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LE NOM DE LA ROSE
Il a d� baigner l� plusieurs heures.
Avez-vous d�j� vu un noy� ?
Le gonflement rend m�connaissable.
Alors cet homme �tait d�j� mort quand on l'a jet� dans la porcherie.
Pourquoi faire �a ?
Pourquoi le tuer ?
Nous sommes en pr�sence d'un esprit alt�r�.
Je propose de le transporter
� l'infirmerie pour le d�v�tir et l'examiner.
Je vais le faire.
Je suis S�verin,
le fr�re herboriste, je m'occupe de l'infirmerie.
Je te rejoins.
Rentrez dans le ch�ur
par le m�me chemin.
Pour ne pas cr�er d'empreintes.
On va les suivre.
Maintenant, c'est Venantius ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pourquoi le flanquer l�-dedans ?
On ne peut tenir la conf�rence dans toute cette violence.
Ce serait une abomination.
Bel embrouillamini.
La neige,
cher Adso, est un admirable parchemin
sur lequel le corps des hommes laisse des �critures fort lisibles.
Il ne s'est pas jet� tout seul dans la cuve.
Quelqu'un l'y a port�.
Et d�j� mort, j'imagine.
Venantius a �t� tu� dans la tour.
Probablement dans la biblioth�que.
Pourquoi le tra�ner depuis la tour
pour le jeter dans du sang de cochon ?
Dans la biblioth�que,
on l'aurait trouv� moins ais�ment, c'est un labyrinthe.
Peut-�tre l'assassin
avait-il int�r�t � ce que le corps f�t d�couvert.
Pour quelle raison ?
Je l'ignore, j'�mets des hypoth�ses.
Il peut l'avoir tu� pour laisser un signe.
Quel signe ?
Voil� ce que j'ignore.
Toi seule
es digne des beaut�s de ce monde.
Mon p�ch� ne sera jamais pardonn�.
Moi, Jean XXII, souverain pontife,
souhaite te communiquer,
r�v�rend abb�, ce qui suit :
C'est Bernard Gui qui sera � la t�te de notre d�l�gation.
La conf�rence ne devra en aucun cas d�buter
avant son arriv�e.
Le pouvoir de l'�glise dispose de deux glaives,
le spirituel et le temporel.
Le premier doit �tre mani�
par l'�glise, et le second pour l'�glise.
Aucune blessure.
Aucune contusion � la t�te.
Pas de signe d'empoisonnement. Ni lac�rations ni ecchymoses.
Certains poisons ne laissent pas de trace.
Cela d�pend de ce que tu entends par poison.
Il y a des substances qui, � petites doses, sont salutaires,
mais autrement fatales.
Il en faut peu pour passer du m�dicament au poison.
Les Grecs nomment l'un et l'autre "pharmacon".
Tu as des poisons dans ton laboratoire ?
�videmment.
Comme tout bon herboriste.
Je les utilise avec discr�tion.
Et personne,
� part moi,
n'entre dans mon laboratoire.
Tu as remarqu� �a ?
�trange, n'est-ce pas ?
L'autre main ?
Rien.
Rien.
S�verin,
ouvre-lui la bouche.
La langue est noire.
Quel poison noircit le corps ?
Toute substance mortelle laisse des marques sur les organes.
Tu sugg�res que j'ouvre le cadavre ?
La question est :
es-tu capable de le faire ?
Je suis dipl�m� de Padoue.
Puis-je sortir un moment ?
Mon gar�on !
J'ai reconnu tes pas.
Je partais me promener.
L'air est frais,
mais pur.
Il est vici� dans le scriptorium.
Les ch�vres,
�a transpire.
Pourquoi suis-tu le franciscain ?
Pour apprendre.
M�fie-toi...
de cet homme.
Comment �a ?
Dispara�tre n'est pas la solution.
Quel que soit ce que tu fuis, �a te rattrapera.
