All language subtitles for The.Patriots.French-WWW.MY-SUBS.CO

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Vous ne pouvez pas rester l�.

- Pourquoi ? - Raisons de s�curit�, d�gagez.

- Tu ne vois pas qu'on est en panne ? - D�gagez !

- Qu'y a-t-il ? - On est en panne.

Ils mentent.

- De quoi tu parles, toi ? - La ferme.

Allez, on les embarque.

All�, all�, voiture 32 appelle central.

- Ton nom ? - Ariel Brenner.

Comment ?

Tais-toi !

Il posait une question !

Ton nom !

Vous n'avez rien d'autre � foutre ?

Arr�tez ! L�chez-le !

Qu'est-ce que tu foutais devant la maison du ministre ?

Je vous dis qu'on �tait en panne !

Si tu continues � mentir, on va te casser les bras !

Arr�tez, on passait un concours pour le Mossad !

On devait surveiller cette maison...

C'est un test pour entrer au Mossad. Appelez-les, demandez-leur !

C'est vrai ce que dit ton copain ?

Non.

Et la prochaine fois, �vitez de nous raconter des salades !

Et excusez-nous !

Appelez-moi Pinhas.

J'ai quelques d�tails � vous pr�ciser.

D�s maintenant, oubliez le mot Mossad.

Ne l'employez plus jamais, il n'existe pas.

Vous allez s�rement intriguer vos proches.

Dites-leur que vous travaillez � la d�fense nationale.

Si on vous pose des questions, r�pondez.

C'est la r�gle fondamentale, le silence est toujours suspect.

R�pondez, mais mentez.

Si on vous demande quelle est la couleur des murs ici...

dites qu'ils sont gris ou bleus.

Au fait, l'histoire qui circule sur mon compte...

Comme quoi j'ai arrach� les couilles d'un type lors d'un interrogatoire.

Eh bien, cette histoire est fausse, au revoir.

Tu es qui ?

- Uri comment ? - Eisenbach.

Comment veux-tu qu'on s'entende si tu mens d�s la premi�re question ?

Je m'appelle vraiment Eisenbach.

Je marque Eisenbach ?

Marquez ce que vous voulez. Je m'appelle Eisenbach.

L�, je note le nom du candidat pour pouvoir l'identifier, ensuite.

Je note Eisenbach ?

Je ne comprends pas.

Tu ne comprends pas ? L'exercice n'est pas commenc�, imb�cile !

Quel exercice ?

Je n'y crois pas !

Pourquoi on m'envoie des cr�tins pareils ?

OK, tu es l� pour mentir.

Mais il faut bien que je sache qui tu es, pour pouvoir te noter !

Je te laisse une derni�re chance.

Attention � ce que tu vas r�pondre.

Fais bien attention.

Tu t'appelles ?

Je note Eisenbach.

Maintenant, on commence.

Ton nom ?

Ton nom ?

OK, on arr�te.

Tu n'as rien compris � cet exercice.

C'est fini.

Eh, maintenant que tu as �chou�...

T'en n'as plus rien � foutre, hein ?

Alors dis-moi, c'est quoi ton nom ?

Ton vrai nom ?

Tu peux partir.

OK, voici l'exercice.

On va te d�signer un type.

Tu vas essayer de savoir son nom, son adresse, sa profession.

Et le plus de d�tails possibles sur sa vie.

Tu dois aussi obtenir un rendez-vous.

Tu t'y prends comme tu veux, on s'en fout.

Pourvu qu'il ne se doute de rien.

Tiens, celui-l�.

Vas-y.

Attention, tu as un quart d'heure.

Apr�s, tu nous �criras un rapport.

Et pas de mensonge !

Excusez-moi, j'avais cru.

D�sol�.

Moi non plus.

Mais je travaille beaucoup avec la France.

Et vous, qu'est-ce que vous faites ?

�coute, tu sais ce que tu vas faire ?

Tu vas dire � tes copains du Mossad d'arr�ter de m'emmerder, OK ?

De quoi vous parlez ? Vous �tes malade ?

Parano�aque !

Pas mal, pas mal...

C'est ce qu'il fallait faire, sans se d�monter.

Appelle-moi Oron.

Tu fais un exercice, tes instructeurs s'appellent Barak et Pinhas, OK ?

En ce moment, � la piscine, il y a un Am�ricain qui bronze.

Il fume le cigare.

