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Ma sauvagerie est peut-�tre...
injustifi�e
et la ligne franchie aujourd'hui,
trop sacr�e pour �tre franchie.
Mais en r�alit�,
c'est dans l'intention de franchir cette ligne si sacr�e,
que r�side la v�ritable atrocit�.
On est...
On est une famille.
Oui.
Oui, c'est vrai.
Cependant,
il y a des familles pour lesquelles on serait pr�t � tuer.
Et des familles qu'on serait pr�t � tuer.
Il est clair que je me trouve dans la deuxi�me cat�gorie.
Avec toi, comme tu es avec moi.
On a toujours �t� d'accord de pas �tre d'accord.
Comme dans une famille �largie,
et cette situation f�cheuse
dans laquelle tu te trouves,
a �t� orchestr�e par toi seul.
Mon souhait...
de me retirer...
est pas une occasion pour toi ?
Gr�ce � tes...
plans d'adolescent,
c'est pas moi allong� sur cette table.
Sans un morceau de langue mensong�re
ou de dents propres � la mastication.
Bing.
Scorpions Mortels
Bon sang, quoi, Lacy ?
D�sol�e, pas fait expr�s d'y aller si fort.
Remarquez comme j'ai cr�� une occasion de m'�vader.
Cette occasion se fait pas seule,
vous devez la cr�er.
Chaque situation aura ses propres d�fis,
mais les techniques que je vous ai montr�es fonctionnent.
Cependant...
je vous d�conseille d'affronter quelqu'un avec un couteau.
Merci d'�tre rest�s.
La semaine prochaine, on s'entra�nera au Krav Maga.
D'ici l�, prenez soin de vous.
Bonne soir�e.
- OK, super. - Merci beaucoup.
� plus. Salut.
H�, mon c�ur.
- Maman ? - Oui ?
Tu rentres bient�t � la maison ?
Tu devrais pas �tre couch�e ?
Je suis couch�e.
C'est pour �a que je chuchote.
OK, petite maligne.
Excit�e � l'id�e de demain ?
Tu peux pas dormir ?
Grand-m�re sera l� ?
SALLE DE SELF-D�FENSE INAUGURATION LE 16 MARS
Je sais pas, ch�rie.
Je l'ai d�j� appel�e et laiss� deux messages.
Tu connais grand-m�re, elle est dure � joindre.
Oui, je sais.
Mais continue d'essayer.
D'accord ?
Oui, bien s�r.
Je promets rien.
Que �a t'emp�che pas de dormir.
Continue d'essayer, maman.
Je t'aime.
Moi aussi, mon c�ur.
Je rentre bient�t.
Alena Moore, bonjour.
Indisponible pour l'instant, laissez votre nom,
num�ro et un bref message, et je vous rappelle d�s que possible.
Maman, c'est encore moi.
Je te rappelle que c'est l'anniversaire d'Ariel demain.
J'ai organis� une petite f�te, � 14 h.
Je sais que tu es occup�e, mais si c'�tait moi...
�a te tuerait de venir
lui montrer que tu l'aimes ?
Toi !
Ah, tu prends la rel�ve.
Moi, bien s�r.
Qui d'autre ?
Non, non, non.
Je suis pas l� pour �couter tes affabulations.
O� est le fant�me ?
Je g�re pas la marionnette.
Marionnette ?
Il a dit �a ?
Il a bien dit �a.
Tu vois des ficelles ?
Nan.
Et toi, Bo ? J'ai un trou dans le dos assez grand
pour qu'on contr�le mes putains de gestes ?
Nan.
Ce type est un clown.
�tre un farceur fait pas de moi un clown.
Faudrait que tu fasses la diff�rence.
Perdu ?
Je comprends.
Donc, c'est important de se r�unir
et dissiper toute confusion chez quelqu'un comme toi.
Quelqu'un qui a peur du changement.
Nostalgique.
Quelqu'un d'aussi b�te,
qui me traite de marionnette
et trouve �a malin.
Tu te prends pour qui ?
Allez, t'es qu'un gosse.
Tu me parles comme si je devais t'�couter.
�couter, c'est pas mon truc.
Penser que
je devrais te respecter,
te craindre plus ou moins,
juste parce que t'es le t�tard de ton p�re,
me prouve le contraire.
Et ce sera pas le cas.
Tu voudrais bien appeler
ton petit fant�me pour moi ?
Je perds mon temps ici.
Trop facile.
Respect et peur peuvent coexister dans l'esprit d'un homme.
Quand j'aurai fini,
les deux existeront dans le tien.
La peur na�tra
de la racl�e que tu vas recevoir.
Le respect na�tra du fait que
je d�cide de ta vie aujourd'hui.
Pas vrai ?
Pas vrai ?
Jolie cam�ra.
Bouge.
D�place-toi.
Et le fant�me appara�t.
Alena.
En voiture avec moi.
Merci beaucoup.
Merci. � la semaine prochaine.
Salut.
Coucou, mon c�ur.
