All language subtitles for Mad Max 2 The Road Warrior (1981) MULTi VFI 2160p 10bit 4KLight AC3 5.1 x265-QTZ_track5_[fre]

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Original subtitles

Je m'éteins...

ma vue se voile.

Il ne reste que des souvenirs.

Je me souviens du chaos,

de rêves brisés, de ce pays dévasté.

Mais surtout, je me souviens du Guerrier,

de celui qu'on appelait Max.

Pour comprendre qui il était, il faut remonter à l'époque

où le monde était dominé par le pétrole,

et où des villes de tuyaux et d'acier surgissaient dans le désert.

Elles ne sont plus, anéanties.

Pour des raisons désormais oubliées, deux tribus se firent la guerre

et provoquèrent un feu qui les engloutit.

Sans carburant, il ne leur restait qu'à construire des huttes.

Les colossales machines crachotèrent et s'arrêtèrent.

Leurs chefs discutèrent encore et encore...

Mais la chute était irréversible.

Leur monde s'effondra.

Les villes explosèrent.

Suivirent une rage de saccage

et un vent de terreur.

L'homme se reput de l'homme.

Sur les routes, c'était le cauchemar.

Seuls ceux qui pouvaient circuler

et se livrer au pillage survivaient.

Des gangs s'emparèrent des autoroutes,

prêts à tout pour un bidon d'essence.

Dans ce tourbillon de dégénérescence,

l'homme ordinaire était pulvérisé.

Comme Max,

Max le Guerrier.

Il perdit tout dans un vrombissement.

Il ne fut plus que l'ombre de lui-même.

Un homme aride, anéanti.

Un homme hanté par les démons du passé.

Un homme qui sillonnait le désert.

Et c'est là...

en ce lieu dévasté...

qu'il redécouvrit la vie.

ATTENTION

Pas touche au serpent ! Pose-le.

Doucement. C'est bien.

La barre de fer.

Le flingue.

Par terre.

Tourne-toi.

On dirait que j'ai dégoté de l'essence.

Un V8 !

Piégé. Si tu touches le réservoir...

Piégé ! Recule.

Un petit roublard, hein ?

T'es rapide, très rapide.

Jamais personne n'avait chopé le serpent. Qui es-tu ?

Des réflexes. C'est ça, ton fort.

Moi, c'est les méninges.

Un mec, un rapide dans ton genre

pourrait planquer une arme là-dessous. Je pourrais lui péter la poire.

Fais pas le malin avec moi.

De l'essence ! Du carburant ! Des milliers de litres !

- Autant que tu veux ! - Où ça ?

A 35 km. Ils le pompent, le raffinent !

- Une citerne pleine. - Mon oeil !

Non, c'est vrai !

On se sert pas comme ça. C'est trop dur pour moi.

- Mais un futé comme toi... - Où ?

Si tu me tues, tu le sauras jamais.

Gentil toutou, gentil.

Gentil toutou.

C'est bien, le chien.

Et voilà.

J'ai passé quatre jours ici

avec les serpents, à jouer au mah-jong, à boire du thé...

en regardant...

en cherchant comment prendre de l'essence.

Ils pompent jour et nuit.

Du combustible à brûler.

Ils ont tout ce qu'il faut. Énergie, électricité.

Et ils tiennent à le garder.

Ils sont trente là-dedans.

Flèches, lance-flammes, flingues.

Pas de place pour un homme ou un reptile.

Puis la racaille est arrivée,

attirée comme des mouches.

Vas-y que je tourne et que j'attaque,

comme des fourmis grisées par l'odeur de l'essence.

Dans la citerne. C'est là qu'elle est.

Des milliers de litres. Autant que tu veux.

Si quelqu'un entre là-dedans, ce sera toi.

Moi, je vais nourrir les serpents.

Faut tenir parole. C'est ce que j'ai fait.

On était d'accord. Tu devais me laisser partir.

- Non, je te laissais la vie sauve. - Après tout ce que j'ai fait...

Tu y as gagné, non ?

Attaquez, mes chiens de guerre !

En avant ! Rapportez-moi l'essence. Pour la gloire de Humungus.

Pour la gloire de Humungus.

Je veux des véhicules à gauche !

La porte !

Je suis votre seigneur.

Attaquez !

Merci.

Laisse tomber.

Je suis venu pour l'essence.

Autant que tu veux.

Mais ramène-moi.

Montre tes armes et avance !

Doucement.

Très lentement.

Ne va pas plus loin !

Tourne-toi !

- Nathan ! C'est Nathan ! - Vite, allez chercher une civière !

Lâche-les.

Ouvrez !

