All language subtitles for Night of the Eagle (Burn, Witch, Burn)

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan Download
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian Download
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

"Facult� de m�decine Hempnell"

Je ne crois pas.

Je ne crois pas.

Voil� les quatre mots

n�cessaires pour d�truire le surnaturel,

la sorcellerie, la superstition, les m�diums, etc.

Ce sont des d�sirs morbides de fuir la r�alit�

qui n'existent que dans un monde croyant.

Croire est vital.

On tente vainement de contr�ler les forces de la nature.

La science...

Et les superstitions domestiques,

comme ne pas passer sous une �chelle,

jeter du sel ou porter une amulette ?

Tout d�coule de croyances primitives.

Tout en rejetant ces croyances,

on pense qu'elles peuvent avoir du vrai.

Alors, on se prot�ge.

C'est un rapport personnel � la croyance.

Un ami aviateur emportait des cheveux de sa femme.

- Pour la chance. - �a a march� ?

Non.

Tous les jours, la science,

bas�e sur la recherche et la v�rit�,

tourne les anciens mages au ridicule.

Aladin convoquait un g�nie avec une lampe.

Aujourd'hui, un bouton suffit � d�truire l'humanit�.

Encore de la magie : la disparition d'une heure.

Vous ramassez les copies, Mlle Abbot ?

Oui, Pr Taylor.

M. Jennings ?

- Pas de copie ? - Non.

Un bouton la fera peut-�tre appara�tre.

Ou un bouton vous changera de classe.

Lisez les chapitres 6 et 7 ce week-end.

Les autres, lisez le chapitre 7.

Merci, Margaret. Bon week-end.

Je l'occuperai � lire le chapitre 7.

C'est un chapitre court et un long week-end.

- Tu t'es ridiculis�. - Et toi donc.

A baver comme �a devant Taylor.

Je l'admire. C'est mal ?

Pas du tout.

Mais il y a un cheveu entre admiration et b�guin.

Ne sois pas idiot.

- Bon week-end. - Merci.

Norman ?

Et ce bridge chez toi ce soir ?

Ah, oui. On est vendredi.

Evelyn pensait que Tansy �tait malade.

Non, elle est rentr�e du chalet hier soir.

Tant mieux. Un vendredi soir sans bridge...

- Bonjour, Evelyn. - Viens, Harvey.

- A 20 h, alors ? - Parfait.

Le bridge aura lieu.

Qu'on puisse promouvoir Taylor avant toi m'�nerve.

Les �tudiants l'ont �lu comme meilleur professeur.

- Meilleur que ton mari ? - Sans exception, Evelyn.

Il a vite fait son chemin.

Norman et Tansy sont de nouveaux arrivants.

On sort et on travaille avec, mais sans les accepter.

Qui accepterait Tansy ? Rien ne semble l'int�resser.

Elle passe sa vie dans son chalet.

Une excuse pour nous �viter, nous et nos comit�s.

- J'aimerais avoir un chalet. - Sottises.

Jamais Taylor ne pourrait faire ce qu'on a fait ici en 15 ans.

Mais comme il charme ses idiots d'�tudiants,

Lindsay et toi �tes mis � l'�cart.

Taylor n'est pas titulaire. Pas encore.

Ch�rie ?

- Ah, c'est toi. Tansy ? - J'arrive !

- Tu es cens� �tre int�ress�. - Je ne l'�tais pas ?

Je br�lerai tes livres un jour. Ils envahissent notre vie.

Tu sais quoi ? Tu as besoin de repos.

Ou d'excitation. J'h�site entre les deux.

- D�ner me suffira. - Je hais ces vendredis soirs.

Ce n'est pas si terrible.

- Ces femmes me rendent nerveuse. - Elles sont bien.

Ces universitaires �triqu�s et leurs femmes envieuses...

- Il suffit de s'adapter. - J'ai vraiment essay�.

Mais face � cette M�duse d'Evelyn Sawtelle,

enrag�e � l'id�e qu'on te donne la chaire de sociologie...

- J'aimerais en �tre aussi s�r. - Tu l'auras.

Evelyn le sait. Harvey et soeur Flora aussi.

- C'est une forte majorit�. - Et Hilda Gunnison ?

Elle suivra Harold, qui t'admire ouvertement.

- Harold m'admire ? - Tout � fait, Norman.

Tu sais ce que j'aimerais ?

Etre � 5 000 km et � 2 ans loin d'ici.

