Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
La vue du sang vous indispose-t-elle?
Je ne crois pas. Je n'ai jamais �t� mise � l'�preuve.
Attendez ici.
Je ferai comme vous avez dit, Monsieur.
C'�tait Grace Poole!
Par ici, Jane.
Mr Mason!
Les sels.
- Est-ce grave? - Une simple �gratignure. Ne restez pas prostr�.
Un peu de courage. Je vais chercher un m�decin. Il vous transportera avant l'aube.
Jane, je dois vous laisser avec ce gentleman pendant une heure. Peut-�tre deux.
Prenez �a. Si le sang recommence � couler, vous l'�pongerez.
S'il d�faille, vous porterez le verre d'eau � ses l�vres et lui ferez respirer les sels.
- Vous ne lui parlerez sous aucun pr�texte. - H�tez-vous, Rochester.
Et vous, Richard, si vous lui adressez la parole, ce sera au p�ril de votre vie.
Ouvrez les l�vres, agitez-vous, et je ne r�ponds plus des cons�quences.
Souvenez-vous : ne prononcez pas un mot. Pas un mot.
Mr Mason?
Mr Mason?
Essayez de garder les yeux ouverts!
Carter, soyez vigilant.
- Comment va-t-il? - Il respire � peine, Monsieur.
Pansez la blessure. Bandez-la avec soin.
- Est-il en �tat d'�tre transport�? - Il le faudra. Je vous donne une demi-heure.
Les organes vitaux ne sont pas touch�s. Mettez-vous au travail.
- Comment vous sentez-vous, Richard? - Elle m'a r�gl� mon compte, j'en ai peur.
Pas le moins du monde. Vous avez perdu un peu de sang, c'est tout.
- Carter, dites-lui qu'il n'y a pas de danger. - Je peux l'affirmer. Mais qu'est-ce que cela?
La chair de l'�paule est d�chiquet�e. Il y a des traces de dents.
- Elle mord comme une tigresse. - Vous n'auriez pas d� c�der!
Elle avait l'air si calme au d�but. Je pensais pouvoir lui faire du bien.
Vous pensiez! Vous pensiez!
Enfin, vous avez �t� suffisamment puni.
Carter, pressons! Il faut qu'il soit parti avant l'aube.
Je dois examiner cette autre blessure, Monsieur. Elle y a aussi jou� de ses dents.
Elle m'a suc� le sang. Elle disait qu'elle m'ass�cherait le coeur.
Allons, Richard, taisez-vous!
- Ne r�p�tez pas ses divagations! - Je n'arrive pas � les oublier.
Vous y arriverez une fois sorti du pays. Consid�rez-la comme morte et enterr�e.
- Jamais. - Un peu de volont�, mon vieux!
Vous pensiez �tre mort comme un hareng saur. Vous �tes vivant.
Je vais vous rendre pr�sentable en un rien de temps.
Docteur...
Jane, donnez-moi un peu d'eau.
Vous devez me laisser la libert� de lui administrer ma propre m�decine.
L�, Buvez.
- Mais cela va-t-il me faire mal? - Buvez. Buvez donc Richard!
Vous serez capable de tenir debout dans quelques minutes.
Jane, descendez dans ma chambre, ouvrez l'armoire, et amenez-moi une chemise propre.
Prenez la cape de Mason dans sa chambre. Revenez et dites-moi si vous avez vu quelqu'un. H�tez-vous!
Gardez-le chez vous jusqu'� ce qu'il soit totalement remis.
Prenez soin de lui. Je viendrai voir comment il va dans quelques jours.
Comment vous sentez-vous maintenant, Richard?
L'air frais me ranime.
- Edward? - Quoi?
Qu'on prenne bien soin d'elle. Qu'on la traite tendrement.
- Que.... - Je fais de mon mieux.
Je l'ai toujours fait et continuerai.
En avant!
Vous avez pass� une �trange nuit, Jane.
Vous �tes p�le.
Avez-vous eu peur quand je vous ai laiss�e seule avec Mason?
J'ai eu peur de ce qui se trouvait dans l'autre pi�ce.
J'avais ferm� la porte � cl�.
J'aurais �t� un berger bien n�gligent si j'avais laiss� un agneau, mon agneau favori,
sans protection si pr�s de l'antre du loup.
- Grace Poole va-t-elle rester ici, Monsieur? - Oh, oui.
Ne vous inqui�tez pas � son sujet. Chassez-la de vos pens�es.
Mais votre vie sera en danger tant qu'elle sera l�.
Je serai sur mes gardes.
Le danger que vous redoutiez a-t-il disparu, Monsieur?
Je ne puis en r�pondre avant que Mason ait quitt� le pays.
Pas m�me alors.
Vivre, pour moi, Jane, c'est se tenir sur le crat�re d'un volcan qui peut faire �ruption...