Pardon, je voulais pas te r�veiller.
J'ai essay� de t'attendre.
Fallait pas.
Plus que quelques heures avant ton anniversaire.
Maman ?
Oui ?
Pourquoi grand-m�re nous parle pas ?
Oh, mon c�ur,
son travail est tr�s important.
Parfois, �a occupe trop de son temps.
Grand-m�re et toi, vous vous aimez, hein ?
Bien s�r.
Mais elle t'aime beaucoup plus.
Parfois, les choses sont plus difficiles quand on grandit.
�a te rend triste ?
Je suis jamais triste, parce que je t'ai.
Allez, rendors-toi.
Demain est un grand jour.
Tu dois �tre bien repos�e pour tes amis.
Oui, bien s�r.
Je t'aime.
Fais de beaux r�ves.
Combattre des amateurs comme lui
fait passer n'importe quel incomp�tent pour un pro.
Son incomp�tence refl�te celle de Lucien.
Ou peut-�tre la tienne.
Ton boulot consiste en deux
ou trois choses.
La plus importante est de lui �viter des ennuis.
Peux pas le prot�ger de lui-m�me.
Fais sortir la femme.
Il veut te parler.
Te voir ici, quelle surprise.
Les enfants...
peuvent �tre difficiles parfois.
Suis pas franchement d'accord.
Peut-�tre que si mon fils �tait une fille,
je partagerais cette exp�rience.
Quoi ? Tu croyais que je l'avais oubli�e ?
J'ai fait de mon mieux avec lui, mais son...
sentiment de l�gitimit� l'aveugle.
Je suis pr�t � me retirer, Alena.
J'esp�re passer les jours qui me restent...
en paix,
sans �tre d�rang� par toi,
lui ou quiconque,
pouvant m�prendre mon d�sir de me retirer pour de la faiblesse.
Une vie de trafic de drogue et de meurtres
rend pas la retraite si facile.
J'ai d�j� perdu un fils.
Et ma femme.
Il est temps de me concentrer sur autre chose.
Tu devrais peut-�tre aussi.
Tu crois pas ?
Pas de probl�me.
C'est cens� �tre un beau lever de soleil.
Belle journ�e pour se d�tacher du pass�.
Elle arr�tera jamais.
Personne s'arr�te jamais.
Une fois le deal conclu,
elle sera plus un probl�me.
Te concentre pas sur ce que tu peux pas changer.
Concentre-toi sur demain soir.
Et arr�te de contrarier nos associ�s.
Salet� de lever du soleil.
Joyeux anniversaire, beaut�.
Je te fais des cr�pes tr�s sp�ciales.
Miam ! Avec des vermicelles ?
Des vermicelles ?
Des cr�pes ont rien de sp�cial
sans vermicelles dessus.
OK. Mais juste pour ton anniversaire.
Les vermicelles seront les taches de rousseur.
Oui. Grand-m�re t'a rappel�e ?
Pas encore.
Je peux appeler grand-m�re ?
C'est pas ce que tu fais ?
Alena Moore, bonjour.
- Messagerie ? - Oui.
Tu laisses pas de message ?
Grand-m�re, tu es l� ?
C'est mon anniversaire,
maman me fait des cr�pes avec des vermicelles dessus.
Tu es occup�e, mais je peux t'en garder
si tu viens pour le petit d�jeuner.
Viens, s'il te pla�t.
Je t'aime, grand-m�re.
Au revoir.
Contente ?
Mais j'aurais pr�f�r� qu'elle r�ponde.
Moi aussi.
Mais on appelle plus, OK ?
- D'accord ? - D'accord.
OK. Prends ton autre assiette pour les cr�pes.
R�GLE 5 - DROIT � LA NOURRITURE, AUX V�TEMENTS, AU REFUGE,
AUX SOINS M�DICAUX. LE RESTE EST UN PRIVIL�GE.
Pourquoi
inviter les Russes � une r�union juste pour les contrarier ?
�a va pas bien ?
J'�tais pas hostile.
Je lui montrais que je prenais la rel�ve.
Et que rien va changer.
Tu piges toujours pas, hein ?
Tout est en train de changer, Sonny.
Tout change.
Tout ce que j'ai fait,
je l'ai fait pour te donner les opportunit�s que j'ai jamais eues.
Et si je veux pas ce que tu veux pour moi ?
Si je prouve que je suis pr�t
� reprendre ce que tu as construit ?
La question est pas d'�tre pr�t
� prendre la rel�ve ou pas.
Je veux pas que tu prennes la rel�ve.
Je me g�re maintenant.
Donne-moi une chance de faire mes preuves.
Je veux �tre plus craint que respect�
et assez puissant pour �tre craint et respect�.
Si tu es intelligent, tu peux �tre respect� et puissant � la fois.
Et tu auras pas � faire ce que j'ai fait.
�tre craint vient avec une responsabilit�...
que je veux pas que tu aies.
Occupe-toi de la femme.
Dehors !
Allez.
