All language subtitles for Intelligence.1.104.nod.VF

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

- Salut. - Comment �a se passe ?

�a devient chaud.

Chaud, comment ?

�a me redonne de l'espoir.

T'as du nouveau ?

Oui, je passerai te voir.

� plus tard.

On est pr�ts ?

Maintenant.

Cinq minutes. Je te rejoins l�-bas.

Retrouve-moi � l'arri�re du club, dans cinq minutes.

Quoi de neuf ?

Les choses sont en route ?

Comment �a se passe ? On fait �a � chaque fois

- qu'un distributeur est � sec ? - Il nous faut un autre coffre.

- C'est emmerdant �a. - Je sais, tu l'as d�j� dit.

Sac.

- T'as combien ? - 400. Je prends encore 100.

J'ai pens� � Mike pour le transport de l'argent.

Il m'a jamais arnaqu�. C'est pas �a, son souci.

Je sais, c'est le respect.

Respect et dope. Il est vraiment tar�.

J'y ai pens�, c'est tout.

Je ne dis pas non.

- Comment �a va ? - Bien.

- Tu sais o� �a va ? - Oui.

- Comment tu trouves les uniformes ? - Jolis. On dirait un flic.

- Ils sont bien. - T'aimes le gilet ?

- �a arr�te tout. - Sauf un tir � la t�te.

- T'as quoi ? - Un 9 mm.

- Fais voir. - Laisse tomber.

- Vas-y. Occupe-toi du fric. - � plus tard.

- Ils vont o� ? - Ils passent chez Jackie Yi,

et ensuite ils rempliront chaque distributeur qui en a besoin.

- Beaucoup de gars, beaucoup de boulot. - Je sais.

Je dis juste que �a fait beaucoup de gars � surveiller.

C'est pour �a que Mike serait bien � ce poste.

Je sais.

On est de la partie pour Reardon.

Merci mille fois. Et ?

J'ai besoin de votre aide pour un truc.

Je suis l� pour �a.

Y a un gars que vous devez oublier.

Si vos gars tombent sur lui, avertissez-nous.

C'est qui ?

C'est un important dealer de coke.

- Ouvrez vos oreilles. - Bien s�r.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Il est intouchable pour un moment, il bosse pour nous.

- Vous ne pouvez pas me dire qui. - Vous croyez que je le sais ?

Je dois m'occuper de �a ou �a me retombera dessus.

- Pig�. - Mon boulot est en jeu.

Je sais pas pourquoi tu veux ce boulot.

Tu finiras avec toute la merde sur le dos.

Merci pour le soutien.

Je perds plus de temps � m'inqui�ter pour mes agents que des truands.

Dur de les diff�rencier parfois.

Viens �couter �a.

C'est du bon. Tout va s'arranger.

C'est ta taupe et sa copine.

Ils s'amusent et elle demande quand il va quitter sa femme.

- Qu'est-ce qu'il dit ? - Qu'il peut pas,

sa famille est importante. Son p�re est au gouvernement hongkongais.

- La famille de sa femme a des liens. - Apparemment. Riches.

Elle r�le tout le temps apr�s le fric.

L�, elle dit que son fr�re pourrait tuer sa femme.

�a le fait rire ?

- C'est une blague ? - J'en sais rien.

Il croit peut-�tre que c'est un bon plan.

Bref, l'id�e semble les avoir excit�s.

�a va durer un moment.

D'accord. Donc...

reste � l'�coute. Assure-toi qu'ils n'ont pas de plan pour la tuer,

sinon ce serait le foutoir. Une taupe, �a craint d�j�.

Une taupe qui tue sa femme, c'est la fin d'une carri�re.

Comment on rentre dans son appartement ?

C'est dur.

Sa femme est toujours l�. Quand elle sort, il y a la nounou et les gamins.

�a va �tre dur de trouver une occasion.

- On doit poser des micros. - Je m'en occupe d�s que possible.

Tu veux un autre verre ?

Non, je dois voir les grands chefs.

Une commission avec les grands d'Ottawa. Une perte de temps.

C'est pour voir comment je m'en sors avec ma taupe.

�a te d�range si je regarde le match ici ?

Non, je reviens dans quelques heures. Fais comme chez toi.