... et cracher du feu, d'un jour � l'autre.
Vous voil� intrigu�e. Et il fait froid! Pas un mot de plus avant que vous ayez �t� nourrie!
- Mais, Monsieur... - Faites ce qu'on vous dit.
Brandy et biscuits feront l'affaire. Pas besoin de servantes.
A pr�sent, Jane...
Vous �tes ma petite amie, n'est-ce pas?
J'ai plaisir � vous servir et � vous ob�ir en tout ce qui est bien.
Pr�cis�ment.
En tout ce qui est bien. Seulement �a...
Eh bien...
Comme Mason, vous avez pouvoir sur moi.
Vous pourriez me nuire en parlant.
Je n'ose vous en dire plus.
Si vous n'avez rien de plus � craindre de Mr Mason que de moi, vous �tes en s�curit�.
Dieu veuille qu'il en soit ainsi.
Asseyez-vous ici. Je vous veux pr�s de moi.
Vous h�sitez? Y a-t-il du mal � cela, Jane?
Maintenant, Jane, je vais vous soumettre un cas.
Supposez que vous ne soyez plus une jeune fille bien �lev�e, mais un gar�on indompt� g�t� d�s l'enfance.
Imaginez que vous vous trouvez dans un lointain pays,
et que l�-bas vous commettiez...
... une erreur capitale - peu importe quoi -
... mais une erreur dont les cons�quences vous poursuivront toute votre vie
et en empoisonneront chaque heure.
- Une erreur? - Une erreur, pas un crime.
Ni sang vers�, ni acte coupable. Je parle d'erreur.
Avec le temps, les cons�quence de votre acte
deviennent absolument insupportables.
Tout espoir vous a abandonn�.
Vous cherchez le repos dans l'exil.
Le bonheur dans le plaisir sensuel et sans amour.
Apr�s des ann�es d'errance, vous rentrez chez vous,
le coeur las et l'�me fl�trie.
Et alors vous rencontrez quelqu'un...
- Peu importe qui ou comment -
Et vous trouvez la bont� que vous avez recherch�e pendant 20 ans.
Une telle compagnie vous fait revivre, vous revigore.
Vous aspirez � recommencer votre vie d'une fa�on plus digne d'un �tre immortel.
Avez-vous le droit, pour atteindre ce but,
... de sauter par dessus un obstacle impos� par la coutume,
un simple emp�chement conventionnel?
Cette personne a-t-elle le droit de braver l'opinion publique
pour s'attacher cet �tre doux, gracieux?
Aucun �tre humain ne peut apporter une aide comme Dieu le peut, Monsieur.
Oh! Mais j'ai trouv� cet �tre, Jane!
Vous avez remarqu� mon tendre penchant pour Miss Blanche Ingram.
Ne pensez-vous pas que, si je l'�pousais,
elle me r�g�n�rerait furieusement?
Si, Monsieur.
A vous, je puis parler de ma belle, car maintenant vous l'avez vue.
Oui, Monsieur.
C'est un objet rare, n'est-ce pas, Jane?
Oui, Monsieur.
Une gaillarde. Une vraie gaillarde.
Cela semble une assez belle matin�e. Ce le sera une fois le soleil lev�.
Ne sortez pas tout de suite.
- Vous avez d�j� d�jeun� avec votre �l�ve? - Elle passera l'apr�s-midi avec sa nurse.
- Excusez-moi, Miss. - Je vais retrouver mon �poux.
Quelqu'un vous attend, Miss. Il est dans le petit salon de Mrs Fairfax.
Merci, John.
Vous ne devez gu�re vous souvenir de moi, Miss. Je m'appelle Leaven.
Robert! Comment allez-vous? Vous �tes le mari de Bessie. Comment va-t-elle?
Elle se porte tr�s bien, tout comme les enfants. Cela nous en fait trois maintenant.
Mais �a va mal pour la famille au manoir. Tr�s mal.
Votre tante, Mrs Reed, est tr�s malade.
Voyez-vous, Mr John, votre cousin, est mort il y a une semaine � Londres.
- Bessie m'avait dit qu'il ruinait sa sant�. - On dit qu'il s'est suicid�.
La nouvelle de sa mort, de la fa�on dont elle s'�tait produite, est arriv�e si brusquement.
Madame avait d�j� trop support�.
Elle en a eu une attaque.
- Vivra-t-elle? - Elle est rest�e trois jours sans parler.
Mais elle ne cessait d'essayer de dire quelque chose
et de faire des signes � ma femme en marmonnant.
Ce n'est qu'hier matin que Bessie a compris qu'elle pronon�ait votre nom.
"Amenez Jane. Allez chercher Jane Eyre. Je veux lui parler."