Grouillez avec la civière !

Nathan !

Ça va. Reste là.

Encerclez-le !

Vite !

Quel gâchis !

Sa jambe !

Toi et tes combines !

Il n'avait aucune chance !

Je l'ai averti ! J'ai dit que c'était une folie.

Mais il a dit : "On peut s'échapper !" "Comment ?", ai-je répondu.

La voiture ! Charlie, aide-moi à la déplacer.

Derek ?

Faites entrer la voiture !

Fermez la porte.

Faites attention. Dégagez le passage.

Laissez-le passer, allez.

Qui es-tu ?

Comment es-tu arrivé jusqu'ici ?

Réponds. Où l'as-tu trouvé ?

A 3 ou 4 km. Laissé pour mort. On s'est mis d'accord.

Tu as vu trois autres véhicules ?

Oui, et ils ont de sacrés ennuis.

Il a dit que vous me donneriez de l'essence.

- Le temps presse. - Il y avait une femme.

Elle est morte.

Comment ?

Ça a été rapide. Je prends l'essence et je m'en vais.

C'est l'un d'eux. Ne lui donne rien !

C'est un parasite !

Marchander sur la vie. Mercenaire !

- On était d'accord. - Comment ça ?

Demandez-le-lui.

Faites quelque chose !

Tu as passé un contrat avec lui.

Il est mort avec lui.

- Débarrassez-vous de lui. - Avance.

A gauche !

A gauche.

Mes félicitations. Le dernier intercepteur V8 !

Un morceau d'histoire.

Ça aurait été dommage qu'il explose.

Les voilà ! Fermez ! Ils reviennent !

Ne tirez pas ! Il vient en paix !

Pour l'amour du ciel !

Salutations de la part d'Humungus !

Le seigneur Humungus !

Le Guerrier du désert !

L'Ayatollah du Rock !

Je suis fort déçu.

Vous m'avez encore fait lâcher ma meute.

- Regardez ce qui reste... - A l'aide !

- ...de vos éclaireurs. - Tuez-le...

- Au nom de quoi ? De votre égoïsme. - ...pendant que vous le pouvez.

Vous stockez l'essence.

- Vous n'êtes pas raisonnables. - Ne l'écoutez pas !

D'après mes prisonniers,

vous voulez transporter votre essence hors du désert.

Vous les avez envoyés en quête d'un véhicule.

D'une remorque assez grosse pour tirer votre réservoir.

C'est pitoyable !

Regardez.

C'est la Vallée de la Mort.

Vous voyez ?

Pas de fuite possible ! Humungus règne sur le désert !

Ne leur donnez rien ! Faites-le sauter !

On ne brave pas Humungus.

Wez.

Écoutez-moi !

Je l'ai.

Bien joué !

Silence ! Assez joué !

Assez joué !

Notre visite a un but.

Nous vous proposons un marché.

Non. Assez parlé !

Entrons ! Tuons-les !

Tuons-les !

Tuons-les !

Vous le voyez ?

A mort !

Du calme, mon chien d'attaque !

Je comprends ta douleur.

Nous avons tous perdu un ami. Mais on fera ce que je veux !

Seuls les minables attendent.

On fera ce que je veux.

La peur est de notre côté. Nous aurons l'essence.

Après, tu pourras te venger.

Emportez-le !

Il y a eu trop de violence, trop de souffrance.

Tout le monde ici a ses torts.

Je propose un compromis honorable.

Partez.

Donnez-moi la pompe,

le pétrole,

l'essence...

le camp tout entier, et je vous épargnerai.

Partez, je vous laisserai traverser le désert sains et saufs.

Partez, et l'horreur cessera.

J'attends votre réponse.

Vous avez un jour pour décider.

Nous ne partirons pas !

Jamais !

Vous avez entendu ? C'est raisonnable !

Nous ne mourrons pas !

Il suffit de s'en aller !

Non, on a trop peiné !

C'est simple ! On échange le pétrole et ce dépotoir contre nos vies !

Si on sort, ils nous massacreront !

Ils nous disperseront et nous égorgeront !

Ne les écoutez pas !

C'est bon !

Je parlerai à Humungus !

- Imbécile. - Il m'a l'air raisonnable,

prêt à négocier.

Il a promis de nous laisser passer ! Nous avons sa parole.

Supposons qu'il tienne parole

et qu'on puisse s'en aller sains et saufs. Et après ?

N'oubliez pas.

Il ne s'agit pas seulement d'une citerne d'essence.

C'est notre seul moyen d'échapper à cette racaille.

A 3000 km d'ici !

On la transporte comment ? On la traîne ?