Ils sont cens�s �tre en ligne demain.

- Quel gars ? - Il est avec Tina.

Il veut faire un ch�que de combien ?

500. Il dit qu'il conna�t Jim.

Une seconde.

Tu connais le mec bourr� avec Tina ? Il dit qu'il te conna�t.

- C'est mon banquier. - D'accord.

Un flic vous cherche, il est au bar.

Fais-le monter.

Je serai en haut.

Merci d'�tre venu. Inspecteur Walford, c'est �a ?

Walford. Mon p�re connaissait le v�tre.

- S�rieux ? Il s'appelait comment ? - Walford.

Son pr�nom, bon sang.

Roy. Il �tait aux moeurs.

Il venait ici pour titiller votre p�re et votre oncle.

Jim, voici l'inspecteur Walford. Il est ici pour la fusillade.

Salut, Jim. C'est difficile de vous voir.

D�sol�, on a pas mal de boulot.

- Ton p�re connaissait celui de Ronnie. - Dans les ann�es soixante.

- T'�tais o� � l'�cole ? - Templeton. Et toi ?

Tech. Jim et moi.

- On a d� jouer contre toi. - S�rement.

Que pouvez-vous me dire sur ce gars,

pourquoi il vous a tir� dessus ?

Venons-en aux faits. J'ai s�rement pas besoin de noter.

Il a �t� fouill�, sinon on l'aurait pas laiss� entrer.

- Aucun de vous ne le conna�t ? - Non, pourquoi, quel est son nom ?

- Eric Survakis. - Je l'ai jamais vu.

- Personne du club ne l'a reconnu ? - Personne.

Des raisons pour qu'on mette un contrat sur vous ?

- Je crois pas. - Je vois personne.

C'�tait peut-�tre pas pour vous. Votre fr�re ?

Si c'�tait le cas, il s'est plant�,

car Mike l'a plaqu� par-derri�re.

- Que dit le gars ? - Qu'il a �t� refoul�.

- Il est reli� � quelqu'un ? - On l'ignore.

On dirait pas. Vous ne me cachez rien ?

- Aucun de vous n'a d'ennemis ? - J'ai une ex-femme.

- Moi aussi. - On en a tous. Personne d'autre ?

Et des repr�sailles pour Bill Summers ?

- On y �tait pour rien. - Et Colin ?

- Vous croyez qu'on a but� Colin ? - C'est une hypoth�se.

Bon, on a en a fini, non ?

Vous restez pour un verre, un strip ?

- Je passe, merci. - � la prochaine. Merci d'�tre venu.

- Eric Survakis ? - Je v�rifierai.

Des gens de la CIA me disent qu'ils vont bosser pour le Pentagone.

On l'a entendu aussi.

Tout va passer au contr�le militaire.

Suivre leur piste deviendra un vrai cauchemar.

Requ�te du premier ministre. Il veut savoir ce que font les Yankees.

Le meilleur moyen, c'est d'adopter une tactique de gu�rilla.

Soit ?

Prendre le max d'informations l� o� elles se trouvent.

Notre connaissance des agences �trang�res,

surtout am�ricaines, est nulle. Nous n'avons aucune info.

Il y a une diff�rence entre ce que disent les Am�ricains et ce qu'ils font.

Pas besoin de d�monstration.

Il nous faut des infos de qualit� dans leurs agences pour �tre � jour.

Vous avez des contacts au sein des renseignements US ?

- Je peux commencer les recrutements ? - Vous pouvez.

- J'ai les budgets ? - Vous les avez.

Alors, je m'y mets.

- Et pour la taupe ? - Je l'ai mise � l'�cart.

On r�unit des infos pour le coincer.

- Les Chinois ne sont pas faciles. - J'ai confiance.

- Tenez-moi au courant. - Bien s�r.

Messieurs, c'est toujours un plaisir. Je vous dois quelque chose ?

- C'est aux frais de l'�tat. - Tr�s bien.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

- J'esp�re que c'est le bon choix. - Sinon, on passe � autre chose.

Vous pensez � quelqu'un ?

On a des candidats si elle ne convient pas.

Parfait.

Elle ne m'a pas convaincu.

Un gars s'est point� il y a deux jours, il a tir� sur moi et Ronnie.