S'il vous est possible d'�tre pr�te, Miss, je voudrais bien vous ramener avec moi.
Oui, Robert. Je dois y aller.
Oui. Bessie l'avait bien dit.
Je dois d'abord demander un cong�. Je vais le faire sur-le-champ.
Je n'ai nul dessein de vous rendre perplexe. Mesurez votre intelligence sur celui-ci.
Entrez.
Maintenant, Mr Rochester, prenez une carte.
Mr Rochester, je m'excuse de vous d�ranger.
Cette personne semble vouloir vous parler.
Vraiment?
Miss Eshton, voulez vous obliger Miss Ingram en choisissant une carte.
Si vous voulez bien m'excuser.
Eh bien, Jane?
Monsieur, je voudrais prendre une ou deux semaines de cong�.
- Pour quoi faire? Pour allez o�? - Pour voir une dame malade qui m'a fait appeler.
- Quelle dame malade? O� vit-elle? - A Gateshead, Monsieur.
C'est � 100 milles d'ici. Qui peut-elle bien �tre pour vous demander d'aller la voir si loin?
Son nom est Reed, Monsieur. Mrs Reed.
Reed de Gateshead. Il y avait un Reed de Gateshead, un magistrat.
C'est sa veuve, Monsieur. Mr Reed �tait le fr�re de ma m�re.
- C'est � des milles d'ici. - Oui, Monsieur. Mais j'irai.
- Combien de temps resterez-vous? - Le moins possible.
- Promettez-moi de ne rester qu'une semaine. - Il vaut mieux que je ne m'engage pas.
Vous reviendrez? Vous ne vous laisserez pas convaincre de rester?
Je reviendrai certainement, si tout va bien.
Qui part avec vous? Vous ne pouvez partir seule.
Le cocher. Sa femme garde la loge. Ce sont de vieux amis.
Quand souhaitez-vous partir?
D�s que mes bagages sont pr�ts, Monsieur.
Eh bien, il vous faut de l'argent. Je ne vous ai pas vers� de salaire.
Combien avez-vous en tout et pour tout, Jane?
5 shillings, Monsieur.
- Tenez. - C'est 50 livres, Monsieur.
- Vous ne m'en devez que 15. Je n'ai pas la monnaie. - Je ne veux pas de monnaie.
Bien. Bien.
Tenez...
... en voil� 2, 3, 4, 5, 6,
... 8, 10.
- Est-ce suffisant? - Oui, Monsieur.
- Mais maintenant vous m'en devez 5. - Revenez les chercher alors!
Mr Rochester?
- C'est l'occasion de vous parler d'une autre affaire. - Je suis curieux de l'entendre.
Vous m'avez pour ainsi dire annonc� que vous alliez bient�t vous marier.
Oui?
- Oui. Et apr�s? - Dans ce cas, Ad�le devrait aller en pension.
Pour que ma femme ne la trouve pas sur son chemin sans quoi elle risquerait de la pi�tiner?
C'est assez sens�.
Et vous, Jane?
Il faudra que je cherche une nouvelle situation, Monsieur.
Naturellement. Avec l'aide de votre famille, je suppose?
Non. Nous ne sommes pas en assez bons termes. Je ferai para�tre une annonce.
Vous allez escalader les pyramides d'Egypte!
Je regrette de vous avoir donn� cet argent. Rendez-moi 9 livres! J'en ai besoin!
- Moi aussi, Monsieur. - Petite avare!
- Donnez-moi 5 livres, alors! - Pas plus 5 shillings que 5 livres, Monsieur.
- Laissez-moi juste y jeter un oeil. - Non, Monsieur. On ne peut pas se fier � vous!
Promettez-moi que vous ne ferez pas para�tre d'annonce.
Si vous cherchez une situation, je vous en trouverai une le moment venu.
J'en serai heureuse, Monsieur, si vous me promettez en retour
qu'Ad�le et moi serons en s�curit� hors de la maison avant que votre femme n'y p�n�tre.
Je vous en donne ma parole.
- Alors... vous �tes donc sur le d�part? - Oui.
Il semble qu'il nous faille nous dire adieu pour quelque temps.
Comment s'effectue cette c�r�monie, Jane? Apprenez-moi. Je ne suis gu�re au courant.
On dit "Adieu"... ou une autre formule qu'on pr�f�re.
Alors dites-le.
Adieu, Mr Rochester, pour le moment.
Adieu, Miss Eyre, pour le moment.
- Est-ce tout? - Oui.
Alors... vous ne direz rien d'autre que "Adieu", Jane?
C'est suffisant, Monsieur.
Sans doute.
Mais c'est vide et glacial! Adieu!
- Comment allez-vous, Miss Eyre? - Tr�s bien, Cousine Eliza. Vous aussi, j'esp�re.
