rien. Juste une belle promenade.",
ils me colleront une cible vite fait.
Donc c'était une île. Il y avait moi,
Karla et Gabler.
On a dû traverser à pied.
De l'eau jusqu'ici.
Donc tout était mouillé. On arrive,
on peut risquer son vote ou ne pas risquer son vote.
Quiconque risque tire dans un sac.
Un seul a un avantage.
Oh, zut.
Je sais pas encore, je saurai plus tard ce que j'ai.
Alors...
Si vous voulez regarder mon sac pour être sûrs...
Déballe-le, Dwight.
Je déconne !
Je sais pas si je crois son histoire.
Il dit : "On était dans l'eau. Profond."
Mais il est déjà sec. Si vite ?!
Tu es juste parti 1 h 30. Impossible.
J'ai pas cru son histoire.
- Tu vois ? - Ouais.
Ça carbure dans sa tête.
Oui.
Je pense qu'il y a plus. Il est là pour jouer.
Pas juste pour s'amuser.
Ça pourrait nuire à mon jeu.
C'est probablement le premier avantage du jeu et...
Soit je l'ai, soit c'est Gabler.
Voyons qui l'a.
Donc, Dwight et moi avons pris le risque.
C'est donc 50 / 50
de chances de gagner l'avantage.
Je sais pas ce qu'il en est, s'il l'a eu...
Donc je vais aller faire un tour,
voir ce qu'il en est, et je reviendrai, d'accord ?
Et tu reviens et nous dis ce que tu veux.
OK. On y va.
Je pourrais perdre mon vote. Ce serait terrible.
Mais en même temps, si on a
l'opportunité de faire un grand voyage comme ça,
on veut revenir avec un truc.
Voyons voir. Ai-je surpassé Dwight ?
Ou m'a-t-il surpassé ?
OK.
"Vous avez risqué et gagné."
"Vous avez risqué et perdu."
"Vous ne pouvez pas voter au prochain conseil."
Merde.
"L'idole d'immunité vous protègera pour vos deux prochains conseils."
"Après, elle perdra tout pouvoir."
Oh, mon Dieu !
J'ai une idole pour mes deux premiers conseils.
Les gens pensent généralement que si on a l'idole, on l'enterre,
on la cache, on ment à son sujet.
Oh, mon Dieu !
Mais comme vous l'aurez compris, je suis mon propre chemin.
Heureuse pour toi.
- Ils ne l'ont pas eue. - Pauvre Dwight.
Je l'ai perdu.
- Ton vote ? - Oui.
Donc Gabler a un truc. Alors méfiez-vous de lui.
Leur montrer l'idole
crée bonne volonté et confiance.
Et la confiance est le nerf de la guerre ici.
Baka, Baka, Baka !
Approchez !
Regardez ces sourires.
- Oh, punaise. - Génial.
C'est ce qu'on veut entendre, Lindsay.
C'est une grosse première épreuve d'immunité qui déchire.
C'est parti.
J'aime l'enthousiasme.
OK, passons à votre première épreuve d'immunité.
Ouais, bébé !
Aujourd'hui,
vous franchirez une série d'obstacles et récupérerez trois balles.
Puis un joueur creusera sous un rondin
et libèrera une rampe.
Vous collaborerez pour que chacun
grimpe la rampe et traverse une poutre.
Une fois la poutre traversée, vous actionnerez une poignée
qui élargira la poutre et la rendra plus facile.
La première tribu avec tous ses joueurs à l'arrivée
aura le choix entre trois tables de jeu.
La seconde tribu choisit entre les deux autres,
la dernière tribu a ce qui reste.
Puis deux joueurs collaboreront pour manuvrer trois boules
jusqu'à la fin de leur table à jeu.
Les deux premières tribus à finir
gagnent l'immunité, sont à l'abri du vote.
Voici les idoles d'immunité.
Ouais !
- Elles sont si belles. - C'est pour nous.
Avoir une idole d'immunité sur votre camp
signifie ne pas aller au conseil, ne pas pouvoir être éliminé.
La dernière tribu à terminer : conseil ce soir,
où une première personne sera éliminée de Survivor 43.
Et comme pénalité pour avoir perdu,
je prendrai votre silex.
Une minute pour vous organiser et on s'y met.
Très bien, c'est parti.
Pour l'immunité. Survivants, prêts ?
Go !
Il faut traverser cette boue.
C'est votre réveil.
C'est la réalité.