J'ai appris �a. Content qu'il vous ait rat�s.

Il s'appelle Eric Survakis. V�rifie s'il a des connexions.

� ce qu'on m'a dit, Il s'est fait vider du club.

C'est peut-�tre une co�ncidence. Il vaut mieux savoir.

Un flic de la crim est pass�, Walford,

il a dit qu'il n'�tait li� � personne, mais bon.

- Qu'est-ce qu'ils en savent ? - Exactement.

- Merci. - V�rifie quand m�me.

Trouve quelque chose, d'accord ?

Tu as entendu parler de Colin ?

Ouais, j'ai entendu qu'ils avaient quelqu'un qui t'accuse.

Colin te grille et tu l'enterres.

- Je sais, c'est dingue. - Trouve quelque chose.

Reardon n'est pas juste un planteur ou un passeur, c'est un interm�diaire.

Il trafique pas mal par petites quantit�s,

il les rassemble et se trouve de gros acheteurs aux States.

J'ai parl� aux Am�ricains au sujet d'une op�ration.

Une op�ration. Trop compliqu�e.

Ils sont partants. Ils veulent monter un dossier de complot contre lui.

- En �change de quoi ? - Rien.

Le plaisir d'attraper un gros poisson.

- �a va prendre du temps. - Un peu,

mais ils peuvent l'avoir pour complot et l'arr�ter aux USA.

Il y a plus simple pour d�stabiliser Mary.

�a peut prendre un an aux Am�ricains pour monter un tel coup.

Je n'ai pas ce temps. Vois s'ils peuvent aller plus vite.

D'accord.

Merci. Elle doit baiser avec quelqu'un pour avoir ma place.

Quelqu'un � Ottawa. Elle a des contacts l�-bas ?

- Je sais pas. - Autre chose � son sujet.

Elle vit dans une de nos planques.

- Elle paie pour �a ? - Aucune id�e.

Cherche, alors. Et son mari ? Quelque chose de ce c�t� ?

Ils ont des probl�mes.

Pourquoi ? Elle a une liaison ?

- Peut-�tre, aucune id�e. - On tiendrait quelque chose.

V�rifie.

- �a va �tre d�licat. - Je m'arrange pour les frais.

Dis-moi juste qui tu mets dessus.

Jusqu'o� on peut aller ?

Aussi loin qu'il faudra pour qu'elle n'ait pas le job.

Merci, mec.

Allez, tu fouilles ou quoi ?

Fais ton boulot, mon gars.

- Je reviens. - Je veux te parler.

- Salut, ch�rie. - Mon h�ros !

Ce gars � qui tu parles, il fout quoi ?

Je n�gocie une danse. Il picole.

Je vais aller lui parler, am�ne-lui une bouteille de champagne,

et vois si tu peux l'emmener au carr� VIP plus tard.

- Bien s�r que je peux. - Je sais.

Jimmy, vous allez bien ?

- Ouais, �a va. - Merci d'avoir accept� le pr�t.

Vous le m�ritiez.

Profitez-en. Ravi que vous sachiez vous amuser.

Vous aussi.

- Offert par la maison. - J'adore �a.

Merci.

Et voil�.

J'ai un petit cadeau pour toi. Vise-moi �a.

- Tu as eu �a o� ? - Ils sont r�glos.

Sortis d'usine. On aura les m�mes, fr�res d'armes.

- J'en ai pas besoin. - De qui tu te moques ?

�a peut te sauver la vie un jour ou la mienne. Et on sera quitte.

Je veux pas te perdre, mec.

D'accord ? Prends-en un. Ils co�tent un max.

- J'en ai pas besoin. Je t'ai, toi. - S�rieusement,

- tu sais qui c'�tait ? - Non.

T'as peut-�tre froiss� quelqu'un sans m�me le savoir.

Et toi, je connais plein de gens qui te d�testent.

- J'essaie de lui fourguer un flingue. - T'as quoi ?

Baisse ce flingue. Assieds-toi.

Si Jimmy n'en veut pas, tu peux le prendre.

On cherche quelqu'un pour s'occuper du cash, au jour le jour.

Et le r�partir l� o� il faut, en ville. Tu vois ?