Quel outil.
Un idiot comme lui.
Gants ?
Pas de gants.
Combattre, c'est pas juste attaquer.
- Faut apprendre � se d�fendre. - Moins de philosophie,
plus d'action.
Allez.
Concentre-toi.
Parfois, impossible de se d�gager
et oblig� de se soumettre.
L'agent Moore t'a plant� un micro.
Bon sang, de quoi tu parles ?
Elle a tout entendu.
Comment �a, tout ?
Tout ce que t'as dit, c'est s�r.
Vaudrait mieux le dire � ton p�re.
Lui dire quoi ?
Je vais pas faire �a.
Ras le bol de cette garce.
Il la veut vivante. Tu le sais.
Si tu veux son respect... Retourne-lui la pareille.
Il est 10 h 30, Alena.
Je vais rater le match de baseball de mon fils.
C'est important, j'esp�re.
Faut que tu �coutes �a.
Elle arr�tera jamais.
Personne arr�te jamais.
Une fois le deal conclu,
elle sera plus un probl�me.
Te concentre pas sur ce que tu peux pas changer.
Concentre-toi sur ce soir
et arr�te de contrarier nos associ�s.
Tout est comme �a ?
Y a plus. Mais le plus important,
c'est le deal ce soir.
Alena, ils ont juste parl� d'un deal.
Ils en disent plus ?
Juste des trucs de p�re � fils.
�coute, y a un deal ce soir.
Faut qu'on y soit.
Tu as entendu des bribes sur un deal dont on sait rien.
Rien de plus.
Pourquoi �a suffit pas ?
Me fais pas un de tes discours.
Tu sais, j'ai couru apr�s ce salaud toute ma carri�re.
Oui, je sais.
Et oui, c'est vrai.
Mais faut de la r�solution,
pas de la d�termination.
Toute ta carri�re, sans inculpation, nous a fait
du tort, � pas mal d'autres aussi.
La r�solution est une utopie.
Tu as vraiment oubli�
combien de gens il a tu�s,
- qui il a tu� ? - M'insulte pas.
J'ai rien oubli�.
Encore moins que ton jugement a �t� s�rieusement compromis.
Sans oublier que t'as aussi compromis la capacit� de l'agence
� obtenir une condamnation.
Pourtant t'es l�.
Alors m'insulte pas.
Quel que soit le deal,
j'y serai.
Non. N'y sois pas.
C'est plus ton probl�me.
Je te retire de l'affaire.
Je croyais que tu me soutenais.
Alena !
Agent Moore !
La cl� USB.
Maman, c'est encore moi.
C'est l'anniversaire d'Ariel demain.
J'ai organis� une petite f�te, � 14 h.
Je sais que tu es occup�e, mais si c'�tait moi...
�a te tuerait de venir
lui montrer que tu l'aimes ?
Grand-m�re, tu es l� ?
C'est mon anniversaire.
Maman me fait des cr�pes sp�ciales avec des vermicelles dessus.
Je sais que tu es occup�e, mais on peut t'en garder
si tu viens pour le petit d�jeuner.
Viens, s'il te pla�t.
Je t'aime, grand-m�re.
Au revoir.
Besoin d'une fosse septique ? La plomberie Rock Salt
a la fosse qu'il vous faut.
Faite en acier am�ricain,
ici, au Nouveau-Mexique.
Nos fosses, c'est du costaud...
pas de coulage de bronzes.
Fosse fissur�e ?
Quelle chance, les fissures sont notre sp�cialit�.
On les montre pas.
On sait garder nos pantalons.
Tu vas m'aider ou regarder la TV ?
Ce type est dr�le, maman.
Il est fou, plut�t.
�teins �a.
On doit encore faire le salon.
Alors,
tu aimes ?
- C'est joli. - Je trouve aussi.
Je peux te donner un cadeau avant la f�te ?
Tu peux me donner un cadeau quand tu veux.
OK. Mais attends ici.
- C'est quoi ? - Oh, rien. Ouvre.
Ma couleur pr�f�r�e. C'est pour la f�te ?
- C'est l'id�e. - Tu me le mets ?
Voil�.
Tu as nettoy� ta salle de bain ?
Pas encore.
Il est presque 11 h 30 et tes amis vont bient�t arriver.
OK.
Apr�s, tu m'aideras dans le salon.
Quelqu'un est l�.
Elle est jolie.
Mauvaise maison.
Sortez.
On vient pour la f�te.
D�sol�,
j'ai oubli� le cadeau.
Mais comme on a pas �t� invit�s,
t'en m�rites pas.
Qui �tes-vous ?
Quelqu'un sur qui votre m�re en sait trop.
Je veux m'assurer qu'elle se m�le de ses affaires
et pas des miennes.
En quoi �a me regarde ?
En tout.
Votre m�re...
elle comprend pas que ses actes ont des cons�quences,
faut qu'elle comprenne.
Vous connaissez pas ma m�re.
Elle se fiche de nous.