Vous n'êtes plus chez vous.
Vous êtes dans Survivor !
Allez !
Tout le monde doit traverser cette boue.
Ouais !
Vous devez être tous les six sur votre tapis.
Allez, allez !
Tu y es.
Baka, c'est bon !
Allez !
Coco, c'est bon !
Vesi, allez. Il faut faire traverser tout le monde.
C'est bon.
Maintenant vous détachez les trois boules
nécessaires pour la table de jeu.
Elles sont attachées au poteau.
- On l'a trouvée ! - Allez !
Baka, c'est bon !
Allez !
Ouais, ouais !
Vesi, c'est bon !
- OK, on y est. - Coco, c'est bon !
Nous sommes à égalité.
Les trois tribus sont dans le coup.
Il faut creuser un trou assez profond
pour que le corps entier passe sous le rondin
et de l'autre côté.
- Allez, Ryan. - Ce n'est pas facile.
Ryan se lance.
Vas-y, Ryan ! Allez !
Peut-il passer ?
Tu gères ! Oui !
Ryan est passé pour Coco !
OK, allez !
Coco essaie d'atteindre le sommet.
Très bien.
- Monte sur mes épaules ! - Lindsey... toute seule.
Pousse !
Bien joué. James fournit l'échelle.
Allez, bébé !
Monte sur mes épaules !
Lindsay essaye de hisser Ryan.
Il y est !
Cody est passé !
Jeanine, complètement enterrée sous le poteau,
essaie de ressortir pour creuser à nouveau.
C'est bon, Vesi !
- Tirez. - Grimpe. Grimpe.
- Utilise tes jambes, James ! - J'arrive pas !
Je te lâche. Je te lâche.
Je descends l'aider.
James essaie toujours de monter.
Ryan va descendre l'aider.
C'est ce qu'il faut dans Survivor.
Vous devez évaluer la situation et vous adapter,
et vous le faites.
James est presque monté.
Ils l'ont !
Maintenant, Ryan peut-il remonter ?
Il l'a fait une fois.
Coco...
Ils l'ont !
C'est bon. Mets ton pantalon !
Traversez la poutre !
Allez, Jeanine !
Allez, Jeanine, creusez !
On y est presque ! Allez !
Les Vesi essaient toujours de monter.
Ryan s'élance.
Prends ton temps.
- OK, vas-y. - Ryan !
Commencez à détacher ce poteau.
Une fois les nuds défaits,
vous déploierez la poutre et tous fonceront de l'autre côté.
Lindsay a traversé.
Pousse, ma fille.
Bravo, Jeanine !
Jeanine est passée.
Jeanine essaie de couper la corde.
Jeanine l'a eue !
Baka, c'est bon ! Attaquez le mur !
Gabler, Gabler, grimpe là !
Allez !
- Tu y es ! - Allez !
Allez !
C'est comme ça qu'on fait.
Les Coco libèrent leur poteau.
Tous peuvent traverser.
Descendez !
- Courrez ! - Descendez, maintenant !
- OK, choisissons-en un. - Attends.
On doit faire le trois. Plus facile.
Coco a maintenant fait son choix.
Ils ont pris le labyrinthe.
Table de jeu numéro trois.
Baka essaye de monter tout le monde.
Plus qu'une personne.
Morriah, prépare-toi.
Et il est monté. C'est bon. Attaquez la poutre.
Bien joué, ma fille.
C'est génial.
Les Coco mènent, ils sont sur la table de jeu.
Lâchez ! C'est bon !
Tu gères.
Vesi traverse maintenant.
Voilà Morriah.
Ouah ! Joli coup de Morriah.
C'est comme ça qu'on fait !
Bien joué, Morriah.
- Voici Sami. - Regarde devant toi, et...
- Un ou deux ? - Je dirais un, mais décidez.
Vesi doit choisir maintenant entre un et deux.
Ils vont prendre le numéro deux, le coup direct.
OK, les amis, on s'en occupe.
Et voilà !
Allez !
Ryan et Lindsay font un très bon travail.
Ils sont très près avec la 1re balle,
mais elle tombe.
- Il y a un apprentissage. - Désolée.
Voilà Baka.
Coco est arrivée en premier.
Ils ont choisi le labyrinthe.
Vesi est arrivée en deuxième.
Ils ont choisi la ligne directe.
Un, deux, trois, go !
Baka est arrivée en dernier, et il leur reste l'obstacle.
La question est :
était-ce les bons choix ?