Aborde-le et essaye de savoir qui c'est.

Deviens copain avec lui.

Attention, ce n'est pas un exercice.

Tes instructeurs ne savent rien.

Pour ton rapport sur moi, dis ce que tu veux, je confirmerai.

J'ai fini l'exercice.

Je suis crev�.

Je peux aller boire un verre, cinq minutes ?

C'est normal qu'un des v�tres taille une bavette

� l'attach� culturel am�ricain ?

Quoi ?

Venez, �a vaut mieux.

Bonjour.

Nous sommes de la s�curit�,

vous venez d'�tre abord� par un �tranger ?

Si vous voulez bien nous suivre, on va vous expliquer.

Pour quoi faire ?

Il m'a seulement demand� l'heure.

C'est tout ?

C'est tout.

Et il est une heure dix.

Dans ce cas...

Excusez-nous, il y a beaucoup de pickpockets, ici.

Ariel Brenner, on prend une option sur lui pour l'unit� 238.

Je vais porter plainte contre vous.

J'en ai marre de vos m�thodes � la con.

Ariel Brenner

Affect� � l'unit� 238

Bernard Groner

Non r�pertori�

Un membre de ta famille ?

Un oncle... D�c�d�.

Tu pensais qu'il �tait de chez nous ?

Pas sp�cialement.

L'ordinateur ne sait pas tout.

Tu es Ariel Brenner ?

Oui.

Ta m�re est morte, non ?

Il y a deux ans.

Appelle-moi Yossi.

C'est vous qui avez dirig� l'�quipe de Munich.

C'est ce qu'on dit.

L'op�ration Mo�se, c'est vous aussi, non ?

On me pr�te beaucoup d'exploits.

Tu as �t� affect� � l'unit� 238 ?

La fameuse unit� atomique !

Attention !

� quoi ?

Tu as d�n� ?

C'est le plus beau ramassis de brutes

que ce pays ait jamais donn�.

Ils ont une devise :

"Tout pour �viter la paix."

La morale juive n'est pas vraiment leur tasse de th�.

Pourquoi ? Les Juifs devraient �tre meilleurs que les autres ?

Ceux-l� ne tirent aucune le�on des �preuves que nous avons subies.

Ils veulent vivre en paix, c'est tout.

Dieu a voulu v�rifier la force de l'�me humaine.

Il a dit aux Juifs, c'est vous que je vais juger.

Vous allez souffrir et je vais voir si vous restez humains.

Et en fait, c'est lui-m�me qu'il juge.

Il veut v�rifier si sa cr�ation n'est pas une erreur.

L'enjeu est �norme pour lui.

Il a peur, peur de s'�tre tromp�.

Peur de sa propre faillite � travers celle de notre peuple.

Moi, je ne crois pas en Dieu.

Je crois au hasard. C'est tout.

Je combats pour me d�fendre et pour d�fendre ma terre.

Il n'y a pas de Dieu.

La terre, ce n'est rien.

C'est du sable.

Bon, parle-moi de L�opard.

C'est le nom de code d'un ing�nieur fran�ais...

Je sais tout �a. O� en sont-ils ?

Je n'en sais rien.

Pourquoi tu ne leur demandes pas, � eux ?

C'est � toi qu'ils rendent des comptes, non ?

Oui, mais j'aime bien v�rifier, surtout avec eux.

Et si, toi, chef du Mossad,

tu ne sais pas ce que fait ton pire concurrent,

tu ne resteras pas longtemps chef du Mossad.

Je contr�le.

On ne peut pas contr�ler ces gens-l�.

Tout est arrang�.

J'aime beaucoup M. Haydon. Il est tr�s direct dans les affaires.

C'est un vrai plaisir.

Nous sommes tr�s amis.

Ce n'est pas trop froid ?

Non, c'est parfait.

Monsieur Prieur,

vous savez que vous avez une fortune au bout des doigts ?

Vraiment ?

De nombreux pays sont pr�ts � payer tr�s, tr�s cher...

au-del� de ce que vous pouvez imaginer

pour acqu�rir la technologie dont vous �tes le sp�cialiste.

J'imagine.

Ma soci�t� vend des centrales nucl�aires

� des pays qui en sont d�pourvus.

Pour un usage pacifique bien s�r.

Vous n'avez jamais song� � tirer avantage de votre savoir ?

Et si vous collaboriez avec nous ?

Vous avez la technologie, nous avons les contacts.