Je parie qu'elle se soucie plus de vous que vous croyez.
J'ai peut-�tre tort,
mais on va bien voir.
Elle se soucie de son travail.
�a aussi.
Elle se m�le de ses affaires et reste � l'�cart pour la journ�e, vous vivez.
Sinon...
bah, vous pigez l'id�e.
Foutez le camp de chez moi.
Je crois pas.
Vous bloquez pas les balles, si ?
En garde, connard.
Maman ! Laissez ma maman tranquille.
T'inqui�te pas. On lui fera pas de mal.
Promis.
Maman mourra si tu l�ches pas le pistolet.
Tu veux pas qu'elle meure, si ?
Maman !
R�veille-toi. R�veille-toi.
Prends-les toutes les deux.
- Allez, debout. - L�chez-moi.
Non.
M'oubliez pas.
Disparaissez et je la laisse partir.
Si je vous revois aujourd'hui, elle y passe.
L'endroit est bien nettoy� ?
Et les labos ?
Plus rien. Et plus de cam�ras.
Tout �a vire demain, aucune trace de nous.
Excellent.
Tant d'ann�es, tant de souvenirs.
Bons pour certains. Moins pour d'autres.
Je peux demander ce que �a va devenir ?
Je vais tout raser, comme toutes les autres propri�t�s.
Si je laisse tel quel, Sonny s'en servira comme nous.
Et �a, je veux pas.
- Sortez ! - L�chez-moi. Me touchez pas.
Allez, on se bouge.
H�, c'est une gosse.
L�che ma chemise.
Je la prends.
Tr�s bien, prends-la. Je m'en tape.
Emm�ne-la dans la r�serve. Qu'elle se mette � l'aise.
H� !
�a fait pas partie du plan. OK ?
On voulait se faire remarquer,
pas kidnapper une gosse.
Bah, le plan a chang�.
Facile en plus. Pas insolente.
Si elle la ram�ne, fais-la taire avec une glace.
On est o� ?
C'est le b�timent de Sonny.
Un des connards qui ont enlev� Ariel vit l�.
Tu crois qu'elle est l� ?
Peu probable. C'est trop visible.
Peu probable ?
Fais-moi confiance.
Tu penses que qui que ce soit l�-dedans,
nous dira o� elle est ?
Tu comptes l�-dessus ?
Non. Je sais qu'elle est dans un des b�timents.
Mais je sais pas exactement lequel.
Alors on fait quoi l�, au juste ?
J'ai cette image en t�te depuis tant d'ann�es...
Et c'est enfin � ma port�e.
Il est d�j� 14 h.
Nos invit�s arrivent � 19 h.
On a beaucoup de temps.
Je vais me d�tendre et m�diter.
H�, Dominic.
Tu viens m'emb�ter un samedi ?
Dis-moi tout ce qui s'est dit avant que j'arrive.
En gros, ils ont dit
que tu te m�les de tes affaires ou un truc comme �a.
Ou un truc comme �a ?
Lacy, faut que je sache exactement ce qu'ils ont dit.
J'essaie.
Essaie plus.
Il se passait tant de choses.
Je crois qu'ils pensaient pas qu'Ariel serait l�.
Mais ils ont dit que si tu restais � ta place,
te m�lais de tes affaires,
ils me tueraient pas.
Continue.
J'ai dit que tu t'en fichais
- d'Ariel et moi. - Non. C'est faux.
� sa naissance, tu as pr�f�r� travailler.
C'est important ce que tu dis,
mais l�, je dois r�fl�chir.
Alors r�fl�chis.
Attends ici.
- Tu devais attendre dans la voiture. - Pas question.
J'entre aussi.
Allez, ouvre.
Et ton arme ?
Je pensais pas en avoir besoin � un anniversaire.
Entrez.
La porte est ouverte.
Allez.
Je g�re.
Tu devais avoir faim.
J'ai mang� que les cr�pes que maman a faites
pour mon anniversaire.
Ces d�corations �taient pour toi ?
Joyeux anniversaire.
D�sol� que tu sois avec moi.
Quel �ge ?
Dix ans.
Je devrais �tre � ma f�te d'anniversaire.
Maman m'a donn� �a.
T'es un des m�chants que grand-m�re poursuit toujours ?
J'�tais un gentil avant.
Maintenant, t'es un m�chant.
Pas un tr�s m�chant.
Mais plus vraiment un gentil.
Pourquoi ?
T'as des enfants ?
Une fille...
un peu plus �g�e que toi.
T'as pas l'air d'un m�chant.
� ton �ge, ma fille...
est tomb�e malade.
J'ai fait de vilaines choses pour payer son traitement.
Elle va mieux.
Son nom ?
Serena.
C'est joli.
Et toi ?
Mon vrai nom ou mon surnom ?
Les deux.
Mes amis m'appellent Bobo.
Bobo ?
C'est b�te comme nom. Pourquoi Bobo ?
C'est un diminutif.
Ton vrai nom ?
- Bob. - Bob ?