Reviens vers nous.
Reviens vers nous.
Coco met sa première boule.
Il en reste deux.
Jesse et Noelle.
Ils ont choisi le tir direct.
Certains diraient que c'est plus dur,
mais ils ont un bon toucher.
Ils ont failli la mettre d'emblée.
- Retourne-le. - Bien joué.
Un petit peu. Et voilà.
À plat.
OK. C'est bon. On apprend.
Encore une fois, Ryan et Lindsay,
très, très proches.
Et ils l'ont. Coco en a deux. Plus qu'une balle.
- Jesse et Noelle réessaient. - Ralentis.
Oui.
Ça ressort
pour Vesi.
Belle manuvre de Gabler et Sami.
Ils sont aux trois quarts.
On le fait.
Gabler et Sami.
Encore dans le caniveau.
- Frère, j'essaie. - Je sais. C'est dur.
Doucement. Prête ?
Les Coco, très proches de leur 3e et dernière balle.
Coco gagne l'immunité !
À l'abri du conseil. Personne ne part.
Il reste une place.
Quelqu'un va être éliminé de ce jeu ce soir.
Sami et Gabler, plus proches que jamais
de mettre leur première balle.
Ils sont proches.
Ils sont dedans,
dehors, autour...
Et c'est raté.
Vous êtes tout près !
J'ai besoin de ton aide, là.
Mec, je sais. Je t'aidais.
- Crois-moi. - Tiens ça.
- Tu veux que j'aille ici ? - Oui.
Tentons ça.
Penche, là. Bien.
Une nouvelle stratégie.
C'est dedans. Vesi a sa première boule.
Ils savent qu'ils peuvent le faire.
Et c'est crucial dans cette épreuve.
Croire qu'on peut le faire.
Bas, bas, bas.
Incroyable. Tout droit sur la piste et droit dans le trou.
Vesi place sa deuxième boule.
Sami et Gabler ne doivent pas paniquer,
mais ont des ennuis.
Gabler, stop. Gabler, stop.
- Je touche à peine. - OK.
C'est parti.
- Tu me résistes. - Non, mec.
Je pousse à peine.
Vesi peut conclure ici même.
Vesi en bas de la piste. Jesse et Noelle, pour la victoire.
Lentement.
Et c'est bon !
Vesi y arrive !
Immunité pour Vesi !
Ils envoient Baka au conseil,
où une première personne
sera éliminée de ce jeu.
Très bien.
Première place.
Coco.
Une claire domination.
Vous êtes tous à l'abri.
Personne ne part ce soir. Félicitations.
Une lutte tout aussi acharnée tout du long.
Vesi, félicitations.
- C'est parti ! - Oui !
Coco, Vesi, personne ne part.
Prenez vos affaires, rentrez au camp.
Félicitations.
- Cool ! - On peut y aller ?
Très bien, Baka. Parlons.
Gabler, quel est le sentiment,
sachant que le conseil est dans quelques heures ?
Jeff, honnêtement, on n'y a pas pensé.
On a pensé gagner depuis notre arrivée.
Et je vais vous dire ceci, on a tous tout donné.
On communiquait. On a jamais perdu espoir.
- Jamais perdu l'amitié. - C'est vrai.
C'est ça. Je veux dire...
C'est juste... C'est dur.
OK, le résultat est : Baka, bons derniers.
Comme pénalité pour avoir perdu, je prends votre silex.
Désolé pour vous.
Désolé pour nous.
Vous pourrez le regagner à votre prochaine d'immunité.
OK, ce soir : conseil, où une personne sera
la première éliminée de Survivor 43.
Prenez vos affaires, repartez. À ce soir au conseil.
Allons-y.
Perdre craint. C'est triste.
Ceci étant dit,
avec la défaite d'aujourd'hui,
notre jeu commence vraiment.
On a pas parlé stratégie du tout,
pas une seconde.
Et ce n'est plus
une sortie camping bon enfant.
Ça va devenir vraiment fou très bientôt.
On a perdu l'épreuve.
C'était atroce.
Au soleil, tout le monde regarde.
Jeff dans les oreilles.
C'est la chose la plus intense que je puisse imaginer,
et je bosse en salle d'opération de chirurgies cardiaques.
On doit aller au conseil,
et on va devoir perdre quelqu'un ce soir.
C'était pas rigolo.
- OK. - Je suis fière de vous tous.
On s'est défoncés. On a fait de notre mieux.