- �a t'int�resserait ? - Je sais pas. C'est quoi le truc ?

Des distributeurs qui ont besoin d'�tre approvisionn�s.

On a des gorilles, Jackie et sa bande.

Mais quand ils sont � sec, tu entres en jeu. 2 � 5 milles � la fois.

Tu me fais confiance � pr�sent ?

- Tout � fait. - �a marche, mec.

OK, c'est bon ?

Voil�, ils y vont.

Allez, allez. R�veille-toi !

- Quelle heure il est ? - Tard. Faut que je dorme.

- Comment �a s'est pass� ? - Bien, je crois.

Tu as toujours des amis � l'agence, c�t� am�ricain ?

Euh... un ou deux, ouais.

- Un qui me parlerait ? - Je sais pas. De quoi ?

Tout ce qui nous indiquerait ce que foutent les Am�ricains, ici.

J'ai besoin de quelqu'un qui veut faire un peu de black.

- Me dis pas que tu connais personne. - Je passerai des coups de fil.

Tu veux que je parte ou non ?

Bonne nuit, Eddie.

- Je t'ai laiss� de la pizza. - Merci.

- �a va, Casey ? - Bien, merci.

- Petit-d�jeuner ou d�jeuner ? - Petit-d�jeuner.

Les actions que je t'ai conseill�es cartonnent.

- Je peux toujours en avoir. - Ouais.

- �a part � 86 cents. - Tu me n�gocies �a, OK ?

Entendu. Tu connais Jimmy Reardon ?

- Ouais, on �tait au lyc�e ensemble. - Tu me mets en contact ?

- Ouais. - C'est quoi, le menu du jour ?

- Omelette au chorizo. - On prend �a. OK, ch�rie ?

- Contente de t'avoir vu. - � plus.

Il est l�. J'y vais.

- Quoi de neuf ? - Salut, Fan.

- Tout le monde est content. - Tout le monde l'est ?

- On fait quoi ? - La m�me chose.

- M�me chose. - Il faut encore 250 kg.

- Quand ? - N'importe.

- T'en as besoin quand ? - Pour hier.

- Donne-moi deux jours. - OK.

On a un petit probl�me avec Deakins.

Rien de neuf. Faudrait l'embaumer, ce type.

Il me fait bosser avec les Ricains pour faire tomber Reardon.

Pourquoi tu me dis �a ?

Au cas o� t'entendrais un truc que tu voudrais pas dire � Mary.

Genre ?

Les Yankees ont un gros importateur de coke en ville.

Apparemment, il a leur b�n�diction.

OK. Et alors ?

Tu devrais commencer � faire plaisir � Mary,

si c'est pas d�j� fait.

C'est en cours.

- Qu'est-ce qui se passe ? - Elle m'emm�ne d�ner.

S�rieux ?

- Quand �a ? - D�s qu'elle m'appelle et me le dit.

Je lui ai dit que je voulais aller au CSIS

et c'est l� qu'on a pr�vu d'aller d�ner.

Bien, c'est bien.

- Tu veux que j'en touche un mot ? - Non, laisse-moi merder tout seul.

J'ai pas besoin de ton aide.

Autre chose.

�a te dit de fouiner dans la vie de Mary ?

- C'est-�-dire ? - Deakins cherche � la salir.

Ce serait plus simple de se d�barrasser de Deakins.

Les deux doivent partir.

Si tu fais ta fillette, je trouverai quelqu'un d'autre.

Laisse-moi y r�fl�chir.

- Lee. - Inspecteur.

- Vous avez un moment ? - Bien s�r.

On est sur notre probl�me en salle d'�coute ?

- En effet. - Lee a une copine.

- Quel manque d'originalit�. - Je veux en savoir plus sur elle.

Elle est sur �coute depuis une semaine,

on a un truc, j'ignore si c'est r�el ou non.

Mais elle a parl� de son fr�re pouvant tuer la femme de Lee.

C'est jamais bon.

Trouvez qui est son fr�re.

Je vais voir ce que je peux faire.

Je peux vous introduire chez elle pour fouiller.

Parfait. Merci, c'est toujours un plaisir.

On peut parler de votre futur ?

- C'est bon ? - Si vous le voulez.