T'as pas l'air d'un Bob ou d'un Bobo.
Attends ! Bob, c'est plus court que Bobo.
Mais Bobo, c'est plus cool.
Ouais.
Bien plus cool,
mais on aurait pu t'appeler Bob O.
Je suis avec la gosse. Lui ai apport� � manger.
Elle avait faim.
OK, j'arrive.
Je dois y aller.
Je reviens te voir bient�t. OK ?
OK.
Je te connais, Ray.
Et je sais ce qui arrive aux gens dans les b�timents.
T'as pris Ariel.
Alors tu sais o� elle est.
Tu peux me frapper qu'un temps.
Tu aimes trop cet insigne.
Non, pas aujourd'hui.
J'aime bien le coude.
Et maintenant ?
J'aimerais trop lui exploser sa putain de t�te.
Si tu fais �a, on saura pas o� est Ariel.
Y a quoi dans le sac ? Une chaussette ?
Je veux pas d�ranger les voisins.
J'ai touch� l'os.
Encore une fois. O� est Ariel ?
Je sais pas.
�a suffit pas.
Quoi d'autre dans le sac ?
Et j'ai trois citrons.
Je me demande ce qui br�le le plus.
La javel, je dirais.
�a d�pend o� t'en mets.
Si je commen�ais par les yeux,
la sauce Eddie K.
Ou on peut l'asseoir dessus...
la t�te en bas.
SAUCE �PIC�E EDDIE K BR�LANTE DE JUSTICE
Bobo !
L'homme de la situation.
T'en as mis du temps !
O� est Ray ?
Je sais pas.
La gosse avait faim.
Et alors ?
Comment �a ? Faut bien qu'elle mange.
Mon p�re a dit de pas tuer l'agent.
Il a pas parl� de sa famille.
�a va juste empirer les choses.
Je sens de la r�ticence.
Tue-la. Fais ce que tu veux du corps. Br�le-le, dissous-le,
n'importe quoi, mais fais-le dispara�tre.
T'as un probl�me ?
Non.
Mais tu t'entends ?
Si on tue la fille,
on va jamais nous l�cher.
- C'est ce que tu veux ? - Je vais te dire.
Tu fais ce que je dis,
ou je m'en prends � cette fille...
ta fille.
Alors laquelle vit, Bo ? La sienne, la tienne ?
Tu d�cides.
Oublie pas ta veste.
Madame, messieurs, on vous escorte d'ici � la r�union.
Une fois dans le van, vous devrez vous bander les yeux.
- D�sol�. - Bandez-vous les yeux.
Vous deux, assurez-vous que tout se passe bien.
V�rifiez les gardes. Que tout le monde soit en poste.
� vos ordres.
Merci.
- Ils la retiennent � l'arri�re. - C'est quoi le plan ?
On se faufile en silence, on l'attrape et on part.
Fais diversion.
- Tu fais quoi l� ? - Suis en panne.
T'as rien � faire ici.
Posez votre arme. J'ai juste besoin d'aide.
La salle est par l�.
T'es s�re que c'est l� ?
Seigneur, elle �tait l�.
Elle �tait l� !
Calme-toi.
Tu es calm�e ?
Je suis calme.
Bien.
Allons-y.
Cette porte devrait pas �tre ouverte.
O� est cet abruti de garde ?
Garcia, tu as vir� le garde de la porte de derri�re ?
Non, pourquoi ?
Aucun signe de lui.
On va v�rifier �a.
Gardez les yeux band�s.
On y est presque.
Lacy Moore.
Agent Moore ?
Non.
C'est pas elle.
Elle s'appelle Alena Ariel.
T'as quoi au nez, Sonny ?
T'as box� ?
T'es bien silencieux.
Je veux pas m'en m�ler.
C'est important pour toi.
Je veux d�concentrer personne.
T'as du mal � accepter le changement.
Crois-moi, je comprends.
Plus on avance dans la vie, plus on apprend
que les situations coriaces durent pas.
Mais les gens coriaces, si.
Y a qu'� choisir si on veut �tre assez coriace pour g�rer ces situations.
Regarde-moi, Sonny. Je suis fier de toi.
Tu respectes ce qui est important pour moi.
�tez vos bandeaux.
Bienvenue, mes amis.
Veuillez entrer.
Je suis s�r que vous comprenez notre haute s�curit�.
Mais croyez-moi, c'est pas seulement
pour notre protection, mais pour la v�tre aussi.
Veuillez vous asseoir.
Merci d'�tre venus.
Avant de commencer, j'aimerais profiter de cette occasion
pour tous vous pr�senter.
Vous connaissez tous mon fils, Sonny.
Le juge f�d�ral Walker,
la commissaire adjointe Irene Pullman, de l'administration fiscale,
et John Baker de la DEA.
Vous avez tous travaill�s pour moi,
individuellement ou ensemble.
Mais ce soir...
Ce soir, c'est un peu diff�rent.