J'en prends la responsabilité.
J'ai fait partie de la défaite, donc je devrais
être une cible potentielle ce soir.
Donc...
Deux ou trois choses.
Premièrement, je suis venu avec trois objectifs.
Et l'un d'eux
était d'apprendre sur moi-même à travers les difficultés.
Deuxièmement, je suis venu jouer un grand jeu,
et aujourd'hui, on a tous joué un jeu incroyable.
Et enfin
je voulais une idole d'immunité, et je l'ai eue.
C'est vraiment énorme, incroyable.
Cela dit, je vais pas me cacher derrière
mon idole.
Je veux pas jouer la facilité.
Alors ce soir, je jouerai le Tir à l'aveugle.
Quoi ?
Je le lancerai. Je lancerai le Tir à l'aveugle,
et on verra le résultat.
Tout le monde à la maison aura du mal à comprendre
pourquoi je ne jouerais pas automatiquement mon idole.
Mais j'ai fait partie de la défaite,
et donc je vais jouer mon Tir à l'aveugle,
car... je devrais être en danger ce soir.
Cool ?
Le choc se lisait sur mon visage et mon corps.
Juste... quoi ?!
Tu fais quoi, là ?
- Mec, on a toujours... - Je sais.
Attends un peu. Parlons-en après.
On doit s'occuper du feu.
On a perdu notre silex. On va tous vouloir discuter.
- Faisons ça. - On va tous vouloir se parler.
Voyons ce qu'il en ressortira.
On ne joue le Tir à l'aveugle, on ne choisit
de perdre son vote pour une chance sur six
que si on pense partir.
- Il faut du bois. - Je vais en chercher.
Sortir Gabler ne m'intéresse pas,
surtout pas si tôt.
Hé ! On t'éliminera pas.
Gabler travaille vraiment dur.
Il aide constamment au camp.
On a besoin de travailleurs.
- On a besoin de ton vote. - Besoin de toi.
OK, alors je ferai pas le Tir à l'aveugle.
Ma compétence de thérapeute est de dissuader les gens,
de les faire descendre du rebord.
Tu veux voter contre qui ?
On aura besoin de Sami.
Je pense "force".
Je pense à Morriah.
Hélas pour Morriah, dans une tribu de six,
force et performance en épreuve sont importants.
Continue.
Cette tribu vivait dans un monde imaginaire.
"Mon Dieu, on est dans Survivor !"
"C'est si amusant. Je vous aime."
Et maintenant, stratégiquement, cette attitude désinvolte
se traduit par une folle, folle course en ce moment.
Oui, mais c'est une question de confiance.
Car je sais que les filles voulaient agir ensemble,
mais... on a besoin des mecs.
Et Gabler a une idole d'immunité.
- Tu penses à quoi ? - Je sais.
Je...
D'accord. On doit rester forts car...
- Oui. - On ne doit plus perdre l'immunité.
Et elle est forte, et je me sens mal.
Très mal.
C'est compliqué à cause de son idole, hein ?
Oui, oui.
- Je veux pas que ce soit toi ou moi. - Non, je suis bien avec toi.
Je suis sérieuse.
- Regarde-moi. - On est bien.
Genre... Sami. Sérieusement.
C'est bon. Je pensais même pas à toi.
Même pas une fois.
J'aime beaucoup Elie.
- Oui. - Et Jeanine.
Dans un monde parfait, on est tous d'accord,
sauf celui qui part.
Si je devais dire à qui je n'ai pas parlé...
- Oui. - Probablement Owen,
- le moins entre tous. Genre... - OK.
On est plus une tribu kumbaya,
mais j'ai mes filles,
et ça matche vraiment avec Sami.
Et ça laisse Gabler et Owen à l'écart.
On fait Owen si c'est ce que tu veux faire.
Ouais.
Pour moi, c'est trop risqué
de voter contre Gabler.
Non seulement il a une idole,
mais maintenant il parle de jouer son Tir à l'aveugle.
Deux différentes opportunités pour lui de se sauver.
Gabler joue pas son Tir à l'aveugle. On en a parlé.
- Je sais pas... - Tu ne crois pas ?
Donc, pas Gabler. Tu penses quoi ?
Je serai le méchant. Qui d'autre n'est pas parmi nous quatre ?
Donc, Owen.
Owen et moi, on n'a pas beaucoup parlé.
Et je le crois beaucoup plus malin qu'il le semble.
Ça m'effraie.