La Jama�que. Une randonn�e.

Pour respirer.

Il y a aussi la malaria et la pauvret� en Jama�que.

Tu es une romantique.

Comme avec ton Carubius et sa magie noire bidon.

- Ne plaisante pas, Norman. - Un sorcier.

C'est �a, ton probl�me. Il t'a jet� un sort.

Il t'a ensorcel�e.

Et tu es ensorcelante.

- Harvey ? - Oui, ch�rie ?

- Tu as coup� mon as. - D�capitons-le.

Tu me d�capiterais si je te faisais �a, Lindsay.

Hypnotise Harvey la prochaine fois, Evelyn.

Fais-lui jouer les bonnes cartes.

Et tu vas hypnotiser le doyen pour que Harvey obtienne la chaire ?

- Joue, Lindsay. - J'ai dit quelque chose ?

Oui, ch�ri.

- Joue, Lindsay. - Le reste est � moi.

J'en �tais s�r. On va aussi hypnotiser pour gagner.

L'hypnose ne permet pas de tout obtenir.

On peut hypnotiser les joueurs, pas les cartes.

Il suffit de se rappeler de la derni�re main,

des plis ramass�s, des habitudes des joueurs, et nous y voil�.

Nous voil� o� ?

J'ai toujours suspect� Lindsay de truquer les cartes.

Tu me caches quelque chose, Lindsay ?

J'ai toujours suspect� Lindsay d'�tre cachottier.

- Grignotons quelque chose. - Bonne id�e.

On n'a pas fini.

- Je fais d'abord le caf�. - Je t'aide.

�a fait 1 200.

J'oubliais les tasses.

- Et cette promotion ? - On saura la semaine prochaine.

- Tu vas battre mon beau-fr�re ? - Lindsay, mange �a.

�a a l'air d�licieux.

Tu ne le m�rites pas. Tu as d�j� trop.

Une belle femme, cette maison, un chalet en bord de mer.

Une excellente th�se et l'int�r�t de tes �tudiants.

Tu as vendu ton �me au diable ?

Attention, Tansy.

Corps et �me. Voil� mon amulette.

Vous menez vraiment une vie enchant�e.

Lindsay et ses th�ories... Je parie sur l'hypnose.

J'ai encore du travail � faire pour demain.

Tu as perdu quelque chose ?

- Tansy ? - Quoi ?

- Tu as perdu quelque chose ? - Une liste de courses.

- Refais-la. - Il y avait un num�ro de t�l�phone.

Une couturi�re dont j'ai besoin.

- Elle aurait saut� l�-dedans ? - Non.

Tu la retrouveras demain. Je monte.

J'arrive, ch�ri.

Tansy ?

Tansy ?

- Tansy ? - Quoi ?

- O� est mon pyjama ? - Prends-en un propre.

- Que fais-tu ? - D'o� �a vient, �a ?

Qu'est-ce que �a fait sur le lit ?

J'ai d� l'�ter. Et �a ?

- C'est un souvenir. - De quoi ?

De la Jama�que. Un cadeau de Carubius.

Pour te souvenir de lui ?

- Il voulait que je l'aie. - �a lui ressemble.

- C'est pour �a que tu le gardes ? - Pour quoi d'autre ?

- �a a une signification ? - Bien s�r.

C'est une amulette. La cl� de ta r�ussite.

Au lit. A trois, on est trop nombreux.

- Tu as trouv� ta liste ? - Non, je la referai.

"Qu'est-ce qu'une n�vrose ?

"Une alt�ration nerveuse "de la base physique de la conscience..."

Blanchisserie.

Une minute.

- Mardi apr�s-midi, �a ira ? - Oui, merci.

"Julia Trock. Cimeti�re. Hackdale."

"Philip Lassiter. Cimeti�re. Wembley."

Alors ?

Alors quoi, ch�ri ?

- Je vais les ranger. - Une minute.

- Et le d�jeuner ? - Une minute.

- Quel air sinistre. - Qu'est-ce que �a signifie ?

Je dois les ranger, c'est tout.

- Que veux-tu ? - La v�rit�.

- Ce sont des souvenirs. - La v�rit� !

Tr�s bien. J'ai jet� des sorts et essay� de changer le futur.

- C'est ce que tu veux entendre ? - Au contraire.

Alors, crois ce que je t'ai dit.

L'araign�e s�che, d'accord. Mais le reste ?