Le pancr�as est ulc�r�.
Le foie est infest� de nodules.
Puis-je voir o� sont tes poisons ?
Je te l'ai dit,
les substances dangereuses sont sous cl�.
Je suis le seul � y avoir acc�s.
Oui, tu me l'as dit.
Quelle incroyable collection !
Nombre de ces substances,
rares ou qui ne poussent pas sous notre climat,
m'ont �t� rapport�es par des moines
venus du monde entier.
Agati pil�.
Alo�s indien.
Ma parole !
Myrrhe balsamique.
Extraite de la gomme d'un arbrisseau.
L'�uvre de toute ma vie.
Tu poss�des ici assez de substances
pour soigner le monde entier,
ou pour le r�duire � n�ant.
Du chinois.
Orpiment.
Elle est vide.
Cette fiole.
- Vide ? - La fiole est...
compl�tement vide.
C'�tait une solution visqueuse.
Un moine me l'a rapport�e d'Orient.
Il y a des ann�es. C'�tait un cadeau.
D'une tribu primitive. C'est l�tal.
Qui est au courant ?
L'abb�.
Malachie, peut-�tre. J'ignore depuis quand �a a disparu.
Comment as-tu pu ouvrir un homme ?
S�verin, enfin, mais qu'as-tu fait ?
Il a �t� empoisonn�.
Il le fallait.
C'est ce b�tard franciscain qui t'a forc� ?
C'est ce b�tard franciscain qui le lui a demand�,
effectivement.
Tu parles notre langue.
C'est autoris� par l'�glise.
J'�tais...
Pardonne-moi,
Je voulais te voir car j'ai le manuscrit
qui t'int�resse.
Charmante attention.
Il occupera mes nuits blanches.
D'autant plus que cette fiole d'orpiment vide
risque de me maintenir �veill� un certain temps.
Un instant !
Cher fr�re.
Je dois fouiller l'abbaye et les cellules des fr�res lais.
Pas celles des moines.
Que cherches-tu ?
Un flacon rempli de poison.
O� vis-tu ?
Que manges-tu ?
O� dors-tu ?
Une maison.
C'est la tienne ?
Ils ont tous �t� tu�s.
Je dois y aller.
- Toujours rien ? - Non.
Que faisais-tu en dehors de l'abbaye ?
Une balade en for�t.
Pour saint J�r�me,
les femmes ont �t� cr��es pour nous soumettre � la tentation.
- � qui est cette cellule ? - B�renger.
Ouvre, s'il te pla�t.
Cependant, je ne peux croire
que Dieu ait introduit un �tre aussi immonde
sans le douer de vertus particuli�res.
Fouille partout.
Ma�tre ?
� qui est ce sang ?
Aux cochons ou � l'assassin ?
Ou � Adelme ?
Si on lui a bris� le cr�ne avant de le pousser
de la tour.
Tu es le dernier � avoir vu Adelme vivant. B�renger.
Moi ?
Comment pouvez-vous dire �a ?
Je l'ai vu en allant dormir, comme les autres.
Tu l'as revu et tu en sais plus que tu ne pr�tends.
C'est � toi, il me semble.
Non, pas du tout.
C'�tait dans ta cellule.
Je le jure, sur tout ce qui m'est le plus cher,
je ne sais pas d'o� vient ce sang
ni � qui il est.
Deux moines sont morts,
tu ne peux plus te taire.
J'ai vu Adelme ce soir-l�.
Mais il �tait d�j� mort.
Il d�ambulait parmi les morts.
Qu'a-t-il dit ?
"Je suis damn�.
"Tu as devant toi un rescap� de l'enfer.
"Et en enfer, je dois retourner."
Tends-moi la main,
� mon beau ma�tre.
"Tends-moi la main, � mon beau ma�tre."
Afin que ma rencontre te soit enseignement utile...
"Afin que ma rencontre
"te soit enseignement utile
"en �change de tout ce que tu m'appris."