Vous avez tous jou� un r�le important et complexe dans notre prosp�rit�.
Ce que je vous propose ce soir peut vous surprendre un peu, mais...
c'est dans notre plus grand int�r�t.
J'ai eu l'immense chance de voir cette...
Il se passe quoi, bordel ?
Donne-moi �a.
Faites pas �a.
Il y avait un garde du c�t� sud.
Son corps gisait pr�s d'une voiture
appartenant � Lacy Moore.
T'as fait comme demand� ?
Oui.
Bordel, t'as demand� quoi ?
Je lui ai demand� de...
faire ce que je demande. �a te va ?
De me d�barrasser de la petite-fille de Moore.
Je l'ai fait.
Putain...
Tu piges ce que tu as fait ?
Si ton p�re dit qu'un truc est g�r�, c'est g�r�.
Faut r�soudre �a avant la fin. Fouillez chaque pi�ce des b�timents.
Vous deux, le b�timent principal. Bobo, les ext�rieurs.
Trouvez-les, maintenant !
O� est Ray ?
Je sais pas.
Il a jamais appel�.
Je me demande pourquoi.
Chacun de ces sacs contient cinq millions de dollars.
Le premier versement pour vos nouveaux services.
Pour que �a marche,
juge, vous devez garantir
que mon fils et moi serons jamais inculp�s de crime.
Commissaire adjointe.
Vous allez garantir
qu'on sera jamais inculp�s d'�vasion fiscale.
Baker, quant � la DEA,
tous les agents seront retir�s,
les enqu�tes s'arr�teront,
les preuves seront perdues
et les dossiers dispara�tront simplement.
Vous �tes en premi�re ligne.
Veuillez m'excuser un instant.
Tu as prouv� une fois de plus que ton jugement...
est syst�matiquement erron�.
Tuer une enfant...
Tu es pas mon fils.
Garcia reprendra les choses en mains. Le g�ne pas.
Comment �a ?
Comme j'ai dit.
�a se termine pas comme tu veux.
Surtout en tuant une enfant.
�a va ?
Je vais bien.
Ren, Bing, allez attendre au nichoir.
Les autres, couvrez le b�timent principal, les couloirs,
poussez-les dans cette direction.
- Re�u. - Re�u.
Garde E, re�u.
Laissez votre message apr�s le bip.
J'ai besoin de toi maintenant.
Si t'es pas l� dans 15 minutes...
t'es mort.
Vous recevrez aussi
cinq millions de dollars de plus par an,
au fur et � mesure que vous remplissez les conditions de notre accord.
Bon, en g�n�ral � ce stade,
je devrais dire que
les personnes auxquelles vous tenez le plus,
vos �tres chers,
maris, femmes,
fr�res, s�urs, etc.,
seraient les garants de cet accord.
Mais ce jour marque un nouveau d�part
dans ma vie, une nouvelle direction,
et de telles pens�es ont plus lieu d'�tre.
John Baker.
Le pire connard que je connaisse.
C'est lequel ?
Celui � droite.
C'est l'administrateur adjoint.
L'autre est un juge f�d�ral.
Je connais pas la femme.
Passe-moi ton t�l�phone.
�a passe pas.
Me faut juste l'appareil photo.
Tiens �a.
Mais pas sans sacrifices personnels, vous le savez tous.
Faut y aller.
Devant la salle de conf�rence.
Pousse-les vers le nichoir.
Re�u.
Quelqu'un d'autre du c�t� ouest, faut les coincer.
Quoi qu'il arrive,
tirez pas.
Re�u.
Ma protection est votre occupation maintenant,
votre priorit�.
Et les choses hors de notre contr�le ?
Prenez le contr�le.
Trouvez un moyen.
C'est le deal.
Bonjour, mesdames.
Allez, venez !
C'est une entreprise lucrative.
Sans vouloir me plaindre, je dois dire que
j'attendais autre chose de ce deal.
Je suis un vieil homme
qui a fait des erreurs.
Des erreurs qui reviendront me hanter nul doute,
puisqu'il y a pas prescription.
Vous recevrez donc ce montant chaque ann�e,
jusqu'� ma mort...
ou la v�tre.
Je vous paie pour prot�ger mon avenir,
en le prot�geant de mon pass�.
J'esp�re pour nous tous de ne jamais nous revoir.
Bonsoir.
Agent Moore.
Ravi de vous revoir.
La premi�re � visiter cette pi�ce deux fois.
Alors soyez gentille.
Vous inqui�tez pas.
�a me pose probl�me parfois.
Vous parlez espagnol, Lacy ?
Vous connaissez des mots ?
Vous �tes une pinche puto !
Puto ?
Et "parrilla" ?
Non ?
En espagnol,
parrilla veut dire "barbecue".
Le cadre m�tallique sur lequel vous �tes allong�e a le m�me nom.
Parrilla...
la torture pr�f�r�e
des guerres sales en Argentine.
Perfectionn�e sous le r�gime de Pinochet au Chili.