Vous seriez tr�s bien pay�.

C'est int�ressant.

Vous pourriez commencer par constituer un dossier.

Votre projet de centrale est un excellent prototype.

Quelque chose me d�pla�t dans cette histoire.

Je vous �coute.

�a m'ennuierait de laisser Haydon hors du coup.

Isra�l n'a pas � s'excuser.

Il n'y aura pas

de nouvel holocauste dans l'histoire du peuple juif.

Plus jamais. Plus jamais.

Nous avons r�ussi � nous procurer la liste du personnel fran�ais.

Nos analystes ont pens� que L�opard avait le bon profil.

La quarantaine, mari�, sans enfant.

Des questions ?

Sur quoi �tait bas�e la manipulation ?

L'argent,

le sexe, l'ambition.

Ils se foutent de nous.

La pute appartenait-elle au Mossad ?

Non.

Le meurtre d'Ahmad Sa'adi, c'�tait vous ?

Non.

Comment avez-vous emp�ch� la pute de parler ?

Je ne peux pas r�pondre.

Si elle est juive, elle vit ici.

Si elle �tait goy, elle est morte.

J'�tais � la conf�rence ce matin.

Bonjour.

C'est ici qu'on trouve le meilleur houmous ?

Allez plut�t � Jaffa.

Regardez.

Jeremy Pelman.

Enchant�.

Vous savez ce que �a veut dire ?

C'est le plus haut niveau d'habilitation.

Je travaille � la NSA.

Le renseignement �lectronique, les satellites.

Si Kadhafi appelle sa ma�tresse, nous le savons.

S'il se coupe en se rasant, nous le savons aussi.

La CIA, � c�t� de nous, c'est un bureau de poste.

Nous avons d�cr�t� un embargo sur le renseignement contre vous.

Depuis votre raid sur la centrale, on se rencontre beaucoup,

mais on ne vous donne plus aucune information sensible.

Ils disent que vous sabotez notre diplomatie.

Je suis juif et je voudrais vous aider.

Dis donc, tu veux pas enlever tes saloperies d'ici ?

C'est pas un bureau !

Il a essay� d'int�grer la CIA en 68.

Ils l'ont refus� apr�s son passage au d�tecteur de mensonges.

En plus, il fumait de la marijuana.

Et ils l'ont quand m�me re�u � la NSA ?

La CIA n'a pas transmis le dossier.

C'est un affabulateur.

� la fac, il faisait croire que son p�re �tait au Mossad.

Il laissait entendre qu'il �tait lui-m�me un agent.

Le Mossad ne veut pas de lui.

Ils le connaissent ?

"Il est class� douteux."

L'analyse graphologique est catastrophique.

Il est mari� avec une goy, sans enfant.

Bon, alors ?

La fa�on dont il m'a contact� est aberrante.

Et ses informations ?

Les analystes d'Aman sont admiratifs.

"Du jamais vu" disent-ils,

et ils en redemandent.

Eh bien, voil� !

On appellera cette source : Aladin.

Personne ne saura qui c'est.

Pas d'archives.

Pas d'informatique.

Pas de secr�taire, pas de rapport �crit.

Tu t'en occuperas.

Tu t'appelles Rapha�l Chavit.

Voici tous les d�tails de ta couverture.

Tu fais �a depuis quand ?

Depuis le d�but.

Tout passe par toi ?

Qu'est-ce que tu veux savoir ?

Tu as d�j� vu cette fille ?

Arr�te...

Tu as fait des papiers pour elle ?

Arr�te, Yossi m'interroge tous les jours.

Pour savoir ce que tu as dans la t�te.

Je pr�f�re ne rien avoir � lui dire.

Est-ce qu'on a exfiltr� cette fille ?

Je n'ai pas fait de papiers pour elle.

On ne voit pas la diff�rence ?

Non. Sauf moi.

Comment ?

Regarde les tampons � la lumi�re.

Par transparence, tu peux voir...

que j'en ai superpos� certains.

Un par page.

Jamais le m�me.

C'est ma signature.

Ma femme, Catherine.

Cathy, je te pr�sente Rafi Shavit, de Tel Aviv.

- Vous avez fait bon voyage ? - Oui.

Jeremy adore Tel Aviv, il m'en parle tout le temps.

Je peux vous parler un moment ?

Je n'ai pas de secret pour Cathy.

J'aimerais vous parler un moment.