Quand j'ai pris sa main...
elle m'a br�l�.
Pourquoi t'a-t-Il appel� son beau ma�tre ?
Lui avais-tu
enseign� quelque chose ?
Rien, jamais !
J'ai peur, mon p�re.
Je veux me confesser � vous.
Mis�ricorde !
Un diable me d�vore les entrailles.
Non, ne me demande pas de te confesser.
Ne clos pas mes l�vres en ouvrant les tiennes.
Tu parleras autrement.
Et sinon, je d�couvrirai la v�rit� par moi-m�me.
Tu peux r�clamer mis�ricorde,
mais ne r�clame pas
mon silence.
Vous �tes trop � vous taire ici.
Va, � pr�sent.
Il avait la main br�l�e.
Rien � voir avec l'au-del�.
De la cire coulant d'une lampe peut br�ler ainsi.
Ce serait l'assassin ?
Peut-�tre.
Ou quelqu'un cherche � nous le faire croire.
B�renger souffre car il sait qu'il a pouss� Adelme
� la mort en lui faisant faire quelque chose.
Il est ais� d'imaginer quoi, mon pauvre Adso,
apr�s ce que nous a dit
notre aide-biblioth�caire.
Mais pourquoi garder ceci dans sa cellule ?
N'�tait-Il pas plus simple de s'en d�barrasser ?
Oui ?
Notre pr�sence le d�range.
C'est peut-�tre Malachie qui a vol� le poison.
Dieu te b�nisse.
Mon fr�re.
On ne veut pas de vous ici, marauds.
Retournez d'o� vous venez !
Laisse-les passer.
Ce sont de bonnes gens,
qui fuient la guerre
pour vivre et travailler en paix.
Laissez-la !
P�nitenziagit� !
� l'attaque !
Tuez-les tous !
Ne les laissez pas s'�chapper.
Viens avec nous.
Dolcino !
Les soldats s'en vont.
Laisse-les aller, Marguerite.
Suivez-moi.
Si le monde ne veut pas de vous,
sachez qu'avant vous, il a rejet� le Christ.
Mais je vous lib�rerai.
Une nouvelle �re arrive !
Nous avons pris les armes
pour lib�rer
tous ceux
qui souffrent !
P�nitenziagit� !
Je me sens mal, occupe-toi d'eux.
Comme tu voudras.
Une nouvelle justice !
Une nouvelle �glise !
L'amour v�ritable sur terre
pour nous et nos enfants.
Soyez intr�pides !
Nous marchons depuis des jours,
mais nul n'est fatigu�.
Nul ne se plaint. Nul n'est malade ni n'a faim.
N'est-ce pas un miracle ?
Tu sais pourquoi ?
Car nous n'avons pas peur.
Avance !
Tu aimerais �tre un beau cavallo.
Mais tu es laid.
Salvatore fait bon papier maintenant.
Attends.
Je ne suis pas ton ma�tre.
Tu m'as sauv� la vie.
Je suis ton esclave.
Arr�te !
Souviens-toi, nous sommes tous �gaux.
Personne n'a � embrasser la main d'un autre.
Toi le fais.
Tu embrasses la main de l'abb� le porco.
Comme �a.
Toi fais.
Je fais semblant.
Pour qu'on mange.
Certains tuent pour manger,
d'autres embrassent des mains.
Seulement pour vivre.
Tous pareils, tous gentils, tous beaux, tous �gaux.
Todos iguales, todos beaux.
Alors Salvatore beau. Belissimo aussi.
Le franciscain
sait que le poison a �t� vol�.
Il va tout d�couvrir.
Nous devoir aller ?
Salvatore et Remigio partir !
Laisse-moi tranquille.
Dolcino dit que les crois�s perdront.
Dieu ne permettra pas leur victoire.
Tu n'y crois plus,
Remigio.
Moi, ne plus croire en Dolcino ?