Parce qu'elle laisse aucune marque,
aucune preuve
de la torture ex�cut�e.
Stop ! C'est moi que vous voulez, pas elle.
C'est vrai.
Mais vous faire regarder � nouveau
est bien plus appropri�
et tr�s gratifiant.
Torturez-moi � sa place.
�a viendra.
D�sol�. Ce truc.
Tu fais quoi ?
J'essayais d'aider.
Mais comme Garcia est en charge
et que tu refuses mon aide,
j'ai d�cid� de me servir.
Regarde-toi,
grand homme,
ivre et te vautrant dans ton propre �chec.
Le sang d'une enfant sur les mains maintenant.
Tu vas devoir vivre avec �a
le restant de tes jours, petite merde.
Ton ignorance et ta stupidit� sont devenues mon plus gros handicap,
et le tien.
Si t'�tais pas mon enfant, tu serais d�j� mort.
Votre m�re vous a racont� l'histoire de cette pi�ce ?
Non !
Il y a longtemps...
Lucien �tait le nouveau venu dans cette ville
et essayait de se faire un nom.
Un jeune homme d�termin�,
avec un but en t�te,
rien pouvait l'arr�ter.
Pas la DEA,
personne.
Il voulait envoyer un message � ses ennemis.
Pour �a, il savait qu'il devait laisser une impression durable.
� cette �poque,
votre m�re et votre p�re �taient...
des �toiles montantes de la DEA.
Quand on les a charg�s d'enqu�ter sur Lucien,
ils nous ont poursuivis nuit et jour.
Alors, Lucien a d�cid�
qu'ils �taient la cible parfaite pour faire un exemple.
Feu vert.
Alors on les a attrap�s
et amen�s ici.
Lucien a attach� votre p�re � l'endroit m�me o� vous �tes...
allong�e en ce moment.
On pensait qu'un agent de la DEA mort enverrait
l'ultime message.
Et en laisser un en vie pour raconter l'histoire
serait trop os� aux yeux de tous...
pour penser en faire autant.
On a r�ussi.
M�me si �a arr�tait pas la DEA,
�a manquerait pas de faire peur � tous les autres.
Lucien...
a dit � votre p�re qu'il allait les torturer tous les deux pendant 24 heures.
Comme votre m�re l'a fait,
votre p�re a suppli� d'�tre le premier � sa place
et chaque heure qu'il survivait
�tait une heure � lui �pargner le m�me traitement.
Elle a regard� d'ici m�me.
Votre p�re a tout pris.
Il a surv�cu plus longtemps qu'on pensait.
En fait,
on a manqu� de trucs � lui faire.
Quand on a eu termin�,
il est mort.
Mais...
pas avant
d'avoir tenu les 24 heures
pour �pargner � sa femme...
la douleur qu'il avait endur�e.
Et ses derniers mots ?
Je crois que c'�tait "Je t'aime".
Et s�r qu'il vous aimait.
Mais autre chose aussi.
"Abandonne jamais."
Exactement ce que vous avez fait.
Votre d�termination est devenue une obsession
au d�triment de tout le monde
et de tout ce qui vous �tait cher.
L'agence vous a jug�e psychologiquement incapable de faire votre travail.
Mais apr�s un peu de repos... vous avez recommenc� � rugir.
Et vous voil�.
Psychologiquement capable de venger la mort de votre mari.
La vengeance est la force motrice de votre esprit,
agent Moore.
Pas la justice. Non.
La vengeance.
La justice est le masque que vous portez pour cacher
votre d�sir in�branlable de vengeance.
Esp�ce de tar�.
Cette nuit-l�...
Lucien a vu le vrai pouvoir de l'amour.
Comment l'amour est assez fort
pour soutenir un homme sous les tortures les plus extr�mes.
Il a votre mari, votre p�re, � remercier pour �a.
Il a jamais oubli� cette nuit-l�.
Vous laisser vivre toutes ces ann�es �tait son seul moyen de conserver
son dernier soup�on d'humanit�.
Moi, je vous aurais tu�e.
On est occup�s.
Lucien veut les �pargner.
Elles respirent encore, non ?
Elle en premier.
T'es mort, Bobo !
Pourquoi nous sauver ?
Je tue pas de gosse.
Je peux vous mener � elle.
Restez proches.
Tout le monde dans la salle de conf�rence.
Maintenant.
Ils sont l� quelque part.
Trouvez-les.
Amenez-les-moi.
Fouillez chaque b�timent, dans chaque zone, de haut en bas
et faites-moi un rapport.
Je veux communiquer toutes les cinq minutes.
� vos ordres.
Passez vos radios en fr�quence secondaire.
Et moi ?
Et toi ?
Zone trois d�gag�e.
Zone quatre d�gag�e.
Zone sept d�gag�e.
Vous l'avez laiss�e l� ?
Oui. Pas le choix.
Bon endroit pour se cacher.
Ils sont au drainage.
� l'est du b�timent.
Faut y aller, maintenant !