Je voulais qu'elle vous voie, je lui parle tellement de vous.

Vous devez comprendre, elle est ma terre promise.

Laissez-la en dehors de tout �a.

Pour sa propre s�curit�.

C'est idiot, de toute fa�on, je lui raconterai tout.

Je devrais peut-�tre partir...

Non, on est deux types avec une femme,

�a fait plus naturel, non ? Asseyons-nous.

Oui.

Oui.

Je comprends.

D'accord, je vais lui en parler.

Je vais lui en parler !

Faites une note, si �a vous rassure.

Tout ce que vous obtiendrez

sur les pays arabes mod�r�s nous int�resse.

La m�me chose pour l'armement sovi�tique dans la r�gion.

Le terrorisme ?

Non, on en sait assez sur le sujet.

D'accord.

O� est Pelman ? Je ne l'ai pas vu aujourd'hui.

Tu sais s'il a rempli sa fiche de s�curit� ?

C'est vieux, �a !

Ils m'ont appel�,

il ne la leur a toujours pas envoy�e, ils sont furieux.

Va voir aux communications.

On assignera un nom de code � des cabines t�l�phoniques.

Des noms de villes isra�liennes pas exemple.

Apr�s chaque appel vous rejoindrez la cabine que j'aurai nomm�e.

Parfait, tr�s professionnel.

Vous avez quelque chose pour moi ?

Non, pas aujourd'hui.

Vous n'avez pas vu Pelman ?

Non, j'ai un paquet pour lui, mais il n'est pas l�.

Je m'en occupe.

Nous ne voulons pas d'information sur votre pays.

Nous n'op�rons pas sur les USA, nous op�rons aux USA.

Bien s�r, c'est exactement ce que je pense.

- O� �tais-tu ? - Dehors, pour mes recherches.

Quelles recherches ?

Pour ton rapport sur la Libye.

�a fait cinq semaines que je t'ai demand� �a !

Et alors ? C'est une analyse que tu veux, ou un t�l�gramme ?

Oui, mais pas un putain de dictionnaire !

J'aime le travail bien fait.

Tu travailles aussi

sur les d�placements de la flotte sovi�tique ?

C'est le background, tu comprendras.

Il vaudrait mieux que je comprenne, tu me suis ?

Bonsoir.

Tout va bien ?

Du g�teau, tenez, jetez un coup d'�il.

On peut parler ?

On peut parler.

Port�e des missiles libyens.

Syst�mes anti-a�riens tunisiens et alg�riens...

Tout y est, j'ai bien suivi la liste.

On dirait que vous pr�parez un petit raid, non ?

Dany ?

- Pardon ? - Dany !

Et lui ? Pas de probl�me ?

Lui ?

Comment vous faites vos listes ?

Vous savez d�j� ce qu'il y a � trouver ?

C'est pas une question � poser, hein ?

�a prendra combien de temps, les photocopies ?

Vous revenez demain soir.

Demain soir ? OK.

Prenons un verre.

Bonne id�e.

Rafi, est-ce que c'est un de vos fameux...

�a ?

C'est pour...

La musique.

Tenez.

C'est une blague ?

Comment pouvez-vous penser que je fais �a pour l'argent ?

- C'est un travail. - Non.

C'est un honneur, un devoir, c'est...

On en reparlera.

C'est le genre de lieu o� tu remarques vite quand tu es suivi.

C'est �a. Donne-moi ton billet.

Prends �a. Voil� tes instructions.

Tu repars ce soir.

Ne rentre pas chez toi.

Apprends �a et avale le papier.

Maintenant, parle-moi de notre ami.

Je veux le conna�tre comme si je l'avais rencontr� moi-m�me.

Comment se fait-il que vous traitiez cette source ?

Par hasard.

Pourquoi le Mossad ne s'en occupe-t-il pas ?

Aladin a contact� un de nos agents.

Changer d'interlocuteur aurait �t� trop risqu�.

Y a-t-il des d�tails qu'on ne devrait pas savoir ?

Si le premier ministre le souhaite,

je lui fournirai toutes les pr�cisions.

Ce n'est pas utile pour l'instant.

Maintenant je dois savoir si je peux continuer.

Bien s�r que oui.

Si on devait attendre des Am�ricains

qu'ils nous filent ce genre de mat�riel...

Je vous pr�viens que si Aladin est am�ricain, t�t ou tard il sera pris.