- De la terre de cimeti�re... - Que veux-tu croire ?

Je veux une explication.

C'est �vident, non ? Je suis une sorci�re.

- Ce n'est pas dr�le. - Je n'ai plus d'autres r�ponses.

- Fais ton choix. - Comment �a ?

Tu t'essaierais � la sorcellerie ?

Je ne peux pas y croire.

- Quand as-tu commenc� ? - C'est important ?

Oui. Et tu connais le sujet pourtant.

Dit comme �a, �a semble ridicule.

Ridicule ? C'est stupide.

Mais quand on veut prot�ger un �tre aim�...

Norman, ce que j'ai fait semble marcher !

- Qu'as-tu fait ? - Enfin, la plupart du temps.

Tes exceptions prouvent que �a ne marche pas.

Une autre force luttait contre nous.

C'est incroyable.

Une femme aussi intelligente.

C'est �a que tu fais dans ton chalet ?

Moi qui croyais que tu...

Je regrette.

Tu devais tellement t'ennuyer.

Ch�rie ?

Dis-moi que tu plaisantes.

On fait face � tant d'hostilit� depuis qu'on est l�...

- De l'hostilit� ? - Oui !

Leur haine mesquine... J'ai cru que �a nous d�truirait.

Tu imagines tout �a. Qu'est-ce qui te prend ?

C'est une blague ?

J'ai beaucoup r�fl�chi � tout �a.

Quand as-tu commenc� ? Et pourquoi ?

En Jama�que, il y a 2 ans.

Quand tu as failli mourir dans cet accident.

Tu �tais mourant, Norman.

Les m�decins avaient jet� l'�ponge.

J'�tais d�sesp�r�e.

Je me disais : "Laisse-moi mourir � sa place."

"Seigneur, laisse-moi mourir � sa place."

Et soudain, j'ai pens� � Carubius.

Quand on l'a vu ressusciter une fillette.

Tout le monde la croyait morte.

- Cette fille �tait en transe. - Non.

- Une transe catatonique. - Elle �tait glac�e. Morte.

Et souviens-toi de la m�re de la petite.

Elle pleurait : "Prends-moi, je suis vieille."

"Elle est jeune, laisse-la vivre."

Et Carubius a jet� un sort et la vieille femme est morte.

Alors, la fillette a recommenc� � respirer.

J'ai repens� � cet instant.

J'�tais pr�te � mourir pour te sauver.

Mais tu es l�, et bien vivante.

Tu as repris conscience. Je n'ai pas eu � le faire.

Mais je sais que �a aurait march�.

J'�tais d�sesp�r�e. J'aurais tout tent�.

Tu es convaincu que je suis folle.

Je ne suis convaincu de rien.

Si on devait enqu�ter sur les �tranges rituels

bas�s sur la pr�tendue intuition f�minine,

la moiti� des femmes seraient intern�es.

Je ne sais pas quoi penser.

D'accord, �a a pu marcher. Mais c'est inutile aujourd'hui.

Laisse tomber. Tu as compris ?

Compl�tement !

Que va-t-il se passer si je renonce � mes protections ?

Des protections contre quoi ?

Tu as tout �a gr�ce � tes comp�tences ?

J'�tais ton amulette hier soir !

- Oublions �a. - Tu crois qu'ils t'aiment ?

Ces universitaires te tueraient s'ils le pouvaient.

- Calme-toi ! - C'est la v�rit� !

- Tu es compl�tement... - Folle ?

- Je t'aime tellement. - Je sais.

Que dois-je faire, Norman ?

Tu es s�re que c'est tout ?

Tu m'as fait retourner la maison, non ?

Ta photo, Norman !

Pas ta photo !

Non, pas ta photo !

Norman, pas ta photo. Non !

Tu ne sens rien ?

All� ?

- Qui parle ? - Tu ne le sais pas ?

- Tu m'attendais, non ? - Qui est-ce ?

Attendre cet instant a �t� une torture.

Savoir que j'allais r�entendre ta voix,

t'entendre me murmurer : "Je t'aime."

Quoi ?

Viens me serrer dans tes bras.

Norman, j'ai besoin de toi.

- Tu ne sais pas qui je suis ? - Non !

Apr�s tout ce que tu m'as fait,

m'avoir d�shabill�e du regard...

- Qui �tait-ce ? - Une erreur de num�ro.

- Tu as tout br�l� ? - Oui, tout.

- Vous �tes fou ! - C'est limit� � 90 km/h ici !