Oui, s'il le faut. On trouvera bien.

Mais avant toute chose,

défendons le pétrole.

Des mots !

Rien que des mots !

Mourir pour un mirage !

On se bat pour un idéal. Je reste.

J'aurais voulu que ce soit possible.

Il n'y a rien à faire contre eux.

Chaque jour, nos forces diminuent et les leurs augmentent. C'est fini !

Je regrette.

Il y a deux jours, j'ai vu un véhicule qui pourrait remorquer la citerne.

Si vous voulez partir...

adressez-vous à moi.

Voici ce que je propose.

Je vous apporte un camion assez puissant,

vous me rendez ma voiture et autant d'essence que je peux prendre.

On a perdu huit des nôtres ce matin.

Qu'est-ce qu'il a en tête ?

Pour agir, j'ai besoin de 20 litres de gasoil

et d'un peu de super.

Considérez ça comme une avance.

Il ne reviendra jamais.

Si, sa voiture est ici.

Qu'est-ce qu'on a à perdre ?

Marché conclu.

Ma voiture et autant d'essence que je peux transporter.

Viens, le chien.

Tu sais ce qui me manque ? Des femmes propres.

Le vernis à ongles, le parfum...

L'odeur des selles de vélo, les cocktails...

- Tais-toi. - Les desserts.

La lingerie. Tu t'en souviens ?

Je savais que ça marcherait !

Mortels, ces serpents. Des tueurs nés.

Couché ! C'est mon serpent. Je l'ai dressé. A moi de le manger !

Cherche-t'en un ! Pas touche !

Je connais une recette délicieuse.

Fricassée de reptile.

C'est meilleur que ta pâtée !

Protéines, sels minéraux, vitamines.

Il faut bien se soigner.

Un esprit sain dans un corps sain.

On est ce qu'on mange. Dégage !

Vous devriez vous regarder dans une glace.

Aucune allure.

Pas chargé !

Pendant tout ce temps !

C'est déloyal. Mesquin.

Jetons un coup d'oeil à ton engin.

Qui me dit que c'est pas une fausse ?

- Essaie voir. - Du calme.

Faut connaître les lois de l'aérodynamique avec cet engin.

Tais-toi.

Et moi ? Tu vas pas me laisser là ?

Fais ce que tu veux.

On est associés !

C'est ce qu'on est, toi et moi !

Associés !

Foncez !

TERRE

A la porte, ma meute !

La porte !

Je finirai pas t'avoir !

Tu t'en es très bien sorti.

Le voilà.

Le voilà.

N'exagérez quand même pas.

N'y touchez pas, c'est un instrument de précision.

Touche pas.

Pas touche.

Va-t'en.

File de là.

Dis, fiston, ton engin...

on peut y monter à deux ?

Peut-être.

Ça va ?

Je vais bien. Qu'ils se préparent. On part ce soir.

Écoutez tous. On part ce soir.

Vous savez ce que vous avez à faire.

Timbo, Derek ! Pappagallo est blessé.

Le camion ?

Où en est le camion ?

Problèmes de distribution.

Deux dents des pignons cassées.

Problèmes de distribution.

Deux dents des pignons cassées.

Radiateur endommagé.

Pompe à eau fendue.

Un injecteur cassé.

- Ce qui veut dire ? - Qu'est-ce que ça veut dire ?

- Ça veut dire quoi ? - Vingt-quatre heures.

Vingt-quatre heures.

Douze heures.

- Douze heures ! - D'accord.

D'accord.

Amenons-le en bas. Vite.

Je me suis trompée sur ton compte.

Excuse-moi.

Au pied.

Je n'avais pas vu conduire comme ça depuis longtemps.

Tu me plais.

Si tu conduis le camion, on va réussir ! Bienvenu parmi nous.

J'ai gardé ça. Prenez-les.

Merci, soyez le bienvenu.

J'ai été enchanté de travailler avec vous, mais je m'en vais.

Je pars. Merci.

Mon Dieu, regardez !

Là-haut, sur la colline !

Ces salauds les ont attachés !

Regardez !

Vous m'avez défié !

Vous connaîtrez la vengeance du seigneur Humungus !

Je vous jure que personne,

personne,

ne sortira d'ici vivant !

Qui doit s'occuper des fûts ? Allez !

Faites attention à ne rien renverser avant le départ.

Je veux juste attraper les cochons.

Apportez les fûts !

Quelqu'un vous aide ?

Allez !

Qu'y a-t-il ? Viens.

Ce n'est pas bien de s'esquiver comme ça.

Tu as dit que tu voulais venir, chérie.

Je sais.