Et alors, la crise diplomatique

sera proprement gigantesque.

Si, par hasard, Aladin est am�ricain...

C'est un cas de figure tr�s improbable.

Bonsoir, M. Pelman.

Bonsoir, Allan.

Quelle heure vous avez ?

Cinq heures moins le quart.

Il faut que je me d�p�che, je dois apporter �a � l'Atag. � demain.

On est vendredi !

Ah oui.

Eh bien...

Bon week-end.

M. Pelman !

Vous me rapporterez les documents ?

Si c'est ferm� l�-bas, je pr�f�re les savoir ici...

Pas de probl�me.

Voici Massada, vous connaissez bien s�r.

La vue est incroyable !

Et pour monter, c'est terrible.

Quand on pense � ceux qui ont combattu...

Voil� le Neguev.

Nous sommes all�s dans un kibboutz.

Ils cultivaient des orchid�es incroyables.

Et des fruits et l�gumes superbes.

On a mang� avec eux, et on y a pass� la nuit.

Voil� les gens qui nous ont accueillis.

C'est Yad Vashem, bien s�r.

C'�tait vraiment...

Quelque chose... C'�tait...

Tr�s �mouvant.

Vous y �tes all� ?

Oui.

Vous y avez inscrit des noms ?

Ils �taient d�j� inscrits.

Un de mes oncles y �tait pass�.

Merci beaucoup.

Merci d'�tre venu.

Mettez un code au point avec Catherine.

- S'il vous arrive... - C'est d�j� fait.

Quand je lui t�l�phone,

si je prononce le mot "chaton",

elle sait qu'elle doit nettoyer la maison.

Vous gardez des documents ?

�a, �a me regarde.

Allez, pas de panique.

Merci.

Tu �tais encore sorti ?

Je n'y crois pas, tu �tais l� � m'attendre ?

O� �tais-tu ?

� la biblioth�que du NIS.

Tu mens.

Tu es culott� de me dire un truc pareil.

Je t'avertis, je vais t'envoyer un bl�me.

Un bl�me ?

Je d�teste qu'on se foute de ma gueule !

J'ai compris, tu as besoin de quelqu'un pour passer tes nerfs ?

Vas-y, je suis l� pour �a.

�a suffit.

Non, vas-y.

OK, boss, cinq sur cinq !

On va en mettre un coup, on va les avoir,

on va se serrer les coudes !

Appelez vos femmes, les gars !

Commandez des pizzas, on rentre tard ce soir !

Arr�te !

Et tu sais quoi ? Dans huit jours, je prends mon cong� !

Et j'y ai droit ! C'est mon tour !

J'emm�ne ma femme en France.

Tu te souviens de ma femme, Cathy, non ?

C'est comme si j'allais rencontrer...

Elvis en personne !

Les voil�.

Yossi, je te pr�sente Jeremy Pelman et sa femme.

J'avais h�te de vous rencontrer.

Moi aussi.

Voici Yuri, de l'ambassade � Washington.

- Ma femme, Cathy. - Enchant�.

Deux coll�gues de bureau.

Ma ch�re Cathy, avec tout ce que votre mari nous a livr�...

nous sommes s�rs de gagner la prochaine guerre.

Vraiment ?

Vous avez fait un travail magnifique.

Asseyons-nous.

Comment va notre ami Eagleman ?

Vous connaissez Jacob ?

Il ne vous emb�te pas ?

Non, c'est un emmerdeur, mais...

...�a va.

N'h�sitez pas � nous en parler.

D'accord ?

Nous vous avons ouvert un compte bloqu� en Suisse.

Nous y verserons des mensualit�s de 10 000 dollars.

Vous les toucherez � la fin de l'op�ration.

Le premier versement atteindra 60 000 dollars.

Et voici un petit cadeau pour vous, madame.

Nous vous verserons aussi un salaire de 1500 dollars � Washington.

Je suis un peu confus.

Je pensais que Rafi vous avait pr�venus. Je ne veux pas d'argent.

M. Pelman !

Vous avez �t� recrut� par l'�tat d'Isra�l

et je suis votre sup�rieur.

Je vous ordonne d'accepter ce salaire.

Tout refus serait

de l'insubordination.

Nous voulons savoir ce que sait la NSA sur notre pays,

ce que fait la CIA en Isra�l.

Nous voulons savoir

si le Mossad est infiltr� et par qui.

On avait dit que je n'espionnerais pas mon pays.