Elle est pas l� ! Ils l'ont.
Non, ils l'ont pas.
Je l'aurais entendu � la radio.
Il a raison.
Prenez �a.
Continuez � chercher. Je vais �galiser les chances.
Allons-y.
T'as rien dit ?
Je pouvais pas.
Tu �tais o� ?
J'�tais sorti. Je viens de rentrer.
Toujours rien.
Porte de derri�re d�gag�e.
- La voiture ? - Toujours l�.
Immobilise-la.
Nichoir d�gag�.
Bobo est impliqu� l�-dedans.
Je sais.
Zone d�gag�e.
Zone six d�gag�e.
Bing, tu me re�ois ?
C'est des idiots.
Je les trouverai moi-m�me.
La ferme, Sonny !
Je vais g�rer �a.
G�re alors.
On a la fille. Elle est en vie.
Emmenez-la � la grande salle et attendez.
Re�u HPA, trois minutes.
Idiots, hein ?
On a la fille.
Maman, on peut pas arr�ter maintenant.
Trois minutes pour me retrouver dans la grande salle, Bobo.
Et am�ne tes amies.
Sonny a Ariel.
Cigarette ?
Non.
Merci.
Mais passe ton briquet pour mon...
cigarillo.
J'ai vu quelques-uns de tes gardes � terre ce soir.
On dirait que tu as d'autres invit�s.
Oui, des invit�s impr�vus,
mais on s'en occupe.
Tu es venu pour fumer avec moi ?
Non.
Je suis venu pour ton fils...
et ses hommes, bien s�r.
Surtout ceux qui m'ont tenu
pendant que ton fils m'�tranglait.
Tu peux les prendre.
Mais tu t'attends pas vraiment � ce que je te c�de mon fils ?
Nyet. Non.
Parce que je sais que c'est pas vraiment possible.
Comme je sais que c'est pas vraiment possible
que j'accepte ou oublie ce qu'il a fait.
Oui.
Tu sugg�res qu'on fasse quoi ?
Non, j'ai une meilleure question,
tu es pr�t � faire ou donner quoi...
pour sauver ton fils ?
Pr�te ?
L�, oui. Pas d'armes. Ariel est l�-dedans.
Bobo !
Je suis � la salle avec ta petite.
Le temps presse.
Dis � tes nouvelles amies qu'elles ont 45 secondes pour venir.
Je sais que vous �tes l�, agent Moore.
Vous avez 30 secondes.
Je suis l�.
Lacy !
Quelqu'un va mourir tout de suite, si vous entrez pas ici !
Je t'ai toujours appr�ci�, Lucien.
Ce moment me fait souffrir.
Je peux t'�pargner le chagrin de perdre un autre fils.
Mais je peux pas t'�pargner la douleur qui m'est due pour sa vie.
On dirait que le feu d'artifice commence sans toi, mon ami.
Profite des festivit�s.
Bonne chance.
Ariel !
Ariel.
Ariel.
T'inqui�te pas, maman.
Ma petite gorge restera en un seul morceau
tant que grand-m�re fait glisser le pistolet vers Sonny !
Pas besoin de vous rappeler
la couleur de son sang.
Hein, agent Moore ?
Je dois te rappeler la couleur du tien ?
Oh, Bobo.
T'as travaill� si dur pour la garder en vie
et l�, tu vas la tuer.
Non, s'il vous pla�t.
Laissez-la partir.
Faites glisser l'arme.
Je jure devant Dieu que je la coupe en deux.
En plein dans sa gorge !
Prenez-moi, s'il vous pla�t.
Vous avez l'arme, laissez partir ma fille.
Fils de pute.
Je t'ai dit qu'il �tait m�l� � �a.
T'es toujours capable
ou je le g�re ?
La ferme, Sonny !
Pose �a, Sonny.
Pose �a tout de suite.
Notre relation se termine comme �a, Alena ?
En me tirant dans le dos ?
Vouloir votre mort depuis 20 ans, j'appelle pas �a une relation.
Je pensais que vous tiriez mieux que �a, agent Moore.
Si elle �tait pas au milieu, je viserais votre t�te.
J'ai des options, agent Moore,
vous d'abord, je suivrai.
�a vous va ?
Non. Non, prenez-moi.
- Avancez pas. - Laissez-la partir.
- Avancez pas. - Lacy !
- Maman ! - S'il vous pla�t.
- Lacy ! - Maman, aide-moi.
Laissez-la partir.
- Avancez pas. - Lui faites pas mal.
Putain, �a va pas ?
Quand je dis avancez pas,
vous n'avancez pas.
Pig� ?
Adios, Bo !
SIX MOIS PLUS TARD
Attrapez la main.
Tirez vers le bas.
Coup de poing marteau.
Attrapez l'adversaire...
coup de genou
et coup de poing.
OK, encore une fois.
D'abord, on �trangle
et on attrape.
Coup de poing marteau.
Coup de genou
et coup de poing.
Tr�s bon travail.
Maintenant, changez.
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