Owen est le genre de joueur qui, vers la fin, quand ça se précisera,
je finirai par voir à quel point il peut être dangereux.
Y a 4 votes sûrs contre quelqu'un qu'on sait sans avantage.
Vrai.
- C'est le mieux. - Donc Owen ?
Morriah a fait un plan, moi aussi, et...
et elle ignore que mon plan est contre elle.
Je ne souhaite pas éliminer Owen.
Je veux privilégier la force en ce moment.
Nous trois et Sami,
on écrit...
- Ils sont loin. - Ils sont là-bas.
Je re-vérifiais juste.
Nous trois plus Sami allons écrire à Owen.
- OK. - Nous trois, on se serre les coudes.
Si on perd encore,
on a trois femmes contre deux hommes.
Une majorité.
C'est le meilleur plan pour nous trois.
Elie veut éliminer Morriah
car elle est la plus faible de la tribu.
Mais mon esprit travaille et...
Je m'inquiète de l'évolution future, dans le sens
que ça rend assez facile pour la majorité des trois gars
de collaborer pour éliminer les femmes.
C'est pourquoi je suis vraiment stressée, là.
Je me disais :
si on élimine Morriah...
Je veux pas qu'on soit dans une position
où on est en minorité.
Je ne veux pas que ce soit "nous contre les garçons".
Je comprends les craintes de Jeanine.
Donc maintenant, j'évalue les options
d'un vote pour Owen
ou d'éliminer Morriah.
Je veux vraiment qu'on avance
plus fort physiquement.
Morriah n'est pas
la plus forte
concurrente physique de notre tribu.
Mais je sais qu'elle veut rester avec moi et Jeanine.
Désolé.
L'inconvénient de garder Owen est qu'il pourrait être un problème
plus tard.
Je dois prendre en compte
la relation entre les trois gars.
Je pourrais enclencher un truc
où ils pourraient avoir une majorité facile.
Le premier vote est énorme,
et Jeanine et moi détenons tout le pouvoir
pour décider qui s'en va.
Derrière vous, des torches. Chacun, prenez-en une,
plongez-la dans le feu et allumez-la.
Cela fait partie du rituel du conseil,
car comme vous le savez, dans ce jeu,
le feu représente votre vie.
Quand votre feu disparaît, Owen, que se passe-t-il ?
- Nous aussi. - Oui. Ça me brise toujours le coeur.
Bien.
Sami, parlons des premiers jours.
À quoi ressemble la vie sur le camp ?
La vie est une joie.
C'était l'harmonie,
la bonne entente de groupe autour du feu.
Nous sommes les six derniers, honnêtement !
Je suis sidéré par ce que dit Sami.
Venir dans ce jeu
et croire réellement être les six derniers,
"Inutile de penser au conseil, tout ira bien !",
ça me dépasse.
Owen, partagiez-vous cette confiance débridée
basée sur absolument rien ?
Oui, comme Sami l'a dit, on a fait connaissance, partagé nos histoires.
Mais en termes de stratégie,
oui, personne ne voulait se coller une cible
en se montrant un peu trop nerveux
et en s'empressant de cibler quelqu'un.
Gabler, l'inconvénient évident, c'est de tant attendre
que les gens n'ont plus le temps de plaider leur cause
ou même de se savoir visés.
- Donc c'est tout aussi vicieux. - Oh oui.
Juste différemment.
Mais c'est pourquoi il était d'autant plus important
de faire rapidement connaissance.
Car on ne sait jamais comment le jeu va tourner.
Je veux dire, on était censé gagner aujourd'hui, on a tout donné...
"Censé gagner" ?!
- Je n'en reviens pas. - Je sais.
Sur quelle base ?
Je veux dire qu'aujourd'hui, on a gagné.
On n'a pas gagné l'immunité, parce que, clairement...
Laissez-moi assimiler ça, Morriah.
Vous avez gagné car... ?
On a gagné car chacun est allé au bout, a fait de son mieux,
et c'est l'important.
On ne va pas toujours gagner le jeu,
mais quand on repart en sachant avoir donné tout...
- Tout. - ... ce qu'on avait à donner,
alors on a gagné.
Mais en même temps, les victoires morales
- n'ont aucune valeur en immunité. - Juste.
On sera ici à chaque fois
si on voit les victoires morales comme de vraies victoires.
- J'approuve. - Oui.
J'ai assez de victoires morales dans ma vie personnelle
avec les équipes que je soutiens, alors dans Survivor,
ce n'est pas aussi séduisant. On veut gagner, à tout prix.