- Je n'�tais pas � 90 ! - Si !

Je n'ai pas le temps de discuter.

Norman ?

- Tu vas bien ? - Oui. Je ne l'ai pas vu venir.

Cet idiot aurait pu te tuer.

- Comment va Tansy ? - Bien.

Elle semblait nerveuse vendredi.

Elle devait avoir peur de perdre.

Allons, elle joue si bien.

"Attention, on demande Mme Carr � son bureau."

Il y a un probl�me. La semaine commence mal.

Je file. Je suis en retard.

Il est temps de r�gler certaines choses.

D'accord.

Excusez-vous d'abord pour votre attitude vendredi.

M'excuser ? Je sais � quoi vous jouez.

Vous voulez me virer du cours, vous me sous-notez...

Votre travail est insatisfaisant. Quand vous le faites.

Votre antagonisme � mon �gard

vous emp�che de travailler s�rieusement.

Si cette explication soulage votre conscience...

Vous nous interrogez expr�s sur les cours que je manque.

Vous devez assister aux cours. Je n'apprends pas � votre place.

Les diapositives sont pr�tes ?

�a a commenc� quand je suis sorti avec Margaret.

Vous montez les autres profs contre moi.

Vous voulez Margaret pour vous tout seul.

Vous savez que c'est grave, ces accusations �coeurantes ?

- C'est �coeurant. - Sortez.

Je vous laissais le b�n�fice du doute.

Mais je lui ai dit que je l'aimais samedi soir...

Samedi ?

Elle m'a repouss� en balbutiant votre nom.

Elle pleurait. Elle a ri de moi.

Elle m'a racont� votre liaison sordide.

Sortez.

Repensez-y, Taylor. Et vite.

Je veux les notes que je m�rite.

Ou je raconte mon histoire au doyen.

Entre, Harold.

- Tu as entendu ? - Toi et Jennings ?

Il y a un probl�me plus s�rieux.

A propos de Margaret Abbot et toi.

Margaret ?

On ne parle que d'elle ce matin.

Ne le prends pas � la l�g�re.

Elle est chez Flora Carr, compl�tement hyst�rique.

Elle dit que tu l'as viol�e.

Quoi ?

- Elle doit �tre folle. - Peut-�tre, mais soyons prudent.

C'est la chouchou de Flora. Tu devrais venir avec moi.

Tu sais que c'est grave d'accuser ainsi le Pr Taylor ?

J'ai h�sit� � venir, mais je devais dire la v�rit�.

J'ai peur.

Harold t'a tout racont� ?

Regardez-moi, Margaret.

- �a se serait pass� quand ? - Samedi soir.

J'�tais chez moi avec ma femme samedi soir.

Elle mentira pour pr�server votre pr�cieuse r�putation.

Voil� ce que me valent gentillesse et attention ?

Gentillesse, attention... Des mots pour cacher la v�rit�.

Je vous ai toujours respect�e.

Un rapport de professeur � �tudiant, rien de plus.

- Vous �tiez avec Jennings samedi soir ? - Mensonge !

- Il flirtait avec vous. - C'est vrai.

Faites-moi passer pour une fille facile.

Dites-nous juste si vous �tiez avec lui.

Tr�s bien. J'�tais avec lui.

Mais nous ne flirtions pas.

Vous avez oubli� ce que vous m'avez dit ?

Que personne d'autre ne devait me toucher ?

Personne d'autre ne doit me toucher !

Reprends-toi.

Le Pr Carr � l'appareil.

�a ne peut pas attendre ?

Tr�s bien.

Le doyen.

- Viens, Norman. - Je reste l�.

Il faut venir. C'est � ce sujet-l�.

- On va revenir. - Je dis la v�rit� !

- Tu viens ? - J'arrive.

- Le doyen nous attend. - J'arrive !

N'insiste pas. Tu vois dans quel �tat elle est.

- Vous m'avez appel� samedi soir... - Mensonge.

... et fait cette �coeurante d�claration.

J'allais raccrocher et vous avez dit des salet�s.

Des salet�s !

Venant de quelqu'un que j'admirais.

Je ne savais pas ce que je faisais. Je ne savais pas !

Une force m'a oblig�e � vous appeler.

Je n'ai pas eu le choix.

Margaret ?

Je vous hais.

Je vous hais !

J'ai parl� de vous au doyen.

Il reconna�t que vous avez �t� trait� injustement.