Comment allez-vous, Miss Eyre? J'esp�re que votre voyage �tait supportable.
Oui. Merci, Cousine Georgiana.
- Puis-je m'asseoir? - Oh, faites donc.
- J'ai entendu que Mrs Reed va un peu mieux. - Oh, Maman, vous voulez dire?
Elle va tr�s mal. Je doute que vous puissiez la voir ce soir.
Si vous vouliez monter lui dire que je suis ici, je vous serais tr�s oblig�e.
Elle a exprim� le d�sir de me voir. Je ne voudrais pas la faire attendre.
Maman n'aime pas �tre d�rang�e le soir.
Je vais demander � Bessie de voir si Mrs Reed est dispos�e � me recevoir.
Excusez-moi.
C'est moi, Tante Reed.
Qui?
Qui �tes-vous? "Tante"?
Qui m'appelle "Tante"?
Oh... je vous reconnais.
Vous ressemblez � Jane Eyre.
Je suis Jane.
Vous avez envoy� Bessie me chercher.
Je suis tr�s malade. Je le sais.
J'ai essay� de me retourner il y a cinq minutes,
mais je ne peux pas remuer un membre.
Mieux vaut que... Je devrais soulager mon esprit avant de mourir.
Une chose � laquelle on pense peu dans sa vie
vous p�se � une heure comme celle-ci.
- N'y a-t-il que vous dans la chambre? - Nous sommes seules, ma Tante.
Eh bien....
Je vous ai port� tort par deux fois, et je le regrette � pr�sent.
Une fois, lorsque j'ai bris� la promesse faite � mon �poux
de vous �lever comme ma propre fille.
Une seconde fois...
Apr�s tout, c'est peut-�tre sans grande importance.
Oh, il se peut que je me remette.
Il m'est p�nible de m'humilier devant elle.
Oh... allons...
Il faut en finir.
L'�ternit� est devant moi.
Il vaut mieux vous le dire.
Derri�re vous se trouve mon n�cessaire de toilette.
Ouvrez-le.
Vous y trouverez une lettre.
Lisez-la.
"Madame, voudriez-vous avoir la bont� de m'envoyer l'adresse de ma ni�ce, Jane Eyre,
"et de me donner de ses nouvelles?
"J'ai l'intention de lui �crire bient�t
"pour la prier de m'accompagner � Mad�re.
"La Providence a b�ni mes efforts pour m'assurer l'aisance,
"et comme je n'ai ni femme ni enfant,
"je souhaite l'adopter
"et lui l�guer � ma mort tout ce que j'aurai � laisser.
"Je suis, Madame, votre tr�s respectueux John Eyre, Mad�re."
Pourquoi n'en ai-je jamais entendu parler?
Elle date d'il y a 3 ans.
Parce que je vous d�testais trop pour aider � vous assurer la prosp�rit�.
Je n'ai pu oublier votre conduite envers moi, Jane.
Ce jour o� vous vous �tes transform�e en une telle furie
et avez d�clar� qu'il n'y avait personne au monde que vous abhorriez plus que moi,
vous m'avez effray�e.
Oh, apportez-moi un peu d'eau. Faites vite.
Je vous en prie... ne pensez plus � ce jour.
Chassez-le de votre esprit.
Pardonnez-moi. J'�tais une enfant. C'�tait il y a 9 ans.
Je vous dis que je n'ai pu l'oublier
et je me suis veng�e.
J'�crivis � votre oncle.
Je lui dis que Jane Eyre �tait morte.
Morte du typhus � Lowood.
Maintenant, faites ce que vous voudrez.
Ecrivez pour contredire mes assertions.
D�masquez mon mensonge d�s que vous le pourrez.
Vous �tes n�e pour �tre mon tourment!
Ma derni�re heure est tortur�e par le souvenir d'un acte
que, sans vous, je n'aurais jamais �t� tent�e de commettre!
Si je pouvais vous persuader de ne plus y penser, ma Tante,
et de me consid�rer avec bont� et indulgence.
Vous avez une nature d�testable.
Ma nature n'est pas aussi mauvaise que vous le pensez.
Je suis passionn�e, mais non vindicative.
Bien des fois, quand j'�tais enfant, j'aurais �t� heureuse de vous aimer si vous m'y aviez laiss�e.
Ne vous penchez pas sur moi.
Vous m'oppressez.
Aimez-moi, alors, ou ha�ssez-moi. Comme il vous plaira.
Vous avez mon pardon entier et sans restriction.
Demandez maintenant celui de Dieu et soyez en paix.
Bessie?! Bessie, elle se trouve mal!
Oh! Je ne peux pas! Je ne peux pas!
Avec sa constitution, elle aurait d� parvenir � un �ge avanc�.
Sa vie a �t� abr�g�e par les soucis.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.