Tu as peur. Ce sera bien moins dangereux là-haut.

- A quoi bon attendre ? - Arrête.

C'est ma famille.

Je ne peux pas les quitter.

Je reste.

Je suis désolée.

Allez, restez ensemble.

Je te l'avais dit, il s'en va.

Je te dis qu'il s'en va.

Le temps n'est pas aux grands discours. Conduis le camion.

Désolé.

On avait conclu un marché. J'ai fait ma part.

Passons un autre marché.

J'ai tout ce qu'il me faut.

Tu n'as pas d'avenir.

Je t'en offre un. Reconstruire notre vie.

Max...

à 3000 km d'ici.

Viens avec nous, fiston. On va au paradis !

A 3000 km d'ici.

De l'eau fraîche, du soleil.

Faire l'amour et rien d'autre.

Non, merci.

Qu'est-ce que tu as ? Qu'est-ce que tu cherches ?

On cherche tous quelque chose, Max.

Tu es heureux ?

L'errance, un jour efface l'autre ?

Tu es un charognard, Max. Un ver.

Tu le sais ?

Tu te nourris du cadavre de l'ancien monde.

Raconte, Max.

Pourquoi tu es comme ça ?

Tu as trop tué ?

Vu trop de gens mourir ? Perdu ta famille ?

C'est ça. Tu as perdu ta famille. Ça te rend différent des autres, ça ?

Écoute-moi.

Tu crois être le seul à avoir souffert ?

On est tous passés par là, mais on s'est accrochés.

On a encore notre dignité.

Toi, tu traînes avec la vermine.

Tu n'es rien.

Va-t'en.

Allez, va-t'en.

Allez, fiche le camp !

Tu le laisses partir ?

Gardons au moins sa voiture.

Il a tenu parole.

Il est correct.

Qui conduira la citerne ?

Moi.

Ils se plantent, tu n'es pas lâche.

Idiot, peut-être, mais pas lâche.

C'est une grave erreur...

de diviser une bonne équipe.

Toi et moi, qu'est-ce qu'on ferait pas ?

Peut-être à un de ces jours. Que ta vie soit bonne.

On y va !

Tu m'as désobéi, chiot !

Toadie, l'essence, vite !

Le butez pas. S'il est vivant...

je le veux !

Les réservoirs sont pleins, ô Wez. Tout est pour toi !

C'est fini.

On s'en va.

Regardez là-bas ! Au nord-ouest.

Merde !

Tu as raté ton coup.

Relax, associé.

Je conduirai la remorque.

Ou ça casse, ou ça passe.

Maintenant, tout ce qu'ils veulent, c'est la citerne.

Ils se lanceront à notre poursuite.

On s'en servira pour faire une percée

et vous aurez de grandes chances de vous en sortir.

N'hésitez pas.

Dehors, dispersez-vous et allez le plus vite possible.

A 300 km au nord,

il y a un endroit appelé Powder River.

C'est là qu'on se retrouvera.

Attendez jusqu'au coucher du soleil.

Et si on n'est pas arrivés, continuez.

Je la construis et je la conduis pas ?

Tu ne la conduiras pas.

J'ai bossé dur.

Personne m'obligera à conduire un bus scolaire !

Du calme !

Si ça ne vous fait rien...

je conduirai le camion.

La proposition ne tient plus. Trop tard.

Il ne s'agit pas de ça. Je veux le conduire.

Pourquoi ? D'où vient ce revirement ?

Je n'ai pas le choix.

Et comment tu feras ?

Regarde-toi. Je te confierais même pas un fauteuil roulant.

Tu devrais te regarder. T'es pas joli joli.

Arrête ton char.

Avec moi, vous avez une chance.

On y va.

Enlevez ce gosse de là !

Merde !

Ça va.

Accélère.

Allez !

Tire sur le pneu !

Allez, saute !

Saute !

Fais ce que je te dis.

On a gagné !

C'est fini.

Petit.

La balle !

Lève-toi. Allez.

La cartouche !

La cartouche !

Allez !

Ainsi commença notre voyage vers la sécurité,

vers des cieux meilleurs.

Nous trouvâmes un nouveau chef, l'homme venu du ciel,

le capitaine Gyro.

Comme l'avait prévu Pappagallo,

nous allâmes bien trop loin pour les hommes à moto.

La précieuse essence était cachée dans les véhicules.

INFLAMMABLE

Quant à moi, j'ai grandi,

et avec le temps, je suis devenu le guide,

le chef de la Grande Tribu du Nord.

Et le Guerrier ?

On ne l'a jamais revu.

Il vit dans mes souvenirs seulement.

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