J'appr�cie votre boulot, vous �tes un bon agent. Si vous voulez un job

au CSIS, je serais ravie de vous prendre avec moi.

C'est rassurant d'entendre �a.

- Vous vous entendez bien avec Ted ? - Oui.

Vous �tes bons amis, non ?

Pas vraiment de bons amis.

Je cherche quelqu'un proche de lui pour le surveiller.

- Je comprends. - Tenez-moi au courant

si vous apprenez une chose que je devrais savoir.

Et renseignez-vous sur la copine de Lee, rapidement.

Je m'occupe de �a.

Et merci pour cette bonne nouvelle.

Sheila. J'ai besoin que vous fassiez une recherche.

Dick Royden, R-O-Y-D-E-N.

Il est directeur du CSIS, je veux tout savoir.

- Trouve-moi mon fric. - Trois jours ?

D�sol�. Encore une merde.

Je suis cens� te dire que Bingham, le trader,

- veut te voir. - OK. Les machines marchent bien ?

Elles viennent d'arriver. On �tait occup�s.

Le reste est dans un entrep�t, dis-moi quand t'es pr�t.

Ouais, eh bien, on a un probl�me.

Je peux pas prendre les machines.

Me dis pas �a.

J'en ai 12 autres avec ton nom dessus.

Je sais, mais j'ai des soucis. Je suis � sec, l�.

Comment �a ? Tu ouvres des franchises.

Peut-�tre pas. J'ai des dettes jusqu'au cou.

Je serais chanceux si je m'en sors avec la moiti�.

Pas de fric pour les entrepreneurs, ils menacent d'arr�ter.

Le type � l'instant, je lui dois 200 000. Il me fait un proc�s.

J'ai tout mis dans l'extension. Mais l�, je vais dans le mur.

- Et vite. - Il te faut combien ?

Je sais pas, j'ai des grosses dettes.

Tu crois pas que t'aurais d� m'en parler ?

J'aurais aim� le savoir avant de me casser le cul pendant un mois,

- � faire tout �a. - Je pensais pouvoir m'en tirer,

mais non.

- Il te faut combien ? - 2 millions, � peu pr�s.

Je peux le faire.

Tu peux le faire ?

Je prends une part du resto. Il reste � toi.

- Sur une poign�e de main. - Tu me sauverais la mise.

- Consid�re que c'est fait. - Comme �a ?

Comme �a.

C'est bon.

2 millions. Les distributeurs rentabiliseront �a, en un an.

Je m'inqui�te juste du nombre de personnes impliqu�es.

- C'est plus une affaire de famille. - C'est ce que je dis.

Faut d�penser pour r�colter.

- On a pas besoin de restaurants. - On sait jamais.

Bonjour.

- Faut superviser les distributeurs. - Tu m'expliques comment �a marche ?

- Bonjour. - Bon apr�s-midi.

- Y a du caf� ? Il m'en faut. - Sers-toi.

Faut qu'on parle de notre banquier.

Une danse de plus et il m'�pouse.

On a 20 distributeurs qui vont fonctionner d'ici deux semaines.

�a va �tre un cauchemar

de suivre tout �a, mais c'est pas ton probl�me.

Ton probl�me, c'est d'�tre prudent

quand tu livreras le bl� � travers la ville.

D'abord, faut trouver une planque.

Un truc proche ?

Ronnie, il nous faut une planque. Une id�e ?

Un truc proche ?

On pourrait peut-�tre acheter un des apparts d'en face.

Ouais, c'est � c�t�. T'as trouv� un pr�te-nom ?

Faut visiter d�j�. Je veux en voir plusieurs. Appelle l'agent immobilier.

- Vois ce qu'on peut d�j� faire. - OK.

J'ai quelqu'un. Un habitu�. Parfait pour vous.

Il fera tout ce que tu veux.

- Il a d�j� boss� pour toi ? - Un paquet de fois.

- �a le g�ne pas. - Tu lui as dit quoi ?

Rien. Si tu veux le rencontrer, j'arrange �a.

Bien. Mary vit dans une planque.

N'y mets pas de micros, �a serait de la folie.

T'es malade.

On a rien sans rien.

Vous avez eu un client du Consulat de Chine, r�cemment.