Et Margaret aussi ?

- Margaret a avou� avoir menti. - Menti ?

C'est vous, l'expert en mensonges.

C'est ce que vous enseignez. Des mensonges !

Vous aimez enseigner aux filles.

Vous savez apprendre aux gens � mentir !

Monsieur Gunnison.

Viens vite, Harold. Jennings est avec moi.

Il m'a menac� d'une arme. Non, pas de bless�.

Vous croyez vous en tirer comme �a ?

Je vais en parler partout.

On saura ce que vous avez fait � Margaret...

"Que va-t-il se passer si je renonce � mes protections ?"

Il se passe quelque chose.

- Il s'est pass� quelque chose. - Non, rien.

- Qu'est-ce que c'est ? - Je l'ignore.

C'est l'enregistrement d'un de mes discours.

- Je veux que tu l'�coutes. - Qui l'a envoy� ?

Le doyen, j'imagine.

Ce n'est pas sign�.

C'est un papier � en-t�te, non ?

- Ne l'�coute pas. - Ne recommence pas.

Fais-le pour moi.

C'est pour toi que je le fais.

"Certaines n�vroses "se manifestent temporairement.

"Une n�vrose n�e du rejet, "de la frustration, du manque d'amour,

"pousse � agir de fa�on �trange "pour un esprit rationnel.

"Commen�ons par la superstition.

"On pourrait la qualifier "de science d�voy�e et subjective.

"Il s'agit d'un d�sir morbide "de fuir la r�alit�.

"C'est une science non empirique,

"bas�e sur de simples a priori.

"En examinant les superstitions, "on constate

"qu'elles d�rivent surtout "de croyances primitives.

"Elles font partie de rituels...

"... d�tournent l'usage habituel.

"Jeter du sel vient du temps

"o� on liait le sel "� la sorcellerie.

"Les superstitions en lien avec les miroirs..."

Que fais-tu ?

- Qu'est-ce qui te prend ? - J'ai la migraine.

Je vais prendre une aspirine.

Je veux que tu �coutes.

Je mets moins fort.

- Pourquoi pas ? - Tu es aveugle !

Comment te convaincre ?

- Je veux te parler. - Pour briller avec ta logique ?

Ne r�ponds pas.

Raccroche !

Raccroche, Norman !

Raccroche, Norman !

Contr�le-toi !

N'ouvre pas !

Je t'en prie, Norman !

O� est le t�l�phone ?

N'ouvre pas la porte !

Je ne dirai pas qu'il y avait quelque chose dehors.

Tu t'attends � ce que je dise �a.

Oui, c'�tait juste une co�ncidence.

L'enregistrement et le t�l�phone m'ont rendue nerveuse.

Et la temp�te a �teint les lumi�res.

Je ne suis pas folle, tu vois ?

On aurait bien besoin d'un verre.

Laisse-moi mourir � sa place.

Ecoute-moi. Laisse-moi mourir � sa place.

Tu m'as parl�, ch�rie ?

- Un verre ? - J'ai bien assez bu.

Je m'endormais.

Un de plus ou de moins.

- Et toi ? - Je boirai dans le tien.

A ta sant�.

A nous, Norman.

Bois encore un peu.

Encore un peu.

Tu essaies de me saouler ?

Ruse f�minine. Bois encore, ch�ri.

�a suffira.

H�, doucement.

Nous voil� unis par l'esprit.

Un esprit tr�s sp�cial.

Tr�s sp�cial.

Ce qui est � moi est � toi.

Et ce qui est � toi est � moi.

Tout ce que tu as est � moi.

Tu me l'as donn� de ta propre volont�.

Tout ce que tu as est � moi. Dis-le.

Dis-le.

Tout... ce que j'ai... est � toi.

Tout ce que tu as est � moi.

Tansy ?

"C'est un adieu, mon amour.

"T'aimant comme je t'aime, "je n'ai pas le choix

"si je veux vaincre l'horreur "qui a voulu te tuer hier soir.

"Oui, je mourrai � ta place.

"Tu as tant � offrir � ce monde.

"Je pars pour que "cette mal�diction t'�pargne.

"Ce sera fini � minuit. Bien fini.

"Tu ne peux rien y faire. Rien.

"Je t'aime tellement. Je t'aime."

"Tu ne peux rien y faire. Rien.

"Je t'aime tellement. Je t'aime."

Hilda ?

Ton t�l�phone est en d�rangement.