Votre pays ? Quel pays ?

Regardez �a.

Voici votre pays.

Vous �tes maintenant un citoyen isra�lien.

Vous viendrez vous installer chez nous

et nous nous occuperons de tout.

M. Cohen, bienvenue en Eretz Isra�l.

� propos...

Rafi ne sera plus votre contact.

Vous aurez affaire � Yuri, dor�navant.

Pourquoi ?

Il b�n�ficie de l'immunit� diplomatique.

Rafi, tu peux nous laisser.

Emm�ne donc Mme Pelman

visiter Paris.

C'�tait un plaisir, madame Pelman.

Au revoir, Jeremy.

Et bonne chance.

Vous avez �t� super.

Parlez-nous de vos coll�gues.

Nous allons commencer � recruter, pour cr�er un r�seau.

Vous pouvez m'attendre l� ?

Quelques instants ?

D'accord.

- �a va aller ? - Oui.

Je reviens tout de suite.

Excusez-moi.

Je devrais m'inqui�ter ?

Pas sp�cialement.

Tiens, voil� le loup.

Qui va-t-il manger ?

Salut, Ariel.

Il faut que je te parle d'Aladin.

Attendez qu'on soit partis.

Probl�me...

Je ne suis plus dans l'affaire.

Grand probl�me...

Il ne veut plus continuer.

Il ne veut plus parler � Yuri.

Et alors ?

Tu t'entends bien avec ce type.

Il te fait confiance.

Va lui parler.

Je n'en reviens pas.

Je n'en reviens pas d'entendre �a.

Pourquoi j'irais nettoyer la merde ?

Prenez-en un autre.

�a te va bien de nettoyer la merde.

Tu aimes la propret�.

Cette histoire pue et je ne veux pas y �tre m�l�.

Ariel, o� tu vas ?

- Faire tes valises ? - Non.

Vous pouvez m'arr�ter, je m'en fous, je ne partirai pas.

Tu sais que je t'aime bien ?

Et pourtant, tu es vraiment un emmerdeur.

Pourquoi tu ne te maries pas ?

Marie-toi, fais des enfants,

mais pas avec une pute, d'accord ?

Pas avec une pute.

C'est tr�s chic, ici...

On y mange tr�s bien.

- Jeremy ! - Bonsoir.

Catherine.

Bienvenue.

Je voudrais vous pr�senter un ami.

- Voici David. - Bonsoir.

Notre h�te.

Je vous recommande le filet de sole, ce soir, d'accord ?

- Bon app�tit. - Merci.

Vous venez souvent ici ?

�a nous arrive.

Yuri est au courant de ce genre d'habitude ?

Crois-moi, Rafi,

c'est notre seule compensation.

�a ne va pas du tout.

Je ne contr�le plus rien.

Ils sont trop gourmands,

ils ne se rendent pas compte qu'un jour ou l'autre

tout va nous p�ter � la figure.

�a fait des mois que je demande une maison � deux issues.

C'est si incroyable ?

Si on vient me chercher, je suis fait !

Ce n'est pas la mort une maison � deux issues, non ?

Tu ne m'en as pas parl�...

Je dois livrer toutes les semaines maintenant !

- Toutes les semaines ? - Exactement !

Vous en avez parl� � Yuri ?

J'emmerde Yuri ! Ils prennent trop de risques et j'ai la trouille !

Qu'est-ce que je fais si �a merde ?

Je n'ai pas d'entra�nement, bordel !

On arr�te pour ce soir, revoyons-nous demain, je vais m'en occuper.

C'est Pelman, qu'est-ce que vous branlez, putain ?

�a fait quatre heures que j'attends les dossiers !

Ah oui ? Et maintenant, vous avez quelqu'un ?

Alors magnez-vous le cul et amenez-les !

Avant que je vous �tripe !

Ouvrez la fen�tre.

Jeremy, vous pouvez nous suivre, s'il vous pla�t ?

Je m'en vais, l�, qu'est-ce qui se passe ?

Suivez-nous, s'il vous pla�t.

- Vous m'arr�tez ? - C'est juste pour un entretien.

Prenez un si�ge.

Celui-l�.

Jeremy, que faisiez-vous avec ces documents ?

C'est un tribunal ou quoi ?

Qu'est-ce que tu foutais dehors avec ces documents ?

D'abord tu t'expliques et apr�s je r�ponds, OK ?

Parfait, parfait.