- Vous le voyez toujours ? - Oui, c'est un habitu�.

C'est-�-dire ?

Une ou deux fois par semaine.

C'est toujours vous ?

Des fois oui, mais pas tout le temps.

- �a se passe o�, en g�n�ral ? - Dans un de mes appartements.

R�serv� uniquement pour lui ?

Non. Il sert � plusieurs clients.

Pourriez-vous nous le lib�rer ? Nous paierons ce qu'il faut.

- Pour y faire quoi ? - Je veux qu'il y passe plus de temps.

Qu'il parle de ses affaires, de ses soucis � la maison, au travail.

�a sera pas compliqu�. Il aime bien parler de lui.

Nous voudrions mettre l'appartement sous surveillance.

Je ne suis pas timide.

Merci.

- Jimmy ! - Salut Vic, tu fais quoi ?

- Un peu t�t pour une lap dance ! - D�sol� de venir t'emmerder.

- Tu viens quand tu veux. Alors ? - Mon banquier m'a appel�.

Il a un souci avec les distributeurs.

- C'est pas son business. - Justement.

Les distributeurs, c'est son business. Ils en ont plusieurs en ville.

Il trouve que j'ai des endroits avantageux pour mes machines

- et il se demande comment j'ai fait. - Merde.

Donc il m'a propos� un partenariat.

- T'as dit quoi ? - Non, bien s�r.

J'ai pas fini.

Il s'est mis � parler du crime organis�

et que �a l'int�ressait bien.

- �a sent pas bon, �a. - Je sais.

- J'aime pas ce gars. - Je l'aime pas non plus.

- Je te trouverai un nouveau banquier. - Tu vas faire comment ?

- T'inqui�te. - C'est ridicule.

J'ai tous mes comptes, l�-bas. Je marche avec eux.

Je peux pas me barrer comme �a, ce serait tr�s bizarre.

�a arrive tout le temps.

T'as trouv� une banque qui fait des meilleurs taux. T'es parti.

Tu m'auras un meilleur taux ? Je suis s�rieux.

- Il est � 3 %. Tu peux pas suivre. - Ce sera pas pire.

- Quoi ? - C'est le cadet de tes soucis.

- Fais-moi plaisir, sois prudent. - Je le serai.

- J'ai confiance. - Tant mieux,

parce que tu me parles comme � un idiot.

- Je suis juste inquiet. - Faut que j'y aille. Salut.

Je t'appelle !

Deux chambres, un bureau, une grande cuisine.

- Vous payez combien ? - 5 000, plus les charges.

- Mais le sexe rapporte. - Apparemment.

Vous pouvez l'avoir.

Il faut que les techniciens y jettent un oeil.

Je veux dire : pour vous. Vous avez besoin d'un endroit.

Je peux pas faire �a.

J'aimerais, mais ce ne serait pas d�ontologique.

- La chambre principale. - Je peux les faire venir quand ?

- Quand vous serez pr�ts. - Je vous ferai signe.

J'ai parl� � ma m�re hier. Elles viennent la semaine prochaine.

Acceptez ma gratitude, laissez-moi vous faire un cadeau.

- Je ne peux rien accepter. - C'�tait � ma grand-m�re.

Prenez-le, s'il vous pla�t.

Vous me rendez ma fille. S'il vous pla�t.

Tr�s bien. Merci.

Salut.

Salut Sal, je viens te voir dans une minute.

Francine ? Oh, mon Dieu ! Salut.

- Qu'est-ce tu fais l� ? - J'�tais dans le coin,

j'ai fait un petit d�tour. J'�tais pas venue depuis...

Mon Dieu.

T'as bonne mine. J'adore tes chaussures.

Merci. J'en ai deux paires, t'en veux une ?

Non. Je suis pas venue pour tes chaussures.

Comment tu vas ?

Vraiment bien. En pleine forme.

Oui, t'as l'air de bien aller.

�a a �t� dur de te perdre de vue. On �tait tout le temps ensemble.

Je sais. C'est la vie qui veut �a.

Jimmy parle de moi, des fois ?

Qu'y a-t-il ?

Il faut que je m'assure que tu m'attaqueras pas.

- Pourquoi je le ferais ? - Si �a se corsait avec Jimmy.