Je lui ai confi� tout ce que je suis.
Tout...
ce que j'aime le plus.
N'aie crainte pour moi.
Viens.
S'il nous arrive malheur...
Si Dolcino et moi...
Tu sauras
la prot�ger.
Jure-moi que tu prot�geras Anna.
Il ne lui arrivera rien.
Je te le jure.
Il n'arrivera rien
� Anna.
Anna, je vais retrouver mon amour.
La ville la plus proche ?
Apr�s ce bois.
Pietranera.
Une enclave dolcinienne ?
Sorcellerie.
Sortez de l� !
Allez !
Piti� !
Je suis m�re !
Une m�re ?
Vous �tes mari�s ?
C'est ton �pouse ?
R�ponds !
Pas du tout, n'est-ce pas ?
Pardon, je regrette !
Je ne recommencerai plus !
Vous copulez ? Que faites-vous d'autre ?
Quels autres rituels ?
D'o� venez-vous ?
Pourquoi craint-elle
que tu dises o� vous vivez ?
Je vais te le dire.
Elle t'a s�duit en te racontant
que l'adult�re n'�tait pas un p�ch�.
Que Dieu autorisait la copulation.
C'est �a ?
Partages-tu
ses croyances ?
Ou est-ce seulement
pour en profiter ?
Des h�r�tiques de Pietranera !
Je ne suis pas h�r�tique, je ne viens pas de Pietranera.
Elle, si !
Le d�mon est et sera toujours un ma�tre en imposture.
Son arme de choix,
la femme.
Avance !
Comment distinguer les Dolciniens des vrais chr�tiens ?
"Tuez-les tous.
"Dieu reconna�tra les siens."
Sauvons-nous !
Mon b�b�...
Fr�re Guillaume, j'ai d'abord �t� r�ticent,
mais apr�s m�re r�flexion, vous devez savoir toute la v�rit�.
Malachie est...
Je suis s�r qu'il savait pour B�renger et Adelme.
Ils �taient...
sodomites.
C'est ce que j'imaginais.
Mais Malachie n'a pas r�agi.
Il prot�geait B�renger.
Tout comme il prot�ge les myst�res de ce lieu.
Fr�re Guillaume, les restrictions nous �touffent.
Un �rudit doit conna�tre
les merveilles que renferme cette biblioth�que
et les livres qu'on nous cache.
Ne feriez-vous pas vous-m�me
des choses honteuses pour obtenir ce que vous cherchez
depuis des ann�es ?
B�renger a vol� pour Adelme.
Une chose qu'Adelme d�sirait.
J'ignore quoi, mais...
B�renger s'en est servi
pour convaincre Adelme de faire...
ce qu'il attendait de lui.
B�renger d�sirait Adelme.
Et Adelme �tait pr�t � tout...
pour obtenir cette chose.
Elle �tait dans un tissu.
Je ne l'ai pas vue.
Venantius
les �piait depuis sa cellule.
B�renger l'a vu.
Moi aussi, je les ai surpris.
B�renger le sait.
Ma porte �tait ouverte.
J'esp�re que je vous aurai aid�.
La sodomie dans un monast�re.
Frangule.
Une bonne infusion se fait � partir de l'�corce.
Pour les h�morro�des.
Que pensez-vous de Bence ?
Son histoire se tient.
Adelme...
apr�s qu'il a enfreint la chastet�, court � l'�glise se prosterner,
mais son remords ne s'apaise pas.
Il parle peut-�tre � Venantius
du cadeau secret de B�renger, qui ne lui importe plus.
Qu'arrive-t-il � Venantius ?
- Qui le tue ? B�renger ? - Possible.
Ou Malachie, ou un autre. B�renger est louche car il a peur.
Le tueur ne pourrait-il �tre Bence ?
Il nous faut deux choses :
entrer dans la biblioth�que,
o� toute cette histoire a peut-�tre commenc�,
et une lampe.