Le doyen veut nous voir. Je venais te pr�venir.

- Tu as vu Tansy ? - Il y a un probl�me ?

Harold a vu Tansy prendre le bus ce matin.

Celui qui va au chalet.

- Au chalet ? - Elle semblait boulevers�e.

Cette affreuse Margaret. Tansy a cru �a ?

Il faudrait l'interner.

Margaret, je veux dire.

"Que va-t-il se passer si je renonce � mes protections ?"

"Je mourrai � ta place, mon amour."

"Je mourrai � ta place."

"D�viation"

"Ce sera fini � minuit. Bien fini."

"Tu ne peux rien y faire. Rien."

H�, �a va ?

- Oui, �a va. - Allez, l'ami.

On a tout vu avec mon coll�gue.

Vous aviez tout le temps de passer.

Je faisais signe � ma femme. Elle �tait dans le bus.

Vous avez eu de la chance.

Il n'y a pas trop de d�g�ts.

Mais la suspension est morte.

Je dois y aller.

- Oui, chez le m�decin. - Je vais bien.

Vous pourriez avoir des blessures internes.

Il me faut une voiture.

Vous me d�posez ?

On a d'abord des papiers � remplir.

Dites que c'�tait ma faute.

C'est notre r�glement. Ce sera rapide.

"Le diable"

"Rites et pratiques de magie noire"

"... accomplir le rite chez le mort, � la place du mort."

Votre femme est en �tat de choc. Elle ne r�agit plus.

- Que s'est-il vraiment pass� ? - Un accident.

Ne me cachez rien parce que...

- On a eu un accident. - D'accord.

C'est peut-�tre vrai.

Je ne suis pas psychiatre, mais je connais les gens.

Je sais quand on me cache quelque chose.

Qu'est-ce que vous me cachez ?

Que faisait votre femme en mer apr�s l'accident ?

Elle est tremp�e et on sent une odeur iod�e.

Je ne veux pas m'en m�ler, mais son �tat semble grave.

Ce que vous cachez pourrait �tre la cl� de sa gu�rison.

Tr�s bien.

- Comment expliquer �a... - Non.

Qu'y a-t-il, Tansy ?

Ne dis... rien.

Je ne comprends pas.

Ram�ne-moi... � la maison.

Il faut l'emmener � l'h�pital.

Ram�ne-moi... � la maison.

- J'appelle une ambulance. - Non, je la ram�ne.

C'est � vous de d�cider.

Mais son �tat pourrait �tre plus grave qu'on ne le croit.

En taisant la v�rit�,

vous pourriez rater une chance de la gu�rir.

J'esp�re que vous savez ce que vous faites.

Op�ratrice ? Passez-moi l'h�pital.

Non !

- Que fais-tu debout ? - Je vais bien. Vraiment.

Tu as une mine affreuse. �a a d� �tre dur pour toi.

Tu as oubli� ?

Tout ?

C'�tait comme un cauchemar.

Un affreux cauchemar.

On m'a attir�e dans l'eau.

De plus en plus loin.

Personne n'entendait mes appels au secours.

Personne ne m'entendait !

- Je suis si fatigu�e. - Viens, je te remets au lit.

C'est �a que tu cherches ?

Je t'ai pris pour un cambrioleur.

C'est quoi ?

J'ai pris cette photo la semaine derni�re.

Elle est ab�m�e maintenant.

- Mais j'ai le n�gatif. - Et �a ?

Qu'est-ce que c'est ?

- Un enregistrement unique. - Quel genre ?

Ecoutons-le. D'accord ?

"Certaines n�vroses "se manifestent temporairement.

"Une n�vrose n�e du rejet, "de la frustration, du manque d'amour

"pousse � agir de fa�on �trange "pour un esprit rationnel.

"Commen�ons par la superstition.

"On pourrait la qualifier "de science d�voy�e et subjective.

"Il s'agit d'un d�sir morbide "de fuir la r�alit�.

"C'est une science..."

Cet enregistrement te g�ne, Flora ?

Non.

Il me porte sur les nerfs, c'est tout.

Et mes nerfs � moi ? Et ceux de Tansy ?

De quoi tu parles...

Pourquoi l'hypnotiser et la rendre folle ?

- Je te fais rire ? - Oui, Norman.

Je ne te croyais pas na�f � ce point-l�.

Apr�s tout ce qui s'est pass�,

tu vas me parler de causes naturelles ?