Il faut que je m'assure

que tu ne vas pas t�moigner pour m'attaquer.

Voyons, Francine. Je vais pas t'attaquer.

- Je suis une bonne m�re. - La plupart du temps,

en effet.

La plupart du temps, t'es g�niale.

- Je vais mieux. - Super.

J'ai pas replong� depuis six mois. Jimmy le sait ?

Je sais pas.

Tu me manques.

La famille me manque et...

je me sens comme une pestif�r�e.

D�sol�e.

Je voulais juste te voir, je voulais...

t'inviter au resto ou...

Tu sais quoi ? On peut se faire �a. On va se trouver une date.

D�sol�e.

- T'es visible ? - Entre.

- Tu es ravissante. - Merci.

- C'est en quel honneur ? - Rien de particulier.

- Je t'ai ramen� un petit truc. - Comme c'est gentil.

Viens. Je vais te montrer comment �a marche.

Elles sont superbes, merci.

Tu les laisses sur un coin de table.

Quand la bo�te est ferm�e, �a se met en marche.

Ouverte, �a s'�teint. Tu contr�les le micro.

Simple.

En marche, la bo�te est ferm�e.

Tu ouvres, le micro s'�teint.

T'as loup� Francine.

- Elle est venue ? Pourquoi ? - Par amiti�. Incroyable.

Les larmes et tout, la totale.

- Elle essaye de t'avoir. - Je sais.

Je t'avais dit de pas te marier.

J'avais essay� de t'en emp�cher.

- Je sais pas � quoi je pensais. - Avec ta bite, comme d'hab.

Bref, elle a fait sa tourn�e, s'est assise sur les genoux de Sal,

�a l'a fait vibrer.

Viens me voir tout � l'heure, il faut que tu signes des trucs.

Comment �a va ?

Alors, raccroche et envoie-les-moi.

Alors, ces nouveaux ? Cette rencontre ?

C'�tait bien. Ils ont pris 250 kg de plus.

- Excellent. On peut le g�rer ? - Je m'en occupe.

Il para�t que Francine est pass�e aujourd'hui.

J'arrive pas � croire que tu l'aies laiss�e filer.

Si je sortais avec elle, �a t'�nerverait ?

Je demande juste, hein.

J'ai une commande de cinq wagons de fourrure. On a quoi en stock ?

Tu as les cl�s ?

Je vais probablement descendre en rappel du toit.

- Rentrer par le balcon. - J'suis trop vieux pour ses conneries.

Le passe pour la porte d'entr�e, les cl�s de son appart.

�a y est, vas-y.

Elle part.

- J'ai combien de temps ? - Jusqu'� son retour.

T'as mon num�ro au cas o� ?

- Je pensais jeter des cailloux. - Super ! T'es un con.

- On en est o� ? - Il y est depuis cinq minutes.

Et l'appart de sa femme ? Du nouveau ?

On le fera entre 7 et 8 h du matin. Elle d�pose les enfants � la garderie,

va au caf�, fait ses courses, le sale boulot, quoi.

C'est pas vrai !

- Comment �a va ? - Bien.

- Tu veux quelque chose ? - Non, �a va.

C'est � propos de Colin.

Deux caf�s.

Vraiment pas de chance.

Tes gars veulent se d�velopper l'�le.

J'en sais rien. Plus personne ne me dit rien.

Je veux pas d'une guerre. Assure-toi qu'ils le sachent.

Comment va ta famille ?

Bien. Oilers' scouts s'int�resse � mon gamin.

Sans blague ! C'est g�nial !

Tout va bien. Et toi ?

�a va.

Vas-y mollo.

� plus.

- Alors, l'appart de Kim, hier soir ? - Instructif.

J'ai de bonnes infos sur sa copine.

- Des trucs perso ? - Oui, deux passeports diff�rents.

Et ces photos. Son fr�re est un des chefs des Red Eagles.

Voil� votre connexion.

- Et il lui file des infos. - Je pense, oui.

L'option : "Tuer la femme" m'interpelle plus, car le fr�re en a les moyens.

Il a �t� suspect� dans un meurtre entre gangs, l'ann�e derni�re.

Ce serait peut-�tre utile de l'approcher avant que �a n'arrive.