Voici Arthur, chef de la s�curit�,

et Mc Kenzie, du FBI, tu vois le topo ?

Alors, r�ponds !

Tu as int�r�t � bien savoir ce que tu fais.

M. Pelman...

Que faisiez-vous avec ces documents ?

Je les apportais � un type qui a les habilitations requises.

Son nom ?

C'est �a, l'histoire ?

Je sais que c'est interdit, mais tout le monde sort des documents...

Son nom.

Vous n'allez pas faire chier ce mec quand m�me, ce n'est pas un espion !

Personne ne parle d'espion, M. Pelman...

On veut juste savoir � qui vous apportiez ces documents.

Il est analyste dans la marine.

Il s'appelle Peter Mc Coy.

C'est d�j� une faute.

Ouais, et �a vaut la peine de faire tout ce cirque ?

Mc Coy est parti il y a un quart d'heure.

Et alors ? Il ne m'attendait pas.

Comment �a se fait ?

Je ne lui ai pas dit quand je les lui rendrai.

Vous avez son adresse ?

Non.

J'aimerais vous parler.

Alors, vous n'avez rien contre lui.

Il peut d�cider de sortir d'ici quand il veut.

On peut le filer ?

Non, tous mes gars sont en mission jusqu'� demain matin

et je ne suis m�me pas s�r de les avoir.

Il va falloir jouer serr�.

Je peux appeler ma femme pendant vos putains de recherches ?

On avait rendez-vous et elle doit �tre inqui�te.

Oui.

Bien s�r.

�a vous ferait chier de me laisser seul ou de m'emmener ailleurs ?

Il s'agit d'un coup de fil priv� !

OK, on sort.

Il a parl� d'un chaton ?

Oui, je vous l'ai dit !

Je vais vous laisser quelques minutes.

�a va aller ?

Alors ?

Qu'est-ce qu'on doit faire ?

�a serait bien si vous partiez avec moi.

Ce soir.

Pardon ?

On s'occupera de Jeremy, mais vous devriez quitter le pays avec moi.

Je ne comprends pas.

Venez avec moi, c'est ce qu'il y a de mieux.

Je n'y crois pas...

Je n'y crois pas.

Il n'y avait pas de plan.

Il n'y avait pas de putain de plan !

Je n'y crois pas !

Vous nous avez utilis�s et maintenant vous nous jetez !

Venez avec moi.

Je peux vous aider � quitter le pays.

Et je vais abandonner Jeremy ? Qu'est-ce qui vous prend ?

Catherine...

Je suis isra�lien ! Je demande l'asile politique !

Votre passeport !

Je suis citoyen isra�lien.

Nous demandons l'asile politique !

Virez-moi cette voiture !

Je m'appelle Jeremy Pelman.

Je suis un citoyen isra�lien.

Moi aussi, je suis isra�lien, sortez !

Je travaille pour le renseignement isra�lien.

Appelez-les, demandez Rafi Shavit ou Yossi !

Appelez-les, j'appartiens au Mossad !

J'ai des ennuis !

Ne fais pas de mouvement brusque.

Je m'appelle Pelman, je suis un agent isra�lien.

Appelez Tel-Aviv, ils confirmeront.

Demandez Yossi !

Vous devez partir !

Quoi ?

Vous n'avez pas compris ce que j'ai dit ?

Vous �tes sur le territoire isra�lien, nous pouvons vous abattre.

Alors, partez, s'il vous pla�t.

Jeremy !

Sortez, tout de suite !

Pourrais-tu nous parler de ta source Aladin ?

Non.

Tu r�ponds � une commission nomm�e par le premier ministre,

ne l'oublie pas.

Je veux bien en parler au premier ministre.

Aladin est-il encore productif ?

Tu comprends bien que ton silence est un aveu...

Aladin est encore productif.

Pelman est-il Aladin ?

Je le laisserais croire si Pelman n'�tait pas am�ricain.

Afin de pr�server la v�ritable identit� d'Aladin.

Tu sais que Pelman est bon pour la perp�tuit� ?

Et alors ? Tu veux que je pleure ?

J'ai d�pens� toutes mes larmes il y a longtemps.

O� est ton agent Ariel ?

En mission.

On dit qu'il a disparu...

C'est ce qu'on dit.

S'il parle, le pays entier va le payer.

Je ne vois pas ce que tu veux dire.

Je te conseille de le retrouver.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.