On voulait vraiment gagner.
Perdre dignement, c'est super, on avait tous la tête haute,
mais ça craint quand même.
Si tout le monde est satisfait de l'effort,
alors personne n'a été montré du doigt ?
Car, Gabler et Sami, vous aviez la dernière étape
et avez échoué. Est-ce qu'au retour, quelqu'un a dit :
"Considérons ces deux-là." ?
Bien sûr, Jeff. La responsabilité est là.
On se sent mal d'échouer. On veut être le héros, réussir.
Mais est-il possible que je sois ciblé pour cela ? Oui.
Mais tout mettre sur :
"Tu t'es porté volontaire et tu n'as pas réussi.",
pour moi, ce n'est pas une super stratégie à ce stade.
Je ne pense pas que ce sera déterminant.
Pour moi, c'est presque "premier arrivé, premier servi".
Qui m'a approché en premier ?
Qui a fait l'effort de créer une forme de lien ?
Cela compte vraiment,
car cela génère de la confiance.
C'est comme la validation dont on a besoin au tout début d'une relation.
- On a besoin d'une confirmation. - "Réponds à mon texto !"
Oui. "Donne-moi quelque chose."
On s'accroche à ça et ion réalise :
"On me le confirme, ça va bien"
"dans le sens que je veux, je ne suis pas folle."
- Et là, une réciproque s'installe. - Oui.
Morriah, avez-vous eu l'impression qu'on répondait à vos textos ?
J'ai eu quelques emojis.
Je ne donnerai pas de détails.
Mais il me semble avoir eu quelques textos,
et j'ai eu quelques appels.
Et j'aimerais croire avoir moi aussi envoyé des textos et appelé.
Et c'est effrayant,
car on est sorti de notre transe,
- et chacun ce soir va écrire un nom. - Ouais.
Je ressens la même chose : à présent, nous sommes dans le jeu.
Le jeu est lancé, et bien lancé.
À la fin, ce soir,
quelqu'un regardera en arrière et se dira :
"En étant un peu plus agressif, serais-je allé plus loin ?"
Intéressant. Cette conversation a commencé
avec vous tous ayant cette idée bien arrêtée d'une tribu heureuse.
Et maintenant que nous sommes à quelques instants du vote,
je sens la tension.
C'est le prix de notre trop longue insouciance.
La personne sortante regrettera de ne pas avoir envoyé plus de textos
et de ne pas s'être un peu mieux préparée.
Sur ce, il est temps de voter.
Sami, à vous.
Je déteste vraiment ça.
Ouah.
Si quelqu'un a un avantage ou une idole et souhaite l'utiliser,
c'est le moment de le faire.
OK, je vais lire les votes.
Premier vote :
Morriah.
Owen. Un vote Morriah, un vote Owen.
Morriah. Deux votes Morriah, un vote Owen.
Morriah. Trois votes Morriah, un vote Owen.
Première personne éliminée de Survivor 43 :
Morriah. Quatre, c'est suffisant. Apportez-moi votre torche.
Je vous aime. C'est pas grave.
- Je t'aime. - Je vous aime.
- Ça a été super. - Tu me manqueras. T'es géniale.
Morriah, la tribu a parlé.
Merci, Jeff.
- Salut ! - Bye !
Doux Jésus !
Prenez vos torches, retournez au camp. Bonne nuit.
Traduction : Synec, Enaïd, Jack Bauer
Relecture et resynchro : Jack Bauer
Team Survivor ST & L@Te@mInvisible
Remerciements particuliers à nos équipes fidjiennes et aux gens des Fidji pour leur soutien répété.
Restez avec nous, pour suivre un extrait du prochain épisode.
La prochaine fois dans Survivor...
Oh, mon Dieu !
Cet orage nous a démolis.
Ce jeu me rend dingue, là.
Ils me croient avec eux, mais il y a une alliance de filles.
Je veux sauter de ce truc, ça a l'air cool.
- Je sais ce que fait Cody. - Les choses se précisent.
Première cible : Cody. Impératif.
Ça me brise le coeur de partir.
Mais je suis contente de comment j'ai joué.
Je me suis éclatée,
mais j'ai joué comme si c'était ma première fois
au lieu de comme si c'était ma deuxième.
J'aime vraiment la tribu Baka,
je suis super fière d'eux et de comment ils jouent.
J'espère qu'ils iront loin.
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