Je veux �tre pay� grassement.

Du calme. C'est lui.

Ils ont de l'argent, mais surtout ne pose pas de questions inutiles,

comme le proprio de l'appart o� on pose les mouchards.

Je suis pas un bleu.

- C'est lui. - Tu seras pr�t quand je t'appellerai ?

- Oui. Il vous faut quoi ? - Un boulot nickel.

Le lieu ressemble � quoi ?

Je sais pas encore.

Je te le dirai.

Mais avant, il faut que j'en sache plus sur toi.

Qui sont tes amis ? D'o� tu viens ?

Qui sont tes ennemis ?

- Il vient de partir. - T'as pos� le micro ou pas ?

- �a avance au jour le jour. - O� est ton �quipe ?

En train de d�jeuner. Elle sera l� en 2 min, si une opportunit� se pr�sente.

Je vais peut-�tre arr�ter et le laisser se faire arr�ter.

Tu deviens frileuse ?

Patiente encore un moment.

�a va vraiment �tre la merde quand �a sortira.

C'est pour �a que �a sortira pas. Tu vas le retourner.

Il d�conne en parlant de tuer sa femme.

Tu en as suffisamment, mais pas le cran pour le faire.

Si tu m'avais pos� ce fichu micro, je dormirais mieux la nuit.

Voil�, elle se casse.

Appelle-moi quand c'est fait. Je dois me chercher un appart.

�a marche.

Feu vert.

On a 15 min. Allez-y.

On va mettre un mec apr�s Reardon.

On va lui vendre de la dope, 100 kg pour commencer.

On aimerait infiltrer tout son r�seau :

les producteurs, les passeurs, tous ses points argent. Faire tout tomber.

J'aiderai avec toutes mes ressources. Votre agent a int�r�t d'�tre bon.

Ils l'ont d�j� fait quelques fois.

- Comment �a va ? - Merci de venir.

- Bien. Je peux t'offrir un truc. - Rien pour l'instant.

Alors, t'es mari� ?

Oui, je sais pas pour combien de temps.

�coute, j'ai un probl�me avec un bateau au Panama.

Il faut que je bouge des trucs, mais c'est coinc� dans le conteneur.

Je vois pas ce que je peux faire.

Tu connais peut-�tre quelqu'un qui sait � qui graisser la patte.

Donne-moi un peu plus de d�tails.

�a me rendrait service, il est bloqu� depuis quinze jours.

J'ai une cargaison, mais je peux rien en tirer tant que c'est pas r�gl�.

T'as d�j� fait des affaires en Afrique ?

C'est pas facile.

Voil� le nom du bateau, son num�ro,

ainsi que les num�ros des conteneurs avec les armes.

C'est du bon. Qu'est-ce qu'il veut ?

Je lui ai dit que j'appellerais un mec au Panama, contre une commission,

pour voir si on pouvait faire bouger le bateau ou r�cup�rer les armes.

- Vous connaissez quelqu'un ? - On affr�te des bateaux tout le temps.

- Qu'est-ce qu'on fait ? - Vous pouvez savoir o� il ach�te ?

Je veux pas �tre impliqu�, y a trop en jeu.

Je vous en ai parl�, � vous de voir quoi en faire.

Je veux remonter ce trafic d'armes.

C'est Eric Survakis qui a tir� sur Ronnie et moi, la semaine derni�re.

Personne ne sait d'o� il sort.

Vous pourriez peut-�tre trouver avec qui il est.

Autre chose ? Comment �a va avec votre ex ?

Pareil. J'ai pas vu ma fille depuis quinze jours.

Comment �a va �voluer ?

Aucune id�e. Elle me menace d'aller au tribunal, mais �a n'arrivera pas.

Quel �ge a votre fille, dix ans ?

Douze.

Regardez.

Tr�s mignonne !

- C'est une bonne gamine. - Elle sait ce que vous faites ?

Vous pensez lui en parler ? Si elle a pas encore compris, �a va pas tarder.

Non. D'ici cinq ans, tout sera fini.

Cinq ans et je serai r�glo.

Transcript : evarin Syncho : Lemonhead, zelda-zelda, ouazo

Adaptation : rosestella, zelda, piero, ouazo, enelea

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.