Tu t'en occuperas.
Va tra�ner aux cuisines et prends-en une.
- Un vol ? - Un emprunt.
Pour la gloire du Seigneur.
Journ�e sereine.
Gr�ce � Dieu.
Sereine dans le ciel, mais noire sur la terre.
La B�te r�de dans l'abbaye.
Quelle b�te ?
La grande B�te qui surgit de la mer.
O� l'avez-vous vue ?
Dans la biblioth�que ?
La biblioth�que ?
Je n'ai jamais mis les pieds dans la biblioth�que.
La biblioth�que est un grand labyrinthe,
symbole du labyrinthe qu'est le monde.
Tu entres
et tu ne sais pas si tu en sortiras.
Vous ignorez comment on y entre une fois que tout est ferm� ?
Tu passes par l'ossuaire.
Tu peux passer par l'ossuaire,
mais je te le d�conseille.
Les moines morts veillent.
Ne t'a-t-on jamais parl� de la porte qui m�ne � l'ossuaire ?
Dans la crypte ?
Le quatri�me cr�ne, enfonce les yeux
et tu es dans l'ossuaire.
Mais n'y va pas.
Je n'y suis jamais all�.
L'abb� ne veut pas.
Apr�s toi.
On referme ?
Laissons-nous un moyen de sortir.
Et la B�te ?
- Ou avez-vous vu la B�te ? - Je ne sais pas.
Je ne sais plus.
Des rats.
En route vers la biblioth�que.
Maintenant tu comprends
pourquoi Malachie a le visage
aussi aust�re.
Mais les temps sont m�rs.
N'as-tu pas entendu les 7 trompettes ?
Les 7 trompettes ?
N'as-tu pas entendu comment a p�ri
l'enlumineur ?
Le 1er ange sonna de la trompette
et de la gr�le et du feu s'abattirent
m�l�s de sang.
Le scriptorium doit �tre � ce niveau-l�.
Le 2e ange sonna de la trompette
et le tiers de la mer
devint du sang.
Le 2e gar�on n'est-il pas mort
dans une mer de sang ?
Prenez garde
� la 3e trompette.
Les alentours de l'abbaye sont touch�s par l'h�r�sie.
Le p�ch� est entr� dans l'abbaye.
Ne devrions-nous pas aller voir la table d'Adelme ?
Il y avait deux livres.
L'un d'eux
�tait en grec.
Une page est tomb�e.
Approche la lumi�re.
Bon sang, petit !
Fantastique.
Ta maladresse s'av�re utile.
Venantius voulait cacher un secret important
et a utilis� une encre qui �crit
sans laisser de trace et r�appara�t � la chaleur.
Les Arabes s'y connaissent.
C'est lui, vas-y !
Sot que je suis !
Il a pris mes verres en plus du livre.
Il sait que je ne peux d�chiffrer sans.
Cours, Adso !
Vite !
Je vous pr�viens !
J'ai servi dans l'arm�e imp�riale.
Ce n'est que moi.
Qui heurte des objets.
Il n'y a personne. O� est-il pass� ?
Cet endroit fut jadis une forteresse.
Il doit regorger de passages secrets.
La porte interdite.
Par la barbe de Merlin !
Qui ?
Un magicien.
De mon pays.
Si j'avais mes verres,
je ne quitterais plus cet endroit.
Quel tr�sor...
Tous les livres, bien que diff�rents,
se composent des m�mes �l�ments :
les espaces, les virgules,
la ponctuation,
et les 22 lettres
de l'alphabet.
Saint Jean.
L'Apocalypse.
Alinardo nous en a parl�.
Ma�tre ?
Ma�tre ?
Viens te battre !
Quel couard !
Bats-toi !
Incapable de tuer, si ce n'est ta m�re en naissant.
Adaptation : Karine Adjadji
Sous-titrage : VSI - Paris
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