L'hypnose n'a rien de surnaturel.

On dirait un �colier qui a peur.

Peur de se tromper. Et tu te trompes.

- Je n'ai pas hypnotis� Tansy. - Elle a voulu me tuer.

Sous ton influence.

C'est absurde.

Pourquoi voudrais-je te tuer, toi ?

Oui. Pourquoi ?

Tu nous en as voulu d�s le d�but.

Et cela s'est transform� en haine.

Une haine qui t'a fait perdre la t�te.

Ou est-ce � cause de ta pr�cieuse Margaret ?

Tu crois que je l'ai viol�e ?

La peur de perdre ta situation ici.

Peur qu'un plus jeune prenne ta place.

Tu t'es servie de l'�motivit� de Tansy.

Tu as facilement jou� avec ses points faibles.

Si on internait ma femme, ma carri�re serait finie.

Mais ton esprit logique devrait emp�cher toute interf�rence.

Non, Norman. Tu te d�fends trop.

Pourquoi refuser l'existence de la sorcellerie ?

C'est une religion ancienne. Tout d�pend de ses croyances.

La science peut tout expliquer.

Vraiment ? Quelle tenacit�.

Tu pr�f�res encore une th�orie improbable,

pourvu qu'elle corresponde � ta vision �troite du monde.

Que fais-tu ?

Et l'accident avec le camion ?

Quel camion ?

C'est �tonnant que je le sache, non ?

Qu'en d�duit ton esprit aristot�licien ?

Les journaux ont d� en parler.

Ce n'est pas le cas.

Que fais-tu ?

Je vais te prouver quelque chose.

Je vais te prouver que tu crois en la magie.

Tu vois que ce sont des cartes de tarot.

Tu sais qu'elles repr�sentent ta maison.

Et celle-ci repr�sente Tansy.

Tu crois que je vais gober ces idioties ?

�a a l'air absurde, n'est-ce pas ?

Juste une idiote qui br�le des cartes.

Arr�te !

Pourquoi ? Tu ne crois pas � tout �a.

Un peu de papier br�l� ne peut pas t'inqui�ter.

C'est juste de l'excentricit� f�minine.

Il est trop tard pour aider Tansy.

Ou tout cela n'a lieu que dans ton esprit ?

Tu imagines des choses ?

Tu crois vraiment que ta maison br�le ?

Comment le savoir, Norman ?

Comment en �tre s�r ?

Ta maison br�le-t-elle ?

Tansy est-elle en train de mourir ?

Tu es compl�tement folle.

Br�le, sorci�re. Br�le.

"... non empirique, "bas�e sur de simples a priori.

"En examinant les superstitions,

"on constate qu'elles d�rivent "surtout de croyances primitives.

"Elles font partie de rituels qui d�tournent l'usage habituel..."

"Et on ne les prend plus vraiment au s�rieux, sauf..."

Que se passe-t-il ?

Je viens de voir Norman filer comme un poss�d�.

Que fais-tu avec �a ?

C'est juste un discours de Norman.

Tu l'as mis sur haut-parleur. On l'entend partout.

Vraiment ? J'ai fait une b�tise.

- Je ne sais pas l'utiliser. - Non, non.

Mais qu'est-ce qui te prend ?

D�sol�e, Lindsay. J'ai d� trop travailler.

- Je te le dis depuis longtemps. - Je sais.

Tu as raison. Faisons un voyage.

Pourquoi tu me regardes comme �a ?

- Il y a un probl�me ? - Je ne crois pas.

Tu es p�le et tes mains tremblent.

- Qu'est-ce qui te pr�occupe ? - Rien.

Je suis juste �puis�e.

Allons-y.

Au fait, on sait � qui ils donnent la chaire.

A Harvey ?

Non, le doyen a chang� d'avis.

- Elle ira � Norman Taylor. - J'en doute.

- Pourquoi ? - Pour rien.

Le doyen va sans doute encore changer d'avis.

- N'entrez pas ! - Ma femme est l�-dedans !

Ch�ri !

- Tu vas bien ? - Oui, oui.

Que s'est-il pass� ?

Pour les pompiers, c'est le radiateur � huile.

Norman est jeune, mais c'est un homme bien, non ?

Un homme tr�s bien, oui.

Qui diable a laiss� cette porte ouverte ?

N'entre pas. Le gardien s'en chargera.

C'est inexcusable. Je le signalerai.

Lindsay !

Flora !

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.